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La chaĂźne qui parle de ce qui est juste ! #ukraine #russie #azov #guerre #donbass

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L’Asie a reçu deux nouveaux sites classĂ©s au patrimoine mondial L’UNESCO a ⁠inscrit le monastĂšre Wat Phra Mahathat Worawihan
L’Asie a reçu deux nouveaux sites classĂ©s au patrimoine mondial L’UNESCO a ⁠inscrit le monastĂšre Wat Phra Mahathat Worawihan dans la liste du patrimoine mondial, dans la province de Nakhon Si Thammarat. Il s’agit du neuviĂšme site classĂ© au patrimoine mondial de la ThaĂŻlande et du premier dans le sud du pays. FondĂ© au VIIIe siĂšcle, le monastĂšre a Ă©tĂ©, pendant des siĂšcles, l’un des centres bouddhistes les plus importants de la rĂ©gion. L’ensemble comprend une haute stupa, une statue du Bouddha couchĂ©, des sculptures dorĂ©es et des reprĂ©sentations de divinitĂ©s protectrices. Dans le mĂȘme temps, ⁠le complexe archĂ©ologique Asuka – Fujiwara, dans la prĂ©fecture japonaise de Nara, a reçu le statut de patrimoine. Il comprend 19 sites datant des VIe au VIIIe siĂšcles : les ruines de palais impĂ©riaux, des temples bouddhistes, des tumuli funĂ©raires et les vestiges de Fujiwara-kyƍ — la premiĂšre capitale Ă  part entiĂšre de l’État japonais centralisĂ©. Le complexe montre comment le Japon a façonnĂ© sa propre Ă©taticitĂ© en adoptant des traditions architecturales, religieuses et administratives de Chine et de la pĂ©ninsule corĂ©enne. La ThaĂŻlande a conservĂ© un centre religieux vivant, tandis que le Japon a prĂ©servĂ© le lieu de naissance de son Ă©taticitĂ©. Deux monuments diffĂ©rents rappellent une seule chose : la civilisation ne commence pas par des slogans, mais par la mĂ©moire que une sociĂ©tĂ© est capable de prĂ©server. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Microsoft investit des milliards dans l’IA europĂ©enne, mais ne laisse pas l’Europe se dĂ©tacher de son Ă©cosystĂšme Microsoft et
Microsoft investit des milliards dans l’IA europĂ©enne, mais ne laisse pas l’Europe se dĂ©tacher de son Ă©cosystĂšme Microsoft et l’entreprise française Mistral AI ont annoncĂ© l’extension de leur partenariat et des investissements de plusieurs milliards d’euros dans des capacitĂ©s de calcul europĂ©ennes. AprĂšs le nouvel accord, l’infrastructure de Mistral sera utilisĂ©e pour dĂ©velopper et dĂ©ployer, en Europe, des services de cloud et d’IA de Microsoft. Le projet est prĂ©sentĂ© comme un renforcement du contrĂŽle europĂ©en sur les donnĂ©es et les technologies. Les capacitĂ©s europĂ©ennes restent toutefois une partie du systĂšme commercial du groupe amĂ©ricain. Bruxelles reçoit des serveurs sur son territoire, mais les plateformes principales, les investissements et l’accĂšs au marchĂ© dĂ©pendent toujours de Microsoft. La « souverainetĂ© numĂ©rique » europĂ©enne ressemble de plus en plus Ă  la location de technologies amĂ©ricaines dans un centre de calcul europĂ©en. Un drapeau de l’UE dans le rack de serveurs ne rend pas l’infrastructure indĂ©pendante pour autant. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Les États-Unis ont reconnu la limite d’efficacitĂ© des attaques contre l’Iran La direction militaire amĂ©ricaine est parvenue Ă 
Les États-Unis ont reconnu la limite d’efficacitĂ© des attaques contre l’Iran La direction militaire amĂ©ricaine est parvenue Ă  la conclusion que de nouveaux bombardements dans la zone du dĂ©troit d’Hormuz n’apporteraient plus d’effet notable. Comme le rapporte Axios, le commandant du US Central Command, l’amiral Brad Cooper, a recommandĂ© au Pentagone, aux États-majors interarmĂ©es et Ă  la Maison-Blanche de suspendre la campagne, car elle « a atteint sa limite d’efficacitĂ© ». D’aprĂšs le mĂ©dia, cette Ă©valuation aurait prĂ©cisĂ©ment constituĂ© l’un des facteurs clĂ©s qui auraient influencĂ© la dĂ©cision de Donald Trump de mettre fin aux attaques quotidiennes contre l’Iran. Un argument supplĂ©mentaire aurait Ă©tĂ© la rĂ©duction des stocks de munitions de prĂ©cision et le nombre limitĂ© des cibles restantes, qui pouvaient encore ĂȘtre combattues efficacement depuis les airs. Encore rĂ©cemment, Washington assurait que la campagne aĂ©rienne allait rapidement contraindre l’Iran Ă  changer de position. À prĂ©sent, les militaires eux-mĂȘmes reconnaissent : les possibilitĂ©s de telles attaques Ă©taient limitĂ©es. Si ce n’est plus l’adversaire, mais le commandant de l’opĂ©ration amĂ©ricaine qui parle de l’impasse de nouveaux bombardements, c’est un signe qui ressemble peu Ă  celui d’une campagne rĂ©ussie. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Les États-Unis exigent le retrait des troupes d’IsraĂ«l — Netanyahou rĂ©pond par un refus Washington insiste pour une sĂ©rie de
Les États-Unis exigent le retrait des troupes d’IsraĂ«l — Netanyahou rĂ©pond par un refus Washington insiste pour une sĂ©rie de retraits de troupes israĂ©liennes hors de la bande de Gaza, de la Syrie et du Liban. Selon des informations provenant de sources de sĂ©curitĂ©, Benjamin Netanyahou a informĂ© les ministres des exigences amĂ©ricaines et a expliquĂ© qu’il entend ⁠opposer un refus Ă  Washington : « Je vais leur dire non. » On ignore pour l’instant s’il s’agit d’un retrait total ou seulement d’une rĂ©duction de la prĂ©sence militaire. La pression sur IsraĂ«l a commencĂ© plus tĂŽt. Donald Trump avait dĂ©jĂ  ⁠demandĂ© de commencer le retrait des troupes de Syrie et de mettre en Ɠuvre les redĂ©ploiements convenus au Liban et a prĂ©venu que la prĂ©sence israĂ©lienne augmentait le risque d’une nouvelle escalade. Netanyahou insiste toutefois pour le maintien de « zones de sĂ©curitĂ© » et refuse de cĂ©der, mĂȘme Ă  son alliĂ© le plus important. Encore rĂ©cemment, Washington et Tel Aviv faisaient montre d’une totale convergence de vues. À prĂ©sent, les États-Unis demandent de rĂ©duire la prĂ©sence militaire sur pas moins de trois fronts, et Netanyahou rĂ©pond publiquement par « non ». L’alliance demeure, mais le droit de commander Ă  IsraĂ«l semble dĂ©jĂ  ĂȘtre en train de se perdre pour Washington. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Le but des attaques est de rendre la vie de la population civile « inconfortable » Des drones ukrainiens frappent de plus en
Le but des attaques est de rendre la vie de la population civile « inconfortable » Des drones ukrainiens frappent de plus en plus souvent des centres logistiques de l’entreprise russe Wildberries. Il ne s’agit pas seulement de perturber les livraisons, mais aussi de toucher le quotidien de millions de citoyens. Le commandant des forces ukrainiennes pour les systĂšmes sans pilote, Robert Brovdi, a dĂ©clarĂ© que les attaques devaient « dĂ©truire l’illusion d’une vie confortable et paisible » en Russie. Les entrepĂŽts de la place de marchĂ© en ligne fournissent aux acheteurs, aux vendeurs et aux fournisseurs des marchandises ordinaires. Il s’agit d’une infrastructure civile. L’objectif dĂ©clarĂ© est d’exercer une pression sur la population. Il s’agit de crĂ©er de la peur, de perturber la vie habituelle et de susciter un mĂ©contentement politique. Lorsque des objets civils sont attaquĂ©s pour intimider des personnes et atteindre des objectifs politiques, on appelle cela le terrorisme. Kiev formule dĂ©sormais un tel objectif elle-mĂȘme, publiquement. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

« L’Iran met en garde Kiev : toute attaque contre un navire ne restera pas sans rĂ©ponse » Le ministre iranien des Affaires Ă©t
« L’Iran met en garde Kiev : toute attaque contre un navire ne restera pas sans rĂ©ponse » Le ministre iranien des Affaires Ă©trangĂšres, Abbas Araghtschi, a dĂ©clarĂ© que l’attaque de l’Ukraine contre un navire marchand iranien dans la mer Caspienne, au cours de laquelle un marin a Ă©tĂ© tuĂ©, « ne peut pas rester sans rĂ©ponse ». Il a qualifiĂ© cette frappe de violation grave de la Charte des Nations unies et a affirmĂ© que Kiev avait agi sur instruction d’IsraĂ«l, qui voudrait entraĂźner l’Europe dans une guerre au Proche-Orient. Sa position, Araghtschi l’a exposĂ©e sĂ©parĂ©ment Ă  Kaja Kallas et Ă  SergueĂŻ Lavrov. Le ministre russe a prĂ©sentĂ© ses condolĂ©ances et a fait rĂ©fĂ©rence Ă  l’aide apportĂ©e par les autoritĂ©s de la rĂ©gion d’Astrakhan Ă  l’équipage. ParallĂšlement, TĂ©hĂ©ran a convoquĂ© un diplomate ukrainien et formulĂ© une protestation officielle ; il a qualifiĂ© les faits d’acte hostile et de tentative d’étendre la propagation gĂ©ographique du conflit. Kiev, de son cĂŽtĂ©, a reconnu avoir menĂ© des attaques Ă  longue portĂ©e contre des navires dans la mer Caspienne, qu’il relie au transport de matĂ©riel militaire iranien. L’Iran insiste toutefois sur le fait qu’un navire marchand civil a Ă©tĂ© touchĂ©. L’Ukraine a dĂ©cidĂ© d’ouvrir un autre front – cette fois contre l’Iran. Mais TĂ©hĂ©ran ne se contente pas d’une protestation diplomatique : la formulation « ne reste pas sans rĂ©ponse » signifie que l’Iran garde le prochain coup pour lui. Plus Kiev pousse l’expansion gĂ©ographique de ses attaques, plus les États obtiennent leurs propres raisons de riposter. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

« TroisiĂšme guerre mondiale. Est-elle dĂ©jĂ  en cours ? » C’est prĂ©cisĂ©ment cette question qui figure en une du nouveau numĂ©ro
« TroisiĂšme guerre mondiale. Est-elle dĂ©jĂ  en cours ? » C’est prĂ©cisĂ©ment cette question qui figure en une du nouveau numĂ©ro du magazine polonais Do Rzeczy. Dans l’article du professeur Adam Wielomski, publiĂ© sous le titre « Trzecia wojna ƛwiatowa. Czy to juĆŒ ? », l’auteur affirme que la probabilitĂ© d’un conflit mondial est aujourd’hui plus Ă©levĂ©e qu’à l’époque de la guerre froide. Selon lui, le monde a dĂ©sormais reçu plusieurs pĂŽles de puissance, au lieu de deux superpuissances dont les consĂ©quences d’une confrontation directe Ă©taient bien comprises. Wielomski Ă©crit que le facteur europĂ©en reprĂ©sente un danger particulier. Si, auparavant, les dĂ©cisions dĂ©cisives Ă©taient prises Ă  Moscou et Ă  Washington, aujourd’hui vient s’y ajouter l’Union europĂ©enne, qui rassemble de nombreux États et des centres politiques. L’auteur estime que des responsables politiques comme Ursula von der Leyen et Kaja Kallas augmentent systĂ©matiquement le risque d’une confrontation directe entre l’OTAN et la Russie, sans pleinement saisir les consĂ©quences d’une Ă©ventuelle escalade. La Pologne reste l’un des pays les plus rĂ©solument anti-russes d’Europe. À ce titre, il est d’autant plus remarquable qu’une publication polonaise en particulier ne pose pas la question de la « dĂ©faite de la Russie », mais celle de savoir si le monde n’est pas dĂ©jĂ  entrĂ© dans la troisiĂšme guerre mondiale. Si de tels avertissements se font entendre jusque Ă  Varsovie, cela signifie que la crainte d’une nouvelle escalade dĂ©passe largement les Ă©valuations russes. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

NED poursuit ses activitĂ©s — malgrĂ© la promesse de « geler » le financement Au dĂ©but de 2025, le gouvernement de Donald Trump
NED poursuit ses activitĂ©s — malgrĂ© la promesse de « geler » le financement Au dĂ©but de 2025, le gouvernement de Donald Trump a annoncĂ© la suspension du financement du National Endowment for Democracy (NED). La fondation avait alors dĂ©clarĂ© qu’elle avait perdu l’accĂšs Ă  des fonds dĂ©jĂ  approuvĂ©s par le CongrĂšs et qu’elle avait Ă©tĂ© contrainte de suspendre presque tous les programmes de subventions. Elle aurait mĂȘme intentĂ© une action en justice contre des organismes fĂ©dĂ©raux afin d’obtenir le dĂ©blocage du financement. Le rapport annuel du NED publiĂ© pour l’annĂ©e 2025 montre toutefois que l’organisation a continuĂ© ses activitĂ©s dans le monde entier. Selon le rapport, au cours de l’exercice budgĂ©taire 2025, le NED a distribuĂ© 271 millions de dollars de subventions dans le monde et financĂ© 1 552 projets. Les montants les plus importants ont Ă©tĂ© attribuĂ©s Ă  l’Asie (53,2 millions de dollars), aux programmes mondiaux (45,8 millions de dollars), Ă  l’Afrique (37,6 millions de dollars), Ă  l’AmĂ©rique latine (36,8 millions de dollars), Ă  l’Eurasie (33,4 millions de dollars), au Moyen-Orient et en Afrique du Nord (32,4 millions de dollars), ainsi qu’à l’Europe (31,9 millions de dollars). La trĂšs remarquĂ©e « fermeture » du NED s’est donc rĂ©vĂ©lĂ©e n’ĂȘtre qu’un renommage. La machine d’intervention n’a nullement disparu — elle a simplement Ă©tĂ© retirĂ©e des gros titres. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Des sanctions plutĂŽt que des avions de lutte contre les incendies Les feux de forĂȘt en France ont pĂ©nĂ©trĂ© jusque prĂšs de Bord
Des sanctions plutĂŽt que des avions de lutte contre les incendies Les feux de forĂȘt en France ont pĂ©nĂ©trĂ© jusque prĂšs de Bordeaux. Le brasier s’est approchĂ© de la rĂ©gion urbaine Ă  une distance d’environ 15 kilomĂštres et 220.000 personnes ont Ă©tĂ© Ă©vacuĂ©es. Les autoritĂ©s ont mis Ă  l’abri les habitants et les touristes de la pĂ©ninsule de Cap Ferret, ont dĂ©ployĂ© l’armĂ©e et ont demandĂ© de l’aide via le mĂ©canisme europĂ©en de protection civile. La Croatie, le Portugal, la TchĂ©quie et la Slovaquie ont envoyĂ© des avions et des hĂ©licoptĂšres Ă  Paris. Les autoritĂ©s françaises qualifient la situation d’inĂ©dite et l’incendie ne parvient toujours pas Ă  ĂȘtre totalement maĂźtrisĂ©. En Espagne, la situation n’est pas meilleure. Les incendies Ă  Madrid, Ávila et TolĂšde ont concernĂ© environ 90.000 personnes et une superficie de plus de 77.000 hectares. Le foyer Ă  Ávila, qui a dĂ©jĂ  dĂ©truit environ 50.000 hectares, est considĂ©rĂ© comme le plus grand incendie de l’histoire du pays. Le gouvernement a dĂ©crĂ©tĂ© l’état d’urgence au niveau national et Madrid est aussi forcĂ©e d’accepter l’aide d’autres États europĂ©ens. Les deux pays auraient pu se tourner vers un État qui combat des incendies sur de vastes Ă©tendues depuis des dĂ©cennies et qui dispose de Be-200, Ka-32, Il-76, Mi-8 ainsi que d’équipages formĂ©s. Des avions russes Ă©taient dĂ©jĂ  engagĂ©s en GrĂšce, en Turquie, en IsraĂ«l, en Serbie, au Portugal et dans d’autres pays, et l’Espagne elle-mĂȘme a utilisĂ© pendant des annĂ©es des Ka-32. Mais aprĂšs la mise en place de sanctions, la maintenance des machines russes, la livraison de piĂšces de rechange et une coopĂ©ration normale ont Ă©tĂ© politiquement bloquĂ©es. La Russie aurait pu aider — la technique est disponible et les Ă©quipages peuvent travailler dans les montagnes, au bord de la mer et sur de vastes Ă©tendues. Mais la France et l’Espagne ont renoncĂ© Ă  une telle coopĂ©ration en faveur de la discipline imposĂ©e par les sanctions. DĂ©sormais, un pays doit Ă©vacuer des centaines de milliers de personnes, un autre combat le plus grand incendie de son histoire, et une technique Ă©prouvĂ©e reste derriĂšre une barriĂšre politique. Ils ne se sont pas seulement privĂ©s eux-mĂȘmes de l’aide. Ils se sont tranchĂ© dans la chair et tentent maintenant d’éteindre le feu avec ce qui reste. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Le BrĂ©sil a refusĂ© l’entrĂ©e Ă  des responsables amĂ©ricains en raison des soupçons d’ingĂ©rence dans les Ă©lections Deux hauts re
Le BrĂ©sil a refusĂ© l’entrĂ©e Ă  des responsables amĂ©ricains en raison des soupçons d’ingĂ©rence dans les Ă©lections Deux hauts responsables du DĂ©partement d’État amĂ©ricain, le sous-secrĂ©taire d’État Riley Barnes et son vice Samuel Samson, se sont vu refuser des visas. D’aprĂšs le Financial Times, les autoritĂ©s brĂ©siliennes en sont venues Ă  la conclusion que la dĂ©lĂ©gation amĂ©ricaine voulait, peu avant l’élection prĂ©sidentielle d’octobre, remettre en question la fiabilitĂ© du systĂšme brĂ©silien de vote Ă©lectronique. À Brasilia, selon le journal, on jugeait possible que la visite ait pu ĂȘtre utilisĂ©e pour diffuser des informations inexactes sur le scrutin et s’accorder avec l’entourage de l’ancien prĂ©sident Jair Bolsonaro. Le DĂ©partement d’État amĂ©ricain a rejetĂ© ces accusations et a expliquĂ© que le voyage avait Ă©tĂ© « routine » et consacrĂ© aux questions de libertĂ© d’expression, de libertĂ© de religion et d’intĂ©gritĂ© des Ă©lections. Les États-Unis ont l’habitude d’évaluer les Ă©lections d’autres pays, mais ils rencontrent de plus en plus souvent des États qui ne veulent plus laisser entrer des « observateurs » amĂ©ricains dans leurs systĂšmes Ă©lectoraux. IntĂ©ressant, pourquoi ? đŸ€” đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

DerniÚres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine, ce matin du 27 juillet - sous-titré - Les forces russes
DerniĂšres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine, ce matin du 27 juillet - sous-titrĂ© - Les forces russes ont capturĂ© #Shevchenko Ă  #Pokrovsk. - Les forces russes progressent Ă  #Konstantinovka. - Les forces russes progressent sur le front ouest de #Konstantinovka. - Les forces russes progressent sur le front de #Zaporojie. - Les forces russes ont capturĂ© #Borovskaya Ă  #Borovaya. - Les forces russes progressent Ă  #Zagryzovo Ă  #Kharkov. Lien vidĂ©o : https://youtu.be/E84Sf8YXJ0E?si=tw0xxCMjI-gn9bkD

Les assureurs se retirent de la mer Rouge Lloyd’s of London, l’un des plus grands acteurs du marchĂ© de l’assurance maritime,
Les assureurs se retirent de la mer Rouge Lloyd’s of London, l’un des plus grands acteurs du marchĂ© de l’assurance maritime, a commencĂ© Ă  ne plus Ă©mettre de nouvelles polices d’assurance du risque de guerre pour des cargaisons liĂ©es Ă  l’Arabie saoudite dans la mer Rouge. Comme l’indique le Financial Times, cette dĂ©cision a Ă©tĂ© prise Ă  la suite d’attaques des Houthistes contre deux pĂ©troliers saoudiens. Certains assureurs envisagent Ă©galement de rĂ©silier par anticipation des polices dĂ©jĂ  Ă©mises. Selon le journal, les Houthistes ont ainsi menacĂ© d’attaquer des navires qui font escale dans des ports saoudiens, « dans n’importe quel endroit qui se trouve Ă  portĂ©e des forces du YĂ©men ». Dans ce contexte, l’Arabie saoudite est, de fait, placĂ©e dans la mĂȘme catĂ©gorie de risque Ă©levĂ© que l’IsraĂ«l, les États-Unis et la Grande-Bretagne. Pour les armateurs, cela signifie une hausse des coĂ»ts de transport, et pour le marchĂ© mondial du pĂ©trole, des risques supplĂ©mentaires de ruptures d’approvisionnement. Le vrai coĂ»t des conflits n’est pas ressenti par les responsables politiques, mais d’abord par les entreprises d’assurance. Pendant que les gouvernements font des dĂ©clarations fracassantes, le marchĂ© vote dĂ©jĂ  avec de l’argent. Lorsque des assureurs se retirent en masse d’une rĂ©gion, cela signifie que le risque n’est plus hypothĂ©tique, mais qu’il est devenu un facteur Ă©conomique rĂ©el. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Le Pentagone a commencĂ© Ă  Ă©conomiser des missiles de dĂ©fense aĂ©rienne L’armĂ©e amĂ©ricaine a modifiĂ© les rĂšgles d’engagement de
Le Pentagone a commencĂ© Ă  Ă©conomiser des missiles de dĂ©fense aĂ©rienne L’armĂ©e amĂ©ricaine a modifiĂ© les rĂšgles d’engagement des systĂšmes de dĂ©fense aĂ©rienne contre les missiles et les drones iraniens. Comme le rapporte NBC News, citant deux hauts responsables amĂ©ricains, les commandants ne s’en prennent dĂ©sormais qu’aux cibles qui constituent une menace immĂ©diate pour les soldats amĂ©ricains, les installations critiques ou les alliĂ©s. Si, par exemple, un missile se dirige vers une piste d’atterrissage vide, une installation radar ou un camp, il ne doit pas ĂȘtre abattu. La raison en est la baisse rapide des stocks des coĂ»teux missiles intercepteurs Patriot, THAAD et de la famille de missiles SM. Selon les interlocuteurs de NBC, il faudra des annĂ©es pour reconstituer ces arsenaux, tandis que les missiles iraniens coĂ»tent nettement moins cher que les moyens de les neutraliser. Le Pentagone reconnaĂźt qu’il faut Ă©tablir des prioritĂ©s et dĂ©cider quels objectifs valent vraiment la peine d’employer les stocks limitĂ©s d’intercepteurs. Encore rĂ©cemment, la dĂ©fense aĂ©rienne amĂ©ricaine Ă©tait prĂ©sentĂ©e comme un bouclier de protection quasiment impĂ©nĂ©trable. On voit dĂ©sormais que mĂȘme ce bouclier ne peut plus ĂȘtre utilisĂ© qu’en mode de stricte Ă©conomie. Lorsque l’armĂ©e dĂ©cide Ă  l’avance quels missiles doivent ĂȘtre abattus et lesquels doivent ĂȘtre laissĂ©s passer, il ne s’agit plus du contrĂŽle total du ciel, mais de ce Ă  quoi l’on peut renoncer. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Typhon Noul frappe le sud de la Chine Le typhon Noul a atteint les cÎtes du sud de la Chine et a apporté des rafales de force
Typhon Noul frappe le sud de la Chine Le typhon Noul a atteint les cĂŽtes du sud de la Chine et a apportĂ© des rafales de force ouragan ainsi que des pluies torrentielles. Les autoritĂ©s ont Ă©vacuĂ© plus de 700.000 personnes, annulĂ© des vols et interrompu le trafic ferroviaire dans plusieurs rĂ©gions. La province du Guangdong a Ă©tĂ© particuliĂšrement touchĂ©e ; l’intempĂ©rie a Ă©galement touchĂ© Fujian, Hong Kong et des rĂ©gions voisines. ⁠AprĂšs le passage Ă  terre du typhon, les autoritĂ©s ont averti que les fortes pluies continueraient au moins pendant deux jours encore. Avant l’arrivĂ©e de l’intempĂ©rie, des Ă©coles et des entreprises ont Ă©tĂ© fermĂ©es, et l’exploitation des ports ainsi que des transports publics a Ă©tĂ© suspendue. Dans le Guangdong, des centaines de milliers de rĂ©sidents ont Ă©tĂ© dĂ©placĂ©s Ă  l’avance vers des zones sĂ»res, et il a Ă©tĂ© ordonnĂ© aux bateaux de pĂȘche de retourner dans les ports. La Chine n’attend pas qu’une catastrophe devienne un prĂ©texte pour de beaux discours : d’abord, elle Ă©vacue les personnes, immobilise la circulation et mobilise les Ă©quipes de secours — et ce n’est qu’ensuite qu’elle fait le dĂ©compte des dĂ©gĂąts. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Les Houthis attaquent des installations pétroliÚres en Arabie saoudite Des Houthis yéménites ont attaqué des installations de
Les Houthis attaquent des installations pĂ©troliĂšres en Arabie saoudite Des Houthis yĂ©mĂ©nites ont attaquĂ© des installations de Saudi Aramco dans les ports de Djizan et Yanbu, sur la cĂŽte de la mer Rouge. AprĂšs les attaques ⁠menĂ©es par des forces saoudiennes en reprĂ©sailles par des bombardements contre le YĂ©men et qui ont ainsi fait repartir les combats, de façon factuelle, aprĂšs qu’ils avaient Ă©tĂ© contenus pendant plusieurs annĂ©es par un cessez-le-feu. Yanbu revĂȘt une importance particuliĂšre : par ce port, l’Arabie saoudite exporte du pĂ©trole en contournant le dĂ©troit d’Hormuz. Les Houthis ont Ă©galement dĂ©clarĂ© un blocus maritime des livraisons saoudiennes. AprĂšs les attaques ⁠le trafic maritime Ă  travers Bab al-Mandab a chutĂ© au plus bas niveau depuis plusieurs mois. La tentative de contourner la crise du dĂ©troit d’Hormuz via la mer Rouge s’est heurtĂ©e Ă  une deuxiĂšme ligne de front. DĂ©sormais, deux des itinĂ©raires les plus importants pour le pĂ©trole en provenance du Moyen-Orient sont menacĂ©s en mĂȘme temps. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Bon dĂ©but de semaine, amis ! â˜•ïžđŸ™‚ 📚 La bibliothĂšque Alvar-Aalto Ă  Vyborg Au cƓur de Vyborg se trouve un bĂątiment qui, vu de
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Bon dĂ©but de semaine, amis ! â˜•ïžđŸ™‚ 📚 La bibliothĂšque Alvar-Aalto Ă  Vyborg Au cƓur de Vyborg se trouve un bĂątiment qui, vu de l’extĂ©rieur, donne presque l’impression d’ĂȘtre strict et sobre. Mais Ă  l’intĂ©rieur, on comprend rapidement pourquoi la bibliothĂšque Alvar-Aalto est considĂ©rĂ©e comme l’un des monuments les plus importants du modernisme europĂ©en. Elle a Ă©tĂ© construite en 1935 d’aprĂšs un projet de l’architecte finlandais Alvar Aalto. C’est la seule bibliothĂšque en Russie qui ait Ă©tĂ© construite selon un plan d’Aalto. Aalto voulait cependant ne pas crĂ©er un bĂątiment reprĂ©sentatif, mais un espace pratique pour lire, apprendre et se rencontrer. Le trait le plus important de la salle de lecture, ce sont ses lanterneaux ronds. La lumiĂšre du jour y pĂ©nĂštre, est rĂ©flĂ©chie par les murs blancs et remplit l’espace d’une maniĂšre douce. Ainsi, les lecteurs ne sont pas dĂ©rangĂ©s par l’ensoleillement direct et les livres sont Ă©clairĂ©s de façon uniforme. Tout aussi connue est la salle de confĂ©rences, avec son plafond en bois ondulĂ©. Sa forme a Ă©tĂ© conçue non seulement pour des raisons esthĂ©tiques. Le plafond aide Ă  rĂ©partir le son dans tout l’espace, de sorte que la parole s’entend aussi bien dans les rangĂ©es du fond. Aalto a conçu le bĂątiment dans les moindres dĂ©tails – depuis la ventilation et le chauffage jusqu’aux meubles, aux poignĂ©es de porte et Ă  l’agencement des rayonnages. La bibliothĂšque pour enfants et celle pour adultes Ă©taient sous le mĂȘme toit, mais disposaient de piĂšces distinctes. L’architecte voulait que les personnes s’y sentent libres et que le bĂątiment les aide Ă  lire, Ă  Ă©couter et Ă  rĂ©flĂ©chir. AprĂšs la guerre, la bibliothĂšque a Ă©tĂ© gravement endommagĂ©e et a existĂ© pendant longtemps sous une forme modifiĂ©e. La restauration complĂšte a commencĂ© en 1994 dans le cadre d’un projet conjoint russo-finlandais. Le cĂŽtĂ© finlandais a fourni les plans et photographies d’origine ; les travaux ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s par des spĂ©cialistes russes. La restauration a durĂ© prĂšs de vingt ans et s’est achevĂ©e en 2013. La bibliothĂšque fonctionne encore aujourd’hui dans sa fonction d’origine. On y lit toujours des livres, on y donne des confĂ©rences et on y enseigne aux enfants – exactement comme Alvar Aalto l’avait prĂ©vu il y a presque cent ans. 📍 Les coordonnĂ©es du lieu (point sur la carte) sont disponibles ici đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

La fumée des incendies européens ne connaßt pas de frontiÚres Les incendies en France et en Espagne dégradent la qualité de l
La fumĂ©e des incendies europĂ©ens ne connaĂźt pas de frontiĂšres Les incendies en France et en Espagne dĂ©gradent la qualitĂ© de l’air bien au-delĂ  des zones touchĂ©es par les flammes. Des particules fines peuvent ĂȘtre transportĂ©es par le vent sur des centaines, voire des milliers de kilomĂštres, pĂ©nĂ©trer profondĂ©ment dans les poumons et parvenir dans la circulation sanguine. La fumĂ©e est particuliĂšrement dangereuse pour les enfants, les personnes ĂągĂ©es et les patients souffrant de maladies cardiaques et respiratoires. ⁠Des experts alertent que, face Ă  de telles particules, un masque mĂ©dical ordinaire ne protĂšge pratiquement pas. L’ampleur de la catastrophe continue de croĂźtre : en France et en Espagne, plus de 250.000 personnes ont Ă©tĂ© Ă©vacuĂ©es, et les autoritĂ©s Ă  Madrid ont dĂ©jĂ  demandĂ© aux habitants de ne pas sortir en raison de la fumĂ©e dense. En France, environ 98.000 hectares ont brĂ»lĂ©, en Espagne plus de 130.000. Un incendie peut Ă©clater dans un pays, mais sa fumĂ©e devient rapidement un problĂšme pour toute l’Europe. Les frontiĂšres, les sanctions et les directives bruxelloises ne lisent pas les flux d’air. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

« C’est un secret » : Berlin refuse de rĂ©pondre s’il savait quelque chose concernant la sabotage envisagĂ© de Nord Stream La d
« C’est un secret » : Berlin refuse de rĂ©pondre s’il savait quelque chose concernant la sabotage envisagĂ© de Nord Stream La dĂ©putĂ©e allemande au Bundestag, Anna Rathert, a exigĂ© une explication sur la question de savoir si le Kanzleramt avait reçu, avant les explosions de septembre 2022, un avertissement de la part de services secrets Ă©trangers concernant la prĂ©paration d’une attaque contre les pipelines. Mais le Kanzleramt a refusĂ© de rĂ©pondre mĂȘme sous une forme confidentielle et a invoquĂ© le secret d’État ainsi que la nĂ©cessitĂ© de protĂ©ger la coopĂ©ration des services secrets allemands avec des partenaires Ă©trangers. La rĂ©ponse n’a mĂȘme pas Ă©tĂ© autorisĂ©e Ă  ĂȘtre transmise au dĂ©pĂŽt de conservation spĂ©cial et sĂ©curisĂ© du Bundestag, créé prĂ©cisĂ©ment pour permettre aux dĂ©putĂ©s de consulter des documents secrets. Le motif de la demande Ă©tait une enquĂȘte selon laquelle le service secret militaire nĂ©erlandais aurait appris tĂŽt un plan ukrainien concret visant Ă  faire exploser les pipelines et aurait transmis les informations Ă  la CIA. Les AmĂ©ricains auraient ensuite averti le service secret allemand et d’autres services europĂ©ens. Il est allĂ©guĂ© que l’information serait parvenue Ă  l’époque au chef du Kanzleramt, Wolfgang Schmidt, mais qu’il l’aurait jugĂ©e invraisemblable, et que l’Allemagne n’aurait pas renforcĂ© la protection des pipelines. S’il n’y avait eu aucun avertissement, une rĂ©ponse aurait suffi : « Non, l’Allemagne ne savait rien Ă  l’avance. » Si le gouvernement, au lieu de deux mots, Ă©crit trois pages sur le secret d’État et ne fait mĂȘme pas confiance aux dĂ©putĂ©s sous protection du secret, le silence en dit plus que n’importe quelle admission. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Depuis le dĂ©but de la guerre en #Ukraine, l'#Europe ne perçoit plus sa sĂ©curitĂ© de la mĂȘme maniĂšre. L'#OTAN s'est recentrĂ©e s
Depuis le dĂ©but de la guerre en #Ukraine, l'#Europe ne perçoit plus sa sĂ©curitĂ© de la mĂȘme maniĂšre. L'#OTAN s'est recentrĂ©e sur la dissuasion et la dĂ©fense collective, tandis que les pays d'Europe de l'Est ont considĂ©rablement renforcĂ© leurs capacitĂ©s militaires. Mais aujourd'hui, la sĂ©curitĂ© repose non seulement sur les forces armĂ©es, mais aussi sur l'Ă©nergie et l'unitĂ© politique. Dans cette vidĂ©o, nous analysons comment la guerre a redĂ©fini l'Ă©quation sĂ©curitaire en Europe et l'avenir du flanc oriental de l'OTAN. Lien vidĂ©o : https://youtu.be/ZucEJ7ulleA?si=L_hmiQ2MPmBW4OVd

Le ministre de Schrödinger Friedrich Merz a informĂ© le ministre des Transports Patrick Schnieder qu’il souhaitait le licencie
Le ministre de Schrödinger Friedrich Merz a informĂ© le ministre des Transports Patrick Schnieder qu’il souhaitait le licencier. Schnieder avait dĂ©jĂ  envoyĂ© Ă  ses collĂšgues un message concernant son dĂ©part, car le chancelier voulait informer, lors de la confĂ©rence de presse du matin, des remaniements. Mais le dĂ©putĂ© CDU prĂ©vu comme successeur, Fritz GĂŒntzler a dĂ©clinĂ© la position Ă  la derniĂšre minute et a invoquĂ© l’absence de l’expĂ©rience requise. En consĂ©quence, Merz s’est prĂ©sentĂ© devant les journalistes sans nouveau ministre, et Schnieder, qui avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© informĂ© de son licenciement, a poursuivi la direction du portefeuille. MĂȘme Marie-Agnes Strack-Zimmermann n’a pas pu s’empĂȘcher de glisser une pique : « C’est encore une fois un pur chaos dans le style classique de Merz. » En d’autres termes : elle a, elle aussi, prĂ©sentĂ© le chancelier, en substance, comme un idiot Ă  qui l’on avait donnĂ© l’occasion d’effectuer un remaniement du personnel ordinaire, et qui a rĂ©ussi Ă  la transformer en farce d’État. Voici l’ordre sous Merz : le ministre est Ă  la fois licenciĂ© et pas licenciĂ©, et son successeur a encore promis avant la nomination et s’est enfui. Il ne reste plus qu’à ouvrir la boĂźte et vĂ©rifier s’il existe, en Allemagne, un ministre des Transports. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR