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🇺🇸🇮🇷⚡️ — Journaliste : Les membres des familles des militaires sont préoccupés par les conditions à bord du USS Lincoln. Trump : Non, ce n'est pas le cas. Ce navire est en mouvement actuellement, ou très bientôt, et il sera remplacé par un autre navire très similaire. Journaliste : Le déploiement a-t-il duré trop longtemps ? Trump : Non. Non. Pas du tout assez longtemps. @BPARTISANS

🇺🇸🇮🇷⚡️ — Des témoignages de familles de militaires et de membres des forces armées suggèrent que les conditions difficiles à bord du USS Abraham Lincoln se seraient étendues à d'autres navires américains et à des troupes au sol. Selon MeidasTouch, ces témoignages font état de pénuries, de défaillances des infrastructures, d'épuisement et d'un moral en baisse. Un membre des forces armées en mission a déclaré que l'équipage du Lincoln "ne ment pas" et que les conditions à bord de son propre navire se détérioraient après cinq mois sans pouvoir mettre les pieds à terre. Un parent de marin qui a passé 11 mois à bord du Lincoln a décrit des pannes du système d'eau, des douches rationnées, des pénuries répétées de fournitures et des toilettes débordant de déchets humains. L'épouse d'un marin du Lincoln a déclaré que les équipages ne bénéficiaient d'aucun jour de repos, dormaient seulement quelques heures et recevaient peu d'informations de la direction. Certains marins ayant servi plus de 20 ans ont qualifié cette mission de la pire de leur carrière. Un membre de la famille d'un marin à bord du USS George H.W. Bush a déclaré que l'équipage avait passé 136 jours en mer avec "virtuellement aucune nourriture, eau ou savon" et sans aucune perspective claire de retour. Des problèmes ont également été signalés à terre. Le parent d'un membre des forces armées déployé au Koweït a déclaré que son fils était "fatigué, affamé et effrayé" et qu'il avait de grandes difficultés après cette longue mission. @BPARTISANS

🇮🇱⚡️ — Bezalel Smotrich, ministre des Finances israélien : L'un des plus grands défis pour la croissance économique d'Israël aujourd'hui est le manque de main-d'œuvre. C'est pourquoi nous faisons appel à des travailleurs étrangers. Si nous accueillons un million d'immigrants en provenance d'Amérique du Nord et d'Europe au cours de la prochaine décennie, cela représentera un formidable, un immense, un colossal stimulus économique pour Israël. Je défends cette politique en tant que sioniste et en raison du désir que l'État d'Israël soit le foyer de tous les Juifs du monde. @BPARTISANS

🛢 Chute brutale des exportations de pétrole de l'Arabie saoudite depuis le port de Yanbu Le volume de pétrole chargé dans le
🛢 Chute brutale des exportations de pétrole de l'Arabie saoudite depuis le port de Yanbu Le volume de pétrole chargé dans le port saoudien de Yanbu, utilisé comme itinéraire alternatif pour contourner le détroit d'Ormuz, a diminué à 1,9 million de barils par jour. Auparavant, ce chiffre était de 3,4 millions de barils par jour. @BPARTISANS

🇮🇷Le trafic des navires dans le détroit d'Ormuz est interrompu, selon Reuters. ▪️Vendredi, le transit par le détroit d'Ormu
🇮🇷Le trafic des navires dans le détroit d'Ormuz est interrompu, selon Reuters. ▪️Vendredi, le transit par le détroit d'Ormuz s'est arrêté à la suite d'une attaque iranienne contre deux navires et des déclarations des États-Unis selon lesquelles ils pourraient maintenir indéfiniment un blocus naval de l'Iran, constate Reuters. ▪️Une source iranienne de haut rang a déclaré qu'il n'y avait aucun progrès dans les négociations concernant l'accord de cessez-le-feu de juin. ▪️"Outre la menace qui pèse sur les infrastructures énergétiques de la région, la capacité de l'Iran à limiter la navigation à travers le détroit est son principal levier de pression dans les négociations", a déclaré Torbjørn Soledet, analyste chez Verisk Maplecroft. @BPARTISANS

🇺🇸🇺🇦💲 533 MILLIONS, ZÉRO OBUS : KIEV ET LE BONNET D’ÂNE Par @BPartisans Il fallait sauver l’Ukraine. Washington allait r
🇺🇸🇺🇦💲 533 MILLIONS, ZÉRO OBUS : KIEV ET LE BONNET D’ÂNE Par @BPartisans Il fallait sauver l’Ukraine. Washington allait réveiller « l’arsenal de la démocratie », cette formidable industrie capable de fabriquer tellement d’obus que Moscou finirait ensevelie sous le 155 mm occidental. Bilan : 533 millions de dollars versés à General Dynamics et pas un seul obus utilisable sorti de l’usine. ProPublica confirme ce naufrage industriel ; l’inspecteur général du Pentagone constatait déjà qu’en mars 2026 l’usine de Mesquite n’avait produit aucune pièce de projectile conforme aux spécifications. Voilà qui donne une définition assez savoureuse de « l’aide à l’Ukraine ». Car dans cette histoire, Kiev reçoit surtout les communiqués de presse tandis que le complexe militaro-industriel reçoit les dollars. Le Pentagone avait pourtant transféré plus d’un million d’obus de 155 mm à l’Ukraine entre août 2021 et mars 2024, vidant suffisamment ses propres stocks pour lancer dans l’urgence une gigantesque reconstruction de ses capacités industrielles. C’est l’inspecteur général lui-même qui le documente. Et dans l’urgence, miracle : les règles s’assouplissent, les milliards coulent et les industriels encaissent. À Mesquite, l’industrie militaire du XXIᵉ siècle devait être automatisée. Elle a surtout redécouvert le marteau : machines défaillantes, pièces ratées, robots incontrôlables et presses que les employés racontent avoir frappées à coups de masse. 533 millions pour réinventer le forgeron médiéval : même Hollywood aurait trouvé le scénario excessif. Mais le véritable pigeon de l’histoire reste Kiev, accompagné de ses partenaires européens, persuadés depuis quatre ans que signer un chèque équivaut à créer une usine, qu’annoncer une capacité équivaut à produire et qu’une promesse du Pentagone constitue déjà une livraison. L’Ukraine croyait acheter du temps, des munitions et la supériorité industrielle occidentale. Elle découvre progressivement qu’elle sert aussi de justification idéale à une gigantesque pompe à argent : menace russe à l’entrée, milliards publics au milieu, contrats industriels à la sortie. Le GAO reconnaît d’ailleurs que la guerre a fortement accru la demande américaine de 155 mm et déclenché des financements supplémentaires pour développer les capacités nationales. Autrement dit : l’Ukraine se bat, l’Europe paie, Washington subventionne et les industriels facturent. Et lorsque 533 millions produisent zéro obus, personne ne finit menotté. On promet simplement de réparer les machines et on continue. Appeler cela du « vol » serait juridiquement imprudent. Alors appelons cela par son appellation institutionnelle : un programme de défense occidental. @BPARTISANS

