en
Feedback

Don't get caught by a cheater! Telemetrio finds and tags such channels 👉 If you want to see the tag, subscribe 👈

Juan Branco

Juan Branco

Open in Telegram

Prendre la parole et imposer son pouvoir ? Non, rendre la parole pour déposer le pouvoir.

Show more

📈 Analytical overview of Telegram channel Juan Branco

Channel Juan Branco (@juanbranco) in the French language segment is an active participant. Currently, the community unites 10 295 subscribers, ranking 4 806 in the Politics category and 3 430 in the France region.

📊 Audience metrics and dynamics

Since its creation on невідомо, the project has demonstrated rapid growth, gathering an audience of 10 295 subscribers.

According to the latest data from 07 October, 2026, the channel demonstrates stable activity. Although there has been a change in the number of participants by -43 over the last 30 days and by -1 over the last 24 hours, overall reach remains high.

  • Verification status: Not verified
  • Engagement rate (ER): The average audience engagement rate is 43.23%. Within the first 24 hours after publication, content typically collects 16.82% reactions from the total number of subscribers.
  • Post reach: On average, each post receives 4 451 views. Within the first day, a publication typically gains 1 732 views.
  • Reactions and interaction: The audience actively supports content: the average number of reactions per post is 104.

📝 Description and content policy

The author describes the resource as a platform for expressing subjective opinions:
“Prendre la parole et imposer son pouvoir ? Non, rendre la parole pour déposer le pouvoir.”

Thanks to the high frequency of updates (latest data received on 08 October, 2026), the channel maintains relevance and a high level of publication reach. Analytics show that the audience actively interacts with content, making it an important point of influence in the Politics category.

10 295
Subscribers
-124 hours
-107 days
-4330 days
Posts Archive

La meilleure IA de droit de France fonctionne maintenant avec ChatGPT Sol 6.1, Opus 5.5, des modèles chinois... au choix ! On a créé toute une série de filtres et d'outils qui les rendent bien plus performantes que ce qu'elles sont naturellement en droit français. On y a ajouté toute une série de petits instruments. Calcul des peines, de ce que vous risquez, réellement, de l'indemnisation à laquelle vous avez droit en tant que victime, et pour les avocats et magistrats, des calculateurs automatiques, de délais MAGENDIE, de remise de peine... Vous pouvez poser une question gratuitement pour essayer, prendre un abonnement étudiant à 5 euros par mois, payer en BTC/ETH/XMR... et utiliser les outils de la cour de cassation pour anonymiser automatiquement vos documents et dossiers. On s'est en effet rendus compte que les IA n'étaient pas seulement non-souveraine (pour les plus doloristes, on propose quand même une version de mistral) ; mais qu'elles ne faisaient aucun effort pour protéger la confidentialité de vos demandes. Or, tout le monde a le droit à un avocat et un conseil juridique qui respecte strictement la confidentialité de ses questions. Pour les étudiants, il y a des cours de L1 au M2 qui sont proposés, une préparation aux oraux des CRFPA, des quizz et des exercices... le tout à des prix dérisoires. Amusez-vous bien ! https://droit.juan-branco.fr

Conseil du jour — un été utile Le Tour de France des conférences s'ouvre samedi à Saint-Malo, puis Marseille lundi. Trois gestes simples pour peser, où que vous soyez : 1. Venez, et amenez quelqu'un qui hésite. Une conversation vaut mille affiches. Inscriptions : https://www.helloasso.com/associations/les-aurores-paris/ 2. Rejoignez votre ruche locale via ruches.org : ateliers, entraide, actions. C'est elle qui fait vivre le mouvement près de chez vous. 3. Parlez-en autour de vous, y compris à vos élus locaux. Cet été, chaque lien tissé compte. Et un réflexe : relisez le tutoriel de confidentialité épinglé ici. Militer sereinement, c'est militer longtemps. Le vent se lève. Luttez.

Nous sommes bientôt 30.000, sur le terrain tout l'été. Saint-Malo, Marseille, l'Ariège, le Tarn, Verdun, Bordeaux... Dès le 1
+1
Nous sommes bientôt 30.000, sur le terrain tout l'été. Saint-Malo, Marseille, l'Ariège, le Tarn, Verdun, Bordeaux... Dès le 18 juillet. Rejoignez-nous. Luttez. http:// ruches.org http:// Discord.gg/lesruches Pour s'inscrire aux conférences: http:// helloasso.com/les-aurores-pa ris

Vous voulez nous aider dans la récolte de parrainages ? Tous ceux qui veulent s'engager et représenter le mouvement peuvent s'inscrire sur ce lien: https://2027.juanbranco.org/participer Vous trouverez ci-joint un kit que vous pouvez imprimer et amener à votre maire, après lui avoir demandé rendez-vous, ou lui envoyer par courriel. Les raisons de notre lutte se trouvent ici: sur ruches.org/leprojet Face aux puissances de l'argent, nous comptons sur vous. Vous pouvez aussi donner: https://ruches.org/soutenir

photo content

photo content

Il y a quelques mois, j'ai tourné un long métrage, le premier. Le massacre de Gilles de Rais. Ce film, nous le mettons ce soir en libre-accès. Un film construit sous forme de doigt d'honneur à l'égard du système de production Français, qui est tellement enflé que le budget moyen de nos films est aujourd'hui de 4,5 millions d'euros. Un film en forme de doigt d'honneur à une époque qui récompense la facilité, le on-dit, la rumeur et la médiocrité. Les règlements de compte et la violence, l'impunité et le mensonge, le mépris pour la vérité. Un film qui interroge également notre responsabilité. Exigeant et historique, tourné avec 20.000 euros et en 18 jours, appuyé sur des acteurs extraordinaires, et portant un sujet fondamental: le Baron de Rais, Maréchal et membre du Conseil du Roi, qui bouta hors de France les anglais avec Jeanne d'Arc, et mourut au bucher. Avec, nous avons fait le tour du monde, du Brésil à Pingyao où Jia Zhang Ke, le maître du cinéma chinois, lui a rendu les honneurs au sein de son festival. Ce film est invisible et interdit en France. Non par l’État et la censure. Non, ce n'est plus nécessaire. Mais par ce que parfois, trop facilement, on appelle le « système ». En réalité, la société elle-même, qui a perdu les moyens de son destin, et qui effrayée à l'idée de s'exiger, se réfugie, éloignée des miroirs qui lui sont tendus. Cette histoire, de cet homme Français, nous l’avons tournée en langue portugaise, et l’avons soutenue, portée par une exigence cinématographique et stylistique importante. Sans compromis à l’égard de quiconque. Ni du pouvoir, ni, le plus souvent, de son plus grand complice: Nous-mêmes. J’ai décidé de l’offrir et de le mettre en libre-accès, après une avant-première unique, au Saint André des Arts, il y a quelques jours, Parce que l’art et la culture se doivent d’être libres. Parce qu’il nous faut réinventer des façons de partager et de penser. Il y a quinze ans, je mettais un premier pied en politique. J'avais vingt ans. Avec la Quadrature du Net, l'UFC Que Choisir et quelques autres, nous réussissions à construire une coalition et à faire tomber un projet, la HADOPI, construite par Denis Olivennes, alors patron de la FNAC, et Nicolas Sarkozy. La HADOPI prévoyait de couper la connexion internet à 300.000 français par an pour éradiquer le partage gratuit d’œuvres d'art sur internet. Nous avions élaboré à la place un projet de licence globale publique. Elle consistait à permettre à chacun de partager librement des oeuvres artistiques contre quelques euros par mois. Un Netflix avant l'heure, bien moins cher, qui aurait débloqué plusieurs milliards d'euros par an pour des créateurs français. J’avais réussi à me faufiler dans la campagne de François Hollande, et à glisser cette proposition lors de son seul discours sur la culture, en 2012, au Bis de Nantes. Vous imaginez la panique des ayants-droits. Branle-bas de combat. Quelques mois plus tard, j’étais viré sans ménagements. « Hadopi fait sa première victime à gauche », titrait le monde, dès le 22 mai 2012. Notre idée était simple: le partage sur internet n'est pas incompatible avec la génération de valeur. Et il y a une urgence: préserver cette révolution extraordinaire qui a mis en libre accès toute la production des savoirs et des oeuvres du monde entre les mains des citoyens du monde entier. Depuis, la guerre n’a jamais cessé, les catalogues de torrent, riches de millions d’oeuvres, sont régulièrement saccagés, et ceux contre qui on se battait sont devenus les main droites des oligarques, gagnant des millions, tandis que nous avons décidé de résister. Cela a donné un livre, Crépuscule, publié après avoir mis en libre accès. Un million de personnes l’avaient téléchargé gratuitement. Et 150.000 l’ont acheté, en faisant un des plus grands succès de librairie de l’année. Tous les livres ont suivi. Maintenant, donc, un film. Ce soir, pour être plus précis. Il est déroutant, exigeant, déstabilisant. Profitez-en. Pensées.

Il y a quelques mois, j'ai tourné un long métrage, le premier. Le massacre de Gilles de Rais. Ce film, nous le mettons ce soir en libre-accès. Un film construit sous forme de doigt d'honneur à l'égard du système de production Français, qui est tellement enflé que le budget moyen de nos films est aujourd'hui de 4,5 millions d'euros. Un film en forme de doigt d'honneur à une époque qui récompense la facilité, le on-dit, la rumeur et la médiocrité. Les règlements de compte et la violence, l'impunité et le mensonge, le mépris pour la vérité. Un film qui interroge également notre responsabilité. Exigeant et historique, tourné avec 20.000 euros et en 18 jours, appuyé sur des acteurs extraordinaires, et portant un sujet fondamental: le Baron de Rais, Maréchal et membre du Conseil du Roi, qui bouta hors de France les anglais avec Jeanne d'Arc, et mourut au bucher. Avec, nous avons fait le tour du monde, du Brésil à Pingyao où Jia Zhang Ke, le maître du cinéma chinois, lui a rendu les honneurs au sein de son festival. Ce film est invisible et interdit en France. Non par l’État et la censure. Non, ce n'est plus nécessaire. Mais par ce que parfois, trop facilement, on appelle le « système ». En réalité, la société elle-même, qui a perdu les moyens de son destin, et qui effrayée à l'idée de s'exiger, se réfugie, éloignée des miroirs qui lui sont tendus. Cette histoire, de cet homme Français, nous l’avons tournée en langue portugaise, et l’avons soutenue, portée par une exigence cinématographique et stylistique importante. Sans compromis à l’égard de quiconque. Ni du pouvoir, ni, le plus souvent, de son plus grand complice: Nous-mêmes. J’ai décidé de l’offrir et de le mettre en libre-accès, après une avant-première unique, au Saint André des Arts, il y a quelques jours. Parce que l’art et la culture se doivent d’être libres. Parce qu’il nous faut réinventer des façons de partager et de penser. Il y a quinze ans, je mettais un premier pied en politique. J'avais vingt ans. Avec la Quadrature du Net, l'UFC Que Choisir et quelques autres, nous réussissions à construire une coalition et à faire tomber un projet, la HADOPI, construite par Denis Olivennes, alors patron de la FNAC, et Nicolas Sarkozy. La HADOPI prévoyait de couper la connexion internet à 300.000 français par an pour éradiquer le partage gratuit d’œuvres d'art sur internet. Nous avions élaboré à la place un projet de licence globale publique. Elle consistait à permettre à chacun de partager librement des oeuvres artistiques contre quelques euros par mois. Un Netflix avant l'heure, bien moins cher, qui aurait débloqué plusieurs milliards d'euros par an pour des créateurs français. J’avais réussi à me faufiler dans la campagne de François Hollande, et à glisser cette proposition lors de son seul discours sur la culture, en 2012, au Bis de Nantes. Vous imaginez la panique des ayants-droits. Branle-bas de combat. Quelques mois plus tard, j’étais viré sans ménagements. « Hadopi fait sa première victime à gauche », titrait le monde, dès le 22 mai 2012. Notre idée était simple: le partage sur internet n'est pas incompatible avec la génération de valeur. Et il y a une urgence: préserver cette révolution extraordinaire qui a mis en libre accès toute la production des savoirs et des oeuvres du monde entre les mains des citoyens du monde entier. Depuis, la guerre n’a jamais cessé, les catalogues de torrent, riches de millions d’oeuvres, sont régulièrement saccagés, et ceux contre qui on se battait sont devenus les main droites des oligarques, gagnant des millions, tandis que nous avons décidé de résister. Cela a donné un livre, Crépuscule, publié après avoir mis en libre accès. Un million de personnes l’avaient téléchargé gratuitement. Et 150.000 l’ont acheté, en faisant un des plus grands succès de librairie de l’année. Tous les livres ont suivi. Maintenant, donc, un film. Ce soir, pour être plus précis. Il est déroutant, exigeant, déstabilisant. Profitez-en. Pensées. https://www.youtube.com/watch?v=co3XI6RhVpY

Nous nous lançons dans la collecte de parrainages dans la perspective d'une candidature citoyenne. Tous ceux qui veulent s'engager et représenter le mouvement peuvent s'inscrire sur ce lien: https://2027.juanbranco.org/participer Le kit est ici: ruches.org/parrainages

Nous nous lançons dans la collecte de parrainages. Tous ceux qui veulent nous aider peuvent s'inscrire sur ce lien: 2027.juanbranco.org/participer Le kit est ici: ruches.org/parrainages

Pendant que certains vous parlent de princesses, nous ont fait des films sur l'amour, la justice et l'histoire. Une projectio
Pendant que certains vous parlent de princesses, nous ont fait des films sur l'amour, la justice et l'histoire. Une projection unique, le 23 avril à Paris, à 20H. Très peu de places. https://www.helloasso.com/associations/les-aurores-paris/evenements/avant-premiere-du-film-le-massacre-de-gilles-de-rais

Un nouveau média antioligarchique est lancé ! https://aurores.org

A nos enfants de la patrie... 15 octobre, 9H (départ 14H).
A nos enfants de la patrie... 15 octobre, 9H (départ 14H).

Juan Branco - Statistics & analytics of Telegram channel @juanbranco