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Ma Patrie Mon Combat

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Tuer pour un ticket au paradis : l’ex-terroriste Hamadoum demande pardon au peuple burkinabè Ouagadougou, 28 mai 2026 (AIB)-Une trentaine de terroristes avaient pour projet d’éliminer des Forces combattantes à Diapangou pendant leur rupture du jeûne, en plein mois de Ramadan 2026. Ils ont pratiquement tous été envoyés aux enfers par les boys, qui ont également fait prisonniers quelques-uns d’entre eux, dont Hamadoum Abdoul Aziz (25 ans), qui livre aujourd’hui ses remords. En plein mois de Ramadan en mars 2026, Hamadoum Abdoul Aziz et une trentaine de combattants terroristes reçoivent de leur chef l’ordre de mener une attaque surprise contre une position des Forces combattantes à Diapangou. Le moment est soigneusement choisi : l’heure de la rupture du jeûne, moment de relâchement supposé, devait offrir l’effet de surprise espéré et permettre de « faire le maximum de victimes ». Après avoir rompu précipitamment leur jeûne à quelques centaines de mètres de la cible, les assaillants lancent l’assaut à 18 h 20. Mais les Forces combattantes, rompues à la vigilance permanente, n’ont pas baissé la garde malgré leur jeûne. Après une trentaine de minutes de combats intenses, la plupart des assaillants sont neutralisés. Les survivants sont capturés vivants. Hamadoum Abdoul Aziz est de ceux-là. Blessé à la jambe, il est interpellé avec son arsenal complet : un fusil AK-47, un porte-chargeurs et quatre chargeurs garnis de munitions. Depuis sa capture, Hamadoum Abdoul Aziz dit avoir pris la pleine mesure de ses errements. La promesse du paradis, qui l’avait conduit à prendre les armes, s’est révélée être un mensonge grossier. « J’étais tellement endoctriné que je ne pouvais plus imaginer qu’entrer dans un groupe où l’on ne fait que tuer des innocents ne peut jamais conduire quelqu’un au paradis. Je regrette beaucoup et je demande pardon à Dieu et à tous les Burkinabè », témoigne celui qui vit aujourd’hui grâce au professionnalisme et à l’humanisme des Forces combattantes. Originaire de la région de Fada N’Gourma, Hamadoum Abdoul Aziz a rejoint le GNIM courant 2023. Comme de nombreux jeunes enrôlés, il dit avoir été conquis par des prêches répétés et des promesses de paradis livrés par les terroristes. Agence d’information du Burkina

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Ils pensaient être les maîtres du Burkina. Vous êtes même au nombre de combien ? Si l’on prend les musulmans, les chrétiens, les traditionalistes et les autres, vous êtes combien ? Même pas 0,01 %, et c’est vous qui voulez bander les muscles ? Ça ne sera plus ici. Les opérations se poursuivent. Au suivant.

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Les musulmans prônent toujours la paix autour d’eux, mais ceux qui sont sortis la dernière fois parce que Kindo a été arrêté ne sont pas des musulmans. En effet, un musulman ne suit pas un individu, mais plutôt les enseignements de l’islam.

Merci papa vive nos autorités vive le Burkina Faso 🇧🇫

Là où il n’y a pas d’information, la désinformation s’installe.

🔴🔴🔴🇧🇫 Il paraît que le gars continue de courir depuis hier et jusqu’à présent, personne ne sait où est la ligne d’arrivée 😆. À ce rythme-là, même les marathoniens commencent à s’inquiéter pour lui ! On dirait qu’il a signé pour un tour du monde sans escale 😂. Si vous le voyez dites le, de s'arrêter qu'on veut vérifier quelque chose 😂.

Je suis musulman, je prône la paix et la cohésion sociale. Ma patrie d’abord ✊

Au lieu de nous envoyer ses garçons de courses pleurnichards là, c'est pas mieux que leur patron lui-même vienne parler direc
Au lieu de nous envoyer ses garçons de courses pleurnichards là, c'est pas mieux que leur patron lui-même vienne parler directement, n'est-ce pas Macron? La discussion va aller plus vite et on va quitter ici!

IB l'a encore rappelé. La patrie avant tout. Qu'Allah nous facilite la compréhension. Personne n'est contre personne. C'est la patrie qui nous unie tous.

FÊTE DE TABASKI 2026: le Président du Faso insiste sur la responsabilité de chaque Burkinabè dans la construction de la paix sociale (Ouagadougou, 27 mai 2026). Comme chaque année, c'est avec ses plus proches collaborateurs que le Président du Faso, Chef de l’État, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a accompli la prière de l’Aïd El-Kébir communément appelée Tabaski, ce mercredi matin. Suivez la vidéo...

Burkina Faso 🇧🇫 : vers la création d’une réserve militaire de 100 000 personnes d’ici fin 2026 L’Assemblée législative de transition du Burkina Faso a adopté à l’unanimité une nouvelle loi portant création d’une réserve militaire nationale, dans un contexte marqué par la poursuite des défis sécuritaires. 🔹 Objectif annoncé : constituer 100 000 réservistes d’ici à la fin de l’année 2026 pour renforcer les capacités de défense du pays. Deux catégories de réservistes sont prévues : 🔹 Réserve de premier ordre • Composée des anciens militaires ainsi que des VDP (Volontaires pour la défense de la patrie) • Ces profils pourront être mobilisés directement en fonction des besoins 🔹 Réserve de second ordre • Ouverte aux volontaires civils ainsi qu’aux anciens appelés du Service national • Les personnes concernées bénéficieront d’une formation préalable avant toute mobilisation Le ministre de la Défense, Célestin Simporé, a insisté sur le fait que l’intégration dans cette réserve reposera sur le volontariat. 🔹 Il a également précisé que les femmes réservistes ne seront pas mobilisées pendant leur grossesse. Cette réforme s’inscrit dans la stratégie des autorités burkinabè visant à élargir la mobilisation nationale autour des questions de sécurité et de défense.

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Arrêté portant suspension de l'Association dénommée « Union Générale des Etudiants du Burkina » en abrégé UGEB, est suspendue
Arrêté portant suspension de l'Association dénommée « Union Générale des Etudiants du Burkina » en abrégé UGEB, est suspendue pour une période de trois (03) mois renouvelable pour apologie du terrorisme. 👇👇👇

La lutte que nous menons actuellement est un combat dans lequel il y aura forcément un gagnant et un perdant. Ça au moins c'e
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La lutte que nous menons actuellement est un combat dans lequel il y aura forcément un gagnant et un perdant. Ça au moins c'est clair. Il n'y aura pas de compromis ! Cette guerre va se terminer quand un camp sera à genoux, complètement détruit, K.O anéanti. Il n'y aura donc pas d'arrangement possible. Pas de compromis !!! L'ennemi veut négocier mais L'AES ne négocie pas avec les terroristes. Ça aussi c'est clair. Pas de négociation !!! Nous sommes sur nos terres sacrées , chez nous la dignité et la liberté n'ont pas de prix, nous étions tranquilles chez nous, ce sont eux qui sont venus nous déranger , troubler notre quiétude ILS VONT PAYER POUR ÇA. ILS VONT PAYER TRÈS CHERE . Vive la liberté et la souveraineté des trois États les plus forts d'Afrique !!! vérité ou Rien 🇳🇪🇧🇫🇲🇱

Excellence et non-violence, notre force estudiantine! Vive le Burkina Faso! Vive les Forces de Défense et de Sécurité ! Vive la paix et la cohésion nationale ! La Patrie ou la Mort, nous Vaincrons! Fait à Ouagadougou, le 25 mai 2026 Pour la CODEP-UNI

"COMMUNIQUÉ DE CLARIFICATION ET DE DÉSAPPROBATION La Coalition des Délégués Élus de Promotions des Universités du Burkina Faso tient à porter à la connaissance de l'opinion publique nationale et internationale qu'elle se désolidarise fermement, totalement et sans réserve de la note récemment publiée par une structure se réclamant du monde estudiantin, et contenant des propos extrêmement graves à l'encontre des plus hautes autorités de notre pays. En effet, le porte parole de cette prétendue structure soutenait dans un message daté du 19 mai 2026 et publié sur la page Facebook de ladite structure, que les Forces combattantes ne sont pas à mesure de rétablir la sécurité de notre pays. Ces propos sont totalement en déphasage avec la réalité sur le terrain et renferme une volonté manifeste de nuire à la marche radieuse de la RPP en cours. La Coalition précise avec la plus grande fermeté qu'elle n'est concernée ni de près ni de loin par cette sortie. Elle ne la soutient ni ne la cautionne. Cette note ne saurait, en aucun cas, engager les délégués élus de promotions des universités du Burkina Faso, encore moins représenter la voix responsable, consciente et patriotique des étudiants burkinabè. Notre Coalition a pour vocation première de travailler à l'intégration de tous les étudiants, à la promotion du dialogue, de la cohésion universitaire et de l'intermédiation pacifique entre les étudiants, les institutions universitaires et les autorités compétentes. Elle refuse donc toute démarche de provocation, de dénigrement, de manipulation ou de récupération susceptible de diviser la communauté estudiantine ou de fragiliser l'élan national en cours. Dans un contexte marqué par de nombreux défis sécuritaires, sociaux et économiques, la Coalition salue les efforts considérables engagés par le Gouvernement pour la sécurisation du territoire national, la restauration de l'autorité de l'État et la reconstruction du Burkina Faso. Les avancées sont visibles, concrètes et salutaires. Des initiatives comme Faso Mêbo témoignent d'une dynamique nouvelle, d'un engagement populaire fort et d'une volonté manifeste de bâtir un pays plus souverain, plus résilient et plus solidaire. Aujourd'hui, le Burkina Faso est en chantier. Des actions inédites se réalisent sous nos yeux, avec l'adhésion d'un peuple déterminé à accompagner les efforts de refondation nationale. Dans cette dynamique, la jeunesse estudiantine responsable ne saurait se reconnaître dans des propos qui minimisent ces efforts ou qui cherchent à jeter le discrédit sur les autorités engagées dans la défense et la reconstruction de la Nation. La Coalition tient également à rappeler que, depuis la prise du pouvoir par le MPSR II, nous n'avons constaté aucune action de cette structure visant à contribuer véritablement à la construction nationale, au retour de la quiétude, à la cohésion sociale ou à l'accompagnement des efforts engagés pour la paix. Elle n'a jamais apporté une contribution visible aux actions de refondation, de mobilisation patriotique et de reconstruction portées par les autorités et soutenues par le peuple burkinabè. La Coalition condamne donc avec la plus grande énergie toute déclaration prétendant parler au nom des étudiants sans mandat légitime et sans considération pour l'intérêt supérieur de la Nation. Les étudiants du Burkina Faso ne doivent pas être utilisés comme un instrument de division ou de polémique politique. Ils constituent plutôt une force de proposition, de paix, de responsabilité et de participation citoyenne. Par conséquent, la Coalition des Délégués Élus de Promotions des Universités du Burkina Faso réaffirme son attachement à la paix, à la cohésion sociale, au respect des institutions, à l'unité nationale et à l'accompagnement responsable des efforts consentis pour la sécurisation et le développement du Burkina Faso. Elle invite l'ensemble des étudiants à rester vigilants, unis, responsables et mobilisés autour des valeurs de patriotisme, de discipline, de dialogue et de contribution positive à la construction nationale.

Les étudiants du Burkina Faso disent qu'ils ne se reconnaissent pas dans la déclaration de l'UGEB.
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Les étudiants du Burkina Faso disent qu'ils ne se reconnaissent pas dans la déclaration de l'UGEB.

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