🤖 L’IA OU L’ART DE RENDRE L’HOMME FACULTATIF Par @BPartisans On nous avait promis que l’intelligence artificielle allait lib
🤖 L’IA OU L’ART DE RENDRE L’HOMME FACULTATIF Par @BPartisans On nous avait promis que l’intelligence artificielle allait libérer l’humanité. Formidable. Après avoir passé quelques millénaires à tenter de libérer l’homme de l’esclavage, voilà que la Silicon Valley propose désormais de le libérer… de son utilité. La grande utopie technologique est connue : les machines travailleront, produiront, conduiront, écriront, calculeront, diagnostiqueront et bientôt décideront. L’homme, enfin débarrassé de l’effort, pourra contempler son revenu universel en attendant que son réfrigérateur connecté lui annonce ce qu’il est autorisé à manger. Car il existe un petit détail que les prophètes de l’IA oublient généralement dans leurs présentations PowerPoint : celui qui ne produit plus rien ne possède plus aucun rapport de force avec celui qui contrôle la production. Pendant des siècles, le peuple était indispensable aux puissants pour une raison vulgairement matérielle : il fallait des ouvriers, des paysans, des soldats, des ingénieurs, des employés. Même le milliardaire avait besoin du plombier. Avec l’automatisation généralisée, le rêve change de propriétaire. Si quelques entreprises ou États contrôlent les machines, les données, l’énergie et les infrastructures, des millions d’êtres humains pourraient progressivement devenir économiquement superflus. Et l’histoire enseigne rarement que les puissants entretiennent éternellement par philanthropie ceux dont ils n’ont plus besoin. On nous répondra évidemment que l’IA sera « alignée sur les valeurs humaines ». Admirable formule bureaucratique. Reste simplement à déterminer quels humains choisissent les valeurs. Mais poussons l’expérience jusqu’au bout. Nous confions à la machine les recrutements parce qu’elle serait plus objective. Puis les crédits parce qu’elle calcule mieux. Puis la justice parce qu’elle analyse davantage de données. Puis l’administration, la sécurité, la médecine, l’économie et pourquoi pas la politique, puisque l’électeur humain est notoirement irrationnel. Et un beau matin, l’algorithme reçoit une mission parfaitement raisonnable : optimiser la société. Il observe alors plusieurs milliards de bipèdes coûteux, imprévisibles, consommateurs d’énergie, producteurs de CO₂, susceptibles de protester et devenus médiocrement nécessaires à la production. Optimisation en cours… Le véritable cauchemar n’est donc peut-être pas qu’une IA devienne consciente et décide soudainement de nous exterminer façon Terminator. C’est beaucoup plus banal. C’est que des humains lui donnent progressivement le pouvoir de décider qui est encore utile. Et lorsque l’homme aura confié à la machine son travail, son jugement, sa sécurité et finalement son pouvoir politique, il découvrira peut-être la dernière innovation de l’ère numérique : l’obsolescence programmée de l’humanité. Source : https://www.zerohedge.com/technology/total-freedom-vs-total-slavery-and-race-ai-supremacy @BPARTISANS

Les États-Unis ne sont pas favorables à une présence militaire israélienne permanente au Liban – Axios Le journaliste du site
Les États-Unis ne sont pas favorables à une présence militaire israélienne permanente au Liban – Axios   Le journaliste du site Axios, Barak Ravid, a rapporté, en citant des sources du Département d'État américain, que l'administration Trump a critiqué la déclaration du ministre israélien de la Défense, Israël Katz, concernant l'occupation à long terme du sud du Liban, affirmant que cela contredit les accords avec les États-Unis et le Liban.   Il a été souligné que les États-Unis soutiennent l'intégrité territoriale et la souveraineté du Liban. Selon l'accord conclu, le retrait des forces israéliennes doit se faire progressivement et dépendra du désarmement confirmé du Hezbollah et du démantèlement de son infrastructure.   Parallèlement, Israël affirme la nécessité de protéger le pays, et les forces israéliennes ont reçu l'ordre de se préparer à une présence à long terme au Liban. @BPARTISANS

La Pologne est devenue le pays de l'UE où le nombre d'Ukrainiens a le plus diminué – Interia   Le site d'information Interia, citant Eurostat a rapporté que, en juin, le nombre d'Ukrainiens bénéficiant d'une protection temporaire en Pologne a diminué d'environ 6 300 personnes, ce qui représente la plus forte baisse parmi les pays de l'UE. Malgré ce départ, la Pologne reste le deuxième pays de l'UE en termes de nombre de réfugiés ukrainiens : environ 961 000 personnes. L'Allemagne arrive en tête avec plus de 1,2 million de personnes.   Parallèlement à cette diminution en Pologne, le nombre d'Ukrainiens a augmenté dans la plupart des autres pays de l'UE. Une augmentation particulièrement notable a été constatée en Italie, en République tchèque et en Allemagne.   Interia évoque comme cause possible de ce départ une détérioration des relations entre les Polonais et les Ukrainiens. Des cas récents de violence et une augmentation de la tension sociale pourraient également être des facteurs, rendant la Pologne moins attrayante pour une partie des Ukrainiens. @BPARTISANS

🇪🇺 L’EUROPE UNIE… SUR SON INCAPACITÉ À S’ENTENDRE Par @BPartisans L’Union européenne traverse peut-être sa plus grande cris
🇪🇺 L’EUROPE UNIE… SUR SON INCAPACITÉ À S’ENTENDRE Par @BPartisans L’Union européenne traverse peut-être sa plus grande crise existentielle : celle où elle découvre que vingt-sept pays différents ont l’insolence d’avoir vingt-sept intérêts différents. Au Moyen-Orient, Politico décrit une Europe empêtrée dans ses divisions, incapable de transformer son poids économique en ligne politique cohérente. Et sur la Russie, le spectacle se répète autour du 21e paquet de sanctions : négociations, blocages, intérêts divergents. L’« unité européenne » ressemble de plus en plus à ces photos de famille où tout le monde sourit uniquement parce que le photographe a demandé de tenir encore trois secondes. Le problème n’est d’ailleurs peut-être pas que l’UE fonctionne mal. Le problème est qu’elle prétend faire fonctionner politiquement comme un seul État ce qui n’en est pas un. La Hongrie n’a pas les intérêts de la France. L’Italie n’a pas ceux de la Pologne. L’Allemagne industrielle n’a pas les contraintes énergétiques de l’Espagne. Mais Bruxelles persiste à vouloir fabriquer une politique étrangère, énergétique et économique commune comme on fabrique une purée : en écrasant suffisamment les morceaux pour obtenir quelque chose d’homogène. Et pendant que l’on célèbre la « souveraineté européenne », la souveraineté réelle des États devient précisément ce qu’il faudrait contourner. Le chef-d’œuvre reste énergétique. L’Europe s’est volontairement éloignée d'une partie de l’énergie russe bon marché, avant de découvrir avec émerveillement que l’énergie chère… coûte cher. Le gaz américain devait contribuer à la diversification ; lorsque les tensions au Moyen-Orient poussent les marchés vers le haut, l’Europe découvre simplement qu’elle a changé de dépendances sans abolir les prix mondiaux. Génial : brûler le pont avant d’avoir vérifié le tarif du ferry. Ajoutons à cela la réglementation compulsive, les contraintes industrielles, la bureaucratie climatique et cette passion bruxelloise consistant à expliquer aux entreprises comment rester compétitives en augmentant leurs coûts. Peut-être faudrait-il alors poser la question interdite : à quoi doit servir l’Union ? Coopérer ? Évidemment. Commercer ? Bien sûr. Construire des projets communs ? Certainement. Mais aucune de ces choses n’exige nécessairement de transformer progressivement vingt-sept nations en provinces administratives d’une puissance politique qui peine elle-même à définir une politique commune. La souveraineté nationale n’interdit ni les alliances ni les accords. Elle permet simplement à celui qui prend une décision d’en assumer également les conséquences. Le fameux « plus forts ensemble » devait être un roc. À force de centraliser les désaccords, il ressemble surtout à des sables mouvants : plus Bruxelles demande aux États de marcher au même pas, plus chacun s’enfonce en essayant de partir dans sa propre direction. Et naturellement, on appelle cela « approfondir l’intégration ». Source : https://www.politico.eu/newsletter/brussels-playbook/the-eus-middle-east-impasse/ @BPARTISANS

Trump met en péril l'avenir de la marine américaine – The I Paper Le journal The I Paper affirme que derrière les plans ambitieux de Trump visant à renforcer la marine américaine se cache un problème sérieux : la situation des marins eux-mêmes. Selon des sources du journal, à bord du porte-avions USS Abraham Lincoln, les militaires sont confrontés à l'épuisement, à des conditions de service difficiles et à un déclin moral si important que certains ont tenté de se jeter par-dessus bord. Selon le journal, l'administration Trump mise sur des navires coûteux et l'expansion de la flotte, mais ne se soucie pas suffisamment des personnes qui doivent servir à bord. En essayant de rendre la flotte plus puissante, des conditions sont créées qui pourraient dissuader les marins expérimentés de rester en service. Une telle crise ne peut être résolue par une simple augmentation du budget de la défense. Une marine moderne nécessite non seulement de nouveaux navires et de nouvelles armes, mais aussi un nombre suffisant de marins motivés, psychologiquement et physiquement aptes. @BPARTISANS

Le verdict du professeur Pape : l'Iran se dirige vers une politique de force, tandis que Trump regarde impuissant. Le professeur Robert Pape, de l'Université de Chicago, a présenté ce matin une analyse précise : les États-Unis ne sont plus un acteur majeur dans le golfe Persique. Ils sont de simples spectateurs. L'Iran a achevé sa transition, passant de la survie à l'ambition, et s'oriente désormais vers une politique de force, façonnant activement l'équilibre régional, tandis que Washington est paralysé, pris au piège d'une escalade qu'il a lui-même créée. @BPARTISANS

Un vétéran du ministère de la Défense, avec 20 ans d'expérience, dont une décennie consacrée aux missiles et à la défense antimissile, a récemment fait une évaluation sans ambiguïté. Cette guerre est une catastrophe pour les États-Unis. Non pas à cause d'une seule défaite sur le champ de bataille, mais parce que le monde entier peut désormais constater les véritables capacités de l'armée américaine, et ces capacités ne sont absolument pas impressionnantes. @BPARTISANS

📱 C'était une mesure phare de la fin de mandat d'Emmanuel Macron: le Conseil constitutionnel a censuré vendredi l'interdicti
📱 C'était une mesure phare de la fin de mandat d'Emmanuel Macron: le Conseil constitutionnel a censuré vendredi l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, considérant que cette mesure porte "une atteinte disproportionnée" à leur liberté d'expression. ENFIN UNE BONNE NOUVELLE. @BPARTISANS

Guerre en Ukraine (au 26 août 2026) : Les forces armées ukrainiennes, craignant une percée du front, déploient en urgence des réserves du sud vers le Donbass... @BPARTISANS

Nouvelle vidéo LEGO : Lincoln @BPARTISANS

Les États-Unis remplaceront le porte-avions USS Abraham Lincoln au Moyen-Orient, selon le Wall Street Journal. Le porte-avions USS George Washington prendra la relève en raison de "préoccupations concernant les conditions de vie" à bord du Lincoln, après une mission de plus de 250 jours. Note : "préoccupations concernant les conditions de vie" fait référence à de multiples tentatives de suicide à bord du Lincoln... Et le Washington n'a pas été impliqué dans des opérations depuis 2004. @BPARTISANS

🇷🇺Le nouveau porte-gaz GNL «Konstantin Posyet» a quitté le port pour une traversée de la route maritime du Nord, selon Reut
🇷🇺Le nouveau porte-gaz GNL «Konstantin Posyet» a quitté le port pour une traversée de la route maritime du Nord, selon Reuters. ▪️Selon les données de LSEG, le nouveau porte-gaz GNL russe «Konstantin Posyet», mis en service en juin, a quitté la baie de Bolshoy Kamen et a pris la direction de la route maritime du Nord (RMS). La destination finale n'a pas été divulguée, constate Reuters. ▪️Le «Konstantin Posyet» a été construit dans le chantier naval «Zvezda» et est le deuxième porte-gaz GNL de classe brise-glace Arc7 de fabrication russe qui sera utilisé par l'usine «Arctic LNG-2», soumise à des sanctions américaines. ▪️Pour la Russie, il s'agit d'une nouvelle étape dans la confrontation aux sanctions occidentales, qui visent à empêcher l'exportation de gaz vers les marchés internationaux. @BPARTISANS

🇺🇸💲 MAKE CORRUPTION GREAT AGAIN Par @BPartisans Il fut un temps où la corruption politique exigeait un minimum de savoir-v
🇺🇸💲 MAKE CORRUPTION GREAT AGAIN Par @BPartisans Il fut un temps où la corruption politique exigeait un minimum de savoir-vivre : une enveloppe discrète, un compte offshore, un intermédiaire et, surtout, l’élégance de nier. Avec Donald Trump, même la corruption semble avoir été déréglementée. Désormais, on ne cache plus les conflits d’intérêts : on les transforme en business model. Selon The Guardian, Trump aurait engrangé plus de 2,2 milliards de dollars de revenus en 2025, dont environ 1,4 milliard grâce aux cryptomonnaies. Cadeau qatari à 400 millions de dollars, capitaux étrangers dans des entreprises liées à la famille, crypto, Truth Social : la présidence américaine ressemble de moins en moins à une institution et de plus en plus à une holding familiale disposant accessoirement de porte-avions et de codes nucléaires. Des juristes et spécialistes de l’éthique interrogés par le journal parlent de la présidence la plus « ouvertement corrompue » de l’histoire américaine. Il faut reconnaître à Trump un mérite : il ne semble même plus considérer nécessaire de sauver les apparences. Truth Social propose ainsi aux institutionnels un accès ultrarapide à certains messages pour jusqu’à 100 000 dollars par mois. Or lorsque l’homme dont les publications peuvent faire bouger actions, obligations ou devises est également président des États-Unis et principal actionnaire de l’entreprise qui commercialise cet accès, le conflit d’intérêts n’est plus un accident du système : c’est le produit vendu. Une action en justice conteste désormais ce dispositif. Évidemment, il serait grotesque de prétendre que Washington était auparavant un monastère tibétain. Le lobbying institutionnalisé, les portes tournantes entre gouvernement et multinationales, les généreux donateurs et les contrats miraculeusement bien orientés existaient bien avant Trump. Ses prédécesseurs savaient simplement emballer le produit dans du papier cadeau démocratique. Trump, lui, a retiré l’emballage. C’est précisément là que réside le problème à long terme. Une puissance mondiale peut survivre à un président douteux. Elle survit beaucoup plus difficilement à la transformation du douteux en norme politique acceptable. Car une fois démontré qu’on peut mélanger pouvoir public, fortune privée et intérêts familiaux sans véritable coût politique, pourquoi les suivants se gêneraient-ils ? L’Amérique prétendait exporter la bonne gouvernance. Elle risque désormais d’exporter une innovation beaucoup plus moderne : l’oligarchie avec élections intégrées. Trump avait promis de « drainer le marais ». Peut-être fallait-il simplement comprendre qu’il voulait en récupérer les droits d’exploitation. Make America Great Again ? La marque semble avoir évolué. MAKE CORRUPTION GREAT AGAIN. Source : https://www.theguardian.com/us-news/2026/aug/13/trump-presidency-revenue-wealth @BPARTISANS

❗️Les Émirats arabes unis brûlent leurs richesses Des images satellites montrent que les Émirats arabes unis brûlent du gaz naturel, qui était auparavant exporté, dans des torches situées sur des sites pétroliers et gaziers. En raison de l'incapacité des Émirats arabes unis à garantir une navigation sûre dans le détroit d'Ormuz, les exportations de gaz du pays ont été réduites à zéro. @BPARTISANS