ar
Feedback
Ma Patrie Mon Combat

Ma Patrie Mon Combat

الذهاب إلى القناة على Telegram

إظهار المزيد

📈 نظرة تحليلية على قناة تيليجرام Ma Patrie Mon Combat

تُعد قناة Ma Patrie Mon Combat (@bircvmapatriemoncombat) في القطاع اللغوي الفرنسية لاعباً نشطاً. يضم المجتمع حالياً 10 254 مشتركاً، محتلاً المرتبة 4 910 في فئة السياسة والمرتبة 3 584 في منطقة فرنسا.

📊 مؤشرات الجمهور والحراك

منذ تأسيسه في невідомо، حقق المشروع نمواً سريعاً وجمع 10 254 مشتركاً.

بحسب آخر البيانات بتاريخ 30 أغسطس, 2026، تحافظ القناة على نشاط مستقر. خلال آخر 30 يوماً تغيّر عدد الأعضاء بمقدار -79، وفي آخر 24 ساعة بمقدار -2، مع بقاء الوصول العام مرتفعاً.

  • حالة التحقق: غير موثّقة
  • معدل التفاعل (ER): يبلغ متوسط تفاعل الجمهور 18.40‎%. وخلال أول 24 ساعة من النشر يحصد المحتوى عادةً 10.28‎% من ردود الفعل نسبةً إلى إجمالي المشتركين.
  • وصول المنشورات: يحصل كل منشور على متوسط 1 887 مشاهدة. وخلال اليوم الأول يجمع عادةً 1 054 مشاهدة.
  • التفاعلات والاستجابة: يتفاعل الجمهور بانتظام؛ متوسط التفاعلات لكل منشور يبلغ 11.
  • الاهتمامات الموضوعية: يركز المحتوى على مواضيع رئيسية مثل faso, burkina, ministre, président, développement.

📝 الوصف وسياسة المحتوى

وصف القناة غير متوفر.

بفضل وتيرة التحديث المرتفعة (أحدث البيانات بتاريخ 31 أغسطس, 2026) تحافظ القناة على حداثتها ومستوى وصول مرتفع. وتُظهر التحليلات تفاعلاً نشطاً من الجمهور، ما يجعلها نقطة تأثير مهمة ضمن فئة السياسة.

10 254
المشتركون
-224 ساعات
-297 أيام
-7930 أيام
أرشيف المشاركات
🇧🇫 Burkina Faso : les appels aux dons sont désormais encadrés par l'État Désormais, tout appel aux dons ou à la solidarité
+1
🇧🇫 Burkina Faso : les appels aux dons sont désormais encadrés par l'État Désormais, tout appel aux dons ou à la solidarité en faveur des personnes vulnérables devra obtenir l'autorisation préalable du ministère en charge de l'Action humanitaire, conformément à la réglementation en vigueur. À travers ce communiqué, le ministère rappelle les dispositions qui encadrent les initiatives de collecte de fonds et invite les citoyens à privilégier l'initiative DÈMÈ SIRA pour les actions de solidarité et la prise en charge des cas sociaux. Cette mesure vise à renforcer la transparence, la coordination et l'efficacité de l'assistance apportée aux personnes vulnérables. Ensemble, poursuivons nos efforts pour un Burkina Faso plus solidaire et plus organisé. 🇧🇫

🔴🔴🔴🇫🇷 Les médias terroristes français continuent de glorifier les terroristes. Selon ces médias mensonges, les terrorsites sont des combattants.

🔴🔴🔴 #URGENT : Mali 🇲🇱 Bilan des opérations a Anéfis - 35 frappes aériennes effectuées - 05 véhicules blindés détruits -
🔴🔴🔴 #URGENT : Mali 🇲🇱 Bilan des opérations a Anéfis - 35 frappes aériennes effectuées - 05 véhicules blindés détruits - une vingtaine de pick-up détruits - une centaine de motos détruites - plus de 200 terroristes neutralisés.

🛑🛑🛑Urgences médicales au Burkina Faso : le gouvernement interdit désormais le refus de prise en charge des patients
+1
🛑🛑🛑Urgences médicales au Burkina Faso : le gouvernement interdit désormais le refus de prise en charge des patients

« Sans l’Afrique, la France n’aura pas d’histoire au XXIᵉ siècle. » François Mitterrand, 1957. Cette phrase me revient aujourd’hui comme un boomerang. Elle n’a rien d’un slogan romantique. C’était un avertissement stratégique. Et la France, fidèle à elle-même, a préféré l’ignorer. J’écris avec un mélange de tristesse et de lucidité. La France est un pays magnifique, riche d’une histoire culturelle immense. Mais elle traîne aussi un passé colonial d’une violence méthodique, longtemps maquillé sous le vernis du « progrès » et de la « mission civilisatrice ». La réalité est plus brute : esclavage industriel, pillage organisé, domination militaire et économique. Antoine Crozat et d’autres n’ont pas bâti des fortunes sur des contes de fées. Quand je rappelle ces faits, documents et témoignages à l’appui, on me tombe dessus. Non pas parce que j’ai tort, mais parce que regarder la vérité en face demande du courage. Et ce courage manque cruellement dans le débat public français. Coloniser n’a jamais été sauver Coloniser, ce n’était pas aider. C’était soumettre. Derrière le mythe du colon bienveillant, il y a des villages rasés, des corps violentés, des enfances brisées. J’en ai déjà parlé, notamment de la stratégie cynique du colon et des violences sexuelles utilisées comme arme de domination. Ce qui me glace, c’est la continuité. Aujourd’hui encore, dans de nombreuses régions d’Afrique, d’Asie ou d’Amérique latine, les scandales de pédocriminalité impliquent majoritairement des ressortissants occidentaux. Ce n’est pas une coïncidence. C’est une pathologie historique non traitée. Un impensé collectif qui se reproduit. On ne guérit pas un système sans nommer ses crimes. L’AES : une perte que l’Élysée minimise Le départ du Mali, du Niger et du Burkina Faso n’est pas un simple revers diplomatique. C’est un séisme économique et géostratégique. Contrairement au discours officiel, ces pays pesaient lourd : uranium sous-évalué via Orano, ressources énergétiques, contrôle monétaire, influence régionale. Pendant des décennies, la France a profité d’un modèle fondé sur la dette illégitime, la dépendance forcée et le pillage discret. Ce modèle s’effondre. Et Macron peut bien minimiser, les chiffres finiront par parler : chômage, désindustrialisation, fuite des cerveaux, tensions sociales. Le déclassement n’est plus une hypothèse, c’est une trajectoire. Le scénario « Portugal bis » n’est plus une provocation, c’est une alerte. Il reste une issue — mais elle est exigeante Si la France veut éviter la chute, elle doit changer de logiciel. Vraiment. Pas avec des éléments de langage, mais avec des actes structurants : - Reconnaître officiellement la violence coloniale et esclavagiste, et engager des réparations à la hauteur des préjudices. - Mettre fin aux jeux troubles : financements opaques, soutien à des régimes corrompus, ingérences déguisées. - Construire des relations équilibrées, fondées sur le respect mutuel, le transfert réel de compétences et des partenariats économiques honnêtes. Le « win-win » ne peut pas être un slogan quand l’un gagne toujours et l’autre survit. Pourquoi j’écris Je m’appuie sur des sources que les médias dominants préfèrent ignorer, et sur une mémoire ancestrale que l’Occident a tenté d’effacer. Je suis convaincu que de nombreuses vérités sur les peuples africains, leur histoire et leur potentiel ont été volontairement dissimulées. L’esclavage et les expériences raciales ne sont que la surface. Aux Africains, je dis : la souveraineté commence par la vigilance. Alimentaire, économique, politique, scientifique. Privilégier le local, comprendre ce que l’on nous impose, reprendre la maîtrise de nos choix. Ce billet, c’est aussi une présentation. Mon combat n’est pas la haine, mais l’équilibre. Dans un monde saturé de récits arrangés, je choisis la vérité, même quand elle dérange. Si la France veut être sauvée, elle doit d’abord accepter de se regarder en face. Sans détour. Sans arrogance. Sans mensonge. Et le temps presse. Wasaya80

Le parrain à Damas à la recherche des combattants recyclés pour FLA-JNIM coincés à la frontière

🔴🔴🔴 #URGENT 🇫🇷 : Macron a faillit perdre la vie lors d'un attatat qui visait sa résidence a Damas en Syrie.

🔴🔴🔴🇫🇷 #URGENT : 🇫🇷🇸🇾 UNE TENTATIVE D'ASSASSINAT CONTRE MACRON Le président français, arrivé en Syrie, a failli être victime d'un attentat. À Damas, il y a eu une série d'explosions, dont l'une s'est produite près de l'hôtel où séjournait Macron. Une voiture piégée a été détonée à cet endroit.

🔴🔴🔴🇫🇷 #URGENT : D'après la chaîne Al-Jazeera Macron sera dans le coma et moins de chance de survie car il est trop blessé.

🔴🔴🔴🇫🇷 #URGENT : D'après les chaînes Syriennes, les pronostic vitales de Macron à commencé... Tic-tac !

🔴🔴🔴🇫🇷 #URGENT : D’après certaines sources, Macron se serait rendu en Syrie pour solliciter l’appui du président terroriste syrien dans le Sahel, avec l’implication de combattants liés à des terroristes. Il aurait notamment été question de l’envoi d’éléments affiliés à Al-Qaïda pour combattre l’AES.

Syrie : Emmanuel Macron indemne après des explosions à proximité de son hôtel à Damas Le président français Emmanuel Macron e
Syrie : Emmanuel Macron indemne après des explosions à proximité de son hôtel à Damas Le président français Emmanuel Macron est sain et sauf après l'explosion de deux bombes survenue à proximité de l'hôtel où il a passé la nuit dans le centre de Damas. L'information a été confirmée par l'Élysée ce mardi 7 juillet 2026. Selon la présidence française, ces explosions n'ont pas perturbé le déplacement du chef de l'État, qui poursuit normalement sa visite officielle en Syrie. Aucun détail supplémentaire n'a pour l’instant, été communiqué sur les circonstances des détonations ni sur d'éventuels victimes ou dégâts.

Le chaos est le moyen. Le pillage est la fin. La mort de Ghislaine Dupont et Claude Verlon est le prix payé par deux journalistes qui se sont trouvés, sans le savoir, au point de jonction entre les intérêts géopolitiques français, les réseaux criminels touaregs, et les groupes terroristes que Paris prétendait combattre tout en les finançant, directement par les rançons, indirectement par la protection de leurs intermédiaires. Les jeunes du Sahel, les jeunes de France, les opinions publiques africaines et européennes doivent comprendre une chose : le 2 novembre 2013 à Kidal, ce n'est pas AQMI seul qui a tué Ghislaine Dupont et Claude Verlon. C'est un système. Un système dans lequel les frontières entre services de renseignement et groupes terroristes, entre États et criminels, entre alliés et ennemis, ont été délibérément brouillées. Un système conçu pour que la France puisse continuer à prélever les ressources du Sahel tout en se présentant comme le rempart de la civilisation contre la barbarie. Treize ans plus tard, la justice française attend toujours les documents que l'armée refuse de déclassifier. Treize ans plus tard, les familles de Ghislaine Dupont et Claude Verlon attendent toujours de savoir pourquoi leurs proches ont été laissés sans protection dans une ville sous contrôle français. Treize ans plus tard, le Sahel brûle, et les mêmes mécanismes qui ont conduit à l'assassinat de deux journalistes continuent d'alimenter un incendie dont les populations civiles sont les premières victimes. La vérité n'est pas dans les discours officiels. Elle est dans les trente millions d'euros d'Arlit, dans le téléphone de Baye Ag Bakabo connecté au réseau algérien, dans le secret-défense qui protège les sources de la DGSE, dans les cinquante-huit millions d'euros de rançons versées par Paris, dans les arsenaux libyens qui ont inondé le Sahel après les bombardements français de 2011, dans les attaques coordonnées du 25 avril 2026 contre les villes promises aux émirats. Elle est dans le silence obstiné des gouvernements français successifs, qui préfèrent laisser planer le soupçon de complicité avec les assassins de leurs propres journalistes plutôt que de révéler la nature de leurs relations avec leurs intermédiaires sahéliens. Ghislaine Dupont avait cinquante-sept ans. Claude Verlon avait cinquante-cinq ans. Ils étaient journalistes. Ils faisaient leur métier. Ils sont morts parce qu'ils se sont trouvés au cœur d'un dispositif qui les a broyés, et que l'État qui aurait dû les protéger a choisi de protéger ses sources plutôt que ses citoyens. Leur mort n'est pas un fait divers. Elle est la preuve, gravée dans le marbre de l'instruction judiciaire, que le système français au Sahel est structurellement lié aux forces mêmes qu'il affirme combattre. Et chaque jour qui passe sans que la lumière soit faite sur ce crime est un jour de plus où ce système continue de tuer, en toute impunité, sous le voile du secret-défense et le couvert de la raison d'État.

Le tribunal correctionnel de Paris a qualifié ces paiements de soutien financier ayant permis aux groupes terroristes de poursuivre leurs activités, y compris des attaques commises en France même. Lafarge, entreprise privée, a été condamnée. L'État français, pour des faits structurellement identiques, se protège derrière le secret-défense. La différence est que Lafarge n'a pas d'armée, pas de services secrets, pas de droit de veto sur les enquêtes judiciaires. Les pays de l'Alliance des États du Sahel ont tiré les conclusions de cette mécanique. Le Mali, le Burkina Faso et le Niger ne parlent plus de coopération, de malentendus, de divergences. Ils parlent de complicité, de financement, de double jeu. En septembre 2025, à la tribune des Nations Unies, le Premier ministre malien Abdoulaye Maïga a accusé la France de « nostalgie coloniale » et de « sponsoriser dans l'ombre les groupes terroristes qui sévissent au Sahel ». Il a rappelé que le Mali avait saisi le Conseil de sécurité dès août 2022 pour apporter des preuves qu'il qualifie d'irréfutables. Cette requête est restée sans suite. Le Niger, par la voix de son Premier ministre Ali Mahaman Lamine Zeine, a accusé la France de « renseigner, former, financer et armer des groupes terroristes ». Le Burkina Faso a dénoncé un terrorisme « utilisé par les forces impérialistes pour piller les ressources africaines ». Le président nigérien Abdourahamane Tiani a révélé des informations précises sur ce qu'il a appelé une conférence des sponsors du terrorisme, une réunion au cours de laquelle aurait été planifié le dépeçage des pays de l'AES en émirats, à l'image de la conférence de Berlin qui avait balkanisé l'Afrique au dix-neuvième siècle. Le projet décrit par Tiani prévoit la division du Mali en quatre émirats, dont celui du Front de libération de l'Azawad et celui du Macina, et le placement du Niger et du Burkina Faso sous l'autorité d'un émir unique. Ces révélations, prononcées en novembre 2025 lors d'un déplacement dans le nord du Niger, ont trouvé une confirmation spectaculaire six mois plus tard. Le 25 avril 2026, une coalition associant le JNIM, la branche sahélienne d'Al-Qaïda, et les rebelles touaregs du FLA a attaqué de manière coordonnée et quasi simultanée plusieurs grandes villes maliennes : Bamako, Kati, Gao, Kidal, Sévaré, Mopti. Ces villes sont précisément celles que le président Tiani avait désignées comme les futures capitales des émirats que la France et ses alliés projetaient d'instaurer. Cette attaque sans précédent par son ampleur et sa coordination a démontré que les groupes armés disposent désormais d'une capacité opérationnelle de niveau étatique. Onze ans d'intervention militaire française au Sahel ont produit une expansion territoriale continue du terrorisme, et une coalition djihadiste capable de frapper simultanément le cœur de l'État malien. Face à cette offensive, les forces de l'AES ont résisté. Le gouvernement malien a affirmé que ses troupes et la force unifiée de l'Alliance ont tenu leurs positions, repoussant les assaillants dans plusieurs villes. Mais l'événement a révélé au monde entier ce que les opinions sahéliennes savent depuis des années : le terrorisme qui ravage la région n'est pas un phénomène spontané que la France tenterait de contenir. Il est le produit d'un système dont Paris est l'architecte et le principal bénéficiaire. Les ressources du Sahel sont la clé ultime de ce dispositif. L'uranium nigérien, qui alimente les centrales nucléaires françaises et fournit à la France son indépendance énergétique. L'or malien, extrait par des multinationales sous protection militaire. Le pétrole et les ressources minières du bassin sahélien. Un expert nigérien, Ibrahim Namaiwa, a formulé l'équation avec une clarté brutale : « La France ne peut pas facilement accepter d'être privée de ce qu'elle avait pris l'habitude de prendre au Sahel. Les ressources naturelles du Sahel, y compris l'uranium, ont aidé la France à devenir la puissance qu'elle prétendait être ».

Pour opérer dans le nord du Mali, la Direction générale de la sécurité extérieure et la Direction du renseignement militaire avaient construit un réseau d'intermédiaires parmi les élites touaregs, les trafiquants et certains groupes armés. Ces intermédiaires jouaient tous les rôles simultanément : informateurs pour Paris, facilitateurs pour AQMI, négociateurs d'otages, bénéficiaires de rançons. Quand Baye Ag Bakabo contactait son commanditaire en Algérie pour organiser l'enlèvement, il utilisait des canaux connus des services français. Le réseau téléphonique qui a permis la surveillance des journalistes dès leur arrivée le 29 octobre était identifié. Pourtant, aucune alerte n'a été donnée. Aucune protection n'a été renforcée. Ghislaine Dupont et Claude Verlon ont été laissés sans défense dans une ville où l'armée française était pourtant déployée, dans une zone que Paris contrôlait militairement. Depuis treize ans, la justice française se heurte à un mur. Le secret-défense. Chaque fois que les juges d'instruction antiterroristes demandent la déclassification de documents, le ministère des Armées refuse. En février 2026, une nouvelle demande a été formulée. Elle est restée sans suite. Me Marie Dosé, l'avocate des familles, a employé des mots qui pèsent comme un réquisitoire : l'État « confisque la vérité et la compréhension du dossier ». Agnès Callamard, alors rapporteure spéciale des Nations Unies sur les exécutions extrajudiciaires, a officiellement accusé la France de faire obstruction à une enquête sur l'assassinat de ses propres ressortissants. Pourquoi l'État français bloque-t-il la justice dans une affaire de meurtre de deux journalistes français ? La réponse est simple, et elle est terrible. Déclassifier les documents sur Kidal, c'est exposer la totalité du dispositif clandestin français au Sahel. C'est révéler les noms des sources, la nature des accords passés avec des criminels, le détail des rançons versées. C'est démontrer que la France a financé, directement ou indirectement, les groupes mêmes qu'elle affirmait combattre. C'est établir un lien entre les trente millions d'euros d'Arlit, les informateurs de la DGSE, et les balles qui ont tué Ghislaine Dupont et Claude Verlon. Ce système ne date pas de 2013. Il est la continuation d'une politique menée par les gouvernements français successifs, sous Nicolas Sarkozy comme sous François Hollande, puis sous Emmanuel Macron. La destruction de la Libye en 2011 par l'OTAN, avec la France en première ligne, a été l'acte fondateur. Les bombardements français sur Tripoli et les colonnes de Kadhafi ont déversé dans le Sahel des arsenaux entiers. Des milliers de tonnes d'armes, de munitions, d'explosifs, qui se sont retrouvées entre les mains d'AQMI, du MUJAO, d'Ansar Dine. Le chaos libyen a créé les conditions de l'expansion djihadiste au Mali, au Niger, au Burkina Faso. Et la France, qui venait de détruire la Libye au nom de la protection des civils, s'est présentée en 2013 comme le sauveur du Mali menacé par les mêmes forces qu'elle venait d'armer indirectement. Le mécanisme est désormais documenté par des sources multiples et concordantes. En janvier 2014, le New York Times révélait que la France avait versé au moins cinquante-huit millions d'euros de rançons aux groupes terroristes sahéliens entre 2008 et 2014, ce qui faisait d'elle le premier bailleur de fonds d'Al-Qaïda dans le monde. Le sous-secrétaire américain au Trésor, David Cohen, déclarait que les rançons étaient devenues la plus importante source de financement du terrorisme international. Chaque euro versé par Paris achetait la prochaine balle, le prochain otage, le prochain attentat. Ce que Lafarge a fait en Syrie, l'État français l'a fait au Sahel. En avril 2026, la justice française a confirmé la condamnation du cimentier Lafarge pour financement du terrorisme. L'entreprise avait versé près de six millions d'euros à Daech et au Front al-Nosra entre 2013 et 2014 pour maintenir l'activité de son usine en Syrie.

🚨🇫🇷 RFI 😭GHISLAINE ET CLAUDE,😭 VICTIMES DE LA ZONE GRISE OÙ LA FRANCE PAIE, ARME ET COUVRE LES TERRORISTES🇫🇷 Le 2 novembre 2013, dans les rues poussiéreuses de Kidal, au nord-est du Mali, deux journalistes français de Radio France Internationale, Ghislaine Dupont et Claude Verlon, terminent une interview avec Ambéry Ag Rhissa, un responsable du Mouvement national de libération de l'Azawad. Ils ne savent pas que leur arrivée dans la ville, trois jours plus tôt, a déjà été signalée. Ils ne savent pas que leurs déplacements sont suivis, heure par heure, par un réseau structuré qui rend compte à un commanditaire situé en Algérie. Ils ne savent pas que l'homme qui possède le pick-up qui va les enlever, Baye Ag Bakabo, est un Touareg connu des services de renseignement français, un homme « débriefé » par eux, un homme qui a navigué entre les rangs d'Al-Qaïda au Maghreb Islamique et ceux du MNLA, cette rébellion touareg que l'armée française protège dans son sanctuaire de Kidal. Ils ne savent pas que le guetteur qui va donner le signal de l'enlèvement, Hamadi Ag Ma, est l'ancien garde du corps du chef même du MNLA. Ils ne savent rien de cette zone grise dans laquelle ils viennent de pénétrer. Quelques minutes après avoir rangé leur matériel, Ghislaine Dupont et Claude Verlon sont forcés de monter dans un véhicule par un commando armé. Ils sont emmenés à toute vitesse hors de la ville. Ce qui se passe ensuite est le produit d'un enchaînement que l'enquête judiciaire, malgré treize années d'entraves, a partiellement reconstitué. Le véhicule des ravisseurs tombe en panne. La panique s'empare du commando. Les deux journalistes sont abattus de plusieurs balles. Leurs corps seront retrouvés à une douzaine de kilomètres de Kidal par un détachement militaire français. L'enquête établira que le plan initial n'était pas de tuer. L'expression utilisée plus tard par les commanditaires pour qualifier ce qui s'est passé est glaçante de cynisme : ils ont « gâché la marchandise ». Ghislaine Dupont et Claude Verlon devaient être remis vivants à la katiba d'Abdelkrim al-Targui, un lieutenant d'Abou Zeïd, l'un des chefs d'AQMI. Ils devaient être monnayés, vendus, transformés en rançon comme ces quatre otages français d'Arlit libérés quatre jours plus tôt contre un versement que le New York Times et d'autres médias internationaux ont estimé à trente millions d'euros. Trente millions d'euros qui venaient de remplir les caisses d'AQMI. Trente millions d'euros qui achetaient des armes, des recrues, des capacités opérationnelles. C'est ici que le voile commence à se déchirer sur la nature réelle des relations entre la République française et les groupes qu'elle prétendait combattre. Quatre jours. Le laps de temps est si court qu'il en devient accusateur. Le 29 octobre 2013, la France libère ses otages d'Arlit contre une montagne de dollars. Le 2 novembre 2013, deux journalistes français sont enlevés et assassinés. L'enquête montrera que Baye Ag Bakabo cherchait à se racheter auprès d'AQMI après être tombé en disgrâce pour avoir volé de l'argent à l'organisation. Apprenant la présence de journalistes français à Kidal, il contacte son supérieur et propose un marché : sa dette effacée en échange de deux Français à revendre. Ce que l'État français a toujours présenté comme un acte politique ou un accident tragique était en réalité une opération commerciale interne à un réseau que Paris connaissait, fréquentait et utilisait. Car Baye Ag Bakabo n'était pas un inconnu pour les services français. Les sources sécuritaires maliennes qui l'ont identifié dans les jours suivant le crime l'ont décrit comme un homme ayant « fréquenté assidûment AQMI » avant de se « recycler un moment dans le MNLA ». Cette porosité entre un mouvement indépendantiste que la France tolérait dans son sanctuaire de Kidal et l'organisation terroriste qu'elle était censée combattre n'était pas une anomalie. C'était la structure même du dispositif français au Sahel.

photo content

Forces armées nationales Le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ remet les attributs de Général aux nouveaux promus (Ouagadougou, 6 juillet 2026). Le Président du Faso, Chef de l’État, Chef suprême des Forces armées nationales, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a procédé, ce lundi au cours d’une cérémonie solennelle au palais de Koulouba, à la remise officielle des attributs de Général à trois officiers généraux des Forces armées nationales. Le port des épaulettes, symbole de commandement et de responsabilité, traduit la volonté du Chef de l’État de consolider la chaîne hiérarchique et de renforcer l’autorité des Forces armées dans un contexte sécuritaire exigeant. Les nouveaux promus, le Général de Division Moussa DIALLO, le Général de Brigade Théophile NIKIEMA et le Général de Brigade Ismaël Kiswendsida Souampa DIAOUARI ont reçu leurs insignes des mains du Président du Faso. Prenant la parole, chacun des nouveaux généraux a rappelé que cette distinction dépasse le simple grade pour incarner une mission de loyauté et de service envers la Nation. Pour le Général de Division Moussa DIALLO, Chef d’État-major Général des Armées, « le grade de général est avant tout un engagement envers la Patrie, un serment silencieux de guider les Hommes avec courage et discernement, même dans les situations les plus difficiles ». Le nouveau Général de Division, Moussa Diallo, avant sa fonction actuelle, a occupé plusieurs autres dont celles de Gouverneur de la Région des Hauts-Bassins (Guiriko), Chef d’État-Major Général des Armées Adjoint, Commandant du Commandement des Opérations du Théâtre National, Commandant de la Brigade d’Intervention Rapide. Le Général de Brigade Théophile NIKIEMA, Chef d’Etat-Major Général Adjoint des Armées et Commandant du Commandement des Opérations du Théâtre National a, lui, dédié sa promotion à ses frères d’armes tombés sur le champ d’honneur. Il a souligné que cette élévation est le fruit d’un travail collectif et la mémoire vivante de ceux qui ont sacrifié leur vie pour la Nation. Le Général de Brigade Théophile NIKIEMA a occupé, antérieurement, les fonctions de Commandant de la Brigade Spéciale et d’Intervention Rapide, Chef d’État-Major de l’Armée de Terre, Membre du Conseil d’Administration de l’Office National de Sécurisation des Sites Miniers (ONASSIM). Le Général de Brigade Ismaël Kiswendsida Souampa DIAOUARI, Chef d’État-major particulier de la Présidence du Faso (CEMP-PF), a réaffirmé sa conviction que « le Burkina Faso remportera cette guerre grâce à la bravoure de ses forces combattantes et à l’unité de son peuple ». Il a salué le leadership du Président du Faso, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, comme un facteur déterminant de la résilience nationale. Le Général de Brigade DIAOUARI a, avant d’occuper la fonction de CEMP-PF, exercé plusieurs fonctions stratégiques, notamment Chef J3 du Centre des Opérations Interarmées, Conseiller Sécurité du Président de la Commission de la CEDEAO, Président de la Commission chargée de la lutte contre le terrorisme et de la restauration de l’intégrité territoriale. Au-delà de la symbolique, cette remise d’attributs a servi de tribune pour réaffirmer l’engagement des officiers généraux à demeurer loyaux, efficaces et fidèles aux valeurs cardinales de l’armée. La Direction de la communication de la Présidence du Faso

photo content

photo content
+9