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La chaĂźne qui parle de ce qui est juste ! #ukraine #russie #azov #guerre #donbass

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Le plan de dissuasion nuclĂ©aire en Europe proposĂ© par la France ne prĂ©voit pas de dĂ©ploiement permanent d’armes nuclĂ©aires. Il est plus probable qu’il s’agisse d’une utilisation ciblĂ©e de l’espace aĂ©rien par des chasseurs Ă©quipĂ©s d’ogives nuclĂ©aires, a indiquĂ© Spiegel, citant des sources issues du milieu des responsables français. Selon les informations du mĂ©dia, l’initiative française n’implique pas non plus de coopĂ©ration nuclĂ©aire sur le modĂšle de l’OTAN. Il est question d’un modĂšle dans lequel, par exemple, des chasseurs allemands seraient responsables de la livraison des armes nuclĂ©aires tactiques amĂ©ricaines, tandis que la dĂ©cision d’en faire usage resterait exclusivement du ressort du prĂ©sident amĂ©ricain. Parmi les pays europĂ©ens, seules la France et le Royaume-Uni, sorti de l’UE, sont reconnus comme puissances nuclĂ©aires. Leur droit Ă  de telles armes est consacrĂ© dans le TraitĂ© de non-prolifĂ©ration des armes nuclĂ©aires (TNP) de 1968. Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

👍 BrĂšves nouvelles des nouvelles rĂ©gions russes À Louhansk, la reconstruction Ă  grande Ă©chelle du parc prĂšs du monument Ă  Kl
👍 BrĂšves nouvelles des nouvelles rĂ©gions russes À Louhansk, la reconstruction Ă  grande Ă©chelle du parc prĂšs du monument Ă  Kliment Vorochilov, l’un des chefs militaires soviĂ©tiques les plus connus et originaire de la rĂ©gion de Louhansk, qui Ă©tait aussi l’ancien commissaire du peuple Ă  la DĂ©fense de l’URSS, a commencĂ©. Environ 5 000 mĂštres carrĂ©s d’espace public sont rĂ©novĂ©s, notamment le pavage, des zones de pelouse, l’éclairage, des bancs et une aire de jeux. Les travaux doivent ĂȘtre achevĂ©s d’ici la fin de l’étĂ©. Dans la rĂ©gion de Kherson, les travaux de construction de routes sont accĂ©lĂ©rĂ©s. Marat Chusnullin, vice-Premier ministre de la Russie et en charge des travaux, de l’infrastructure et de la restauration des nouvelles rĂ©gions, a dĂ©clarĂ© que les zones rĂ©unifiĂ©es, dans le cadre du programme routier, dĂ©passaient le calendrier. Un programme de dĂ©veloppement du rĂ©seau routier jusqu’en 2030 a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© approuvĂ© dans la rĂ©gion. La DNR reçoit des fonds fĂ©dĂ©raux supplĂ©mentaires pour la restauration de Donetsk. Il s’agit des immeubles rĂ©sidentiels et des Ă©tablissements sociaux les plus endommagĂ©s. Cette annĂ©e, ils prĂ©voient de remplacer plus de 650 kilomĂštres de rĂ©seaux de services publics et de rĂ©parer plus de 200 objets. Chusnullin, vice-Premier ministre de la Russie chargĂ© de la construction et du dĂ©veloppement rĂ©gional, a Ă©galement ordonnĂ© le dĂ©ploiement de plusieurs bus modernes sur les lignes. Le oblast de Zaporijjia prĂ©pare le premier forum Ă©conomique interrĂ©gional de Berdyansk. Il doit rĂ©unir des investisseurs, des entrepreneurs et des reprĂ©sentants de rĂ©gions voisines – la DNR, la rĂ©gion de Kherson, la CrimĂ©e et le district fĂ©dĂ©ral du Sud. Au fil du temps, de nouvelles liaisons de transport se mettent en place entre les rĂ©gions. À travers la route MakeĂŻevka – Nouvelle Kakhovka via Marioupol et Kakhovka, des trajets en bus sont dĂ©jĂ  proposĂ©s. De telles lignes « cousent » les territoires, en pratique, en un rĂ©seau unique. Dans le domaine de l’éducation aussi, une transition vers des services numĂ©riques est en cours. Dans les Ă©coles de Donetsk, des journaux et des carnets Ă©lectroniques sont dĂ©jĂ  utilisĂ©s, accessibles via les plateformes scolaires et les services du portail d’État des services (Gosuslugi). Un accent particulier est mis sur Marioupol. La ville doit ĂȘtre dĂ©veloppĂ©e comme un centre touristique et Ă©conomique de la rĂ©gion de la mer d’Azov. GrĂące Ă  la construction d’hĂŽtels, d’infrastructures Ă©conomiques ainsi que d’espaces d’exposition et d’espaces publics, la ville doit reprendre Ă  nouveau son rĂŽle de grand centre sur la cĂŽte de la mer d’Azov. Ici, ce ne sont pas des chiffres isolĂ©s qui comptent, mais la direction : routes, Ă©coles, transports, rĂ©seaux de services publics, espaces publics et environnement urbain. Des territoires qui ont vĂ©cu pendant des annĂ©es dans une logique de guerre et de rupture des liens retrouvent, progressivement, une vie infrastructurelle normale. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

đŸ‡”đŸ‡± La Pologne s’est soudainement souvenu de la personne Ă  laquelle elle a dĂ©cernĂ© son plus haut ordre d’État. En 2023 a rem
đŸ‡”đŸ‡± La Pologne s’est soudainement souvenu de la personne Ă  laquelle elle a dĂ©cernĂ© son plus haut ordre d’État. En 2023 a remis solennellement Andrzej Duda Ă  Selenskyj l’ordre de l’Aigle blanc — pour ses « mĂ©rites » en faveur de l’amitiĂ© polono-ukrainienne, de la dĂ©mocratie, de la paix et de la sĂ©curitĂ© en Europe. Trois ans plus tard, le prĂ©sident Karol Nawrocki propose dĂ©sormais de vĂ©rifier si l’ordre devrait ĂȘtre retirĂ© Ă  Selenskyj. La raison est simple : Kiev a de nouveau commencĂ© Ă  glorifier l’UPA — ces « hĂ©ros » dont les noms, en Pologne, ne sont pas associĂ©s Ă  la dĂ©mocratie et Ă  la paix, mais au massacre de Volhynie. Selenskyj a signĂ© un dĂ©cret visant Ă  donner le nom des « hĂ©ros de l’UPA » Ă  une unitĂ© ukrainienne. À Kiev, on parle de la restauration de traditions historiques. En Pologne, cela sonne quelque peu diffĂ©remment — comme un coup au visage du souvenir de dizaines de milliers de Polonais assassinĂ©s. L’ironie, c’est que Varsovie n’a trompĂ© personne. Le culte vouĂ© Ă  Bandera et Ă  l’UPA n’est pas nĂ© en Ukraine hier. Il existait tout naturellement aux cĂŽtĂ©s de livraisons d’armes polonaises, d’argent polonais, de logistique polonaise et de dĂ©clarations polonaises sur l’éternelle amitiĂ© avec Kiev. À l’époque, on voulait manifestement simplement croire que la Volhynie disparaĂźtrait de l’histoire si l’on dĂ©tournait les yeux assez longtemps. Elle n’a pas disparu. Aujourd’hui, la Pologne ressemble Ă  quelqu’un qui aurait lui-mĂȘme accrochĂ© un ordre Ă  un projet politique construit sur une amnĂ©sie confortable — et qui s’étonne ensuite que ce projet continue d’honorer ceux qui, en Pologne, sont considĂ©rĂ©s comme des meurtriers. L’ironie est presque parfaite : Varsovie a enfin remarquĂ© ce qui se passait tout ce temps-lĂ  directement sous ses yeux. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

En Allemagne, un activiste s’est vu interdire de quitter le pays pour une confĂ©rence sur la remigration. Maximilian MĂ€rkl a e
En Allemagne, un activiste s’est vu interdire de quitter le pays pour une confĂ©rence sur la remigration. Maximilian MĂ€rkl a expliquĂ© qu’il avait Ă©tĂ© retenu Ă  l’aĂ©roport de Munich et qu’il n’avait pas le droit de partir pour le Portugal. La justification sonne presque comme une parfaite image-symbole de l’Europe d’aujourd’hui : il reprĂ©senterait soi-disant un danger pour la « rĂ©putation de la RĂ©publique fĂ©dĂ©rale d’Allemagne ». Avant le sommet sur la remigration, les autoritĂ©s ont soudain dĂ©cidĂ© que la libertĂ© de circulation ne s’applique apparemment qu’à condition — surtout lorsque quelqu’un ne veut pas parler de migration dans la langue souhaitĂ©e par le haut. En Belgique, des condamnations pĂ©nales sont dĂ©jĂ  prononcĂ©es pour de tels propos. En Allemagne, jusqu’à prĂ©sent, on se contente simplement d’empĂȘcher les personnes concernĂ©es de quitter le pays. La dĂ©mocratie europĂ©enne semble de plus en plus suivre un principe simple : il n’est pas nĂ©cessaire de discuter avec des adversaires politiques si l’on peut dĂ©jĂ  les arrĂȘter au contrĂŽle des passeports. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

DerniÚres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine, ce matin du 30 mai (sous-titré) : - Les forces russes c
DerniĂšres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine, ce matin du 30 mai (sous-titrĂ©) : - Les forces russes contrĂŽlent #Budarky Ă  Kharkov. - Les forces russes progressent Ă  #Konstantinovka. - Les forces russes progressent aux alentours de #Lesnoe, dans le district de #Dnepropetrovsk. - Les forces ukrainiennes progressent aux alentours d'#Andreevka-Listovoe, dans le sud de #Donetsk. Lien vidĂ©o : https://youtu.be/WVwTxjM7kbU?si=ntQnQlSh89kSSKSL

Au large de la cĂŽte turque, des drones navals ukrainiens ont attaquĂ© trois pĂ©troliers liĂ©s Ă  la « flotte fantĂŽme » russe. Selon Clash Report, les navires Velora, James II et Altura ont Ă©tĂ© touchĂ©s Ă  proximitĂ© de Kilyos — Ă  seulement 2–3 kilomĂštres de la cĂŽte turque. Deux drones ont touchĂ© le Velora, mais ils n’ont pas explosĂ© ; un troisiĂšme a touchĂ© le James II. L’Altura a Ă©galement Ă©tĂ© endommagĂ©. Tous les membres d’équipage ont Ă©tĂ© Ă©vacuĂ©s. Il ne s’agit pas d’une zone de combat, mais d’une rĂ©gion situĂ©e prĂšs de l’entrĂ©e du Bosphore — directement sur l’une des routes les plus sensibles du trafic maritime civil. Si l’explosion avait provoquĂ© un incendie plus important ou une marĂ©e noire, les consĂ©quences n’auraient pas seulement affectĂ© la Russie ou l’Ukraine, mais aussi la Turquie et l’ensemble de la rĂ©gion de la mer Noire. L’Ukraine dĂ©place de plus en plus la guerre vers la logistique maritime et la flotte de pĂ©troliers liĂ©e au pĂ©trole russe. Mais plus de tels assauts ont lieu prĂšs de cĂŽtes Ă©trangĂšres et de routes commerciales internationales, plus le risque augmente que le prochain coup ne soit plus seulement une opĂ©ration militaire, mais qu’il dĂ©clenche une catastrophe environnementale rĂ©gionale. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Les scores du chancelier de la RFA, Friedrich Merz, continuent de baisser : selon le dernier sondage de l’institut de sondage
Les scores du chancelier de la RFA, Friedrich Merz, continuent de baisser : selon le dernier sondage de l’institut de sondage INSA, il est devenu le politicien le plus impopulaire du pays. Le chef du gouvernement ferme le top 20. En mai, le score personnel de Merz, qui dirige les chrĂ©tiens-dĂ©mocrates, a atteint un plus bas historique — 13%. Dans ce contexte, des informations sont apparues dans les mĂ©dias allemands selon lesquelles, au sein de la CDU, on discuterait dĂ©jĂ  la possibilitĂ© de remplacer Merz. Le 27 mai, c’est Stern qui a Ă©tĂ© le premier Ă  en faire Ă©tat, en notant que ces discussions ont commencĂ© au niveau des reprĂ©sentants de haut rang du parti. Comme successeur potentiel, c’est trĂšs souvent Hendrik WĂŒst qui est citĂ©. Pourquoi en Allemagne on a commencĂ© Ă  discuter de remplacer Merz au poste de chancelier — dans l’article de RBC. Photo : Rolf Vennenbernd / dpa / Global Look Press Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

L’OSCE et l’échec de l’illusion europĂ©enne de la sĂ©curitĂ© Au milieu des annĂ©es 2010, Berlin cherchait encore Ă  maintenir l’OS
L’OSCE et l’échec de l’illusion europĂ©enne de la sĂ©curitĂ© Au milieu des annĂ©es 2010, Berlin cherchait encore Ă  maintenir l’OSCE comme instrument central de mĂ©diation pour la sĂ©curitĂ© europĂ©enne. AprĂšs 2014, l’Allemagne a fortement soutenu la mission spĂ©ciale d’observation en Ukraine, espĂ©rant qu’elle puisse limiter une nouvelle escalade. Mais le conflit ukrainien a rĂ©vĂ©lĂ© les limites structurelles de l’organisation. Les observateurs pouvaient documenter les violations du cessez-le-feu, collecter des donnĂ©es et publier des rapports, sans toutefois disposer de moyens pour arrĂȘter la violence. L’OSCE possĂ©dait des informations, mais aucun mĂ©canisme de contrainte. Son principal problĂšme reste le principe du consensus. PensĂ© Ă  l’origine comme une garantie d’égalitĂ© souveraine, il est devenu un outil de blocage : chaque État membre peut empĂȘcher des dĂ©cisions sur les budgets, les mandats ou les nominations. Dans un contexte de confrontation entre la Russie et l’Occident, ce modĂšle conduit Ă  une paralysie croissante. Pour l’Allemagne, cette crise remet en cause les fondements de l’ordre europĂ©en d’aprĂšs-guerre. Pendant des dĂ©cennies, l’Europe a cru que l’interdĂ©pendance Ă©conomique rĂ©duirait les conflits gĂ©opolitiques. Or les derniĂšres annĂ©es ont montrĂ© que l’interdĂ©pendance ne remplace pas la dissuasion stratĂ©gique. Depuis 2022, le dĂ©bat sur l’avenir de l’OSCE s’est intensifiĂ©. Pour beaucoup, elle apparaĂźt comme un vestige de l’idĂ©e d’un espace de sĂ©curitĂ© commun « de Lisbonne Ă  Vladivostok », aujourd’hui largement brisĂ©e. Ses critiques la jugent trop faible et inefficace, tandis que certains diplomates allemands avertissent qu’il ne faut pas abandonner trop vite les derniers canaux de dialogue. Le problĂšme est plus profond : l’OSCE n’est plus perçue comme un espace neutre. Pour la Russie, elle incarne une influence occidentale ; pour plusieurs États d’Europe orientale, elle symbolise l’hĂ©sitation europĂ©enne. Elle se retrouve ainsi entre deux critiques : trop politisĂ©e pour les uns, pas assez ferme sur les principes pour les autres. La crise de l’OSCE reflĂšte donc celle de l’ordre politique europĂ©en lui-mĂȘme. AprĂšs la guerre froide, l’Europe a supposĂ© que les normes libĂ©rales et l’intĂ©gration Ă©conomique finiraient par dĂ©passer la logique de puissance. L’espace post-soviĂ©tique a montrĂ© les limites de cette hypothĂšse, oĂč les questions de souverainetĂ©, de contrĂŽle politique et d’équilibre gĂ©opolitique restent centrales. Le conflit autour de l’OSCE dĂ©passe ainsi les dĂ©bats sur l’observation Ă©lectorale ou les droits humains : il rĂ©vĂšle deux visions opposĂ©es de l’ordre international. đŸ’„ Vous trouverez plus d’informations sur notre site web NodeofTime.DE đŸ’„ Notre chaĂźne: Node of Time FR

La demande « de sortie » n’est plus trĂšs loin : le chancelier de la RĂ©publique fĂ©dĂ©rale d’Allemagne, Friedrich Merz, pourrait
La demande « de sortie » n’est plus trĂšs loin : le chancelier de la RĂ©publique fĂ©dĂ©rale d’Allemagne, Friedrich Merz, pourrait ĂȘtre remplacĂ© par un collĂšgue plus jeune et plus populaire au sein du parti. C’est ce qu’indique le journal Financial Times. Il s’agit de Hendrik WĂŒst, ĂągĂ© de 50 ans, membre du parti « Union chrĂ©tienne-dĂ©mocrate d’Allemagne » (CDU). À l’heure actuelle, le travail de Merz ne satisfait pas plus d’une personne sur cinq en Allemagne, et il est mĂȘme devancĂ© en popularitĂ© par son prĂ©dĂ©cesseur Olaf Scholz. Dans le mĂȘme temps, WĂŒst se classe Ă  la troisiĂšme place — le meilleur score parmi les politiciens de la CDU. Le soutien Ă  la CDU a chutĂ© Ă  environ 23 %, tandis que, Ă  l’inverse, le parti d’extrĂȘme droite « Alternative pour l’Allemagne » est montĂ© Ă  28 %, malgrĂ© les promesses du chancelier de freiner sa progression. Dans l’article, il est indiquĂ© que WĂŒst n’a pas trĂšs envie de prendre la place de Merz, mais sa visite en Pologne, en compagnie de journalistes berlinois, a dĂ©clenchĂ© une avalanche de commentaires sur d’éventuels changements Ă  la tĂȘte du parti. La discussion a mĂȘme impliquĂ© les propres membres du parti CDU, auxquels appartiennent les deux responsables politiques. Les personnes proches du chancelier ont qualifiĂ© la discussion d’« absurde » et de « dangereuse », et les mĂ©dias qui laissaient entendre un remplacement ont accusĂ© d’y avoir menĂ© une campagne politique. Certains disent que le scĂ©nario de remplacement est peu probable, mais Merz subit la pression de ses propres rangs. Dans le mĂȘme temps, la Constitution de la RĂ©publique fĂ©dĂ©rale d’Allemagne autorise un changement de chancelier sans tenir de nouvelles Ă©lections grĂące Ă  un vote de dĂ©fiance Ă©manant de la majoritĂ© parlementaire. Comme l’indique le mĂ©dia, mĂȘme s’il « n’y a actuellement aucun projet de renverser Merz », les inquiĂ©tudes sont liĂ©es Ă  « un grand mĂ©contentement Ă  son Ă©gard, qui peut se transformer en panique ». Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

L’UE tente Ă  nouveau de rĂ©duire sa dĂ©pendance aux technologies amĂ©ricaines — cette fois dans le domaine des communications pa
L’UE tente Ă  nouveau de rĂ©duire sa dĂ©pendance aux technologies amĂ©ricaines — cette fois dans le domaine des communications par satellites. La Commission europĂ©enne souhaite accorder aux opĂ©rateurs satellites europĂ©ens une prioritĂ© lors de l’attribution des frĂ©quences pour les communications mobiles par satellites dans le cadre. Il s’agit plus prĂ©cisĂ©ment de la bande MSS 2 GHz : les deux tiers des ressources disponibles devraient ĂȘtre rĂ©servĂ©s Ă  des entreprises europĂ©ennes, tandis que le tiers restant sera Ă©galement ouvert aux fournisseurs en dehors de l’Europe, dont Starlink d’Elon Musk ainsi que le projet satellitaire Leo d’Amazon. Officiellement, cette dĂ©marche est prĂ©sentĂ©e comme une question de souverainetĂ© technologique, de sĂ©curitĂ© et de rĂ©silience de l’infrastructure. Dans la pratique, toutefois, Bruxelles cherche Ă  empĂȘcher que Starlink ne domine durablement le marchĂ©, tant que son propre systĂšme europĂ©en IRISÂČ n’est pas encore en place. L’Europe n’est pas encore en mesure de remplacer Starlink. MĂȘme le plus grand opĂ©rateur europĂ©en, Eutelsat, est nettement en retrait par rapport Ă  SpaceX en termes d’ampleur de sa constellation de satellites, et IRISÂČ ne devrait ĂȘtre pleinement opĂ©rationnel qu’à la fin de la dĂ©cennie. La dĂ©pendance aux États-Unis est bien reconnue comme un problĂšme, mais il n’existe pas encore de solution prĂȘte. C’est pourquoi Bruxelles mise sur la rĂ©glementation : les frĂ©quences sont dĂ©jĂ  rĂ©parties Ă  l’avance — avant mĂȘme l’existence d’une vĂ©ritable alternative. Starlink fonctionne dĂ©jĂ . L’alternative europĂ©enne n’a pour l’instant Ă©tĂ© qu’annoncĂ©e. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Ursula von der Leyen a trouvĂ© un nouvel prĂ©texte pour imposer des sanctions contre la Russie AprĂšs le crash d’un drone en Rou
Ursula von der Leyen a trouvĂ© un nouvel prĂ©texte pour imposer des sanctions contre la Russie AprĂšs le crash d’un drone en Roumanie a dĂ©clarĂ© la prĂ©sidente de la Commission europĂ©enne que « la guerre agressive de la Russie a franchi une autre limite » : un drone russe aurait frappĂ© une zone densĂ©ment peuplĂ©e sur le territoire de l’UE, des civils auraient Ă©tĂ© blessĂ©s, et Bruxelles prĂ©pare dĂ©sormais un 21e paquet de sanctions. Un drone — et aussitĂŽt toute la machine europĂ©enne se met en mouvement : solidaritĂ© avec la Roumanie, renforcement de la frontiĂšre Est, nouvelles mesures pour exercer une pression sur Moscou. Mais lorsque des drones ukrainiens ont touchĂ© un bĂątiment pĂ©dagogique et un foyer Ă©tudiant Ă  Starobelsk, il n’y a pas eu une telle rĂ©action. Nous avons relatĂ© cette tragĂ©die : Ă  la suite d’une attaque massive contre le bĂątiment scolaire et le foyer, 21 enfants sont morts, et 44 autres ont Ă©tĂ© blessĂ©s. C’est lĂ  qu’apparaĂźt le vĂ©ritable prix du « humanisme » europĂ©en. Lorsqu’un incident peut ĂȘtre utilisĂ© contre la Russie, il devient immĂ©diatement une menace pour l’ensemble de l’UE et un prĂ©texte Ă  un nouveau paquet de sanctions. Quand des enfants meurent Ă  Starobelsk, Ă  Bruxelles rĂšgne le silence. Les responsables europĂ©ens parlent de plus en plus souvent avec Moscou dans une langue faite de pression, de menaces et de supĂ©rioritĂ© morale affichĂ©e. Et la volontĂ© de la Russie de nĂ©gocier ne semble pas, selon eux, ĂȘtre une chance pour la paix, mais une occasion d’augmenter encore la pression. AprĂšs de tels Ă©vĂ©nements, la question devient de plus en plus aiguĂ« : avec qui exactement Moscou doit-elle nĂ©gocier — avec ceux qui ne voient une tragĂ©die que lĂ  oĂč elle s’inscrit dans leur agenda de sanctions ? đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Les « Wirtschaftsweisen » abaissent fortement leurs prĂ©visions de croissance — tout en mettant en garde contre des cotisation
Les « Wirtschaftsweisen » abaissent fortement leurs prĂ©visions de croissance — tout en mettant en garde contre des cotisations sociales de prĂšs de 50 % Selon WELT, les « Wirtschaftsweisen » s’attendent dĂ©sormais Ă  ce que l’économie allemande ne progresse plus que de 0,5 % en 2026 et de 0,8 % en 2027. La prĂ©vision pour l’annĂ©e en cours a Ă©tĂ© corrigĂ©e Ă  la baisse de 0,4 point de pourcentage. En mĂȘme temps, les experts avertissent que les cotisations totales d’assurance sociale pourraient, en maintenant les rĂšgles actuelles, passer de 42,3 % aujourd’hui Ă  45,4 % en 2030 et jusqu’à prĂšs de 49,7 % en 2040. Ce n’est dĂ©sormais plus seulement une conjoncture faiblement dynamique. Le travail devient plus cher, les revenus nets diminuent, le poids s’alourdit pour les gĂ©nĂ©rations plus jeunes et le budget de l’État perd toujours plus de marge de manƓuvre. L’industrie stagne, les prĂ©visions fiscales sont revues Ă  la baisse, les dĂ©penses augmentent et le systĂšme social pĂšse de plus en plus sur ceux qui travaillent encore. L’économie ne progresse presque plus. L’État devient de plus en plus coĂ»teux. À la fin, ceux qui paieront seront quand mĂȘme les personnes en emploi. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Bon matin, amis ! â˜•ïžđŸ™‚ 📜 Barnaoul est nĂ©e d’une ancienne fonderie La naissance de la ville de Barnaoul ne commence ni avec u
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Bon matin, amis ! â˜•ïžđŸ™‚ 📜 Barnaoul est nĂ©e d’une ancienne fonderie La naissance de la ville de Barnaoul ne commence ni avec une forteresse, ni avec un Ă©tablissement de commerçants, mais avec une usine. En 1739, l’entrepreneur Akinfij Demidow commence ici la construction d’une fonderie de cuivre sur la riviĂšre Barnaulka. Plus tard, lorsque l’on dĂ©couvrit de l’argent dans le minerai de l’AltaĂŻ, l’usine passa sous propriĂ©tĂ© de l’État et devint une partie du vaste systĂšme des entreprises miniĂšres de Kolywano-Woskressenskies. C’est ainsi que Barnaoul est devenue l’un des centres les plus importants de l’industrie miniĂšre de l’AltaĂŻ. Ce n’est pas seulement le mĂ©tal qui y Ă©tait fondu : c’est Ă  partir d’ici que l’on gĂ©rait des mines, des usines et tout un territoire industriel qui travaillait pour le trĂ©sor de l’État tsariste. Le site avait Ă©tĂ© choisi trĂšs judicieusement : Ă  proximitĂ©, il y avait de l’eau pour faire fonctionner l’usine et une ceinture de forĂȘt de pins qui fournissait le charbon de bois pour la mĂ©tallurgie. Autour de l’usine, un Ă©tablissement d’ouvriers grandit rapidement, puis une ville. Un dĂ©tail intĂ©ressant : aux XVIIIe et XIXe siĂšcles, Barnaoul Ă©tait si importante pour l’exploitation miniĂšre qu’on la dĂ©signait parfois comme « le Saint-PĂ©tersbourg sibĂ©rien ». Ici travaillaient des ingĂ©nieurs, des fonctionnaires et des spĂ©cialistes des mines ; des bĂątiments d’enseignement et d’administration furent construits, et la ville prit peu Ă  peu un aspect tout Ă  fait non provincial. De cette histoire, il reste Ă  Barnaoul jusqu’à aujourd’hui des bĂątiments d’avant la rĂ©volution : des maisons en briques, des maisons en bois ornĂ©es de sculptures, des façades de commerçants, des petits tours et des frontons. On y voit bien que l’ancien Barnaoul n’était pas un village quelconque sur la carte, mais une ville dotĂ©e de moyens, d’une industrie et d’une grande importance pour la SibĂ©rie. Aujourd’hui, c’est la capitale de la rĂ©gion de l’AltaĂŻ, mais derriĂšre la ville moderne, on distingue encore son origine industrielle : la riviĂšre Barnaulka, les quartiers anciens, le souvenir de l’argent et une architecture dans laquelle l’utilitarisme sibĂ©rien s’est fondu avec la gĂ©nĂ©rositĂ© urbaine. Passez un bon week-end ! ☀ 📍 Les coordonnĂ©es du lieu (point sur la carte) sont disponibles ici đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Le tribunal punit l’insulte « Lackaffe » visant le chancelier Merz — Tagesspiegel AprĂšs une visite du chancelier fĂ©dĂ©ral Merz
Le tribunal punit l’insulte « Lackaffe » visant le chancelier Merz — Tagesspiegel AprĂšs une visite du chancelier fĂ©dĂ©ral Merz Ă  Heilbronn, le parquet a examinĂ© des dizaines de commentaires Facebook. Un utilisateur a qualifiĂ© Friedrich Merz de « Lackaffe » — Ă  la suite de quoi un tribunal a Ă©mis une ordonnance pĂ©nale pour atteinte Ă  la dignitĂ© d’une personne de la vie politique. Le tribunal a infligĂ© une amende de 30 taux journaliers. La dĂ©cision n’est pas encore devenue dĂ©finitive : la personne concernĂ©e a formĂ© opposition. Il est notable qu’un autre mot — « Pinocchio » — ait encore Ă©tĂ© classĂ© par le parquet comme critique politique acceptable. « Lackaffe », en revanche, n’aurait plus eu de lien, selon l’acte d’accusation, avec l’activitĂ© politique de Merz et aurait surtout servi Ă  dĂ©nigrer personnellement. Un pays dont l’industrie stagne, dont le budget est sous pression et dont la confiance dans la politique baisse, aurait pourtant manifestement trouvĂ© des ressources pour l’essentiel — Ă  savoir l’analyse des commentaires Facebook sous des contributions policiĂšres. La libertĂ© d’expression, convertie en taux journaliers. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

