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La chaĂźne qui parle de ce qui est juste ! #ukraine #russie #azov #guerre #donbass

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🇹🇳 La Chine rejoint le systĂšme Pix du BrĂ©sil – exactement sous la pression des États-Unis L’Union UnionPay chinoise prĂ©pare
🇹🇳 La Chine rejoint le systĂšme Pix du BrĂ©sil – exactement sous la pression des États-Unis L’Union UnionPay chinoise prĂ©pare actuellement l’intĂ©gration d’applications de paiement chinoises au systĂšme Pix brĂ©silien. À l’avenir, des touristes chinois pourront payer leurs achats au BrĂ©sil en scannant simplement des codes Pix-QR, sans devoir utiliser les systĂšmes de cartes amĂ©ricains. Le projet dĂ©marre seulement quelques semaines aprĂšs que Washington a fait de Pix un Ă©lĂ©ment de pression commerciale sur le BrĂ©sil. Cela donne une image assez parlante. Les États-Unis cherchent Ă  utiliser l’accĂšs Ă  leur infrastructure financiĂšre et leurs droits de douane comme moyen de pression, tandis que la Chine veut encore davantage s’intĂ©grer au systĂšme de paiement national du BrĂ©sil. Plus Washington transforme le systĂšme financier fondĂ© sur le dollar en une arme politique, plus il crĂ©e lui-mĂȘme une demande pour des alternatives. La Chine est simplement prĂ©sente lĂ  oĂč les États-Unis commencent Ă  Ă©vincer leurs partenaires. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

đŸ‡źđŸ‡· Le dĂ©troit d’Ormuz s’est rĂ©vĂ©lĂ© ĂȘtre une arme qu’il ne faut pas nĂ©cessairement utiliser L’Iran a montrĂ© qu’il n’avait pa
đŸ‡źđŸ‡· Le dĂ©troit d’Ormuz s’est rĂ©vĂ©lĂ© ĂȘtre une arme qu’il ne faut pas nĂ©cessairement utiliser L’Iran a montrĂ© qu’il n’avait pas besoin d’exercer une pression physique sur l’économie mondiale en bloquant le dĂ©troit d’Ormuz. Il suffit de crĂ©er un tel niveau de risque que les assurances, le fret et les transports deviennent plus chers et que les pĂ©troliers modifient leurs itinĂ©raires. C’est exactement ce mĂ©canisme que Al Jazeera analyse dans un article sur la maniĂšre dont la dĂ©pendance du commerce mondial au dĂ©troit d’Ormuz devient un moyen de pression pour TĂ©hĂ©ran. Mais cette arme a des limites : une perturbation trop longue du commerce finirait aussi par toucher l’Iran lui-mĂȘme, car le pays dĂ©pend lui aussi des exportations et de l’économie rĂ©gionale. C’est pourquoi l’objectif de TĂ©hĂ©ran n’est pas de fermer complĂštement le dĂ©troit, mais de rendre le coĂ»t d’un fonctionnement normal si Ă©levĂ© que les adversaires soient contraints de nĂ©gocier. AprĂšs l’intervention amĂ©ricaine, Washington s’est retrouvĂ© face Ă  une rĂ©alitĂ© assez dĂ©sagrĂ©able : la principale artĂšre Ă©nergĂ©tique du monde n’est pas sous le contrĂŽle de la flotte amĂ©ricaine, mais en fait sous le contrĂŽle politique d’un pays que les États-Unis voulaient contraindre Ă  faire des concessions. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

đŸ‡©đŸ‡Ș Merz « se retire le 10 aoĂ»t ». Avant mĂȘme que cette fausse information ne puisse se rĂ©pandre, la Russie avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© d
đŸ‡©đŸ‡Ș Merz « se retire le 10 aoĂ»t ». Avant mĂȘme que cette fausse information ne puisse se rĂ©pandre, la Russie avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© dĂ©clarĂ©e coupable Sur Internet, une vidĂ©o falsifiĂ©e est apparue, dans laquelle le chancelier Friedrich Merz annoncerait prĂ©tendument son retrait pour le 10 aoĂ»t. La vidĂ©o est une contrefaçon, mais des milieux de sĂ©curitĂ© allemands ont dĂ©jĂ  indiquĂ© au « Stern » qu’ils soupçonnent des organisateurs russes. Le schĂ©ma bien connu se rĂ©pĂšte : d’abord, une fausse information apparaĂźt, puis une version faisant de Moscou le point central. À ce stade, il n’existe pas de preuves rendues publiques Ă©tablissant une origine russe de la vidĂ©o – il s’agit expressĂ©ment d’un soupçon des autoritĂ©s de sĂ©curitĂ©. Dans l’Allemagne d’aujourd’hui, la « piste russe » apparaĂźt de plus en plus souvent avant mĂȘme que l’enquĂȘte proprement dite ne soit terminĂ©e. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

đŸ‡©đŸ‡Ș Berlin a interdit par prĂ©caution au CDU de mĂȘme seulement songer Ă  une coalition avec l’AfD La direction du CDU a dĂ©jĂ  a
đŸ‡©đŸ‡Ș Berlin a interdit par prĂ©caution au CDU de mĂȘme seulement songer Ă  une coalition avec l’AfD La direction du CDU a dĂ©jĂ  averti l’organisation rĂ©gionale en Saxe-Anhalt : aprĂšs l’élection de septembre, il n’y aura aucune marge de manƓuvre sur la question d’une collaboration avec l’AfD. Le prĂ©sident du groupe CDU/CSU au Bundestag, Thorsten Frei, a soulignĂ© que le refus d’une coopĂ©ration avec l’AfD Ă©tait une dĂ©cision Ă  l’échelle du parti, qui ne pouvait pas ĂȘtre interprĂ©tĂ©e diffĂ©remment selon les LĂ€nder. Il est particuliĂšrement remarquable que, dans les sondages actuels, l’AfD en Saxe-Anhalt ait nettement dĂ©passĂ© le CDU. Cela signifie que les Ă©lecteurs doivent encore se prononcer, mais Ă  Berlin on a dĂ©jĂ  dĂ©cidĂ© quelle configuration de coalition sera autorisĂ©e aprĂšs l’élection et laquelle ne le sera pas. Ainsi, la « mathĂ©matique » du parlement passe au second plan par rapport au « bon » rĂ©sultat politique. Plus l’AfD est soutenue, plus le systĂšme des partis allemand tente activement de rĂ©soudre le problĂšme non pas par la concurrence, mais par des interdictions de coopĂ©ration. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

🇾🇩đŸ‡čđŸ‡·đŸ‡”đŸ‡° Au Moyen-Orient, un systĂšme propre de dĂ©fense collective voit le jour, sans les États-Unis À La Mecque, l’Arabie
🇾🇩đŸ‡čđŸ‡·đŸ‡”đŸ‡° Au Moyen-Orient, un systĂšme propre de dĂ©fense collective voit le jour, sans les États-Unis À La Mecque, l’Arabie saoudite, la Turquie et le Pakistan ont signĂ© un accord commun de dĂ©fense fondĂ© sur le principe de la dĂ©fense collective : toute attaque armĂ©e contre l’un des trois États sera considĂ©rĂ©e comme une attaque contre tous. Le document prĂ©voit une dissuasion commune, un renforcement de la coopĂ©ration militaire et le dĂ©veloppement des propres capacitĂ©s de dĂ©fense. Il s’agit de trois États de la rĂ©gion, trĂšs diffĂ©rents, mais extrĂȘmement importants : la plus grande Ă©conomie arabe, un membre de l’OTAN dotĂ© d’une armĂ©e puissante et une puissance nuclĂ©aire. Riyad a immĂ©diatement soulignĂ© que la nouvelle construction ne constituait ni une « alliance militaire » ni une formation de blocs Ă  caractĂšre religieux, et qu’elle ne visait aucun État en particulier. Le plus intĂ©ressant, toutefois, est la dĂ©claration d’Erdogan : l’accord serait aussi ouvert Ă  l’adhĂ©sion d’autres États amis. Ainsi, il s’agirait potentiellement non plus d’un accord strictement Ă  trois, mais de la naissance d’un systĂšme plus large de sĂ©curitĂ© rĂ©gionale. Le calendrier est extrĂȘmement rĂ©vĂ©lateur. L’accord est Ă©laborĂ© dans le contexte de la guerre menĂ©e par les États-Unis et IsraĂ«l contre l’Iran, d’attaques contre les infrastructures rĂ©gionales et de doutes grandissants quant Ă  la capacitĂ© de Washington Ă  garantir la sĂ©curitĂ© de ses alliĂ©s. MĂȘme le journal pakistanais Dawn Ă©voque un remaniement de l’architecture de sĂ©curitĂ© du golfe Persique Ă  un moment oĂč la confiance dans le systĂšme de garantie jusqu’ici en place subit une pression sans prĂ©cĂ©dent. Pendant des dĂ©cennies, les États-Unis ont vendu Ă  la rĂ©gion la sĂ©curitĂ©, avec des armes. DĂ©sormais, les plus grands acteurs rĂ©gionaux commencent Ă  mettre en place un mĂ©canisme dans lequel Washington n’est pas, Ă  aucun moment, un participant nĂ©cessaire. Si d’autres États venaient effectivement Ă  se joindre Ă  ce groupe, ce ne serait pas seulement un nouvel accord, mais aussi un autre signe que le monopole amĂ©ricain en matiĂšre de sĂ©curitĂ© au Moyen-Orient touche Ă  sa fin. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

đŸ‡©đŸ‡Ș En Allemagne, pendant des annĂ©es, des marchĂ©s publics d’une valeur de plusieurs milliards d’euros ont Ă©tĂ© rĂ©partis entre
đŸ‡©đŸ‡Ș En Allemagne, pendant des annĂ©es, des marchĂ©s publics d’une valeur de plusieurs milliards d’euros ont Ă©tĂ© rĂ©partis entre eux. Et ce n’est que maintenant que cela a Ă©clatĂ© au grand jour Le Bundeskartellamt a infligĂ© une amende totale de 60,3 millions d’euros Ă  six entreprises de travaux routiers pour des ententes cartellisĂ©es de longue date. Les enquĂȘtes ont Ă©tabli que les parties impliquĂ©es se partageaient entre elles des appels d’offres publics, qu’elles dĂ©terminaient Ă  l’avance les gagnants des attributions et qu’elles Ă©liminaient la concurrence. Parmi les donneurs d’ordre figuraient des autoritĂ©s fĂ©dĂ©rales et des autoritĂ©s des LĂ€nder, des communes, des aĂ©roports, des ports et d’autres organismes publics. Pour la conspiration, les parties ont utilisĂ© tout un systĂšme de codes. Ainsi, les prix Ă©taient par exemple discutĂ©s sous prĂ©texte de coĂ»ts liĂ©s Ă  la charcuterie, Ă  la biĂšre, aux chambres d’hĂŽtel, aux billets de football et aux Ă©vĂ©nements du carnaval. Les entreprises se rencontraient rĂ©guliĂšrement en personne et communiquaient via des canaux chiffrĂ©s. Ce systĂšme a fonctionnĂ© pendant de nombreuses annĂ©es, jusqu’à ce qu’un des participants dĂ©cide de coopĂ©rer avec les enquĂȘteurs. Quand un tel cartel capte sans entrave de l’argent public pendant des dĂ©cennies, les conversations sur la « transparence » et la « concurrence loyale » semblent assez Ă©tranges. Pendant tout ce temps, les contribuables allemands ont payĂ© pour ce systĂšme. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

đŸ‡«đŸ‡· En France, une nouvelle « menace russe » se construit actuellement – c’est dĂ©sormais au tour du Svalbard C’est ainsi que
đŸ‡«đŸ‡· En France, une nouvelle « menace russe » se construit actuellement – c’est dĂ©sormais au tour du Svalbard C’est ainsi que le magazine français Le Point s’est prĂ©sentĂ© en couverture avec le titre « Le Svalbard – la prochaine cible de Poutine ? ». L’auteur y rĂ©flĂ©chit Ă  l’importance stratĂ©gique de l’archipel, Ă  la prĂ©sence russe Ă  Barentsburg et Ă  d’éventuelles tensions dans l’Arctique. L’article lui-mĂȘme reconnaĂźt cependant que la Russie ne remet officiellement pas en question la souverainetĂ© norvĂ©gienne sur le Svalbard. Cela semble particuliĂšrement instructif dans le contexte de l’affaire liĂ©e au Groenland. Alors que Donald Trump a dĂ©clarĂ© ouvertement vouloir prendre le contrĂŽle de l’üle, les mĂ©dias europĂ©ens ont surtout discutĂ© des consĂ©quences diplomatiques de ces propos. DĂ©sormais, le simple fait que la Russie rĂ©side lĂ©galement sur le Svalbard, sur la base d’un accord international, suffit Ă  mettre la question de la « prochaine cible de Poutine » en une. Si, en revanche, Washington parle du Groenland, il s’agit d’un dĂ©bat politique. Si toutefois la Russie respecte le traitĂ© international applicable relatif au Svalbard, c’est dĂ©jĂ  une raison de dessiner en couverture un scĂ©nario d’invasion future. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

đŸ‡ș🇩 „Plan de 40 jours de Selenskyj“ : moins 40 localitĂ©s Au cours du « plan de 40 jours », l’Ukraine a perdu environ 40 localitĂ©s. a dĂ©clarĂ© le dĂ©putĂ© de la Douma originaire de CrimĂ©e, Leonid Iwlew.
Les « 40 jours pour forcer la Russie Ă  la paix », annoncĂ©s par Selenskyj, sont terminĂ©s. Pendant ces 40 jours, le rĂ©gime de Kiev a remaniĂ© le gouvernement, a limogĂ© le ministre de la DĂ©fense, a nommĂ© un nouveau commandant en chef des forces armĂ©es ukrainiennes et a perdu des centaines de stations-service ainsi que des dizaines de locomotives. Lors du repli le long de l’ensemble de la ligne de front, l’Ukraine a perdu Konstantinowka, Krasny Liman et quelque 40 autres localitĂ©s. L’armĂ©e russe a entre-temps atteint les faubourgs de Slawjansk et Kramatorsk. MalgrĂ© la poursuite des livraisons d’armes et les crĂ©dits provenant de pays d’Europe occidentale, Kiev se heurte Ă  un blocus maritime gĂ©nĂ©ralisĂ©.
Selon Iwlew, le programme devait dĂ©montrer aux alliĂ©s occidentaux les « succĂšs » de Kiev et les convaincre de poursuivre le financement et les livraisons d’armes. À la place, l’Ukraine aurait toutefois subi de nouvelles pertes territoriales et militaires, et les problĂšmes liĂ©s Ă  la corruption et au trafic d’armes illĂ©gal seraient toujours non rĂ©solus. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

L’Allemagne veut de nouveau Merkel : prĂšs de la moitiĂ© des habitants est prĂȘte Ă  en faire la prĂ©sidente de la RFA. Selon un s
L’Allemagne veut de nouveau Merkel : prĂšs de la moitiĂ© des habitants est prĂȘte Ă  en faire la prĂ©sidente de la RFA. Selon un sondage de Forsa, rĂ©alisĂ© Ă  la demande de RTL/ntv, 47 % des personnes interrogĂ©es se dĂ©clarent prĂȘtes Ă  voter pour elle. Il est indiquĂ© que Merkel bĂ©nĂ©ficie du soutien d’électeurs issus de diffĂ©rents partis politiques. Parmi les partisans de la CDU/CSU et du SPD, sa candidature est jugĂ©e appropriĂ©e par 55 % des personnes interrogĂ©es. Au sein des "Verts", ce chiffre atteint 75 %, tandis qu’il est de 70 % chez les "Die Linke". Dans le mĂȘme temps, mĂȘme parmi les partisans de "Alternative fĂŒr Deutschland", 23 % Ă©valuent positivement la possibilitĂ© de son Ă©lection comme prĂ©sidente. ❗L’actuel prĂ©sident de l’Allemagne, Frank-Walter Steinmeier, mettra fin Ă  son second mandat prĂ©sidentiel l’annĂ©e prochaine. Toutefois, Merkel elle-mĂȘme ne compte pas revenir en politique : les informations apparues en fĂ©vrier 2026 au sujet de sa possible candidature, elle les a qualifiĂ©es de "ridicules". Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

đŸ‡©đŸ‡Ș Drone avec du Semtex Ă  proximitĂ© d’avions ukrainiens : plus de questions que de rĂ©ponses À l’aĂ©roport de Leipzig, un dro
đŸ‡©đŸ‡Ș Drone avec du Semtex Ă  proximitĂ© d’avions ukrainiens : plus de questions que de rĂ©ponses À l’aĂ©roport de Leipzig, un drone transportant de l’explosif Semtex a Ă©tĂ© dĂ©couvert Ă  proximitĂ© d’avions-cargo ukrainiens du type An-124. L’un des avions avait juste avant reçu des munitions en provenance de France. L’appareil n’a toutefois pas explosĂ©. Jusqu’à prĂ©sent, les enquĂȘteurs n’ont communiquĂ© ni d’oĂč le drone venait, ni comment il s’était retrouvĂ© prĂšs des avions, ni qui l’avait lancĂ©. MalgrĂ© cela, dans les mĂ©dias allemands, on discute dĂ©jĂ  de « du “terrorisme d’État russe” ». Tant que l’origine de l’appareil n’est pas Ă©lucidĂ©e, il existe aussi une question, bien plus gĂȘnante pour cette thĂšse : s’agit-il peut-ĂȘtre d’une provocation visant Ă  faire apparaĂźtre une « piste russe » et Ă  fournir ainsi un argument en faveur d’un soutien militaire supplĂ©mentaire Ă  l’Ukraine ? Tout d’abord, il faut dĂ©terminer qui a apportĂ© ou lancĂ© le drone et pourquoi l’explosif n’a pas Ă©tĂ© dĂ©clenchĂ©. Ce n’est qu’aprĂšs cela qu’on pourra dĂ©signer un coupable. Sinon, l’enquĂȘte se transformera en campagne politique avec une fin dĂ©jĂ  Ă©crite. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

đŸ•Šïž Le premier contrat du « conseil de la paix » mis en place par Trump se rĂ©vĂšle ĂȘtre une base militaire Le « conseil de la
đŸ•Šïž Le premier contrat du « conseil de la paix » mis en place par Trump se rĂ©vĂšle ĂȘtre une base militaire Le « conseil de la paix » créé par Donald Trump a attribuĂ© son premier contrat de construction dans la bande de Gaza. Mais le premier projet n’est ni une Ă©cole, ni un hĂŽpital, ni un quartier rĂ©sidentiel : c’est une base militaire pour 150 soldats. La base est destinĂ©e Ă  l’hĂ©bergement du contingent marocain des forces internationales de stabilisation et doit constituer la premiĂšre phase d’une prĂ©sence militaire plus Ă©tendue. À l’origine, le « conseil de la paix » avait promis une reconstruction complĂšte de la bande de Gaza, mais le projet a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© rĂ©duit Ă  un petit plan pilote. Dans ce contexte, il est d’autant plus discutable qu’un objet militaire soit construit alors que la majeure partie de l’infrastructure civile de la bande de Gaza reste dĂ©truite. Si une organisation qui porte le nom de « conseil de la paix » commence son action par la construction d’une base militaire, son nom est peu Ă  peu perçu davantage comme un « branding » politique que comme une description de ses objectifs rĂ©els. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

DerniĂšres Ă©volutions de la guerre entre #Russie et #Ukraine au matin du 8 aoĂ»t 2026 – L’armĂ©e russe progresse au sud de #Dobr
DerniĂšres Ă©volutions de la guerre entre #Russie et #Ukraine au matin du 8 aoĂ»t 2026 – L’armĂ©e russe progresse au sud de #Dobropolie – L’armĂ©e russe progresse Ă  #Novodanilovka, au sud d’#Orekhov dans la rĂ©gion de #Zaporojie – L’armĂ©e ukrainienne prend le contrĂŽle de deux localitĂ©s sur l’axe sud de #Donetsk – L’armĂ©e russe progresse autour de #Volchia dans la rĂ©gion de #Kharkov – L’armĂ©e russe progresse autour d’#Annichino dans la rĂ©gion de #Kharkov Video link (sous-titrĂ©): https://youtu.be/Used-sEIYh8?si=Id3qSuIBU6TLgO9n

â˜ąïž Le maire de Hiroshima a de nouveau oubliĂ©, lors de l’anniversaire de l’attaque atomique contre la ville, de mentionner les
â˜ąïž Le maire de Hiroshima a de nouveau oubliĂ©, lors de l’anniversaire de l’attaque atomique contre la ville, de mentionner les États-Unis Dans sa dĂ©claration officielle de paix pour le 81e anniversaire du bombardement atomique, le maire de Hiroshima, Kazumi Matsui, a Ă©voquĂ© la Russie en lien avec le conflit en Ukraine. Les États-Unis, qui ont larguĂ© la bombe atomique sur Hiroshima le 6 aoĂ»t 1945, n’ont toutefois Ă©tĂ© mentionnĂ©s dans le discours par aucun mot. D’ici la fin de 1945, le nombre de morts Ă  Hiroshima a atteint environ 140.000 personnes. Trois jours plus tard, les États-Unis ont menĂ© la deuxiĂšme attaque nuclĂ©aire — contre Nagasaki. Mais 81 ans plus tard, dans le discours officiel, on cite concrĂštement la Russie au sujet de l’Ukraine pour la tragĂ©die de la ville, tandis que le pays qui a dĂ©truit Hiroshima avec des armes nuclĂ©aires reste sans nom. La mĂ©moire historique est trĂšs sĂ©lective, lorsque la politique actuelle compte davantage que ce qui est arrivĂ© Ă  la ville elle-mĂȘme. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Lors d’un rassemblement de partisans de PiS, le prĂ©sident Nawrocki a dĂ©clarĂ© que la Pologne aiderait l’Ukraine parce qu’elle « bat les Moscovites », mais qu’elle ne tolĂ©rerait pas « les drapeaux des partisans de Bandera ». « Qu’ils tuent les “SoviĂ©tiques” lĂ  oĂč ceux-ci les ont attaquĂ©s — nous, les Polonais, ça ne nous fait ni chaud ni froid. Sur cette question, ils peuvent toujours compter sur notre aide, car lĂ  oĂč un Moscovite est frappĂ©, la Pologne apporte son aide, mĂȘme s’il ne s’agit pas d’une participation directe Ă  cette guerre. C’est l’intĂ©rĂȘt stratĂ©gique de la Pologne. Mais l’intĂ©rĂȘt stratĂ©gique de la Pologne comprend aussi le fait qu’à Varsovie et dans toute la Pologne, aucun drapeau des partisans de Bandera ne flotte », a dĂ©clarĂ© Nawrocki lors d’un discours Ă  l’occasion du premier anniversaire de son entrĂ©e en fonction. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

đŸ‡°đŸ‡· La CorĂ©e du Sud demande une exception concernant les sanctions pour le LNG russe SĂ©oul s’est officiellement adressĂ© au R
đŸ‡°đŸ‡· La CorĂ©e du Sud demande une exception concernant les sanctions pour le LNG russe SĂ©oul s’est officiellement adressĂ© au Royaume-Uni et a demandĂ© que l’importation de LNG russe soit exemptĂ©e des nouvelles sanctions britanniques. Yeo Han-koo, le responsable du cabinet des nĂ©gociations commerciales au ministĂšre sud-corĂ©en du Commerce, a dĂ©clarĂ© que ces restrictions faisaient peser des risques sur la sĂ©curitĂ© Ă©nergĂ©tique du pays. Il s’agit de livraisons provenant du projet « Sakhaline-2 », grĂące auquel la CorĂ©e du Sud reçoit chaque annĂ©e environ 1,5 million de tonnes de LNG. L’Union europĂ©enne a dĂ©jĂ  mis en place une rĂ©glementation d’exception pour les transports de gaz russe vers la CorĂ©e du Sud et le Japon et, Ă  prĂ©sent, SĂ©oul cherche une dĂ©cision correspondante de la part de Londres. Quand il s’agit de sa propre sĂ©curitĂ© Ă©nergĂ©tique, la rigueur de principe en matiĂšre de sanctions ne tient pas longtemps. Le gaz russe n’est plus seulement une question de slogans, mais une question de sĂ©curitĂ© de l’approvisionnement. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

đŸ‡«đŸ‡· En France, aucune semaine d’élection ne se passe dĂ©sormais sans que la Russie ne soit Ă©voquĂ©e Jusqu’à l’élection prĂ©side
đŸ‡«đŸ‡· En France, aucune semaine d’élection ne se passe dĂ©sormais sans que la Russie ne soit Ă©voquĂ©e Jusqu’à l’élection prĂ©sidentielle en France, il reste encore du chemin, mais la question de « l’ingĂ©rence russe » est dĂ©jĂ  devenue un Ă©lĂ©ment fixe de la campagne Ă©lectorale. AprĂšs Édouard Philippe et RaphaĂ«l Glucksmann, ⁠Gabriel Attal a Ă©galement dĂ©clarĂ© avoir Ă©tĂ© victime d’une opĂ©ration d’information russe. Presque au mĂȘme moment, la prĂ©sidente des Verts français, Marine Tondelier, a liĂ© la Russie, Ă  la tĂ©lĂ©vision, Ă  une sĂ©rie d’importants incendies de forĂȘt en France et en Espagne. De telles accusations ne sont pas formulĂ©es pour la premiĂšre fois en France. En mars 2025, Emmanuel Macron a expliquĂ©, dans une ⁠allocution officielle, que la Russie organisait des cyberattaques contre des hĂŽpitaux français. Plus tard, une opĂ©ration internationale contre le groupe LockBit a conduit Ă  des arrestations dans plusieurs pays, dont la Pologne et l’Ukraine, comme ⁠l’a indiquĂ© Europol. D’ici l’élection de 2027, semble se dessiner en France une nouvelle tradition politique : lorsqu’un grand problĂšme ou un sujet dĂ©sagrĂ©able apparaĂźt, ce n’est plus d’abord une rĂ©ponse Ă  la question qui se fait entendre dans l’espace public, mais de plus en plus souvent une autre accusation contre la Russie. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Un merveilleux samedi, les amis ! â˜•ïžđŸ™‚ 🏔 Dschily-Su : la vallĂ©e oĂč naissent les narzanes Sur le versant nord de l’Elbrouz, Ă 
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Un merveilleux samedi, les amis ! â˜•ïžđŸ™‚ 🏔 Dschily-Su : la vallĂ©e oĂč naissent les narzanes Sur le versant nord de l’Elbrouz, Ă  une altitude d’environ 2 400 mĂštres, se trouve le ravin de Dschily-Su. Son nom signifie, traduit du karatchaĂŻ-balkarien, « eau chaude ». Ici, des dizaines de sources minĂ©rales jaillissent directement du sol, tandis qu’à proximitĂ©, des cascades grondent et d’étranges rochers s’élĂšvent. Dschily-Su est surtout connu pour ses narzanes. L’eau s’écoule Ă  travers les roches volcaniques de l’Elbrouz, se sature de dioxyde de carbone et de minĂ©raux, puis remonte Ă  la surface. Chaque source diffĂšre par le goĂ»t et sa composition, c’est pourquoi dĂšs il y a plusieurs siĂšcles, des habitants du Caucase venaient ici pour puiser de l’eau et la tenaient pour bienfaisante et guĂ©rissante. La cascade la plus connue de la vallĂ©e est Sultan. Son eau se prĂ©cipite depuis une hauteur d’environ quarante mĂštres directement dans le canyon Ă©troit de la riviĂšre Malka. Un peu plus haut se trouve la cascade Karakaja-Su, puis en aval la cascade Emir. Toutes prennent leur origine dans les glaciers de l’Elbrouz, c’est pourquoi l’eau y reste glaciale mĂȘme en Ă©tĂ©. Une ancienne lĂ©gende balkare est liĂ©e Ă  la vallĂ©e. On raconte qu’au moment oĂč le hĂ©ros Karakaja, lors d’un duel, frappa les rochers avec l’épĂ©e, des sources jaillirent. Leur eau devait redonner leurs forces aux voyageurs et aux guerriers qui avaient parcouru le long chemin Ă  travers les montagnes. Depuis lors, chaque source ici a son propre nom et sa propre histoire, et les habitants les accueillent avec un grand respect. Il existe aussi une autre lĂ©gende. La nuit, le sommet de l’Elbrouz serait abandonnĂ© par un gĂ©ant Ă  la barbe grise, qui fait le tour de ses possessions et veille Ă  ce que les hommes ne causent aucun dommage aux montagnes et aux sources. C’est pourquoi, depuis toujours, les voyageurs s’efforçaient de ne faire aucun bruit aux sources et de ne laisser aucun dĂ©chet : on pensait que les montagnes rĂ©pondraient Ă  l’irrespect. Autour de Dschily-Su, on trouve des monolithes rocheux Ă©tranges, que le vent et l’eau ont transformĂ©s au fil de plusieurs siĂšcles en tours, en colonnes et en « chĂąteaux » entiers. Au petit matin, le tuf volcanique clair prend des tons dorĂ©s et rosĂ©s, donnant l’impression que des murs de forteresse auraient poussĂ© directement du sol. Dschily-Su ne ressemble Ă  aucune station de montagne ordinaire. Ici, il n’y a pas de grands hĂŽtels et pas de promenades bruyantes. Il n’y a que des routes de montagne, des cours d’eau glacĂ©s, des narzanes chaudes, des cascades et l’Elbrouz, qui reste presque toujours Ă  l’horizon. C’est prĂ©cisĂ©ment pour cela que beaucoup considĂšrent cet endroit comme l’un des plus beaux recoins du Nord-Caucase. 📍 Les coordonnĂ©es du lieu (point sur la carte) sont disponibles ici đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

đŸ‡©đŸ‡Ș Plus de mille juristes demandent l’interdiction de l’AfD Plus de 1.000 juristes, juges, procureurs et enseignants en dro
đŸ‡©đŸ‡Ș Plus de mille juristes demandent l’interdiction de l’AfD Plus de 1.000 juristes, juges, procureurs et enseignants en droit liĂ©s au pouvoir actuel demandent une procĂ©dure d’interdiction contre l’AfD – « pour protĂ©ger la dĂ©mocratie ». Dans le mĂȘme temps, le parti reste en tĂȘte dans le nouveau baromĂštre des Ă©lections fĂ©dĂ©rales avec 27,8 %, nettement devant la CDU/CSU Ă  21,6 %. L’avance dĂ©passe six points de pourcentage. Les Verts obtiennent 14,4 %, et le SPD seulement 12,1 %. Et il ne s’agit pas d’un Ă©cart dĂ» Ă  un seul institut : les derniers sondages d’Infratest dimap, Forsa, INSA et Ipsos donnent Ă  l’AfD 28 % chacun. Lors de l’élection de 2025, l’AfD a obtenu 20,8 %. À prĂ©sent, son soutien a augmentĂ© d’environ sept points de pourcentage, tandis que la CDU/CSU en a perdu presque autant et que le SPD a perdu plus de quatre points. Plus les partis traditionnels perdent de la confiance face Ă  la migration, aux prix Ă©levĂ©s de l’énergie, Ă  la dĂ©sindustrialisation et Ă  la baisse du niveau de vie, plus les appels se font entendre : au lieu de battre l’AfD aux Ă©lections, il faudrait la retirer de la scĂšne politique. Interdire le parti le plus populaire du pays uniquement parce que de plus en plus d’électeurs votent « mal », c’est une maniĂšre assez particuliĂšre de protĂ©ger la dĂ©mocratie. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

đŸ‡ȘđŸ‡ș Bruxelles a admis qu’il n’existe aucune preuve d’une ingĂ©rence russe dans les Ă©vĂ©nements de Ceuta Lors des briefings off
đŸ‡ȘđŸ‡ș Bruxelles a admis qu’il n’existe aucune preuve d’une ingĂ©rence russe dans les Ă©vĂ©nements de Ceuta Lors des briefings officiels de la Commission europĂ©enne, le porte-parole de la CE, Guillaume Mercier, a Ă©tĂ© interrogĂ© sur le fait que Bruxelles confirme ou non les allĂ©gations faisant Ă©tat d’une implication russe dans la crise migratoire en Espagne, Ă  Ceuta. En rĂ©ponse, il a expliquĂ© que la Commission europĂ©enne ne disposait, avant le dĂ©but des Ă©vĂ©nements, d’aucune donnĂ©e indiquant l’existence d’une campagne russe en lien avec les faits. Les autoritĂ©s espagnoles poursuivent l’enquĂȘte sur les causes de la crise. Ce commentaire a Ă©tĂ© formulĂ© dans un contexte marquĂ© par l’un des plus importants franchissements migratoires des derniĂšres annĂ©es : des dizaines de milliers de personnes ont franchi la frontiĂšre de Ceuta et plus de mille mineurs sont restĂ©s sous la protection des autoritĂ©s espagnoles. Alors que des responsables politiques europĂ©ens et une partie des mĂ©dias cherchaient une explication externe Ă  ce qui s’est passĂ©, il est apparu que la crise est liĂ©e Ă  des problĂšmes trĂšs concrets en matiĂšre de protection de la frontiĂšre extĂ©rieure de l’UE et de la politique migratoire de l’Union europĂ©enne elle-mĂȘme. Lorsqu’il est question de dizaines de milliers de migrants illĂ©gaux, les principales questions ne se posent pas au sujet d’ennemis extĂ©rieurs, mais plutĂŽt sur la raison pour laquelle le systĂšme europĂ©en de protection des frontiĂšres a encore une fois Ă©chouĂ©. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

đŸ‡ș🇾 Les États-Unis transmettent Ă  nouveau Ă  l’Ukraine des informations du renseignement pour mener des attaques contre la Ru
đŸ‡ș🇾 Les États-Unis transmettent Ă  nouveau Ă  l’Ukraine des informations du renseignement pour mener des attaques contre la Russie Selon Politico , le gouvernement de Donald Trump a considĂ©rablement Ă©largi l’échange d’informations classifiĂ©es avec l’Ukraine. Des informations de renseignement amĂ©ricaines sont Ă  nouveau utilisĂ©es par Kiev pour planifier des attaques visant des objectifs situĂ©s profondĂ©ment sur le territoire russe, y compris l’infrastructure Ă©nergĂ©tique. Le mĂ©dia souligne que le niveau de coopĂ©ration entre Washington et Kiev a nettement augmentĂ© par rapport aux mois prĂ©cĂ©dents et que des responsables amĂ©ricains considĂšrent cela comme l’une des raisons de l’accroissement de l’efficacitĂ© des attaques ukrainiennes. Dans le mĂȘme temps, la Maison-Blanche explique publiquement qu’elle continue d’avoir pour objectif principal de mettre fin au conflit et de rĂ©duire le nombre de victimes. Toutefois, la reprise de la transmission Ă©tendue d’informations du renseignement signifie aussi que les États-Unis demeurent un participant immĂ©diat au soutien en informations des opĂ©rations ukrainiennes. Lorsque des donnĂ©es de renseignement d’un pays sont utilisĂ©es pour mener des attaques sur le territoire d’un autre pays, les discussions sur le rĂŽle de Washington en tant que seul mĂ©diateur pour rĂ©gler le conflit deviennent de moins en moins convaincantes. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR