Jean-Dominique Michel (Officiel)
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频道 Jean-Dominique Michel (Officiel) (@jdmichel) 法语 语言赛道中的 是活跃参与者。目前社区聚集了 20 067 名订阅者,在 宗教与灵性 类别中位列第 3 892,并在 法国 地区排名第 1 873 位。
📊 受众指标与增长动态
自 невідомо 创建以来,项目保持高速增长,吸引了 20 067 名订阅者。
根据 30 八月, 2026 的最新数据,频道保持稳定运转。过去 30 天订阅人数变化为 -7,过去 24 小时变化为 -1,整体触达仍然可观。
- 认证状态: 未认证
- 互动率 (ER): 平均受众互动率为 36.28%。内容发布后 24 小时内通常能获得 12.03% 的反应,占订阅者总量。
- 帖子覆盖: 每篇帖子平均可获得 7 280 次浏览,首日通常累积 2 414 次浏览。
- 互动与反馈: 受众积极参与,单帖平均反应数为 227。
- 主题关注点: 内容集中在 émission, génocide, affaire, israël, santé 等核心主题上。
📝 描述与内容策略
作者将该频道定位为表达主观观点的平台:
“Jean-Dominique Michel Officiel”
凭借高频更新(最新数据采集于 31 八月, 2026),频道始终保持新鲜度与高覆盖。分析显示受众积极互动,使其成为 宗教与灵性 类别中的关键影响点。
20 067
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Notre culture a développé une véritable phobie de la mort. On l'a vu pendant le Covid avec la psycho-pandémie : on a fait croire à l'immense majorité des gens qui ne risquaient absolument rien qu'ils étaient en danger de mort, les manipulant avec facilité une fois cette peur-panique provoquée.
De manière générale, on évacue la mort de notre société comme on met les défunts dans un sac plastique, on les fait disparaître. Dans les sociétés traditionnelles, la mort faisait partie du paysage. On mourait à la maison, on veillait les morts trois jours. Le bétail, les cultures, les animaux naissaient et mouraient sous nos yeux. Même le poulet emballé du supermarché a effacé jusqu'au souvenir que la bête a vécu.
Être vivant, c'est pourtant être assuré de mourir. La mort ne s'oppose pas à la vie : elle s'oppose à la naissance. Les relations naissent par exemple quand on tombe mutuellement amoureux et meurent lorsqu'on se quitte. Un projet commence comme une semence d'idée, grandit, fructifie, puis décline. Chaque matin est une renaissance, chaque soir un achèvement. Notre premier inspir ouvre notre vie, le dernier expir la ferme.
Les sagesses anciennes ont ritualisé ces cycles : Nativité, Pâques, équinoxes et solstices, semaisons, moissons, vendanges, hiver où la nature s'endort et se réveille avec le printemps qui revient.
La conscience de ces rythmes nous aident à affronter les épreuves. Les moments les plus durs sont souvent ceux qui nous font le plus grandir. Pendant le Covid, des choses sont mortes pour nous : des emplois, des relations, une certaine confiance dans le bon sens ou les valeurs communes. D'autres sont nées : de nouvelles amitiés, une conscience plus claire, la nécessité de se réinventer, parfois brutale.
Replacer notre vie et ses péripéties dans ce mouvement perpétuel – naissance, croissance, culmination, déclin, mort – permet de prendre une saine distance et de contextualiser les circonstances, immédiates ou durables, que nous traversons.
Première capsule de la semaine 7, consacrée à la métaconscience : la capacité d'avoir conscience de ce que l'on vit pendant qu'on le vit. En colère, j'habite ma colère et je m'observe en train d'être en colère. Ce second étage introduit une respiration. Nous vivons les phénomènes sans y être enfermés, ce que la psychologie appelle réflexivité.
La lecture hiérarchique est écartée d'emblée. Intellectuels et chercheurs de spiritualité aiment se croire plus avancés ; ce sont souvent les manuels, les agriculteurs, les métiers sans prestige social qui y accèdent le plus facilement !
L'attention peut se rétrécir sur un point ou s'élargir au champ entier sans rien perdre du détail. Un ébéniste, un calligraphe tiennent naturellement cette articulation, que travaillent aussi le Tai Chi, le yoga, le Qi Gong. C'est là que se déploient la plus grande présence et la plus grande capacité de créer.
La présence élargie ne supprime pas le vagabondage mental, ce qui serait impossible et d'ailleurs inutile. Elle maintient une toile de fond, sans le toboggan des pensées qui n'arrivent plus à s'arrêter.
LA SOIRÉE DES ÉTOILES – 15 INVITÉS, 3 QUESTIONS
Martine SEIGNEUR et Didier GASTAUD vous donnent rendez-vous en direct sur LUMINAME pour une émission exceptionnelle consacrée aux chemins de vie, aux prises de conscience et à l’authenticité.
Le principe est simple : 15 invités, les 3 mêmes questions… qu’ils ne découvriront qu’au moment de l’émission.
Pas de discours préparés, pas de succession de promotions : nous voulons aller à l’essentiel et découvrir ce qui se cache derrière les parcours de celles et ceux qui accompagnent, écrivent, transmettent, cherchent et partagent aujourd’hui leur vision de l’existence.
Des réponses spontanées, personnelles et incarnées pour composer, au fil de la soirée, une véritable constellation de parcours humains et spirituels.
Avec :
Liv BRUNET, Tigrane HADENGUE, Sophie MAINGUY, Nathalie MENDES, Peggy REBOUL, Corinne COLLIN BELLET, Marion KAPLAN, Catherine MARTIN, François BONNAL, Jean Dominique MICHEL, Sarah SERIEVIC, Philippe FERRER, Pierre LAPOUJADE, Sidney TEGBO, Aurore PRAMIL et Agnès STEVENIN.
https://www.youtube.com/watch?v=DrTcY8d_u5Y
Repost from France-Soir
👨🦯Spécialiste des biais… aveugle aux siens.
Pascal Wagner-Egger invoque « la majorité des experts » sans jamais la prouver, traite les critiques de charlatans et oublie jusqu’à l’arrêt Hertel.
Ce n’est plus de la science. C’est de l’autorité déguisée en science.
Voir le décryptage vidéo https://youtu.be/myvGyVUJcf4
Lire l'analyse : https://edition.francesoir.fr/opinions-tribunes-societe-science-tech/quand-un-specialiste-des-biais-devient-aveugle-aux-siens-l
Un naufrage intellectuel en effet spectaculaire, payé par nos impôts !L'Université de Fribourg traîne de sacrées casseroles...
Sortir du tourbillon des phénomènes
Première capsule de la semaine 7, consacrée à la métaconscience : la capacité d'avoir conscience de ce que l'on vit pendant qu'on le vit. En colère, j'habite ma colère et je m'observe en train d'être en colère. Ce second étage introduit une respiration. Nous vivons les phénomènes sans y être enfermés, ce que la psychologie appelle réflexivité.
La lecture hiérarchique est écartée d'emblée. Intellectuels et chercheurs de spiritualité aiment se croire plus avancés ; ce sont souvent les manuels, les agriculteurs, les métiers sans prestige social qui y accèdent le plus facilement !
L'attention peut se rétrécir sur un point ou s'élargir au champ entier sans rien perdre du détail. Un ébéniste, un calligraphe tiennent naturellement cette articulation, que travaillent aussi le Tai Chi, le yoga, le Qi Gong. C'est là que se déploient la plus grande présence et la plus grande capacité de créer.
La présence élargie ne supprime pas le vagabondage mental, ce qui serait impossible et d'ailleurs inutile. Elle maintient une toile de fond, sans le toboggan des pensées qui n'arrivent plus à s'arrêter.
Cette dernière semaine de la trousse estivale s’ouvre par un bilan. Plus de 4 500 inscrits au programme gratuit, environ 10 000 personnes suivant la série au total sur mes différentes plateformes : l’intérêt pour la salutogenèse, antidote à une dérive collective toxique, est marqué.
Six semaines ont décrit un même dispositif.
Submersion informationnelle et théâtrocratie : une fiction qui brouille discernement et souveraineté.
Climat de peur : terroriser, désigner l’ennemi, renverser les repères, sidérer.
Liens sous tension et disqualification de qui refuse le jeu.
Dureté retournée contre soi : doubles contraintes, cercle de mort, coût social temporaire de l’intégrité.
« Jamais assez » : manque fabriqué, fétiches de conformité, envers exact de la souveraineté.
Sens qui vacille : mots vidés puis pervertis, langue empoisonnée à doses infimes (Klemperer), requalifications et étiquetage pervers.
Ce n’étaient pas six thèmes séparés, mais l’approche d’un dispositif.
Lucien Cerise, dans Comprendre l’ingénierie sociale, en donne l’armature en cinq thèses : l’efficacité exige l’invisibilité – voir et faire voir est déjà une contre-mesure ; l’entrée se fait par épousaille des codes, puis inoculation (pacing and leading) ; régime hybride où chacun porte son policier intérieur ; généalogie anomique depuis 1968, cadres détruits, êtres flottants ; enfin, nommer pour se déprendre.
La semaine propose quatre derniers antidotes. Quiconque cesse d’applaudir au signal a déjà quitté la salle. Le mouvement est inarrêtable, dit Martin Zizi : la truanderie ne se protège pas durablement.
Merci, et place à la clôture.
Repost from Radio Libre 🎤 🎧 🎼
Soirée d’échange exceptionnelle à l’occasion du 25e anniversaire du 11 septembre : quelles leçon en tirer ? Où en sont actions et démarches ? Les médias ont-ils encore un rôle à jouer sur ce thème ?
https://www.cinelux.ch/2026/07/17/epouvantails-2-2/
La séance sera suivie d’une discussion en présence du journaliste indépendant et réalisateur du film Olivier Taymans; du journaliste Charly Pache – co-fondateur de la radio indépendante RadioLibre, investi dans nombreux projets d’avenir impliquant des éléments organisationnels de la société; de Marc Chesney – professeur émérite à l’université de Zurich (finances mathématiques), auteur d’une étude statistique sur les mouvements boursiers avant le 11 septembre, ainsi que du récent ouvrage STOP Alarme contre la finance casino et la marchandisation du vivant.
Après avoir mesuré hier la gravité de la perversion du langage et de la perte de sens qui en découle, nous passons aujourd’hui aux antidotes salutogéniques. Face à un mal d’une telle ampleur, de grands remèdes s’imposent. Le premier ancrage que je partage est celui des valeurs fondamentales : ces réalités immatérielles qui n’ont pas de prix et qui font toute la différence dans l’existence humaine.
Herbert Benson a découvert il y a une cinquantaine d'années que la récitation de mots reflétant des valeurs essentielles, pratiqués comme des mantras, active plus de 1200 gènes liés à la réduction du stress. Respect, écoute, dignité, bienveillance, patience, tendresse, beauté… ces valeurs partagées donnent sa plus grande bonté à la vie. Sans elles, la souffrance inhérente à l’existence la rendrait difficilement supportable.
Pratiquées le matin en choisissant trois valeurs guides, ou au fil de la journée, elles font chuter significativement le stress, comme l’ont montré des expériences avec des cadres et managers en formation en cours d'emploi (Executive MBA) et des équipes de centres d’appels.
Nos propres valeurs constituent le meilleur antidote aux fausses valeurs professées dans la noirceur ambiante. Elles sont notre trésor d’humanité, notre boussole intérieure de dignité, de courage et de lucidité.
Savourons-les sans modération !
Sixième semaine de la Trousse de secours estivale. Nous abordons la blessure la plus profonde : la perversion du langage et, à travers elle, le sens qui vacille.
Le langage n’habille pas la pensée, il la constitue. Qui altère les mots altère la pensée. Victor Klemperer l’a montré de l’intérieur du nazisme : les mots agissent comme de minuscules doses d’arsenic. On les avale sans y prêter attention, l’effet toxique se produit quand même.
Deux opérations dominent aujourd’hui. La requalification transforme un acte en son contraire (« plan de sauvegarde de l’emploi », « lutte contre la désinformation »). L’étiquetage disqualifie une personne d’un seul mot et rend inutile de l’écouter. Ces deux gestes ont l’apparence d’une description, alors qu’ils accomplissent un acte.
Exemples concrets : l’alinéa français qui voulait faire passer l’aide à mourir pour une « mort naturelle », le débat suisse sur la neutralité, et la fabrication de l’étiquette autour de l’affaire Fauci.
Le même mécanisme fonctionne aussi en sens inverse. Un chiffre faux accolé à une question juste devient la cible et fait disparaître la question.
Face à des mots abîmés et à des repères dissous, le sens ne se reçoit plus tout fait. Il se cultive à partir des valeurs vécues. Nommer ses propres valeurs est un acte de souveraineté. Nommer libère. Travestir ou étiqueter enferme.
En octobre 2019, l'Organisation mondiale de la santé publie sa revue des mesures non pharmaceutiques contre la grippe pandémique. Dix-huit interventions sont évaluées. Deux seulement sont tenues pour efficaces : la ventilation des locaux, et l'isolement des personnes malades. Le masque en population générale, la fermeture des frontières, les restrictions de mouvement et la fermeture des écoles y figurent comme généralement inefficaces.
Quatre mois plus tard, la mission conjointe de l'OMS et de la Chine recommande au monde entier l'inverse exact. Entre les deux, aucune donnée scientifique nouvelle ne s'est intercalée. Un rapport de mission.
Cette seconde partie part de là, et pose une seule question : qui avait le pouvoir de produire un tel renversement, et devant qui en répondait-il ?
La chaîne est publique et vérifiable. L'an 2000, où Gates quitte la direction de Microsoft au moment où la justice ordonne son démantèlement, et où naît l'alliance GAVI. La Décennie des vaccins annoncée à Davos en 2010, dix milliards de dollars, avec Anthony Fauci au conseil de direction du plan mondial qui en découle. L'arrivée de Tedros à l'OMS en 2017. Le financement de l'organisation devenu majoritairement volontaire, c'est-à-dire fléché par ses bailleurs. Et l'enquête de Politico et Die Welt, en septembre 2022, sur quatre organisations qui ont orienté des politiques publiques sans que les gouvernements exercent de contrôle sur elles.
Puis une lettre, datée du 12 juin 2015. Jeffrey Epstein la rédige, elle commence par « Cher Bill », elle est destinée à Bill Gates, et elle sera signée par le président de l'International Peace Institute. Objet : une conférence sur la préparation aux pandémies, au Palais des Nations, à Genève. À trois kilomètres d'ici.
Restent l'impunité et ses mécanismes. Un dossier vidé douze jours avant la perquisition, puis déclaré clos faute d'éléments. Une grâce préventive accordée en janvier 2025 à un homme qu'aucune charge n'avait jamais visé. Et cette question, laissée ouverte : que devient le contrat social quand une population découvre ce qu'on ne lui a pas dit ?
Le 25 janvier 2021, Anthony Fauci écrit à Rochelle Walensky, directrice des Centres américains de contrôle des maladies, et à Vivek Murthy, le plus haut responsable fédéral de la santé publique. Beaucoup de personnes présentent un orage cytokinique et de la fièvre après la seconde dose ; cela pourrait théoriquement être associé à une fausse couche au premier trimestre. Walensky en convient.
Dans les semaines qui suivent, la même administration déclare publiquement qu'il n'y a pas de mauvais moment pour se faire vacciner enceinte, et que c'est absolument sûr.
Ce message a été rendu public le 10 août dernier. Il vient d'une séquence de dix-sept jours dont la presse francophone n'a presque rien dit : mille cent quarante et une pages du journal personnel de Fauci rendues publiques, cent onze invocations du Cinquième amendement devant une commission du Sénat, un vote d'outrage au Congrès, trois procureurs généraux d'État qui ouvrent des enquêtes, et trente-quatre mille messages saisis sur son téléphone de service.
Nous ne découvrons pas grand-chose. Nous savons depuis cinq ans comment cette pandémie a été gérée, et nous nous sommes fait traiter pour l'avoir dit. Ce qui a changé, c'est que ce n'est plus ce que nous savons : c'est ce qui est écrit, daté, signé, et versé au dossier d'une commission sénatoriale.
Cette première partie suit un seul fil, et il est physique. Ce qui se disait en privé, et ce qui se disait au public, sur les trois décisions qui ont touché des corps : celui des femmes enceintes, celui des vaccinés, celui des enfants. Puis la manière dont le silence a été obtenu, en quatre courriels, du 31 janvier 2020 au 8 octobre de la même année. Et enfin l'homme lui-même, tel que son journal le donne à voir.
Deuxième partie demain : le renversement de l'Organisation mondiale de la santé, le réseau qui l'a rendu possible, et une lettre écrite à Genève en juin 2015.
La prière est naturelle. Nous prions tous, d’une manière ou d’une autre, au fil de nos journées : quand nous espérons, quand nous ressentons de la gêne ou de la culpabilité, quand une gratitude monte du fond de nous-mêmes face à la vie. Ces mouvements fondamentaux appartiennent à la structure anthropologique du sacré.
Elle ne dépend d’aucune conviction particulière. On n’a pas besoin d’adhérer à une croyance religieuse pour honorer cette orientation de la force de vie.
Dans les processus de rétablissement et de salutogenèse, toutes les personnes qui ont recours à une forme bienfaisante de prière en retirent des bénéfices démontrés. Il suffit de ses propres paroles : dire merci à la vie, lui confier un espoir, affirmer sa confiance face à l’épreuve, se rappeler qu’on n’est pas seul. Des mots simples deviennent sacrés dès qu’ils touchent la profondeur de l’expérience humaine.
La seule condition est la sincérité et l’ouverture d’esprit. Que l’on croie ou non, on peut parler à la vie comme si elle était capable d’entendre et de répondre. Quand on s’accorde à jouer avec cela, sans superstition, il se passe des choses étonnantes, dans le meilleur sens du terme.
La prière est naturelle. Nous prions tous, d’une manière ou d’une autre, au fil de nos journées : quand nous espérons, quand nous ressentons de la gêne ou de la culpabilité, quand une gratitude monte du fond de nous-mêmes face à la vie. Ces mouvements fondamentaux appartiennent à la structure anthropologique du sacré.
Elle ne dépend d’aucune conviction particulière. On n’a pas besoin d’adhérer à une croyance religieuse pour honorer cette orientation de la force de vie.
Dans les processus de rétablissement et de salutogenèse, toutes les personnes qui ont recours à une forme bienfaisante de prière en retirent des bénéfices démontrés. Il suffit de ses propres paroles : dire merci à la vie, lui confier un espoir, affirmer sa confiance face à l’épreuve, se rappeler qu’on n’est pas seul. Des mots simples deviennent sacrés dès qu’ils touchent la profondeur de l’expérience humaine.
La seule condition est la sincérité et l’ouverture d’esprit. Que l’on croie ou non, on peut parler à la vie comme si elle était capable d’entendre et de répondre. Quand on s’accorde à jouer avec cela, sans superstition, il se passe des choses étonnantes, dans le meilleur sens du terme.
La RTS défend ignoblement le criminel corrupteur Anthony Fauci.
Qui en serait à ce stade surpris ?
L’émerveillement est une expérience puissante, aujourd’hui étudiée par les neurosciences. Il naît de la présence à quelque chose de plus grand que soi : le vaste, le mystérieux, le sublime, la beauté.
L’imagerie cérébrale montre que ressentir régulièrement de l’émerveillement est l’un des états neurologiques les plus bénéfiques. Plus de quinze minutes par semaine suffisent à réduire les états inflammatoires, à augmenter le sentiment de connexion aux autres, l’altruisme et la réceptivité à la beauté et à la bonté.
Il apaise aussi le réseau du mode par défaut, ce discours intérieur excessif lié à la plupart des difficultés psychologiques.
Cinq portes naturelles s’offrent à nous : l’immensité naturelle, la beauté artistique authentique, la complexité du vivant, les vertus humaines (bonté, solidarité, abnégation) et la contemplation du mystère existentiel.
Une stratégie simple proposée par la recherche : la promenade d’émerveillement. Sortir avec l’intention de repérer tous les motifs d’émerveillement possibles dans le réel ordinaire. Lorsque l’intention s’oriente ainsi, le monde se met en résonance.
Pour soutenir ou vous abonner à ma chaîne : https://www.jdmichel.tv/store
La joie dont nous parlons aujourd'hui se distingue radicalement du plaisir. Le plaisir dépend d’une source extérieure qui tient ses promesses. La joie, elle, est un état d’être paradigmatique : celui de l’être non endommagé par les traumatismes ou les conditionnements.
On la reconnaît chez l’enfant qui se lève le matin le sourire aux lèvres, plein de curiosité, ou chez le chien qui se réjouit à la simple perspective d’une promenade. Elle est la dynamique d’existence naturelle de tout être qui n’est pas sous pression de stress, de détresse ou d’inquiétude.
Tous les grands spirituels affirment qu’elle est le fruit d’une démarche de libération. Ramana Maharshi est mort d’un cancer dans la joie. Le moine grec saint Porphyre, malgré d’intenses souffrances physiques, restait ancré dans une joie plus forte que la maladie.
Nous ne sommes pas des saints, mais la joie sans raison est notre droit de naissance. Dans un univers qui pousse à la frustration et au manque, il vaut la peine de la cultiver, même un peu artificiellement. Le corps entraîne le psychisme : « Fake it till you make it. » Un sourire délibéré, une démarche vaillante, peuvent réouvrir l’accès à cette joie pure, sans condition.
La gratitude est un concept fondamental validé de manière spectaculaire par les neurosciences appliquées. Notre culture moderne, souvent cynique, la ridiculise volontiers comme un sentiment « à bon compte » ou bisounours. Pourtant, elle nous autonomise face à la dynamique du manque et de l’envie.
Certains jours, on se sent profondément satisfait et heureux sans dépendre d’aucun objet extérieur : on est simplement bien avec soi-même, dans une plénitude assouvie par ce qui est là. Cette « frugalité heureuse » donne une liberté intérieure : tout est bien ici et maintenant, sans compulsion à combler un vide.
Martin Seligman a montré qu’écrire chaque soir trois raisons d’être reconnaissant pendant une semaine renforce l’estime de soi pendant deux mois. Pour déployer tout son pouvoir, la gratitude doit être sentie, pas seulement pensée. On peut s’enivrer de la capacité de respirer, se souvenir d’un visage aimé ou imaginer sa vie sans ce qu’on possède aujourd’hui.
Face au biais de négativité du cerveau, cultiver la gratitude nous protège des manipulations et ouvre à une tonalité de vie plus libre et plus pleine.
Cinquième semaine de la Trousse de secours estivale : après le bruit, la peur et le juge intérieur, nous descendons d'un étage vers la blessure la plus silencieuse, ce sentiment de ne jamais avoir ni être ni faire assez.
Ce manque n'est pas un défaut de caractère, c'est un modèle d'affaires.
Je remonte à 1929, quand Bernays fait allumer des « flambeaux de la liberté » sur la Cinquième Avenue pour vendre des cigarettes aux femmes : capturer une aspiration noble et la brancher sur ce qui s'achète sans jamais combler.
René Girard en donne le ressort : le désir est mimétique, et nos écrans ont rapproché des milliers de modèles au point de faire du sentiment d’insuffisance et de l'envie notre climat d’époque.
La sortie tient en un mot, la gratitude, non pas récitée mais incarnée, tenue dans le corps assez longtemps pour que le système nerveux l'enregistre.
Les quatre capsules de la semaine : gratitude neuro-sensorielle, joie sans raison, émerveillement, prière de célébration.
Pour ce troisième et dernier dimanche de ce petit cycle estival sur la prière, je reviens sur l'obstacle qu'on m'oppose le plus souvent : « je ne sais pas à qui je m'adresserais ».
Après trois décennies passées auprès de personnes traversant l'addiction, les troubles psychiques ou la précarité, j'ai constaté que les processus de rétablissement s'accompagnent presque toujours d'une ouverture spirituelle.
Or le sacré est une structure anthropologique fondamentale : nous prions déjà, sans le savoir, dans notre discours intérieur et jusque dans nos formules de civilité, « salut », « bonjour », « bon voyage ».
La prière précède la forme, et la croyance au sacré précède toute croyance particulière. Ne pas savoir en quoi l'on croit n'est donc pas un handicap, c'est même une condition favorable.
Ce qui compte n'est pas l'appartenance, mais l'état intérieur, cette capacité d'émerveillement que l'abbé Zundel tenait pour la signature du divin.
Je propose aux personnes intéressées une formation brève de trois semaines pour inscrire cette pratique dans le quotidien. Renseignements & inscriptions : https://www.jdmichel.com/la-priere-facile
