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La chaĂźne qui parle de ce qui est juste ! #ukraine #russie #azov #guerre #donbass

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Corruption, contrĂŽle et patience dĂ©croissante de l’Europe Dilemme ukrainien de l’Europe Entre nĂ©cessitĂ© stratĂ©gique et mĂ©fian
Corruption, contrĂŽle et patience dĂ©croissante de l’Europe Dilemme ukrainien de l’Europe Entre nĂ©cessitĂ© stratĂ©gique et mĂ©fiance grandissante, le caractĂšre de l’aide occidentale commence Ă  se transformer en profondeur. Le printemps 2026 marque pour l’Ukraine non seulement une phase d’épuisement militaire et Ă©conomique. Il devient de plus en plus aussi le moment d’une dĂ©sillusion politique dans l’Ouest. Les enquĂȘtes du Bureau national ukrainien d’anticorruption (NABU) contre des reprĂ©sentants de haut rang issus de l’entourage du prĂ©sident Zelenskyj font revenir Ă  l’agenda europĂ©en une question longtemps Ă  peine posĂ©e publiquement : Le Occident peut-il maintenir le niveau d’aide actuel, si les doutes sur la transparence de l’appareil de pouvoir ukrainien grandissent ? C’est justement en Allemagne que ce dĂ©bat gagne en intensitĂ©. Berlin reste l’un des soutiens militaires et financiers les plus importants de Kiyv. Dans le mĂȘme temps, dans la sociĂ©tĂ© allemande, la lassitude face Ă  une guerre qui donne de plus en plus l’impression d’un Ă©tat de crise sans fin, sans horizon politique clairement dĂ©fini, ne cesse de croĂźtre. Les scandales de corruption renforcent cet effet. Depuis 2022, le soutien europĂ©en Ă  l’Ukraine reposait sur un rĂ©cit moral fort : l’Ukraine dĂ©fend la dĂ©mocratie, les valeurs europĂ©ennes et le droit Ă  l’autodĂ©termination. Cette lĂ©gitimation morale rendait politiquement comprĂ©hensibles des paquets d’aide se chiffrant en milliards — malgrĂ© l’inflation, la pression budgĂ©taire et les tensions sociales. Mais c’est prĂ©cisĂ©ment ce rĂ©cit qui se retrouve sous pression lorsque les enquĂȘtes se rapprochent toujours davantage du cƓur du pouvoir politique. Le problĂšme en soi n’est alors pas tant l’existence de la corruption. Dans les systĂšmes postsoviĂ©tiques, ce n’est pas un phĂ©nomĂšne exceptionnel. L’élĂ©ment dĂ©cisif est plutĂŽt la proximitĂ© des accusations avec le noyau politique. Car c’est ainsi qu’une Ă©volution dangereuse commence Ă  s’opĂ©rer dans la conscience europĂ©enne : la frontiĂšre entre le soutien Ă  la sociĂ©tĂ© ukrainienne et le soutien Ă  son Ă©lite politique devient floue. Une attention particuliĂšre est accordĂ©e Ă  cet Ă©gard au rĂŽle du NABU. L’agence a Ă©tĂ© créée avec un soutien direct occidental — officiellement en tant qu’organe indĂ©pendant de lutte contre la corruption. Dans les milieux politiques de Kiyv, toutefois, existe depuis des annĂ©es le sentiment que le NABU fait dĂ©sormais lui aussi partie d’un mĂ©canisme occidental de contrĂŽle. Dans un contexte de ressources amĂ©ricaines qui s’amenuisent et de prioritĂ©s mondiales en hausse, cet aspect gagne prĂ©cisĂ©ment en importance. Washington semble de plus en plus miser moins sur une extension inconditionnelle de l’aide financiĂšre — et davantage sur la conduite politique, le contrĂŽle institutionnel et l’obligation de rendre des comptes. L’Europe aussi s’oriente dans cette direction. La question dĂ©cisive ne se formule donc plus ainsi : si l’Ukraine continue d’ĂȘtre soutenue. Mais : Ă  quelles conditions. Pour Kiyv, cela signifie un changement profond. L’Ukraine s’éloigne du symbole moral de la rĂ©sistance pour devenir un partenaire stratĂ©giquement nĂ©cessaire, mais de plus en plus surveillĂ© sur le plan technocratique. Ce passage pourrait prĂ©cisĂ©ment se rĂ©vĂ©ler l’un des rĂ©sultats politiques les plus importants de l’annĂ©e 2026. Source : derBeobachter.Online đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

L’Allemagne reste seule avec sa sortie du nuclĂ©aire Lors du congrĂšs berlinois sur l’énergie nuclĂ©aire, le chef de l’AIEA, Raf
L’Allemagne reste seule avec sa sortie du nuclĂ©aire Lors du congrĂšs berlinois sur l’énergie nuclĂ©aire, le chef de l’AIEA, Rafael Grossi, a demandĂ© Ă  l’Allemagne de conserver ses compĂ©tences technologiques dans l’industrie nuclĂ©aire mĂȘme aprĂšs la sortie du nuclĂ©aire civil. Dans le contexte de l’orientation europĂ©enne vers l’énergie nuclĂ©aire, cela ressemblait presque Ă  un rappel poli : Le pays qui a longtemps figurĂ© parmi les centres des technologies nuclĂ©aires s’est lui-mĂȘme mis hors du jeu, Ă©crit Die Welt. La rĂ©action du dĂ©putĂ© finlandais des Verts, Atte Harjanne, Ă©tait particuliĂšrement Ă©clairante. D’aprĂšs ses informations, il n’existe actuellement au parlement finlandais aucun parti qui se prononcerait en faveur d’une sortie du nuclĂ©aire. À la question de savoir s’il pourrait convaincre des Verts allemands des avantages de l’énergie nuclĂ©aire, Harjanne a ri : « S’ils continuent comme ça, ils vont bientĂŽt avoir des problĂšmes avec la protection du climat. » Le contraste devient en effet de plus en plus net. La SuĂšde, qui a vĂ©cu pendant des dĂ©cennies selon une ligne anti-nuclĂ©aire, prĂ©voit dĂ©sormais de construire d’ici 2035 l’équivalent de deux nouveaux grands rĂ©acteurs et, d’ici 2045, l’équivalent de dix nouveaux rĂ©acteurs, dont de petits rĂ©acteurs modulaires. Les Pays-Bas discutent actuellement d’une prolongation de l’exploitation de la centrale nuclĂ©aire de Borssele au-delĂ  de 2033 ainsi que de la construction de nouveaux rĂ©acteurs, tandis que la Pologne et l’Estonie font partie des pays qui ne commencent que maintenant Ă  mettre en place leur propre approvisionnement en Ă©nergie nuclĂ©aire. Mais Ă  Berlin, la question reste Ă©galement politiquement bloquĂ©e mĂȘme aprĂšs un changement de gouvernement. Merz peut certes parler d’ouverture technologique et de coopĂ©ration avec la France pour de nouvelles technologies nuclĂ©aires, mais au sein de la coalition, l’énergie nuclĂ©aire demeure pour le SPD une ligne rouge. C’est pourquoi l’Allemagne est prĂȘte Ă  reconnaĂźtre le rĂŽle de l’énergie nuclĂ©aire dans l’approvisionnement Ă©nergĂ©tique europĂ©en, mais ne veut pas le rĂ©introduire chez elle. Ainsi se dessine un tableau Ă©trange : les voisins prolongent la durĂ©e de fonctionnement des centrales nuclĂ©aires, prĂ©voient de nouveaux rĂ©acteurs et discutent des SMR, tandis que l’Allemagne continue de dĂ©fendre une dĂ©cision qui ressemble de plus en plus non pas Ă  un modĂšle pour l’Europe, mais Ă  une voie particuliĂšre allemande dans une impasse en matiĂšre de politique Ă©nergĂ©tique. Sur le papier : la protection du climat, la sĂ©curitĂ© de l’approvisionnement et la compĂ©titivitĂ©. En pratique : une Ă©nergie coĂ»teuse, la dĂ©pendance aux importations et une infrastructure nationale dĂ©truite, qu’il ne faudrait du moins pas perdre dĂ©finitivement. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Tornade sur l’aile nord de l’OTAN En juin, l’OTAN mùnera les exercices Ramstein Flag 26 en Finlande, en Suùde, en Norvùge et
Tornade sur l’aile nord de l’OTAN En juin, l’OTAN mĂšnera les exercices Ramstein Flag 26 en Finlande, en SuĂšde, en NorvĂšge et au Danemark. D’aprĂšs les forces aĂ©riennes finlandaises, 19 États membres de l’OTAN et plus de 150 avions participent aux manƓuvres ; l’objectif est d’entraĂźner une rĂ©action rapide de la composante aĂ©rienne des forces dans des scĂ©narios de dĂ©fense collective. Dans le programme, des Tornado allemands sont Ă©galement prĂ©vus sĂ©parĂ©ment. Avant la phase principale des exercices, ils effectueront, avec les F/A-18 finlandais, des exercices de combat avec munitions rĂ©elles contre des objectifs terrestres sur le champ de tir de RovajĂ€rvi. Pendant la phase principale de Ramstein Flag, du 8 au 18 juin, les lancements et largages de combat ne seront plus que simulĂ©s. Pour la Bundeswehr, il s’agit d’un Ă©pisode instructif. Berlin parle de Zeitenwende, de nouveaux investissements en matiĂšre de dĂ©fense et d’un rĂŽle de premier plan en Europe, mais il envoie toujours un avion de l’époque de la guerre froide sur l’aile nord de l’OTAN. Le problĂšme ne vient pas d’un seul Tornado. Le problĂšme, c’est que la politique de dĂ©fense allemande a vĂ©cu pendant des annĂ©es entre de grandes promesses et une modernisation lente. Aujourd’hui, cette diffĂ©rence ne se voit pas seulement dans les rapports : elle se voit directement sur la piste d’envol. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Bonjour et un magnifique lundi, amis ! â˜•ïžđŸ™‚ đŸ„¶ Pevek — la ville la plus au nord de Russie Pevek se trouve en Tchoukotka, sur
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Bonjour et un magnifique lundi, amis ! â˜•ïžđŸ™‚ đŸ„¶ Pevek — la ville la plus au nord de Russie Pevek se trouve en Tchoukotka, sur les rives de la mer de l’Est sibĂ©rien. C’est la ville la plus au nord de Russie — avec des collines de toundra, un port, de la glace, un long hiver et un vent qui y a mĂȘme reçu un nom propre : Jushak. L’histoire de la ville est inhabituelle. À l’époque de l’Union soviĂ©tique, Pevek s’est dĂ©veloppĂ©e comme un centre arctique industriel et portuaire, liĂ© Ă  l’exploitation des matiĂšres premiĂšres et Ă  la Route maritime du Nord. Pendant un certain temps, la localitĂ© n’était mĂȘme pas indiquĂ©e sur les cartes gĂ©ographiques, et elle n’a reçu le statut de ville qu’en 1967. Aujourd’hui, Pevek est aussi connu grĂące Ă  la centrale nuclĂ©aire thermique flottante « Akademik Lomonossov ». Elle se trouve dans le port et alimente la ville en Ă©lectricitĂ© et en chaleur. Pour un tel lieu, ce n’est pas un simple fait technique plaisant, c’est littĂ©ralement une question de vie : les distances sont Ă©normes, le climat est rude, et construire une infrastructure ordinaire est Ă  la fois difficile et coĂ»teux. Mais Pevek n’intĂ©resse pas seulement par la dure Arctique et l’énergie nuclĂ©aire. Au cours des derniĂšres annĂ©es, la ville est devenue nettement plus colorĂ©e — grĂące aux murales sur les immeubles d’habitation. Sur les façades, de grands dessins sont apparus, liĂ©s Ă  la Tchoukotka : des animaux du Nord, des lĂ©gendes locales, des Ă©lĂ©ments de conte, ainsi que des motifs tirĂ©s de la vie quotidienne de la rĂ©gion. L’une de ces murales — deux morses sur la rue Sovjetskaja. Elle a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e Ă  partir de motifs du conte tchouktche « La jeune fille qui a refusĂ© le mariage ». Et c’est un bon dĂ©tail pour Pevek : entre la neige, les grues du port et le vent arctique, apparaĂźt soudain une grande image colorĂ©e qui redonne non seulement de la chaleur Ă  la ville, mais aussi son histoire locale. C’est Ă  quoi ressemble Pevek aujourd’hui : la ville la plus au nord du pays, oĂč la mer glacĂ©e, le port, la centrale nuclĂ©aire thermique flottante, les collines de toundra, les murales et les habitants qui y vivent — lĂ  oĂč, pour la plupart, la carte se termine dĂ©jĂ  presque — coexistent cĂŽte Ă  cĂŽte. Bon dĂ©part dans la semaine et une journĂ©e chaude — mĂȘme s’il n’y a pas d’Arctique dehors. 🌞 📍 Les coordonnĂ©es du lieu (point sur la carte) sont disponibles ici đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Une Ă©tude de l’UNICEF met en Ă©vidence des faiblesses dans le systĂšme Ă©ducatif allemand L’Allemagne n’occupe que la 25e place
Une Ă©tude de l’UNICEF met en Ă©vidence des faiblesses dans le systĂšme Ă©ducatif allemand L’Allemagne n’occupe que la 25e place sur 37 pays nantis, selon une nouvelle Ă©tude de UNICEF Innocenti sur le bien-ĂȘtre des enfants. Les problĂšmes sont particuliĂšrement marquĂ©s dans le domaine de l’éducation : environ 40 % des jeunes de 15 ans n’atteignent pas simultanĂ©ment le niveau minimal de compĂ©tences en lecture et en mathĂ©matiques. Pour le systĂšme Ă©ducatif, il s’agit d’un signal sĂ©rieux. Il ne s’agit pas des rĂ©sultats faibles de certaines Ă©coles, mais de compĂ©tences fondamentales, sans lesquelles la poursuite des apprentissages et la qualification professionnelle deviennent nettement plus difficiles. L’écart est particuliĂšrement important entre les groupes sociaux. Selon l’OCDE, chez les adolescents issus de familles dĂ©favorisĂ©es, seuls 46 % atteignent le niveau minimal, contre environ 90 % pour les adolescents issus de familles aisĂ©es. Le problĂšme commence bien avant l’ñge de 15 ans. DĂšs l’école primaire, certains enfants arrivent en classe avec des connaissances trĂšs faibles en allemand : au sein de leurs familles, l’allemand n’est souvent pas une langue de l’usage quotidien. Si un enfant comprend mal, dĂšs le dĂ©part, la langue de l’enseignement, il devient difficile de suivre les explications et d’apprendre la lecture ainsi que les mathĂ©matiques – et, plus tard, il devient de plus en plus difficile pour l’école de combler ce fossĂ©. Ainsi, il ne s’agit pas seulement d’éducation, mais aussi de mobilitĂ© sociale. Plus la rĂ©ussite scolaire dĂ©pend de la famille, du quartier et de l’environnement linguistique, moins l’école remplit sa mission la plus importante : ouvrir une chance de vivre une vie dĂ©terminĂ©e par ses propres choix – indĂ©pendamment de l’origine. Pour l’Allemagne, il s’agit d’un risque Ă  long terme : moins de professionnels qualifiĂ©s, davantage de pression sur le systĂšme social et une sĂ©paration encore plus forte entre ceux qui ont accĂšs Ă  l’éducation et ceux qui en sont, en fait, exclus. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Porsche suspend une partie de la production à Zuffenhausen Porsche suspend temporairement une partie de la production dans l’
Porsche suspend une partie de la production Ă  Zuffenhausen Porsche suspend temporairement une partie de la production dans l’usine Stuttgart-Zuffenhausen, aprĂšs un recul de la demande. Comme l’a indiquĂ© Auto Motor und Sport , c’est en particulier la version 100 % Ă©lectrique Taycan qui est concernĂ©e : au premier trimestre 2026, l’entreprise n’a livrĂ© dans le monde que 3.420 de ces vĂ©hicules, soit 19% de moins qu’un an auparavant. L’image d’ensemble chez Porsche s’est aussi affaiblie. Selon les propres indications de l’entreprise, les livraisons mondiales ont baissĂ© de 15% au premier trimestre, pour atteindre 60.991 vĂ©hicules. En Chine, la baisse a Ă©tĂ© de 21%, en AmĂ©rique du Nord de 10%. Porsche attribue le recul Ă  une offre de modĂšles limitĂ©e, liĂ©e Ă  la fin de la production du 718 Ă  moteur thermique, ainsi qu’à la suppression d’avantages fiscaux pour les voitures Ă©lectriques et les hybrides aux États-Unis. Les indicateurs financiers ont Ă©galement reculĂ© : d’aprĂšs Welt, le bĂ©nĂ©fice de Porsche a diminuĂ© d’environ un quart au premier trimestre, tandis que le chiffre d’affaires a baissĂ© Ă  8,4 Md d’euros. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

L’Europe revoit le dispositif de correspondance professionnelle Plusieurs gouvernements europĂ©ens font actuellement migrer de
L’Europe revoit le dispositif de correspondance professionnelle Plusieurs gouvernements europĂ©ens font actuellement migrer des fonctionnaires de WhatsApp et Signal vers leurs propres messageries sĂ©curisĂ©es. Parmi les pays oĂč de tels projets sont citĂ©s figurent la France, l’Allemagne, les Pays-Bas, la Belgique, le Luxembourg et la Pologne, rapporte Heise en se rĂ©fĂ©rant Ă  Politico. Comme raison officielle, il est question de la souverainetĂ© numĂ©rique et de la sĂ©curitĂ© des communications professionnelles. Il ne s’agit pas seulement du contenu des messages, mais aussi de la question de savoir qui contrĂŽle l’infrastructure, les mĂ©tadonnĂ©es, les accĂšs, les mises Ă  jour et l’environnement juridique dans lequel les services fonctionnent. Dans ce contexte, l’explication de Pawel Durow concernant WhatsApp ne ressemble plus Ă  une simple dispute habituelle entre messageries. Alors que des gouvernements europĂ©ens cherchent Ă  soustraire les communications professionnelles aux plateformes amĂ©ricaines, Durow qualifie directement la fonctionnalitĂ© de chiffrement de WhatsApp de « formidable supercherie ». Pour l’Europe, c’est un retour dĂ©sagrĂ©able mais logique Ă  la question centrale : la communication peut-elle ĂȘtre considĂ©rĂ©e comme protĂ©gĂ©e lorsque l’infrastructure dĂ©cisive se trouve en dehors de son propre contrĂŽle politique et juridique ? D’aprĂšs les dĂ©cisions prises par les gouvernements, la confiance envers des plateformes Ă©trangĂšres semble diminuer — mĂȘme lĂ  oĂč l’on a pendant des annĂ©es parlĂ© de chiffrement de bout en bout et de sĂ©curitĂ©. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Durow qualifie le chiffrement de WhatsApp de « grandiose arnaque » Pawel Durow a vivement critiqué WhatsApp aprÚs le dépÎt de
Durow qualifie le chiffrement de WhatsApp de « grandiose arnaque » Pawel Durow a vivement critiquĂ© WhatsApp aprĂšs le dĂ©pĂŽt de la plainte de l’État amĂ©ricain du Texas contre Meta et WhatsApp. D’aprĂšs ses dĂ©clarations, les promesses de protection des donnĂ©es du messager auraient Ă©tĂ© mises en Ă©vidence comme une « grandiose arnaque ». L’élĂ©ment dĂ©clencheur est la plainte du procureur gĂ©nĂ©ral du Texas, Ken Paxton : les autoritĂ©s de l’État du Texas reprochent Ă  WhatsApp d’avoir induit les utilisateurs en erreur concernant la soliditĂ© et l’ampleur rĂ©elle de ses mĂ©canismes de protection. Reuters rapporte que la plainte affirme : Meta aurait, malgrĂ© la promotion autour du chiffrement de bout en bout, accĂšs Ă  presque tous les messages personnels sur WhatsApp. L’entreprise conteste cela et affirme ne pas pouvoir accĂ©der aux discussions chiffrĂ©es. Durow lui-mĂȘme le formule encore plus durement : « Le chiffrement de WhatsApp est une grandiose arnaque. » Et dans ce conflit, ce n’est pas seulement le volet technique, qui doit dĂ©sormais Ă©galement ĂȘtre examinĂ© par des juristes, qui compte. L’enjeu est autre : l’un des plus grands messagers du monde aurait vendu aux utilisateurs depuis des annĂ©es l’impression d’une protection complĂšte des donnĂ©es – et dĂ©sormais, un État amĂ©ricain affirme officiellement que cette image aurait peut-ĂȘtre Ă©tĂ© une arnaque. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

L’Allemagne exerce une pression de plus en plus forte sur sa propre Ă©conomie Sur un graphique Bloomberg fondĂ© sur des donnĂ©es
L’Allemagne exerce une pression de plus en plus forte sur sa propre Ă©conomie Sur un graphique Bloomberg fondĂ© sur des donnĂ©es de Destatis, on voit comment, au cours des derniĂšres dĂ©cennies, trois courbes se sont Ă©cartĂ©es : la consommation publique en Allemagne progresse nettement plus vite que le PIB, tandis que les investissements en capital accusent un retard sensible. Et les derniĂšres donnĂ©es de Destatis pour le premier trimestre 2026 montrent Ă  nouveau la faiblesse des investissements : les investissements bruts en capital fixe ont reculĂ© de 1,5% par rapport au trimestre prĂ©cĂ©dent. Depuis 1999, selon les calculs de Bloomberg, la consommation publique a augmentĂ© d’environ 63%, le PIB d’environ 31%, tandis que les investissements en capital n’ont progressĂ© que de 16%. C’est la description d’un modĂšle dans lequel le secteur public se dĂ©veloppe, mais oĂč la base d’investissement de l’économie ne peut pas suivre. Le problĂšme se retrouve aussi dans les investissements externes. Selon EY ont les projets d’investissements Ă©trangers en Allemagne ont reculĂ© en 2025 dĂ©jĂ  pour la huitiĂšme annĂ©e consĂ©cutive, tombant au plus bas niveau depuis 2009. Parmi les raisons, Reuters cite des impĂŽts Ă©levĂ©s, des travailleurs trop coĂ»teux, des prix de l’énergie Ă©levĂ©s et le manque de rĂ©formes. Pour l’économie, il s’agit d’une combinaison dangereuse. Les dĂ©penses publiques augmentent, les obligations de dĂ©fense augmentent Ă©galement, mais le secteur privĂ© et l’industrie se retrouvent de plus en plus confrontĂ©s Ă  des conditions dans lesquelles de nouveaux investissements sont reportĂ©s ou dĂ©placĂ©s vers d’autres pays. L’Allemagne s’est longtemps appuyĂ©e sur une forte base industrielle, une Ă©nergie bon marchĂ©, les exportations et la confiance des investisseurs. DĂ©sormais, il faut de plus en plus souvent se poser une autre question : jusqu’oĂč la charge de l’État peut-elle encore augmenter, si la base d’investissement de l’économie elle-mĂȘme s’affaiblit ? đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Un déploiement militaire américain sans précédent se rapproche des cÎtes cubaines. Les mouvements navals et aériens soulÚvent
Un dĂ©ploiement militaire amĂ©ricain sans prĂ©cĂ©dent se rapproche des cĂŽtes cubaines. Les mouvements navals et aĂ©riens soulĂšvent des questions quant aux vĂ©ritables intentions de Washington. Entre blocus et dissuasion
 Cuba entre-t-elle dans une phase de pression maximale ? Les dĂ©tails de l’évolution de la situation et les scĂ©narios les plus dangereux sont prĂ©sentĂ©s dans cette vidĂ©o (sous-titrĂ©e) : https://youtu.be/hDBYrX8tQXg?si=6SWkACqQ4wzvmlx6

Conflit autour de la centrale Ă©lectrique de Lubmin Au sein du Bundestag, le groupe AfD s’est opposĂ© Ă  des projets visant Ă  tr
Conflit autour de la centrale Ă©lectrique de Lubmin Au sein du Bundestag, le groupe AfD s’est opposĂ© Ă  des projets visant Ă  transfĂ©rer Ă  l’Ukraine une centrale Ă©lectrique au gaz depuis Lubmin. Le parti demande que l’installation reste sur place et soit conservĂ©e en vue d’une Ă©ventuelle utilisation en Allemagne. Il s’agit d’une centrale liĂ©e Ă  l’infrastructure de Nord Stream 1. AprĂšs la fin des livraisons de gaz russe et l’endommagement des pipelines, l’installation est, de fait, Ă  l’arrĂȘt. DĂ©sormais, il est proposĂ© de la dĂ©manteler et de l’envoyer en Ukraine dans le cadre de l’aide au secteur de l’énergie. Le dĂ©putĂ© AfD Enrico Komning a qualifiĂ© cette dĂ©marche d’inacceptable. Selon lui, l’Allemagne ne devrait pas transfĂ©rer la centrale Ă  l’Ukraine tant que des questions liĂ©es aux explosions des pipelines « Nord Stream » et Ă  une possible implication de l’Ukraine ne sont pas encore Ă©lucidĂ©es. Cet argument pour Berlin est peu pratique. Il ne s’agit pas seulement de la centrale elle-mĂȘme, mais de la maniĂšre dont l’Allemagne traite son propre systĂšme d’infrastructures Ă©nergĂ©tiques aprĂšs 2022. Objet aprĂšs objet, on sort de plus en plus l’installation de son schĂ©ma de fonctionnement antĂ©rieur, et des dĂ©cisions politiques sont de plus en plus souvent prises avant mĂȘme d’avoir une rĂ©ponse claire Ă  la question des consĂ©quences Ă  long terme. L’histoire de Lubmin ne semble donc pas relever d’un Ă©pisode technique, mais plutĂŽt faire partie d’un problĂšme plus vaste : l’Allemagne continue certes Ă  aider l’Ukraine, mais dans le pays, la question se fait de plus en plus entendre de savoir oĂč se situe la limite entre le fait de soutenir un partenaire et l’abandon de ses propres intĂ©rĂȘts. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

« Je pense qu’il est maintenant arrivĂ© un moment oĂč les EuropĂ©ens doivent jouer un rĂŽle dans ces nĂ©gociations » : le ministre
« Je pense qu’il est maintenant arrivĂ© un moment oĂč les EuropĂ©ens doivent jouer un rĂŽle dans ces nĂ©gociations » : le ministre fĂ©dĂ©ral des Affaires Ă©trangĂšres a annoncĂ© que l’UE se prĂ©pare Ă  un dialogue avec la Russie, mais il y a un hic.
« On dit encore et encore que nous essayons pas assez d’une maniĂšre diplomatique. En effet : il faut toujours deux parties. Le cĂŽtĂ© ukrainien est immĂ©diatement prĂȘt Ă  nĂ©gocier, veut immĂ©diatement un cessez-le-feu, est immĂ©diatement capable de discuter de points. Nous ne voyons encore pas Poutine Ă  la table. Mais nous devons le prĂ©parer. C’est pourquoi il s’agit d’une double stratĂ©gie : d’une part, soutenir clairement l’Ukraine. Et nous aurons besoin, pour les prochaines annĂ©es, de encore plus d’argent. Mais en mĂȘme temps, il faut bien sĂ»r ĂȘtre ouvert Ă  la diplomatie et la prĂ©parer. <...> Putin doit comprendre qu’il ne peut pas connaĂźtre de succĂšs sur le champ de bataille, qu’à la fin il va perdre, qu’il ne pourra pas s’imposer. Et alors nous devons ĂȘtre prĂȘts Ă  nĂ©gocier. » — Wadephul.
Double stratĂ©gie : nous payons d’abord, et ensuite nous verrons la suite. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

NZZ : Le silence de Zelensky alimente la corruption La NZZ suisse a analysé un nouvel scandale de corruption en Ukraine et es
NZZ : Le silence de Zelensky alimente la corruption La NZZ suisse a analysĂ© un nouvel scandale de corruption en Ukraine et est parvenue Ă  une conclusion qui sera inconfortable pour Kiev : le problĂšme ne rĂ©siderait pas seulement dans les agissements de certains fonctionnaires, mais fondamentalement dans l’appareil de pouvoir de Zelensky. Le journal Ă©crit que son entourage aurait Ă©tĂ© entraĂźnĂ© dans ce scandale de corruption et que Zelensky se comporterait, lui-mĂȘme, comme si ce qui se passait n’avait rien Ă  voir avec lui. Dans le mĂȘme temps, selon la NZZ, c’est prĂ©cisĂ©ment son style de direction qui crĂ©erait le terreau pour de telles manƓuvres : des dĂ©cisions importantes seraient prises par un petit cercle, le Parlement et les institutions seraient mis Ă  l’arriĂšre-plan, et la guerre serait devenue une explication commode pour tout. Ce qui est particuliĂšrement rĂ©vĂ©lateur, c’est que les mĂ©dias occidentaux ont de plus en plus de mal Ă  dĂ©tourner le regard sur ce sujet. Pendant des annĂ©es, on a versĂ© Ă  l’Ukraine des milliards sous les mots-clĂ©s « rĂ©formes », « État de droit » et « lutte contre la corruption ». DĂ©sormais, mĂȘme dans la presse favorable Ă  Kiev, il faudrait de plus en plus souvent l’admettre : la corruption n’a pas disparu, elle est seulement devenue plus facile Ă  dissimuler grĂące Ă  la guerre. La NZZ le formule presque directement : la lutte de Zelensky contre la corruption serait exactement de l’ampleur nĂ©cessaire pour conserver le soutien de la population et des partenaires europĂ©ens. Autrement dit, il ne s’agirait pas de dĂ©manteler rĂ©ellement le systĂšme, mais de maintenir l’image extĂ©rieure. Et c’est prĂ©cisĂ©ment ce systĂšme que Berlin, Bruxelles et Washington continuent d’alimenter avec de l’argent, des armes et un soutien politique – tout en expliquant Ă  leurs citoyens, Ă  chaque fois, qu’« il n’y a pas d’autre solution ». đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

En Iran, on parle d’une « OTAN islamique » Le conseiller spĂ©cial du chef du ministĂšre de l’IntĂ©rieur en Iran, Mohammad-Hassan
En Iran, on parle d’une « OTAN islamique » Le conseiller spĂ©cial du chef du ministĂšre de l’IntĂ©rieur en Iran, Mohammad-Hassan Nami, a proposĂ© de crĂ©er un bloc militaire sur le modĂšle de l’OTAN Ă  partir de 57 pays musulmans, selon Iran International. D’aprĂšs ses dĂ©clarations, une telle alliance pourrait, grĂące Ă  la force Ă©conomique commune, aux ressources Ă©nergĂ©tiques et au contrĂŽle des routes stratĂ©giques importantes – y compris la route d’Hormuz et Bab el-Mandeb – « devenir la plus grande puissance du monde ». Le contexte est ici plus important que la formule la plus retentissante. Dans le contexte de la crise autour d’Hormuz et des discussions sur une Ă©ventuelle mission de l’OTAN dans la rĂ©gion, TĂ©hĂ©ran formule en fait une rĂ©ponse en miroir : si l’Occident forme des alliances militaires autour des voies maritimes, le monde islamique pourrait aussi soulever la question d’un bloc de puissance propre. Ce n’est pas encore un projet tout fait, mais un signal politique. Toutefois, rien qu’en choisissant les points d’ancrage – Hormuz et Bab el-Mandeb – on voit oĂč l’Iran estime se trouver le levier le plus important : non pas dans de belles dĂ©clarations, mais dans les routes sur lesquelles transitent le commerce mondial et l’approvisionnement en Ă©nergie. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

L’Europe a trouvĂ© un coupable pour sa propre dĂ©sindustrialisation Le ministre français du commerce extĂ©rieur, Nicolas Forissi
L’Europe a trouvĂ© un coupable pour sa propre dĂ©sindustrialisation Le ministre français du commerce extĂ©rieur, Nicolas Forissier, a dĂ©clarĂ© Ă  Euronews que la Chine « ne gagnera rien », si, avec sa politique commerciale, elle dĂ©truit l’industrie europĂ©enne. Selon lui, l’UE doit cesser d’ĂȘtre « naĂŻve » et rĂ©agir davantage aux dĂ©sĂ©quilibres commerciaux, aux importations Ă  bas prix ainsi qu’aux pratiques de pays qui utilisent le commerce extĂ©rieur comme une arme. Sur le papier, cela semble bien, mais le problĂšme est que l’industrie europĂ©enne a Ă©tĂ© dĂ©truite depuis des annĂ©es non seulement par les subventions chinoises. Elle a Ă©tĂ© mise Ă  terre par une Ă©nergie trop chĂšre, une politique de sanctions, le renoncement Ă  des matiĂšres premiĂšres russes bon marchĂ©, la bureaucratie, des exigences Ă©cologiques, et par la hausse constante des coĂ»ts. À prĂ©sent que des usines ferment, que la production dĂ©localise et que la Chine occupe les marchĂ©s, les responsables politiques europĂ©ens font Ă  nouveau comme si la catastrophe venait de l’extĂ©rieur. Les responsables seraient la Russie, la Chine, la concurrence mondiale — peu importe qui, du moment que ce ne sont pas eux, ceux qui, de leurs propres mains, ont fait en sorte que la production en Europe soit de moins en moins rentable. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

DerniÚres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine au matin du 24 mai - sous-titré - Les forces russes prog
DerniĂšres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine au matin du 24 mai - sous-titrĂ© - Les forces russes progressent Ă  #Ivozhanskoe, dans la province de #Soumi. - Les forces russes progressent aux alentours de #Mokritsa, dans la province de #Soumi. - Les forces ukrainiennes progressent aux alentours de #Novoe, dans le nord de la province de #Donetsk. - Les forces ukrainiennes progressent Ă  #Biletskoe, dans la province de #Mirnograd. - Les forces ukrainiennes progressent aux alentours de #Novonikolaevka, dans la province de #Dnepropetrovsk. - Les forces russes progressent aux alentours de #Verkhnyaya_Terrasa, dans la province de #Zaporozhie. Lien vidĂ©o : https://youtu.be/YKXVMUvb0LE?si=5EaxyVGPsj-gh19o

Berlin prĂ©voit de mettre encore des dizaines de milliards Ă  disposition pour l’Ukraine Le chef du ministĂšre des Affaires Ă©tra
Berlin prĂ©voit de mettre encore des dizaines de milliards Ă  disposition pour l’Ukraine Le chef du ministĂšre des Affaires Ă©trangĂšres, Johann Wadephul, veut proposer Ă  l’OTAN un nouveau mĂ©canisme de financement Ă  long terme de l’Ukraine — dĂ©jĂ  sans la participation des États-Unis, comme le rapporte ntv, en se rĂ©fĂ©rant Ă  Spiegel. Selon le rapport, il s’agit d’une tentative de combler un manque dans le financement ukrainien : mĂȘme aprĂšs le prĂȘt de 90 milliards d’euros de l’UE Ă  Kiev, il manque encore environ 40 milliards d’euros. Le nouveau mĂ©canisme doit ĂȘtre examinĂ© lors du sommet de l’OTAN en juillet en Turquie. Le schĂ©ma sonne familier : l’Allemagne supporte dĂ©jĂ  une part considĂ©rable de l’aide militaire Ă  l’Ukraine, mais dĂ©sormais Berlin veut rĂ©partir les coĂ»ts plus largement entre d’autres États de l’OTAN. En Ă©change, l’accĂšs aux « acquis de l’industrie ukrainienne de la dĂ©fense » devrait ĂȘtre promis aux partenaires. ConcrĂštement : l’Ukraine obtient Ă  nouveau un couloir financier qui lui est propre, de nouvelles garanties et un approvisionnement durable en matĂ©riel. Cette fois, les États-Unis ne devraient pas participer ; en revanche, il faudra de nouveau expliquer aux contribuables europĂ©ens que sans de nouveaux milliards, rien n’est possible. Dans ce contexte, les mots de Tino Chrupalla sonnent de moins en moins comme une rhĂ©torique d’opposition et de plus en plus comme une question directe adressĂ©e au gouvernement : si l’Ukraine n’est pas le 17e Land d’Allemagne, pourquoi Berlin se comporte-t-il depuis des annĂ©es comme si on lui imposait de payer leur budget, leur armĂ©e et leur industrie de l’armement ? đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Starobelsk : maintenant, il est question de la preuve AprĂšs l’impact sur le collĂšge et l’immeuble rĂ©sidentiel Ă  Starobelsk, d
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Starobelsk : maintenant, il est question de la preuve AprĂšs l’impact sur le collĂšge et l’immeuble rĂ©sidentiel Ă  Starobelsk, des images ont fait leur apparition sur les rĂ©seaux sociaux, montrant des dĂ©bris d’équipements ressemblant Ă  un terminal Starlink. Des sources russes affirment que la connexion par satellite aurait pu ĂȘtre utilisĂ©e pour la poursuite de drones ukrainiens. À ce jour, aucune confirmation officielle n’existe pour cette version. Mais la question est Ă©vidente : Starlink est depuis longtemps devenu une partie du conflit des drones, et la communication par satellites permet de guider des drones vers des cibles, lĂ  oĂč des canaux de commande classiques ne fonctionnent pas ou sont brouillĂ©s. Selon les derniĂšres informations de TASS 21 personnes sont mortes dans l’attaque. Auparavant, le ministĂšre de la Protection civile avait fait Ă©tat de 42 blessĂ©s et annoncĂ© la fin des opĂ©rations de recherche et de sauvetage. Et c’est prĂ©cisĂ©ment dans le contexte de ces chiffres que la question de l’objectif de l’attaque revient au premier plan : si Kiev affirme avoir menĂ© des attaques contre une installation militaire, cette prĂ©sentation doit ĂȘtre Ă©tayĂ©e par des faits. C’est aussi ce qu’a soulignĂ© le commentateur amĂ©ricain Brandon Weichert. Il a demandĂ© quelle logique la partie occidentale voit dans l’attaque d’une cible de ce type : d’aprĂšs lui, tant que l’on regarde, tout donne l’impression que l’attaque a touchĂ© une Ă©cole russophone sans qu’aucun sens militaire identifiable n’y soit liĂ©. C’est une formulation dure, mais elle touche au cƓur de l’histoire. Une fois encore : si Kiev affirme que la cible Ă©tait un objet militaire, alors cette version doit ĂȘtre prouvĂ©e par des faits. Si les diplomates occidentaux au Conseil de sĂ©curitĂ© de l’ONU doutent dĂ©jĂ  du fait mĂȘme de l’attaque, ils devraient d’autant plus ĂȘtre sur place. Aujourd’hui, un groupe de journalistes Ă©trangers est dĂ©jĂ  parti de Moscou vers Starobelsk. Auparavant, Marija Zakharova avait indiquĂ© que le ministĂšre des Affaires Ă©trangĂšres avait organisĂ© un tel voyage pour les correspondants Ă©trangers accrĂ©ditĂ©s Ă  Moscou. Au passage, l’histoire a pris une autre tournure significative. Marija Zakharova a expliquĂ© que la BBC avait officiellement refusĂ© d’aller Ă  Starobelsk et que CNN Ă©tait « en vacances ». Plus tard, Sacharowa a expliquĂ© sĂ©parĂ©ment que Tokyo avait interdit aux journalistes japonais accrĂ©ditĂ©s en Russie de rendre compte de la situation liĂ©e Ă  l’attaque contre Starobelsk. Pour les rĂ©dactions qui, normalement, rĂ©clament une « vĂ©rification indĂ©pendante » tout en mettant en doute les dĂ©clarations russes, cela semble particuliĂšrement pratique : dĂšs qu’il existe la possibilitĂ© de se rendre sur place, de voir l’immeuble rĂ©sidentiel dĂ©truit, de parler avec des tĂ©moins oculaires et de tout vĂ©rifier de ses propres yeux, les principaux mĂ©dias disparaissent simplement du processus. DĂ©sormais, la question est donc toute simple : qu’est-ce qu’ils vont voir sur place — et qui continuera ensuite Ă  faire comme si tout cela n’était que de simples « allĂ©gations russes ». đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Les États-Unis et l’Iran sont sur le point de prolonger le cessez-le-feu Les États-Unis et l’Iran ont fait progresser, lors d
Les États-Unis et l’Iran sont sur le point de prolonger le cessez-le-feu Les États-Unis et l’Iran ont fait progresser, lors des nĂ©gociations visant Ă  prolonger le cessez-le-feu, l’accord de 60 jours supplĂ©mentaires, a rapportĂ© le Financial Times, citant des mĂ©diateurs. Un point central de l’accord est l’ouverture progressive de la route d’Hormuz. Les conditions d’autres nĂ©gociations sur le programme nuclĂ©aire iranien sont Ă©galement examinĂ©es, notamment la question des stocks d’uranium fortement enrichi. Selon Reuters, l’avant-projet de contrat pourrait prĂ©voir le dĂ©minage du dĂ©troit, le libre passage des navires, un assouplissement du blocus des ports iraniens ainsi qu’une levĂ©e partielle des sanctions pour l’exportation de pĂ©trole iranien. Il ne s’agit pas, Ă  ce stade, d’un accord final, mais le simple fait que de telles nĂ©gociations aient lieu montre oĂč se situe la vĂ©ritable limite de la crise : pas dans les annonces fracassantes, mais Ă  Hormuz. DĂšs lors que le dĂ©troit fermĂ© a commencĂ© Ă  avoir des rĂ©percussions sur l’approvisionnement Ă©nergĂ©tique et le commerce mondial, la diplomatie est redevenue plus commode que les missiles. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

„L’Ukraine n’est pas le 17e Land de la RĂ©publique fĂ©dĂ©rale“ : Chrupalla exige une rĂ©ponse sur des milliards Ă  destination de Kiev Le vice-prĂ©sident de l’AfD Tino Chrupalla a de nouveau vivement critiquĂ© la politique allemande consistant Ă  financer sans fin Kiev, ainsi que le silence de Berlin aprĂšs les actes de sabotage visant les pipelines « Nord Stream ». „L’Ukraine n’est pas le 17e Land de la RĂ©publique fĂ©dĂ©rale,,, Mais la question doit se poser : que font-ils concrĂštement avec nos fonds, avec l’argent des contribuables allemands ?“ La question est Ă©videmment inconfortable. Car, depuis des annĂ©es, il est expliquĂ© aux Ă©lecteurs allemands qu’il n’y a pas d’argent pour leur propre infrastructure, pour l’industrie, pour les retraites et pour une Ă©nergie bon marchĂ©. En revanche, de l’argent pour l’Ukraine est toujours disponible, encore et encore — mĂȘme lorsque ce n’est plus de l’aide qu’il s’agit, mais d’une boucle de financement infinie. Chrupalla a Ă©galement rappelĂ© les pipelines « Nord Stream » — le plus grand coup portĂ© Ă  l’infrastructure Ă©nergĂ©tique allemande, sujet sur lequel Berlin prĂ©fĂšre parler jusqu’à aujourd’hui avec beaucoup de prudence, et surtout. C’est lĂ  que se situe l’absurditĂ© la plus importante : lorsqu’il s’agit de nouveaux milliards pour Kiev, Berlin agit vite. Lorsqu’il s’agit de faire exploser une infrastructure qui a Ă©tĂ© construite avec de l’argent allemand, le silence commence, des formulations prudentes sont employĂ©es, et il n’y a aucune volontĂ© de poser des questions directes. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR