Juan Branco
Prendre la parole et imposer son pouvoir ? Non, rendre la parole pour déposer le pouvoir.
Show more📈 Analytical overview of Telegram channel Juan Branco
Channel Juan Branco (@juanbranco) in the French language segment is an active participant. Currently, the community unites 10 310 subscribers, ranking 4 967 in the Politics category and 3 820 in the France region.
📊 Audience metrics and dynamics
Since its creation on невідомо, the project has demonstrated rapid growth, gathering an audience of 10 310 subscribers.
According to the latest data from 27 June, 2026, the channel demonstrates stable activity. Although there has been a change in the number of participants by 0 over the last 30 days and by -5 over the last 24 hours, overall reach remains high.
- Verification status: Not verified
- Engagement rate (ER): The average audience engagement rate is 36.51%. Within the first 24 hours after publication, content typically collects N/A% reactions from the total number of subscribers.
- Post reach: On average, each post receives 0 views. Within the first day, a publication typically gains 0 views.
- Reactions and interaction: The audience actively supports content: the average number of reactions per post is 0.
📝 Description and content policy
The author describes the resource as a platform for expressing subjective opinions:
“Prendre la parole et imposer son pouvoir ? Non, rendre la parole pour déposer le pouvoir.”
Thanks to the high frequency of updates (latest data received on 28 June, 2026), the channel maintains relevance and a high level of publication reach. Analytics show that the audience actively interacts with content, making it an important point of influence in the Politics category.
Data loading in progress...
| Date | Subscriber Growth | Mentions | Channels | |
| 28 June | 0 | |||
| 27 June | 0 | |||
| 26 June | 0 | |||
| 25 June | 0 | |||
| 24 June | 0 | |||
| 23 June | 0 | |||
| 22 June | +1 | |||
| 21 June | +3 | |||
| 20 June | 0 | |||
| 19 June | +1 | |||
| 18 June | 0 | |||
| 17 June | +1 | |||
| 16 June | +1 | |||
| 15 June | +3 | |||
| 14 June | +4 | |||
| 13 June | +6 | |||
| 12 June | +3 | |||
| 11 June | +6 | |||
| 10 June | +2 | |||
| 09 June | +5 | |||
| 08 June | +4 | |||
| 07 June | +3 | |||
| 06 June | +1 | |||
| 05 June | 0 | |||
| 04 June | +4 | |||
| 03 June | +1 | |||
| 02 June | +3 | |||
| 01 June | +2 |
| 2 | No text... | 5 928 |
| 3 | https://www.youtube.com/watch?v=co3XI6RhVpY | 1 311 |
| 4 | Il y a quelques mois, j'ai tourné un long métrage, le premier.
Le massacre de Gilles de Rais.
Ce film, nous le mettons ce soir en libre-accès.
Un film construit sous forme de doigt d'honneur à l'égard du système de production Français, qui est tellement enflé que le budget moyen de nos films est aujourd'hui de 4,5 millions d'euros.
Un film en forme de doigt d'honneur à une époque qui récompense la facilité, le on-dit, la rumeur et la médiocrité.
Les règlements de compte et la violence, l'impunité et le mensonge, le mépris pour la vérité.
Un film qui interroge également notre responsabilité. Exigeant et historique, tourné avec 20.000 euros et en 18 jours, appuyé sur des acteurs extraordinaires, et portant un sujet fondamental: le Baron de Rais, Maréchal et membre du Conseil du Roi, qui bouta hors de France les anglais avec Jeanne d'Arc, et mourut au bucher.
Avec, nous avons fait le tour du monde, du Brésil à Pingyao où Jia Zhang Ke, le maître du cinéma chinois, lui a rendu les honneurs au sein de son festival.
Ce film est invisible et interdit en France. Non par l’État et la censure. Non, ce n'est plus nécessaire. Mais par ce que parfois, trop facilement, on appelle le « système ». En réalité, la société elle-même, qui a perdu les moyens de son destin, et qui effrayée à l'idée de s'exiger, se réfugie, éloignée des miroirs qui lui sont tendus.
Cette histoire, de cet homme Français, nous l’avons tournée en langue portugaise, et l’avons soutenue, portée par une exigence cinématographique et stylistique importante. Sans compromis à l’égard de quiconque.
Ni du pouvoir, ni, le plus souvent, de son plus grand complice:
Nous-mêmes.
J’ai décidé de l’offrir et de le mettre en libre-accès, après une avant-première unique, au Saint André des Arts, il y a quelques jours,
Parce que l’art et la culture se doivent d’être libres. Parce qu’il nous faut réinventer des façons de partager et de penser.
Il y a quinze ans, je mettais un premier pied en politique.
J'avais vingt ans.
Avec la Quadrature du Net, l'UFC Que Choisir et quelques autres, nous réussissions à construire une coalition et à faire tomber un projet, la HADOPI, construite par Denis Olivennes, alors patron de la FNAC, et Nicolas Sarkozy.
La HADOPI prévoyait de couper la connexion internet à 300.000 français par an pour éradiquer le partage gratuit d’œuvres d'art sur internet.
Nous avions élaboré à la place un projet de licence globale publique.
Elle consistait à permettre à chacun de partager librement des oeuvres artistiques contre quelques euros par mois. Un Netflix avant l'heure, bien moins cher, qui aurait débloqué plusieurs milliards d'euros par an pour des créateurs français.
J’avais réussi à me faufiler dans la campagne de François Hollande, et à glisser cette proposition lors de son seul discours sur la culture, en 2012, au Bis de Nantes. Vous imaginez la panique des ayants-droits. Branle-bas de combat.
Quelques mois plus tard, j’étais viré sans ménagements. « Hadopi fait sa première victime à gauche », titrait le monde, dès le 22 mai 2012.
Notre idée était simple: le partage sur internet n'est pas incompatible avec la génération de valeur. Et il y a une urgence: préserver cette révolution extraordinaire qui a mis en libre accès toute la production des savoirs et des oeuvres du monde entre les mains des citoyens du monde entier.
Depuis, la guerre n’a jamais cessé, les catalogues de torrent, riches de millions d’oeuvres, sont régulièrement saccagés, et ceux contre qui on se battait sont devenus les main droites des oligarques, gagnant des millions, tandis que nous avons décidé de résister.
Cela a donné un livre, Crépuscule, publié après avoir mis en libre accès. Un million de personnes l’avaient téléchargé gratuitement.
Et 150.000 l’ont acheté, en faisant un des plus grands succès de librairie de l’année. Tous les livres ont suivi.
Maintenant, donc, un film. Ce soir, pour être plus précis.
Il est déroutant, exigeant, déstabilisant.
Profitez-en.
Pensées. | 32 |
| 5 | Il y a quelques mois, j'ai tourné un long métrage, le premier.
Le massacre de Gilles de Rais.
Ce film, nous le mettons ce soir en libre-accès.
Un film construit sous forme de doigt d'honneur à l'égard du système de production Français, qui est tellement enflé que le budget moyen de nos films est aujourd'hui de 4,5 millions d'euros.
Un film en forme de doigt d'honneur à une époque qui récompense la facilité, le on-dit, la rumeur et la médiocrité.
Les règlements de compte et la violence, l'impunité et le mensonge, le mépris pour la vérité.
Un film qui interroge également notre responsabilité. Exigeant et historique, tourné avec 20.000 euros et en 18 jours, appuyé sur des acteurs extraordinaires, et portant un sujet fondamental: le Baron de Rais, Maréchal et membre du Conseil du Roi, qui bouta hors de France les anglais avec Jeanne d'Arc, et mourut au bucher.
Avec, nous avons fait le tour du monde, du Brésil à Pingyao où Jia Zhang Ke, le maître du cinéma chinois, lui a rendu les honneurs au sein de son festival.
Ce film est invisible et interdit en France. Non par l’État et la censure. Non, ce n'est plus nécessaire. Mais par ce que parfois, trop facilement, on appelle le « système ». En réalité, la société elle-même, qui a perdu les moyens de son destin, et qui effrayée à l'idée de s'exiger, se réfugie, éloignée des miroirs qui lui sont tendus.
Cette histoire, de cet homme Français, nous l’avons tournée en langue portugaise, et l’avons soutenue, portée par une exigence cinématographique et stylistique importante.
Sans compromis à l’égard de quiconque.
Ni du pouvoir, ni, le plus souvent, de son plus grand complice:
Nous-mêmes.
J’ai décidé de l’offrir et de le mettre en libre-accès, après une avant-première unique, au Saint André des Arts, il y a quelques jours.
Parce que l’art et la culture se doivent d’être libres.
Parce qu’il nous faut réinventer des façons de partager et de penser.
Il y a quinze ans, je mettais un premier pied en politique.
J'avais vingt ans.
Avec la Quadrature du Net, l'UFC Que Choisir et quelques autres, nous réussissions à construire une coalition et à faire tomber un projet, la HADOPI, construite par Denis Olivennes, alors patron de la FNAC, et Nicolas Sarkozy.
La HADOPI prévoyait de couper la connexion internet à 300.000 français par an pour éradiquer le partage gratuit d’œuvres d'art sur internet.
Nous avions élaboré à la place un projet de licence globale publique.
Elle consistait à permettre à chacun de partager librement des oeuvres artistiques contre quelques euros par mois. Un Netflix avant l'heure, bien moins cher, qui aurait débloqué plusieurs milliards d'euros par an pour des créateurs français.
J’avais réussi à me faufiler dans la campagne de François Hollande, et à glisser cette proposition lors de son seul discours sur la culture, en 2012, au Bis de Nantes. Vous imaginez la panique des ayants-droits. Branle-bas de combat.
Quelques mois plus tard, j’étais viré sans ménagements. « Hadopi fait sa première victime à gauche », titrait le monde, dès le 22 mai 2012.
Notre idée était simple: le partage sur internet n'est pas incompatible avec la génération de valeur. Et il y a une urgence: préserver cette révolution extraordinaire qui a mis en libre accès toute la production des savoirs et des oeuvres du monde entre les mains des citoyens du monde entier.
Depuis, la guerre n’a jamais cessé, les catalogues de torrent, riches de millions d’oeuvres, sont régulièrement saccagés, et ceux contre qui on se battait sont devenus les main droites des oligarques, gagnant des millions, tandis que nous avons décidé de résister.
Cela a donné un livre, Crépuscule, publié après avoir mis en libre accès. Un million de personnes l’avaient téléchargé gratuitement.
Et 150.000 l’ont acheté, en faisant un des plus grands succès de librairie de l’année. Tous les livres ont suivi.
Maintenant, donc, un film. Ce soir, pour être plus précis.
Il est déroutant, exigeant, déstabilisant.
Profitez-en.
Pensées.
https://www.youtube.com/watch?v=co3XI6RhVpY | 7 632 |
| 6 | Nous nous lançons dans la collecte de parrainages dans la perspective d'une candidature citoyenne.
Tous ceux qui veulent s'engager et représenter le mouvement peuvent s'inscrire sur ce lien:
https://2027.juanbranco.org/participer
Le kit est ici: ruches.org/parrainages | 5 758 |
| 7 | Nous nous lançons dans la collecte de parrainages. Tous ceux qui veulent nous aider peuvent s'inscrire sur ce lien: 2027.juanbranco.org/participer
Le kit est ici: ruches.org/parrainages | 3 127 |
| 8 | Pendant que certains vous parlent de princesses, nous ont fait des films sur l'amour, la justice et l'histoire.
Une projection unique, le 23 avril à Paris, à 20H.
Très peu de places.
https://www.helloasso.com/associations/les-aurores-paris/evenements/avant-premiere-du-film-le-massacre-de-gilles-de-rais | 4 031 |
Available now! Telegram Research 2025 — the year's key insights 
