uz
Feedback
Ma Patrie Mon Combat

Ma Patrie Mon Combat

Kanalga Telegram’da o‘tish

Ko'proq ko'rsatish
9 419
Obunachilar
+124 soatlar
-257 kunlar
-2530 kunlar
Postlar arxiv
Tuer pour un ticket au paradis : l’ex-terroriste Hamadoum demande pardon au peuple burkinabĂš Ouagadougou, 28 mai 2026 (AIB)-Une trentaine de terroristes avaient pour projet d’éliminer des Forces combattantes Ă  Diapangou pendant leur rupture du jeĂ»ne, en plein mois de Ramadan 2026. Ils ont pratiquement tous Ă©tĂ© envoyĂ©s aux enfers par les boys, qui ont Ă©galement fait prisonniers quelques-uns d’entre eux, dont Hamadoum Abdoul Aziz (25 ans), qui livre aujourd’hui ses remords. En plein mois de Ramadan en mars 2026, Hamadoum Abdoul Aziz et une trentaine de combattants terroristes reçoivent de leur chef l’ordre de mener une attaque surprise contre une position des Forces combattantes Ă  Diapangou. Le moment est soigneusement choisi : l’heure de la rupture du jeĂ»ne, moment de relĂąchement supposĂ©, devait offrir l’effet de surprise espĂ©rĂ© et permettre de « faire le maximum de victimes ». AprĂšs avoir rompu prĂ©cipitamment leur jeĂ»ne Ă  quelques centaines de mĂštres de la cible, les assaillants lancent l’assaut Ă  18 h 20. Mais les Forces combattantes, rompues Ă  la vigilance permanente, n’ont pas baissĂ© la garde malgrĂ© leur jeĂ»ne. AprĂšs une trentaine de minutes de combats intenses, la plupart des assaillants sont neutralisĂ©s. Les survivants sont capturĂ©s vivants. Hamadoum Abdoul Aziz est de ceux-lĂ . BlessĂ© Ă  la jambe, il est interpellĂ© avec son arsenal complet : un fusil AK-47, un porte-chargeurs et quatre chargeurs garnis de munitions. Depuis sa capture, Hamadoum Abdoul Aziz dit avoir pris la pleine mesure de ses errements. La promesse du paradis, qui l’avait conduit Ă  prendre les armes, s’est rĂ©vĂ©lĂ©e ĂȘtre un mensonge grossier. « J’étais tellement endoctrinĂ© que je ne pouvais plus imaginer qu’entrer dans un groupe oĂč l’on ne fait que tuer des innocents ne peut jamais conduire quelqu’un au paradis. Je regrette beaucoup et je demande pardon Ă  Dieu et Ă  tous les BurkinabĂš », tĂ©moigne celui qui vit aujourd’hui grĂące au professionnalisme et Ă  l’humanisme des Forces combattantes. Originaire de la rĂ©gion de Fada N’Gourma, Hamadoum Abdoul Aziz a rejoint le GNIM courant 2023. Comme de nombreux jeunes enrĂŽlĂ©s, il dit avoir Ă©tĂ© conquis par des prĂȘches rĂ©pĂ©tĂ©s et des promesses de paradis livrĂ©s par les terroristes. Agence d’information du Burkina

photo content

Ils pensaient ĂȘtre les maĂźtres du Burkina. Vous ĂȘtes mĂȘme au nombre de combien ? Si l’on prend les musulmans, les chrĂ©tiens, les traditionalistes et les autres, vous ĂȘtes combien ? MĂȘme pas 0,01 %, et c’est vous qui voulez bander les muscles ? Ça ne sera plus ici. Les opĂ©rations se poursuivent. Au suivant.

Communiquer
+1
Communiquer

Les musulmans prĂŽnent toujours la paix autour d’eux, mais ceux qui sont sortis la derniĂšre fois parce que Kindo a Ă©tĂ© arrĂȘtĂ© ne sont pas des musulmans. En effet, un musulman ne suit pas un individu, mais plutĂŽt les enseignements de l’islam.

Merci papa vive nos autoritĂ©s vive le Burkina Faso đŸ‡§đŸ‡«

LĂ  oĂč il n’y a pas d’information, la dĂ©sinformation s’installe.

đŸ”ŽđŸ”ŽđŸ”ŽđŸ‡§đŸ‡« Il paraĂźt que le gars continue de courir depuis hier et jusqu’à prĂ©sent, personne ne sait oĂč est la ligne d’arrivĂ©e 😆. À ce rythme-lĂ , mĂȘme les marathoniens commencent Ă  s’inquiĂ©ter pour lui ! On dirait qu’il a signĂ© pour un tour du monde sans escale 😂. Si vous le voyez dites le, de s'arrĂȘter qu'on veut vĂ©rifier quelque chose 😂.

Je suis musulman, je prĂŽne la paix et la cohĂ©sion sociale. Ma patrie d’abord ✊

Au lieu de nous envoyer ses garçons de courses pleurnichards lĂ , c'est pas mieux que leur patron lui-mĂȘme vienne parler direc
Au lieu de nous envoyer ses garçons de courses pleurnichards lĂ , c'est pas mieux que leur patron lui-mĂȘme vienne parler directement, n'est-ce pas Macron? La discussion va aller plus vite et on va quitter ici!

IB l'a encore rappelé. La patrie avant tout. Qu'Allah nous facilite la compréhension. Personne n'est contre personne. C'est la patrie qui nous unie tous.

FÊTE DE TABASKI 2026: le PrĂ©sident du Faso insiste sur la responsabilitĂ© de chaque BurkinabĂš dans la construction de la paix sociale (Ouagadougou, 27 mai 2026). Comme chaque annĂ©e, c'est avec ses plus proches collaborateurs que le PrĂ©sident du Faso, Chef de l’État, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a accompli la priĂšre de l’AĂŻd El-KĂ©bir communĂ©ment appelĂ©e Tabaski, ce mercredi matin. Suivez la vidĂ©o...

Burkina Faso đŸ‡§đŸ‡« : vers la crĂ©ation d’une rĂ©serve militaire de 100 000 personnes d’ici fin 2026 L’AssemblĂ©e lĂ©gislative de transition du Burkina Faso a adoptĂ© Ă  l’unanimitĂ© une nouvelle loi portant crĂ©ation d’une rĂ©serve militaire nationale, dans un contexte marquĂ© par la poursuite des dĂ©fis sĂ©curitaires. đŸ”č Objectif annoncĂ© : constituer 100 000 rĂ©servistes d’ici Ă  la fin de l’annĂ©e 2026 pour renforcer les capacitĂ©s de dĂ©fense du pays. Deux catĂ©gories de rĂ©servistes sont prĂ©vues : đŸ”č RĂ©serve de premier ordre ‱ ComposĂ©e des anciens militaires ainsi que des VDP (Volontaires pour la dĂ©fense de la patrie) ‱ Ces profils pourront ĂȘtre mobilisĂ©s directement en fonction des besoins đŸ”č RĂ©serve de second ordre ‱ Ouverte aux volontaires civils ainsi qu’aux anciens appelĂ©s du Service national ‱ Les personnes concernĂ©es bĂ©nĂ©ficieront d’une formation prĂ©alable avant toute mobilisation Le ministre de la DĂ©fense, CĂ©lestin SimporĂ©, a insistĂ© sur le fait que l’intĂ©gration dans cette rĂ©serve reposera sur le volontariat. đŸ”č Il a Ă©galement prĂ©cisĂ© que les femmes rĂ©servistes ne seront pas mobilisĂ©es pendant leur grossesse. Cette rĂ©forme s’inscrit dans la stratĂ©gie des autoritĂ©s burkinabĂš visant Ă  Ă©largir la mobilisation nationale autour des questions de sĂ©curitĂ© et de dĂ©fense.

photo content

ArrĂȘtĂ© portant suspension de l'Association dĂ©nommĂ©e « Union GĂ©nĂ©rale des Etudiants du Burkina » en abrĂ©gĂ© UGEB, est suspendue
ArrĂȘtĂ© portant suspension de l'Association dĂ©nommĂ©e « Union GĂ©nĂ©rale des Etudiants du Burkina » en abrĂ©gĂ© UGEB, est suspendue pour une pĂ©riode de trois (03) mois renouvelable pour apologie du terrorisme. 👇👇👇

La lutte que nous menons actuellement est un combat dans lequel il y aura forcĂ©ment un gagnant et un perdant. Ça au moins c'e
+8
La lutte que nous menons actuellement est un combat dans lequel il y aura forcĂ©ment un gagnant et un perdant. Ça au moins c'est clair. Il n'y aura pas de compromis ! Cette guerre va se terminer quand un camp sera Ă  genoux, complĂštement dĂ©truit, K.O anĂ©anti. Il n'y aura donc pas d'arrangement possible. Pas de compromis !!! L'ennemi veut nĂ©gocier mais L'AES ne nĂ©gocie pas avec les terroristes. Ça aussi c'est clair. Pas de nĂ©gociation !!! Nous sommes sur nos terres sacrĂ©es , chez nous la dignitĂ© et la libertĂ© n'ont pas de prix, nous Ă©tions tranquilles chez nous, ce sont eux qui sont venus nous dĂ©ranger , troubler notre quiĂ©tude ILS VONT PAYER POUR ÇA. ILS VONT PAYER TRÈS CHERE . Vive la libertĂ© et la souverainetĂ© des trois États les plus forts d'Afrique !!! vĂ©ritĂ© ou Rien 🇳đŸ‡ȘđŸ‡§đŸ‡«đŸ‡ČđŸ‡±

Excellence et non-violence, notre force estudiantine! Vive le Burkina Faso! Vive les Forces de Défense et de Sécurité ! Vive la paix et la cohésion nationale ! La Patrie ou la Mort, nous Vaincrons! Fait à Ouagadougou, le 25 mai 2026 Pour la CODEP-UNI

"COMMUNIQUÉ DE CLARIFICATION ET DE DÉSAPPROBATION La Coalition des DĂ©lĂ©guĂ©s Élus de Promotions des UniversitĂ©s du Burkina Faso tient Ă  porter Ă  la connaissance de l'opinion publique nationale et internationale qu'elle se dĂ©solidarise fermement, totalement et sans rĂ©serve de la note rĂ©cemment publiĂ©e par une structure se rĂ©clamant du monde estudiantin, et contenant des propos extrĂȘmement graves Ă  l'encontre des plus hautes autoritĂ©s de notre pays. En effet, le porte parole de cette prĂ©tendue structure soutenait dans un message datĂ© du 19 mai 2026 et publiĂ© sur la page Facebook de ladite structure, que les Forces combattantes ne sont pas Ă  mesure de rĂ©tablir la sĂ©curitĂ© de notre pays. Ces propos sont totalement en dĂ©phasage avec la rĂ©alitĂ© sur le terrain et renferme une volontĂ© manifeste de nuire Ă  la marche radieuse de la RPP en cours. La Coalition prĂ©cise avec la plus grande fermetĂ© qu'elle n'est concernĂ©e ni de prĂšs ni de loin par cette sortie. Elle ne la soutient ni ne la cautionne. Cette note ne saurait, en aucun cas, engager les dĂ©lĂ©guĂ©s Ă©lus de promotions des universitĂ©s du Burkina Faso, encore moins reprĂ©senter la voix responsable, consciente et patriotique des Ă©tudiants burkinabĂš. Notre Coalition a pour vocation premiĂšre de travailler Ă  l'intĂ©gration de tous les Ă©tudiants, Ă  la promotion du dialogue, de la cohĂ©sion universitaire et de l'intermĂ©diation pacifique entre les Ă©tudiants, les institutions universitaires et les autoritĂ©s compĂ©tentes. Elle refuse donc toute dĂ©marche de provocation, de dĂ©nigrement, de manipulation ou de rĂ©cupĂ©ration susceptible de diviser la communautĂ© estudiantine ou de fragiliser l'Ă©lan national en cours. Dans un contexte marquĂ© par de nombreux dĂ©fis sĂ©curitaires, sociaux et Ă©conomiques, la Coalition salue les efforts considĂ©rables engagĂ©s par le Gouvernement pour la sĂ©curisation du territoire national, la restauration de l'autoritĂ© de l'État et la reconstruction du Burkina Faso. Les avancĂ©es sont visibles, concrĂštes et salutaires. Des initiatives comme Faso MĂȘbo tĂ©moignent d'une dynamique nouvelle, d'un engagement populaire fort et d'une volontĂ© manifeste de bĂątir un pays plus souverain, plus rĂ©silient et plus solidaire. Aujourd'hui, le Burkina Faso est en chantier. Des actions inĂ©dites se rĂ©alisent sous nos yeux, avec l'adhĂ©sion d'un peuple dĂ©terminĂ© Ă  accompagner les efforts de refondation nationale. Dans cette dynamique, la jeunesse estudiantine responsable ne saurait se reconnaĂźtre dans des propos qui minimisent ces efforts ou qui cherchent Ă  jeter le discrĂ©dit sur les autoritĂ©s engagĂ©es dans la dĂ©fense et la reconstruction de la Nation. La Coalition tient Ă©galement Ă  rappeler que, depuis la prise du pouvoir par le MPSR II, nous n'avons constatĂ© aucune action de cette structure visant Ă  contribuer vĂ©ritablement Ă  la construction nationale, au retour de la quiĂ©tude, Ă  la cohĂ©sion sociale ou Ă  l'accompagnement des efforts engagĂ©s pour la paix. Elle n'a jamais apportĂ© une contribution visible aux actions de refondation, de mobilisation patriotique et de reconstruction portĂ©es par les autoritĂ©s et soutenues par le peuple burkinabĂš. La Coalition condamne donc avec la plus grande Ă©nergie toute dĂ©claration prĂ©tendant parler au nom des Ă©tudiants sans mandat lĂ©gitime et sans considĂ©ration pour l'intĂ©rĂȘt supĂ©rieur de la Nation. Les Ă©tudiants du Burkina Faso ne doivent pas ĂȘtre utilisĂ©s comme un instrument de division ou de polĂ©mique politique. Ils constituent plutĂŽt une force de proposition, de paix, de responsabilitĂ© et de participation citoyenne. Par consĂ©quent, la Coalition des DĂ©lĂ©guĂ©s Élus de Promotions des UniversitĂ©s du Burkina Faso rĂ©affirme son attachement Ă  la paix, Ă  la cohĂ©sion sociale, au respect des institutions, Ă  l'unitĂ© nationale et Ă  l'accompagnement responsable des efforts consentis pour la sĂ©curisation et le dĂ©veloppement du Burkina Faso. Elle invite l'ensemble des Ă©tudiants Ă  rester vigilants, unis, responsables et mobilisĂ©s autour des valeurs de patriotisme, de discipline, de dialogue et de contribution positive Ă  la construction nationale.

Les étudiants du Burkina Faso disent qu'ils ne se reconnaissent pas dans la déclaration de l'UGEB.
+1
Les étudiants du Burkina Faso disent qu'ils ne se reconnaissent pas dans la déclaration de l'UGEB.