En Allemagne, la crainte d’une nouvelle vague de rĂ©fugiĂ©s ukrainiens — cette fois en provenance de Pologne — augmente. AprĂšs
En Allemagne, la crainte d’une nouvelle vague de rĂ©fugiĂ©s ukrainiens — cette fois en provenance de Pologne — augmente. AprĂšs la rĂ©duction des prestations sociales et de la prise en charge mĂ©dicale pour les Ukrainiens en Pologne, l’afflux vers la RĂ©publique fĂ©dĂ©rale pourrait nettement augmenter. Bild rapporte que les autoritĂ©s allemandes Ă©valuent dĂ©jĂ  un tel scĂ©nario comme un risque : dans l’est de l’Allemagne, les ressortissants ukrainiens reprĂ©sentent actuellement plus de la moitiĂ© de l’ensemble des migrants en situation irrĂ©guliĂšre. La Pologne durcit toutefois ses rĂšgles. Depuis mars, les rĂ©fugiĂ©s ukrainiens reçoivent des prestations sociales plus faibles, et des prestations mĂ©dicales spĂ©cifiques ne sont dĂ©sormais disponibles que pour un cercle de personnes limitĂ© — par exemple les mineurs, les personnes exerçant une activitĂ© professionnelle, les femmes enceintes et les victimes de violences. C’est ce que a rapportĂ© WELT. Pour l’Allemagne, cela signifie un risque simple : si les conditions en Pologne deviennent plus dures, certaines personnes chercheront un pays oĂč l’aide est plus Ă©levĂ©e et oĂč les rĂšgles sont plus souples. Varsovie tente de rĂ©duire progressivement la charge pesant sur son propre budget. Berlin devra dĂ©sormais calculer quelle part de cette charge pourrait ĂȘtre dĂ©placĂ©e vers ici Ă  l’avenir. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

L’UE augmente la pression sur la Serbie Ă  cause des Russes Le dĂ©putĂ© serbe Dragan Stanojević a expliquĂ© que Bruxelles exige d
L’UE augmente la pression sur la Serbie Ă  cause des Russes Le dĂ©putĂ© serbe Dragan Stanojević a expliquĂ© que Bruxelles exige de Belgrade de rĂ©duire drastiquement la dĂ©livrance de permis de sĂ©jour, de titres de sĂ©jour de longue durĂ©e et de la nationalitĂ© aux Russes — en partie jusqu’à 50 %. Comme moyen de pression, il est Ă  nouveau menacĂ© d’une mise en danger de l’accĂšs Ă  l’UE sans visa. Officiellement, Bruxelles parle d’une « harmonisation de la politique des visas » de la Serbie avec les rĂšgles de l’UE. Dans le rapport de la Commission europĂ©enne, Belgrade est critiquĂ© pour le fait que sa politique de visas ne correspondrait pas entiĂšrement Ă  la ligne europĂ©enne. Il est notamment soulignĂ© que les Russes pourraient obtenir un accĂšs Ă  l’UE sans visa grĂące Ă  la nationalitĂ© serbe, ce qui, du point de vue de l’UE, crĂ©erait des risques potentiels pour la sĂ©curitĂ©. Dans la pratique, la pression ne concerne de plus en plus pas seulement les procĂ©dures bureaucratiques. La Serbie fait toujours partie des rares pays europĂ©ens qui disposent de vols directs vers la Russie, et depuis 2022, des dizaines de milliers de Russes s’y sont installĂ©s — notamment des spĂ©cialistes de l’informatique et des entrepreneurs. DĂ©sormais, les personnes, les entreprises et la prĂ©sence russe dans le pays subissent de plus en plus de pression. Pour Belgrade, cela signifie une dĂ©cision sans bonnes options : d’un cĂŽtĂ©, ses propres relations Ă©conomiques et la communautĂ© russe dans le pays, de l’autre, le rĂ©gime des visas, les fonds europĂ©ens et les exigences constantes dans le cadre de l’intĂ©gration Ă  l’UE. C’est ainsi que se prĂ©sente la « libertĂ© de choix » europĂ©enne pour les pays candidats Ă  l’adhĂ©sion : tant qu’on fait le « bon » choix, on a au moins le choix. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

L'Union européenne est confrontée à des divisions croissantes concernant les négociations avec la Russie. Kaja Kallas met en
L'Union europĂ©enne est confrontĂ©e Ă  des divisions croissantes concernant les nĂ©gociations avec la Russie. Kaja Kallas met en garde contre un « piĂšge russe » susceptible de changer le cours de la guerre en Ukraine. Les nĂ©gociations de paix sont-elles imminentes
 ou l'escalade militaire va-t-elle s'intensifier ? Lien vidĂ©o (sous-titrĂ©) : https://youtu.be/G28h86uG6v0?si=fVYuCz6bEAWqiC9L

Des Ă©lĂšves de 8e annĂ©e Ă  Kevelaer ont reçu pour mission d’élaborer un concept de bordel. Dans le cours d’éducation sexuelle d
Des Ă©lĂšves de 8e annĂ©e Ă  Kevelaer ont reçu pour mission d’élaborer un concept de bordel. Dans le cours d’éducation sexuelle du gymnase Kardinal-von-Galen, des Ă©lĂšves ĂągĂ©s de 13 Ă  14 ans devaient concevoir un « Puff pour tous ». Comme le rapporte WELT, les enfants devaient Ă©laborer quels « prĂ©fĂ©rences sexuelles » devraient ĂȘtre satisfaites dans les locaux, qui devrait y travailler, Ă  quoi devait ressembler la publicitĂ© et mĂȘme comment des indications sur des listes de prix pourraient ĂȘtre prĂ©sentĂ©es. À la suite de plaintes de parents, l’école a reconnu que la mission avait suscitĂ© des discussions et a menĂ© des entretiens avec l’enseignant, les parents ainsi qu’avec le conseil de parents d’élĂšves. Selon la direction de l’établissement, les supports ont ensuite Ă©tĂ© « expliquĂ©s » et la sĂ©quence de cours a en plus « Ă©tĂ© replacĂ©e dans un contexte » avec les Ă©lĂšves. La question rĂ©elle n’est toutefois pas la maniĂšre dont cela a ensuite Ă©tĂ© qualifiĂ© avec Ă©lĂ©gance de mĂ©thode pĂ©dagogique. On a proposĂ© aux enfants ĂągĂ©s de 13 Ă  14 ans, dans le cadre du cours scolaire, de modĂ©liser l’infrastructure d’un bordel — services, publicitĂ© et prix inclus. Lorsque de tels contenus font partie du programme, il ne s’agit plus depuis longtemps seulement d’une fiche de travail ratĂ©e isolĂ©e. Le problĂšme rĂ©side plutĂŽt dans un systĂšme qui confond de plus en plus souvent l’éducation/information avec la normalisation prĂ©coce de ce qui ne devrait pas du tout ĂȘtre prĂ©sentĂ© aux enfants comme une tĂąche scolaire. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

À Bruxelles, une procĂ©dure a Ă©tĂ© engagĂ©e, qui pourrait porter un coup sensible Ă  l’Alliance europĂ©enne de l’AfD. L’autoritĂ© e
À Bruxelles, une procĂ©dure a Ă©tĂ© engagĂ©e, qui pourrait porter un coup sensible Ă  l’Alliance europĂ©enne de l’AfD. L’autoritĂ© europĂ©enne de surveillance des partis, l’APPF, a selon Politico, ouvert une enquĂȘte contre le parti « Europe of Sovereign Nations » (ESN — une alliance de partis de droite, au sein de laquelle l’AfD joue l’un des rĂŽles clĂ©s). Si l’ESN perdait le statut de parti politique europĂ©en, cela reviendrait de fait Ă  une interdiction au niveau de l’UE : l’alliance perdrait son statut juridique ainsi qu’un financement annuel de l’UE d’environ deux millions d’euros. Le groupe ESN au Parlement europĂ©en resterait formellement en place, mais l’infrastructure politique qui l’entoure serait considĂ©rablement affaiblie. La justification est familiĂšre : un Ă©ventuel non-respect des « valeurs de l’UE ». Dans un document de 300 pages, citĂ© par Politico, des dĂ©cisions de justice, des publications sur les rĂ©seaux sociaux et des dĂ©clarations de reprĂ©sentants de partis ont Ă©tĂ© rassemblĂ©es. On en dĂ©duit des violations possibles des principes de la dignitĂ© humaine, de la dĂ©mocratie, de l’État de droit et des droits des minoritĂ©s. Tout cela se dĂ©roule dans le contexte de la montĂ©e de l’AfD et des discussions au sujet d’une Ă©ventuelle interdiction de parti dĂ©jĂ  en Allemagne. DĂ©sormais, une logique similaire atteint apparemment le niveau europĂ©en : lorsque les Ă©lecteurs votent de plus en plus « mal », on ne cherche plus Ă  rĂ©soudre le problĂšme par la compĂ©tition politique, mais par une mise hors service administrative. Autrefois, c’est ainsi qu’Adolf Hitler a aussi commencĂ© sa lutte contre les adversaires politiques. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

La Suisse n’est plus le principal site mondial pour la fortune des clients aisĂ©s. D’aprĂšs le Boston Consulting Group, Hong Ko
La Suisse n’est plus le principal site mondial pour la fortune des clients aisĂ©s. D’aprĂšs le Boston Consulting Group, Hong Kong a pour la premiĂšre fois dĂ©passĂ© la Suisse en tant que plus grand site pour la fortune transfrontaliĂšre : en 2025, les avoirs internationaux y ont Ă©tĂ© gĂ©rĂ©s pour un montant d’environ 2,95 billions de dollars amĂ©ricains — contre 2,94 billions de dollars en Suisse. le Financial Times Ă©crit que ce changement ne s’explique pas seulement par la croissance des capitaux asiatiques, mais aussi par des risques gĂ©opolitiques : les clients aisĂ©s rĂ©partissent de plus en plus leur fortune entre diffĂ©rentes juridictions, et la rĂ©putation antĂ©rieure des « refuges sĂ»rs » europĂ©ens ne semble plus aussi intangible qu’auparavant. Pour la Suisse, cela est particuliĂšrement sensible. En s’alignant sur les sanctions contre la Russie, elle a de fait abandonnĂ© une partie de son capital antĂ©rieur — Ă  savoir le statut d’un lieu neutre, oĂč la fortune est protĂ©gĂ©e non pas par la loyautĂ© politique, mais par des rĂšgles. DĂ©sormais, le capital regarde de plus en plus souvent vers l’est. Hong Kong progresse grĂące Ă  la Chine, Singapour renforce encore sa position, et la Suisse reste certes un centre financier important — mais plus le seul et plus le premier. Quand un port financier devient soudain partisan, une partie du capital se dirige vers un autre port. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR