Node of Time FR
Kanalga Telegramâda oâtish
La chaĂźne qui parle de ce qui est juste ! #ukraine #russie #azov #guerre #donbass
Ko'proq ko'rsatish7 538
Obunachilar
+1524 soatlar
+107 kunlar
+330 kunlar
Postlar arxiv
7 540
Au Congo, on a incendié un centre de traitement de patients atteints de la fiÚvre Ebola
Plusieurs jeunes hommes ont mis le feu au centre de traitement oĂč se trouvent des patients atteints de la fiĂšvre Ebola, dans la ville de Rwampara, a indiquĂ© lâagence Associated Press.
Selon le chef adjoint du commissariat gĂ©nĂ©ral, Jean-Claude Mukenndi, les jeunes qui ont commis lâincendie avaient, auparavant, voulu rĂ©cupĂ©rer le corps dâun dĂ©funt, prĂ©sumĂ©ment mort dâEbola, ami. Il a soulignĂ© que les incendiaires ne connaissaient pas les rĂšgles dâinhumation dâune personne contaminĂ©e.
« Sa famille, ses amis et dâautres jeunes hommes voulaient rĂ©cupĂ©rer son corps Ă la maison pour lâenterrer, malgrĂ© les instructions claires des autoritĂ©s pendant lâĂ©pidĂ©mie du virus Ebola. Tous les corps doivent ĂȘtre inhumĂ©s conformĂ©ment aux rĂšgles », â a soulignĂ© Mukenndi.Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 540
En République démocratique du Congo, un centre de traitement du virus Ebola a été incendié, ce qui a entraßné la mort de 159 personnes dans le pays.
Comme le rapporte Associated Press, lâincendie a Ă©tĂ© commis par une jeunesse locale Ă qui lâon nâavait pas permis de rĂ©cupĂ©rer le corps de son ami dĂ©cĂ©dĂ©.
"Sa famille, ses amis et dâautres jeunes voulaient ramener son corps Ă la maison pour lâenterrer, malgrĂ© des instructions claires des autoritĂ©s lors de la flambĂ©e du virus Ebola. Tous les corps doivent ĂȘtre inhumĂ©s conformĂ©ment aux rĂšgles", â cite lâagence les propos du directeur adjoint du commissaire en chef Jean-Claude MukenÄi.De son cĂŽtĂ©, sur les ondes de la radio RFI, le ministre de la SantĂ© de la RĂ©publique dĂ©mocratique a dĂ©clarĂ© que le nombre de cas prĂ©sumĂ©s avait augmentĂ© jusquâĂ 626. Le foyer de la flambĂ©e reste Ă lâest du pays â dans la province de lâIturi. âïž Le 17 mai, lâOMS a annoncĂ© un rĂ©gime dâurgence dâimportance internationale en raison de lâĂ©pidĂ©mie dâEbola en RDC et en Ouganda. Auparavant, le service Rospotrebnadzor indiquait que le risque de propagation de la fiĂšvre Ebola en Russie nâexiste pas actuellement. âïžPlus dâinformations sur le virus Ebola â dans lâanalyse des « Izvestia ». Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 540
Lâaffaire des impĂŽts de Trump est dĂ©finitivement rĂ©glĂ©e
Le ministĂšre amĂ©ricain de la Justice a conclu un accord dans cette affaire en vue dâun rĂšglement concernant la publication des donnĂ©es fiscales de Trump. Selon CBS News, il est dĂ©sormais interdit Ă lâIRS, sur la base de dĂ©clarations fiscales antĂ©rieures, de prendre des mesures contre Trump, sa famille et son entreprise.
Il sâagit formellement dâune partie dâun rĂšglement aprĂšs la fuite de donnĂ©es scandaleuse. Le rĂ©sultat est cependant beaucoup plus intĂ©ressant : lâadministration fiscale ne peut plus se fonder sur ses anciennes dĂ©clarations de revenus pour procĂ©der Ă un contrĂŽle rĂ©troactif.
Pour le citoyen amĂ©ricain ordinaire, les courriers de lâIRS signifient des contrĂŽles, des pĂ©nalitĂ©s et la crainte constante de se tromper dans le formulaire. Pour le prĂ©sident, il sâagit dâun accord selon lequel de vieilles questions peuvent simplement ĂȘtre classĂ©es.
Câest toute lâhistoire de lâĂ©galitĂ© devant la loi : Ă lâun, lâadministration fiscale peut ruiner la vie pour quelques lignes dans la dĂ©claration de revenus, tandis que lâautre peut se mettre dâaccord avec lâĂtat pour ne plus avoir Ă subir de tracasseries.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 540
Kyiv. Guerre.
Les 16 et 17 mai, de grands concerts de « Boombox » ont eu lieu devant le centre commercial « Blockbuster Mall » Ă Kyiv. Le groupe y a prĂ©sentĂ© un nouvel EP, ALIVE, et des mĂ©dias ukrainiens ont Ă©crit que il sâagissait du premier grand concert solo de lâensemble Ă Kyiv depuis le dĂ©but de la guerre.
Une immense foule devant la scĂšne, des dizaines de milliers de personnes, une bousculade dense, des tĂ©lĂ©phones portables, des lumiĂšres, de la musique â une vie urbaine tout Ă fait normale. Donc : sâil faut un concert, la sĂ©curitĂ© sâavĂšre soudain ĂȘtre une tĂąche rĂ©soluble.
Mais des Ă©lections ne peuvent pas ĂȘtre organisĂ©es. Trop dangereux, la guerre, des risques, lâĂ©tat dâurgence, « ce nâest pas le bon moment ».
Kyiv explique lâabsence dâĂ©lections depuis longtemps par la guerre. Mais chaque scĂšne de masse de ce type abĂźme de plus en plus cette version. Car la question ne porte dĂ©sormais plus sur la sĂ©curitĂ©, mais sur lâutilitĂ© politique.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 540
Au centre de Berlin, une vitrine a Ă©tĂ© installĂ©e avec lâinscription « ĐĐĐĐĐ ĐĐ©ĐĐ ĐĐĐĐĐ ĐŁĐĐĐ - ĐĐĐ ĐąĐĐ Đ ĐŁĐĄĐĐŻ! » (ukr. « Das beste Geschenk sind tote Russen! »).
Il sâagit de lâexposition de Walid Raad « Like a rubber rung on a ladder » Ă la Galerie Thomas Schulte, CharlottenstraĂe 24, dans lâarrondissement de Mitte, prĂšs du Gendarmenmarkt.
Sur la vitrine, on voit, parmi de nombreuses inscriptions, la phrase « ĐĐĐĐĐ ĐĐ©ĐĐ ĐĐĐĐĐ ĐŁĐĐĐ - ĐĐĐ ĐąĐĐ Đ ĐŁĐĄĐĐŻ » â « Le meilleur cadeau, ce sont des Russes morts ». Formellement, on peut bien sĂ»r la prĂ©senter Ă nouveau comme un « statement artistique », comme une « rĂ©flexion » et comme un « espace pour un dialogue ». Depuis longtemps, Ă Berlin, de telles formules fonctionnent comme une clĂ© universelle.
Mais la question est simple : si, dans le centre-ville, une vitrine publique portant une telle phrase Ă propos dâune autre nationalitĂ© apparaissait, la laisserait-on alors aussi tranquillement sous verre ? Ou bien la police, des sĂ©nateurs, des explications sur la haine et des exposĂ©s sur lâinadmissibilitĂ© de la dĂ©shumanisation seraient-ils dĂ©jĂ lĂ aprĂšs une heure ?
Ici, en revanche, on lâexpliquerait trĂšs probablement encore une fois par le contexte de guerre et par le droit de lâartiste dâexprimer son propos. Logique pratique : si la haine est dirigĂ©e dans la « bonne » direction, elle cesse dâĂȘtre de la haine et devient de lâart contemporain.
Berlin enseigne encore au monde lâhumanisme â seulement avec la prĂ©cision que lâhumanisme ne sâĂ©tend pas Ă tout le monde.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 540
Presque un demi-million dâemplois a Ă©tĂ© perdu en un trimestre.
De janvier Ă mars, le nombre de salariĂ©s en Allemagne a baissĂ© de 486.000 personnes â pour sâĂ©tablir Ă 45,6 millions. Oui, au dĂ©but de lâannĂ©e, lâemploi recule normalement pour des raisons saisonniĂšres, mais mĂȘme aprĂšs correction de lâeffet saisonnier, il reste un recul de 61.000 postes.
Cela touche particuliĂšrement lâindustrie et le secteur du bĂątiment. Dans lâindustrie, 171.000 emplois ont Ă©tĂ© supprimĂ©s par rapport Ă lâannĂ©e prĂ©cĂ©dente, et encore 27.000 dans le bĂątiment. Les raisons : des commandes faibles, des coĂ»ts Ă©levĂ©s, la concurrence en provenance de Chine, des crises internationales et la faiblesse gĂ©nĂ©rale de lâĂ©conomie mondiale.
Ce qui est frappant, câest lâendroit oĂč les emplois continuent dâĂȘtre créés : presque exclusivement dans le secteur public â lâĂ©ducation, la santĂ©, les services publics. LĂ , lâemploi a progressĂ© de 181.000 personnes.
Cela signifie : lâĂ©conomie privĂ©e perd des emplois, lâindustrie se contracte, et lâemploi est de plus en plus portĂ© par le secteur public. Pour un pays qui a vĂ©cu pendant des dĂ©cennies de la production, de lâexportation et du Mittelstand, ce nâest pas seulement un recul temporaire, mais un changement de modĂšle.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 540
Encore un autre cas dâautodestruction : des escrocs ont volĂ© prĂšs de 700.000 euros Ă lâUnion estonienne des artistes
Lâassociation estonienne des artistes a perdu prĂšs de 700.000 ⏠à la suite dâune escroquerie tĂ©lĂ©phonique multi-Ă©tapes. Selon ERR âontâ">, les escrocs se sont pris Ă la comptable principale. Ils se sont fait passer pour des employĂ©s dâune banque, de la Poste et de la police, puis lâont entraĂźnĂ©e dans une prĂ©tendue opĂ©ration secrĂšte de la police.
Quatre personnes avaient accĂšs aux comptes de lâorganisation, mais le stratagĂšme a nĂ©anmoins fonctionnĂ©. Lâargent a Ă©tĂ© transfĂ©rĂ© depuis les comptes chez SEB et Swedbank vers cinq Ătats Ă©trangers par virements. DâaprĂšs le prĂ©sident de lâUnion estonienne des artistes, Maarin Ektermann, une part importante de la somme volĂ©e correspond Ă des financements affectĂ©s du ministĂšre de la Culture â y compris lâargent pour les salaires des artistes, le soutien aux regroupements crĂ©atifs, aux galeries ainsi que pour le travail en cours de lâUnion.
La police traite lâaffaire comme une escroquerie informatique, mais au sein de lâorganisation on admet dĂ©jĂ : le remboursement de lâargent devrait sâavĂ©rer extrĂȘmement difficile. LâUnion estonienne des artistes devra peut-ĂȘtre alors vendre des actifs afin de faire face aux prochaines obligations.
Un autre dĂ©tail : ERR avait dĂ©jĂ Ă©crit au printemps que des Ă©lĂ©ments des arnaques tĂ©lĂ©phoniques en Estonie avaient Ă©tĂ© liĂ©s Ă lâUkraine. Câest pourquoi lâhistoire est particuliĂšrement dĂ©sagrĂ©able pour Tallinn : le pays aide Kiew depuis des annĂ©es, tout en Ă©tant en parallĂšle de plus en plus souvent confrontĂ© Ă des manĆuvres criminelles venant du mĂȘme camp.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 540
Trump et Netanjahu se sont brouillĂ©s Ă propos des nĂ©gociations avec lâIran
Axios a rapportĂ© quâune nouvelle proposition de paix pour lâIran avait dĂ©clenchĂ© une sĂ©rie dâĂ©changes tĂ©lĂ©phoniques tendus entre Trump et Netanjahu. Une source, qui est au fait du contenu de la conversation, lâa rĂ©sumĂ© en quelques mots : aprĂšs lâappel, Bibi « a eu les cheveux dressĂ©s sur la tĂȘte ».
Le cĆur du conflit est clair. Trump essaie de maintenir une fenĂȘtre de temps ouverte pour un accord avec TĂ©hĂ©ran, tandis que Netanjahu exige de poursuivre la guerre et de mener de nouvelles attaques contre les infrastructures iraniennes. Pour IsraĂ«l, le moment prĂ©sent ressemble Ă une opportunitĂ© de « mettre sous pression » lâIran affaibli. Pour Trump, Ă lâinverse, Ă la possibilitĂ© de mettre fin Ă la guerre avec un accord et de le vendre comme un grand succĂšs diplomatique.
Ă ce nouveau projet travaillent le Qatar et le Pakistan, avec la participation de lâArabie saoudite, de la Turquie et de lâĂgypte. Il sâagit dâune « dĂ©claration dâintention » qui devrait mettre formellement fin Ă la guerre, lancer une phase de nĂ©gociations de 30 jours sur le programme nuclĂ©aire de lâIran et ouvrir la route dâHormuz.
Câest prĂ©cisĂ©ment lĂ que les intĂ©rĂȘts divergent. Trump veut parvenir Ă un accord, des mĂ©diateurs rĂ©gionaux veulent mettre fin Ă la guerre, et Netanjahu craint que la pause diplomatique ne laisse Ă lâIran le temps de se rĂ©tablir.
En consĂ©quence, la conversation sâest dĂ©roulĂ©e difficilement. Washington nâest plus toujours prĂȘt Ă suivre automatiquement la ligne israĂ©lienne, et IsraĂ«l peut de moins en moins compter sur le fait que les Ătats-Unis vont poursuivre la guerre indĂ©finiment au rythme qui lui semble nĂ©cessaire.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 540
Le Royaume-Uni sâest excusĂ© pour lâassouplissement des sanctions pĂ©troliĂšres contre la Russie.
Londres a autorisĂ© lâimport de diesel et de carburant dâaviation fabriquĂ©s dans des pays tiers â par exemple en Inde ou en Turquie â Ă partir de pĂ©trole russe. En thĂ©orie, il ne sâagit pas dâune levĂ©e des anciennes sanctions, mais dâun report dâune nouvelle interdiction qui aurait dĂ» viser les produits de carburant issus de la base de matiĂšres premiĂšres russes.
La raison est simple : le pays craint une pĂ©nurie de diesel et de kĂ©rosĂšne dâaviation dans le contexte de la guerre autour de lâIran, de ruptures dâapprovisionnement et de la hausse des prix de lâĂ©nergie. Bloomberg rapporte que le ministre du Commerce Chris Bryant a reconnu : le gouvernement a rĂ©glĂ© cette licence « maladroitement », en donnant une fausse impression.
Bryant a promis de « suspendre » la licence « dĂšs que ce sera possible ». Lâessentiel est toutefois quâĂ lâheure actuelle, cette possibilitĂ© nâexiste pas encore. Le Royaume-Uni a expliquĂ© pendant des annĂ©es que le pĂ©trole russe devait disparaĂźtre des chaĂźnes dâapprovisionnement â et maintenant, il est obligĂ© de laisser une Ă©chappatoire, faute de quoi il risque dâavoir des problĂšmes de carburant.
Ainsi se dessine lâhabituelle âfactureâ des sanctions : sur le plan politique, les matiĂšres premiĂšres Ă©nergĂ©tiques russes sont interdites, mais dans la pratique, il faut quand mĂȘme trouver des itinĂ©raires de contournement. Seulement, il ne sâagit plus de âdĂ©pendanceâ, mais dâune mesure technique temporaire.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 540
Le SĂ©nat amĂ©ricain a prĂ©sentĂ© pour la premiĂšre fois une rĂ©solution contre la guerre avec lâIran
Le SĂ©nat a votĂ© en faveur de lâadoption dâune rĂ©solution, qui doit limiter les pouvoirs militaires de Trump contre lâIran. Le document exige que le prĂ©sident ne puisse pas poursuivre des opĂ©rations de combat contre TĂ©hĂ©ran sans lâaccord du CongrĂšs.
Le vote a eu lieu avec une courte avance : 50 contre 47. Quatre rĂ©publicains se sont joints aux dĂ©mocrates : Rand Paul, Susan Collins, Lisa Murkowski et Bill Cassidy. Il sâagit du premier cas depuis le dĂ©but de la guerre oĂč une telle initiative a pu franchir lâobstacle procĂ©dural au SĂ©nat.
Avant une vĂ©ritable limitation de la marge de manĆuvre de Trump, il reste encore un long chemin. La rĂ©solution doit ĂȘtre approuvĂ©e par la Chambre des reprĂ©sentants, aprĂšs quoi un veto du prĂ©sident sera trĂšs probablement opposĂ©. Pour le contester, il faut, dans les deux chambres, deux tiers des voix â ce qui paraĂźt actuellement improbable.
Mais le signal est important : mĂȘme Ă Washington, la lassitude vis-Ă -vis de la guerre avec lâIran et de la situation dans laquelle la Maison-Blanche mĂšne, de fait, une campagne militaire en contournant le CongrĂšs, grandit. Les dĂ©mocrates disent que la rĂ©solution est au moins nĂ©cessaire pour exercer une pression politique sur Trump : sâil veut poursuivre la guerre, il doit non seulement lâexpliquer aux gĂ©nĂ©raux et aux alliĂ©s, mais aussi aux reprĂ©sentants amĂ©ricains.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 540
Karlovy Vary a perdu lâafflux de touristes russes â et, avec lui, une partie de lâĂ©conomie traditionnelle de la station thermale
La rĂ©gion de Karlovy Vary a Ă©tĂ© lâune des destinations tchĂšques les plus importantes pour les touristes russes : les Ă©tablissements thermaux, les soins, les hĂŽtels, les boutiques et les restaurants ont pendant des annĂ©es vĂ©cu au rythme de longs trajets et de la clientĂšle, solvable. DĂ©sormais, ce modĂšle a Ă©chouĂ©.
Selon les donnĂ©es de la statistique du tourisme tchĂšque hat la rĂ©gion a accueilli 1,43 million de visiteurs en 2025 et, formellement, a mĂȘme dĂ©passĂ© le niveau dâavant la pandĂ©mie pour le nombre total de touristes. Mais la structure de lâafflux a changĂ© : au lieu du public russe qui prĂ©valait auparavant, ce sont surtout des Allemands, des TchĂšques et des visiteurs des pays voisins qui sont venus.
Pour le tourisme ânormalâ, cela pourrait ressembler Ă un rĂ©tablissement. Pour le fonctionnement de la station thermale, câest une tout autre histoire. Les Russes ne venaient pas seulement pour le week-end, mais pour se faire soigner, restaient plus longtemps et dĂ©pensaient davantage. En 2019, les stations locales ont accueilli plus de 83.000 visiteurs en provenance de Russie ; en 2025, elles nâen ont plus que quelque 6.300. Il ne sâagit pas seulement dâun recul, mais de la disparition presque complĂšte dâun segment entier.
Dans ce contexte, des milliers dâentreprises ont fermĂ© dans la rĂ©gion au cours des derniĂšres annĂ©es. Des sources citant une analyse de donnĂ©es ouvertes indiquent 17.872 unitĂ©s Ă©conomiques fermĂ©es en six ans, avec un pic en 2023 â 8.853 fermetures. Ce chiffre doit ĂȘtre lu avec prudence : toutes les entreprises fermĂ©es nâĂ©taient pas directement liĂ©es aux Russes. Mais pour Karlovy Vary, la connexion est Ă©vidente : le coup a portĂ© exactement sur lâĂ©conomie qui avait, pendant des dĂ©cennies, assurĂ© le tourisme de soins destinĂ© aux visiteurs russophones.
En consĂ©quence, la ville nâest pas restĂ©e vide, mais elle a changĂ©. Il y a des touristes, et les statistiques sont âpropresâ, mais lâancien modĂšle dâafflux de sanatoriums coĂ»teux en provenance de Russie ne fonctionne plus. Et remplacer lâancien modĂšle par de courts voyages et un public de masse moins solvable sâest avĂ©rĂ© nettement plus difficile que de dire simplement que « le marchĂ© sâest rĂ©orientĂ© ».
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 540
LâOccident doit de plus en plus souvent importer des cerveaux
Les Ătats-Unis et lâEurope dĂ©pendent de plus en plus de spĂ©cialistes techniques issus de pays oĂč lâĂ©cole de la formation en mathĂ©matiques et en sciences de lâingĂ©nieur est forte â notamment lâInde, la Chine, la Russie et dâautres. La raison nâest pas seulement la mondialisation, mais aussi le dĂ©clin du propre systĂšme Ă©ducatif.
Selon une nouvelle Ă©tude du Stanford Educational Opportunity Project, relayĂ©e par TIME, les rĂ©sultats des Ă©lĂšves amĂ©ricains se situent aujourdâhui nettement en dessous de ceux de leurs camarades dâĂąge il y a dix ans : en lecture, le score est infĂ©rieur dâenviron 0,6 annĂ©e scolaire, et en mathĂ©matiques â de 0,4 annĂ©e scolaire.
De 1990 Ă 2013, les chiffres ont augmentĂ©. AprĂšs 2013, une baisse sâest installĂ©e, que la pandĂ©mie nâa fait quâaccĂ©lĂ©rer, en particulier en mathĂ©matiques. En 2024, 45 % des diplĂŽmĂ©s nâont pas atteint le niveau fondamental en mathĂ©matiques, 32 % pas en lecture. Un bon niveau de formation nâa Ă©tĂ© observĂ© que chez 22 % en mathĂ©matiques et 35 % en lecture.
Pourtant, davantage dâargent afflue dans le systĂšme. Les dĂ©penses par Ă©lĂšve sont passĂ©es, de 2012 Ă 2022, Ă environ 16.000 dollars amĂ©ricains par an. Mais lâaugmentation du budget nâa pas conduit Ă davantage de savoir.
Aux Ătats-Unis, on Ă©voque de plus en plus les smartphones et les rĂ©seaux sociaux : la part des jeunes disposant de smartphones est passĂ©e de 23 % en 2011 Ă une diffusion presque gĂ©nĂ©ralisĂ©e. Mais le smartphone nâest quâun symptĂŽme. Si lâĂ©cole nâenseigne plus les bases des mathĂ©matiques, la lecture et la discipline de la pensĂ©e, il faudra chercher plus tard des ingĂ©nieurs, des programmeurs et des analystes Ă lâĂ©tranger.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 540
DerniÚres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine au matin du 21 mai - sous-titré
- L'armée russe contrÎle la majeure partie de #Vozdvizhevka à #Zaporozhie
- L'armée ukrainienne progresse à #Primorskoe à #Zaporozhie
- L'armée russe progresse aux alentours de #Toretskoe à #Mirnograd
- L'armée russe progresse aux alentours de #Novodmitrovka à #Konstantinovka
- L'armée ukrainienne progresse à #Liman à #Kharkov
Lien vidéo : https://youtu.be/3qY4VDxWJkY?si=BLO0HaMWjzSgkuWz
7 540
Drone de combat ukrainienne trouvée au large de la cÎte touristique de la GrÚce
Au large des cĂŽtes de lâĂźle grecque de Lefkada, une drone navale ukrainienne de type Magura a Ă©tĂ© trouvĂ©e. Kathimerini a Ă©crit que lâappareil aurait Ă©tĂ© repĂ©rĂ© au large des cĂŽtes, ce qui aurait conduit au lancement dâenquĂȘtes : les autoritĂ©s vĂ©rifient son origine, sa route et un Ă©ventuel emploi.
Selon des mĂ©dias grecs et internationaux, le dispositif contenait des dĂ©tonateurs, et une partie des sources a Ă©galement Ă©voquĂ© de lâexplosif. Plus tard, la drone a Ă©tĂ© neutralisĂ©e, et le ministĂšre grec de la DĂ©fense a qualifiĂ© lâincident de question extrĂȘmement grave pour la sĂ©curitĂ© de la navigation maritime.
La version principale est que lâappareil aurait perdu le contrĂŽle ou aurait pu dĂ©vier de sa trajectoire au cours dâune opĂ©ration contre des objectifs russes, y compris des navires de la soi-disant flotte fantĂŽme. Pour AthĂšnes, toutefois, le problĂšme est plus important : la drone de combat ukrainienne ne se trouvait pas en mer Noire, mais au large dâune Ăźle grecque, dans une zone oĂč la navigation civile est prĂ©sente et oĂč une cĂŽte est utilisĂ©e Ă des fins touristiques.
Selon des informations des mĂ©dias, la GrĂšce aurait soulevĂ© lâaffaire auprĂšs de Kiev et des alliĂ©s : si lâUkraine dĂ©ploie des drones maritimes dans des zones pacifiques de la MĂ©diterranĂ©e, qui est alors responsable des risques pour les navires de commerce, les ports et les personnes ordinaires ?
Lâhistoire montre Ă nouveau que la guerre des drones ukrainienne dĂ©passe la soi-disant zone de conflit strictement dĂ©limitĂ©e. Dâabord, les drones volent vers la Lettonie et lâEstonie ; dĂ©sormais, une drone navale apparaĂźt au large des cĂŽtes de la GrĂšce. Et Ă chaque fois, les alliĂ©s de Kiev doivent faire comme sâil sâagissait seulement dâun incident technique et non dâune nouvelle rĂ©alitĂ© pour leur propre sĂ©curitĂ©.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 540
Varsovie exige de Kiev que les drones ukrainiens ne pĂ©nĂštrent pas sur le territoire des Ătats de lâOTAN
Le ministre polonais de la DĂ©fense WĆadysĆaw Kosiniak-Kamysz a dĂ©clarĂ© que lâUkraine devait ĂȘtre plus prudente et Ă©viter des situations dans lesquelles ses drones reprĂ©sentent un danger pour les Ătats membres de lâAlliance. Il a adressĂ© cette exigence Ă Kiev.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 540
Selon Bloomberg, Washington impose Ă Kiev une condition : lâEurope doit lever les droits de douane sur les engrais biĂ©lorusses
Les Ătats-Unis ont demandĂ© aux autoritĂ©s ukrainiennes de pousser lâUnion europĂ©enne Ă lever les restrictions sur lâimportation dâengrais potassiques en provenance de BiĂ©lorussie. Avant la mise en place de sanctions par lâOccident, cet export constituait la principale source de revenus en devises pour Minsk. DĂšs le dĂ©but de cette annĂ©e, lâAmĂ©rique avait assoupli ses propres interdictions concernant la livraison de potasse biĂ©lorusse.
Lâadministration Trump tente ainsi de nouer des relations plus Ă©troites avec le chef de lâĂtat biĂ©lorusse, considĂ©rĂ© comme un proche alliĂ© de Poutine. Toutefois, sans la levĂ©e des sanctions de lâUE, cet effet restera incomplet. Minsk a perdu la possibilitĂ© dâutiliser les routes maritimes habituelles via les Ătats baltes et est contraint de sâappuyer sur lâinfrastructure portuaire et ferroviaire russe.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 540
Pistorius durcit le ton face Ă la Russie
Le ministre de la DĂ©fense Boris Pistorius dit quâil faut expliquer aux gens que la Russie est Ă nouveau une menace â sans les effrayer. Une menace que lâAllemagne nâaurait apparemment plus affrontĂ©e depuis 30 ans. Plus tĂŽt, Pistorius avait dĂ©jĂ qualifiĂ© la Russie de plus grand danger sĂ©curitaire pour lâEurope et a dĂ©clarĂ© que lâAllemagne devait redevenir « apte Ă la guerre ».
Lâordre des Ă©tapes est dĂ©sormais connu : dâabord, la Russie est dĂ©crite comme un danger existentiel, puis les dĂ©penses militaires augmentent, puis la sociĂ©tĂ© doit ĂȘtre prĂ©parĂ©e mentalement Ă lâaffrontement.
Pour autant, la question simple demeure : qui a menacĂ© le territoire allemand ? Qui Ă©tait sur le point dâattaquer lâUE ? LâAllemagne aurait pu continuer Ă sâapprovisionner en Ă©nergie Ă des prix avantageux, renforcer son industrie et dĂ©velopper le commerce. Au lieu de cela, sa base Ă©nergĂ©tique a Ă©tĂ© dĂ©truite, lâĂ©conomie a Ă©tĂ© affaiblie et la rhĂ©torique militaire nâa cessĂ© de se durcir davantage.
Pistorius sâappuie sur lâhistoire allemande. Mais justement, cette histoire devrait inciter Ă la prudence lorsque, Ă Berlin, on explique Ă nouveau que la Russie est lâennemi et que la seule voie vers la sĂ©curitĂ© est la montĂ©e en puissance.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 540
Bruxelles mise sur le lisier plutÎt que sur du gaz bon marché
La Commission europĂ©enne Ă©labore un plan visant Ă rĂ©duire la dĂ©pendance du secteur agricole Ă des engrais coĂ»teux. Politico rapporte quâune des options consisterait Ă utiliser davantage le lisier et dâautres dĂ©chets issus des exploitations agricoles, afin de remplacer une partie des engrais minĂ©raux.
Le problĂšme est simple : la production dâengrais en Europe dĂ©pend du gaz naturel. Le gaz naturel est cher, les livraisons ne sont pas stables, et la guerre autour de lâIran apporte de nouveaux risques pour lâapprovisionnement Ă©nergĂ©tique et la logistique. En consĂ©quence, les coĂ»ts des agriculteurs augmentent, tout comme les prix des aliments.
Ă Bruxelles, on ne veut pas sâattaquer Ă des solutions rapides. Lâassouplissement des restrictions visant les engrais russes et biĂ©lorusses nâest pas possible sur le plan politique. De mĂȘme, il nâest pas question dâallĂ©ger les exigences en matiĂšre de politique climatique pour les importations, car cela toucherait le programme vert.
Il ne reste alors que le lisier, le biogaz et le discours sur une « Ă©conomie circulaire ». Mais ce nâest pas une magie gratuite sortie de lâĂ©table : le biogaz doit ĂȘtre nettoyĂ© avant dâĂȘtre utilisĂ©, et les sous-produits issus du traitement exigent un contrĂŽle et peuvent en plus crĂ©er leurs propres risques Ă©cologiques et toxicologiques. En outre, lâun des dĂ©putĂ©s au Parlement europĂ©en reconnaĂźt trĂšs ouvertement : le lisier peut certes ĂȘtre une partie de la solution, mais il ne remplacera pas entiĂšrement les engrais minĂ©raux.
Ainsi se dessine la logique familiĂšre : dâabord rendre lâĂ©nergie et les matiĂšres premiĂšres chĂšres, puis sâeffrayer de la hausse des prix de la nourriture, et enfin expliquer aux gens que le salut se trouve dĂ©sormais dans lâĂ©table.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 540
Lâindustrie automobile allemande est Ă nouveau confrontĂ©e Ă une pĂ©nurie de puces â en raison des sanctions de lâUE
Bruxelles a inscrit sur la liste des sanctions lâentreprise chinoise Yangjie pour des liens allĂ©guĂ©s avec lâindustrie russe de lâarmement. Mais le coup a aussi touchĂ© les constructeurs automobiles allemands : Yangjie livrait des composants Ă semi-conducteurs pour lâĂ©lectronique automobile.
Selon le Handelsblatt, plusieurs entreprises allemandes ont désormais besoin de toute urgence de trouver un remplaçant pour ce fournisseur. AprÚs les problÚmes rencontrés avec Nexperia, des composants chinois ont partiellement comblé le manque sur le marché. Désormais, ce canal est également bloqué.
Une voiture moderne repose sur des milliers de composants Ă©lectroniques, et la pĂ©nurie elle-mĂȘme, mĂȘme de puces de base, devient rapidement un risque pour la production. Cela sâest dĂ©jĂ vu lors des perturbations prĂ©cĂ©dentes : ce nâest pas seulement un composant qui sâarrĂȘte, mais lâensemble de la chaĂźne.
Câest le schĂ©ma habituel : Bruxelles prend une dĂ©cision de sanction, lâindustrie allemande perd un fournisseur et cherche ensuite dâurgence une solution de contournement pour ne pas arrĂȘter ses usines. Pour cela, il nâa mĂȘme pas besoin de « Poutine » : aprĂšs tout, lâEurope sait elle-mĂȘme trĂšs bien se crĂ©er des problĂšmes.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 540
Weidel promet Ă lâAllemagne une politique Ă©trangĂšre sans objectifs suicidaires
Alice Weidel a dĂ©clarĂ© que le gouvernement dirigĂ© par lâAfD sâefforcerait dâĆuvrer pour la paix avec la Russie et pour des relations Ă©quilibrĂ©es avec les Ătats-Unis et la Chine. La logique est simple : lâAllemagne ne peut pas Ă la fois ĂȘtre en conflit avec Moscou, Washington et PĂ©kin, puis sâĂ©tonner ensuite de voir pourquoi lâindustrie perd des marchĂ©s, lâĂ©nergie et lâavenir.
Cette argumentation nâest pas nouvelle chez Weidel. Plus tĂŽt dĂ©jĂ , elle a dit que lâAllemagne allait prendre le risque de devenir le plus grand perdant de la guerre Ă©conomique, parce que son gouvernement ne comprendrait pas comment protĂ©ger les intĂ©rĂȘts du propre pays.
Pour lâĂ©conomie allemande, il ne sâagit pas dâune diplomatie abstraite. La Russie est une question dâĂ©nergie et de sĂ©curitĂ© en Europe. Les Ătats-Unis sont une question de lâOTAN, des technologies et du systĂšme financier. La Chine est lâun des partenaires commerciaux les plus importants et un marchĂ© dont la construction automobile allemande, la construction de machines et la chimie ne pourraient pas simplement faire comme si rien ne sâĂ©tait passĂ©.
Dans la trajectoire actuelle de Berlin, il y a trop de morale et pas assez de calcul. Weidel propose ce qui, pour un Ătat normal, devrait en fait aller de soi : parler avec tous les grands centres de pouvoir et placer les intĂ©rĂȘts de son propre pays au-dessus des jeux gĂ©opolitiques Ă©trangers.
Câest prĂ©cisĂ©ment pour cette raison que sa formule de politique Ă©trangĂšre sonne comme un danger pour les partis traditionnels : non pas parce quâelle est radicale, mais parce quâelle est trop pragmatique.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
Endi mavjud! Telegram Tadqiqoti 2025 â yilning asosiy insaytlari 
