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Jean-Dominique Michel (Officiel)

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Jean-Dominique Michel Officiel

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Channel Jean-Dominique Michel (Officiel) (@jdmichel) in the French language segment is an active participant. Currently, the community unites 20 067 subscribers, ranking 3 892 in the Religion & Spirituality category and 1 873 in the France region.

📊 Audience metrics and dynamics

Since its creation on ĐœĐ”ĐČŃ–ĐŽĐŸĐŒĐŸ, the project has demonstrated rapid growth, gathering an audience of 20 067 subscribers.

According to the latest data from 30 August, 2026, the channel demonstrates stable activity. Although there has been a change in the number of participants by -7 over the last 30 days and by -1 over the last 24 hours, overall reach remains high.

  • Verification status: Not verified
  • Engagement rate (ER): The average audience engagement rate is 36.28%. Within the first 24 hours after publication, content typically collects 12.03% reactions from the total number of subscribers.
  • Post reach: On average, each post receives 7 280 views. Within the first day, a publication typically gains 2 414 views.
  • Reactions and interaction: The audience actively supports content: the average number of reactions per post is 227.
  • Thematic interests: Content is focused on key topics such as Ă©mission, gĂ©nocide, affaire, israĂ«l, santĂ©.

📝 Description and content policy

The author describes the resource as a platform for expressing subjective opinions:
“Jean-Dominique Michel Officiel”

Thanks to the high frequency of updates (latest data received on 31 August, 2026), the channel maintains relevance and a high level of publication reach. Analytics show that the audience actively interacts with content, making it an important point of influence in the Religion & Spirituality category.

20 067
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Posts Archive
Notre culture a dĂ©veloppĂ© une vĂ©ritable phobie de la mort. On l'a vu pendant le Covid avec la psycho-pandĂ©mie : on a fait croire Ă  l'immense majoritĂ© des gens qui ne risquaient absolument rien qu'ils Ă©taient en danger de mort, les manipulant avec facilitĂ© une fois cette peur-panique provoquĂ©e. De maniĂšre gĂ©nĂ©rale, on Ă©vacue la mort de notre sociĂ©tĂ© comme on met les dĂ©funts dans un sac plastique, on les fait disparaĂźtre. Dans les sociĂ©tĂ©s traditionnelles, la mort faisait partie du paysage. On mourait Ă  la maison, on veillait les morts trois jours. Le bĂ©tail, les cultures, les animaux naissaient et mouraient sous nos yeux. MĂȘme le poulet emballĂ© du supermarchĂ© a effacĂ© jusqu'au souvenir que la bĂȘte a vĂ©cu. Être vivant, c'est pourtant ĂȘtre assurĂ© de mourir. La mort ne s'oppose pas Ă  la vie : elle s'oppose Ă  la naissance. Les relations naissent par exemple quand on tombe mutuellement amoureux et meurent lorsqu'on se quitte. Un projet commence comme une semence d'idĂ©e, grandit, fructifie, puis dĂ©cline. Chaque matin est une renaissance, chaque soir un achĂšvement. Notre premier inspir ouvre notre vie, le dernier expir la ferme. Les sagesses anciennes ont ritualisĂ© ces cycles : NativitĂ©, PĂąques, Ă©quinoxes et solstices, semaisons, moissons, vendanges, hiver oĂč la nature s'endort et se rĂ©veille avec le printemps qui revient. La conscience de ces rythmes nous aident Ă  affronter les Ă©preuves. Les moments les plus durs sont souvent ceux qui nous font le plus grandir. Pendant le Covid, des choses sont mortes pour nous : des emplois, des relations, une certaine confiance dans le bon sens ou les valeurs communes. D'autres sont nĂ©es : de nouvelles amitiĂ©s, une conscience plus claire, la nĂ©cessitĂ© de se rĂ©inventer, parfois brutale. Replacer notre vie et ses pĂ©ripĂ©ties dans ce mouvement perpĂ©tuel – naissance, croissance, culmination, dĂ©clin, mort – permet de prendre une saine distance et de contextualiser les circonstances, immĂ©diates ou durables, que nous traversons.

PremiĂšre capsule de la semaine 7, consacrĂ©e Ă  la mĂ©taconscience : la capacitĂ© d'avoir conscience de ce que l'on vit pendant qu'on le vit. En colĂšre, j'habite ma colĂšre et je m'observe en train d'ĂȘtre en colĂšre. Ce second Ă©tage introduit une respiration. Nous vivons les phĂ©nomĂšnes sans y ĂȘtre enfermĂ©s, ce que la psychologie appelle rĂ©flexivitĂ©. La lecture hiĂ©rarchique est Ă©cartĂ©e d'emblĂ©e. Intellectuels et chercheurs de spiritualitĂ© aiment se croire plus avancĂ©s ; ce sont souvent les manuels, les agriculteurs, les mĂ©tiers sans prestige social qui y accĂšdent le plus facilement ! L'attention peut se rĂ©trĂ©cir sur un point ou s'Ă©largir au champ entier sans rien perdre du dĂ©tail. Un Ă©bĂ©niste, un calligraphe tiennent naturellement cette articulation, que travaillent aussi le Tai Chi, le yoga, le Qi Gong. C'est lĂ  que se dĂ©ploient la plus grande prĂ©sence et la plus grande capacitĂ© de crĂ©er. La prĂ©sence Ă©largie ne supprime pas le vagabondage mental, ce qui serait impossible et d'ailleurs inutile. Elle maintient une toile de fond, sans le toboggan des pensĂ©es qui n'arrivent plus Ă  s'arrĂȘter.

LA SOIRÉE DES ÉTOILES – 15 INVITÉS, 3 QUESTIONS Martine SEIGNEUR et Didier GASTAUD vous donnent rendez-vous en direct sur LUMINAME pour une Ă©mission exceptionnelle consacrĂ©e aux chemins de vie, aux prises de conscience et Ă  l’authenticitĂ©. Le principe est simple : 15 invitĂ©s, les 3 mĂȘmes questions
 qu’ils ne dĂ©couvriront qu’au moment de l’émission. Pas de discours prĂ©parĂ©s, pas de succession de promotions : nous voulons aller Ă  l’essentiel et dĂ©couvrir ce qui se cache derriĂšre les parcours de celles et ceux qui accompagnent, Ă©crivent, transmettent, cherchent et partagent aujourd’hui leur vision de l’existence. Des rĂ©ponses spontanĂ©es, personnelles et incarnĂ©es pour composer, au fil de la soirĂ©e, une vĂ©ritable constellation de parcours humains et spirituels. Avec : Liv BRUNET, Tigrane HADENGUE, Sophie MAINGUY, Nathalie MENDES, Peggy REBOUL, Corinne COLLIN BELLET, Marion KAPLAN, Catherine MARTIN, François BONNAL, Jean Dominique MICHEL, Sarah SERIEVIC, Philippe FERRER, Pierre LAPOUJADE, Sidney TEGBO, Aurore PRAMIL et AgnĂšs STEVENIN. https://www.youtube.com/watch?v=DrTcY8d_u5Y

Repost from France-Soir
👹‍🩯SpĂ©cialiste des biais
 aveugle aux siens. Pascal Wagner-Egger invoque « la majoritĂ© des experts » sans jamais la prouver, traite les critiques de charlatans et oublie jusqu’à l’arrĂȘt Hertel. Ce n’est plus de la science. C’est de l’autoritĂ© dĂ©guisĂ©e en science. Voir le dĂ©cryptage vidĂ©o https://youtu.be/myvGyVUJcf4 Lire l'analyse : https://edition.francesoir.fr/opinions-tribunes-societe-science-tech/quand-un-specialiste-des-biais-devient-aveugle-aux-siens-l

Un naufrage intellectuel en effet spectaculaire, payé par nos impÎts !L'Université de Fribourg traßne de sacrées casseroles...

Sortir du tourbillon des phĂ©nomĂšnes PremiĂšre capsule de la semaine 7, consacrĂ©e Ă  la mĂ©taconscience : la capacitĂ© d'avoir conscience de ce que l'on vit pendant qu'on le vit. En colĂšre, j'habite ma colĂšre et je m'observe en train d'ĂȘtre en colĂšre. Ce second Ă©tage introduit une respiration. Nous vivons les phĂ©nomĂšnes sans y ĂȘtre enfermĂ©s, ce que la psychologie appelle rĂ©flexivitĂ©. La lecture hiĂ©rarchique est Ă©cartĂ©e d'emblĂ©e. Intellectuels et chercheurs de spiritualitĂ© aiment se croire plus avancĂ©s ; ce sont souvent les manuels, les agriculteurs, les mĂ©tiers sans prestige social qui y accĂšdent le plus facilement ! L'attention peut se rĂ©trĂ©cir sur un point ou s'Ă©largir au champ entier sans rien perdre du dĂ©tail. Un Ă©bĂ©niste, un calligraphe tiennent naturellement cette articulation, que travaillent aussi le Tai Chi, le yoga, le Qi Gong. C'est lĂ  que se dĂ©ploient la plus grande prĂ©sence et la plus grande capacitĂ© de crĂ©er. La prĂ©sence Ă©largie ne supprime pas le vagabondage mental, ce qui serait impossible et d'ailleurs inutile. Elle maintient une toile de fond, sans le toboggan des pensĂ©es qui n'arrivent plus Ă  s'arrĂȘter.

Cette derniĂšre semaine de la trousse estivale s’ouvre par un bilan. Plus de 4 500 inscrits au programme gratuit, environ 10 000 personnes suivant la sĂ©rie au total sur mes diffĂ©rentes plateformes : l’intĂ©rĂȘt pour la salutogenĂšse, antidote Ă  une dĂ©rive collective toxique, est marquĂ©. Six semaines ont dĂ©crit un mĂȘme dispositif. Submersion informationnelle et théùtrocratie : une fiction qui brouille discernement et souverainetĂ©. Climat de peur : terroriser, dĂ©signer l’ennemi, renverser les repĂšres, sidĂ©rer. Liens sous tension et disqualification de qui refuse le jeu. DuretĂ© retournĂ©e contre soi : doubles contraintes, cercle de mort, coĂ»t social temporaire de l’intĂ©gritĂ©. « Jamais assez » : manque fabriquĂ©, fĂ©tiches de conformitĂ©, envers exact de la souverainetĂ©. Sens qui vacille : mots vidĂ©s puis pervertis, langue empoisonnĂ©e Ă  doses infimes (Klemperer), requalifications et Ă©tiquetage pervers. Ce n’étaient pas six thĂšmes sĂ©parĂ©s, mais l’approche d’un dispositif. Lucien Cerise, dans Comprendre l’ingĂ©nierie sociale, en donne l’armature en cinq thĂšses : l’efficacitĂ© exige l’invisibilitĂ© – voir et faire voir est dĂ©jĂ  une contre-mesure ; l’entrĂ©e se fait par Ă©pousaille des codes, puis inoculation (pacing and leading) ; rĂ©gime hybride oĂč chacun porte son policier intĂ©rieur ; gĂ©nĂ©alogie anomique depuis 1968, cadres dĂ©truits, ĂȘtres flottants ; enfin, nommer pour se dĂ©prendre. La semaine propose quatre derniers antidotes. Quiconque cesse d’applaudir au signal a dĂ©jĂ  quittĂ© la salle. Le mouvement est inarrĂȘtable, dit Martin Zizi : la truanderie ne se protĂšge pas durablement. Merci, et place Ă  la clĂŽture.

SoirĂ©e d’échange exceptionnelle Ă  l’occasion du 25e anniversaire du 11 septembre : quelles leçon en tirer ? OĂč en sont action
SoirĂ©e d’échange exceptionnelle Ă  l’occasion du 25e anniversaire du 11 septembre : quelles leçon en tirer ? OĂč en sont actions et dĂ©marches ? Les mĂ©dias ont-ils encore un rĂŽle Ă  jouer sur ce thĂšme ? https://www.cinelux.ch/2026/07/17/epouvantails-2-2/ La sĂ©ance sera suivie d’une discussion en prĂ©sence du journaliste indĂ©pendant et rĂ©alisateur du film Olivier Taymans; du journaliste Charly Pache – co-fondateur de la radio indĂ©pendante RadioLibre, investi dans nombreux projets d’avenir impliquant des Ă©lĂ©ments organisationnels de la sociĂ©tĂ©; de Marc Chesney – professeur Ă©mĂ©rite Ă  l’universitĂ© de Zurich (finances mathĂ©matiques), auteur d’une Ă©tude statistique sur les mouvements boursiers avant le 11 septembre, ainsi que du rĂ©cent ouvrage STOP Alarme contre la finance casino et la marchandisation du vivant.

AprĂšs avoir mesurĂ© hier la gravitĂ© de la perversion du langage et de la perte de sens qui en dĂ©coule, nous passons aujourd’hui aux antidotes salutogĂ©niques. Face Ă  un mal d’une telle ampleur, de grands remĂšdes s’imposent. Le premier ancrage que je partage est celui des valeurs fondamentales : ces rĂ©alitĂ©s immatĂ©rielles qui n’ont pas de prix et qui font toute la diffĂ©rence dans l’existence humaine. Herbert Benson a dĂ©couvert il y a une cinquantaine d'annĂ©es que la rĂ©citation de mots reflĂ©tant des valeurs essentielles, pratiquĂ©s comme des mantras, active plus de 1200 gĂšnes liĂ©s Ă  la rĂ©duction du stress. Respect, Ă©coute, dignitĂ©, bienveillance, patience, tendresse, beauté  ces valeurs partagĂ©es donnent sa plus grande bontĂ© Ă  la vie. Sans elles, la souffrance inhĂ©rente Ă  l’existence la rendrait difficilement supportable. PratiquĂ©es le matin en choisissant trois valeurs guides, ou au fil de la journĂ©e, elles font chuter significativement le stress, comme l’ont montrĂ© des expĂ©riences avec des cadres et managers en formation en cours d'emploi (Executive MBA) et des Ă©quipes de centres d’appels. Nos propres valeurs constituent le meilleur antidote aux fausses valeurs professĂ©es dans la noirceur ambiante. Elles sont notre trĂ©sor d’humanitĂ©, notre boussole intĂ©rieure de dignitĂ©, de courage et de luciditĂ©. Savourons-les sans modĂ©ration !

SixiĂšme semaine de la Trousse de secours estivale. Nous abordons la blessure la plus profonde : la perversion du langage et, Ă  travers elle, le sens qui vacille. Le langage n’habille pas la pensĂ©e, il la constitue. Qui altĂšre les mots altĂšre la pensĂ©e. Victor Klemperer l’a montrĂ© de l’intĂ©rieur du nazisme : les mots agissent comme de minuscules doses d’arsenic. On les avale sans y prĂȘter attention, l’effet toxique se produit quand mĂȘme. Deux opĂ©rations dominent aujourd’hui. La requalification transforme un acte en son contraire (« plan de sauvegarde de l’emploi », « lutte contre la dĂ©sinformation »). L’étiquetage disqualifie une personne d’un seul mot et rend inutile de l’écouter. Ces deux gestes ont l’apparence d’une description, alors qu’ils accomplissent un acte. Exemples concrets : l’alinĂ©a français qui voulait faire passer l’aide Ă  mourir pour une « mort naturelle », le dĂ©bat suisse sur la neutralitĂ©, et la fabrication de l’étiquette autour de l’affaire Fauci. Le mĂȘme mĂ©canisme fonctionne aussi en sens inverse. Un chiffre faux accolĂ© Ă  une question juste devient la cible et fait disparaĂźtre la question. Face Ă  des mots abĂźmĂ©s et Ă  des repĂšres dissous, le sens ne se reçoit plus tout fait. Il se cultive Ă  partir des valeurs vĂ©cues. Nommer ses propres valeurs est un acte de souverainetĂ©. Nommer libĂšre. Travestir ou Ă©tiqueter enferme.

En octobre 2019, l'Organisation mondiale de la santĂ© publie sa revue des mesures non pharmaceutiques contre la grippe pandĂ©mique. Dix-huit interventions sont Ă©valuĂ©es. Deux seulement sont tenues pour efficaces : la ventilation des locaux, et l'isolement des personnes malades. Le masque en population gĂ©nĂ©rale, la fermeture des frontiĂšres, les restrictions de mouvement et la fermeture des Ă©coles y figurent comme gĂ©nĂ©ralement inefficaces. Quatre mois plus tard, la mission conjointe de l'OMS et de la Chine recommande au monde entier l'inverse exact. Entre les deux, aucune donnĂ©e scientifique nouvelle ne s'est intercalĂ©e. Un rapport de mission. Cette seconde partie part de lĂ , et pose une seule question : qui avait le pouvoir de produire un tel renversement, et devant qui en rĂ©pondait-il ? La chaĂźne est publique et vĂ©rifiable. L'an 2000, oĂč Gates quitte la direction de Microsoft au moment oĂč la justice ordonne son dĂ©mantĂšlement, et oĂč naĂźt l'alliance GAVI. La DĂ©cennie des vaccins annoncĂ©e Ă  Davos en 2010, dix milliards de dollars, avec Anthony Fauci au conseil de direction du plan mondial qui en dĂ©coule. L'arrivĂ©e de Tedros Ă  l'OMS en 2017. Le financement de l'organisation devenu majoritairement volontaire, c'est-Ă -dire flĂ©chĂ© par ses bailleurs. Et l'enquĂȘte de Politico et Die Welt, en septembre 2022, sur quatre organisations qui ont orientĂ© des politiques publiques sans que les gouvernements exercent de contrĂŽle sur elles. Puis une lettre, datĂ©e du 12 juin 2015. Jeffrey Epstein la rĂ©dige, elle commence par « Cher Bill », elle est destinĂ©e Ă  Bill Gates, et elle sera signĂ©e par le prĂ©sident de l'International Peace Institute. Objet : une confĂ©rence sur la prĂ©paration aux pandĂ©mies, au Palais des Nations, Ă  GenĂšve. À trois kilomĂštres d'ici. Restent l'impunitĂ© et ses mĂ©canismes. Un dossier vidĂ© douze jours avant la perquisition, puis dĂ©clarĂ© clos faute d'Ă©lĂ©ments. Une grĂące prĂ©ventive accordĂ©e en janvier 2025 Ă  un homme qu'aucune charge n'avait jamais visĂ©. Et cette question, laissĂ©e ouverte : que devient le contrat social quand une population dĂ©couvre ce qu'on ne lui a pas dit ?

Le 25 janvier 2021, Anthony Fauci Ă©crit Ă  Rochelle Walensky, directrice des Centres amĂ©ricains de contrĂŽle des maladies, et Ă  Vivek Murthy, le plus haut responsable fĂ©dĂ©ral de la santĂ© publique. Beaucoup de personnes prĂ©sentent un orage cytokinique et de la fiĂšvre aprĂšs la seconde dose ; cela pourrait thĂ©oriquement ĂȘtre associĂ© Ă  une fausse couche au premier trimestre. Walensky en convient. Dans les semaines qui suivent, la mĂȘme administration dĂ©clare publiquement qu'il n'y a pas de mauvais moment pour se faire vacciner enceinte, et que c'est absolument sĂ»r. Ce message a Ă©tĂ© rendu public le 10 aoĂ»t dernier. Il vient d'une sĂ©quence de dix-sept jours dont la presse francophone n'a presque rien dit : mille cent quarante et une pages du journal personnel de Fauci rendues publiques, cent onze invocations du CinquiĂšme amendement devant une commission du SĂ©nat, un vote d'outrage au CongrĂšs, trois procureurs gĂ©nĂ©raux d'État qui ouvrent des enquĂȘtes, et trente-quatre mille messages saisis sur son tĂ©lĂ©phone de service. Nous ne dĂ©couvrons pas grand-chose. Nous savons depuis cinq ans comment cette pandĂ©mie a Ă©tĂ© gĂ©rĂ©e, et nous nous sommes fait traiter pour l'avoir dit. Ce qui a changĂ©, c'est que ce n'est plus ce que nous savons : c'est ce qui est Ă©crit, datĂ©, signĂ©, et versĂ© au dossier d'une commission sĂ©natoriale. Cette premiĂšre partie suit un seul fil, et il est physique. Ce qui se disait en privĂ©, et ce qui se disait au public, sur les trois dĂ©cisions qui ont touchĂ© des corps : celui des femmes enceintes, celui des vaccinĂ©s, celui des enfants. Puis la maniĂšre dont le silence a Ă©tĂ© obtenu, en quatre courriels, du 31 janvier 2020 au 8 octobre de la mĂȘme annĂ©e. Et enfin l'homme lui-mĂȘme, tel que son journal le donne Ă  voir. DeuxiĂšme partie demain : le renversement de l'Organisation mondiale de la santĂ©, le rĂ©seau qui l'a rendu possible, et une lettre Ă©crite Ă  GenĂšve en juin 2015.

La priĂšre est naturelle. Nous prions tous, d’une maniĂšre ou d’une autre, au fil de nos journĂ©es : quand nous espĂ©rons, quand nous ressentons de la gĂȘne ou de la culpabilitĂ©, quand une gratitude monte du fond de nous-mĂȘmes face Ă  la vie. Ces mouvements fondamentaux appartiennent Ă  la structure anthropologique du sacrĂ©. Elle ne dĂ©pend d’aucune conviction particuliĂšre. On n’a pas besoin d’adhĂ©rer Ă  une croyance religieuse pour honorer cette orientation de la force de vie. Dans les processus de rĂ©tablissement et de salutogenĂšse, toutes les personnes qui ont recours Ă  une forme bienfaisante de priĂšre en retirent des bĂ©nĂ©fices dĂ©montrĂ©s. Il suffit de ses propres paroles : dire merci Ă  la vie, lui confier un espoir, affirmer sa confiance face Ă  l’épreuve, se rappeler qu’on n’est pas seul. Des mots simples deviennent sacrĂ©s dĂšs qu’ils touchent la profondeur de l’expĂ©rience humaine. La seule condition est la sincĂ©ritĂ© et l’ouverture d’esprit. Que l’on croie ou non, on peut parler Ă  la vie comme si elle Ă©tait capable d’entendre et de rĂ©pondre. Quand on s’accorde Ă  jouer avec cela, sans superstition, il se passe des choses Ă©tonnantes, dans le meilleur sens du terme.

La priĂšre est naturelle. Nous prions tous, d’une maniĂšre ou d’une autre, au fil de nos journĂ©es : quand nous espĂ©rons, quand nous ressentons de la gĂȘne ou de la culpabilitĂ©, quand une gratitude monte du fond de nous-mĂȘmes face Ă  la vie. Ces mouvements fondamentaux appartiennent Ă  la structure anthropologique du sacrĂ©. Elle ne dĂ©pend d’aucune conviction particuliĂšre. On n’a pas besoin d’adhĂ©rer Ă  une croyance religieuse pour honorer cette orientation de la force de vie. Dans les processus de rĂ©tablissement et de salutogenĂšse, toutes les personnes qui ont recours Ă  une forme bienfaisante de priĂšre en retirent des bĂ©nĂ©fices dĂ©montrĂ©s. Il suffit de ses propres paroles : dire merci Ă  la vie, lui confier un espoir, affirmer sa confiance face Ă  l’épreuve, se rappeler qu’on n’est pas seul. Des mots simples deviennent sacrĂ©s dĂšs qu’ils touchent la profondeur de l’expĂ©rience humaine. La seule condition est la sincĂ©ritĂ© et l’ouverture d’esprit. Que l’on croie ou non, on peut parler Ă  la vie comme si elle Ă©tait capable d’entendre et de rĂ©pondre. Quand on s’accorde Ă  jouer avec cela, sans superstition, il se passe des choses Ă©tonnantes, dans le meilleur sens du terme.

La RTS défend ignoblement le criminel corrupteur Anthony Fauci. Qui en serait à ce stade surpris ?
La RTS défend ignoblement le criminel corrupteur Anthony Fauci. Qui en serait à ce stade surpris ?

L’émerveillement est une expĂ©rience puissante, aujourd’hui Ă©tudiĂ©e par les neurosciences. Il naĂźt de la prĂ©sence Ă  quelque chose de plus grand que soi : le vaste, le mystĂ©rieux, le sublime, la beautĂ©. L’imagerie cĂ©rĂ©brale montre que ressentir rĂ©guliĂšrement de l’émerveillement est l’un des Ă©tats neurologiques les plus bĂ©nĂ©fiques. Plus de quinze minutes par semaine suffisent Ă  rĂ©duire les Ă©tats inflammatoires, Ă  augmenter le sentiment de connexion aux autres, l’altruisme et la rĂ©ceptivitĂ© Ă  la beautĂ© et Ă  la bontĂ©. Il apaise aussi le rĂ©seau du mode par dĂ©faut, ce discours intĂ©rieur excessif liĂ© Ă  la plupart des difficultĂ©s psychologiques. Cinq portes naturelles s’offrent Ă  nous : l’immensitĂ© naturelle, la beautĂ© artistique authentique, la complexitĂ© du vivant, les vertus humaines (bontĂ©, solidaritĂ©, abnĂ©gation) et la contemplation du mystĂšre existentiel. Une stratĂ©gie simple proposĂ©e par la recherche : la promenade d’émerveillement. Sortir avec l’intention de repĂ©rer tous les motifs d’émerveillement possibles dans le rĂ©el ordinaire. Lorsque l’intention s’oriente ainsi, le monde se met en rĂ©sonance. Pour soutenir ou vous abonner Ă  ma chaĂźne : https://www.jdmichel.tv/store

La joie dont nous parlons aujourd'hui se distingue radicalement du plaisir. Le plaisir dĂ©pend d’une source extĂ©rieure qui tient ses promesses. La joie, elle, est un Ă©tat d’ĂȘtre paradigmatique : celui de l’ĂȘtre non endommagĂ© par les traumatismes ou les conditionnements. On la reconnaĂźt chez l’enfant qui se lĂšve le matin le sourire aux lĂšvres, plein de curiositĂ©, ou chez le chien qui se rĂ©jouit Ă  la simple perspective d’une promenade. Elle est la dynamique d’existence naturelle de tout ĂȘtre qui n’est pas sous pression de stress, de dĂ©tresse ou d’inquiĂ©tude. Tous les grands spirituels affirment qu’elle est le fruit d’une dĂ©marche de libĂ©ration. Ramana Maharshi est mort d’un cancer dans la joie. Le moine grec saint Porphyre, malgrĂ© d’intenses souffrances physiques, restait ancrĂ© dans une joie plus forte que la maladie. Nous ne sommes pas des saints, mais la joie sans raison est notre droit de naissance. Dans un univers qui pousse Ă  la frustration et au manque, il vaut la peine de la cultiver, mĂȘme un peu artificiellement. Le corps entraĂźne le psychisme : « Fake it till you make it. » Un sourire dĂ©libĂ©rĂ©, une dĂ©marche vaillante, peuvent rĂ©ouvrir l’accĂšs Ă  cette joie pure, sans condition.

La gratitude est un concept fondamental validĂ© de maniĂšre spectaculaire par les neurosciences appliquĂ©es. Notre culture moderne, souvent cynique, la ridiculise volontiers comme un sentiment « Ă  bon compte » ou bisounours. Pourtant, elle nous autonomise face Ă  la dynamique du manque et de l’envie. Certains jours, on se sent profondĂ©ment satisfait et heureux sans dĂ©pendre d’aucun objet extĂ©rieur : on est simplement bien avec soi-mĂȘme, dans une plĂ©nitude assouvie par ce qui est lĂ . Cette « frugalitĂ© heureuse » donne une libertĂ© intĂ©rieure : tout est bien ici et maintenant, sans compulsion Ă  combler un vide. Martin Seligman a montrĂ© qu’écrire chaque soir trois raisons d’ĂȘtre reconnaissant pendant une semaine renforce l’estime de soi pendant deux mois. Pour dĂ©ployer tout son pouvoir, la gratitude doit ĂȘtre sentie, pas seulement pensĂ©e. On peut s’enivrer de la capacitĂ© de respirer, se souvenir d’un visage aimĂ© ou imaginer sa vie sans ce qu’on possĂšde aujourd’hui. Face au biais de nĂ©gativitĂ© du cerveau, cultiver la gratitude nous protĂšge des manipulations et ouvre Ă  une tonalitĂ© de vie plus libre et plus pleine.

CinquiĂšme semaine de la Trousse de secours estivale : aprĂšs le bruit, la peur et le juge intĂ©rieur, nous descendons d'un Ă©tage vers la blessure la plus silencieuse, ce sentiment de ne jamais avoir ni ĂȘtre ni faire assez. Ce manque n'est pas un dĂ©faut de caractĂšre, c'est un modĂšle d'affaires. Je remonte Ă  1929, quand Bernays fait allumer des « flambeaux de la libertĂ© » sur la CinquiĂšme Avenue pour vendre des cigarettes aux femmes : capturer une aspiration noble et la brancher sur ce qui s'achĂšte sans jamais combler. RenĂ© Girard en donne le ressort : le dĂ©sir est mimĂ©tique, et nos Ă©crans ont rapprochĂ© des milliers de modĂšles au point de faire du sentiment d’insuffisance et de l'envie notre climat d’époque. La sortie tient en un mot, la gratitude, non pas rĂ©citĂ©e mais incarnĂ©e, tenue dans le corps assez longtemps pour que le systĂšme nerveux l'enregistre. Les quatre capsules de la semaine : gratitude neuro-sensorielle, joie sans raison, Ă©merveillement, priĂšre de cĂ©lĂ©bration.

Pour ce troisiĂšme et dernier dimanche de ce petit cycle estival sur la priĂšre, je reviens sur l'obstacle qu'on m'oppose le plus souvent : « je ne sais pas Ă  qui je m'adresserais ». AprĂšs trois dĂ©cennies passĂ©es auprĂšs de personnes traversant l'addiction, les troubles psychiques ou la prĂ©caritĂ©, j'ai constatĂ© que les processus de rĂ©tablissement s'accompagnent presque toujours d'une ouverture spirituelle. Or le sacrĂ© est une structure anthropologique fondamentale : nous prions dĂ©jĂ , sans le savoir, dans notre discours intĂ©rieur et jusque dans nos formules de civilitĂ©, « salut », « bonjour », « bon voyage ». La priĂšre prĂ©cĂšde la forme, et la croyance au sacrĂ© prĂ©cĂšde toute croyance particuliĂšre. Ne pas savoir en quoi l'on croit n'est donc pas un handicap, c'est mĂȘme une condition favorable. Ce qui compte n'est pas l'appartenance, mais l'Ă©tat intĂ©rieur, cette capacitĂ© d'Ă©merveillement que l'abbĂ© Zundel tenait pour la signature du divin. Je propose aux personnes intĂ©ressĂ©es une formation brĂšve de trois semaines pour inscrire cette pratique dans le quotidien. Renseignements & inscriptions : https://www.jdmichel.com/la-priere-facile