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Ma Patrie Mon Combat

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📈 Telegram kanali Ma Patrie Mon Combat analitikasi

Ma Patrie Mon Combat (@bircvmapatriemoncombat) Fransuz til segmentidagi kanali faol ishtirokchi. Hozirda hamjamiyat 10 254 obunachidan iborat bo'lib, Siyosat toifasida 4 910-o'rinni va Fransiya mintaqasida 3 584-o'rinni egallagan.

📊 Auditoriya ko‘rsatkichlari va dinamika

ĐœĐ”ĐČŃ–ĐŽĐŸĐŒĐŸ sanasidan buyon loyiha tez o‘sib, 10 254 obunachiga ega bo‘ldi.

30 Avgust, 2026 dagi oxirgi ma’lumotlarga ko‘ra kanal barqaror faollikka ega. Oxirgi 30 kunda obunachilar soni -79 ga, so‘nggi 24 soatda esa -2 ga o‘zgardi va umumiy qamrov yuqori darajada qolmoqda.

  • Tasdiqlash holati: Tasdiqlanmagan
  • Jalb etish (ER): Auditoriya o‘rtacha 18.40% darajada jalb etiladi. Nashrdan keyingi dastlabki 24 soatda kontent odatda umumiy obunachilar sonining 10.28% ini tashkil etuvchi reaksiyalarni to‘playdi.
  • Post qamrovi: Har bir post o‘rtacha 1 887 marta ko‘riladi; birinchi sutkada odatda 1 054 ta ko‘rish yig‘iladi.
  • Reaksiyalar va o‘zaro ta’sir: Auditoriya faol: har bir postga o‘rtacha 11 ta reaksiya keladi.
  • Tematik yo‘nalishlar: Kontent faso, burkina, ministre, prĂ©sident, dĂ©veloppement kabi asosiy mavzularga jamlangan.

📝 Tavsif va kontent siyosati

Kanal uchun tavsif kiritilmagan.

Yuqori yangilanish chastotasi (oxirgi ma’lumot 31 Avgust, 2026 da olingan) sababli kanal doimo dolzarb va katta qamrovli bo‘lib qoladi. Analitika auditoriya kontent bilan faol hamkorlik qilishini, uni Siyosat toifasidagi muhim ta’sir nuqtasiga aylantirishini ko‘rsatadi.

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đŸ‡§đŸ‡« Burkina Faso : les appels aux dons sont dĂ©sormais encadrĂ©s par l'État DĂ©sormais, tout appel aux dons ou Ă  la solidaritĂ©
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đŸ‡§đŸ‡« Burkina Faso : les appels aux dons sont dĂ©sormais encadrĂ©s par l'État DĂ©sormais, tout appel aux dons ou Ă  la solidaritĂ© en faveur des personnes vulnĂ©rables devra obtenir l'autorisation prĂ©alable du ministĂšre en charge de l'Action humanitaire, conformĂ©ment Ă  la rĂ©glementation en vigueur. À travers ce communiquĂ©, le ministĂšre rappelle les dispositions qui encadrent les initiatives de collecte de fonds et invite les citoyens Ă  privilĂ©gier l'initiative DÈMÈ SIRA pour les actions de solidaritĂ© et la prise en charge des cas sociaux. Cette mesure vise Ă  renforcer la transparence, la coordination et l'efficacitĂ© de l'assistance apportĂ©e aux personnes vulnĂ©rables. Ensemble, poursuivons nos efforts pour un Burkina Faso plus solidaire et plus organisĂ©. đŸ‡§đŸ‡«

đŸ”ŽđŸ”ŽđŸ”ŽđŸ‡«đŸ‡· Les mĂ©dias terroristes français continuent de glorifier les terroristes. Selon ces mĂ©dias mensonges, les terrorsites sont des combattants.

🔮🔮🔮 #URGENT : Mali đŸ‡ČđŸ‡± Bilan des opĂ©rations a AnĂ©fis - 35 frappes aĂ©riennes effectuĂ©es - 05 vĂ©hicules blindĂ©s dĂ©truits -
🔮🔮🔮 #URGENT : Mali đŸ‡ČđŸ‡± Bilan des opĂ©rations a AnĂ©fis - 35 frappes aĂ©riennes effectuĂ©es - 05 vĂ©hicules blindĂ©s dĂ©truits - une vingtaine de pick-up dĂ©truits - une centaine de motos dĂ©truites - plus de 200 terroristes neutralisĂ©s.

🛑🛑🛑Urgences mĂ©dicales au Burkina Faso : le gouvernement interdit dĂ©sormais le refus de prise en charge des patients
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🛑🛑🛑Urgences mĂ©dicales au Burkina Faso : le gouvernement interdit dĂ©sormais le refus de prise en charge des patients

« Sans l’Afrique, la France n’aura pas d’histoire au XXIᔉ siĂšcle. » François Mitterrand, 1957. Cette phrase me revient aujourd’hui comme un boomerang. Elle n’a rien d’un slogan romantique. C’était un avertissement stratĂ©gique. Et la France, fidĂšle Ă  elle-mĂȘme, a prĂ©fĂ©rĂ© l’ignorer. J’écris avec un mĂ©lange de tristesse et de luciditĂ©. La France est un pays magnifique, riche d’une histoire culturelle immense. Mais elle traĂźne aussi un passĂ© colonial d’une violence mĂ©thodique, longtemps maquillĂ© sous le vernis du « progrĂšs » et de la « mission civilisatrice ». La rĂ©alitĂ© est plus brute : esclavage industriel, pillage organisĂ©, domination militaire et Ă©conomique. Antoine Crozat et d’autres n’ont pas bĂąti des fortunes sur des contes de fĂ©es. Quand je rappelle ces faits, documents et tĂ©moignages Ă  l’appui, on me tombe dessus. Non pas parce que j’ai tort, mais parce que regarder la vĂ©ritĂ© en face demande du courage. Et ce courage manque cruellement dans le dĂ©bat public français. Coloniser n’a jamais Ă©tĂ© sauver Coloniser, ce n’était pas aider. C’était soumettre. DerriĂšre le mythe du colon bienveillant, il y a des villages rasĂ©s, des corps violentĂ©s, des enfances brisĂ©es. J’en ai dĂ©jĂ  parlĂ©, notamment de la stratĂ©gie cynique du colon et des violences sexuelles utilisĂ©es comme arme de domination. Ce qui me glace, c’est la continuitĂ©. Aujourd’hui encore, dans de nombreuses rĂ©gions d’Afrique, d’Asie ou d’AmĂ©rique latine, les scandales de pĂ©docriminalitĂ© impliquent majoritairement des ressortissants occidentaux. Ce n’est pas une coĂŻncidence. C’est une pathologie historique non traitĂ©e. Un impensĂ© collectif qui se reproduit. On ne guĂ©rit pas un systĂšme sans nommer ses crimes. L’AES : une perte que l’ÉlysĂ©e minimise Le dĂ©part du Mali, du Niger et du Burkina Faso n’est pas un simple revers diplomatique. C’est un sĂ©isme Ă©conomique et gĂ©ostratĂ©gique. Contrairement au discours officiel, ces pays pesaient lourd : uranium sous-Ă©valuĂ© via Orano, ressources Ă©nergĂ©tiques, contrĂŽle monĂ©taire, influence rĂ©gionale. Pendant des dĂ©cennies, la France a profitĂ© d’un modĂšle fondĂ© sur la dette illĂ©gitime, la dĂ©pendance forcĂ©e et le pillage discret. Ce modĂšle s’effondre. Et Macron peut bien minimiser, les chiffres finiront par parler : chĂŽmage, dĂ©sindustrialisation, fuite des cerveaux, tensions sociales. Le dĂ©classement n’est plus une hypothĂšse, c’est une trajectoire. Le scĂ©nario « Portugal bis » n’est plus une provocation, c’est une alerte. Il reste une issue — mais elle est exigeante Si la France veut Ă©viter la chute, elle doit changer de logiciel. Vraiment. Pas avec des Ă©lĂ©ments de langage, mais avec des actes structurants : - ReconnaĂźtre officiellement la violence coloniale et esclavagiste, et engager des rĂ©parations Ă  la hauteur des prĂ©judices. - Mettre fin aux jeux troubles : financements opaques, soutien Ă  des rĂ©gimes corrompus, ingĂ©rences dĂ©guisĂ©es. - Construire des relations Ă©quilibrĂ©es, fondĂ©es sur le respect mutuel, le transfert rĂ©el de compĂ©tences et des partenariats Ă©conomiques honnĂȘtes. Le « win-win » ne peut pas ĂȘtre un slogan quand l’un gagne toujours et l’autre survit. Pourquoi j’écris Je m’appuie sur des sources que les mĂ©dias dominants prĂ©fĂšrent ignorer, et sur une mĂ©moire ancestrale que l’Occident a tentĂ© d’effacer. Je suis convaincu que de nombreuses vĂ©ritĂ©s sur les peuples africains, leur histoire et leur potentiel ont Ă©tĂ© volontairement dissimulĂ©es. L’esclavage et les expĂ©riences raciales ne sont que la surface. Aux Africains, je dis : la souverainetĂ© commence par la vigilance. Alimentaire, Ă©conomique, politique, scientifique. PrivilĂ©gier le local, comprendre ce que l’on nous impose, reprendre la maĂźtrise de nos choix. Ce billet, c’est aussi une prĂ©sentation. Mon combat n’est pas la haine, mais l’équilibre. Dans un monde saturĂ© de rĂ©cits arrangĂ©s, je choisis la vĂ©ritĂ©, mĂȘme quand elle dĂ©range. Si la France veut ĂȘtre sauvĂ©e, elle doit d’abord accepter de se regarder en face. Sans dĂ©tour. Sans arrogance. Sans mensonge. Et le temps presse. Wasaya80

Le parrain à Damas à la recherche des combattants recyclés pour FLA-JNIM coincés à la frontiÚre

🔮🔮🔮 #URGENT đŸ‡«đŸ‡· : Macron a faillit perdre la vie lors d'un attatat qui visait sa rĂ©sidence a Damas en Syrie.

đŸ”ŽđŸ”ŽđŸ”ŽđŸ‡«đŸ‡· #URGENT : đŸ‡«đŸ‡·đŸ‡žđŸ‡Ÿ UNE TENTATIVE D'ASSASSINAT CONTRE MACRON Le prĂ©sident français, arrivĂ© en Syrie, a failli ĂȘtre victime d'un attentat. À Damas, il y a eu une sĂ©rie d'explosions, dont l'une s'est produite prĂšs de l'hĂŽtel oĂč sĂ©journait Macron. Une voiture piĂ©gĂ©e a Ă©tĂ© dĂ©tonĂ©e Ă  cet endroit.

đŸ”ŽđŸ”ŽđŸ”ŽđŸ‡«đŸ‡· #URGENT : D'aprĂšs la chaĂźne Al-Jazeera Macron sera dans le coma et moins de chance de survie car il est trop blessĂ©.

đŸ”ŽđŸ”ŽđŸ”ŽđŸ‡«đŸ‡· #URGENT : D'aprĂšs les chaĂźnes Syriennes, les pronostic vitales de Macron Ă  commencĂ©... Tic-tac !

đŸ”ŽđŸ”ŽđŸ”ŽđŸ‡«đŸ‡· #URGENT : D’aprĂšs certaines sources, Macron se serait rendu en Syrie pour solliciter l’appui du prĂ©sident terroriste syrien dans le Sahel, avec l’implication de combattants liĂ©s Ă  des terroristes. Il aurait notamment Ă©tĂ© question de l’envoi d’élĂ©ments affiliĂ©s Ă  Al-QaĂŻda pour combattre l’AES.

Syrie : Emmanuel Macron indemne aprÚs des explosions à proximité de son hÎtel à Damas Le président français Emmanuel Macron e
Syrie : Emmanuel Macron indemne aprĂšs des explosions Ă  proximitĂ© de son hĂŽtel Ă  Damas Le prĂ©sident français Emmanuel Macron est sain et sauf aprĂšs l'explosion de deux bombes survenue Ă  proximitĂ© de l'hĂŽtel oĂč il a passĂ© la nuit dans le centre de Damas. L'information a Ă©tĂ© confirmĂ©e par l'ÉlysĂ©e ce mardi 7 juillet 2026. Selon la prĂ©sidence française, ces explosions n'ont pas perturbĂ© le dĂ©placement du chef de l'État, qui poursuit normalement sa visite officielle en Syrie. Aucun dĂ©tail supplĂ©mentaire n'a pour l’instant, Ă©tĂ© communiquĂ© sur les circonstances des dĂ©tonations ni sur d'Ă©ventuels victimes ou dĂ©gĂąts.

Le chaos est le moyen. Le pillage est la fin. La mort de Ghislaine Dupont et Claude Verlon est le prix payĂ© par deux journalistes qui se sont trouvĂ©s, sans le savoir, au point de jonction entre les intĂ©rĂȘts gĂ©opolitiques français, les rĂ©seaux criminels touaregs, et les groupes terroristes que Paris prĂ©tendait combattre tout en les finançant, directement par les rançons, indirectement par la protection de leurs intermĂ©diaires. Les jeunes du Sahel, les jeunes de France, les opinions publiques africaines et europĂ©ennes doivent comprendre une chose : le 2 novembre 2013 Ă  Kidal, ce n'est pas AQMI seul qui a tuĂ© Ghislaine Dupont et Claude Verlon. C'est un systĂšme. Un systĂšme dans lequel les frontiĂšres entre services de renseignement et groupes terroristes, entre États et criminels, entre alliĂ©s et ennemis, ont Ă©tĂ© dĂ©libĂ©rĂ©ment brouillĂ©es. Un systĂšme conçu pour que la France puisse continuer Ă  prĂ©lever les ressources du Sahel tout en se prĂ©sentant comme le rempart de la civilisation contre la barbarie. Treize ans plus tard, la justice française attend toujours les documents que l'armĂ©e refuse de dĂ©classifier. Treize ans plus tard, les familles de Ghislaine Dupont et Claude Verlon attendent toujours de savoir pourquoi leurs proches ont Ă©tĂ© laissĂ©s sans protection dans une ville sous contrĂŽle français. Treize ans plus tard, le Sahel brĂ»le, et les mĂȘmes mĂ©canismes qui ont conduit Ă  l'assassinat de deux journalistes continuent d'alimenter un incendie dont les populations civiles sont les premiĂšres victimes. La vĂ©ritĂ© n'est pas dans les discours officiels. Elle est dans les trente millions d'euros d'Arlit, dans le tĂ©lĂ©phone de Baye Ag Bakabo connectĂ© au rĂ©seau algĂ©rien, dans le secret-dĂ©fense qui protĂšge les sources de la DGSE, dans les cinquante-huit millions d'euros de rançons versĂ©es par Paris, dans les arsenaux libyens qui ont inondĂ© le Sahel aprĂšs les bombardements français de 2011, dans les attaques coordonnĂ©es du 25 avril 2026 contre les villes promises aux Ă©mirats. Elle est dans le silence obstinĂ© des gouvernements français successifs, qui prĂ©fĂšrent laisser planer le soupçon de complicitĂ© avec les assassins de leurs propres journalistes plutĂŽt que de rĂ©vĂ©ler la nature de leurs relations avec leurs intermĂ©diaires sahĂ©liens. Ghislaine Dupont avait cinquante-sept ans. Claude Verlon avait cinquante-cinq ans. Ils Ă©taient journalistes. Ils faisaient leur mĂ©tier. Ils sont morts parce qu'ils se sont trouvĂ©s au cƓur d'un dispositif qui les a broyĂ©s, et que l'État qui aurait dĂ» les protĂ©ger a choisi de protĂ©ger ses sources plutĂŽt que ses citoyens. Leur mort n'est pas un fait divers. Elle est la preuve, gravĂ©e dans le marbre de l'instruction judiciaire, que le systĂšme français au Sahel est structurellement liĂ© aux forces mĂȘmes qu'il affirme combattre. Et chaque jour qui passe sans que la lumiĂšre soit faite sur ce crime est un jour de plus oĂč ce systĂšme continue de tuer, en toute impunitĂ©, sous le voile du secret-dĂ©fense et le couvert de la raison d'État.

Le tribunal correctionnel de Paris a qualifiĂ© ces paiements de soutien financier ayant permis aux groupes terroristes de poursuivre leurs activitĂ©s, y compris des attaques commises en France mĂȘme. Lafarge, entreprise privĂ©e, a Ă©tĂ© condamnĂ©e. L'État français, pour des faits structurellement identiques, se protĂšge derriĂšre le secret-dĂ©fense. La diffĂ©rence est que Lafarge n'a pas d'armĂ©e, pas de services secrets, pas de droit de veto sur les enquĂȘtes judiciaires. Les pays de l'Alliance des États du Sahel ont tirĂ© les conclusions de cette mĂ©canique. Le Mali, le Burkina Faso et le Niger ne parlent plus de coopĂ©ration, de malentendus, de divergences. Ils parlent de complicitĂ©, de financement, de double jeu. En septembre 2025, Ă  la tribune des Nations Unies, le Premier ministre malien Abdoulaye MaĂŻga a accusĂ© la France de « nostalgie coloniale » et de « sponsoriser dans l'ombre les groupes terroristes qui sĂ©vissent au Sahel ». Il a rappelĂ© que le Mali avait saisi le Conseil de sĂ©curitĂ© dĂšs aoĂ»t 2022 pour apporter des preuves qu'il qualifie d'irrĂ©futables. Cette requĂȘte est restĂ©e sans suite. Le Niger, par la voix de son Premier ministre Ali Mahaman Lamine Zeine, a accusĂ© la France de « renseigner, former, financer et armer des groupes terroristes ». Le Burkina Faso a dĂ©noncĂ© un terrorisme « utilisĂ© par les forces impĂ©rialistes pour piller les ressources africaines ». Le prĂ©sident nigĂ©rien Abdourahamane Tiani a rĂ©vĂ©lĂ© des informations prĂ©cises sur ce qu'il a appelĂ© une confĂ©rence des sponsors du terrorisme, une rĂ©union au cours de laquelle aurait Ă©tĂ© planifiĂ© le dĂ©peçage des pays de l'AES en Ă©mirats, Ă  l'image de la confĂ©rence de Berlin qui avait balkanisĂ© l'Afrique au dix-neuviĂšme siĂšcle. Le projet dĂ©crit par Tiani prĂ©voit la division du Mali en quatre Ă©mirats, dont celui du Front de libĂ©ration de l'Azawad et celui du Macina, et le placement du Niger et du Burkina Faso sous l'autoritĂ© d'un Ă©mir unique. Ces rĂ©vĂ©lations, prononcĂ©es en novembre 2025 lors d'un dĂ©placement dans le nord du Niger, ont trouvĂ© une confirmation spectaculaire six mois plus tard. Le 25 avril 2026, une coalition associant le JNIM, la branche sahĂ©lienne d'Al-QaĂŻda, et les rebelles touaregs du FLA a attaquĂ© de maniĂšre coordonnĂ©e et quasi simultanĂ©e plusieurs grandes villes maliennes : Bamako, Kati, Gao, Kidal, SĂ©varĂ©, Mopti. Ces villes sont prĂ©cisĂ©ment celles que le prĂ©sident Tiani avait dĂ©signĂ©es comme les futures capitales des Ă©mirats que la France et ses alliĂ©s projetaient d'instaurer. Cette attaque sans prĂ©cĂ©dent par son ampleur et sa coordination a dĂ©montrĂ© que les groupes armĂ©s disposent dĂ©sormais d'une capacitĂ© opĂ©rationnelle de niveau Ă©tatique. Onze ans d'intervention militaire française au Sahel ont produit une expansion territoriale continue du terrorisme, et une coalition djihadiste capable de frapper simultanĂ©ment le cƓur de l'État malien. Face Ă  cette offensive, les forces de l'AES ont rĂ©sistĂ©. Le gouvernement malien a affirmĂ© que ses troupes et la force unifiĂ©e de l'Alliance ont tenu leurs positions, repoussant les assaillants dans plusieurs villes. Mais l'Ă©vĂ©nement a rĂ©vĂ©lĂ© au monde entier ce que les opinions sahĂ©liennes savent depuis des annĂ©es : le terrorisme qui ravage la rĂ©gion n'est pas un phĂ©nomĂšne spontanĂ© que la France tenterait de contenir. Il est le produit d'un systĂšme dont Paris est l'architecte et le principal bĂ©nĂ©ficiaire. Les ressources du Sahel sont la clĂ© ultime de ce dispositif. L'uranium nigĂ©rien, qui alimente les centrales nuclĂ©aires françaises et fournit Ă  la France son indĂ©pendance Ă©nergĂ©tique. L'or malien, extrait par des multinationales sous protection militaire. Le pĂ©trole et les ressources miniĂšres du bassin sahĂ©lien. Un expert nigĂ©rien, Ibrahim Namaiwa, a formulĂ© l'Ă©quation avec une clartĂ© brutale : « La France ne peut pas facilement accepter d'ĂȘtre privĂ©e de ce qu'elle avait pris l'habitude de prendre au Sahel. Les ressources naturelles du Sahel, y compris l'uranium, ont aidĂ© la France Ă  devenir la puissance qu'elle prĂ©tendait ĂȘtre ».

Pour opĂ©rer dans le nord du Mali, la Direction gĂ©nĂ©rale de la sĂ©curitĂ© extĂ©rieure et la Direction du renseignement militaire avaient construit un rĂ©seau d'intermĂ©diaires parmi les Ă©lites touaregs, les trafiquants et certains groupes armĂ©s. Ces intermĂ©diaires jouaient tous les rĂŽles simultanĂ©ment : informateurs pour Paris, facilitateurs pour AQMI, nĂ©gociateurs d'otages, bĂ©nĂ©ficiaires de rançons. Quand Baye Ag Bakabo contactait son commanditaire en AlgĂ©rie pour organiser l'enlĂšvement, il utilisait des canaux connus des services français. Le rĂ©seau tĂ©lĂ©phonique qui a permis la surveillance des journalistes dĂšs leur arrivĂ©e le 29 octobre Ă©tait identifiĂ©. Pourtant, aucune alerte n'a Ă©tĂ© donnĂ©e. Aucune protection n'a Ă©tĂ© renforcĂ©e. Ghislaine Dupont et Claude Verlon ont Ă©tĂ© laissĂ©s sans dĂ©fense dans une ville oĂč l'armĂ©e française Ă©tait pourtant dĂ©ployĂ©e, dans une zone que Paris contrĂŽlait militairement. Depuis treize ans, la justice française se heurte Ă  un mur. Le secret-dĂ©fense. Chaque fois que les juges d'instruction antiterroristes demandent la dĂ©classification de documents, le ministĂšre des ArmĂ©es refuse. En fĂ©vrier 2026, une nouvelle demande a Ă©tĂ© formulĂ©e. Elle est restĂ©e sans suite. Me Marie DosĂ©, l'avocate des familles, a employĂ© des mots qui pĂšsent comme un rĂ©quisitoire : l'État « confisque la vĂ©ritĂ© et la comprĂ©hension du dossier ». AgnĂšs Callamard, alors rapporteure spĂ©ciale des Nations Unies sur les exĂ©cutions extrajudiciaires, a officiellement accusĂ© la France de faire obstruction Ă  une enquĂȘte sur l'assassinat de ses propres ressortissants. Pourquoi l'État français bloque-t-il la justice dans une affaire de meurtre de deux journalistes français ? La rĂ©ponse est simple, et elle est terrible. DĂ©classifier les documents sur Kidal, c'est exposer la totalitĂ© du dispositif clandestin français au Sahel. C'est rĂ©vĂ©ler les noms des sources, la nature des accords passĂ©s avec des criminels, le dĂ©tail des rançons versĂ©es. C'est dĂ©montrer que la France a financĂ©, directement ou indirectement, les groupes mĂȘmes qu'elle affirmait combattre. C'est Ă©tablir un lien entre les trente millions d'euros d'Arlit, les informateurs de la DGSE, et les balles qui ont tuĂ© Ghislaine Dupont et Claude Verlon. Ce systĂšme ne date pas de 2013. Il est la continuation d'une politique menĂ©e par les gouvernements français successifs, sous Nicolas Sarkozy comme sous François Hollande, puis sous Emmanuel Macron. La destruction de la Libye en 2011 par l'OTAN, avec la France en premiĂšre ligne, a Ă©tĂ© l'acte fondateur. Les bombardements français sur Tripoli et les colonnes de Kadhafi ont dĂ©versĂ© dans le Sahel des arsenaux entiers. Des milliers de tonnes d'armes, de munitions, d'explosifs, qui se sont retrouvĂ©es entre les mains d'AQMI, du MUJAO, d'Ansar Dine. Le chaos libyen a créé les conditions de l'expansion djihadiste au Mali, au Niger, au Burkina Faso. Et la France, qui venait de dĂ©truire la Libye au nom de la protection des civils, s'est prĂ©sentĂ©e en 2013 comme le sauveur du Mali menacĂ© par les mĂȘmes forces qu'elle venait d'armer indirectement. Le mĂ©canisme est dĂ©sormais documentĂ© par des sources multiples et concordantes. En janvier 2014, le New York Times rĂ©vĂ©lait que la France avait versĂ© au moins cinquante-huit millions d'euros de rançons aux groupes terroristes sahĂ©liens entre 2008 et 2014, ce qui faisait d'elle le premier bailleur de fonds d'Al-QaĂŻda dans le monde. Le sous-secrĂ©taire amĂ©ricain au TrĂ©sor, David Cohen, dĂ©clarait que les rançons Ă©taient devenues la plus importante source de financement du terrorisme international. Chaque euro versĂ© par Paris achetait la prochaine balle, le prochain otage, le prochain attentat. Ce que Lafarge a fait en Syrie, l'État français l'a fait au Sahel. En avril 2026, la justice française a confirmĂ© la condamnation du cimentier Lafarge pour financement du terrorisme. L'entreprise avait versĂ© prĂšs de six millions d'euros Ă  Daech et au Front al-Nosra entre 2013 et 2014 pour maintenir l'activitĂ© de son usine en Syrie.

đŸššđŸ‡«đŸ‡· RFI 😭GHISLAINE ET CLAUDE,😭 VICTIMES DE LA ZONE GRISE OÙ LA FRANCE PAIE, ARME ET COUVRE LES TERRORISTESđŸ‡«đŸ‡· Le 2 novembre 2013, dans les rues poussiĂ©reuses de Kidal, au nord-est du Mali, deux journalistes français de Radio France Internationale, Ghislaine Dupont et Claude Verlon, terminent une interview avec AmbĂ©ry Ag Rhissa, un responsable du Mouvement national de libĂ©ration de l'Azawad. Ils ne savent pas que leur arrivĂ©e dans la ville, trois jours plus tĂŽt, a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© signalĂ©e. Ils ne savent pas que leurs dĂ©placements sont suivis, heure par heure, par un rĂ©seau structurĂ© qui rend compte Ă  un commanditaire situĂ© en AlgĂ©rie. Ils ne savent pas que l'homme qui possĂšde le pick-up qui va les enlever, Baye Ag Bakabo, est un Touareg connu des services de renseignement français, un homme « dĂ©briefĂ© » par eux, un homme qui a naviguĂ© entre les rangs d'Al-QaĂŻda au Maghreb Islamique et ceux du MNLA, cette rĂ©bellion touareg que l'armĂ©e française protĂšge dans son sanctuaire de Kidal. Ils ne savent pas que le guetteur qui va donner le signal de l'enlĂšvement, Hamadi Ag Ma, est l'ancien garde du corps du chef mĂȘme du MNLA. Ils ne savent rien de cette zone grise dans laquelle ils viennent de pĂ©nĂ©trer. Quelques minutes aprĂšs avoir rangĂ© leur matĂ©riel, Ghislaine Dupont et Claude Verlon sont forcĂ©s de monter dans un vĂ©hicule par un commando armĂ©. Ils sont emmenĂ©s Ă  toute vitesse hors de la ville. Ce qui se passe ensuite est le produit d'un enchaĂźnement que l'enquĂȘte judiciaire, malgrĂ© treize annĂ©es d'entraves, a partiellement reconstituĂ©. Le vĂ©hicule des ravisseurs tombe en panne. La panique s'empare du commando. Les deux journalistes sont abattus de plusieurs balles. Leurs corps seront retrouvĂ©s Ă  une douzaine de kilomĂštres de Kidal par un dĂ©tachement militaire français. L'enquĂȘte Ă©tablira que le plan initial n'Ă©tait pas de tuer. L'expression utilisĂ©e plus tard par les commanditaires pour qualifier ce qui s'est passĂ© est glaçante de cynisme : ils ont « gĂąchĂ© la marchandise ». Ghislaine Dupont et Claude Verlon devaient ĂȘtre remis vivants Ă  la katiba d'Abdelkrim al-Targui, un lieutenant d'Abou ZeĂŻd, l'un des chefs d'AQMI. Ils devaient ĂȘtre monnayĂ©s, vendus, transformĂ©s en rançon comme ces quatre otages français d'Arlit libĂ©rĂ©s quatre jours plus tĂŽt contre un versement que le New York Times et d'autres mĂ©dias internationaux ont estimĂ© Ă  trente millions d'euros. Trente millions d'euros qui venaient de remplir les caisses d'AQMI. Trente millions d'euros qui achetaient des armes, des recrues, des capacitĂ©s opĂ©rationnelles. C'est ici que le voile commence Ă  se dĂ©chirer sur la nature rĂ©elle des relations entre la RĂ©publique française et les groupes qu'elle prĂ©tendait combattre. Quatre jours. Le laps de temps est si court qu'il en devient accusateur. Le 29 octobre 2013, la France libĂšre ses otages d'Arlit contre une montagne de dollars. Le 2 novembre 2013, deux journalistes français sont enlevĂ©s et assassinĂ©s. L'enquĂȘte montrera que Baye Ag Bakabo cherchait Ă  se racheter auprĂšs d'AQMI aprĂšs ĂȘtre tombĂ© en disgrĂące pour avoir volĂ© de l'argent Ă  l'organisation. Apprenant la prĂ©sence de journalistes français Ă  Kidal, il contacte son supĂ©rieur et propose un marchĂ© : sa dette effacĂ©e en Ă©change de deux Français Ă  revendre. Ce que l'État français a toujours prĂ©sentĂ© comme un acte politique ou un accident tragique Ă©tait en rĂ©alitĂ© une opĂ©ration commerciale interne Ă  un rĂ©seau que Paris connaissait, frĂ©quentait et utilisait. Car Baye Ag Bakabo n'Ă©tait pas un inconnu pour les services français. Les sources sĂ©curitaires maliennes qui l'ont identifiĂ© dans les jours suivant le crime l'ont dĂ©crit comme un homme ayant « frĂ©quentĂ© assidĂ»ment AQMI » avant de se « recycler un moment dans le MNLA ». Cette porositĂ© entre un mouvement indĂ©pendantiste que la France tolĂ©rait dans son sanctuaire de Kidal et l'organisation terroriste qu'elle Ă©tait censĂ©e combattre n'Ă©tait pas une anomalie. C'Ă©tait la structure mĂȘme du dispositif français au Sahel.

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Forces armĂ©es nationales Le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ remet les attributs de GĂ©nĂ©ral aux nouveaux promus (Ouagadougou, 6 juillet 2026). Le PrĂ©sident du Faso, Chef de l’État, Chef suprĂȘme des Forces armĂ©es nationales, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a procĂ©dĂ©, ce lundi au cours d’une cĂ©rĂ©monie solennelle au palais de Koulouba, Ă  la remise officielle des attributs de GĂ©nĂ©ral Ă  trois officiers gĂ©nĂ©raux des Forces armĂ©es nationales. Le port des Ă©paulettes, symbole de commandement et de responsabilitĂ©, traduit la volontĂ© du Chef de l’État de consolider la chaĂźne hiĂ©rarchique et de renforcer l’autoritĂ© des Forces armĂ©es dans un contexte sĂ©curitaire exigeant. Les nouveaux promus, le GĂ©nĂ©ral de Division Moussa DIALLO, le GĂ©nĂ©ral de Brigade ThĂ©ophile NIKIEMA et le GĂ©nĂ©ral de Brigade IsmaĂ«l Kiswendsida Souampa DIAOUARI ont reçu leurs insignes des mains du PrĂ©sident du Faso. Prenant la parole, chacun des nouveaux gĂ©nĂ©raux a rappelĂ© que cette distinction dĂ©passe le simple grade pour incarner une mission de loyautĂ© et de service envers la Nation. Pour le GĂ©nĂ©ral de Division Moussa DIALLO, Chef d’État-major GĂ©nĂ©ral des ArmĂ©es, « le grade de gĂ©nĂ©ral est avant tout un engagement envers la Patrie, un serment silencieux de guider les Hommes avec courage et discernement, mĂȘme dans les situations les plus difficiles ». Le nouveau GĂ©nĂ©ral de Division, Moussa Diallo, avant sa fonction actuelle, a occupĂ© plusieurs autres dont celles de Gouverneur de la RĂ©gion des Hauts-Bassins (Guiriko), Chef d’État-Major GĂ©nĂ©ral des ArmĂ©es Adjoint, Commandant du Commandement des OpĂ©rations du Théùtre National, Commandant de la Brigade d’Intervention Rapide. Le GĂ©nĂ©ral de Brigade ThĂ©ophile NIKIEMA, Chef d’Etat-Major GĂ©nĂ©ral Adjoint des ArmĂ©es et Commandant du Commandement des OpĂ©rations du Théùtre National a, lui, dĂ©diĂ© sa promotion Ă  ses frĂšres d’armes tombĂ©s sur le champ d’honneur. Il a soulignĂ© que cette Ă©lĂ©vation est le fruit d’un travail collectif et la mĂ©moire vivante de ceux qui ont sacrifiĂ© leur vie pour la Nation. Le GĂ©nĂ©ral de Brigade ThĂ©ophile NIKIEMA a occupĂ©, antĂ©rieurement, les fonctions de Commandant de la Brigade SpĂ©ciale et d’Intervention Rapide, Chef d’État-Major de l’ArmĂ©e de Terre, Membre du Conseil d’Administration de l’Office National de SĂ©curisation des Sites Miniers (ONASSIM). Le GĂ©nĂ©ral de Brigade IsmaĂ«l Kiswendsida Souampa DIAOUARI, Chef d’État-major particulier de la PrĂ©sidence du Faso (CEMP-PF), a rĂ©affirmĂ© sa conviction que « le Burkina Faso remportera cette guerre grĂące Ă  la bravoure de ses forces combattantes et Ă  l’unitĂ© de son peuple ». Il a saluĂ© le leadership du PrĂ©sident du Faso, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, comme un facteur dĂ©terminant de la rĂ©silience nationale. Le GĂ©nĂ©ral de Brigade DIAOUARI a, avant d’occuper la fonction de CEMP-PF, exercĂ© plusieurs fonctions stratĂ©giques, notamment Chef J3 du Centre des OpĂ©rations InterarmĂ©es, Conseiller SĂ©curitĂ© du PrĂ©sident de la Commission de la CEDEAO, PrĂ©sident de la Commission chargĂ©e de la lutte contre le terrorisme et de la restauration de l’intĂ©gritĂ© territoriale. Au-delĂ  de la symbolique, cette remise d’attributs a servi de tribune pour rĂ©affirmer l’engagement des officiers gĂ©nĂ©raux Ă  demeurer loyaux, efficaces et fidĂšles aux valeurs cardinales de l’armĂ©e. La Direction de la communication de la PrĂ©sidence du Faso

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