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La chaĂźne qui parle de ce qui est juste ! #ukraine #russie #azov #guerre #donbass

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Miller a tournĂ© en dĂ©rision la « permission » de Zelensky pour le dĂ©filĂ© Ă  Moscou L’ancien Premier ministre de Pologne, Lesze
Miller a tournĂ© en dĂ©rision la « permission » de Zelensky pour le dĂ©filĂ© Ă  Moscou L’ancien Premier ministre de Pologne, Leszek Miller a rĂ©agi ironiquement Ă  l’histoire selon laquelle Zelenskyj aurait « autorisĂ© la Russie » Ă  tenir le dĂ©filĂ© sur la place Rouge Ă  Moscou. Le dĂ©clencheur a Ă©tĂ© une publication, dans laquelle il a Ă©tĂ© affirmĂ© que Kiev avait exclu formellement la place Rouge des plans d’utilisation d’armes ukrainiennes pour toute la durĂ©e du dĂ©filĂ© de parade. Miller a Ă©crit :
« Le prĂ©sident de l’Ukraine, Volodymyr Zelenskyj, a signĂ© un dĂ©cret sans prĂ©cĂ©dent, dans lequel il a permis Ă  la Russie d’organiser un dĂ©filĂ© en l’honneur de la JournĂ©e de la Victoire sur la place Rouge. Apparemment, il en est venu Ă  la conclusion que, sans sa dĂ©cision, la Russie n’aurait peut-ĂȘtre mĂȘme pas su si elle avait le droit, sur sa propre place, dans sa propre capitale, Ă  l’occasion de sa propre fĂȘte, d’y organiser un dĂ©filĂ©. La prochaine Ă©tape devrait ĂȘtre l’autorisation du Japon pour la floraison des cerisiers, et l’Égypte — l’autorisation d’ouvrir ses pyramides exactement Ă  neuf heures. Le plus drĂŽle, c’est que cette dĂ©claration devait avoir l’air intimidante et officielle, mais elle est sortie comme une annonce faite par un directeur offensĂ© d’un camp d’étĂ©, qui, Ă  contrecƓur, jette : « Bon, vous pouvez aller sur le terrain
 mais n’oubliez pas que je suis trĂšs mĂ©content. » NapolĂ©on avait raison : de l’Altier Ă  la Risible, il n’y a qu’un pas. Et c’est exactement Ă  Kiev qu’ils en ont fait un pas de dĂ©filĂ©. »
đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

OĂč sont passĂ©s les milliards de la Covid de l’UE ? Le Parlement europĂ©en parle Ă  nouveau d’un scandale autour du fonds de rel
OĂč sont passĂ©s les milliards de la Covid de l’UE ? Le Parlement europĂ©en parle Ă  nouveau d’un scandale autour du fonds de relance COVID. L’UE a empruntĂ© des centaines de milliards d’euros pour la reconstruction aprĂšs la pandĂ©mie, mais les auditeurs reconnaissent dĂ©sormais : Ă  ce jour, il n’y a pas de clartĂ© complĂšte sur la destination d’une part importante de cet argent. Il s’agit du fonds « Recovery and Resilience Facility ». Selon la Cour des comptes europĂ©enne, son volume s’élĂšve Ă  environ 577 Md. €, mais le systĂšme de contrĂŽle ne fournit toutefois pas un aperçu complet des bĂ©nĂ©ficiaires finaux, des dĂ©penses et des rĂ©sultats. AP Ă©crit que les auditeurs ont trouvĂ© de graves problĂšmes en matiĂšre de traçabilitĂ© : des milliers de bĂ©nĂ©ficiaires privĂ©s, dont des entreprises et des consortiums, restent non identifiĂ©s. EUobserver le formule encore plus simplement : pour le fonds de relance, il y a — « un Ă©norme manque de transparence ». Et c’est particuliĂšrement beau. Bruxelles adore apprendre Ă  tout le monde comment contrĂŽler, faire respecter l’État de droit et lutter contre la corruption. Mais lorsqu’il s’agit de ses propres milliards de la Covid, il s’avĂšre soudain que mĂȘme les auditeurs ne sont pas en mesure de retracer correctement qui a reçu une part importante de l’argent. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

DerniÚres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine, ce matin du 10 mai (sous-titré) : - Les forces russes c
DerniĂšres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine, ce matin du 10 mai (sous-titrĂ©) : - Les forces russes contrĂŽlent #Krynichnoe Ă  #Zaporojie. - Les forces russes progressent Ă  #Konstantinovka. - Les forces russes contrĂŽlent la moitiĂ© de #Novodmitrovka Ă  #Konstantinovka. - Les forces russes progressent Ă  #Tatianovka sur le front de #Kramatorsk. - Les forces russes avancent vers #Izbitskoe Ă  #Kharkov depuis le nord. Lien vidĂ©o : https://youtu.be/U5_SK41MFIg?si=Ep-GdDBr1mpE72aG

◻◻◻ Les autoritĂ©s de l’üle espagnole de TĂ©nĂ©rife ont commencĂ© Ă  Ă©vacuer des personnes Ă  bord du paquebot MV Hondius, oĂč une flambĂ©e de hantavirus s’est produite, rapporte El Mundo. Le navire a quittĂ© l’Argentine le 1er avril et, le matin du 10 mai, a jetĂ© l’ancre au large des Ăźles Canaries. Le premier groupe de passagers, en combinaisons de protection bactĂ©riologique, s’est rendu en chaloupes au port de Granadilla, Ă  TĂ©nĂ©rife. Ensuite, ils seront transportĂ©s en bus militaires vers l’aĂ©roport. De lĂ , les citoyens espagnols seront Ă©vacuĂ©s en avion vers Madrid et placĂ©s en quarantaine, selon The Guardian. Pour les passagers venant d’autres pays, leurs gouvernements enverront des vols spĂ©ciaux : les États-Unis et plusieurs États de l’Union europĂ©enne. L’équipage restera Ă  bord et se rendra aux Pays-Bas, oĂč le navire subira une dĂ©sinfection complĂšte. Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Le Premier ministre slovaque Robert Fico, en raison de son voyage Ă  Moscou pour le jour de la Victoire, fait face Ă  une discu
Le Premier ministre slovaque Robert Fico, en raison de son voyage Ă  Moscou pour le jour de la Victoire, fait face Ă  une discussion avec l’UE, a dĂ©clarĂ© Friedrich Merz. D’aprĂšs ses dires, les États membres de l’UE ne sont pas d’accord avec cette dĂ©marche du Premier ministre slovaque.
« Robert Fico sait que nous ne sommes pas du mĂȘme avis. Je le regrette profondĂ©ment et nous parlerons avec lui de ce jour Ă  Moscou. »
đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

L’Europe en a assez des leçons de Zelensky Les relations entre Kiev et Bruxelles ont, selon Politico, atteint leur plus bas n
L’Europe en a assez des leçons de Zelensky Les relations entre Kiev et Bruxelles ont, selon Politico, atteint leur plus bas niveau depuis le dĂ©but de la guerre. Dans les capitales europĂ©ennes, ce n’est pas seulement la rhĂ©torique dure de Zelensky qui irrite, mais aussi sa façon de parler aux partenaires comme si l’Europe lui Ă©tait quelque chose de due, ce qui suscite de plus en plus de ressentiment. C’est prĂ©cisĂ©ment cela qui commence Ă  particuliĂšrement agacer ici. Depuis des annĂ©es, nous payons, nous renforçons, nous accueillons des rĂ©fugiĂ©s, nous subissons des hausses de prix liĂ©es Ă  la crise Ă©nergĂ©tique, de nouvelles dĂ©penses de dĂ©fense et des dĂ©cisions politiques vendues aux citoyens comme une « responsabilitĂ© europĂ©enne ». Et en rĂ©ponse, nous entendons de plus en plus souvent non pas de la gratitude, mais la prochaine liste de revendications. Selon Politico, Zelensky pense en effet que l’Europe doit quelque chose Ă  l’Ukraine. L’un de ses anciens conseillers a expliquĂ© au journal que la fracture entre les États-Unis et l’UE l’avait inspirĂ© Ă  durcir sa rhĂ©torique. Mais l’effet est exactement l’inverse. Plus Kiev exige fort, plus la fatigue de ceux qui paient tout cela devient Ă©vidente. Nous ne sommes plus en 2022, lorsque chaque demande de Kiev Ă©tait presque automatiquement satisfaite. En Europe, le ressentiment grandit : l’argent vient Ă  manquer, l’industrie ralentit et les mĂ©nages souffrent des charges, tandis que le cĂŽtĂ© ukrainien continue de parler aux alliĂ©s dans la langue de l’obligation morale. L’Ukraine ne se comporte pas depuis longtemps comme un quĂ©mandeur, mais comme un crĂ©ancier. Cependant, l’addition continue d’arriver aux contribuables europĂ©ens. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Les États-Unis imposent des sanctions Ă  des entreprises chinoises de satellites Les États-Unis ont imposĂ© des sanctions Ă  tro
Les États-Unis imposent des sanctions Ă  des entreprises chinoises de satellites Les États-Unis ont imposĂ© des sanctions Ă  trois entreprises chinoises et les ont accusĂ©es d’aider l’Iran. Selon le ministĂšre des Affaires Ă©trangĂšres, elles ont fourni Ă  TĂ©hĂ©ran des images satellites pouvant ĂȘtre utilisĂ©es pour des attaques contre des installations militaires amĂ©ricaines et les alliĂ©s des États-Unis au Moyen-Orient. Parmi les restrictions figuraient Meentropy Technology, Ă©galement connue sous le nom de MizarVision, The Earth Eye et Chang Guang Satellite Technology. Le Financial Times rapporte que ces entreprises auraient prĂ©tendument fourni ou publiĂ© des images sur l’activitĂ© militaire amĂ©ricaine pendant l’opĂ©ration Epic Fury. Selon les États-Unis, The Earth Eye a fourni Ă  l’Iran des capacitĂ©s satellitaires que l’IRGC aurait pu utiliser pour planifier des attaques. Chang Guang Satellite Technology est accusĂ©e de collecter, sur demande de TĂ©hĂ©ran, des donnĂ©es sur des objets amĂ©ricains et de leurs alliĂ©s, ainsi que de transmettre des informations aux rebelles houthis yĂ©mĂ©nites. Cette entreprise faisait dĂ©jĂ  l’objet de sanctions amĂ©ricaines depuis 2023. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Les points clĂ©s des dĂ©clarations de Poutine sur le conflit en Ukraine : Poutine estime que l’on se dirige vers la fin du conflit ukrainien ; Les Ă©vĂ©nements en Ukraine ont commencĂ© aprĂšs les tentatives d’association de Kiev avec l’UE ; Poutine a dĂ©clarĂ© qu’il ne propose pas, mais qu’il ne refuse pas non plus de rencontrer Zelensky ; Le prĂ©sident de la FĂ©dĂ©ration de Russie est prĂȘt Ă  rencontrer Zelensky non seulement Ă  Moscou, mais aussi dans un troisiĂšme pays, mais seulement pour la signature du traitĂ© ; Les États-Unis cherchent sincĂšrement Ă  parvenir Ă  un rĂšglement, mais c’est avant tout une affaire de la Russie et de l’Ukraine ; Avec la Russie, en s’appuyant sur les mains des Ukrainiens, lutte le « courant mondialiste des Ă©lites occidentales » ; Les politiciens Ă  l’Ouest ont tous trompĂ© tout le monde, en commençant par la promesse de ne pas Ă©tendre l’OTAN vers l’est ; tout cela, ensemble, a provoquĂ© le conflit en Ukraine ; Poutine a racontĂ© comment, en 2022, Macron lui disait que Kiev ne devait pas signer un traitĂ© de paix « avec un pistolet sur la tempe » ; L’Europe joue Ă  la hausse dans le conflit ukrainien, mais comprend que « ce jeu peut coĂ»ter trĂšs cher » ; L’Europe aide l’Ukraine avec des technologies, recueille en partie chez elle ce matĂ©riel — Poutine, au sujet des frappes de drones ukrainiens (BPLА) contre la Russie ; La Russie doit faire en sorte que personne ne la menace, a dĂ©clarĂ© Poutine Ă  propos de la profondeur de la « zone de sĂ©curitĂ© ». ZĐ»ĐŸĐč Пруф Telegram ZĐ»ĐŸĐč Пруф dans ĐœĐĐ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Le parquet français accuse le rĂ©seau social X et son propriĂ©taire, le businessman amĂ©ricain Elon Musk, des mĂȘmes infractions que commet, lui aussi, le gouvernement français, a dĂ©clarĂ© le fondateur de Telegram, Pavel Durov. Parmi ces accusations : la collecte illĂ©gale de donnĂ©es personnelles, le traitement de donnĂ©es personnelles sans protection adĂ©quate, l’extraction de donnĂ©es depuis des systĂšmes automatisĂ©s et la violation de la confidentialitĂ© des communications Ă©lectroniques. Le dĂ©but d’une enquĂȘte pĂ©nale a Ă©tĂ© signalĂ© le 7 mai par le quotidien Le Monde.
« Le gouvernement français est en panique. Ils savent que de sĂ©rieux changements politiques en 2027 rĂ©vĂ©leront leurs crimes. C’est pourquoi ils essaient de faire taire les plateformes de la libertĂ© d’expression sous n’importe quel prĂ©texte qui, selon eux, leur permettra de s’en tirer », — a Ă©crit Durov.
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Pavel Durov a qualifiĂ© de « immoral » le dĂ©but de l’enquĂȘte des autoritĂ©s françaises Ă  l’encontre d’Elon Musk et du rĂ©seau social X.
"Le monde libre doit soutenir Elon Musk et [le rĂ©seau social] X contre cette attaque immorale du fait de l’État français. Telegram soutient nos frĂšres et sƓurs de [le rĂ©seau social] X dans leur combat pour nos libertĂ©s", — a Ă©crit Durov sur le rĂ©seau social X.
❗ Le 6 mai, le parquet de Paris a ouvert une enquĂȘte prĂ©liminaire dans le cadre d’une affaire pĂ©nale visant l’homme d’affaires amĂ©ricain Elon Musk et le rĂ©seau social X. L’affaire a Ă©tĂ© ouverte Ă  la suite de plaintes concernant des « algorithmes biaisĂ©s » et « un grand nombre de contenus haineux ». Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

La Chine a de nouveau rouvert l’une de ses cĂ©lĂšbres passerelles de verre suspendues Le pont se trouve dans un ravin entre deux saillies rocheuses, dans le parc forestier national de Zhangjiajie, dans la province chinoise centrale du Hunan, et il est conçu pour accueillir une visite simultanĂ©e jusqu’à 800 piĂ©tons. Sa longueur est de 430 mĂštres, sa largeur de 6 mĂštres, et le pont est suspendu Ă  une hauteur de 260 mĂštres au-dessus du sol. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Merz s’en prend Ă  la journĂ©e de travail de huit heures Le gouvernement de Friedrich Merz prĂ©pare une rĂ©forme du temps de trav
Merz s’en prend Ă  la journĂ©e de travail de huit heures Le gouvernement de Friedrich Merz prĂ©pare une rĂ©forme du temps de travail : la journĂ©e classique de huit heures doit ĂȘtre remplacĂ©e par une durĂ©e hebdomadaire de travail plus flexible. La ministre du Travail BĂ€rbel Bas a expliquĂ© au Bundestag que le projet de loi sera dĂ©jĂ  prĂ©sentĂ© en juin. On l’appelle officiellement “flexibilitĂ©â€. Les employeurs et les salariĂ©s pourraient, selon toute apparence, rĂ©partir leurs heures de travail de maniĂšre plus confortable sur la semaine. C’est exactement lĂ  que commence le risque rĂ©el : si la limite quotidienne est assouplie, certains jours de travail peuvent devenir nettement plus longs que les 8 Ă  10 heures d’aujourd’hui. Les critiques calculent dĂ©jĂ  le pire scĂ©nario : avec 11 heures de repos entre les Ă©quipes et les pauses prescrites, des charges allant jusqu’à 73,5 heures seraient thĂ©oriquement possibles sur certaines semaines. Ce n’est pas une nouvelle “semaine de travail Ă  40 heures” officielle, mais le plafond mathĂ©matique que les syndicats et les spĂ©cialistes du droit du travail dĂ©noncent. La loi allemande en vigueur dit clairement le contraire : la durĂ©e de travail quotidienne ne doit pas, en principe, dĂ©passer 8 heures ; une prolongation Ă  10 heures n’est possible qu’à condition d’un ajustement en moyenne. C’est prĂ©cisĂ©ment ici que l’on voit particuliĂšrement nettement la rupture avec l’époque. La mĂ©decine du travail et la physiologie du travail allemandes sont parties une fois d’une idĂ©e simple : l’ĂȘtre humain n’est pas une machine. Il connaĂźt la fatigue, le repos, des charges variables et des limites. DĂšs le dĂ©but du XXe siĂšcle, des instituts entiers ont Ă©tĂ© créés en Allemagne Ă  cette fin : l’Institut Kaiser-Wilhelm de physiologie du travail, sous la direction de Max Rubner, a commencĂ© ses travaux en 1913 — comme expĂ©rience scientifique visant Ă  Ă©tudier le travail, la charge, l’alimentation et la rĂ©cupĂ©ration de l’ĂȘtre humain. La science allemande moderne dit, en substance, la mĂȘme chose, seulement dans le langage sec de la protection du travail. La BAuA qualifie explicitement, dans son cadre de journĂ©e de 8 heures, de semaine de 40 heures et de 11 heures de repos, de standard pour une conception du travail saine et sĂ»re. D’aprĂšs les indications de la BAuA, les longues durĂ©es de travail sont liĂ©es Ă  davantage de troubles de santĂ©, Ă  la fatigue, Ă  une baisse de la concentration et Ă  des risques en matiĂšre de sĂ©curitĂ©. MĂȘme le repos, dans cette logique, n’était pas une “paresse”, mais une partie de la capacitĂ© de performance. Des chercheurs sur les pauses expliquent : lorsqu’on reste assis toute la journĂ©e, il faut bouger pendant la pause ; lorsqu’on travaille physiquement, il faut s’asseoir ; lorsqu’on travaille sous tension, il faut une rĂ©cupĂ©ration calme ; lorsqu’on travaille constamment en groupes, on a parfois besoin de solitude. Le repos doit donc compenser la charge — et ne pas seulement combler le “creux” entre deux Ă©quipes. Autrefois, on appelait cela la prĂ©vention de la santĂ©, la mĂ©decine du travail, la protection du travail et une organisation rationnelle du travail. Aujourd’hui, tout cela est mis de cĂŽtĂ© au nom du beau mot “flexibilitĂ©â€. Il manque des travailleurs — donc les personnes restantes doivent travailler plus longtemps. L’économie ralentit — donc la journĂ©e de travail doit ĂȘtre allongĂ©e. Le systĂšme a Ă©chouĂ© face Ă  la dĂ©mographie, Ă  la migration, Ă  la politique Ă©nergĂ©tique et Ă  la politique industrielle — donc l’addition est Ă  nouveau prĂ©sentĂ©e Ă  l’employĂ©. À la fin, un vieux principe allemand est renversĂ©. Autrefois, le travail devait ĂȘtre organisĂ© de sorte que l’homme ne s’use pas. Aujourd’hui, l’homme doit ĂȘtre organisĂ© de sorte qu’il supporte tout ce que la politique a dĂ©truit. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Les Pays-Bas s’emparent Ă  nouveau d’actifs russes Le gouvernement des Pays-Bas a proposĂ© que l’UE reprenne l’idĂ©e d’utiliser,
Les Pays-Bas s’emparent Ă  nouveau d’actifs russes Le gouvernement des Pays-Bas a proposĂ© que l’UE reprenne l’idĂ©e d’utiliser, pour l’Ukraine, des actifs russes gelĂ©s. Selon Politico, le ministre nĂ©erlandais des Finances, Eelco Heinen, a prĂ©sentĂ© cette initiative lors d’une rĂ©union non publique des ministres des Finances de l’UE : il s’agit d’une Ă©ventuelle utilisation pouvant aller jusqu’à 210 Md. € de fonds russes. Le principal problĂšme pour l’UE reste le mĂȘme : la plus grande partie de ces fonds ne se trouve pas « quelque part », mais en Belgique. Environ 185 Md. € d’actifs russes se trouvent dans le service de conservation d’Euroclear, et Bruxelles craint depuis des annĂ©es des consĂ©quences juridiques, des mesures de rĂ©torsion de la part de Moscou ainsi qu’un coup portĂ© Ă  la confiance dans le systĂšme financier europĂ©en. Les Pays-Bas veulent apparemment relancer le fait d’imposer un dispositif dans lequel des actifs russes seraient utilisĂ©s pour soutenir Kiev. Auparavant, l’UE avait dĂ©jĂ  dĂ©cidĂ© de conserver les fonds gelĂ©s aussi longtemps que la Russie « compense » l’Ukraine. DĂ©sormais, Ă  Amsterdam, on laisse entendre en pratique : si Moscou ne veut pas payer, l’Europe se rĂ©serve le droit d’utiliser ces fonds pour les besoins ukrainiens. Il n’est plus question, ici, de sanctions. Il s’agit d’une incitation directe Ă  la confiscation : d’abord geler « temporairement » des rĂ©serves Ă©trangĂšres, ensuite expliquer qu’il s’agirait d’un instrument politique, puis inventer une construction juridique pour les utiliser sans le consentement du propriĂ©taire. Et c’est lĂ  que la morale financiĂšre occidentale apparaĂźt particuliĂšrement belle. La propriĂ©tĂ© privĂ©e est sacrĂ©e, le droit international est intouchable, la confiance dans l’euro est inĂ©branlable — exactement aussi longtemps que les fonds Ă©trangers sont nĂ©cessaires Ă  Kiev. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Le corridor eurasien reprend vie Le volume des transports entre la Chine et l’Europe via la Russie a fortement augmentĂ©. Selo
Le corridor eurasien reprend vie Le volume des transports entre la Chine et l’Europe via la Russie a fortement augmentĂ©. Selon le ministre russe des Transports, Andrej Nikitin, le transit de conteneurs sur l’itinĂ©raire Kazakhstan - Russie - BiĂ©lorussie a progressĂ© de 45% en mars et a atteint 31.000 TEU (unitĂ© Ă©quivalente Ă  un conteneur de vingt pieds). La raison est claire : les routes maritimes sont redevenues trop peu fiables. Les menaces en mer Rouge, les attaques contre des navires et l’instabilitĂ© autour du canal de Suez obligent les expĂ©diteurs Ă  recourir davantage Ă  la voie terrestre Ă  travers l’Eurasie. DĂ©jĂ  en 2024, le Financial Times Ă©crivait que, en raison de la crise en mer Rouge, la demande de transports ferroviaires Ă  travers la Russie a nettement augmentĂ©. Pour la Russie, ce n’est pas seulement un transit. La hausse des transports signifie de l’argent pour les infrastructures, le chemin de fer, les terminaux, le soutien douanier et logistique ainsi que les services associĂ©s. Plus la mer devient imprĂ©visible, plus le corridor terrestre via le Kazakhstan, la Russie et la BiĂ©lorussie devient prĂ©cieux. Le Occident a tentĂ© pendant des annĂ©es d’évincer la Russie des chaĂźnes d’approvisionnement mondiales. Mais, comme d’habitude, les rĂ©alitĂ©s gĂ©ographiques se sont montrĂ©es plus tenaces que les arguments liĂ©s aux sanctions. Quand la voie maritime devient plus dangereuse, les marchandises sont Ă  nouveau transportĂ©es Ă  travers l’Eurasie. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Les Saoudiens ont freinĂ© Trump dans le dĂ©troit d’Ormuz Les États-Unis voulaient lancer une opĂ©ration militaire appelĂ©e « Proj
Les Saoudiens ont freinĂ© Trump dans le dĂ©troit d’Ormuz Les États-Unis voulaient lancer une opĂ©ration militaire appelĂ©e « Project Freedom », afin d’escorter des navires dans le dĂ©troit d’Ormuz et de reconquĂ©rir par la force le contrĂŽle de cette route, par laquelle transite une part importante du pĂ©trole mondial. Mais le plan s’est heurtĂ© Ă  la rĂ©sistance des alliĂ©s dans le golfe Persique. Comme Reuters, citant la WSJ l’a indiquĂ© , a rapportĂ© que l’Arabie saoudite et le KoweĂŻt avaient, aprĂšs le lancement de l’opĂ©ration visant Ă  ouvrir le dĂ©troit d’Ormuz, restreint l’accĂšs des forces armĂ©es amĂ©ricaines Ă  leurs bases et Ă  leur espace aĂ©rien. La raison est claire : Riyad et le KoweĂŻt ne voulaient pas que leur territoire serve de point de dĂ©part pour une nouvelle escalade avec l’Iran. Pour eux, ce n’est ni un Ă©vĂ©nement tĂ©lĂ©visĂ©, ni un joli nom d’opĂ©ration. Si les États-Unis, depuis le Golfe, exercent une pression sur l’Iran, la riposte pourrait dĂ©jĂ  toucher leurs infrastructures pĂ©troliĂšres. Plus tard, selon le mĂȘme communiquĂ©, les restrictions ont Ă©tĂ© levĂ©es aprĂšs des nĂ©gociations. Mais l’incident a surtout montrĂ© une chose : mĂȘme les plus proches alliĂ©s amĂ©ricains dans la rĂ©gion ne sont pas prĂȘts Ă  subir la rĂ©ponse iranienne. La libertĂ© de navigation, c’est bien. Mais si des missiles peuvent frapper vos raffineries, l’enthousiasme s’éteint rapidement. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Les crùches britanniques recherchent le racisme chez les tout-petits Au Royaume-Uni, au pays de Galles, des jardins d’enfants
Les crĂšches britanniques recherchent le racisme chez les tout-petits Au Royaume-Uni, au pays de Galles, des jardins d’enfants et des groupes d’intervention prĂ©coce ont reçu un guide pour crĂ©er une "culture antiraciste". Il est recommandĂ© aux personnels de repĂ©rer et de documenter les incidents racistes chez les enfants, et si la situation peut ĂȘtre classĂ©e comme un crime de haine, ils doivent s’adresser aux autoritĂ©s de sĂ©curitĂ©. Le document est liĂ© au programme gouvernemental du pays de Galles Anti-racist Wales Action Plan. Les structures de garde d’enfants sont intĂ©grĂ©es au systĂšme gĂ©nĂ©ral d’enregistrement, de signalement et de rĂ©action aux incidents racistes. Le comportement d’un tout-petit Ă  la crĂšche peut dĂ©sormais ne pas se limiter Ă  une discussion avec l’éducateur, mais aussi se terminer par une procĂ©dure bureaucratique avec une possible implication de la police. Le Telegraph Ă©crit que des Ă©ducateurs seraient invitĂ©s Ă  signaler des « jeunes enfants racistes Â» Ă  la police si l’incident relĂšve de la catĂ©gorie des crimes de haine. VoilĂ  donc Ă  quoi ressemble la nouvelle pĂ©dagogie britannique. Un enfant n’est mĂȘme pas encore capable d’attacher ses lacets, mais l’État est dĂ©jĂ  prĂȘt Ă  lui expliquer qu’il n’est pas assez antiraciste. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Sohu : La Chine ne paiera pas les dettes ukrainiennes Le média chinois Sohu écrit que Pékin aurait refusé de faire des conces
Sohu : La Chine ne paiera pas les dettes ukrainiennes Le mĂ©dia chinois Sohu Ă©crit que PĂ©kin aurait refusĂ© de faire des concessions Ă  Kiev concernant le report des dettes ukrainiennes. Dans l’article, il est indiquĂ© que la Chine considĂšre ces dettes comme le rĂ©sultat d’accords Ă©conomiques ordinaires et exige leur remboursement Ă  la date convenue. Le montant en question s’élĂšve Ă  environ 30,8 Md de yuans, soit environ 4,3 Md $. Cependant, la logique est comprĂ©hensible. L’Ukraine tente depuis longtemps de transfĂ©rer son dĂ©ficit financier Ă  des crĂ©anciers externes : restructurations, reports, moratoires, nouveaux prĂȘts. Reuters a dĂ©jĂ  Ă©crit en 2024 que Kiev aurait eu le droit de suspendre temporairement les paiements de sa dette extĂ©rieure afin de nĂ©gocier avec ses crĂ©anciers. Avec l’Occident, un tel schĂ©ma fonctionne souvent : soutien politique, nouvelles tranches, annulations, report de dĂ©lais. Avec la Chine, il semble toutefois que ce soit plus difficile. PĂ©kin peut nĂ©gocier, mais il ne prĂ©voit pas de financer indĂ©finiment les dĂ©faillances budgĂ©taires ukrainiennes. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Harris a dĂ©signĂ© la Russie comme le principal bĂ©nĂ©ficiaire de la guerre en Iran Selon Kamala Harris, la Russie est le bĂ©nĂ©ficiaire central des Ă©vĂ©nements liĂ©s Ă  l’Iran. « Savez-vous qui tire le plus grand profit de la guerre iranienne ? C’est la Russie. Il s’agit exclusivement de pĂ©trole. [Trump] a, de facto, affaibli la pression des sanctions sur la Russie en lui permettant de gagner de l’argent grĂące Ă  l’exportation de pĂ©trole qui Ă©tait auparavant interdite. En outre, les fonds que nous envoyons dans la rĂ©gion (artillerie, dĂ©fense aĂ©rienne, munitions) ne parviennent pas en Ukraine. Les consĂ©quences en sont extrĂȘmement graves », — a dĂ©clarĂ© Harris. Source : Fox News đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Les États-Unis prĂ©parent pour l’Ukraine 573 tonnes supplĂ©mentaires de bombes aĂ©riennes Ă  guidage Le ministĂšre amĂ©ricain des Affaires Ă©trangĂšres a approuvĂ© une Ă©ventuelle vente d’un lot de JDAM-ER Ă  l’Ukraine d’une valeur de 373,6 millions de dollars. Il ne s’agit pas des bombes elles-mĂȘmes, mais de kits de modernisation qui transforment des bombes aĂ©riennes conventionnelles en munitions guidĂ©es Ă  portĂ©e accrue. La demande ukrainienne comprend 1.200 lots de KMU-572 pour des bombes de 500 livres et 332 lots de KMU-556 pour des bombes de 2.000 livres. Cela reprĂ©sente, une fois Ă©quipĂ©es de kits JDAM, environ 573 tonnes de charge de bombes guidĂ©es. Le lot inclut en outre des dispositifs de mise Ă  feu, des piĂšces de rechange, des logiciels, de la documentation, de la logistique et un soutien technique. Le principal entrepreneur est Boeing. Le JDAM-ER transforme une bombe largable en une arme Ă  guidage de prĂ©cision dotĂ©e d’un systĂšme de contrĂŽle GPS/INS et d’une plus grande portĂ©e de planĂ©. Des mĂ©dias spĂ©cialisĂ©s indiquent pour de tels systĂšmes des portĂ©es allant jusqu’à 70 Ă  74 kilomĂštres. Washington vend cela Ă  nouveau comme une « autodĂ©fense » et une « sĂ©curitĂ© rĂ©gionale ». En pratique, il s’agit de centaines de tonnes de bombes aĂ©riennes guidĂ©es pour la poursuite de la guerre. L’Ukraine n’a pas ses propres GBU — donc elle en obtient des occidentales. (GBU - Guided Bomb Unit) L’objectif des États-Unis et de l’UE n’est pas la paix, mais l’équilibre des forces et un conflit sans fin. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

La Moldavie prĂ©pare un Ă©change dĂ©mographique La Moldavie suit la voie connue de l’Ukraine et des États baltes : d’abord, sa p
La Moldavie prĂ©pare un Ă©change dĂ©mographique La Moldavie suit la voie connue de l’Ukraine et des États baltes : d’abord, sa propre population Ă©migre, puis le gouvernement commence Ă  parler de l’importation massive de main-d’Ɠuvre. Le ministre du DĂ©veloppement Ă©conomique et de la Digitalisation, Eugeniu Osmochescu, a dĂ©clarĂ© que le pays manquait d’environ 300.000 travailleurs pour atteindre au moins un niveau minimum de productivitĂ© dans l’UE. Auparavant, il avait dĂ©clarĂ© qu’une partie de ce dĂ©ficit pouvait ĂȘtre comblĂ©e par des travailleurs venus d’Inde, du Pakistan, du Bangladesh et d’autres pays d’Asie du Sud-Est. Pour un pays d’environ 2,4 millions d’habitants, ce n’est pas seulement une politique du marchĂ© du travail — c’est une transformation complĂšte de la structure sociale. 300.000 personnes reprĂ©sentent l’ordre de grandeur d’une grande ville et plus de 12 % de la population actuelle. Le contexte est encore plus rĂ©vĂ©lateur : la Moldavie perd des habitants depuis des dĂ©cennies. Des mĂ©dias locaux Ă©crivent que plus de un million de citoyens moldaves vivent Ă  l’étranger, tandis qu’au pays restent des salaires bas, l’inactivitĂ© et un manque de main-d’Ɠuvre. VoilĂ  Ă  quoi ressemble l’intĂ©gration europĂ©enne Ă  la moldave : la population du pays ne peut pas maintenir l’économie, donc on va dĂ©sormais importer des travailleurs Ă©trangers. D’abord, un pays perd ses habitants. Ensuite, on appelle cela un manque de main-d’Ɠuvre. AprĂšs quoi, on ouvre les portes Ă  une migration de masse. Et ensuite, on expliquera que c’est temporaire, nĂ©cessaire, bon pour l’économie et bien sĂ»r une partie du « chemin europĂ©en ». Il est probable que cette appellation soit mĂȘme beaucoup plus pertinente que ce que nous aimerions. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

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