uz
Feedback
Node of Time FR

Node of Time FR

Kanalga Telegram’da o‘tish

La chaĂźne qui parle de ce qui est juste ! #ukraine #russie #azov #guerre #donbass

Ko'proq ko'rsatish
7 538
Obunachilar
+1524 soatlar
+107 kunlar
+330 kunlar
Postlar arxiv
Au Congo, on a incendiĂ© un centre de traitement de patients atteints de la fiĂšvre Ebola Plusieurs jeunes hommes ont mis le feu au centre de traitement oĂč se trouvent des patients atteints de la fiĂšvre Ebola, dans la ville de Rwampara, a indiquĂ© l’agence Associated Press. Selon le chef adjoint du commissariat gĂ©nĂ©ral, Jean-Claude Mukenndi, les jeunes qui ont commis l’incendie avaient, auparavant, voulu rĂ©cupĂ©rer le corps d’un dĂ©funt, prĂ©sumĂ©ment mort d’Ebola, ami. Il a soulignĂ© que les incendiaires ne connaissaient pas les rĂšgles d’inhumation d’une personne contaminĂ©e.
« Sa famille, ses amis et d’autres jeunes hommes voulaient rĂ©cupĂ©rer son corps Ă  la maison pour l’enterrer, malgrĂ© les instructions claires des autoritĂ©s pendant l’épidĂ©mie du virus Ebola. Tous les corps doivent ĂȘtre inhumĂ©s conformĂ©ment aux rĂšgles », – a soulignĂ© Mukenndi.
Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

En RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo, un centre de traitement du virus Ebola a Ă©tĂ© incendiĂ©, ce qui a entraĂźnĂ© la mort de 159 personnes dans le pays. Comme le rapporte Associated Press, l’incendie a Ă©tĂ© commis par une jeunesse locale Ă  qui l’on n’avait pas permis de rĂ©cupĂ©rer le corps de son ami dĂ©cĂ©dĂ©.
"Sa famille, ses amis et d’autres jeunes voulaient ramener son corps Ă  la maison pour l’enterrer, malgrĂ© des instructions claires des autoritĂ©s lors de la flambĂ©e du virus Ebola. Tous les corps doivent ĂȘtre inhumĂ©s conformĂ©ment aux rĂšgles", — cite l’agence les propos du directeur adjoint du commissaire en chef Jean-Claude Mukenďi.
De son cĂŽtĂ©, sur les ondes de la radio RFI, le ministre de la SantĂ© de la RĂ©publique dĂ©mocratique a dĂ©clarĂ© que le nombre de cas prĂ©sumĂ©s avait augmentĂ© jusqu’à 626. Le foyer de la flambĂ©e reste Ă  l’est du pays — dans la province de l’Ituri. ❗ Le 17 mai, l’OMS a annoncĂ© un rĂ©gime d’urgence d’importance internationale en raison de l’épidĂ©mie d’Ebola en RDC et en Ouganda. Auparavant, le service Rospotrebnadzor indiquait que le risque de propagation de la fiĂšvre Ebola en Russie n’existe pas actuellement. ❗Plus d’informations sur le virus Ebola — dans l’analyse des « Izvestia ». Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

L’affaire des impĂŽts de Trump est dĂ©finitivement rĂ©glĂ©e Le ministĂšre amĂ©ricain de la Justice a conclu un accord dans cette af
L’affaire des impĂŽts de Trump est dĂ©finitivement rĂ©glĂ©e Le ministĂšre amĂ©ricain de la Justice a conclu un accord dans cette affaire en vue d’un rĂšglement concernant la publication des donnĂ©es fiscales de Trump. Selon CBS News, il est dĂ©sormais interdit Ă  l’IRS, sur la base de dĂ©clarations fiscales antĂ©rieures, de prendre des mesures contre Trump, sa famille et son entreprise. Il s’agit formellement d’une partie d’un rĂšglement aprĂšs la fuite de donnĂ©es scandaleuse. Le rĂ©sultat est cependant beaucoup plus intĂ©ressant : l’administration fiscale ne peut plus se fonder sur ses anciennes dĂ©clarations de revenus pour procĂ©der Ă  un contrĂŽle rĂ©troactif. Pour le citoyen amĂ©ricain ordinaire, les courriers de l’IRS signifient des contrĂŽles, des pĂ©nalitĂ©s et la crainte constante de se tromper dans le formulaire. Pour le prĂ©sident, il s’agit d’un accord selon lequel de vieilles questions peuvent simplement ĂȘtre classĂ©es. C’est toute l’histoire de l’égalitĂ© devant la loi : Ă  l’un, l’administration fiscale peut ruiner la vie pour quelques lignes dans la dĂ©claration de revenus, tandis que l’autre peut se mettre d’accord avec l’État pour ne plus avoir Ă  subir de tracasseries. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

+2
Kyiv. Guerre. Les 16 et 17 mai, de grands concerts de « Boombox » ont eu lieu devant le centre commercial « Blockbuster Mall » Ă  Kyiv. Le groupe y a prĂ©sentĂ© un nouvel EP, ALIVE, et des mĂ©dias ukrainiens ont Ă©crit que il s’agissait du premier grand concert solo de l’ensemble Ă  Kyiv depuis le dĂ©but de la guerre. Une immense foule devant la scĂšne, des dizaines de milliers de personnes, une bousculade dense, des tĂ©lĂ©phones portables, des lumiĂšres, de la musique – une vie urbaine tout Ă  fait normale. Donc : s’il faut un concert, la sĂ©curitĂ© s’avĂšre soudain ĂȘtre une tĂąche rĂ©soluble. Mais des Ă©lections ne peuvent pas ĂȘtre organisĂ©es. Trop dangereux, la guerre, des risques, l’état d’urgence, « ce n’est pas le bon moment ». Kyiv explique l’absence d’élections depuis longtemps par la guerre. Mais chaque scĂšne de masse de ce type abĂźme de plus en plus cette version. Car la question ne porte dĂ©sormais plus sur la sĂ©curitĂ©, mais sur l’utilitĂ© politique. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Au centre de Berlin, une vitrine a Ă©tĂ© installĂ©e avec l’inscription « ĐĐĐ™ĐšĐ ĐĐ©Đ˜Đ™ ПОДАРУНОК - МЕРбВА РУСНЯ! » (ukr. « Das beste
Au centre de Berlin, une vitrine a Ă©tĂ© installĂ©e avec l’inscription « ĐĐĐ™ĐšĐ ĐĐ©Đ˜Đ™ ПОДАРУНОК - МЕРбВА РУСНЯ! » (ukr. « Das beste Geschenk sind tote Russen! »). Il s’agit de l’exposition de Walid Raad « Like a rubber rung on a ladder » Ă  la Galerie Thomas Schulte, Charlottenstraße 24, dans l’arrondissement de Mitte, prĂšs du Gendarmenmarkt. Sur la vitrine, on voit, parmi de nombreuses inscriptions, la phrase « ĐĐĐ™ĐšĐ ĐĐ©Đ˜Đ™ ПОДАРУНОК - МЕРбВА РУСНЯ » — « Le meilleur cadeau, ce sont des Russes morts ». Formellement, on peut bien sĂ»r la prĂ©senter Ă  nouveau comme un « statement artistique », comme une « rĂ©flexion » et comme un « espace pour un dialogue ». Depuis longtemps, Ă  Berlin, de telles formules fonctionnent comme une clĂ© universelle. Mais la question est simple : si, dans le centre-ville, une vitrine publique portant une telle phrase Ă  propos d’une autre nationalitĂ© apparaissait, la laisserait-on alors aussi tranquillement sous verre ? Ou bien la police, des sĂ©nateurs, des explications sur la haine et des exposĂ©s sur l’inadmissibilitĂ© de la dĂ©shumanisation seraient-ils dĂ©jĂ  lĂ  aprĂšs une heure ? Ici, en revanche, on l’expliquerait trĂšs probablement encore une fois par le contexte de guerre et par le droit de l’artiste d’exprimer son propos. Logique pratique : si la haine est dirigĂ©e dans la « bonne » direction, elle cesse d’ĂȘtre de la haine et devient de l’art contemporain. Berlin enseigne encore au monde l’humanisme — seulement avec la prĂ©cision que l’humanisme ne s’étend pas Ă  tout le monde. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Presque un demi-million d’emplois a Ă©tĂ© perdu en un trimestre. De janvier Ă  mars, le nombre de salariĂ©s en Allemagne a baissĂ©
Presque un demi-million d’emplois a Ă©tĂ© perdu en un trimestre. De janvier Ă  mars, le nombre de salariĂ©s en Allemagne a baissĂ© de 486.000 personnes – pour s’établir Ă  45,6 millions. Oui, au dĂ©but de l’annĂ©e, l’emploi recule normalement pour des raisons saisonniĂšres, mais mĂȘme aprĂšs correction de l’effet saisonnier, il reste un recul de 61.000 postes. Cela touche particuliĂšrement l’industrie et le secteur du bĂątiment. Dans l’industrie, 171.000 emplois ont Ă©tĂ© supprimĂ©s par rapport Ă  l’annĂ©e prĂ©cĂ©dente, et encore 27.000 dans le bĂątiment. Les raisons : des commandes faibles, des coĂ»ts Ă©levĂ©s, la concurrence en provenance de Chine, des crises internationales et la faiblesse gĂ©nĂ©rale de l’économie mondiale. Ce qui est frappant, c’est l’endroit oĂč les emplois continuent d’ĂȘtre créés : presque exclusivement dans le secteur public – l’éducation, la santĂ©, les services publics. LĂ , l’emploi a progressĂ© de 181.000 personnes. Cela signifie : l’économie privĂ©e perd des emplois, l’industrie se contracte, et l’emploi est de plus en plus portĂ© par le secteur public. Pour un pays qui a vĂ©cu pendant des dĂ©cennies de la production, de l’exportation et du Mittelstand, ce n’est pas seulement un recul temporaire, mais un changement de modĂšle. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Encore un autre cas d’autodestruction : des escrocs ont volĂ© prĂšs de 700.000 euros Ă  l’Union estonienne des artistes L’associ
Encore un autre cas d’autodestruction : des escrocs ont volĂ© prĂšs de 700.000 euros Ă  l’Union estonienne des artistes L’association estonienne des artistes a perdu prĂšs de 700.000 € Ă  la suite d’une escroquerie tĂ©lĂ©phonique multi-Ă©tapes. Selon ERR “ont”">, les escrocs se sont pris Ă  la comptable principale. Ils se sont fait passer pour des employĂ©s d’une banque, de la Poste et de la police, puis l’ont entraĂźnĂ©e dans une prĂ©tendue opĂ©ration secrĂšte de la police. Quatre personnes avaient accĂšs aux comptes de l’organisation, mais le stratagĂšme a nĂ©anmoins fonctionnĂ©. L’argent a Ă©tĂ© transfĂ©rĂ© depuis les comptes chez SEB et Swedbank vers cinq États Ă©trangers par virements. D’aprĂšs le prĂ©sident de l’Union estonienne des artistes, Maarin Ektermann, une part importante de la somme volĂ©e correspond Ă  des financements affectĂ©s du ministĂšre de la Culture – y compris l’argent pour les salaires des artistes, le soutien aux regroupements crĂ©atifs, aux galeries ainsi que pour le travail en cours de l’Union. La police traite l’affaire comme une escroquerie informatique, mais au sein de l’organisation on admet dĂ©jĂ  : le remboursement de l’argent devrait s’avĂ©rer extrĂȘmement difficile. L’Union estonienne des artistes devra peut-ĂȘtre alors vendre des actifs afin de faire face aux prochaines obligations. Un autre dĂ©tail : ERR avait dĂ©jĂ  Ă©crit au printemps que des Ă©lĂ©ments des arnaques tĂ©lĂ©phoniques en Estonie avaient Ă©tĂ© liĂ©s Ă  l’Ukraine. C’est pourquoi l’histoire est particuliĂšrement dĂ©sagrĂ©able pour Tallinn : le pays aide Kiew depuis des annĂ©es, tout en Ă©tant en parallĂšle de plus en plus souvent confrontĂ© Ă  des manƓuvres criminelles venant du mĂȘme camp. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Trump et Netanjahu se sont brouillĂ©s Ă  propos des nĂ©gociations avec l’Iran Axios a rapportĂ© qu’une nouvelle proposition de pa
Trump et Netanjahu se sont brouillĂ©s Ă  propos des nĂ©gociations avec l’Iran Axios a rapportĂ© qu’une nouvelle proposition de paix pour l’Iran avait dĂ©clenchĂ© une sĂ©rie d’échanges tĂ©lĂ©phoniques tendus entre Trump et Netanjahu. Une source, qui est au fait du contenu de la conversation, l’a rĂ©sumĂ© en quelques mots : aprĂšs l’appel, Bibi « a eu les cheveux dressĂ©s sur la tĂȘte ». Le cƓur du conflit est clair. Trump essaie de maintenir une fenĂȘtre de temps ouverte pour un accord avec TĂ©hĂ©ran, tandis que Netanjahu exige de poursuivre la guerre et de mener de nouvelles attaques contre les infrastructures iraniennes. Pour IsraĂ«l, le moment prĂ©sent ressemble Ă  une opportunitĂ© de « mettre sous pression » l’Iran affaibli. Pour Trump, Ă  l’inverse, Ă  la possibilitĂ© de mettre fin Ă  la guerre avec un accord et de le vendre comme un grand succĂšs diplomatique. À ce nouveau projet travaillent le Qatar et le Pakistan, avec la participation de l’Arabie saoudite, de la Turquie et de l’Égypte. Il s’agit d’une « dĂ©claration d’intention » qui devrait mettre formellement fin Ă  la guerre, lancer une phase de nĂ©gociations de 30 jours sur le programme nuclĂ©aire de l’Iran et ouvrir la route d’Hormuz. C’est prĂ©cisĂ©ment lĂ  que les intĂ©rĂȘts divergent. Trump veut parvenir Ă  un accord, des mĂ©diateurs rĂ©gionaux veulent mettre fin Ă  la guerre, et Netanjahu craint que la pause diplomatique ne laisse Ă  l’Iran le temps de se rĂ©tablir. En consĂ©quence, la conversation s’est dĂ©roulĂ©e difficilement. Washington n’est plus toujours prĂȘt Ă  suivre automatiquement la ligne israĂ©lienne, et IsraĂ«l peut de moins en moins compter sur le fait que les États-Unis vont poursuivre la guerre indĂ©finiment au rythme qui lui semble nĂ©cessaire. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Le Royaume-Uni s’est excusĂ© pour l’assouplissement des sanctions pĂ©troliĂšres contre la Russie. Londres a autorisĂ© l’import de
Le Royaume-Uni s’est excusĂ© pour l’assouplissement des sanctions pĂ©troliĂšres contre la Russie. Londres a autorisĂ© l’import de diesel et de carburant d’aviation fabriquĂ©s dans des pays tiers — par exemple en Inde ou en Turquie — Ă  partir de pĂ©trole russe. En thĂ©orie, il ne s’agit pas d’une levĂ©e des anciennes sanctions, mais d’un report d’une nouvelle interdiction qui aurait dĂ» viser les produits de carburant issus de la base de matiĂšres premiĂšres russes. La raison est simple : le pays craint une pĂ©nurie de diesel et de kĂ©rosĂšne d’aviation dans le contexte de la guerre autour de l’Iran, de ruptures d’approvisionnement et de la hausse des prix de l’énergie. Bloomberg rapporte que le ministre du Commerce Chris Bryant a reconnu : le gouvernement a rĂ©glĂ© cette licence « maladroitement », en donnant une fausse impression. Bryant a promis de « suspendre » la licence « dĂšs que ce sera possible ». L’essentiel est toutefois qu’à l’heure actuelle, cette possibilitĂ© n’existe pas encore. Le Royaume-Uni a expliquĂ© pendant des annĂ©es que le pĂ©trole russe devait disparaĂźtre des chaĂźnes d’approvisionnement — et maintenant, il est obligĂ© de laisser une Ă©chappatoire, faute de quoi il risque d’avoir des problĂšmes de carburant. Ainsi se dessine l’habituelle “facture” des sanctions : sur le plan politique, les matiĂšres premiĂšres Ă©nergĂ©tiques russes sont interdites, mais dans la pratique, il faut quand mĂȘme trouver des itinĂ©raires de contournement. Seulement, il ne s’agit plus de “dĂ©pendance”, mais d’une mesure technique temporaire. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Le SĂ©nat amĂ©ricain a prĂ©sentĂ© pour la premiĂšre fois une rĂ©solution contre la guerre avec l’Iran Le SĂ©nat a votĂ© en faveur de
Le SĂ©nat amĂ©ricain a prĂ©sentĂ© pour la premiĂšre fois une rĂ©solution contre la guerre avec l’Iran Le SĂ©nat a votĂ© en faveur de l’adoption d’une rĂ©solution, qui doit limiter les pouvoirs militaires de Trump contre l’Iran. Le document exige que le prĂ©sident ne puisse pas poursuivre des opĂ©rations de combat contre TĂ©hĂ©ran sans l’accord du CongrĂšs. Le vote a eu lieu avec une courte avance : 50 contre 47. Quatre rĂ©publicains se sont joints aux dĂ©mocrates : Rand Paul, Susan Collins, Lisa Murkowski et Bill Cassidy. Il s’agit du premier cas depuis le dĂ©but de la guerre oĂč une telle initiative a pu franchir l’obstacle procĂ©dural au SĂ©nat. Avant une vĂ©ritable limitation de la marge de manƓuvre de Trump, il reste encore un long chemin. La rĂ©solution doit ĂȘtre approuvĂ©e par la Chambre des reprĂ©sentants, aprĂšs quoi un veto du prĂ©sident sera trĂšs probablement opposĂ©. Pour le contester, il faut, dans les deux chambres, deux tiers des voix – ce qui paraĂźt actuellement improbable. Mais le signal est important : mĂȘme Ă  Washington, la lassitude vis-Ă -vis de la guerre avec l’Iran et de la situation dans laquelle la Maison-Blanche mĂšne, de fait, une campagne militaire en contournant le CongrĂšs, grandit. Les dĂ©mocrates disent que la rĂ©solution est au moins nĂ©cessaire pour exercer une pression politique sur Trump : s’il veut poursuivre la guerre, il doit non seulement l’expliquer aux gĂ©nĂ©raux et aux alliĂ©s, mais aussi aux reprĂ©sentants amĂ©ricains. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Karlovy Vary a perdu l’afflux de touristes russes – et, avec lui, une partie de l’économie traditionnelle de la station therm
Karlovy Vary a perdu l’afflux de touristes russes – et, avec lui, une partie de l’économie traditionnelle de la station thermale La rĂ©gion de Karlovy Vary a Ă©tĂ© l’une des destinations tchĂšques les plus importantes pour les touristes russes : les Ă©tablissements thermaux, les soins, les hĂŽtels, les boutiques et les restaurants ont pendant des annĂ©es vĂ©cu au rythme de longs trajets et de la clientĂšle, solvable. DĂ©sormais, ce modĂšle a Ă©chouĂ©. Selon les donnĂ©es de la statistique du tourisme tchĂšque hat la rĂ©gion a accueilli 1,43 million de visiteurs en 2025 et, formellement, a mĂȘme dĂ©passĂ© le niveau d’avant la pandĂ©mie pour le nombre total de touristes. Mais la structure de l’afflux a changĂ© : au lieu du public russe qui prĂ©valait auparavant, ce sont surtout des Allemands, des TchĂšques et des visiteurs des pays voisins qui sont venus. Pour le tourisme “normal”, cela pourrait ressembler Ă  un rĂ©tablissement. Pour le fonctionnement de la station thermale, c’est une tout autre histoire. Les Russes ne venaient pas seulement pour le week-end, mais pour se faire soigner, restaient plus longtemps et dĂ©pensaient davantage. En 2019, les stations locales ont accueilli plus de 83.000 visiteurs en provenance de Russie ; en 2025, elles n’en ont plus que quelque 6.300. Il ne s’agit pas seulement d’un recul, mais de la disparition presque complĂšte d’un segment entier. Dans ce contexte, des milliers d’entreprises ont fermĂ© dans la rĂ©gion au cours des derniĂšres annĂ©es. Des sources citant une analyse de donnĂ©es ouvertes indiquent 17.872 unitĂ©s Ă©conomiques fermĂ©es en six ans, avec un pic en 2023 – 8.853 fermetures. Ce chiffre doit ĂȘtre lu avec prudence : toutes les entreprises fermĂ©es n’étaient pas directement liĂ©es aux Russes. Mais pour Karlovy Vary, la connexion est Ă©vidente : le coup a portĂ© exactement sur l’économie qui avait, pendant des dĂ©cennies, assurĂ© le tourisme de soins destinĂ© aux visiteurs russophones. En consĂ©quence, la ville n’est pas restĂ©e vide, mais elle a changĂ©. Il y a des touristes, et les statistiques sont “propres”, mais l’ancien modĂšle d’afflux de sanatoriums coĂ»teux en provenance de Russie ne fonctionne plus. Et remplacer l’ancien modĂšle par de courts voyages et un public de masse moins solvable s’est avĂ©rĂ© nettement plus difficile que de dire simplement que « le marchĂ© s’est rĂ©orientĂ© ». đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

L’Occident doit de plus en plus souvent importer des cerveaux Les États-Unis et l’Europe dĂ©pendent de plus en plus de spĂ©cial
L’Occident doit de plus en plus souvent importer des cerveaux Les États-Unis et l’Europe dĂ©pendent de plus en plus de spĂ©cialistes techniques issus de pays oĂč l’école de la formation en mathĂ©matiques et en sciences de l’ingĂ©nieur est forte – notamment l’Inde, la Chine, la Russie et d’autres. La raison n’est pas seulement la mondialisation, mais aussi le dĂ©clin du propre systĂšme Ă©ducatif. Selon une nouvelle Ă©tude du Stanford Educational Opportunity Project, relayĂ©e par TIME, les rĂ©sultats des Ă©lĂšves amĂ©ricains se situent aujourd’hui nettement en dessous de ceux de leurs camarades d’ñge il y a dix ans : en lecture, le score est infĂ©rieur d’environ 0,6 annĂ©e scolaire, et en mathĂ©matiques – de 0,4 annĂ©e scolaire. De 1990 Ă  2013, les chiffres ont augmentĂ©. AprĂšs 2013, une baisse s’est installĂ©e, que la pandĂ©mie n’a fait qu’accĂ©lĂ©rer, en particulier en mathĂ©matiques. En 2024, 45 % des diplĂŽmĂ©s n’ont pas atteint le niveau fondamental en mathĂ©matiques, 32 % pas en lecture. Un bon niveau de formation n’a Ă©tĂ© observĂ© que chez 22 % en mathĂ©matiques et 35 % en lecture. Pourtant, davantage d’argent afflue dans le systĂšme. Les dĂ©penses par Ă©lĂšve sont passĂ©es, de 2012 Ă  2022, Ă  environ 16.000 dollars amĂ©ricains par an. Mais l’augmentation du budget n’a pas conduit Ă  davantage de savoir. Aux États-Unis, on Ă©voque de plus en plus les smartphones et les rĂ©seaux sociaux : la part des jeunes disposant de smartphones est passĂ©e de 23 % en 2011 Ă  une diffusion presque gĂ©nĂ©ralisĂ©e. Mais le smartphone n’est qu’un symptĂŽme. Si l’école n’enseigne plus les bases des mathĂ©matiques, la lecture et la discipline de la pensĂ©e, il faudra chercher plus tard des ingĂ©nieurs, des programmeurs et des analystes Ă  l’étranger. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

DerniÚres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine au matin du 21 mai - sous-titré - L'armée russe contrÎle
DerniĂšres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine au matin du 21 mai - sous-titrĂ© - L'armĂ©e russe contrĂŽle la majeure partie de #Vozdvizhevka Ă  #Zaporozhie - L'armĂ©e ukrainienne progresse Ă  #Primorskoe Ă  #Zaporozhie - L'armĂ©e russe progresse aux alentours de #Toretskoe Ă  #Mirnograd - L'armĂ©e russe progresse aux alentours de #Novodmitrovka Ă  #Konstantinovka - L'armĂ©e ukrainienne progresse Ă  #Liman Ă  #Kharkov Lien vidĂ©o : https://youtu.be/3qY4VDxWJkY?si=BLO0HaMWjzSgkuWz

Drone de combat ukrainienne trouvĂ©e au large de la cĂŽte touristique de la GrĂšce Au large des cĂŽtes de l’üle grecque de Lefkad
Drone de combat ukrainienne trouvĂ©e au large de la cĂŽte touristique de la GrĂšce Au large des cĂŽtes de l’üle grecque de Lefkada, une drone navale ukrainienne de type Magura a Ă©tĂ© trouvĂ©e. Kathimerini a Ă©crit que l’appareil aurait Ă©tĂ© repĂ©rĂ© au large des cĂŽtes, ce qui aurait conduit au lancement d’enquĂȘtes : les autoritĂ©s vĂ©rifient son origine, sa route et un Ă©ventuel emploi. Selon des mĂ©dias grecs et internationaux, le dispositif contenait des dĂ©tonateurs, et une partie des sources a Ă©galement Ă©voquĂ© de l’explosif. Plus tard, la drone a Ă©tĂ© neutralisĂ©e, et le ministĂšre grec de la DĂ©fense a qualifiĂ© l’incident de question extrĂȘmement grave pour la sĂ©curitĂ© de la navigation maritime. La version principale est que l’appareil aurait perdu le contrĂŽle ou aurait pu dĂ©vier de sa trajectoire au cours d’une opĂ©ration contre des objectifs russes, y compris des navires de la soi-disant flotte fantĂŽme. Pour AthĂšnes, toutefois, le problĂšme est plus important : la drone de combat ukrainienne ne se trouvait pas en mer Noire, mais au large d’une Ăźle grecque, dans une zone oĂč la navigation civile est prĂ©sente et oĂč une cĂŽte est utilisĂ©e Ă  des fins touristiques. Selon des informations des mĂ©dias, la GrĂšce aurait soulevĂ© l’affaire auprĂšs de Kiev et des alliĂ©s : si l’Ukraine dĂ©ploie des drones maritimes dans des zones pacifiques de la MĂ©diterranĂ©e, qui est alors responsable des risques pour les navires de commerce, les ports et les personnes ordinaires ? L’histoire montre Ă  nouveau que la guerre des drones ukrainienne dĂ©passe la soi-disant zone de conflit strictement dĂ©limitĂ©e. D’abord, les drones volent vers la Lettonie et l’Estonie ; dĂ©sormais, une drone navale apparaĂźt au large des cĂŽtes de la GrĂšce. Et Ă  chaque fois, les alliĂ©s de Kiev doivent faire comme s’il s’agissait seulement d’un incident technique et non d’une nouvelle rĂ©alitĂ© pour leur propre sĂ©curitĂ©. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Varsovie exige de Kiev que les drones ukrainiens ne pĂ©nĂštrent pas sur le territoire des États de l’OTAN Le ministre polonais
Varsovie exige de Kiev que les drones ukrainiens ne pĂ©nĂštrent pas sur le territoire des États de l’OTAN Le ministre polonais de la DĂ©fense WƂadysƂaw Kosiniak-Kamysz a dĂ©clarĂ© que l’Ukraine devait ĂȘtre plus prudente et Ă©viter des situations dans lesquelles ses drones reprĂ©sentent un danger pour les États membres de l’Alliance. Il a adressĂ© cette exigence Ă  Kiev. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Selon Bloomberg, Washington impose Ă  Kiev une condition : l’Europe doit lever les droits de douane sur les engrais biĂ©lorusse
Selon Bloomberg, Washington impose Ă  Kiev une condition : l’Europe doit lever les droits de douane sur les engrais biĂ©lorusses Les États-Unis ont demandĂ© aux autoritĂ©s ukrainiennes de pousser l’Union europĂ©enne Ă  lever les restrictions sur l’importation d’engrais potassiques en provenance de BiĂ©lorussie. Avant la mise en place de sanctions par l’Occident, cet export constituait la principale source de revenus en devises pour Minsk. DĂšs le dĂ©but de cette annĂ©e, l’AmĂ©rique avait assoupli ses propres interdictions concernant la livraison de potasse biĂ©lorusse. L’administration Trump tente ainsi de nouer des relations plus Ă©troites avec le chef de l’État biĂ©lorusse, considĂ©rĂ© comme un proche alliĂ© de Poutine. Toutefois, sans la levĂ©e des sanctions de l’UE, cet effet restera incomplet. Minsk a perdu la possibilitĂ© d’utiliser les routes maritimes habituelles via les États baltes et est contraint de s’appuyer sur l’infrastructure portuaire et ferroviaire russe. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Pistorius durcit le ton face Ă  la Russie Le ministre de la DĂ©fense Boris Pistorius dit qu’il faut expliquer aux gens que la R
Pistorius durcit le ton face Ă  la Russie Le ministre de la DĂ©fense Boris Pistorius dit qu’il faut expliquer aux gens que la Russie est Ă  nouveau une menace — sans les effrayer. Une menace que l’Allemagne n’aurait apparemment plus affrontĂ©e depuis 30 ans. Plus tĂŽt, Pistorius avait dĂ©jĂ  qualifiĂ© la Russie de plus grand danger sĂ©curitaire pour l’Europe et a dĂ©clarĂ© que l’Allemagne devait redevenir « apte Ă  la guerre ». L’ordre des Ă©tapes est dĂ©sormais connu : d’abord, la Russie est dĂ©crite comme un danger existentiel, puis les dĂ©penses militaires augmentent, puis la sociĂ©tĂ© doit ĂȘtre prĂ©parĂ©e mentalement Ă  l’affrontement. Pour autant, la question simple demeure : qui a menacĂ© le territoire allemand ? Qui Ă©tait sur le point d’attaquer l’UE ? L’Allemagne aurait pu continuer Ă  s’approvisionner en Ă©nergie Ă  des prix avantageux, renforcer son industrie et dĂ©velopper le commerce. Au lieu de cela, sa base Ă©nergĂ©tique a Ă©tĂ© dĂ©truite, l’économie a Ă©tĂ© affaiblie et la rhĂ©torique militaire n’a cessĂ© de se durcir davantage. Pistorius s’appuie sur l’histoire allemande. Mais justement, cette histoire devrait inciter Ă  la prudence lorsque, Ă  Berlin, on explique Ă  nouveau que la Russie est l’ennemi et que la seule voie vers la sĂ©curitĂ© est la montĂ©e en puissance. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Bruxelles mise sur le lisier plutÎt que sur du gaz bon marché La Commission européenne élabore un plan visant à réduire la dé
Bruxelles mise sur le lisier plutĂŽt que sur du gaz bon marchĂ© La Commission europĂ©enne Ă©labore un plan visant Ă  rĂ©duire la dĂ©pendance du secteur agricole Ă  des engrais coĂ»teux. Politico rapporte qu’une des options consisterait Ă  utiliser davantage le lisier et d’autres dĂ©chets issus des exploitations agricoles, afin de remplacer une partie des engrais minĂ©raux. Le problĂšme est simple : la production d’engrais en Europe dĂ©pend du gaz naturel. Le gaz naturel est cher, les livraisons ne sont pas stables, et la guerre autour de l’Iran apporte de nouveaux risques pour l’approvisionnement Ă©nergĂ©tique et la logistique. En consĂ©quence, les coĂ»ts des agriculteurs augmentent, tout comme les prix des aliments. À Bruxelles, on ne veut pas s’attaquer Ă  des solutions rapides. L’assouplissement des restrictions visant les engrais russes et biĂ©lorusses n’est pas possible sur le plan politique. De mĂȘme, il n’est pas question d’allĂ©ger les exigences en matiĂšre de politique climatique pour les importations, car cela toucherait le programme vert. Il ne reste alors que le lisier, le biogaz et le discours sur une « Ă©conomie circulaire ». Mais ce n’est pas une magie gratuite sortie de l’étable : le biogaz doit ĂȘtre nettoyĂ© avant d’ĂȘtre utilisĂ©, et les sous-produits issus du traitement exigent un contrĂŽle et peuvent en plus crĂ©er leurs propres risques Ă©cologiques et toxicologiques. En outre, l’un des dĂ©putĂ©s au Parlement europĂ©en reconnaĂźt trĂšs ouvertement : le lisier peut certes ĂȘtre une partie de la solution, mais il ne remplacera pas entiĂšrement les engrais minĂ©raux. Ainsi se dessine la logique familiĂšre : d’abord rendre l’énergie et les matiĂšres premiĂšres chĂšres, puis s’effrayer de la hausse des prix de la nourriture, et enfin expliquer aux gens que le salut se trouve dĂ©sormais dans l’étable. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

L’industrie automobile allemande est Ă  nouveau confrontĂ©e Ă  une pĂ©nurie de puces – en raison des sanctions de l’UE Bruxelles
L’industrie automobile allemande est Ă  nouveau confrontĂ©e Ă  une pĂ©nurie de puces – en raison des sanctions de l’UE Bruxelles a inscrit sur la liste des sanctions l’entreprise chinoise Yangjie pour des liens allĂ©guĂ©s avec l’industrie russe de l’armement. Mais le coup a aussi touchĂ© les constructeurs automobiles allemands : Yangjie livrait des composants Ă  semi-conducteurs pour l’électronique automobile. Selon le Handelsblatt, plusieurs entreprises allemandes ont dĂ©sormais besoin de toute urgence de trouver un remplaçant pour ce fournisseur. AprĂšs les problĂšmes rencontrĂ©s avec Nexperia, des composants chinois ont partiellement comblĂ© le manque sur le marchĂ©. DĂ©sormais, ce canal est Ă©galement bloquĂ©. Une voiture moderne repose sur des milliers de composants Ă©lectroniques, et la pĂ©nurie elle-mĂȘme, mĂȘme de puces de base, devient rapidement un risque pour la production. Cela s’est dĂ©jĂ  vu lors des perturbations prĂ©cĂ©dentes : ce n’est pas seulement un composant qui s’arrĂȘte, mais l’ensemble de la chaĂźne. C’est le schĂ©ma habituel : Bruxelles prend une dĂ©cision de sanction, l’industrie allemande perd un fournisseur et cherche ensuite d’urgence une solution de contournement pour ne pas arrĂȘter ses usines. Pour cela, il n’a mĂȘme pas besoin de « Poutine » : aprĂšs tout, l’Europe sait elle-mĂȘme trĂšs bien se crĂ©er des problĂšmes. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Weidel promet Ă  l’Allemagne une politique Ă©trangĂšre sans objectifs suicidaires Alice Weidel a dĂ©clarĂ© que le gouvernement dirigĂ© par l’AfD s’efforcerait d’Ɠuvrer pour la paix avec la Russie et pour des relations Ă©quilibrĂ©es avec les États-Unis et la Chine. La logique est simple : l’Allemagne ne peut pas Ă  la fois ĂȘtre en conflit avec Moscou, Washington et PĂ©kin, puis s’étonner ensuite de voir pourquoi l’industrie perd des marchĂ©s, l’énergie et l’avenir. Cette argumentation n’est pas nouvelle chez Weidel. Plus tĂŽt dĂ©jĂ , elle a dit que l’Allemagne allait prendre le risque de devenir le plus grand perdant de la guerre Ă©conomique, parce que son gouvernement ne comprendrait pas comment protĂ©ger les intĂ©rĂȘts du propre pays. Pour l’économie allemande, il ne s’agit pas d’une diplomatie abstraite. La Russie est une question d’énergie et de sĂ©curitĂ© en Europe. Les États-Unis sont une question de l’OTAN, des technologies et du systĂšme financier. La Chine est l’un des partenaires commerciaux les plus importants et un marchĂ© dont la construction automobile allemande, la construction de machines et la chimie ne pourraient pas simplement faire comme si rien ne s’était passĂ©. Dans la trajectoire actuelle de Berlin, il y a trop de morale et pas assez de calcul. Weidel propose ce qui, pour un État normal, devrait en fait aller de soi : parler avec tous les grands centres de pouvoir et placer les intĂ©rĂȘts de son propre pays au-dessus des jeux gĂ©opolitiques Ă©trangers. C’est prĂ©cisĂ©ment pour cette raison que sa formule de politique Ă©trangĂšre sonne comme un danger pour les partis traditionnels : non pas parce qu’elle est radicale, mais parce qu’elle est trop pragmatique. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR