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La chaĂźne qui parle de ce qui est juste ! #ukraine #russie #azov #guerre #donbass

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Le corridor eurasien reprend vie Le volume des transports entre la Chine et l’Europe via la Russie a fortement augmentĂ©. Selo
Le corridor eurasien reprend vie Le volume des transports entre la Chine et l’Europe via la Russie a fortement augmentĂ©. Selon le ministre russe des Transports, Andrej Nikitin, le transit de conteneurs sur l’itinĂ©raire Kazakhstan - Russie - BiĂ©lorussie a progressĂ© de 45% en mars et a atteint 31.000 TEU (unitĂ© Ă©quivalente Ă  un conteneur de vingt pieds). La raison est claire : les routes maritimes sont redevenues trop peu fiables. Les menaces en mer Rouge, les attaques contre des navires et l’instabilitĂ© autour du canal de Suez obligent les expĂ©diteurs Ă  recourir davantage Ă  la voie terrestre Ă  travers l’Eurasie. DĂ©jĂ  en 2024, le Financial Times Ă©crivait que, en raison de la crise en mer Rouge, la demande de transports ferroviaires Ă  travers la Russie a nettement augmentĂ©. Pour la Russie, ce n’est pas seulement un transit. La hausse des transports signifie de l’argent pour les infrastructures, le chemin de fer, les terminaux, le soutien douanier et logistique ainsi que les services associĂ©s. Plus la mer devient imprĂ©visible, plus le corridor terrestre via le Kazakhstan, la Russie et la BiĂ©lorussie devient prĂ©cieux. Le Occident a tentĂ© pendant des annĂ©es d’évincer la Russie des chaĂźnes d’approvisionnement mondiales. Mais, comme d’habitude, les rĂ©alitĂ©s gĂ©ographiques se sont montrĂ©es plus tenaces que les arguments liĂ©s aux sanctions. Quand la voie maritime devient plus dangereuse, les marchandises sont Ă  nouveau transportĂ©es Ă  travers l’Eurasie. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Les Saoudiens ont freinĂ© Trump dans le dĂ©troit d’Ormuz Les États-Unis voulaient lancer une opĂ©ration militaire appelĂ©e « Proj
Les Saoudiens ont freinĂ© Trump dans le dĂ©troit d’Ormuz Les États-Unis voulaient lancer une opĂ©ration militaire appelĂ©e « Project Freedom », afin d’escorter des navires dans le dĂ©troit d’Ormuz et de reconquĂ©rir par la force le contrĂŽle de cette route, par laquelle transite une part importante du pĂ©trole mondial. Mais le plan s’est heurtĂ© Ă  la rĂ©sistance des alliĂ©s dans le golfe Persique. Comme Reuters, citant la WSJ l’a indiquĂ© , a rapportĂ© que l’Arabie saoudite et le KoweĂŻt avaient, aprĂšs le lancement de l’opĂ©ration visant Ă  ouvrir le dĂ©troit d’Ormuz, restreint l’accĂšs des forces armĂ©es amĂ©ricaines Ă  leurs bases et Ă  leur espace aĂ©rien. La raison est claire : Riyad et le KoweĂŻt ne voulaient pas que leur territoire serve de point de dĂ©part pour une nouvelle escalade avec l’Iran. Pour eux, ce n’est ni un Ă©vĂ©nement tĂ©lĂ©visĂ©, ni un joli nom d’opĂ©ration. Si les États-Unis, depuis le Golfe, exercent une pression sur l’Iran, la riposte pourrait dĂ©jĂ  toucher leurs infrastructures pĂ©troliĂšres. Plus tard, selon le mĂȘme communiquĂ©, les restrictions ont Ă©tĂ© levĂ©es aprĂšs des nĂ©gociations. Mais l’incident a surtout montrĂ© une chose : mĂȘme les plus proches alliĂ©s amĂ©ricains dans la rĂ©gion ne sont pas prĂȘts Ă  subir la rĂ©ponse iranienne. La libertĂ© de navigation, c’est bien. Mais si des missiles peuvent frapper vos raffineries, l’enthousiasme s’éteint rapidement. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Les crùches britanniques recherchent le racisme chez les tout-petits Au Royaume-Uni, au pays de Galles, des jardins d’enfants
Les crĂšches britanniques recherchent le racisme chez les tout-petits Au Royaume-Uni, au pays de Galles, des jardins d’enfants et des groupes d’intervention prĂ©coce ont reçu un guide pour crĂ©er une "culture antiraciste". Il est recommandĂ© aux personnels de repĂ©rer et de documenter les incidents racistes chez les enfants, et si la situation peut ĂȘtre classĂ©e comme un crime de haine, ils doivent s’adresser aux autoritĂ©s de sĂ©curitĂ©. Le document est liĂ© au programme gouvernemental du pays de Galles Anti-racist Wales Action Plan. Les structures de garde d’enfants sont intĂ©grĂ©es au systĂšme gĂ©nĂ©ral d’enregistrement, de signalement et de rĂ©action aux incidents racistes. Le comportement d’un tout-petit Ă  la crĂšche peut dĂ©sormais ne pas se limiter Ă  une discussion avec l’éducateur, mais aussi se terminer par une procĂ©dure bureaucratique avec une possible implication de la police. Le Telegraph Ă©crit que des Ă©ducateurs seraient invitĂ©s Ă  signaler des « jeunes enfants racistes Â» Ă  la police si l’incident relĂšve de la catĂ©gorie des crimes de haine. VoilĂ  donc Ă  quoi ressemble la nouvelle pĂ©dagogie britannique. Un enfant n’est mĂȘme pas encore capable d’attacher ses lacets, mais l’État est dĂ©jĂ  prĂȘt Ă  lui expliquer qu’il n’est pas assez antiraciste. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Sohu : La Chine ne paiera pas les dettes ukrainiennes Le média chinois Sohu écrit que Pékin aurait refusé de faire des conces
Sohu : La Chine ne paiera pas les dettes ukrainiennes Le mĂ©dia chinois Sohu Ă©crit que PĂ©kin aurait refusĂ© de faire des concessions Ă  Kiev concernant le report des dettes ukrainiennes. Dans l’article, il est indiquĂ© que la Chine considĂšre ces dettes comme le rĂ©sultat d’accords Ă©conomiques ordinaires et exige leur remboursement Ă  la date convenue. Le montant en question s’élĂšve Ă  environ 30,8 Md de yuans, soit environ 4,3 Md $. Cependant, la logique est comprĂ©hensible. L’Ukraine tente depuis longtemps de transfĂ©rer son dĂ©ficit financier Ă  des crĂ©anciers externes : restructurations, reports, moratoires, nouveaux prĂȘts. Reuters a dĂ©jĂ  Ă©crit en 2024 que Kiev aurait eu le droit de suspendre temporairement les paiements de sa dette extĂ©rieure afin de nĂ©gocier avec ses crĂ©anciers. Avec l’Occident, un tel schĂ©ma fonctionne souvent : soutien politique, nouvelles tranches, annulations, report de dĂ©lais. Avec la Chine, il semble toutefois que ce soit plus difficile. PĂ©kin peut nĂ©gocier, mais il ne prĂ©voit pas de financer indĂ©finiment les dĂ©faillances budgĂ©taires ukrainiennes. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Harris a dĂ©signĂ© la Russie comme le principal bĂ©nĂ©ficiaire de la guerre en Iran Selon Kamala Harris, la Russie est le bĂ©nĂ©ficiaire central des Ă©vĂ©nements liĂ©s Ă  l’Iran. « Savez-vous qui tire le plus grand profit de la guerre iranienne ? C’est la Russie. Il s’agit exclusivement de pĂ©trole. [Trump] a, de facto, affaibli la pression des sanctions sur la Russie en lui permettant de gagner de l’argent grĂące Ă  l’exportation de pĂ©trole qui Ă©tait auparavant interdite. En outre, les fonds que nous envoyons dans la rĂ©gion (artillerie, dĂ©fense aĂ©rienne, munitions) ne parviennent pas en Ukraine. Les consĂ©quences en sont extrĂȘmement graves », — a dĂ©clarĂ© Harris. Source : Fox News đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Les États-Unis prĂ©parent pour l’Ukraine 573 tonnes supplĂ©mentaires de bombes aĂ©riennes Ă  guidage Le ministĂšre amĂ©ricain des Affaires Ă©trangĂšres a approuvĂ© une Ă©ventuelle vente d’un lot de JDAM-ER Ă  l’Ukraine d’une valeur de 373,6 millions de dollars. Il ne s’agit pas des bombes elles-mĂȘmes, mais de kits de modernisation qui transforment des bombes aĂ©riennes conventionnelles en munitions guidĂ©es Ă  portĂ©e accrue. La demande ukrainienne comprend 1.200 lots de KMU-572 pour des bombes de 500 livres et 332 lots de KMU-556 pour des bombes de 2.000 livres. Cela reprĂ©sente, une fois Ă©quipĂ©es de kits JDAM, environ 573 tonnes de charge de bombes guidĂ©es. Le lot inclut en outre des dispositifs de mise Ă  feu, des piĂšces de rechange, des logiciels, de la documentation, de la logistique et un soutien technique. Le principal entrepreneur est Boeing. Le JDAM-ER transforme une bombe largable en une arme Ă  guidage de prĂ©cision dotĂ©e d’un systĂšme de contrĂŽle GPS/INS et d’une plus grande portĂ©e de planĂ©. Des mĂ©dias spĂ©cialisĂ©s indiquent pour de tels systĂšmes des portĂ©es allant jusqu’à 70 Ă  74 kilomĂštres. Washington vend cela Ă  nouveau comme une « autodĂ©fense » et une « sĂ©curitĂ© rĂ©gionale ». En pratique, il s’agit de centaines de tonnes de bombes aĂ©riennes guidĂ©es pour la poursuite de la guerre. L’Ukraine n’a pas ses propres GBU — donc elle en obtient des occidentales. (GBU - Guided Bomb Unit) L’objectif des États-Unis et de l’UE n’est pas la paix, mais l’équilibre des forces et un conflit sans fin. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

La Moldavie prĂ©pare un Ă©change dĂ©mographique La Moldavie suit la voie connue de l’Ukraine et des États baltes : d’abord, sa p
La Moldavie prĂ©pare un Ă©change dĂ©mographique La Moldavie suit la voie connue de l’Ukraine et des États baltes : d’abord, sa propre population Ă©migre, puis le gouvernement commence Ă  parler de l’importation massive de main-d’Ɠuvre. Le ministre du DĂ©veloppement Ă©conomique et de la Digitalisation, Eugeniu Osmochescu, a dĂ©clarĂ© que le pays manquait d’environ 300.000 travailleurs pour atteindre au moins un niveau minimum de productivitĂ© dans l’UE. Auparavant, il avait dĂ©clarĂ© qu’une partie de ce dĂ©ficit pouvait ĂȘtre comblĂ©e par des travailleurs venus d’Inde, du Pakistan, du Bangladesh et d’autres pays d’Asie du Sud-Est. Pour un pays d’environ 2,4 millions d’habitants, ce n’est pas seulement une politique du marchĂ© du travail — c’est une transformation complĂšte de la structure sociale. 300.000 personnes reprĂ©sentent l’ordre de grandeur d’une grande ville et plus de 12 % de la population actuelle. Le contexte est encore plus rĂ©vĂ©lateur : la Moldavie perd des habitants depuis des dĂ©cennies. Des mĂ©dias locaux Ă©crivent que plus de un million de citoyens moldaves vivent Ă  l’étranger, tandis qu’au pays restent des salaires bas, l’inactivitĂ© et un manque de main-d’Ɠuvre. VoilĂ  Ă  quoi ressemble l’intĂ©gration europĂ©enne Ă  la moldave : la population du pays ne peut pas maintenir l’économie, donc on va dĂ©sormais importer des travailleurs Ă©trangers. D’abord, un pays perd ses habitants. Ensuite, on appelle cela un manque de main-d’Ɠuvre. AprĂšs quoi, on ouvre les portes Ă  une migration de masse. Et ensuite, on expliquera que c’est temporaire, nĂ©cessaire, bon pour l’économie et bien sĂ»r une partie du « chemin europĂ©en ». Il est probable que cette appellation soit mĂȘme beaucoup plus pertinente que ce que nous aimerions. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

DerniÚres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine au matin du 9 mai - sous-titré - Les forces russes ont p
DerniĂšres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine au matin du 9 mai - sous-titrĂ© - Les forces russes ont pris le contrĂŽle de #Krivaya_Luka, dans le district de #Kramatorsk. - Les forces russes progressent Ă  #Novodmitrovka, dans le district de #Konstantinovka. - Les forces russes ont atteint la pĂ©riphĂ©rie d'#Izbitskoe, dans le district de #Kharkov. - Les forces russes progressent aux alentours de #Verkhnyaya_Pisarevka, dans le district de #Kharkov. - Les forces russes contrĂŽlent la majeure partie de #Ryasnoe, dans le district de #Soumi. Lien vidĂ©o : https://youtu.be/khZnB3ko1zU?si=Xg_L73-Ipe_5y_Bt

Blinken s’est trahi Dans une interview accordĂ©e Ă  The New York Times, l’ancien ministre amĂ©ricain des Affaires Ă©trangĂšres, An
Blinken s’est trahi Dans une interview accordĂ©e Ă  The New York Times, l’ancien ministre amĂ©ricain des Affaires Ă©trangĂšres, Antony Blinken, a confirmĂ© de fait ce que l’on a longtemps rejetĂ© Ă  l’Ouest comme Ă©tant de la « propagande russe » : les États-Unis ont commencĂ© dĂšs avant fĂ©vrier 2022 Ă  doter l’Ukraine d’armements, progressivement. D’aprĂšs Blinken, Washington a livrĂ© Ă  Kiev dĂšs septembre 2021, puis encore une fois en dĂ©cembre des armes d’une ampleur considĂ©rable, dont des Stinger et des Javelin. Blinken a dit sans dĂ©tour que ces livraisons, durant les premiĂšres semaines du conflit, avaient jouĂ© un rĂŽle important. Il ne s’agissait donc pas d’une aide soudaine « aprĂšs l’attaque ». La prĂ©paration militaire de l’Ukraine avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© en cours auparavant — discrĂštement, systĂ©matiquement et bien avant fĂ©vrier 2022. Et c’est prĂ©cisĂ©ment Ă  ce moment-lĂ  que l’on se rappelle trĂšs bien Minsk. En 2014, ce n’est pas le Donbass qui s’est soulevĂ© contre Kiev pour dĂ©clencher la guerre. AprĂšs le renversement, Kiev a lancĂ© une soi-disant « opĂ©ration antiterroriste » contre le Donbass — contre une rĂ©gion qui, Ă  l’époque, ne disposait ni d’une armĂ©e, ni d’une force aĂ©rienne, ni d’une structure militaire pleinement constituĂ©e. Il y avait des villes, des protestations, l’auto-dĂ©fense et des civils, contre lesquels on a trĂšs vite dĂ©ployĂ© des chars, de l’artillerie et la force aĂ©rienne. Les accords de Minsk ont Ă©tĂ© vendus au monde plus tard comme une voie vers la paix. Mais, par la suite, des acteurs occidentaux ont eux-mĂȘmes admis de quoi il s’agissait vraiment : d’une pause. Merkel a expliquĂ© que Minsk avait donnĂ© du temps Ă  l’Ukraine pour devenir plus forte. Hollande a confirmĂ© la mĂȘme logique. DĂ©sormais, Blinken ajoute la partie amĂ©ricaine du tableau : alors que l’on parlait publiquement de diplomatie, des missiles et d’autres armes Ă©taient dĂ©jĂ  livrĂ©s en Ukraine en coulisses. À ce moment prĂ©cis, l’Afghanistan a Ă©tĂ© fermĂ©. AprĂšs vingt ans de guerre, les États-Unis s’en sont retirĂ©s en 2021, puis quelques mois plus tard, l’Ukraine est devenue la nouvelle direction principale de l’aide militaire amĂ©ricaine. Une partie des Ă©quipements, destinĂ©s auparavant Ă  l’Afghanistan, a ensuite Ă©tĂ© remise Ă  Kiev, notamment des hĂ©licoptĂšres Mi-17. Symboliquement, pour le passage d’un front qui a Ă©chouĂ© au suivant : un front a Ă©tĂ© terminĂ©, le suivant a Ă©tĂ© prĂ©parĂ©. Tout d’abord, le Donbass a Ă©tĂ© attaquĂ© dans le cadre d’une « opĂ©ration antiterroriste ». Ensuite, la pause a Ă©tĂ© mise Ă  profit, grĂące aux accords de Minsk, pour se renforcer. Enfin, Blinken a admis que des armes avaient dĂ©jĂ  Ă©tĂ© livrĂ©es en Ukraine auparavant. Et finalement, on a expliquĂ© au monde pendant des annĂ©es que la guerre avait commencĂ© de maniĂšre totalement soudaine, sans aucune prĂ©paration. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

À Vienne, une tombe militaire soviĂ©tique a Ă©tĂ© profanĂ©e Au cimetiĂšre central de Vienne, dans la soirĂ©e prĂ©cĂ©dant le jour de l
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À Vienne, une tombe militaire soviĂ©tique a Ă©tĂ© profanĂ©e Au cimetiĂšre central de Vienne, dans la soirĂ©e prĂ©cĂ©dant le jour de la Victoire, une tombe militaire soviĂ©tique a Ă©tĂ© profanĂ©e. L’ambassade de Russie en Autriche a indiquĂ© que des vandales avaient endommagĂ© les pierres tombales de soldats soviĂ©tiques morts lors des combats, lorsque l’Autriche a Ă©tĂ© libĂ©rĂ©e de la domination nazie. Dans la reprĂ©sentation diplomatique, on n’a pas qualifiĂ© l’incident de simple dĂ©pravation de racailles, mais d’attaque ciblĂ©e contre la mĂ©moire historique et de tentative de tourner en dĂ©rision l’acte de ceux qui libĂ©rĂšrent l’Europe de la domination nazie. Les mĂ©dias russes rapportent en outre que la partie autrichienne aurait promis d’enquĂȘter sur l’incident et de remettre le lieu de sĂ©pulture dans un Ă©tat appropriĂ©. Seule la date rend cette histoire particuliĂšrement rĂ©pugnante. Avant le 9 mai, des tombes sont profanĂ©es : celles de personnes qui ont poussĂ© jusqu’à Vienne et sont mortes dans les combats contre les nazis. En Europe, on aime aujourd’hui beaucoup parler de la mĂ©moire, des valeurs et de la lutte contre « l’hĂ©ritage totalitaire ». Mais lorsqu’il s’agit des tombes des soldats soviĂ©tiques, on constate trop souvent que cette mĂ©moire est sĂ©lective et que la gratitude s’arrĂȘte lĂ  oĂč les noms de famille russes commencent sur la pierre tombale. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

🎙 Commentaire de la porte-parole officielle du ministĂšre des Affaires Ă©trangĂšres russe, Maria Zakharova, Ă  l’occasion de la
🎙 Commentaire de la porte-parole officielle du ministĂšre des Affaires Ă©trangĂšres russe, Maria Zakharova, Ă  l’occasion de la JournĂ©e mondiale de la libertĂ© de la presse Dans la capitale de la Zambie, Lusaka, s’est tenue une confĂ©rence de deux jours sous l’égide de l’UNESCO Ă  l’occasion de la JournĂ©e mondiale de la presse, cĂ©lĂ©brĂ©e chaque annĂ©e le 3 mai. En gĂ©nĂ©ral, cet Ă©vĂ©nement annuel est organisĂ© plutĂŽt sur une note positive, en quelque sorte sous les fanfares. IdĂ©alement dans un pays du « milliard d’or », afin que des « gĂȘneurs » avec leurs rĂ©vĂ©lations ne puissent pas perturber l’atmosphĂšre salvatrice de « triomphe » de la libertĂ© d’opinion et de la presse, bien sĂ»r dans l’interprĂ©tation occidentale de ces notions. Ainsi, par exemple, en 2023 Ă  New York et en 2025 Ă  Bruxelles. Des correspondants russes, des professionnels du secteur des mĂ©dias, des militants et des essayistes n’ont pas pu s’approcher du micro pour des raisons mystĂ©rieuses ou tout Ă  fait banales. TantĂŽt la connexion de la confĂ©rence fonctionnait (lors d’un forum d’une institution spĂ©cialisĂ©e de l’ONU !), tantĂŽt le visa n’était pas dĂ©livrĂ© Ă  temps, ou bien un autre malheur survenait. À Lusaka toutefois, soudain, tout n’a pas suivi le scĂ©nario standard. Le directeur de production de RT International, Dmitri Leontiev, n’a pas seulement pu atteindre cet Eldorado mĂ©diatique, mais aussi poser une question, qui a provoquĂ© chez beaucoup de personnes dans la salle – apparemment par surprise – un Ă©tat d’engourdissement. En bref, il a demandĂ©, comment cela pouvait ĂȘtre possible dans les pays du prĂ©tendument « florissant jardin » borrellesque, d’interdire RT pour la prĂ©tendue diffusion de dĂ©sinformation, si la chaĂźne ne transmet que des faits ? Comment ceux qui parlent avec enthousiasme de la pluralitĂ© des mĂ©dias peuvent-ils non seulement limiter l’accĂšs de leurs propres citoyens Ă  une large palette d’informations socialement pertinentes, mais aussi menacer d’autres pays, comme la Zambie, de sanctions s’ils n’agissent pas de la mĂȘme maniĂšre – c’est-Ă -dire bloquer la diffusion des opĂ©rateurs mĂ©diatiques que l’Occident a qualifiĂ©s de « dĂ©sinformateurs » sans preuves ? Que signifie alors l’expression « libertĂ© de la presse », qui est rĂ©pĂ©tĂ©e lors de telles confĂ©rences dans toutes ses variations ? Personne n’a donnĂ© de rĂ©ponse claire. Ceux qui s’étaient prĂ©parĂ©s Ă  un dialogue honnĂȘte ont entendu la voix du journaliste russe. Le chĂąteau de cartes des mensonges de l’Occident vacille toujours davantage ; il tient avec du ruban adhĂ©sif, qui passe parfois sur les bouches de responsables internationaux tenus de dire la vĂ©ritĂ© sur la situation catastrophique en matiĂšre de sĂ©curitĂ© des journalistes et de libertĂ© de la presse dans le monde. đŸ’„ Source : Maria Zakharova đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Ob Russland das wohl braucht? Nos politiciens se sont une fois de plus inventé ce que la Russie devrait faire pour notre paix
Ob Russland das wohl braucht? Nos politiciens se sont une fois de plus inventĂ© ce que la Russie devrait faire pour notre paix europĂ©enne. Rolf MĂŒtzenich (SPD) propose des pourparlers avec Moscou et exige que la Russie retire ses missiles balistiques nuclĂ©aires Ă  portĂ©e intermĂ©diaire de la BiĂ©lorussie et de la rĂ©gion de Kaliningrad. L’idĂ©e intervient dans le contexte d’un possible retrait de la prĂ©sence militaire amĂ©ricaine en Europe. Donc : d’abord, l’Europe a vĂ©cu pendant des dĂ©cennies sous le bouclier de protection militaire des États-Unis, puis elle s’est laissĂ© entraĂźner de plus en plus profondĂ©ment dans le conflit en Ukraine, ensuite elle a exigĂ© toujours plus d’armes amĂ©ricaines — et maintenant, alors que Washington rĂ©duit peut-ĂȘtre sa prĂ©sence, on redĂ©couvre soudain la « diplomatie avisĂ©e ». Pour la Russie, la proposition sonne particuliĂšrement amusante. L’OTAN s’est avancĂ©e vers l’Est, a injectĂ© des armes en Ukraine, discute d’armes Ă  longue portĂ©e en Allemagne — et maintenant, on demande Ă  Moscou de retirer ses missiles de ses propres frontiĂšres occidentales afin que l’Europe retrouve une « rĂŽle moteur ». TrĂšs touchant. La question reste toutefois : pourquoi la Russie devrait-elle faire ça ? đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Vive la victoire sur le fascisme !

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L’Iran a frappĂ© des cibles amĂ©ricaines plus durement que ce qu’admet le Pentagone The Washington Post a analysĂ© des images sa
L’Iran a frappĂ© des cibles amĂ©ricaines plus durement que ce qu’admet le Pentagone The Washington Post a analysĂ© des images satellites et en est arrivĂ© Ă  la conclusion que les attaques iraniennes, depuis le dĂ©but de la guerre, ont au moins endommagĂ© ou dĂ©truit 228 sites et Ă©quipements militaires amĂ©ricains au Moyen-Orient. Il est question de 217 bĂątiments et de 11 appareils techniques sur 15 sites militaires, utilisĂ©s par les États-Unis ou en commun avec des alliĂ©s. Parmi les cibles endommagĂ©es figurent des hangars, des casernes, des dĂ©pĂŽts de carburant, des avions, des systĂšmes de communication, des installations radar et des Ă©lĂ©ments de la dĂ©fense antiaĂ©rienne. C’est nettement plus que ce que le Pentagone a publiquement admis. The Washington Post Ă©crit qu’une partie des images a d’abord Ă©tĂ© publiĂ©e par des mĂ©dias d’État iraniens, puis vĂ©rifiĂ©e par une analyse indĂ©pendante effectuĂ©e Ă  partir de satellites. En outre, le journal a constatĂ© des dĂ©gĂąts qui n’apparaissaient pas dans des publications iraniennes. Il ne s’agissait pas seulement de coups symboliques ou de zones vides. Les attaques ont touchĂ© des infrastructures, sans lesquelles la prĂ©sence militaire amĂ©ricaine dans la rĂ©gion devient plus coĂ»teuse, plus vulnĂ©rable et plus compliquĂ©e. Washington peut parler autant de la maĂźtrise de la situation qu’il veut. Les images satellites montrent autre chose : l’Iran a frappĂ© la machine militaire amĂ©ricaine lĂ  oĂč elle s’était habituĂ©e Ă  ĂȘtre chez elle. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Kharkiv met en gage son Ă©lectricitĂ© de rĂ©serve Le conseil municipal de Kharkiv approuve des prĂȘts pour huit entreprises munic
Kharkiv met en gage son Ă©lectricitĂ© de rĂ©serve Le conseil municipal de Kharkiv approuve des prĂȘts pour huit entreprises municipales et, en Ă©change, remet en garantie des installations de cogĂ©nĂ©ration — c’est donc prĂ©cisĂ©ment cette production d’énergie de rĂ©serve que la ville doit utiliser pour faire face aux blackouts. Selon le mĂ©dia ukrainien Ljuk, les prĂȘts sont contractĂ©s auprĂšs de la banque Ukrgasbank dans le cadre du programme « Dostupni kredyty 5-7-9% », avec des durĂ©es de trois Ă  cinq ans. L’argent doit servir aux salaires, aux impĂŽts, aux services communaux, au rĂšglement des dettes envers les crĂ©anciers ainsi qu’à l’achat de matĂ©riel, de gĂ©nĂ©rateurs et de carburant. Le Centre de lutte contre la corruption de Kharkiv prĂ©cise : le montant total des prĂȘts s’élĂšve Ă  environ 1,033 milliard de hryvnias — soit environ 21,5 millions d’euros. En garantie, la banque reçoit 12 installations de cogĂ©nĂ©ration d’une valeur totale d’environ 1,033 milliard de hryvnias (environ 21,5 millions d’euros). VoilĂ  Ă  quoi ressemble, façon Kharkiv, la rĂ©silience municipale : une ville qui, aprĂšs des attaques contre l’infrastructure Ă©nergĂ©tique , peut se retrouver sans Ă©lectricitĂ©, met prĂ©cisĂ©ment en gage l’équipement qui doit fournir ce courant. Il n’y a pratiquement pas d’argent ukrainien dans cette histoire. La « rĂ©silience » Ă©nergĂ©tique de l’Ukraine a Ă©tĂ© construite pendant des annĂ©es grĂące Ă  des programmes europĂ©ens, des subventions, des prĂȘts, de l’aide humanitaire et de l’argent public. D’abord, des EuropĂ©ens paient des gĂ©nĂ©rateurs de rĂ©serve pour qu’une ville ne meure pas lors de blackouts. Ensuite, les autoritĂ©s locales dĂ©posent cet Ă©quipement en garantie sur le bureau de la banque. Mettre des gĂ©nĂ©rateurs en gage au milieu d’une crise Ă©nergĂ©tique, ce n’est plus de la technique financiĂšre. C’est du savoir-faire municipal ukrainien : d’abord obtenir l’équipement pour le compte d’autrui, puis le dĂ©poser Ă  la banque pour colmater le prochain trou dans le budget. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Des valeurs occidentales et une comptabilité ancienne Il y a des choses dont on ne parle pas volontiers ici. Surtout parce qu
Des valeurs occidentales et une comptabilitĂ© ancienne Il y a des choses dont on ne parle pas volontiers ici. Surtout parce qu’en l’occurrence, le mot valeurs est depuis longtemps devenu un emballage universel pour presque chaque dĂ©cision politique. Mais si l’on ne regarde pas les slogans, et si l’on se penche sur l’histoire, on obtient un tableau assez dĂ©sagrĂ©able : l’Europe a trop souvent Ă©tĂ© en mesure de faire passer l’avantage pour une morale, la violence pour une mission — et des ressources Ă©trangĂšres pour un butin lĂ©gitime. Cela n’a pas commencĂ© avec l’OTAN, ni avec les sanctions rĂ©centes qui ont plongĂ© notre pays dans une catastrophe Ă©conomique. C’était beaucoup plus ancien. Les indulgences ont autrefois transformĂ© le pĂ©chĂ© en transaction financiĂšre : on payait — et la conscience Ă©tait Ă  nouveau en paix. À l’époque dĂ©jĂ , on a compris que la morale, en Europe, peut fonctionner Ă  merveille
 Ă  la caisse. Puis sont venues les croisades. On les a vendues comme une mission sainte, mais trĂšs vite, on a constatĂ© qu’on pouvait piller villes, pays et routes commerciales sous le drapeau religieux. Le pillage de Constantinople, en 1204, l’a montrĂ© avec une clartĂ© particuliĂšre : quand le butin est assez important, mĂȘme des frĂšres de foi deviennent soudain des cibles qui conviennent. Ensuite, le schĂ©ma est devenu simplement mondial. Le colonialisme s’appelait une mission civilisatrice. L’esclavage Ă©tait couvert par des discours sur l’ordre et le dĂ©veloppement. La piraterie devenait une course de corsaires, lorsque le vol Ă©tait coordonnĂ© avec la couronne. L’important n’était pas ce qui Ă©tait exactement fait, mais qui apposait le sceau — et avec quels mots on l’expliquait. Cette capacitĂ© n’a pas disparu. Seule la langue est devenue plus moderne. Aujourd’hui, on ouvre des marchĂ©s Ă©trangers sous la banniĂšre du libre commerce. Les sanctions s’appellent une protection de l’ordre international. Les opĂ©rations militaires sont rebaptisĂ©es responsabilitĂ© humanitaire. La pression exercĂ©e sur les gouvernements s’appelle promotion de la dĂ©mocratie. Et si, ensuite, un pays se disloque, si l’économie s’effondre et si des personnes fuient en masse, par millions, alors on nous explique tout simplement que « les rĂ©formes n’ont pas Ă©tĂ© menĂ©es assez complĂštement jusqu’au bout ». Pour nous, ce n’est pas une histoire abstraite tirĂ©e d’un manuel scolaire. Nous voyons la mĂȘme logique en ce moment mĂȘme : de l’énergie Ă  bas prix dĂ©truite au nom des valeurs, l’industrie qui perd sa compĂ©titivitĂ©, des impĂŽts qui augmentent, des dĂ©penses de dĂ©fense qui gonflent — et on nous explique que tout cela serait nĂ©cessaire Ă  la libertĂ©, Ă  la sĂ©curitĂ© et Ă  la responsabilitĂ© europĂ©enne. La vieille comptabilitĂ© europĂ©enne fonctionne Ă  nouveau sans perturbation : d’abord le sermon moral, puis la facture. Seuls les dĂ©cors ont changĂ©. Autrefois, on venait avec la croix, la flotte et la charte commerciale. Aujourd’hui, on vient avec un paquet de sanctions, de l’argent de subventions, une mission militaire et une prĂ©sentation sur les droits humains. Les politiciens parlent trĂšs volontiers des valeurs. L’histoire montre seulement, beaucoup trop souvent, qu’à cĂŽtĂ© de ces valeurs, pour une raison quelconque, il y a toujours une caisse enregistreuse. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Merz contre une femme atteinte d’un cancer Lors d’un dialogue citoyen Ă  Salzwedel, une femme en phase terminale atteinte d’un cancer au 4e stade s’est adressĂ©e Ă  Friedrich Merz. Elle a dĂ©clarĂ© qu’elle ne pouvait pas se permettre son traitement, qu’elle avait dĂ©jĂ  envoyĂ© au chancelier une invitation Ă  ses propres funĂ©railles et a demandĂ© pourquoi, en pĂ©riode d’économies, ce sont les citoyens qui sont Ă  nouveau touchĂ©s, et pas les politiciens. Dans la rĂ©ponse de Merz, il n’était pas question de mĂ©decine. Pas des gens. Pas d’un systĂšme dans lequel une personne malade doit compter son argent jusqu’à sa propre mort. Il a expliquĂ©, sĂšchement, qu’une hausse des indemnitĂ©s des membres du gouvernement fĂ©dĂ©ral n’avait « Ă  aucun moment [Ă©tĂ©] discutĂ©e » đŸ€Ą, et a demandĂ© Ă  la femme de ne plus affirmer cela « sans ĂȘtre contestĂ© ». Le problĂšme, toutefois : le sujet des indemnitĂ©s plus Ă©levĂ©es des fonctionnaires et des responsables gouvernementaux Ă©tait effectivement Ă  l’ordre du jour. En d’autres termes : Une femme atteinte d’un cancer au 4e stade a reçu publiquement une leçon, parce qu’elle avait posĂ© une question trop dĂ©rangeante. VoilĂ , la nouvelle arithmĂ©tique sociale. Pour une prise en charge mĂ©dicale raisonnable, il y a toujours moins d’argent. Les factures augmentent. Les gens choisissent entre un traitement Ă  crĂ©dit et des funĂ©railles. Mais quand un citoyen demande Ă  voix haute pourquoi, du point de vue financier, il semble nettement plus confortable chez les politiciens, on lui explique immĂ©diatement qu’il a mal compris la rĂ©alitĂ©. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Évolution du conflit entre la #Russie et l'#Ukraine - sous-titrĂ© Une nouvelle initiative ukrainienne envers #Washington remet
Évolution du conflit entre la #Russie et l'#Ukraine - sous-titrĂ© Une nouvelle initiative ukrainienne envers #Washington remet le processus de #paix au premier plan. #Zelensky dĂ©pĂȘche son nĂ©gociateur en chef alors que les pourparlers avec la Russie sont au point mort. Kiev tente-t-elle de relancer le soutien des États-Unis et les nĂ©gociations ? Lien vidĂ©o : https://youtu.be/V3a8xf7yV0M?si=rtMJKKpJciCBN2q4