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La Parole des Saints ☦️

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Maîtres spirituels. Art et science du combat spirituel. Compréhension du monde et de la vie. Paix du cœur et Lumière qui triomphe de la mort et de l'enfer.

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La foi consiste non seulement à être baptisé en Christ, mais aussi à accomplir Ses commandements. ☦✝️ Saint Marc l'Ascète ✝️☦
La foi consiste non seulement à être baptisé en Christ, mais aussi à accomplir Ses commandements. ☦✝️ Saint Marc l'Ascète ✝️☦

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Le dogme orthodoxe, c'est-à-dire le dogme absolu de l'Église, est rejeté par eux et remplacé par le dogme hérétique absolu la
Le dogme orthodoxe, c'est-à-dire le dogme absolu de l'Église, est rejeté par eux et remplacé par le dogme hérétique absolu latin de la primauté et de l'infaillibilité du Pape, c'est-à-dire de l'homme. De cette pan-hérésie sont nées et continuent de naître : le Filioque, le rejet de l'invocation du Saint-Esprit, les pains sans levain, l'introduction de la grâce créée, le feu purificateur, les œuvres superflues des saints, les enseignements mécanisés sur le salut, et de là sont nés des enseignements mécanisés sur la vie, le papocésarisme, l'inquisition, les indulgences, le meurtre des pécheurs à cause de leurs péchés, le jésuitisme, les scolastiques, les casuistes, le monarchisme et l'individualisme social de différentes sortes..." Extrait du chapitre "L'œcuménisme humaniste" dans Orthodox Faith and Life in Christ, par le Père Justin Popovich, trans. par Asterios Gerostergios (Belmont, MA: Institut d'études grecques byzantines et modernes, 1994), p. 169.
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L'œcuménisme est le nom commun du pseudo-christianisme des pseudo-Églises d'Europe occidentale. En son sein se trouve le cœur
L'œcuménisme est le nom commun du pseudo-christianisme des pseudo-Églises d'Europe occidentale. En son sein se trouve le cœur de l'humanisme européen, avec le papisme à sa tête. Tout le pseudo-christianisme, toutes ces pseudo-Églises, ne sont rien de plus qu'une hérésie après l'autre. Leur nom évangélique commun est : Pan-hérésie. Pourquoi? C'est parce qu'au cours de l'histoire, diverses hérésies ont nié ou déformé certains aspects de l'homme-Dieu et du Seigneur Jésus-Christ ; ces hérésies européennes l'enlèvent complètement et mettent l'homme européen à sa place. En cela, il n'y a pas de différence essentielle entre le papisme, le protestantisme, l'œcuménisme et les autres hérésies, dont le nom est "Légion".
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Il faut que la vérité soit persécutée." Quels sont, d'autre part, les fruits de la société Dieu-Homme ? — Saints, Martyrs et Confesseurs. C'est son but, c'est son sens et sa conception, c'est la preuve de sa force indestructible. Pas des livres et des bibliothèques, des systèmes et des villes—toutes les choses qui sont ici aujourd'hui et disparues demain. Les divers humanismes pseudo-chrétiens remplissent le monde de livres, tandis que l'orthodoxie le remplit de sanctifiés. Des milliers et des centaines de milliers, voire des millions de martyrs et de nouveaux martyrs, tombés pour la foi orthodoxe, voilà le fruit de la société Dieu-Homme. Ainsi le célèbre François Mauriac, catholique romain, à l'horizon sombre du monde contemporain, chaque jour de plus en plus poussé dans les ténèbres de l'homo-idolâtrie née en Europe et perdant son âme, ne voit qu'un seul point lumineux, qui donne de l'espoir pour l'avenir de ce monde : la foi baignée dans le sang des martyrs et des nouveaux martyrs. La foi orthodoxe. Mais en Occident ? Ils ne connaissent ni l'Église, ni le chemin, ni la sortie du désespoir ; tout est plongé dans l'idolâtrie qui perd l'âme, dans l'amour du plaisir, l'amour de soi et l'amour de la luxure. Ainsi, en Europe, nous voyons la renaissance du polythéisme. Les "faux christs", faux dieux qui ont inondé l'Europe et en sont exportés sur tous les marchés du monde, ont pour mission principale de tuer l'âme de l'homme, ce trésor unique de l'homme dans tous les mondes, et dans rendent ainsi impossible la possibilité même d'une véritable société. En écrivant cela, nous n'écrivons pas l'histoire de l'Europe, ses vertus et ses défauts, ni l'histoire des pseudo-églises européennes. Nous ne faisons que déployer l'entéléchie de son ontologie, descendant au cœur de l'orgueil intellectuel européen, dans son souterrain démoniaque, là où se trouvent ses sources noires, dont l'eau menace d'empoisonner le monde. Ceci n'est pas un jugement de l'Europe mais un appel sincère à la prière sur le chemin solitaire du salut, par la repentance. Extrait du livre L'Église orthodoxe et l'œcuménisme, par l'archimandrite Justin Popovich.
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Le papisme comme protestantisme le plus ancien par le Bienheureux st Justin (Popovitch) Ils nous demanderont : où sont les fruits concrets de cette société Dieu-Homme ? Comment se fait-il que précisément sur le terrain du rayonnement de l'orthodoxie ait surgi « la laïcité la plus radicale de l'histoire humaine ? (Joseph Piper) N'existe-t-il pas aussi un « humanisme » oriental (par ex. césaro-papisme, etc.) ? Le succès de l'humanisme social athée sur le sol de l'orthodoxie : n'est-ce pas la preuve de « l'incapacité de l'orthodoxie » à résoudre les problèmes sociaux les plus élémentaires ? C'est un fait que ce monde se trouve dans le mal et le péché. La réduction de tout à l'homme est en effet l'atmosphère dans laquelle la nature humaine pécheresse et l'homme en général – peu importe où il se trouve – vit et respire, et quelque chose vers quoi ils tendent. Il n'est donc pas étonnant que les marées de ce péché, tout comme les marées de poisons pseudo-chrétiens européens, déferlent de temps en temps sur les peuples orthodoxes également. Cependant, une chose est irréfutable : l'Église orthodoxe n'a jamais dogmatisé ecclésiologiquement aucune sorte d'humanisme, qu'il s'agisse du césaro-papisme ou de tout autre « isme ». Avec la force de son Dieu-Homme authentique et non corrompu et de sa véracité évangélique, et par son appel constant à la repentance concernant tout ce qui ne vient pas de Dieu-Homme, il a préservé, par la puissance du Saint-Esprit, la sagesse et la chasteté de son cœur et son âme. Et par là il est resté et continue d'être le "sel" de la terre, de l'homme et de la société. D'autre part, la tragédie du christianisme occidental réside précisément dans le fait qu'il a, soit en corrigeant l'image de l'Homme-Dieu, soit en la niant, tenté d'introduire à nouveau l'humanisme diabolisé, si caractéristique de la nature humaine pécheresse, Jusqu'où? Au cœur même de l'organisme Homme-Dieu, l'Église, dont l'essence réside précisément dans l'affranchissement de l'homme. Et à travers lui dans toutes les régions de la vie, de la personne et de la société, le proclamant comme dogme suprême, comme dogme universel. Avec cela, l'orgueil intellectuel diabolisé de l'homme, caché sous le manteau de l'Église, devient le dogme d'une foi sans laquelle il n'y a pas de salut ! C'est horrible de le penser, encore moins de le dire : avec cela, l'unique « atelier de salut » et de remise des diplômes à Dieu-Homme dans ce monde, se transforme peu à peu en un « atelier » diabolisé de violence sur la conscience et de déshumanisation ! Un atelier de défiguration de Dieu et de l'homme à travers la défiguration du Dieu-Homme ! L'Église orthodoxe n'a proclamé aucun poison, aucun péché, aucun humanisme, aucun système social terrestre comme dogme, ni par les Conciles, ni par le "Corps" de l'Église Œcuménique. Alors que l'occident, hélas, ne fait que ça. La dernière preuve en date : le Concile Vatican II. La foi orthodoxe : en elle, la repentance est une vertu sainte nécessaire ; et cela appelle toujours à la repentance. En Occident : la foi pseudo-chrétienne en l'homme n'appelle pas à la repentance ; au contraire, elle oblige « cléricalement » à maintenir son homo-idolâtrie fatale à l'homme, ses humanismes pseudo-chrétiens, ses infaillibilités, ses hérésies, et elle considère avec fierté qu'en aucun cas ces choses ne doivent se repentir. L'humanisme social athée contemporain - idéologiquement et méthodologiquement - est en tout un fruit et une invention de l'Europe pseudo-chrétienne, mariée à notre propre état de péché. Ils nous demandent : comment est-il arrivé sur le sol de l'orthodoxie ? C'est Dieu éprouvant l'endurance des justes, visitant les enfants pour les péchés de leurs pères, et annonçant la force de Son Église en la faisant traverser le feu et l'eau. Car, selon les paroles du sage en Dieu Macaire d'Egypte, c'est là le seul chemin du vrai christianisme : « Partout où est le Saint-Esprit, il s'ensuit, comme une ombre, la persécution et la bataille...
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L'importance exceptionnelle du christianisme pour la création réside dans son Dieu-Homme vivifiant et immuable, par lequel il modèle l'humanité dans son ensemble, la faisant passer des ténèbres du non-être à la lumière du Pan-être. Ce n'est que par son pouvoir Dieu-Homme que le Christianisme est le sel de la terre, le sel qui sauve l'homme de pourrir dans le péché et le mal. S'il se dissout dans divers humanismes, le christianisme devient fade, devient un sel devenu plat, inutile, propre à être jeté et piétiné. Toute tendance ou tentative de "gleischaltung" du christianisme avec l'air du temps, avec des mouvements éphémères et des régimes de certaines périodes historiques, ôte au christianisme cette valeur spécifique qui en fait la religion Dieu-Homme singulière dans le monde. Dans la philosophie orthodoxe de la société, la règle au-dessus de toutes les règles est celle-ci : ne pas adapter le Dieu-Homme-Christ à l'esprit des temps, mais plutôt adapter l'esprit des temps à l'esprit de l'éternité du Christ - le Dieu-Homme du Christ. Ce n'est qu'ainsi que l'Église pourra préserver la personnalité vivifiante et irremplaçable du Dieu-Homme-Christ et demeurer une société Dieu-Homme, dans laquelle les gens fraternisent et vivent avec l'aide de l'amour et de la justice divine, de la prière et du jeûne, de la douceur et de la l'humilité, la bonté et la sagesse, la charité et la foi, l'amour de Dieu et l'amour du frère, et toutes les autres vertus évangéliques. Selon la philosophie Dieu-Homme de la vie et du monde, l'homme, la société, la nation et l'État doivent s'accommoder de l'Église en tant qu'idéal éternel, mais l'Église ne doit jamais s'y adapter, encore moins s'y soumettre. Une nation n'a de vraie valeur que dans la mesure où elle vit les vertus évangéliques et incarne dans son histoire les valeurs Dieu-Homme. Ce qui s'applique à la nation s'applique également à l'État. Le but de la nation dans son ensemble est le même que le but de l'individu : incarner en soi la justice évangélique, l'amour, la sainteté ; devenir un "peuple saint" - "le peuple de Dieu" - qui, dans son histoire, proclame les valeurs et vertus divines (1 Pierre 2:9-10; 1:15-16).
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les fidèles ont été proclamés sujets papaux. L'Evangile a été remplacé par la compilation du droit canonique du Vatican; L'éthique évangélique et les méthodes d'amour ont été remplacées par la casuistique, la jésuite et la « sainte » Inquisition. Qu'est-ce que tout cela signifie? Avec l'enlèvement et la destruction systématiques de tout ce qui ne s'incline pas devant le pape, même avec des conversions forcées à la foi papale, et l'incendie des pécheurs pour la gloire du doux et doux Seigneur Jésus ! Il ne fait aucun doute que tous ces faits convergent vers une conclusion irrésistiblement logique : en Occident, il n'y a pas d'Église et pas de Dieu-Homme, c'est pourquoi il n'y a pas de véritable société Dieu-Homme dans laquelle les hommes sont des frères mortels et des compagnons immortels. Le christianisme humaniste est en fait la protestation et le soulèvement les plus décisifs contre le Christ Dieu-Homme et toutes les valeurs et normes évangéliques, Dieu-Homme. Et même ici se manifeste la tendance favorite de l'homme européen à tout réduire à l'homme comme valeur fondamentale et mesure fondamentale. Et derrière cela se dresse une idole : Menschliches Allzumenschliches. Avec la réduction du christianisme à l'humanisme, le christianisme s'est sans doute simplifié, mais aussi en même temps — détruit ! Maintenant que la « gleischaltung » du christianisme avec l'humanisme est accomplie, certains en Europe cherchent un retour au Dieu-Homme Christ. Cependant, les cris des individus dans le monde protestant – « Zuruck zum Jesus ! Retour à Jésus ! désespoir et impuissance. Alors que du fond des siècles passés résonnent les paroles amères du mélancolique prophète de Dieu, Jérémie : "Maudit soit l'homme qui met sa confiance en l'homme !..." Dans une perspective historique plus large, le dogme occidental sur l'infaillibilité de l'homme n'est rien d'autre qu'une tentative de faire revivre et d'immortaliser l'humanisme mourant. C'est la dernière transformation et la glorification finale de l'humanisme. Après les Lumières rationalistes du XVIIIe siècle et le positivisme myope du XIXe siècle, il ne restait plus à l'humanisme européen que de s'effondrer dans son impuissance et ses contradictions. Mais dans ce moment tragique, l'humanisme religieux vint à son aide avec son dogme sur l'infaillibilité de l'homme, sauva l'humanisme européen d'une mort imminente. Et, bien que dogmatisé, l'humanisme chrétien occidental ne pouvait s'empêcher d'absorber toutes les contradictions fatales de l'humanisme européen, qui se réunissent en un seul désir : exiler Dieu-Homme de la terre. Car le plus important pour l'humanisme est que l'homme soit la plus haute valeur et la plus haute mesure. L'Homme, pas l'Homme-Dieu. Selon notre propre sentiment orthodoxe : le christianisme n'est le christianisme qu'à travers le Dieu-Homme, à travers son idéologie Dieu-Homme et ses méthodes Dieu-Homme. C'est la vérité fondamentale pour laquelle aucun compromis ne peut être fait. Ce n'est qu'en tant que Dieu-Homme que Christ est la valeur la plus élevée et la mesure la plus élevée. Il faut être véridique et cohérent jusqu'au bout : si le Christ n'est pas l'Homme-Dieu, alors il est le fraudeur le plus impudent, car il s'est proclamé Dieu et Seigneur. Mais la réalité historique évangélique montre et prouve irréfutablement que Jésus-Christ est en tout et en toutes choses l'Homme-Dieu parfait. Par conséquent, on ne peut pas être chrétien sans croire au Christ en tant que Dieu-Homme et en l'Église en tant que son corps Dieu-homme, dans lequel il a laissé toute sa personne miraculeuse. Le pouvoir salvifique et vivifiant de l'Église du Christ réside dans la personnalité éternellement vivante et omniprésente de l'Homme-Dieu. Toute substitution de l'Homme-Dieu par un homme, et tout vannage du christianisme pour ne choisir que ce qui plaît à la préférence et à la raison individuelles d'un homme, transforme le christianisme en un humanisme superficiel et impuissant.
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Le papisme comme protestantisme le plus ancien par le Bienheureux P. Justin (Popovitch) Quels sont, d'autre part, les fruits de la société Dieu-Homme [l'Église] ? — Saints, Martyrs et Confesseurs. C'est son but, c'est son sens et sa conception, c'est la preuve de sa force indestructible. Pas les livres et les bibliothèques, les systèmes et les villes - toutes choses qui sont ici aujourd'hui et disparues demain. Les divers humanismes pseudo-chrétiens remplissent le monde de livres, tandis que l'orthodoxie le remplit de sanctifiés. Dans l'Occident européen, le christianisme s'est progressivement transformé en humanisme. Pendant longtemps et péniblement, l'Homme-Dieu s'est amoindri, et s'est changé, rétréci, et finalement réduit à un homme : à l'homme infaillible à Rome et à l'homme tout aussi « infaillible » à Londres et à Berlin. C'est ainsi qu'est né le papisme, qui prend tout au Christ, et le protestantisme, qui demande le moins au Christ, et souvent rien. Tant dans le papisme que dans le protestantisme, l'homme a été mis à la place de l'Homme-Dieu, à la fois comme valeur suprême et comme critère suprême. Une correction douloureuse et triste du travail et de l'enseignement de l'Homme-Dieu a été accomplie. Constamment et obstinément, le papisme a tenté de substituer l'Homme-Dieu à l'homme, jusqu'à ce que dans le dogme de l'infaillibilité du pape — un homme, l'Homme-Dieu soit une fois pour toutes remplacé par l'homme éphémère, « infaillible » ; parce qu'avec ce dogme, le pape a été déclaré de manière décisive et claire comme quelque chose de supérieur non seulement à l'homme, mais aux saints Apôtres, aux saints Pères et aux saints conciles œcuméniques. Avec ce genre de départ de l'Homme-Dieu, de l'Église œcuménique en tant qu'organisme Homme-Dieu, le papisme a dépassé Luther, le fondateur du protestantisme. Ainsi, la première protestation radicale au nom de l'humanisme contre le Christ Homme-Dieu et son organisme Homme-Dieu — l'Église — doit être recherchée dans le papisme, et non dans le luthéranisme. Le papisme est en fait le premier et le plus ancien protestantisme. Nous ne devrions pas le faire nous-mêmes. Le papisme est en effet le protestantisme le plus radical, car il a transféré le fondement du christianisme de l'Homme-Dieu éternel à l'homme éphémère. Et il l'a proclamé dogme suprême, ce qui veut dire : la valeur suprême, la mesure suprême de tous les êtres et de toutes les choses du monde. Et les protestants ont simplement accepté ce dogme dans son essence, et l'ont élaboré avec une ampleur et des détails terrifiants. Au fond, le protestantisme n'est rien d'autre qu'un papisme généralement appliqué. Car dans le protestantisme, le principe fondamental du papisme est réalisé par chaque homme individuellement. A l'exemple de l'homme infaillible de Rome, chaque protestant est un homme infaillible cloné, parce qu'il prétend à l'infaillibilité personnelle en matière de foi. On peut dire : le protestantisme est un papisme vulgarisé, seulement dépouillé de mystère (c'est-à-dire de sacramentalité), d'autorité et de pouvoir. Par la réduction du christianisme, avec toutes ses qualités éternelles de Dieu-Homme, à l'homme, le christianisme occidental s'est transformé en humanisme. Cela peut sembler paradoxal, mais c'est vrai dans sa réalité historique irrésistible et ineffaçable. Parce que le christianisme occidental est, dans son essence, l'humanisme le plus décisif ; et parce qu'elle a proclamé l'homme infaillible et a fait de la religion Dieu-Homme une religion humaniste. Et qu'il en est ainsi est démontré par le fait que l'Homme-Dieu a été chassé vers les cieux, tandis que sa place sur terre a été occupée par son remplaçant, Vicarius Christi, le pape. Quel tragique illogisme : établir un remplaçant pour le Dieu partout présent et le Seigneur Christ ! Mais ce morceau d'illogisme s'est incarné dans le christianisme occidental : l'Église s'est transformée en État, le pape est devenu un dirigeant, les évêques ont été proclamés princes, les prêtres sont devenus des chefs de partis cléricaux,
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A chaque petit bien tient tête un petit mal. Contre le grand bien lutte le grand mal. Contre les faibles athlètes du bien, Sa
A chaque petit bien tient tête un petit mal. Contre le grand bien lutte le grand mal. Contre les faibles athlètes du bien, Satan envoie ses soldats, cependant que c'est Satan lui-même qui sort en face du Dieu du Bien -du Seigneur Jésus-Christ (Mat 4,1-11 ; Luc 4,1-13). Et, sans autre preuve, cette mobilisation du dieu du mal (Satan) et de toute son armée contre le Christ, montre que Jésus est non seulement l'homme du Bien, mais le Dieu du Bien. Toute la guerre de Satan contre le Christ a un seul but: dés-incarner le Dieu- Homme, chasser Dieu du corps humain, de la matière, Pour la dominer totalement. C'est-à-dire montrer que le Christ n'est pas Dieu, mais un homme ordinaire et faible, et détourner ainsi les hommes de la foi au Christ, seul en mesure de vaincre le dieu de la mort. Saint Justin Popovitch, extrait de "L'homme et le Dieu-Homme"
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DE L'ARIANISME D'ARIUS AU NÉO-ARIANISME EUROPÉEN. Le mystère du mal n'est pas moins grand que le mystère du bien. Le premier est souvent plus attrayant que le second et l'homme aime le mystérieux dans toutes ses formes. Il n'est rien au monde que l'homme puisse entièrement expliquer et dont il puisse dire: voici une chose dans laquelle et à l'entour de laquelle il n'y a pas de secret ni rien de mystérieux. Depuis chaque phénomène jusqu'au monde entier, depuis chaque chose jusqu'à la totalité, il reste toujours quelque chose que l'homme ne peut enfermer dans la cage de verre de son intellect. Il n'est pas de laboratoire chimique ou alchimique dans lequel le monde puisse être concocté jusqu'à en distiller tous les mystères. Sous la cloche d'azur qu'on nomme le ciel et qui recouvre notre terre; rien n'est simple, rien n'est sans mystère. De quelque point de vue qu'on regarde le monde, il se présente à nous comme une interrogation. Le mystère du bien et le mystère du mal s'affrontent dans le monde, particulièrement dans l'homme. Si le Seigneur ami des hommes ne veillait sur l'équilibre du monde, Il y a longtemps que celui-ci serait tombé dans le chaos. Le mystère du mal attire habilement, il envoûte l'homme jusqu'au désir, et l'homme s'offre lui-même avec enthousiasme, en sacrifice d'holocauste à son grand et terrible amour. Le mystère du bien est humble et doux; sur terre, il souffre l'injure et les crachats; c'est pourquoi les amants du mystère du bien sont moins nombreux que les amants du mystère du mal. Le mystère du bien aurait été depuis longtemps conduit au tombeau si le Christ n'avait ressuscité du tombeau, et s'il n'avait montré dans sa personne ressuscitée tout le charme et l'attrait de sa beauté. Saint Justin Popovitch, extrait de "L'homme et le Dieu-Homme"
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LA VALEUR SUPRÊME ET LE CRITÈRE ULTIME EN ORTHODOXIE Lorsque l'homme s'éveille en son corps de glaise et qu'il voit les réalités spirituelles, il comprend que les réalités matérielles ne sont réelles que pour autant que son esprit les reçoit comme telles, et il arrive aussitôt à cette conclusion paradoxale que les hommes, comme classe d'êtres déterminée, reconnaissent les réalités dans le monde matériel par l'esprit, lequel ne possède pas les particularités du monde matériel, et ne peut être objectivé matériellement, ni être démontré comme réalité hyper-subjective, ni devenir tangible pour les sens. Mais, bien qu'il soit incompréhensible par les formes de la réalité matérielle, l'esprit représente cependant, par son essence invisible, la mesure de toutes les réalités du monde de la matière. Et l'homme sait et comprend toujours mieux que la pensée de l'esprit, bien qu'elle soit impalpable; invisible et immatérielle, est plus réelle que toute autre réalité hyper-subjective dans la sphère de la matière. Bien plus, toutes les réalités fondent leur réalité sur les pensées de l'esprit, qui est en soi immatériel. Et c'est justement en cela que consiste la supériorité, le mystère et la grandeur de l'esprit humain. Eveillé, l'homme, conduit par son esprit immatériel dans les mystères du monde matériel, physique, comprend toujours mieux que son esprit est sa réalité la plus grande et la plus immédiate, et donc aussi sa valeur la plus haute. Dans une telle situation, l'homme comprend la vérité indiscutable des paroles du Sauveur sur l'âme humaine comme la réalité et la valeur la plus grande, d'une réalité plus réelle que tout le monde visible, d'une valeur plus grande que tous les systèmes solaires: "Car que servira à l'homme de gagner le monde entier, s'il doit payer de son âme? Ou bien, que donnera l'homme, en échange de son âme"? Mat. 16,26; Marc 8, 36-37). En d'autres termes dans le monde visible, il n'existe pas de valeur équivalente à celle de l'âme humaine, ni de valeur à laquelle l'âme humaine se plairait à être évaluée et rachetée. L'âme vaut plus que tous les mondes ensemble. Saint Justin Popovitch extrait de "L'homme et le Dieu-Homme"
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Quoi que Dieu fasse pour nous, quelles que soient les tentations qui nous sont permises, Il fera tout pour notre bien, avec a
Quoi que Dieu fasse pour nous, quelles que soient les tentations qui nous sont permises, Il fera tout pour notre bien, avec amour et miséricorde envers nous. Et nous devons, comme l'a dit l'Apôtre, remercier Sa bonté pour tout (Éphésiens 5, 20 et 1 Thessaloniciens 5, 18) et ne jamais être tristes ou abattus par ce qui nous arrive, mais accepter tout ce qui nous arrive sans gêne, avec humilité et avec espérance en Dieu, croyant que tout ce que Dieu nous fait, Il le fait par Sa bonté, par amour pour nous. ☦✝ Saint Dorothée de Gaza ✝☦
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Car nous sommes les collaborateurs de Dieu. (1 Cor. 3,9) L'idéal de l'homme vrai et parfait a été réalisé dans la personne du Dieu-Homme, par la synergie divino-humaine. Cette synergie divino-humaine accomplie par le Corps divino-humain de l'Eglise, devient un acquis commun des hommes; et leur manière commune de vie, de pensée, d'action et d'existence. Dans l'Eglise, les hommes s'incorporent au Dieu-Homme, le Christ, parce qu'ils sont engendrés avec lui et par lui, sont transfigurés avec lui et par lui, sont crucifiés avec lui et par lui, ressuscitent avec lui et par lui; participent à son Ascension au ciel avec lui et par lui, vivent éternellement, avec lui et par lui, pensent avec lui et par lui, connaissent avec lui et par lui, agissent avec lui et par lui. C'est précisément cette divino-humanisation catholique de l'homme qui constitue son saltut et sa sanctification. C'est dans ce but que le genre humain a été créé, et c'est cette synergie dans la joie avec Dieu qui qui constituait la vie paradisiaque de nos ancêtres. La chute est survenue quand nous avons rejeté cette synergie, et que nous avons commencé par le péché à travailler et à collaborer avec le diable ... En péchant, nous collaborons; bon gré mal gré, avec le diable. Dieu le Verbe est devenu homme pour rétablir la vie du Paradis, et l'ordre qui y régnait sur la vie, c'est-à-dire la synergie en Dieu. Saint Justin Popovich Extrait de "L'homme et le Dieu-Homme"
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4. Je vous supplie, mes frères, au nom de notre Seigneur Jésus Christ, que vous disiez tous la même chose, et qu'il n'y ait p
4. Je vous supplie, mes frères, au nom de notre Seigneur Jésus Christ, que vous disiez tous la même chose, et qu'il n'y ait point de schismes parmi vous, mais que vous soyez rassemblés dans le même esprit et dans la même pensée. (1 Cor. 1,10) Je vous supplie ... que vous disiez tous la même chose. Les chrétiens peuvent tous dire la même chose, quand ils ont les mêmes connaissances, les mêmes pensées, la même expérience vécue. Ils y parviennent en unissant leur âme à l'âme catholique de l'Eglise, leur coeur avec; le coeur catholique de l'Eglise (cf Actes 4,32), leur intellect avec l'intellect catholique de l'Eglise, et leur pensée avec la pensée catholique de l'Eglise. C'est alors qu'ils pensent, qu'ils connaissent et qu'ils "disent" la même chose, par l'âme catholique de l'Eglise, par son cœur catholique, et par sa pensée catholique.
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3. Fidèle est Dieu, par qui vous avez été appelés à la communion, de son Fils Jésus Christ notre Seigneur. (1 Cor 1,9) Notre
3. Fidèle est Dieu, par qui vous avez été appelés à la communion, de son Fils Jésus Christ notre Seigneur. (1 Cor 1,9) Notre communion avec le Christ-Sauveur - c'est cela qui constitue le salut; la communion avec lui comme sanctificateur, c'est cela la bénédiction; la communion avec lui comme Dieu, c'est cela la divinisation; la communion avec lui comme Immortel, c'est cela l'Immortalité; la communion avec lui comme Ressuscité, c'est cela la Résurrection; la communion avec lui qui est monté au ciel, c'est cela l'Ascension et la session à la droite de Dieu le Père.
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1. Grâce et paix pour vous de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus Christ. (1 Cor. 1,3) Qu'est-ce que la Grâce ? - La Grâce e
1. Grâce et paix pour vous de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus Christ. (1 Cor. 1,3) Qu'est-ce que la Grâce ? - La Grâce est ces divines énergies que la très-sainte Trinité procure à l'Eglise pour sauver les hommes du péché, de la mort et du diable, et pour qu'ils vivent éternellement dans le Dieu tri-personnel. 2. Comme le témoignage, du Christ a été confirmé en vous. (1 Cor. 1,6). Le témoignage (grec le martyre) sur qui? Sur Dieu comme Trinité, sur le Dieu-homme comme Sauveur, sur l'homme comme être "à l'image de Dieu", sur l'Eglise comme Corps divino-humain, sur le salut comme divino-humanisation, sur toute créature comme création marquée du sceau du Christ.
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Le temps passait, "après la crainte de Dieu..." se fit entendre, je fis la queue pour communier. Devant moi se tenait un gentleman d'environ 45 ans... sympa. La ligne se déplaçait lentement, je disais toujours la prière de Jésus "ayez pitié de moi" Et puis, j'ai regardé de plus près ce monsieur. Alors que nous faisions tous de petits pas tranquilles en avant, il agrippait sa taille à chaque pas et grimaçait de douleur ! Il essayait de se soutenir partout où il pouvait pour ne pas tomber. Il avait des douleurs presque atroces dans le bas du dos. Mais il ne quitterait pas la ligne. Je le regardai avec admiration. et comparai son approche de la Sainte Communion avec la mienne : je marchais fière et ferme, il souffrait à chaque pas, mais il continuait. Je m'approchai de lui, me mis à côté de lui et inclina mon épaule vers lui : "Je vois que tu as mal au dos. J'ai vécu ça aussi. Tu veux me tenir jusqu'à ce que nous arrivions à l'avant ? Il se retourna et me regarda avec surprise et un invisible sourire de joie comme s'il était soulagé. "Non, merci beaucoup," me répondit-il. "Je vais le faire!" Peut-être était-il gêné de s'accrocher à moi. Je n'ai pas insisté, je lui ai souri et je suis repassé derrière lui dans la file. ET PUIS CELA M'EST ARRIVÉ... J'ai senti une vague d'amour m'envahir pour cet homme qui, malgré sa douleur, se dirigeait toujours vers le Saint Calice. Il s'éveillait comme s'il marchait vers son propre Golgotha, sa propre Résurrection. Et tout d'un coup, j'ai senti que la "prière de Jésus" que je disais à l'intérieur de moi était pour cette personne AUSSI ! Encore une fois "ayez pitié" ai-je dit, mais d'une manière étrange, le sens de "MOI" n'était plus seulement à propos de moi-même. Il s'agissait surtout de cet homme qui souffrait mais continuait à marcher vers le Dieu de miséricorde. "Aie pitié de MOI" avait de manière inattendue, dans mon cœur, pris le sens de "Aie pitié de NOUS" Et ainsi, presque sans effort (comme Dieu nous le chuchote toujours sans effort), j'ai obtenu une réponse à ma question : la seule façon de devenir « un » est de se mettre à la place de l'autre, de sentir son propre chemin vers le Calvaire, de lui donner "notre épaule" à laquelle s'accrocher. Ensuite, nous entrons tous les deux dans la Miséricorde Divine. Lorsque nous l'acceptons librement et inconditionnellement, "MOI" devient "NOUS".
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Une histoire vraie: C'était un dimanche de carême d'août. J'étais allé à l'église et, comme d'habitude, je disais de temps en
Une histoire vraie: C'était un dimanche de carême d'août. J'étais allé à l'église et, comme d'habitude, je disais de temps en temps la Prière de Jésus, mélangée à une "demande" que j'avais à Dieu. "Seigneur Jésus-Christ, aie pitié de moi... aie pitié de moi... de... moi" J'ai arrêté de prier quand le mot « moi » m'a frappé au ventre ! "Je ne prie que pour moi-même", pensai-je. Je me suis souvenu des paroles de saint Porphyrios : « Puisque nous sommes tous « un », si vous priez pour vous-même, vous priez pour tous. Encore une fois, cependant, dans ce cas, le "moi" était à 90% à propos de moi. « Comment est-il possible de prier pour un autre avec la même ferveur que vous priez pour vous-même ? Je pensais. Il me paraissait impossible d'éprouver pour un autre le même "besoin de prier" que j'éprouvais pour moi-même et mes problèmes. Alors j'ai continué : « aie pitié de moi... aie pitié de moi », alors que mon esprit ne pensait qu'à moi..
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