Juan Branco
Prendre la parole et imposer son pouvoir ? Non, rendre la parole pour déposer le pouvoir.
Mostrar más📈 Análisis del canal de Telegram Juan Branco
El canal Juan Branco (@juanbranco) en el segmento lingüístico de Francés es un actor destacado. Actualmente la comunidad reúne a 10 333 suscriptores, ocupando la posición 5 008 en la categoría Política y el puesto 3 850 en la región Francia.
📊 Métricas de audiencia y dinámica
Desde su creación el невідомо, el proyecto ha mostrado un crecimiento acelerado, reuniendo a 10 333 suscriptores.
Según los últimos datos del 15 junio, 2026, el canal mantiene una actividad estable. En los últimos 30 días la variación de miembros fue de 4, y en las últimas 24 horas de 3, conservando un alto alcance.
- Estado de verificación: No verificado
- Tasa de interacción (ER): El promedio de interacción de la audiencia es 36.44%. Durante las primeras 24 horas tras publicar, el contenido suele obtener N/A% de reacciones respecto al total de suscriptores.
- Alcance de las publicaciones: Cada publicación recibe en promedio 0 visualizaciones. En el primer día suele acumular 0 visualizaciones.
- Reacciones e interacción: La audiencia responde de forma activa: el promedio de reacciones por publicación es 0.
📝 Descripción y política de contenido
El autor describe el recurso como un espacio para expresar opiniones subjetivas:
“Prendre la parole et imposer son pouvoir ? Non, rendre la parole pour déposer le pouvoir.”
Gracias a la alta frecuencia de actualizaciones (últimos datos recibidos el 16 junio, 2026), el canal mantiene la vigencia y un amplio alcance. La analítica demuestra que la audiencia interactúa activamente con el contenido, lo que lo convierte en un punto de referencia dentro de la categoría Política.
Carga de datos en curso...
| Fecha | Crecimiento de Suscriptores | Menciones | Canales | |
| 15 junio | +3 | |||
| 14 junio | +4 | |||
| 13 junio | +6 | |||
| 12 junio | +3 | |||
| 11 junio | +6 | |||
| 10 junio | +2 | |||
| 09 junio | +5 | |||
| 08 junio | +4 | |||
| 07 junio | +3 | |||
| 06 junio | +1 | |||
| 05 junio | 0 | |||
| 04 junio | +4 | |||
| 03 junio | +1 | |||
| 02 junio | +3 | |||
| 01 junio | +2 |
| 2 | Sin texto... | 5 928 |
| 3 | https://www.youtube.com/watch?v=co3XI6RhVpY | 1 311 |
| 4 | Il y a quelques mois, j'ai tourné un long métrage, le premier.
Le massacre de Gilles de Rais.
Ce film, nous le mettons ce soir en libre-accès.
Un film construit sous forme de doigt d'honneur à l'égard du système de production Français, qui est tellement enflé que le budget moyen de nos films est aujourd'hui de 4,5 millions d'euros.
Un film en forme de doigt d'honneur à une époque qui récompense la facilité, le on-dit, la rumeur et la médiocrité.
Les règlements de compte et la violence, l'impunité et le mensonge, le mépris pour la vérité.
Un film qui interroge également notre responsabilité. Exigeant et historique, tourné avec 20.000 euros et en 18 jours, appuyé sur des acteurs extraordinaires, et portant un sujet fondamental: le Baron de Rais, Maréchal et membre du Conseil du Roi, qui bouta hors de France les anglais avec Jeanne d'Arc, et mourut au bucher.
Avec, nous avons fait le tour du monde, du Brésil à Pingyao où Jia Zhang Ke, le maître du cinéma chinois, lui a rendu les honneurs au sein de son festival.
Ce film est invisible et interdit en France. Non par l’État et la censure. Non, ce n'est plus nécessaire. Mais par ce que parfois, trop facilement, on appelle le « système ». En réalité, la société elle-même, qui a perdu les moyens de son destin, et qui effrayée à l'idée de s'exiger, se réfugie, éloignée des miroirs qui lui sont tendus.
Cette histoire, de cet homme Français, nous l’avons tournée en langue portugaise, et l’avons soutenue, portée par une exigence cinématographique et stylistique importante. Sans compromis à l’égard de quiconque.
Ni du pouvoir, ni, le plus souvent, de son plus grand complice:
Nous-mêmes.
J’ai décidé de l’offrir et de le mettre en libre-accès, après une avant-première unique, au Saint André des Arts, il y a quelques jours,
Parce que l’art et la culture se doivent d’être libres. Parce qu’il nous faut réinventer des façons de partager et de penser.
Il y a quinze ans, je mettais un premier pied en politique.
J'avais vingt ans.
Avec la Quadrature du Net, l'UFC Que Choisir et quelques autres, nous réussissions à construire une coalition et à faire tomber un projet, la HADOPI, construite par Denis Olivennes, alors patron de la FNAC, et Nicolas Sarkozy.
La HADOPI prévoyait de couper la connexion internet à 300.000 français par an pour éradiquer le partage gratuit d’œuvres d'art sur internet.
Nous avions élaboré à la place un projet de licence globale publique.
Elle consistait à permettre à chacun de partager librement des oeuvres artistiques contre quelques euros par mois. Un Netflix avant l'heure, bien moins cher, qui aurait débloqué plusieurs milliards d'euros par an pour des créateurs français.
J’avais réussi à me faufiler dans la campagne de François Hollande, et à glisser cette proposition lors de son seul discours sur la culture, en 2012, au Bis de Nantes. Vous imaginez la panique des ayants-droits. Branle-bas de combat.
Quelques mois plus tard, j’étais viré sans ménagements. « Hadopi fait sa première victime à gauche », titrait le monde, dès le 22 mai 2012.
Notre idée était simple: le partage sur internet n'est pas incompatible avec la génération de valeur. Et il y a une urgence: préserver cette révolution extraordinaire qui a mis en libre accès toute la production des savoirs et des oeuvres du monde entre les mains des citoyens du monde entier.
Depuis, la guerre n’a jamais cessé, les catalogues de torrent, riches de millions d’oeuvres, sont régulièrement saccagés, et ceux contre qui on se battait sont devenus les main droites des oligarques, gagnant des millions, tandis que nous avons décidé de résister.
Cela a donné un livre, Crépuscule, publié après avoir mis en libre accès. Un million de personnes l’avaient téléchargé gratuitement.
Et 150.000 l’ont acheté, en faisant un des plus grands succès de librairie de l’année. Tous les livres ont suivi.
Maintenant, donc, un film. Ce soir, pour être plus précis.
Il est déroutant, exigeant, déstabilisant.
Profitez-en.
Pensées. | 32 |
| 5 | Il y a quelques mois, j'ai tourné un long métrage, le premier.
Le massacre de Gilles de Rais.
Ce film, nous le mettons ce soir en libre-accès.
Un film construit sous forme de doigt d'honneur à l'égard du système de production Français, qui est tellement enflé que le budget moyen de nos films est aujourd'hui de 4,5 millions d'euros.
Un film en forme de doigt d'honneur à une époque qui récompense la facilité, le on-dit, la rumeur et la médiocrité.
Les règlements de compte et la violence, l'impunité et le mensonge, le mépris pour la vérité.
Un film qui interroge également notre responsabilité. Exigeant et historique, tourné avec 20.000 euros et en 18 jours, appuyé sur des acteurs extraordinaires, et portant un sujet fondamental: le Baron de Rais, Maréchal et membre du Conseil du Roi, qui bouta hors de France les anglais avec Jeanne d'Arc, et mourut au bucher.
Avec, nous avons fait le tour du monde, du Brésil à Pingyao où Jia Zhang Ke, le maître du cinéma chinois, lui a rendu les honneurs au sein de son festival.
Ce film est invisible et interdit en France. Non par l’État et la censure. Non, ce n'est plus nécessaire. Mais par ce que parfois, trop facilement, on appelle le « système ». En réalité, la société elle-même, qui a perdu les moyens de son destin, et qui effrayée à l'idée de s'exiger, se réfugie, éloignée des miroirs qui lui sont tendus.
Cette histoire, de cet homme Français, nous l’avons tournée en langue portugaise, et l’avons soutenue, portée par une exigence cinématographique et stylistique importante.
Sans compromis à l’égard de quiconque.
Ni du pouvoir, ni, le plus souvent, de son plus grand complice:
Nous-mêmes.
J’ai décidé de l’offrir et de le mettre en libre-accès, après une avant-première unique, au Saint André des Arts, il y a quelques jours.
Parce que l’art et la culture se doivent d’être libres.
Parce qu’il nous faut réinventer des façons de partager et de penser.
Il y a quinze ans, je mettais un premier pied en politique.
J'avais vingt ans.
Avec la Quadrature du Net, l'UFC Que Choisir et quelques autres, nous réussissions à construire une coalition et à faire tomber un projet, la HADOPI, construite par Denis Olivennes, alors patron de la FNAC, et Nicolas Sarkozy.
La HADOPI prévoyait de couper la connexion internet à 300.000 français par an pour éradiquer le partage gratuit d’œuvres d'art sur internet.
Nous avions élaboré à la place un projet de licence globale publique.
Elle consistait à permettre à chacun de partager librement des oeuvres artistiques contre quelques euros par mois. Un Netflix avant l'heure, bien moins cher, qui aurait débloqué plusieurs milliards d'euros par an pour des créateurs français.
J’avais réussi à me faufiler dans la campagne de François Hollande, et à glisser cette proposition lors de son seul discours sur la culture, en 2012, au Bis de Nantes. Vous imaginez la panique des ayants-droits. Branle-bas de combat.
Quelques mois plus tard, j’étais viré sans ménagements. « Hadopi fait sa première victime à gauche », titrait le monde, dès le 22 mai 2012.
Notre idée était simple: le partage sur internet n'est pas incompatible avec la génération de valeur. Et il y a une urgence: préserver cette révolution extraordinaire qui a mis en libre accès toute la production des savoirs et des oeuvres du monde entre les mains des citoyens du monde entier.
Depuis, la guerre n’a jamais cessé, les catalogues de torrent, riches de millions d’oeuvres, sont régulièrement saccagés, et ceux contre qui on se battait sont devenus les main droites des oligarques, gagnant des millions, tandis que nous avons décidé de résister.
Cela a donné un livre, Crépuscule, publié après avoir mis en libre accès. Un million de personnes l’avaient téléchargé gratuitement.
Et 150.000 l’ont acheté, en faisant un des plus grands succès de librairie de l’année. Tous les livres ont suivi.
Maintenant, donc, un film. Ce soir, pour être plus précis.
Il est déroutant, exigeant, déstabilisant.
Profitez-en.
Pensées.
https://www.youtube.com/watch?v=co3XI6RhVpY | 7 632 |
| 6 | Nous nous lançons dans la collecte de parrainages dans la perspective d'une candidature citoyenne.
Tous ceux qui veulent s'engager et représenter le mouvement peuvent s'inscrire sur ce lien:
https://2027.juanbranco.org/participer
Le kit est ici: ruches.org/parrainages | 5 758 |
| 7 | Nous nous lançons dans la collecte de parrainages. Tous ceux qui veulent nous aider peuvent s'inscrire sur ce lien: 2027.juanbranco.org/participer
Le kit est ici: ruches.org/parrainages | 3 127 |
| 8 | Pendant que certains vous parlent de princesses, nous ont fait des films sur l'amour, la justice et l'histoire.
Une projection unique, le 23 avril à Paris, à 20H.
Très peu de places.
https://www.helloasso.com/associations/les-aurores-paris/evenements/avant-premiere-du-film-le-massacre-de-gilles-de-rais | 4 031 |
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