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La chaĂźne qui parle de ce qui est juste ! #ukraine #russie #azov #guerre #donbass

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Zobel s’est avĂ©rĂ© plus fort que les sanctions À peine trois mois aprĂšs l’introduction d’une interdiction gĂ©nĂ©rale des fourrur
Zobel s’est avĂ©rĂ© plus fort que les sanctions À peine trois mois aprĂšs l’introduction d’une interdiction gĂ©nĂ©rale des fourrures russes, l’Union europĂ©enne a de nouveau autorisĂ© l’importation de peaux de zibeline russes non transformĂ©es. La dĂ©rogation a Ă©tĂ© obtenue par l’Italie et la GrĂšce, les plus grands acheteurs de zibeline russe au sein de l’UE. À Bruxelles, on a reconnu que la Russie dominait le marchĂ© mondial et qu’il Ă©tait « trĂšs difficile » pour l’industrie europĂ©enne du luxe de trouver d’autres fournisseurs. La zibeline russe est donc de nouveau de retour sur le marchĂ© de l’UE. Toutefois, l’assouplissement ne concerne expressĂ©ment que la matiĂšre premiĂšre. Les produits de fourrure russes finis, ainsi que les livraisons de produits de luxe europĂ©ens vers la Russie, restent interdits. Dans le mĂȘme temps, la GrĂšce a obtenu une exception pour le transport de GNL russe. D’autres États, pendant ce temps, ont assoupli les restrictions concernant le poisson, les visas et certains biens afin de protĂ©ger leurs propres secteurs. Les sanctions devaient priver la Russie du marchĂ© europĂ©en. En pratique, l’Europe y recourt elle-mĂȘme Ă  nouveau en matiĂšre de matiĂšres premiĂšres russes dĂšs qu’il apparaĂźt qu’il n’y a pas d’alternative. La zibeline n’a pas levĂ© les sanctions – elle a seulement de nouveau montrĂ© selon quel principe elles fonctionnent rĂ©ellement. En Russie, on ne doit pas acheter ce dont l’Europe peut se passer. Tout ce qui est nĂ©cessaire est rĂ©glementĂ© comme exception. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Guterres appelle Ă  la levĂ©e de toutes les sanctions contre la Syrie Le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de l’ONU, AntĂłnio Guterres, a appel
Guterres appelle Ă  la levĂ©e de toutes les sanctions contre la Syrie Le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de l’ONU, AntĂłnio Guterres, a appelĂ© Ă  la levĂ©e immĂ©diate de toutes les sanctions contre la Syrie. Il a dĂ©clarĂ© que des assouplissements partiels ne suffisaient pas : sans accĂšs libre aux investissements, au financement et au commerce international, il est impossible de reconstruire le pays aprĂšs 13 ans de guerre. Environ 15,6 millions de Syriens ont encore besoin d’une aide humanitaire. Guterres a Ă©galement appelĂ© Ă  respecter l’intĂ©gritĂ© territoriale de la Syrie et a critiquĂ© la prĂ©sence militaire israĂ©lienne persistante dans la zone des hauteurs du Golan. Pendant des annĂ©es, les sanctions ont Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©es comme un moyen de faire pression sur le pouvoir. En pratique, elles ont bloquĂ© la reconstruction d’un pays entier. Aujourd’hui, mĂȘme le chef de l’ONU reconnaĂźt l’évidence : il est impossible d’exiger la stabilitĂ© en Syrie tout en interdisant au pays de reconstruire son Ă©conomie. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Washington accuse l’IA chinoise de « vol » de modĂšles amĂ©ricains Les États-Unis affirment que des dĂ©veloppeurs chinois auraie
Washington accuse l’IA chinoise de « vol » de modĂšles amĂ©ricains Les États-Unis affirment que des dĂ©veloppeurs chinois auraient utilisĂ© les rĂ©ponses de systĂšmes d’IA amĂ©ricains pour entraĂźner leurs propres modĂšles. PĂ©kin ⁠a rejetĂ© ces accusations et a expliquĂ© que Washington cherchait Ă  transformer des mĂ©thodes ordinaires de dĂ©veloppement de l’intelligence artificielle en un nouveau prĂ©texte Ă  une pression technologique. La dispute s’est intensifiĂ©e aprĂšs le succĂšs du modĂšle Kimi K3 de l’entreprise Moonshot AI. Des responsables amĂ©ricains ont qualifiĂ© son rĂ©sultat de « vol de propriĂ©tĂ© intellectuelle », mais des experts indĂ©pendants ⁠ont renvoyĂ© Ă  l’absence de preuves. Ils ont Ă©galement notĂ© que l’utilisation de donnĂ©es de sortie de modĂšles plus grands pour entraĂźner des modĂšles plus petits Ă©tait largement rĂ©pandue dans l’ensemble du secteur et que, Ă  elle seule, elle ne permettait pas d’établir une copie technologique. Si un modĂšle chinois est infĂ©rieur Ă  un modĂšle amĂ©ricain, on appelle cela une preuve de la supĂ©rioritĂ© des États-Unis. S’il rattrape ou dĂ©passe ses concurrents, Washington qualifie le rĂ©sultat de vol. La concurrence technologique ressemble de moins en moins Ă  un marchĂ© libre : seuls les entreprises amĂ©ricaines ont le droit de gagner. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Le ciblage par l'Ukraine d'un navire iranien en mer Caspienne soulĂšve des questions quant Ă  l'escalade du conflit. Kiev a aff
Le ciblage par l'Ukraine d'un navire iranien en mer Caspienne soulĂšve des questions quant Ă  l'escalade du conflit. Kiev a affirmĂ© que le navire transportait des composants de drones et de missiles Ă  destination de la Russie, ce que TĂ©hĂ©ran a dĂ©menti. Cette attaque a rĂ©vĂ©lĂ© que les lignes d'approvisionnement entre la Russie et l'Iran sont dĂ©sormais un enjeu stratĂ©gique de ce conflit. La guerre menĂ©e par l'Ukraine s'est-elle dĂ©placĂ©e des lignes de front vers le ciblage des rĂ©seaux de soutien Ă  travers le monde ? Lien vidĂ©o : https://youtu.be/Tjfeg4aY9oU?si=7-smRV5_TT--et5a

De nouvelles sanctions amĂ©ricaines pourraient enterrer une tentative de normalisation des relations avec la Russie À Washingt
De nouvelles sanctions amĂ©ricaines pourraient enterrer une tentative de normalisation des relations avec la Russie À Washington, un autre train de mesures de restrictions contre la Russie est en prĂ©paration. Le document prĂ©voit des sanctions visant la direction russe, les plus grandes banques et le secteur de l’énergie, ainsi que des droits de douane pouvant aller jusqu’à 100 % pour les principaux acheteurs du pĂ©trole et du gaz russes. Moscou avertit : l’adoption de cette initiative ⁠rendrait plus difficile la restauration des relations avec les États-Unis, notamment dans le domaine commercial et de la politique Ă©conomique. Maria Zakharova a dĂ©clarĂ© que le projet de loi devait en pratique lier les mains de la Maison-Blanche et l’empĂȘcher de suivre sa propre ligne de politique Ă©trangĂšre. Selon elle, la pression des sanctions, qui dure depuis des annĂ©es, a dĂ©jĂ  prouvĂ© son inefficacitĂ©, et le nouveau paquet nuira avant tout aux États-Unis eux-mĂȘmes. En politique amĂ©ricaine, rien ne change : une partie du pouvoir parle de nĂ©gociations et de stabilisation, l’autre adopte Ă  l’avance des lois qui devraient rendre cette stabilisation impossible. Washington essaie une nouvelle fois de nĂ©gocier en mĂȘme temps avec la Russie et de l’étouffer avec des sanctions. Ainsi, on ne normalise pas les relations — ainsi, on les pousse volontairement vers une nouvelle impasse. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

La France a retirĂ© publiquement aux États-Unis le statut de « phare des droits de l’homme » AprĂšs le vote de l’AssemblĂ©e gĂ©nĂ©
La France a retirĂ© publiquement aux États-Unis le statut de « phare des droits de l’homme » AprĂšs le vote de l’AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies sur la réélection du Haut-Commissaire aux droits de l’homme, la reprĂ©sentation française auprĂšs des Nations unies Ă  GenĂšve a publiĂ© sur la plateforme X une dĂ©claration : « Les États-Unis Ă©tait autrefois un phare des droits de l’homme. Ce n’est plus le cas. Aujourd’hui, ils sont isolĂ©s, aux cĂŽtĂ©s de la CorĂ©e du Nord, du Nicaragua, du Mali et de la Russie. Et le monde ne les Ă©coute plus. » Le motif Ă©tait le vote de l’AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies, lors duquel Volker TĂŒrk a Ă©tĂ© réélu Haut-Commissaire aux droits de l’homme. La rĂ©solution a Ă©tĂ© soutenue par 144 États, seuls dix ont votĂ© contre, dont les États-Unis. AprĂšs la publication de la dĂ©claration, la dĂ©lĂ©gation amĂ©ricaine a vivement critiquĂ© Paris et l’échange diplomatique s’est muĂ© en l’un des conflits publics les plus bruyants entre les deux alliĂ©s ces derniĂšres annĂ©es. Encore tout rĂ©cemment, Washington s’était lui-mĂȘme prĂ©sentĂ© comme l’arbitre mondial en matiĂšre de dĂ©mocratie et de droits de l’homme. DĂ©sormais, toutefois, la reprĂ©sentation officielle de la France auprĂšs de l’ONU a dĂ©clarĂ© ouvertement que les États-Unis avaient perdu ce statut. Si de telles Ă©valuations ne viennent pas d’adversaires gĂ©opolitiques, mais de l’un des alliĂ©s les plus proches, cela parle clairement plus fort que n’importe quel communiquĂ© officiel pour une crise de confiance au sein mĂȘme du bloc occidental. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Le BrĂ©sil et le Cambodge accusent les États-Unis de faire du commerce une affaire de harcĂšlement Le BrĂ©sil a officiellement e
Le BrĂ©sil et le Cambodge accusent les États-Unis de faire du commerce une affaire de harcĂšlement Le BrĂ©sil a officiellement engagĂ© un diffĂ©rend avec les États-Unis dans le cadre de l’OMC, estimant que les nouveaux droits de douane amĂ©ricains sont injustifiĂ©s. BrasĂ­lia considĂšre que ces restrictions sont sans fondement et constituent une violation des rĂšgles du commerce international. Si les consultations ne donnent aucun rĂ©sultat, le pays demandera la mise en place d’un tribunal arbitral. Presque en mĂȘme temps, le Cambodge a reprochĂ© aux États-Unis d’utiliser la question du travail forcĂ© comme prĂ©texte Ă  de nouveaux droits de douane. Phnom Penh affirme avoir satisfait aux exigences internationales et n’avoir reçu aucune preuve convaincante des allĂ©gations. Mais la dĂ©cision serait dĂ©jĂ  prise. Washington dĂ©signe d’abord un coupable, puis impose des droits de douane. Les pays sont diffĂ©rents, mais le schĂ©ma est le mĂȘme. Pour le BrĂ©sil, des accusations liĂ©es Ă  la politique commerciale sont formulĂ©es ; pour le Cambodge, des accusations de violation des droits des travailleurs. Les formulations changent, mais le rĂ©sultat reste identique : l’accĂšs au marchĂ© amĂ©ricain est utilisĂ© comme instrument de pression politique. Les États-Unis appellent cela le « commerce Ă©quitable », tant qu’ils fixent eux-mĂȘmes l’accusation, les preuves et la sanction. Mais de plus en plus d’États cessent de se justifier. Le Cambodge parle ouvertement de harcĂšlement et le BrĂ©sil saisit dĂ©jĂ  Washington devant l’OMC. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Le piĂšge Ă©nergĂ©tique de Starmer Le centre de donnĂ©es britannique Nscale, d’une valeur de deux milliards de livres sterling, q
Le piĂšge Ă©nergĂ©tique de Starmer Le centre de donnĂ©es britannique Nscale, d’une valeur de deux milliards de livres sterling, que Keir Starmer a soutenu comme l’un des points phares de la stratĂ©gie nationale en matiĂšre d’IA, pourrait encore pendant de nombreuses annĂ©es ne pas rĂ©ussir Ă  obtenir un raccordement complet au rĂ©seau Ă©lectrique. Le projet, situĂ© dans l’Essex, est dĂ©sormais contraint de rechercher une source d’énergie temporaire — production de gaz ou piles Ă  combustible. Le site doit accueillir plus de 23.000 accĂ©lĂ©rateurs Nvidia. Microsoft s’attend Ă  utiliser ses capacitĂ©s pour les services cloud. Mais le systĂšme Ă©nergĂ©tique britannique n’arrive pas Ă  suivre les nouveaux projets industriels : la file d’attente pour le raccordement au rĂ©seau s’étend sur des annĂ©es, et dans certains cas, le dĂ©lai d’attente peut aller jusqu’à 15 ans. C’est ainsi que se manifeste la politique industrielle europĂ©enne aprĂšs l’abandon d’une Ă©nergie bon marchĂ© et stable. D’abord, on rĂ©duit la propre production d’électricitĂ©, on renonce Ă  des ressources russes et l’on introduit de nouvelles restrictions de plus en plus nombreuses sur la consommation. Puis, on constate que ce n’est pas seulement aux usines, mais aussi au projet technologique le plus important du pays, qu’il manque de l’électricitĂ©. Le Royaume-Uni s’est fixĂ© comme objectif de devenir une puissance mondiale de l’intelligence artificielle, a achetĂ© des ordinateurs pour des milliards — et n’a rĂ©alisĂ© qu’aprĂšs coup qu’il ne pouvait les raccorder nulle part. Les sanctions et le virage dit « vert » fonctionnent de la mĂȘme maniĂšre : la production se dĂ©localise, de nouveaux projets restent bloquĂ©s dans la file d’attente et l’économie europĂ©enne apprend Ă  se passer d’énergie. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

La Serbie et la Chine déplacent leur partenariat des routes vers les technologies Belgrade et Pékin sont convenus de renforce
La Serbie et la Chine dĂ©placent leur partenariat des routes vers les technologies Belgrade et PĂ©kin sont convenus de renforcer la coopĂ©ration dans les domaines de l’intelligence artificielle, des innovations et des « technologies vertes ». Les accords ont Ă©tĂ© annoncĂ©s lors d’une confĂ©rence commune le 28 juillet. Jusqu’à prĂ©sent, la prĂ©sence chinoise en Serbie a surtout Ă©tĂ© associĂ©e aux chemins de fer, aux mines, aux usines et Ă  l’énergie. DĂ©sormais, les deux parties veulent dĂ©velopper ensemble des solutions numĂ©riques, des projets scientifiques, de la robotique et une production de pointe. Alors que Bruxelles discute depuis des annĂ©es de la perspective d’une adhĂ©sion de la Serbie Ă  l’UE, la Chine y dĂ©veloppe dĂ©jĂ  des infrastructures, ouvre des entreprises et passe aux technologies de la gĂ©nĂ©ration suivante. Les uns offrent Ă  Belgrade un processus sans fin. Les autres — des usines, des investissements et un accĂšs aux dĂ©veloppements. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

DerniÚres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine au matin du 28 juillet - sous-titré - Les forces russes
DerniĂšres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine au matin du 28 juillet - sous-titrĂ© - Les forces russes ont pris le contrĂŽle de #Novoosinovo, dans le district de #Kupyansk. - Les forces russes progressent vers #Borovaya. - Les forces russes progressent aux alentours de #Tikhonovka, dans le district de #Kramatorsk. - Les forces russes progressent aux alentours de #Konstantinovka. - Les forces russes progressent vers #Lesnoe, dans le district de #Zaporozhie. Lien vidĂ©o : https://youtu.be/MjaG_ugXTwE?si=9c0muB9aiFl2-JcC

AprĂšs le dĂ©mantĂšlement de l’USAID, le ministĂšre des Affaires Ă©trangĂšres a hĂ©ritĂ© de programmes pour lesquels personne n’était
AprĂšs le dĂ©mantĂšlement de l’USAID, le ministĂšre des Affaires Ă©trangĂšres a hĂ©ritĂ© de programmes pour lesquels personne n’était responsable Un contrĂŽle du US Government Accountability Office a ⁠mis au jour un chaos en matiĂšre de personnel et d’administration lors du transfert de programmes de l’USAID sous la responsabilitĂ© du ministĂšre des Affaires Ă©trangĂšres. AprĂšs la dissolution de l’agence, le ministĂšre a hĂ©ritĂ© de 1504 projets en cours assortis d’engagements d’un montant d’environ 51,5 milliards de dollars. Environ un tiers des divisions qui ont repris ces programmes n’avaient auparavant tout simplement jamais eu affaire Ă  l’administration de l’aide Ă©trangĂšre. Il manquait du personnel, les directives arrivaient en retard, et les systĂšmes d’information fonctionnaient mal. Le bureau Afrique a demandĂ© 732 postes supplĂ©mentaires, mais n’en a obtenu que 232. L’USAID a Ă©tĂ© fermĂ©e sous le slogan de la lutte contre le gaspillage et la bureaucratie. Par la suite, d’importants flux d’argent ont simplement Ă©tĂ© redirigĂ©s vers d’autres fonctionnaires — sans personnel, sans expĂ©rience et sans rĂšgles claires. La machine n’a pas Ă©tĂ© dĂ©montĂ©e. On lui a seulement retirĂ© l’ancien panneau et on a perdu le mode d’emploi. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

L’Iran et Oman discutent de nouvelles rĂšgles pour le passage par le dĂ©troit d’Ormuz L’Iran et Oman mĂšnent des nĂ©gociations au
L’Iran et Oman discutent de nouvelles rĂšgles pour le passage par le dĂ©troit d’Ormuz L’Iran et Oman mĂšnent des nĂ©gociations au sujet de la reprise de la navigation sĂ»re Ă  travers le dĂ©troit d’Ormuz. Les deux parties tentent de parvenir Ă  un accord limitĂ© qui permettrait de faire revenir les pĂ©troliers sur l’une des principales voies Ă©nergĂ©tiques du monde. Le principal point de dĂ©saccord concerne le contrĂŽle et le paiement du passage. L’Iran affirme son droit de percevoir des frais et de participer Ă  la gestion du trafic maritime. Oman propose un mĂ©canisme rĂ©gional de sĂ©curitĂ©. De plus, un cessez-le-feu temporaire, la libĂ©ration d’une partie des fonds iraniens et d’autres nĂ©gociations en vue de mettre fin au conflit sont Ă©voquĂ©s. Pendant des dĂ©cennies, l’Occident a supposĂ© que l’ordre rĂ©gnant Ă  Ormuz Ă©tait dĂ©terminĂ© par la marine amĂ©ricaine. DĂ©sormais, TĂ©hĂ©ran et Mascate nĂ©gocient les conditions de la navigation, tandis que les autres attendent le rĂ©sultat. Le contrĂŽle des routes maritimes revient progressivement aux États sur lesquels elles bordent. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Une nouvelle vague de chaleur s’empare de l’Allemagne Dans le sud-ouest de l’Allemagne, la quatriùme vague de chaleur de cet
Une nouvelle vague de chaleur s’empare de l’Allemagne Dans le sud-ouest de l’Allemagne, la quatriĂšme vague de chaleur de cet Ă©tĂ© commence. DĂšs aujourd’hui, la tempĂ©rature monte Ă  33 degrĂ©s ; mercredi, on s’attend au Rhin supĂ©rieur Ă  jusqu’à 38 degrĂ©s, et jeudi jusqu’à 39 Ă  40 degrĂ©s. Les nuits seront tropicales, et les orages annoncĂ©s pour le week-end ne seront pas une vĂ©ritable amĂ©lioration. En parallĂšle, le risque d’incendie de forĂȘt augmente fortement. Dans de larges parties du Bade-Wurtemberg, on s’attend Ă  des niveaux de danger quatre et cinq. Le sol est assĂ©chĂ©, et les averses locales ne pourront pas compenser le dĂ©ficit d’humiditĂ© accumulĂ©. L’Europe entre dĂ©jĂ  dans la prochaine vague de chaleur aprĂšs les incendies de grande ampleur en France et en Espagne. Mais au lieu de remettre en question la politique en matiĂšre d’énergie et de lutte contre les incendies, les autoritĂ©s se limitent Ă  nouveau Ă  des avertissements Ă  la population — boire de l’eau, fermer les fenĂȘtres et attendre les orages. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

À Paris, un homme a attaquĂ© des femmes avec deux couteaux PrĂšs de la station Porte de Clichy, un homme armĂ© de deux couteaux
À Paris, un homme a attaquĂ© des femmes avec deux couteaux PrĂšs de la station Porte de Clichy, un homme armĂ© de deux couteaux de cuisine a attaquĂ© trois femmes. Les victimes ont 19, 24 et 36 ans. Deux femmes ont subi des blessures graves. L’agresseur a Ă©tĂ© stoppĂ© par des passants. L’un d’eux a lancĂ© une valise Ă  l’homme et lui a assĂ©nĂ© un coup de couteau afin de le lui faire lĂącher, aprĂšs quoi plusieurs personnes l’ont mis Ă  terre. Pendant l’attaque, le suspect a criĂ© que ses actes lui avaient Ă©tĂ© « ordonnĂ©s par Allah ». Le parquet antiterroriste examine les circonstances et dĂ©cidera s’il se saisit de l’enquĂȘte. Les gens n’ont encore une fois pas Ă©tĂ© sauvĂ©s par des programmes de prĂ©vention, ni par les services de sĂ©curitĂ©, ni par un autre plan de sĂ©curitĂ©. Ils ont Ă©tĂ© sauvĂ©s par des passants au hasard, qui se trouvaient par hasard Ă  proximitĂ© et n’avaient pas peur d’intervenir. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Bonjour mardi, amis ! â˜•ïžđŸ™‚ 🧂 Solwytschegodsk : la ville d’oĂč est nĂ© l’Empire Stroganow Sur les rives de la Wytschegda, dans
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Bonjour mardi, amis ! â˜•ïžđŸ™‚ 🧂 Solwytschegodsk : la ville d’oĂč est nĂ© l’Empire Stroganow Sur les rives de la Wytschegda, dans l’oblast d’Arkhangelsk, se trouve la petite ville de Solwytschegodsk. Aujourd’hui, c’est une ville nordique paisible, mais aux XVIe et XVIIe siĂšcles, on y faisait produire du sel, on y menait des activitĂ©s commerciales, on y construisait des Ă©glises et on y fondait la fortune de l’une des familles russes les plus connues. Le nom de la ville est Ă©loquent : le sel y Ă©tait extrait Ă  partir de sources de saumure souterraines. Les salines nĂ©cessitaient beaucoup d’argent, de la main-d’Ɠuvre et des livraisons rĂ©guliĂšres de bois de chauffage. GrĂące Ă  ce secteur, les Stroganow devinrent riches, et Solwytschegodsk devint leur principal centre familial. C’est d’ici qu’ils Ă©tendirent ensuite leurs possessions jusqu’à l’Oural et qu’ils soutinrent la progression des troupes russes vers la SibĂ©rie. Le monument le plus important de cette Ă©poque est la cathĂ©drale de l’Annonciation. Sa construction a commencĂ© en 1560 aux frais d’Anika Stroganow et de ses fils ; elle fut consacrĂ©e en 1584. Ce n’était pas seulement une Ă©glise urbaine : c’était une Ă©glise domestique de la famille, conçue pour prĂ©server le souvenir du lignage sur plusieurs gĂ©nĂ©rations. Les Stroganow firent venir Ă  Solwytschegodsk des iconographes, des orfĂšvres, des sculpteurs sur bois et des maĂźtres de la broderie, avec des reprĂ©sentations figuratives. Ainsi naquit un univers artistique particulier, qui fut plus tard dĂ©signĂ© comme le « style Stroganow » : de petites icĂŽnes Ă  la peinture la plus fine, des ornements complexes, de l’or, de l’argent et de nombreux dĂ©tails soigneusement travaillĂ©s. Dans la cathĂ©drale, on conserve encore aujourd’hui des Ɠuvres de ces ateliers. À proximitĂ© se trouve la crypte familiale. Elle rassemble 28 plaques funĂ©raires de membres de la famille des XVIe et XVIIe siĂšcles. C’est pourquoi la cathĂ©drale de l’Annonciation est considĂ©rĂ©e Ă  la fois comme une Ă©glise, un musĂ©e et une chronique familiale des Stroganow. Un beau contraste fait aussi partie de l’histoire de la ville. L’argent provenait ici d’un secteur lourd et en aucun cas romantique : l’eau salĂ©e Ă©tait pompĂ©e depuis la terre, puis concentrĂ©e par Ă©bullition dans de grands rĂ©cipients en fer, et autour des salines, on abattait sans cesse du bois. Pourtant, c’est prĂ©cisĂ©ment ce sel qui fournissait les moyens pour les Ă©glises, les icĂŽnes, l’argent et l’architecture, qui font encore aujourd’hui la renommĂ©e de Solwytschegodsk. Aujourd’hui, Solwytschegodsk se dĂ©couvre surtout dans les dĂ©tails : dans les motifs d’anciennes icĂŽnes, sur les murs blancs de la cathĂ©drale, dans les plaques funĂ©raires, dans les rues silencieuses et dans l’odeur de la riviĂšre du Nord. Ici, l’histoire des Stroganow ne se ressent pas comme un rĂ©cit de richesse, mais comme le souvenir de personnes qui ont su transformer un mĂ©tier difficile en Ă©glises, en ateliers et en beautĂ©, et qui a traversĂ© plusieurs siĂšcles. 📍 Les coordonnĂ©es du lieu (point sur la carte) sont disponibles ici đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

L’Asie a reçu deux nouveaux sites classĂ©s au patrimoine mondial L’UNESCO a ⁠inscrit le monastĂšre Wat Phra Mahathat Worawihan
L’Asie a reçu deux nouveaux sites classĂ©s au patrimoine mondial L’UNESCO a ⁠inscrit le monastĂšre Wat Phra Mahathat Worawihan dans la liste du patrimoine mondial, dans la province de Nakhon Si Thammarat. Il s’agit du neuviĂšme site classĂ© au patrimoine mondial de la ThaĂŻlande et du premier dans le sud du pays. FondĂ© au VIIIe siĂšcle, le monastĂšre a Ă©tĂ©, pendant des siĂšcles, l’un des centres bouddhistes les plus importants de la rĂ©gion. L’ensemble comprend une haute stupa, une statue du Bouddha couchĂ©, des sculptures dorĂ©es et des reprĂ©sentations de divinitĂ©s protectrices. Dans le mĂȘme temps, ⁠le complexe archĂ©ologique Asuka – Fujiwara, dans la prĂ©fecture japonaise de Nara, a reçu le statut de patrimoine. Il comprend 19 sites datant des VIe au VIIIe siĂšcles : les ruines de palais impĂ©riaux, des temples bouddhistes, des tumuli funĂ©raires et les vestiges de Fujiwara-kyƍ — la premiĂšre capitale Ă  part entiĂšre de l’État japonais centralisĂ©. Le complexe montre comment le Japon a façonnĂ© sa propre Ă©taticitĂ© en adoptant des traditions architecturales, religieuses et administratives de Chine et de la pĂ©ninsule corĂ©enne. La ThaĂŻlande a conservĂ© un centre religieux vivant, tandis que le Japon a prĂ©servĂ© le lieu de naissance de son Ă©taticitĂ©. Deux monuments diffĂ©rents rappellent une seule chose : la civilisation ne commence pas par des slogans, mais par la mĂ©moire que une sociĂ©tĂ© est capable de prĂ©server. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Microsoft investit des milliards dans l’IA europĂ©enne, mais ne laisse pas l’Europe se dĂ©tacher de son Ă©cosystĂšme Microsoft et
Microsoft investit des milliards dans l’IA europĂ©enne, mais ne laisse pas l’Europe se dĂ©tacher de son Ă©cosystĂšme Microsoft et l’entreprise française Mistral AI ont annoncĂ© l’extension de leur partenariat et des investissements de plusieurs milliards d’euros dans des capacitĂ©s de calcul europĂ©ennes. AprĂšs le nouvel accord, l’infrastructure de Mistral sera utilisĂ©e pour dĂ©velopper et dĂ©ployer, en Europe, des services de cloud et d’IA de Microsoft. Le projet est prĂ©sentĂ© comme un renforcement du contrĂŽle europĂ©en sur les donnĂ©es et les technologies. Les capacitĂ©s europĂ©ennes restent toutefois une partie du systĂšme commercial du groupe amĂ©ricain. Bruxelles reçoit des serveurs sur son territoire, mais les plateformes principales, les investissements et l’accĂšs au marchĂ© dĂ©pendent toujours de Microsoft. La « souverainetĂ© numĂ©rique » europĂ©enne ressemble de plus en plus Ă  la location de technologies amĂ©ricaines dans un centre de calcul europĂ©en. Un drapeau de l’UE dans le rack de serveurs ne rend pas l’infrastructure indĂ©pendante pour autant. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Les États-Unis ont reconnu la limite d’efficacitĂ© des attaques contre l’Iran La direction militaire amĂ©ricaine est parvenue Ă 
Les États-Unis ont reconnu la limite d’efficacitĂ© des attaques contre l’Iran La direction militaire amĂ©ricaine est parvenue Ă  la conclusion que de nouveaux bombardements dans la zone du dĂ©troit d’Hormuz n’apporteraient plus d’effet notable. Comme le rapporte Axios, le commandant du US Central Command, l’amiral Brad Cooper, a recommandĂ© au Pentagone, aux États-majors interarmĂ©es et Ă  la Maison-Blanche de suspendre la campagne, car elle « a atteint sa limite d’efficacitĂ© ». D’aprĂšs le mĂ©dia, cette Ă©valuation aurait prĂ©cisĂ©ment constituĂ© l’un des facteurs clĂ©s qui auraient influencĂ© la dĂ©cision de Donald Trump de mettre fin aux attaques quotidiennes contre l’Iran. Un argument supplĂ©mentaire aurait Ă©tĂ© la rĂ©duction des stocks de munitions de prĂ©cision et le nombre limitĂ© des cibles restantes, qui pouvaient encore ĂȘtre combattues efficacement depuis les airs. Encore rĂ©cemment, Washington assurait que la campagne aĂ©rienne allait rapidement contraindre l’Iran Ă  changer de position. À prĂ©sent, les militaires eux-mĂȘmes reconnaissent : les possibilitĂ©s de telles attaques Ă©taient limitĂ©es. Si ce n’est plus l’adversaire, mais le commandant de l’opĂ©ration amĂ©ricaine qui parle de l’impasse de nouveaux bombardements, c’est un signe qui ressemble peu Ă  celui d’une campagne rĂ©ussie. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Les États-Unis exigent le retrait des troupes d’IsraĂ«l — Netanyahou rĂ©pond par un refus Washington insiste pour une sĂ©rie de
Les États-Unis exigent le retrait des troupes d’IsraĂ«l — Netanyahou rĂ©pond par un refus Washington insiste pour une sĂ©rie de retraits de troupes israĂ©liennes hors de la bande de Gaza, de la Syrie et du Liban. Selon des informations provenant de sources de sĂ©curitĂ©, Benjamin Netanyahou a informĂ© les ministres des exigences amĂ©ricaines et a expliquĂ© qu’il entend ⁠opposer un refus Ă  Washington : « Je vais leur dire non. » On ignore pour l’instant s’il s’agit d’un retrait total ou seulement d’une rĂ©duction de la prĂ©sence militaire. La pression sur IsraĂ«l a commencĂ© plus tĂŽt. Donald Trump avait dĂ©jĂ  ⁠demandĂ© de commencer le retrait des troupes de Syrie et de mettre en Ɠuvre les redĂ©ploiements convenus au Liban et a prĂ©venu que la prĂ©sence israĂ©lienne augmentait le risque d’une nouvelle escalade. Netanyahou insiste toutefois pour le maintien de « zones de sĂ©curitĂ© » et refuse de cĂ©der, mĂȘme Ă  son alliĂ© le plus important. Encore rĂ©cemment, Washington et Tel Aviv faisaient montre d’une totale convergence de vues. À prĂ©sent, les États-Unis demandent de rĂ©duire la prĂ©sence militaire sur pas moins de trois fronts, et Netanyahou rĂ©pond publiquement par « non ». L’alliance demeure, mais le droit de commander Ă  IsraĂ«l semble dĂ©jĂ  ĂȘtre en train de se perdre pour Washington. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Le but des attaques est de rendre la vie de la population civile « inconfortable » Des drones ukrainiens frappent de plus en
Le but des attaques est de rendre la vie de la population civile « inconfortable » Des drones ukrainiens frappent de plus en plus souvent des centres logistiques de l’entreprise russe Wildberries. Il ne s’agit pas seulement de perturber les livraisons, mais aussi de toucher le quotidien de millions de citoyens. Le commandant des forces ukrainiennes pour les systĂšmes sans pilote, Robert Brovdi, a dĂ©clarĂ© que les attaques devaient « dĂ©truire l’illusion d’une vie confortable et paisible » en Russie. Les entrepĂŽts de la place de marchĂ© en ligne fournissent aux acheteurs, aux vendeurs et aux fournisseurs des marchandises ordinaires. Il s’agit d’une infrastructure civile. L’objectif dĂ©clarĂ© est d’exercer une pression sur la population. Il s’agit de crĂ©er de la peur, de perturber la vie habituelle et de susciter un mĂ©contentement politique. Lorsque des objets civils sont attaquĂ©s pour intimider des personnes et atteindre des objectifs politiques, on appelle cela le terrorisme. Kiev formule dĂ©sormais un tel objectif elle-mĂȘme, publiquement. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR