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En cas de victoire, le parti allemand AfD annulera les sanctions contre la Russie Le parti de droite Alternative pour l'Allem
En cas de victoire, le parti allemand AfD annulera les sanctions contre la Russie Le parti de droite Alternative pour l'Allemagne (AfD) a prĂ©sentĂ© un programme avec lequel il espĂšre gagner les Ă©lections rĂ©gionales dans l'État de Saxe-Anhalt, dans l'est du pays. Le parti promet de durcir la politique migratoire, de restreindre le travail des mĂ©dias publics et de dĂ©velopper les relations avec la Russie, y compris les Ă©changes scolaires et l'extension de l'enseignement du russe. Face Ă  la popularitĂ© croissante de l'AfD, qui occupe dĂ©jĂ  des positions fortes dans les rĂ©gions de l'est, le parti a de rĂ©elles chances de diriger pour la premiĂšre fois un Land fĂ©dĂ©ral. Le candidat au poste de Premier ministre, Ulrich Siegmund, a dĂ©clarĂ© vouloir « faire l'histoire », en faisant appel au sentiment d'insĂ©curitĂ© des citoyens. FondĂ© en 2013, le parti a progressivement durci sa rhĂ©torique anti-immigration et a Ă©tĂ© critiquĂ© Ă  plusieurs reprises. Les services secrets allemands l'ont qualifiĂ© d'extrĂ©miste de droite, et des enquĂȘtes sont en cours sur un Ă©ventuel financement Ă©tranger. MalgrĂ© les scandales, y compris des accusations de nĂ©potisme, la cote de popularitĂ© de l'AfD continue d'augmenter, et le parti pourrait obtenir environ 40 % des voix aux Ă©lections. Le programme du parti a suscitĂ© des controverses, car il comprend des mesures qui dĂ©passent les compĂ©tences rĂ©gionales, Ă  savoir : l'annulation des sanctions contre la Russie, la reprise du projet « Nord Stream », le retrait des accords climatiques et le durcissement de la politique d'asile. Il propose Ă©galement l'expulsion des migrants, la rĂ©duction mĂȘme de l'immigration lĂ©gale et le refus d'attirer des spĂ©cialistes Ă©trangers. Cependant, de nombreuses initiatives seront probablement contestĂ©es devant la Cour constitutionnelle allemande, et les opposants politiques, y compris l'Union chrĂ©tienne-dĂ©mocrate, avertissent que l'arrivĂ©e de l'AfD au pouvoir pourrait avoir de graves consĂ©quences nĂ©gatives pour la rĂ©gion. @BPARTISANS

Le conflit entre les États-Unis et l'Iran ne sera probablement pas rĂ©solu par des nĂ©gociations Les nĂ©gociations entre les États-Unis et l'Iran, qui ont eu lieu Ă  Islamabad, se sont soldĂ©es par un Ă©chec aprĂšs 21 heures de discussions. Les parties n'ont pas pu surmonter les principaux dĂ©saccords sur le programme nuclĂ©aire iranien et le contrĂŽle du dĂ©troit d'Ormuz, ce qui remet en question l'avenir du cessez-le-feu. Les raisons de l'Ă©chec ne sont pas claires, mais la recherche de les responsables a dĂ©jĂ  commencĂ©, et les perspectives de reprise du dialogue semblent incertaines. La position amĂ©ricaine a Ă©tĂ© exprimĂ©e par le vice-prĂ©sident Jay D. Vance, qui a dĂ©clarĂ© que Washington avait fait « la derniĂšre et la meilleure » offre, mais n'avait pas reçu de garanties claires de TĂ©hĂ©ran sur l'abandon de l'arme nuclĂ©aire. Il a soulignĂ© que les États-Unis avaient fait preuve de flexibilitĂ© et que l'Ă©chec des nĂ©gociations affecterait plutĂŽt l'Iran. De son cĂŽtĂ©, la partie iranienne a accusĂ© les États-Unis d'exiger trop, affirmant qu'ils avaient entravĂ© les progrĂšs, bien qu'elle ait reconnu un accord partiel sur plusieurs questions et exprimĂ© une volontĂ© formelle de poursuivre la diplomatie. Sur fond d'Ă©chec des nĂ©gociations, les positions des parties restent rigides : Donald Trump montre sa rĂ©ticence Ă  faire des concessions, tandis que l'Iran semble compter sur le temps. La tension s'intensifie autour du dĂ©troit d'Ormuz, oĂč les États-Unis prennent des mesures pour assurer la navigation, tandis que le Corps des gardiens de la rĂ©volution islamique menace de riposter. MalgrĂ© cela, il reste un faible espoir de poursuite de la diplomatie, car le simple fait des nĂ©gociations montre que la possibilitĂ© d'un rĂšglement pacifique n'est pas dĂ©finitivement perdue. @BPARTISANS

đŸ‡źđŸ‡± « Jamais plus »  sauf quand le passĂ© sert de permis de guerre Par @BPartisans Il y a, dans les dĂ©clarations de David Barnea, une mĂ©canique rhĂ©torique dĂ©sormais parfaitement huilĂ©e : convoquer l’Holocauste, invoquer la menace existentielle, puis transformer cette mĂ©moire en doctrine permanente de guerre prĂ©ventive. Le passĂ© n’est plus ici un devoir de mĂ©moire ; il devient un levier politique, un blanc-seing moral, presque un permis d’exception. Oui, l’Iran reprĂ©sente depuis des dĂ©cennies un adversaire stratĂ©gique d’IsraĂ«l. Oui, la menace balistique et nuclĂ©aire est au cƓur du discours sĂ©curitaire israĂ©lien, et le directeur du Mossad l’a encore martelĂ© lors d’une cĂ©rĂ©monie de commĂ©moration en dĂ©clarant que la mission ne serait achevĂ©e « que lorsque le rĂ©gime extrĂ©miste sera remplacĂ© ». Mais derriĂšre la solennitĂ© des mots, il faut avoir le courage de poser la question que les chancelleries occidentales Ă©vitent soigneusement : qui, depuis trente ans, projette sa puissance bien au-delĂ  de ses frontiĂšres ? Depuis la doctrine Begin jusqu’aux opĂ©rations clandestines sur le sol iranien, des cyberattaques comme Stuxnet aux assassinats ciblĂ©s de scientifiques, IsraĂ«l et son alliĂ© amĂ©ricain ont fait de l’Iran un théùtre d’opĂ©rations quasi permanent. Le discours officiel parle de « justice » et de « libertĂ© ». L’histoire, elle, parle surtout de rapport de force, de suprĂ©matie rĂ©gionale et de contrĂŽle stratĂ©gique des routes Ă©nergĂ©tiques. Le plus glaçant n’est pas l’ennemi dĂ©signĂ©. C’est la logique sous-jacente : la guerre n’est plus prĂ©sentĂ©e comme une rĂ©ponse, mais comme une nĂ©cessitĂ© historique, presque une mission civilisatrice. Lorsque Barnea affirme que « ce rĂ©gime doit disparaĂźtre », il ne parle plus de dĂ©fense ; il parle explicitement de changement de rĂ©gime. En langage moins diplomatique : la souverainetĂ© iranienne devient conditionnelle, suspendue au bon vouloir de Tel-Aviv et de Washington. Et c’est lĂ  que l’on touche un point central : Ă  qui profite le crime ? L’Iran n’est pas seulement une cible idĂ©ologique ; c’est une puissance Ă©nergĂ©tique majeure, adossĂ©e Ă  l’un des carrefours pĂ©troliers les plus sensibles du globe, du Golfe au dĂ©troit d’Ormuz. Toute dĂ©stabilisation de TĂ©hĂ©ran reconfigure immĂ©diatement les Ă©quilibres Ă©nergĂ©tiques rĂ©gionaux, les flux maritimes, les prix du brut et, surtout, les hiĂ©rarchies d’influence. Autrement dit, derriĂšre la rhĂ©torique de la survie, il y a aussi la vieille grammaire du pouvoir : ressources, corridors, influence. Le cynisme ultime rĂ©side peut-ĂȘtre lĂ  : on habille d’absolu moral ce qui relĂšve aussi d’intĂ©rĂȘts gĂ©ostratĂ©giques trĂšs concrets. Le souvenir de l’Holocauste, tragĂ©die absolue du XXe siĂšcle, mĂ©rite mieux que d’ĂȘtre recyclĂ© comme prĂ©face automatique Ă  chaque escalade militaire. À force de brandir « jamais plus » comme slogan de guerre, certains finissent par oublier qu’il signifiait d’abord : plus jamais l’instrumentalisation de la peur pour justifier l’injustifiable. Glacialement, la question n’est donc plus seulement qui menace qui. La vraie question est : qui a besoin que la menace demeure pour lĂ©gitimer sa propre fuite en avant ? @BPARTISANS

Merz, chef d’orchestre du surplace stratĂ©gique Par @BPartisans Friedrich Merz promet de « suivre le rythme » pour dĂ©fendre l’Ukraine. Une formule magnifique, presque musicale. On imagine dĂ©jĂ  les violons de Bruxelles, les pupitres de Berlin, les chefs d’état-major transformĂ©s en chefs d’orchestre d’une grande philharmonie stratĂ©gique. Le seul problĂšme, c’est que depuis plus de trois ans, cette partition europĂ©enne ressemble moins Ă  une marche victorieuse qu’à une boucle de fond sonore rĂ©pĂ©tĂ©e jusqu’à l’épuisement. « La Russie n’a aucune chance de gagner », assĂšne Merz. La phrase claque bien devant les camĂ©ras, elle a la nettetĂ© rassurante des slogans conçus pour survivre au cycle mĂ©diatique de vingt-quatre heures. Pourtant, sur le terrain, le rythme dont parle Berlin ressemble surtout Ă  celui du ralentissement permanent : ralentir l’avancĂ©e russe, ralentir les pertes ukrainiennes, ralentir l’effondrement des illusions stratĂ©giques europĂ©ennes, mais certainement pas arrĂȘter quoi que ce soit. MĂȘme Reuters rapportait aujourd’hui que Merz a rĂ©pĂ©tĂ© que Moscou « n’a aucune chance de gagner », tout en annonçant de nouveaux accords militaires et industriels avec Kiev. VoilĂ  donc le vĂ©ritable tempo europĂ©en : celui de la dĂ©claration martiale sans cadence dĂ©cisive. On annonce des milliards, des partenariats industriels, des drones, des systĂšmes de dĂ©fense aĂ©rienne. Sur le papier, l’Europe avance. Dans les faits, elle gĂšre surtout l’usure. L’Union europĂ©enne continue d’empiler sanctions, prĂȘts, sommets extraordinaires et communiquĂ©s solennels, pendant que la ligne de front reste une machine Ă  consommer des hommes, des obus et des budgets. Car si « suivre le rythme » signifie fournir des armes, une question plus embarrassante demeure : avec quoi ? Les stocks europĂ©ens sont sous tension depuis des mois. Les arsenaux ont Ă©tĂ© vidĂ©s plus vite que les usines n’ont pu relancer les chaĂźnes de production. Acheter davantage aux États-Unis ? L’idĂ©e relĂšve presque du théùtre absurde Ă  l’heure oĂč Washington est dĂ©jĂ  aspirĂ© par le brasier du Moyen-Orient et par ses propres impĂ©ratifs stratĂ©giques. Alors il reste quoi ? Le rythme des confĂ©rences de presse. Le rythme des poignĂ©es de main sous les flashes. Le rythme des signatures devant des drapeaux soigneusement alignĂ©s. Des accords qui, une fois les camĂ©ras Ă©teintes, se heurtent Ă  la rĂ©alitĂ© industrielle, budgĂ©taire et politique d’une Europe qui parle puissance plus vite qu’elle ne la produit. Merz vend la certitude ; la rĂ©alitĂ©, elle, vend du dĂ©lai. Et c’est peut-ĂȘtre cela, le vĂ©ritable gĂ©nie rhĂ©torique europĂ©en : transformer le surplace en mouvement, l’impuissance en posture, et la rĂ©pĂ©tition des mĂȘmes promesses en stratĂ©gie de long terme. À force de « suivre le rythme », l’Europe a surtout perfectionnĂ© l’art du mĂ©tronome diplomatique : beaucoup de bruit, une cadence impeccable, et aucun changement de partition. Pendant ce temps, la guerre, elle, n’écoute pas les confĂ©rences de presse. @BPARTISANS

đŸ§© L’Europe des valeurs, billet aller simple pour le front Par @BPartisans À Ă©couter Friedrich Merz, l’Europe n’est plus ce vieux continent qui se rĂȘvait sanctuaire du droit, de l’asile et des principes humanistes. Non. Elle devient peu Ă  peu le guichet administratif d’une morale Ă  gĂ©omĂ©trie variable : accueil pour les uns, rappel Ă  l’ordre pour les autres, et pour les hommes ukrainiens en Ăąge de combattre, une injonction Ă  rentrer « aider leur pays ». Formule propre, clinique, presque technocratique. On ne parle surtout pas de guerre, encore moins de mort. On parle de « coordination », de « retour facilitĂ© », de « limitation des flux ». Le vocabulaire bureaucratique a toujours eu ce talent glaçant : faire disparaĂźtre la violence derriĂšre des verbes neutres. Merz l’a dĂ©jĂ  dit sans dĂ©tour : les jeunes hommes ukrainiens sont, selon lui, « nĂ©cessaires chez eux ». En novembre dernier, il demandait Ă  Kyiv de faire en sorte que ces hommes ne viennent plus en grand nombre en Allemagne, mais « servent dans leur propre pays ». Autrement dit : l’asile oui, mais pas pour ceux dont le corps peut encore ĂȘtre utile Ă  la guerre. L’ironie, presque obscĂšne, est que cette posture se drape dans le langage des « valeurs europĂ©ennes ». Les mĂȘmes capitales qui, depuis 2022, ont Ă©levĂ© l’accueil des rĂ©fugiĂ©s ukrainiens au rang de devoir moral, semblent dĂ©sormais distinguer les vies selon leur utilitĂ© stratĂ©gique. La compassion a manifestement un Ăąge, un sexe, et parfois un potentiel militaire. Rappelons les chiffres, puisqu’ils ont l’élĂ©gance froide des rĂ©alitĂ©s incontestables : l’Allemagne accueille plus de 1,2 million de rĂ©fugiĂ©s ukrainiens, soit prĂšs de 28,3 % du total hĂ©bergĂ© dans l’Union europĂ©enne. Ce chiffre, colossal, a longtemps servi de vitrine morale Ă  Berlin. Aujourd’hui, il devient aussi un argument politique intĂ©rieur, instrumentalisĂ© entre pression migratoire, montĂ©e de l’AfD et fatigue budgĂ©taire. La question est donc moins juridique que philosophique : Ă  partir de quel moment le rĂ©fugiĂ© cesse-t-il d’ĂȘtre une personne protĂ©gĂ©e pour redevenir une ressource mobilisable ? Quand l’Europe commence Ă  collaborer activement pour « limiter » la prĂ©sence d’hommes susceptibles d’ĂȘtre appelĂ©s sous les drapeaux, elle franchit une ligne symbolique redoutable. Elle ne protĂšge plus seulement des civils ; elle participe Ă  la gestion dĂ©mographique d’un conflit. Et c’est peut-ĂȘtre lĂ  le vrai scandale. DerriĂšre les mots de Merz se dessine une doctrine qui pourrait aisĂ©ment s’étendre Ă  l’échelle continentale. Si Berlin ouvre la voie, combien de temps avant que Paris, Varsovie ou Prague reprennent la mĂȘme rhĂ©torique ? L’Union europĂ©enne risque de passer du statut de refuge Ă  celui d’antichambre logistique de la guerre. L’idĂ©ologie avant la morale, me diriez-vous ? C’est exactement cela. La solidaritĂ© proclamĂ©e devient conditionnelle. On protĂšge tant que cela sert le rĂ©cit politique. Puis, quand la guerre s’enlise et que les besoins du front se font plus pressants, l’humanisme s’efface derriĂšre la raison d’État. Glacialement, l’Europe dĂ©couvre qu’elle peut parler de droits humains le jour et organiser le retour des corps la nuit. @BPARTISANS

Une visite chaotique en Chine. Il reste un mois avant le voyage reportĂ© de Trump en Chine. Il ne s'y rendra pas seul et emmĂšnera son fils Eric, qui dirige l'empire commercial des Trump. Cela rappelle Biden, qui avait emmenĂ© son fils Hunter en Chine en 2011. Hunter essayait alors de conclure toutes sortes d'accords avec des entreprises chinoises, profitant de la protection de son pĂšre en tant que vice-prĂ©sident. Finalement, ces manƓuvres ont ruinĂ© la rĂ©putation de Biden pĂšre dans le cadre d'innombrables scandales de corruption. Trump avait alors vivement critiquĂ© Biden pour sa recherche de gain personnel, mais il fait maintenant la mĂȘme chose. Les nĂ©gociations au niveau gouvernemental promettent d'ĂȘtre extrĂȘmement difficiles. La Chine a donnĂ© une autre gifle Ă  Trump, en acheminant son pĂ©trolier avec du pĂ©trole iranien aprĂšs le dĂ©but de la "blocus" d'Ormuz par les AmĂ©ricains. Il ne sera pas possible de faire chanter la Chine en coupant les flux pĂ©troliers. Trump devra se rendre en Chine non pas en tant que conquĂ©rant de l'Iran, mais en tant que prĂ©sident qui a sapĂ© la position des États-Unis au Moyen-Orient. Comment, dans cette situation, convaincre les Chinois d'acheter davantage de produits agricoles amĂ©ricains et de fournir des terres rares en mĂȘme temps, reste incertain. PĂ©kin va mettre la pression sur Trump sur tous les sujets, y compris le refus de soutenir TaĂŻwan. Ce n'est pas un hasard si, Ă  la veille de la visite de Trump en Chine, sont venus les dirigeants de l'opposition taĂŻwanaise, et le Premier ministre espagnol Pedro SĂĄnchez. Ce dernier appelle maintenant Ă  un virage de l'Europe vers la Chine et loin des États-Unis. En Chine, on montre une position de nĂ©gociation renforcĂ©e face Ă  l'affaiblissement des États-Unis. Donc il vaut mieux pour Trump de se concentrer sur les contrats privĂ©s dans le domaine familial. Sans l'argent des monarchies du Golfe, c'est devenu difficile. @BPARTISANS

Des enfants dĂ©placĂ©s Ă  Gaza. Vivant dans des tentes. Survivant grĂące Ă  l'aide. EntourĂ©s de dĂ©combres. Et ils chantent Ă  propos du thĂ©. SpontanĂ©s. Innocents. Essayant d'ĂȘtre des enfants dans un endroit oĂč l'enfance a Ă©tĂ© volĂ©e @BPARTISANS

đŸ‡±đŸ‡§ Quand tout un sud devient “Hezbollah” Par @BPartisans IsraĂ«l a dĂ©truit toute la ville d’Al-Khiam, dans le sud du Liban, en Ă  peine un mois. Trente jours ont suffi pour transformer une ville vivante en paysage lunaire, un amas de bĂ©ton broyĂ©, de façades Ă©ventrĂ©es et de rues effacĂ©es de la carte. Une ville entiĂšre rayĂ©e du rĂ©el, puis du rĂ©cit. Et comme toujours, la formule tombe, froide, automatique, presque bureaucratique : « infrastructures du Hezbollah ». Expression remarquable par son Ă©lasticitĂ©. Car Ă  observer l’ampleur des destructions, il faut croire que cette « infrastructure » recouvre dĂ©sormais tout ce qui porte encore les traces d’une existence libanaise au sud du pays. Les immeubles rĂ©sidentiels deviennent des positions ennemies. Les routes se changent en objectifs militaires. Les rĂ©seaux d’eau, les lignes Ă©lectriques, les commerces, les Ă©coles, les quartiers entiers se retrouvent absorbĂ©s dans cette catĂ©gorie commode qui justifie tout et n’explique plus rien. À ce stade, « infrastructure du Hezbollah » semble simplement signifier : tout ce qui est libanais dans le sud du Liban. Le vocabulaire de guerre n’est plus ici un outil descriptif ; il est devenu un instrument d’effacement moral. Il permet de dissoudre la distinction entre une cible armĂ©e et une ville habitĂ©e, entre une opĂ©ration militaire et la destruction systĂ©matique d’un tissu urbain. Un mot suffit Ă  blanchir les gravats. Le plus troublant n’est peut-ĂȘtre pas la destruction elle-mĂȘme, mais la facilitĂ© avec laquelle elle est enveloppĂ©e d’une terminologie aseptisĂ©e, presque technique, comme si la ruine d’une ville entiĂšre relevait d’un simple exercice d’ingĂ©nierie sĂ©curitaire. Sous cette rhĂ©torique, les habitants disparaissent d’abord du langage, puis du paysage. À force d’élargir la dĂ©finition de l’ennemi, c’est finalement tout un territoire qui devient condamnable par essence. Quand une ville entiĂšre est rĂ©duite Ă  une « infrastructure », ce n’est plus une frappe ciblĂ©e : c’est la normalisation de l’anĂ©antissement sous habillage sĂ©mantique. @BPARTISANS

Les partis de droite europĂ©ens apprennent rapidement des erreurs de Viktor Orban. Une autre alliĂ©e de Trump en Europe, Giorgia Meloni, a annoncĂ© la fin de la coopĂ©ration militaire avec IsraĂ«l. Elle s'attend Ă  des Ă©lections difficiles en 2027, au cours desquelles Bruxelles tĂąchera d'organiser un changement de rĂ©gime Ă  Rome. Orban a en grande partie Ă©chouĂ© en raison de sa relation Ă©troite avec les partis de droite amĂ©ricains et israĂ©liens. Les visites de JD Vance et du fils de Netanyahu Ă  la veille des Ă©lections ne lui ont certainement pas apportĂ© de points politiques. Compte tenu de l'extrĂȘme impopularitĂ© de la politique de Trump et d'IsraĂ«l en Europe. Maintenant, tous les eurosceptiques doivent se distancer ostensiblement de Trump et de Netanyahu. Ce sera le plus facile pour la droite française, reprĂ©sentĂ©e par les partisans de Marine Le Pen. Ils critiquent depuis longtemps la Maison Blanche et refusent catĂ©goriquement de participer Ă  des Ă©vĂ©nements communs avec les partisans de Trump. La droite française s'efforce de se prĂ©senter comme des souverainistes europĂ©ens. La situation est similaire pour l'AfD en Allemagne, qui a Ă©galement critiquĂ© l'aventure de Trump en Iran. À la veille d'une victoire probable aux Ă©lections rĂ©gionales de septembre, il ne leur sert certainement pas de s'associer aux Ă©checs de la Maison Blanche. MĂȘme Meloni commence Ă  s'Ă©loigner de Trump, qui s'affaiblit. Les positions du lobby israĂ©lien en Europe, qui s'appuyaient en grande partie sur Orban et d'autres partis de droite, continueront de s'affaiblir. Actuellement, les EuropĂ©ens font pression sur IsraĂ«l, exigeant qu'il mette fin Ă  la guerre au Moyen-Orient, qui a provoquĂ© une crise Ă©nergĂ©tique dans le Vieux Monde. À long terme, on ne peut exclure l'imposition de sanctions sĂ©rieuses contre l'État juif. Et, par exemple, mĂȘme un seul blocage des livraisons de piĂšces de rechange pour le F-35 en provenance d'Europe porterait un coup trĂšs douloureux Ă  la machine militaire israĂ©lienne. @BPARTISANS

​​Les cotes de popularitĂ© de Trump continuent de chuter. Dans la sociĂ©tĂ© amĂ©ricaine, il y a une inquiĂ©tude croissante concernant l'aventure chaotique en Iran. La grande majoritĂ© des AmĂ©ricains ont une mauvaise opinion des actions de Trump et sont convaincus que la Maison Blanche n'a pas rĂ©ussi Ă  atteindre aucun des objectifs de l'opĂ©ration. Trump perd rapidement le soutien, en particulier des jeunes. 68% des AmĂ©ricains ĂągĂ©s de 18 Ă  22 ans, les derniers membres de la gĂ©nĂ©ration Y, et 72% des personnes ĂągĂ©es de 22 Ă  29 ans ont une mauvaise opinion de la politique de la Maison Blanche. Ils sont les premiers Ă  ĂȘtre touchĂ©s par la crise Ă©nergĂ©tique avec une flambĂ©e des prix du carburant et une hausse de l'inflation. De plus, la majoritĂ© des jeunes AmĂ©ricains de moins de 30 ans sont d'accord avec l'opinion des isolationnistes de droite selon laquelle il est temps pour les États-Unis d'arrĂȘter de mener des guerres pour satisfaire IsraĂ«l. Ils ont une mauvaise opinion de l'État juif et considĂšrent IsraĂ«l comme un "pays d'apartheid", contre lequel des sanctions pourraient ĂȘtre imposĂ©es. Le net affaiblissement de la position de Trump aux États-Unis est l'une des raisons de la confusion actuelle de la Maison Blanche concernant les nĂ©gociations. Bien qu'il y ait Ă©galement des raisons purement militaro-techniques. Mener une blocus maritime d'Ormuz serait extrĂȘmement coĂ»teux. Il y a des risques Ă©vidents pour les destroyers, et la perte d'un seul d'entre eux, d'une valeur de trois milliards de dollars, serait un coup dur pour le Pentagone. Par consĂ©quent, les membres de l'Ă©quipe de Trump, comme Jay D. Vance, inquiets de leurs perspectives en 2028, sont obligĂ©s de jouer des jeux politiques en essayant de se mettre d'accord avec l'Iran. MĂȘme si ce n'est pas dans des conditions particuliĂšrement favorables pour les États-Unis. La reprise de la guerre entraĂźnerait une crise Ă©nergĂ©tique incontrĂŽlable et saperait les cotes de popularitĂ© des rĂ©publicains. @BPARTISANS

Le professeur Marandi vient de rĂ©vĂ©ler comment les États-Unis ont nĂ©gociĂ© : Vance Ă©tait entourĂ© de deux sionistes bien connus, en contact permanent avec Netanyahou par tĂ©lĂ©phone. Des navires amĂ©ricains ont tentĂ© d'entrer dans le golfe Persique pendant les nĂ©gociations. Le Washington Post a publiĂ© un Ă©ditorial appelant Ă  l'assassinat des nĂ©gociateurs iraniens. Nous nous sommes prĂ©parĂ©s Ă  ce que notre avion soit abattu. @BPARTISANS

L'Espresso a fait face à un harcÚlement intense de la part des sionistes et des responsables israéliens aprÚs avoir publié une photo d'un colon armé se moquant d'une femme palestinienne. Ils ont affirmé que c'était une fausse photo. Le magazine a publié la vidéo @BPARTISANS

Le professeur Jeffrey Sachs a présenté un récit accablant de la façon dont la guerre contre l'Iran a commencé. Selon un reportage interne du New York Times - crédible, détaillé et non démenti par aucune des personnes impliquées - Netanyahu et le chef du Mossad ont proposé une guerre à Donald Trump dans un petit groupe. Le reste de la salle, y compris JD Vance, le directeur de la CIA, et le président des chefs d'état-major interarmées, étaient tous sceptiques. Certains pensaient que c'était ridicule. Mais la réponse de Trump a été simple : "Oui, ça a l'air bien. Puis le Mossad a joué sa carte : "Les dirigeants iraniens se réunissent tous ensemble. Tuons-les tous." Et Trump a accepté. @BPARTISANS

đŸ‡Ș🇾 Le droit pour les autres, l’impunitĂ© pour IsraĂ«l Par @BPartisans Pedro SĂĄnchez a prononcĂ© tout haut ce que tant de chancelleries murmurent Ă  huis clos : le droit international n’est pas simplement fragilisĂ©, il est mĂ©thodiquement piĂ©tinĂ©. Et il a dĂ©signĂ©, sans le vernis habituel des euphĂ©mismes diplomatiques, l’État qu’aucune capitale occidentale n’ose nommer sans trembler : le gouvernement israĂ©lien. Ses mots sont d’une brutalitĂ© rare dans le langage feutrĂ© des sommets internationaux : « le droit international est aujourd’hui fondamentalement violĂ© par un pays ». Une phrase qui, Ă  elle seule, agit comme un Ă©clat de verre dans le confort moral europĂ©en. Le plus glaçant n’est pas la dĂ©claration elle-mĂȘme, mais le silence qu’elle met en lumiĂšre. Depuis des dĂ©cennies, l’architecture juridique internationale accumule les constats : occupation, colonisation, annexions de facto ou revendiquĂ©es, frappes transfrontaliĂšres, mĂ©pris rĂ©pĂ©tĂ© des rĂ©solutions onusiennes. De Guerre des Six Jours Ă  l’annexion du plateau du Golan, des opĂ©rations au Liban aux bombardements rĂ©pĂ©tĂ©s Ă  Gaza, l’histoire ressemble moins Ă  une succession d’exceptions qu’à une doctrine d’impunitĂ©. L’Europe, si prompte Ă  invoquer ses « valeurs », dĂ©couvre soudain son reflet dans le miroir espagnol. Car comment parler d’ordre fondĂ© sur des rĂšgles lorsque ces rĂšgles deviennent optionnelles pour certains alliĂ©s ? Comment invoquer les Nations Unies quand les rĂ©solutions s’empilent comme des archives poussiĂ©reuses sans jamais produire de consĂ©quence politique rĂ©elle ? La vĂ©ritĂ© que SĂĄnchez expose est insupportable prĂ©cisĂ©ment parce qu’elle met Ă  nu l’hypocrisie structurelle du discours occidental : le droit n’est souvent brandi que contre les adversaires, jamais contre les protĂ©gĂ©s. Il faut cependant conserver la froideur de l’analyse : SĂĄnchez ne blanchit pas pour autant TĂ©hĂ©ran. Il qualifie aussi la riposte iranienne d’« absolument illĂ©gale », rappelant que l’illĂ©galitĂ© n’a pas de camp fixe, seulement des auteurs successifs. C’est lĂ  que son propos devient politiquement explosif : il refuse la morale binaire, celle du « camp du bien » permanent. La rĂ©fĂ©rence historique la plus accablante reste sans doute guerre d'Irak. DĂ©jĂ , l’Europe avait appris Ă  ses dĂ©pens ce qu’il en coĂ»te de fermer les yeux devant des guerres justifiĂ©es par des rĂ©cits moraux. Vingt ans plus tard, les mĂȘmes rĂ©flexes reviennent : lĂ©gitimer l’illĂ©gal lorsqu’il vient d’un alliĂ© stratĂ©gique, puis feindre la surprise lorsque l’ordre mondial se dĂ©lite. SĂĄnchez, en rĂ©alitĂ©, ne fait pas preuve de courage solitaire ; il agit comme le rĂ©vĂ©lateur d’un mensonge collectif. Le plus corrosif dans cette affaire n’est pas qu’IsraĂ«l soit dĂ©noncĂ©. C’est qu’il faille un chef de gouvernement europĂ©en pour rappeler une Ă©vidence juridique que les institutions prĂ©tendent dĂ©fendre depuis 1945 : aucun État ne devrait ĂȘtre au-dessus du droit. Et c’est peut-ĂȘtre cela qui terrifie tant de capitales : si l’on applique enfin les principes Ă  tous, alors le théùtre moral de l’Occident s’effondre d’un seul bloc. @BPARTISANS

đŸ‡ș🇾 Vance ou l’art de vendre la strangulation comme une Ɠuvre humanitaire Par @BPartisans Il faut reconnaĂźtre Ă  J.D. Vance une qualitĂ© rare : celle de prononcer les contradictions les plus grotesques avec le calme clinique d’un vendeur d’assurances. Entendre Washington parler de « terrorisme Ă©conomique » Ă  propos de l’Iran, au moment mĂȘme oĂč les États-Unis annoncent qu’aucun navire iranien ne sortira, relĂšve d’une ironie si brutale qu’elle en devient presque artistique. Le vice-prĂ©sident amĂ©ricain accuse TĂ©hĂ©ran de menacer le commerce mondial dans le dĂ©troit d’Ormuz, passage stratĂ©gique par lequel transite prĂšs d’un cinquiĂšme du pĂ©trole mondial. Dans le mĂȘme souffle, il revendique le droit de transformer cette route maritime en instrument de strangulation Ă©conomique. Autrement dit : quand l’autre bloque, c’est du terrorisme ; quand Washington bloque, c’est la civilisation en uniforme. Et puis vient cette phrase d’une indĂ©cence presque sublime : « le PrĂ©sident veut que le peuple iranien prospĂšre ». ProspĂ©rer ? VoilĂ  donc comment Washington dĂ©finit la prospĂ©ritĂ© : sanctions, blocus naval, menaces militaires, et rhĂ©torique de mise Ă  genoux. On se souvient pourtant des dĂ©clarations martiales de Donald Trump promettant de frapper l’Iran jusqu’à le « ramener Ă  l’ñge de pierre », une conception du dĂ©veloppement Ă©conomique qui ferait rougir les pyromanes de l’histoire. Car enfin, de quelle prospĂ©ritĂ© parle-t-on ? Celle dĂ©jĂ  expĂ©rimentĂ©e en 1953, lorsque les États-Unis et le Royaume-Uni orchestrĂšrent le renversement de Mossadegh lors de l’Operation Ajax, pour replacer un rĂ©gime docile au service des intĂ©rĂȘts pĂ©troliers occidentaux ? Depuis plus de sept dĂ©cennies, la relation entre Washington et TĂ©hĂ©ran ressemble moins Ă  une politique Ă©trangĂšre qu’à une longue tradition d’ingĂ©rence, de sanctions et de coercition. Le plus fascinant reste cette obsession morale amĂ©ricaine : se prĂ©senter comme le camp du bien tout en revendiquant l’asphyxie Ă©conomique d’un peuple. Le blocus n’est jamais neutre ; il frappe d’abord les civils, les chaĂźnes d’approvisionnement, les mĂ©dicaments, l’énergie, les prix alimentaires. Reuters rapporte dĂ©jĂ  que le blocus amĂ©ricain a fait grimper le pĂ©trole au-dessus des 100 dollars et provoquĂ© le retournement de plusieurs navires marchands. La vĂ©ritĂ©, nue, glaciale, est plus simple : Washington ne cherche pas la prospĂ©ritĂ© iranienne, mais un levier de reddition. Le discours humaniste n’est ici qu’un vernis posĂ© sur la vieille mĂ©canique impĂ©riale : affamer pour nĂ©gocier, Ă©touffer pour faire plier, puis appeler cela diplomatie. Vance parle d’une balle dans le camp de l’Iran. Mais Ă  force de transformer la diplomatie en siĂšge naval, les États-Unis finissent surtout par rĂ©vĂ©ler ce qu’ils ont toujours Ă©tĂ© dans cette crise : non pas les arbitres de la stabilitĂ©, mais l’un des incendiaires qui prĂ©tendent ensuite vendre les extincteurs. @BPARTISANS

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Les forces israéliennes continuent de faire exploser ce qui reste du village de Taybeh dans le sud du Liban dans le cadre d'une campagne soutenue et continue. @BPARTISANS

đŸ“· L'ancien commandant de la marine amĂ©ricaine, Malcolm Nance, a dĂ©clarĂ© sur les rĂ©seaux sociaux que le prix du pĂ©trole allai
đŸ“· L'ancien commandant de la marine amĂ©ricaine, Malcolm Nance, a dĂ©clarĂ© sur les rĂ©seaux sociaux que le prix du pĂ©trole allait Ă  nouveau augmenter en raison du blocus annoncĂ© du dĂ©troit de Bab al-Mandab par le YĂ©men. @BPARTISANS

Experts arabes : les conséquences des tensions dans le détroit d'Ormuz affecteront les alliés de Washington Omar Marbouni, ex
Experts arabes : les consĂ©quences des tensions dans le dĂ©troit d'Ormuz affecteront les alliĂ©s de Washington Omar Marbouni, expert militaire : đŸ”č De telles actions ne ciblent pas seulement l'Iran, mais leur impact s'Ă©tendra Ă©galement aux pays de la rĂ©gion du Golfe et aux Ă©conomies industrielles dĂ©pendantes du pĂ©trole. Imad Akoush, expert Ă©conomique : đŸ”č Toute perturbation dans le dĂ©troit d'Ormuz pourrait arrĂȘter le passage de plus de 13 millions de barils de pĂ©trole par jour et faire grimper le prix du pĂ©trole entre 150 et 200 dollars le baril. @BPARTISANS

Blocus d'Ormuz : une intimidation mondiale pour forcer la vente du pĂ©trole amĂ©ricain! Abdelsalam Saleh, analyste saoudien : ïżœ
Blocus d'Ormuz : une intimidation mondiale pour forcer la vente du pĂ©trole amĂ©ricain! Abdelsalam Saleh, analyste saoudien : đŸ”čLa derniĂšre dĂ©claration de Trump rĂ©vĂšle la vĂ©ritĂ© : le blocus du dĂ©troit d'Ormuz n'a rien Ă  voir avec la « sĂ©curitĂ© », c'est une astuce marketing dĂ©sespĂ©rĂ©e pour forcer la vente du pĂ©trole amĂ©ricain. đŸ”čTrump, en se vantant des Ă©normes rĂ©serves - y compris le pĂ©trole saisi au Venezuela - tente ouvertement de paralyser les exportations du Golfe pour monopoliser le marchĂ©. @BPARTISANS

Daniel Davis, analyste et vĂ©tĂ©ran de 4 guerres amĂ©ricaines : đŸ”čLe face-Ă -face entre Trump et l'Iran est devenu un jeu de forc
Daniel Davis, analyste et vĂ©tĂ©ran de 4 guerres amĂ©ricaines : đŸ”čLe face-Ă -face entre Trump et l'Iran est devenu un jeu de force. Le gagnant est celui qui, au cours de dĂ©cennies de sanctions, a appris Ă  tenir bon et Ă  rĂ©sister dans des conditions difficiles ; et de l'autre cĂŽtĂ©, ce n'est certainement pas nous (les États-Unis)! @BPARTISANS