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Juan Branco

Juan Branco

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Prendre la parole et imposer son pouvoir ? Non, rendre la parole pour déposer le pouvoir.

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📈 Telegram kanali Juan Branco analitikasi

Juan Branco (@juanbranco) Fransuz til segmentidagi kanali faol ishtirokchi. Hozirda hamjamiyat 10 289 obunachidan iborat bo'lib, Siyosat toifasida 4 962-o'rinni va Fransiya mintaqasida 3 772-o'rinni egallagan.

📊 Auditoriya ko‘rsatkichlari va dinamika

ĐœĐ”ĐČŃ–ĐŽĐŸĐŒĐŸ sanasidan buyon loyiha tez o‘sib, 10 289 obunachiga ega bo‘ldi.

06 Iyul, 2026 dagi oxirgi ma’lumotlarga ko‘ra kanal barqaror faollikka ega. Oxirgi 30 kunda obunachilar soni -10 ga, so‘nggi 24 soatda esa 2 ga o‘zgardi va umumiy qamrov yuqori darajada qolmoqda.

  • Tasdiqlash holati: Tasdiqlanmagan
  • Jalb etish (ER): Auditoriya o‘rtacha 26.51% darajada jalb etiladi. Nashrdan keyingi dastlabki 24 soatda kontent odatda umumiy obunachilar sonining 16.85% ini tashkil etuvchi reaksiyalarni to‘playdi.
  • Post qamrovi: Har bir post o‘rtacha 2 728 marta ko‘riladi; birinchi sutkada odatda 1 734 ta ko‘rish yig‘iladi.
  • Reaksiyalar va o‘zaro ta’sir: Auditoriya faol: har bir postga o‘rtacha 84 ta reaksiya keladi.

📝 Tavsif va kontent siyosati

Muallif resursni shaxsiy fikrni ifoda etish maydoni sifatida ta’riflaydi:
“Prendre la parole et imposer son pouvoir ? Non, rendre la parole pour dĂ©poser le pouvoir.”

Yuqori yangilanish chastotasi (oxirgi ma’lumot 07 Iyul, 2026 da olingan) sababli kanal doimo dolzarb va katta qamrovli bo‘lib qoladi. Analitika auditoriya kontent bilan faol hamkorlik qilishini, uni Siyosat toifasidagi muhim ta’sir nuqtasiga aylantirishini ko‘rsatadi.

10 289
Obunachilar
+224 soatlar
-127 kunlar
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Vous voulez nous aider dans la récolte de parrainages ? Tous ceux qui veulent s'engager et représenter le mouvement peuvent s'inscrire sur ce lien: https://2027.juanbranco.org/participer Vous trouverez ci-joint un kit que vous pouvez imprimer et amener à votre maire, aprÚs lui avoir demandé rendez-vous, ou lui envoyer par courriel. Les raisons de notre lutte se trouvent ici: sur ruches.org/leprojet Face aux puissances de l'argent, nous comptons sur vous. Vous pouvez aussi donner: https://ruches.org/soutenir

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Il y a quelques mois, j'ai tournĂ© un long mĂ©trage, le premier. Le massacre de Gilles de Rais. Ce film, nous le mettons ce soir en libre-accĂšs. Un film construit sous forme de doigt d'honneur Ă  l'Ă©gard du systĂšme de production Français, qui est tellement enflĂ© que le budget moyen de nos films est aujourd'hui de 4,5 millions d'euros. Un film en forme de doigt d'honneur Ă  une Ă©poque qui rĂ©compense la facilitĂ©, le on-dit, la rumeur et la mĂ©diocritĂ©. Les rĂšglements de compte et la violence, l'impunitĂ© et le mensonge, le mĂ©pris pour la vĂ©ritĂ©. Un film qui interroge Ă©galement notre responsabilitĂ©. Exigeant et historique, tournĂ© avec 20.000 euros et en 18 jours, appuyĂ© sur des acteurs extraordinaires, et portant un sujet fondamental: le Baron de Rais, MarĂ©chal et membre du Conseil du Roi, qui bouta hors de France les anglais avec Jeanne d'Arc, et mourut au bucher. Avec, nous avons fait le tour du monde, du BrĂ©sil Ă  Pingyao oĂč Jia Zhang Ke, le maĂźtre du cinĂ©ma chinois, lui a rendu les honneurs au sein de son festival. Ce film est invisible et interdit en France. Non par l’État et la censure. Non, ce n'est plus nĂ©cessaire. Mais par ce que parfois, trop facilement, on appelle le « systĂšme ». En rĂ©alitĂ©, la sociĂ©tĂ© elle-mĂȘme, qui a perdu les moyens de son destin, et qui effrayĂ©e Ă  l'idĂ©e de s'exiger, se rĂ©fugie, Ă©loignĂ©e des miroirs qui lui sont tendus. Cette histoire, de cet homme Français, nous l’avons tournĂ©e en langue portugaise, et l’avons soutenue, portĂ©e par une exigence cinĂ©matographique et stylistique importante. Sans compromis Ă  l’égard de quiconque. Ni du pouvoir, ni, le plus souvent, de son plus grand complice: Nous-mĂȘmes. J’ai dĂ©cidĂ© de l’offrir et de le mettre en libre-accĂšs, aprĂšs une avant-premiĂšre unique, au Saint AndrĂ© des Arts, il y a quelques jours, Parce que l’art et la culture se doivent d’ĂȘtre libres. Parce qu’il nous faut rĂ©inventer des façons de partager et de penser. Il y a quinze ans, je mettais un premier pied en politique. J'avais vingt ans. Avec la Quadrature du Net, l'UFC Que Choisir et quelques autres, nous rĂ©ussissions Ă  construire une coalition et Ă  faire tomber un projet, la HADOPI, construite par Denis Olivennes, alors patron de la FNAC, et Nicolas Sarkozy. La HADOPI prĂ©voyait de couper la connexion internet Ă  300.000 français par an pour Ă©radiquer le partage gratuit d’Ɠuvres d'art sur internet. Nous avions Ă©laborĂ© Ă  la place un projet de licence globale publique. Elle consistait Ă  permettre Ă  chacun de partager librement des oeuvres artistiques contre quelques euros par mois. Un Netflix avant l'heure, bien moins cher, qui aurait dĂ©bloquĂ© plusieurs milliards d'euros par an pour des crĂ©ateurs français. J’avais rĂ©ussi Ă  me faufiler dans la campagne de François Hollande, et Ă  glisser cette proposition lors de son seul discours sur la culture, en 2012, au Bis de Nantes. Vous imaginez la panique des ayants-droits. Branle-bas de combat. Quelques mois plus tard, j’étais virĂ© sans mĂ©nagements. « Hadopi fait sa premiĂšre victime Ă  gauche », titrait le monde, dĂšs le 22 mai 2012. Notre idĂ©e Ă©tait simple: le partage sur internet n'est pas incompatible avec la gĂ©nĂ©ration de valeur. Et il y a une urgence: prĂ©server cette rĂ©volution extraordinaire qui a mis en libre accĂšs toute la production des savoirs et des oeuvres du monde entre les mains des citoyens du monde entier. Depuis, la guerre n’a jamais cessĂ©, les catalogues de torrent, riches de millions d’oeuvres, sont rĂ©guliĂšrement saccagĂ©s, et ceux contre qui on se battait sont devenus les main droites des oligarques, gagnant des millions, tandis que nous avons dĂ©cidĂ© de rĂ©sister. Cela a donnĂ© un livre, CrĂ©puscule, publiĂ© aprĂšs avoir mis en libre accĂšs. Un million de personnes l’avaient tĂ©lĂ©chargĂ© gratuitement. Et 150.000 l’ont achetĂ©, en faisant un des plus grands succĂšs de librairie de l’annĂ©e. Tous les livres ont suivi. Maintenant, donc, un film. Ce soir, pour ĂȘtre plus prĂ©cis. Il est dĂ©routant, exigeant, dĂ©stabilisant. Profitez-en. PensĂ©es.

Il y a quelques mois, j'ai tournĂ© un long mĂ©trage, le premier. Le massacre de Gilles de Rais. Ce film, nous le mettons ce soir en libre-accĂšs. Un film construit sous forme de doigt d'honneur Ă  l'Ă©gard du systĂšme de production Français, qui est tellement enflĂ© que le budget moyen de nos films est aujourd'hui de 4,5 millions d'euros. Un film en forme de doigt d'honneur Ă  une Ă©poque qui rĂ©compense la facilitĂ©, le on-dit, la rumeur et la mĂ©diocritĂ©. Les rĂšglements de compte et la violence, l'impunitĂ© et le mensonge, le mĂ©pris pour la vĂ©ritĂ©. Un film qui interroge Ă©galement notre responsabilitĂ©. Exigeant et historique, tournĂ© avec 20.000 euros et en 18 jours, appuyĂ© sur des acteurs extraordinaires, et portant un sujet fondamental: le Baron de Rais, MarĂ©chal et membre du Conseil du Roi, qui bouta hors de France les anglais avec Jeanne d'Arc, et mourut au bucher. Avec, nous avons fait le tour du monde, du BrĂ©sil Ă  Pingyao oĂč Jia Zhang Ke, le maĂźtre du cinĂ©ma chinois, lui a rendu les honneurs au sein de son festival. Ce film est invisible et interdit en France. Non par l’État et la censure. Non, ce n'est plus nĂ©cessaire. Mais par ce que parfois, trop facilement, on appelle le « systĂšme ». En rĂ©alitĂ©, la sociĂ©tĂ© elle-mĂȘme, qui a perdu les moyens de son destin, et qui effrayĂ©e Ă  l'idĂ©e de s'exiger, se rĂ©fugie, Ă©loignĂ©e des miroirs qui lui sont tendus. Cette histoire, de cet homme Français, nous l’avons tournĂ©e en langue portugaise, et l’avons soutenue, portĂ©e par une exigence cinĂ©matographique et stylistique importante. Sans compromis Ă  l’égard de quiconque. Ni du pouvoir, ni, le plus souvent, de son plus grand complice: Nous-mĂȘmes. J’ai dĂ©cidĂ© de l’offrir et de le mettre en libre-accĂšs, aprĂšs une avant-premiĂšre unique, au Saint AndrĂ© des Arts, il y a quelques jours. Parce que l’art et la culture se doivent d’ĂȘtre libres. Parce qu’il nous faut rĂ©inventer des façons de partager et de penser. Il y a quinze ans, je mettais un premier pied en politique. J'avais vingt ans. Avec la Quadrature du Net, l'UFC Que Choisir et quelques autres, nous rĂ©ussissions Ă  construire une coalition et Ă  faire tomber un projet, la HADOPI, construite par Denis Olivennes, alors patron de la FNAC, et Nicolas Sarkozy. La HADOPI prĂ©voyait de couper la connexion internet Ă  300.000 français par an pour Ă©radiquer le partage gratuit d’Ɠuvres d'art sur internet. Nous avions Ă©laborĂ© Ă  la place un projet de licence globale publique. Elle consistait Ă  permettre Ă  chacun de partager librement des oeuvres artistiques contre quelques euros par mois. Un Netflix avant l'heure, bien moins cher, qui aurait dĂ©bloquĂ© plusieurs milliards d'euros par an pour des crĂ©ateurs français. J’avais rĂ©ussi Ă  me faufiler dans la campagne de François Hollande, et Ă  glisser cette proposition lors de son seul discours sur la culture, en 2012, au Bis de Nantes. Vous imaginez la panique des ayants-droits. Branle-bas de combat. Quelques mois plus tard, j’étais virĂ© sans mĂ©nagements. « Hadopi fait sa premiĂšre victime Ă  gauche », titrait le monde, dĂšs le 22 mai 2012. Notre idĂ©e Ă©tait simple: le partage sur internet n'est pas incompatible avec la gĂ©nĂ©ration de valeur. Et il y a une urgence: prĂ©server cette rĂ©volution extraordinaire qui a mis en libre accĂšs toute la production des savoirs et des oeuvres du monde entre les mains des citoyens du monde entier. Depuis, la guerre n’a jamais cessĂ©, les catalogues de torrent, riches de millions d’oeuvres, sont rĂ©guliĂšrement saccagĂ©s, et ceux contre qui on se battait sont devenus les main droites des oligarques, gagnant des millions, tandis que nous avons dĂ©cidĂ© de rĂ©sister. Cela a donnĂ© un livre, CrĂ©puscule, publiĂ© aprĂšs avoir mis en libre accĂšs. Un million de personnes l’avaient tĂ©lĂ©chargĂ© gratuitement. Et 150.000 l’ont achetĂ©, en faisant un des plus grands succĂšs de librairie de l’annĂ©e. Tous les livres ont suivi. Maintenant, donc, un film. Ce soir, pour ĂȘtre plus prĂ©cis. Il est dĂ©routant, exigeant, dĂ©stabilisant. Profitez-en. PensĂ©es. https://www.youtube.com/watch?v=co3XI6RhVpY

Nous nous lançons dans la collecte de parrainages dans la perspective d'une candidature citoyenne. Tous ceux qui veulent s'engager et représenter le mouvement peuvent s'inscrire sur ce lien: https://2027.juanbranco.org/participer Le kit est ici: ruches.org/parrainages

Nous nous lançons dans la collecte de parrainages. Tous ceux qui veulent nous aider peuvent s'inscrire sur ce lien: 2027.juanbranco.org/participer Le kit est ici: ruches.org/parrainages

Pendant que certains vous parlent de princesses, nous ont fait des films sur l'amour, la justice et l'histoire. Une projectio
Pendant que certains vous parlent de princesses, nous ont fait des films sur l'amour, la justice et l'histoire. Une projection unique, le 23 avril Ă  Paris, Ă  20H. TrĂšs peu de places. https://www.helloasso.com/associations/les-aurores-paris/evenements/avant-premiere-du-film-le-massacre-de-gilles-de-rais

Un nouveau média antioligarchique est lancé ! https://aurores.org

A nos enfants de la patrie... 15 octobre, 9H (départ 14H).
A nos enfants de la patrie... 15 octobre, 9H (départ 14H).

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Il faut parfois accepter le deuil. Ce film, que j'ai réalisé, sur un procÚs français, à partir des archives traduites par un
Il faut parfois accepter le deuil. Ce film, que j'ai rĂ©alisĂ©, sur un procĂšs français, Ă  partir des archives traduites par un des plus grandes Ă©crivains français, vous ne le verrez probablement jamais en France. Sao Paolo, Pingyao, Moscou, Lisbonne... tandis que notre monde se referme et notre continent plonge dans les abimes, il sera accueilli et montrĂ©, Ă  partir de ce soir, partout dans l'autre monde. Il faut mesurer ce qui se joue en France et en Europe, continents Ă  la dĂ©rive, au bord de l'apoplexie. L'esprit inquisitorial, la violence politique et judiciaire, l'Ă©crasement de toute dissonnance par une classe mĂ©diatique asservie et vendue au plus offrant, sont autant de symptĂŽmes d'un silencieux effondrement. La haine partout, la pulsion de mort qui frappe avant tous les plus jeunes, qui n'ont connu d'autre monde, qui ne savent ce qu'ils vivent et traversent, dont les vies se dĂ©vorent. Silencieusement Ce sont des annĂ©es sombres, oĂč les actes de rĂ©sistance, souvent microscopiques, ne sont que rarement hĂ©roĂŻques. Nous qui sommes dĂ©sormais rien, massacrĂ©s Ă  chaque once de lumiĂšre et de beautĂ© que nous cherchons Ă  partager. Ce film en est une, d'once, tournĂ© avec rien, Ă©touffĂ© parce qu'ils le voulaient effacĂ©, et sĂ©lectionnĂ©, sauvĂ©, par le festival du plus grand rĂ©alisateur chinois et peut ĂȘtre du monde, Jia Zhang Ke, avant d'ĂȘtre en bien d'autres terres, partout sauf en Europe, montrĂ©. Un huis clos, exigeant, radical, enragĂ©, tournĂ© en six semaines, dans les noirceurs d'un temps que nous pensions Ă©loignĂ©, et qui s'est infiltrĂ© en nous sans que personne ne se lĂšve pour dire: cessez. Un cri posĂ© pour Ă©loigner toute angoisse, radicalisĂ© dans sa lutte contre conformisme, constituĂ© par des ĂȘtres dĂ©terminĂ©s Ă  se battre pour vivre, Ă  vivre pour lutter. Cette Ă©poque est horrible, haĂŻssable, et n'a pour passion que la mĂ©diocritĂ©. Je ne sais pas comment nous en sauver. Elle qui massacre la diffĂ©rence et le talent ne doit pas seulement ĂȘtre conchiĂ©e: elle doit ĂȘtre dĂ©vastĂ©e. Car sinon c'est Ă  la mort et Ă  la guerre, et non plus seulement au lugubre et au crĂ©puscule, que nous serons condamnĂ©s.

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Juan Branco devrait pouvoir quitter le Congo bientÎt, pour un suivi et des analyses plus poussées dans un pays indéterminé.

✊
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17 Soave sia il vento.m4a8.69 MB

Pensees_a_moi-meme - MARC AURELE.mp31.79 MB