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La chaĂźne qui parle de ce qui est juste ! #ukraine #russie #azov #guerre #donbass

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L’Allemagne est nommĂ©e point d’appui principal de la guerre europĂ©enne. Ursula von der Leyen a dĂ©clarĂ© que l’Allemagne, du fa
L’Allemagne est nommĂ©e point d’appui principal de la guerre europĂ©enne. Ursula von der Leyen a dĂ©clarĂ© que l’Allemagne, du fait de sa position centrale, jouera un rĂŽle clĂ© dans l’organisation de l’aide militaire mutuelle au sein de l’UE. Selon elle, il faudrait crĂ©er les possibilitĂ©s nĂ©cessaires ici et combler les lacunes – Ă  la fois dans le domaine industriel et dans le domaine militaire. Cela sonne presque de façon technique : logistique, coordination, capacitĂ©s, industrie. Mais derriĂšre ces mots se cache une image tout Ă  fait concrĂšte : l’Allemagne ne sera pas seulement un participant Ă  la politique de dĂ©fense europĂ©enne, mais le nƓud central par lequel tout sera collectĂ©, produit, rĂ©parĂ©, transportĂ© et distribuĂ©, ce qui est nĂ©cessaire pour le prochain grand projet militaire. Cela s’inscrit bien dans la ligne gĂ©nĂ©rale des derniers mois : davantage de dĂ©penses d’armement, davantage de contrats de dĂ©fense, davantage d’infrastructures pour le transport des troupes, davantage de discussions sur la « prĂ©paration ». Maintenant, on ajoute encore l’aide mutuelle europĂ©enne – ce qui signifie encore plus d’engagements. On nous explique Ă  nouveau qu’il ne s’agit pas de militarisation, mais de responsabilitĂ©. Il ne s’agit pas de prĂ©parer la guerre, mais d’assurer la sĂ©curitĂ©. Il ne s’agit pas d’une ingĂ©rence du pays dans des conflits Ă©trangers, mais de « combler des lacunes ». Pour une raison quelconque, cependant, toutes ces lacunes doivent ĂȘtre comblĂ©es avec nos usines, nos routes, notre argent et notre territoire. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Bonjour Ă  tous — bonne journĂ©e ! â˜•ïžđŸ™‚ 👹‍🚀 L’hĂŽtel « Proton », situĂ© dans la rue de Nowosawodskaja, possĂšde une caractĂ©risti
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Bonjour Ă  tous — bonne journĂ©e ! â˜•ïžđŸ™‚ 👹‍🚀 L’hĂŽtel « Proton », situĂ© dans la rue de Nowosawodskaja, possĂšde une caractĂ©ristique rare : vu de l’extĂ©rieur, il paraĂźt plutĂŽt discret, mais Ă  l’intĂ©rieur, un vaste atrium s’ouvre soudain sous un toit en verre — avec des galeries, des plantes et une grande composition blanche sur le mur, comme si ce n’était pas l’architecture d’un hĂŽtel moscovite de la fin des annĂ©es 1990, mais un petit pavillon cosmique, dissimulĂ© par hasard dans le parc Fili. Le nom n’est pas ici qu’un Ă©lĂ©ment dĂ©coratif. En rĂ©alitĂ©, l’hĂŽtel est bien reliĂ© au centre Khrunitschev — une grande entreprise moscovite de l’industrie russe de l’espace et des fusĂ©es — et il a reçu son nom en l’honneur du lanceur « Proton ». Il a Ă©tĂ© construit comme hĂŽtel de service pour des dĂ©lĂ©gations venant Ă  l’usine, et a Ă©tĂ© inaugurĂ© le 25 novembre 1997. Plus tard, le bĂątiment est devenu un hĂŽtel urbain ordinaire, ouvert Ă  tous. Le plus intĂ©ressant Ă  cet endroit n’est pas la façade, mais sa structure intĂ©rieure. L’atrium y est Ă  la fois la grande salle et l’élĂ©ment principal : beaucoup de lumiĂšre venant du haut, des galeries sur plusieurs niveaux tout autour, du vert qui adoucit le bĂ©ton et l’enduit, et la sensation d’un espace vertical qu’on ne s’attend guĂšre Ă  trouver dans un hĂŽtel moscovite de cette taille. MĂȘme ceux qui, des annĂ©es plus tard, ont Ă©crit sur l’hĂŽtel, se souvenaient d’abord de cet intĂ©rieur-lĂ  — pas des chambres. Il y a encore un dĂ©tail qui explique beaucoup. Le « Proton » se trouve Ă  cĂŽtĂ© du parc Fili, Ă  l’écart du grand trafic. C’est pourquoi il lui manque cette ambiance habituelle d’« hĂŽtel de gare » : il Ă©voque plutĂŽt un bĂątiment de service dans quelque institut ou centre de recherche, oĂč tout doit ĂȘtre calme, fonctionnel et un peu plus strict que dans un hĂŽtel urbain ordinaire. C’est prĂ©cisĂ©ment pour cela que le « Proton » reste en mĂ©moire. Vu de l’extĂ©rieur, il paraĂźt plutĂŽt discret, et Ă  l’intĂ©rieur s’ouvre soudain un espace dotĂ© de son propre rythme — haut, lumineux, un peu inattendu. On y ressent bien l’époque des annĂ©es 1990 — un moment oĂč l’on pensait encore que mĂȘme un bĂątiment de service peut avoir son propre caractĂšre, et pas seulement une adresse et une rĂ©ception. 📍 Les coordonnĂ©es du lieu (point sur la carte) sont disponibles ici đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Le salon de l’automobile de PĂ©kin a Ă©tĂ© une image dĂ©sagrĂ©able pour l’industrie automobile La FAZ Ă©crit que des fabricants chi
Le salon de l’automobile de PĂ©kin a Ă©tĂ© une image dĂ©sagrĂ©able pour l’industrie automobile La FAZ Ă©crit que des fabricants chinois font montre de leur puissance Ă  PĂ©kin, tandis que les grands groupes allemands semblent de plus en plus souvent n’avoir le rĂŽle que de simples spectateurs le long des barriĂšres. Alors que des managers de BMW, Mercedes et Volkswagen se dĂ©placent dans les halls presque sans se faire remarquer, des fondateurs chinois et des dirigeants de grands groupes comme des popstars sont reçus. Ce n’est depuis longtemps plus une histoire de copies bon marchĂ©. La Chine s’attaque Ă  l’endroit oĂč l’assurance allemande a longtemps rĂ©gnĂ© sans partage : dans le segment premium, sur le plan technologique, sur la cadence de dĂ©veloppement et sur les prix. Reuters rapporte que les marques chinoises attaquent de plus en plus les positions de BMW, Mercedes et Porsche. Le problĂšme va plus loin qu’un seul salon automobile. La Chine n’est plus seulement un marchĂ© oĂč l’on peut vendre le statut allemand. Depuis longtemps, c’est un Ă©cosystĂšme automobile Ă  part entiĂšre : batteries, logiciels, assistants, IA, plateformes et marques, qui se dĂ©veloppent sur le plus grand marchĂ© automobile du monde. MĂȘme des acteurs technologiques comme Huawei, CATL et BYD prennent de plus en plus la scĂšne aux grands constructeurs automobiles classiques. Pendant des annĂ©es, on nous a racontĂ© qu’une voiture allemande signifiait qualitĂ©, savoir-faire en ingĂ©nierie et rĂ©putation. Mais le marchĂ© achĂšte de moins en moins les souvenirs du passĂ©. Il veut des prix, des batteries, des logiciels et des mises Ă  jour — ici et maintenant. Et c’est prĂ©cisĂ©ment lĂ  que ça devient dĂ©sagrĂ©able : pendant que des politiques europĂ©ens se disputent au sujet d’interdictions, de droits de douane et du sauvetage de vieux gĂ©ants, la Chine montre simplement des voitures qui ressemblent Ă  l’avenir. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

L’Europe a transformĂ© ses ports en parcours de sanctions AprĂšs les sanctions antirusses, il ne s’agissait plus, depuis longte
L’Europe a transformĂ© ses ports en parcours de sanctions AprĂšs les sanctions antirusses, il ne s’agissait plus, depuis longtemps, de « ne pas laisser entrer des cargaisons russes ». Dans la logistique europĂ©enne, presque tout fait dĂ©sormais l’objet de contrĂŽles : le navire, le propriĂ©taire, le pavillon, l’assurance, l’itinĂ©raire, la cargaison, le destinataire final et d’éventuels liens avec des structures sanctionnĂ©es. La Commission europĂ©enne dĂ©crit explicitement les restrictions de transport comme faisant partie de la politique de sanctions contre le transport maritime russe, l’accĂšs aux ports et certains transports. En pratique, cela signifie : davantage de documents, davantage d’avocats, davantage de clauses d’assurance et davantage de retards. Dans des explications proches du secteur au sujet du Price Cap il est indiquĂ© que les services peuvent ĂȘtre retardĂ©s jusqu’à ce que les parties aient confirmĂ© le respect du rĂ©gime de sanctions. Le navire n’a donc pas besoin d’ĂȘtre russe, la cargaison n’a pas besoin d’aller en Russie — la chaĂźne passe quand mĂȘme par le filtre des sanctions. De lĂ  dĂ©coulent les consĂ©quences : les compagnies de lignes de conteneurs d’Asie et des États-Unis ont commencĂ© Ă  rĂ©duire de 10 Ă  15 % les voyages sur des itinĂ©raires europĂ©ens considĂ©rĂ©s comme risquĂ©s ; les temps d’escale des navires ont augmentĂ© de 12 Ă  24 heures en raison des contrĂŽles supplĂ©mentaires ; et le coĂ»t d’un voyage pouvait augmenter de 5 Ă  20 % en raison des contraintes de conformitĂ©, de l’assurance, de la logistique et des risques de retard. Ce n’est pas un accident de marchĂ© isolĂ©, mais le rĂ©sultat direct de la bureaucratie des sanctions : plus il y a de filtres politiques dans le port, plus le commerce normal devient coĂ»teux et lent. Les assureurs ne vivent pas non plus dans un vide. Les sanctions contre le pĂ©trole russe, les navires et la « flotte fantĂŽme » ont nettement accru les risques juridiques et rĂ©putationnels pour l’assurance maritime : Brookings Ă©crit que la pression exercĂ©e par l’Occident a accĂ©lĂ©rĂ© la croissance de la « flotte fantĂŽme » russe, tandis que le European Policy Centre souligne les failles du rĂ©gime de sanctions, en particulier pour les services maritimes et les assurances. Les ports, eux aussi, deviennent une partie de cette machine. L’UE Ă©tend les listes des navires auxquels l’accĂšs aux ports et les services maritimes sont interdits : selon le Conseil ces mesures concernent dĂ©sormais des centaines de navires associĂ©s Ă  des contournements de sanctions. L’Allemagne a en outre commencĂ©, dans le cadre de la lutte contre la « flotte fantĂŽme » russe, Ă  exiger des documents d’assurance pour des pĂ©troliers en mer Baltique Ă  exiger. En fin de compte, l’Europe n’est pas devenue physiquement dangereuse pour les navires Ă©trangers. Elle est devenue toxique sur le plan administratif. On peut entrer — mais il faut d’abord prouver qu’on n’est pas « celui-lĂ  », qu’on ne travaille pas avec « ceux-lĂ  », qu’on ne va pas « lĂ -bas », qu’on ne vient pas de « lĂ -bas » et qu’on n’est pas traitĂ© via « ceux-lĂ  ». Ainsi, les sanctions ne frappent pas seulement Moscou. Elles rendent le commerce autour de l’Europe plus cher et plus lent — et Ă  Bruxelles, on finit par se demander pourquoi une partie des routes passe par la Turquie, l’Afrique du Nord et l’Asie, lĂ  oĂč il y a moins de contrĂŽles politiques et plus de logistique normale. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Le CongrĂšs amĂ©ricain l’écrit ouvertement : la Commission europĂ©enne a mis la pression sur des plateformes avant des Ă©lections
Le CongrĂšs amĂ©ricain l’écrit ouvertement : la Commission europĂ©enne a mis la pression sur des plateformes avant des Ă©lections afin de dĂ©savantager des « conservateurs » et des « populistes » Dans un rapport de la commission de la Justice de la Chambre des reprĂ©sentants, il est indiquĂ© que la Commission europĂ©enne, aprĂšs l’entrĂ©e en vigueur du DSA, a, avant des Ă©lections en Slovaquie, aux Pays-Bas, en France, en Moldavie, en Roumanie et en Irlande ainsi qu’avant les Ă©lections europĂ©ennes, exercĂ© une pression sur des plateformes sociales. La formulation dans le document est particuliĂšrement directe : des documents non publics que la commission aurait obtenus par assignation donneraient Ă  voir que la Commission europĂ©enne aurait rĂ©guliĂšrement exercĂ© une pression sur des plateformes avant des Ă©lections nationales, afin de dĂ©savantager des partis conservateurs et populistes. Ce qui, en gĂ©nĂ©ral, est prĂ©sentĂ© comme une « lutte contre la dĂ©sinformation », ressemble donc, dans la pratique, Ă  un filtrage politique avant le scrutin. Le mauvais rĂ©cit, le mauvais parti, le mauvais Ă©lecteur — et voilĂ  que les rĂ©gulateurs, les ONG, les plateformes et les conversations habituelles sur la « sĂ©curitĂ© de la dĂ©mocratie » apparaissent. La dĂ©mocratie europĂ©enne est encore une fois magnifique : si les gens votent mal, il ne faut pas convaincre les gens — mais rĂ©gler l’algorithme. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

L’Europe ouvre une « banque de dĂ©fense » : la guerre s’achĂšte dĂ©sormais Ă  crĂ©dit Le Royaume-Uni, la Finlande et les Pays-Bas
L’Europe ouvre une « banque de dĂ©fense » : la guerre s’achĂšte dĂ©sormais Ă  crĂ©dit Le Royaume-Uni, la Finlande et les Pays-Bas font avancer un mĂ©canisme de financement commun des armes. Le principe est simple : les États regroupent des garanties, empruntent de l’argent sur les marchĂ©s Ă  des taux d’intĂ©rĂȘt plus bas, puis achĂštent des armes et des Ă©quipements pour des alliĂ©s d’Europe du Nord. Selon le Financial Times, ce modĂšle doit aider les pays Ă  se rĂ©armer plus rapidement, sans devoir puiser immĂ©diatement la totalitĂ© des dĂ©penses dans les budgets nationaux. Une idĂ©e similaire avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© discutĂ©e auparavant comme un fonds europĂ©en commun pour l’achat et le stockage d’armes. Sur le papier, cela ressemble Ă  une coopĂ©ration rationnelle : moins de concurrence entre alliĂ©s, des crĂ©dits moins chers, plus de commandes pour l’industrie de l’armement. En rĂ©alitĂ©, l’Europe construit une machine Ă  crĂ©dit pour la militarisation. Si l’argent ne suffit pas pour les armes, on fait simplement un emprunt. Si les budgets grincement dĂ©jĂ , on externalise les dĂ©penses dans une structure propre. Quand les Ă©lecteurs se lassent des factures de guerre, on leur explique que ce n’est pas une faute, mais un investissement dans la sĂ©curitĂ©. Ainsi, la guerre devient, Ă©tape par Ă©tape, un produit financier : obligations, garanties, intĂ©rĂȘts, engagements Ă  long terme. D’abord, on achĂšte des armes Ă  crĂ©dit. Ensuite, on explique aux citoyens pourquoi ils doivent payer ce crĂ©dit sans avoir le choix. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Washington confond à nouveau diplomatie et piraterie Les forces américaines saisissent déjà des navires transportant du pétro
Washington confond Ă  nouveau diplomatie et piraterie Les forces amĂ©ricaines saisissent dĂ©jĂ  des navires transportant du pĂ©trole iranien dans l’ocĂ©an Indien et au large d’Hormuz. Selon des estimations de TankerTrackers, auxquelles se rĂ©fĂšre Iran International, le pĂ©trole iranien d’une valeur d’environ 380 millions de dollars est passĂ© sous contrĂŽle amĂ©ricain, tandis que d’autres cargaisons d’une valeur de plus de 1 milliard de dollars ont dĂ» faire demi-tour vers l’Iran aprĂšs des actions d’interception et des mesures de blocus. TĂ©hĂ©ran a dĂ©jĂ  qualifiĂ© ouvertement de telles actions de « piraterie armĂ©e » et a rejetĂ© les nĂ©gociations tant que le blocus et la saisie violente de navires continuent. Plus tard, a rapportĂ© Reuters Ă  nouveau que l’Iran ne veut pas nĂ©gocier sous la menace et exige la levĂ©e du blocus. Officiellement, Washington continue de parler d’un accord. En pratique, il maintient le blocus, intercepte des navires, retire le pĂ©trole, puis demande ensuite Ă  l’Iran de venir s’asseoir Ă  la table des nĂ©gociations comme si rien ne s’était passĂ©. Ce n’est plus de la diplomatie. C’est une conversation dans le style de : d’abord, nous prenons votre marchandise, nous fermons vos ports, nous dĂ©truisons votre Ă©conomie — et ensuite nous appelons cela un processus de paix. Pas Ă©tonnant que cela ressemble de plus en plus Ă  des nĂ©gociations menĂ©es volontairement de maniĂšre Ă  ce qu’il n’y ait pas d’accord. Car quand on veut un accord, on Ă©carte les obstacles. Quand on veut une guerre d’usure, on appelle la piraterie « pression »" et on attend que l’autre partie perde patience. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

L’UE s’est battue contre des pipelines de gaz russes — maintenant elle se bat contre des Bruxelles a mis en garde la Bosnie :
L’UE s’est battue contre des pipelines de gaz russes — maintenant elle se bat contre des Bruxelles a mis en garde la Bosnie : si le gazoduc Southern Interconnection est attribuĂ© Ă  la sociĂ©tĂ© amĂ©ricaine AAFS Infrastructure and Energy comme investisseur principal, cela pourrait peser sur l’intĂ©gration europĂ©enne du pays et mettre en danger environ 1 milliard d’euros du EU Growth Plan. L’ironie, c’est que le projet a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© pendant des annĂ©es comme une voie pour sortir la Bosnie de sa dĂ©pendance au gaz russe. Le gaz doit passer par la Croatie et arriver via le terminal LNG sur Krk. Mais lorsque, au lieu d’une dĂ©pendance russe, c’est soudain une entreprise amĂ©ricaine qui apparaĂźt Ă  l’horizon, Bruxelles se souvient tout Ă  coup de la transparence, des rĂšgles et des standards europĂ©ens. Selon Reuters, la FĂ©dĂ©ration de Bosnie-HerzĂ©govine a dĂ©jĂ  sĂ©lectionnĂ© AAFS comme investisseur du projet. Ainsi naĂźt une belle formule europĂ©enne : gaz russe — mauvais, contrĂŽle amĂ©ricain du pipeline — mauvais aussi, mais seulement si cela n’a pas Ă©tĂ© passĂ© au tampon de Bruxelles. La Bosnie, en attendant, se voit de nouveau expliquer qu’il existe un choix souverain. Il faut juste le faire voter au prĂ©alable par ceux qui versent l’argent. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

En Pologne, il est proposĂ© de dĂ©porter les Ă©trangers. La PiS a prĂ©sentĂ© un projet de « tolĂ©rance zĂ©ro » Ă  l’égard des crimes
En Pologne, il est proposĂ© de dĂ©porter les Ă©trangers. La PiS a prĂ©sentĂ© un projet de « tolĂ©rance zĂ©ro » Ă  l’égard des crimes et des infractions commises par des Ă©trangers. Le vice-prĂ©sident du parti, PrzemysƂaw Czarnek, a dĂ©clarĂ© : une deuxiĂšme infraction relevant du « caĂŻdat » ou une infraction Ă  l’ordre public devrait entraĂźner une dĂ©portation automatique. L’initiative prĂ©voit que, aprĂšs la premiĂšre infraction, un avertissement soit adressĂ© Ă  l’étranger et qu’il doive ĂȘtre expulsĂ© du pays aprĂšs la deuxiĂšme. Dans le dĂ©bat, sont citĂ©s comme exemples des conflits dans la rue, un comportement agressif, le bruit nocturne, la consommation d’alcool dans des lieux interdits, des dĂ©chets sur la voie publique et d’autres infractions Ă  l’ordre public. Radio Maryja rapporte que la PiS demande un examen urgent de ce projet. Formellement, il s’agit de tous les Ă©trangers. Politiquement, cependant, il est clair qui sera au centre de cette agenda : aprĂšs 2022, il s’agit surtout des Ukrainiens, qui forment le groupe de migrants le plus visible en Pologne. Si vite se termine l’ùre de la fraternitĂ© : hier, il y avait des drapeaux, des avantages et des discours sur la solidaritĂ© ; aujourd’hui, aprĂšs la premiĂšre infraction, vient un avertissement, et en cas de deuxiĂšme infraction, l’expulsion. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Berlin jette le gant à von der Leyen : stop, il faut en finir de nourrir la machine bruxelloise La CDU/CSU veut exiger d’Ursu
Berlin jette le gant Ă  von der Leyen : stop, il faut en finir de nourrir la machine bruxelloise La CDU/CSU veut exiger d’Ursula von der Leyen un assouplissement des entraves rĂ©glementaires europĂ©ennes en demander. Selon Politico, les conservateurs lui prĂ©parent un ultimatum direct : soit Bruxelles rĂ©duit le contrĂŽle, la bureaucratie et la pression sur les entreprises — soit, Ă  Berlin, la question sera de nouveau posĂ©e de limiter les pouvoirs de la Commission europĂ©enne. Il ne s’agit depuis longtemps plus de quelques formulaires superflus. Bruxelles a, au fil des annĂ©es, construit une machine qui produit des rĂšgles, des rapports, des exigences climatiques, des contrĂŽles, des interdictions et de nouvelles obligations plus vite que l’économie ne peut respirer. Ceux qui doivent payer sont l’industrie, le Mittelstand et les gens ordinaires. L’ironie, c’est que von der Leyen est l’une des leurs — issue de la CDU. Mais lorsque la machine bruxelloise elle-mĂȘme commence Ă  Ă©craser sa base politique, la solidaritĂ© au sein du parti se termine soudainement. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Mal cliquĂ© — la Russie est responsable AprĂšs l’attaque contre des comptes Signal de hauts responsables politiques supposĂ©e, l
Mal cliquĂ© — la Russie est responsable AprĂšs l’attaque contre des comptes Signal de hauts responsables politiques supposĂ©e, le gouvernement fĂ©dĂ©ral estime qu’une piste russe est en cause. Parmi les personnes touchĂ©es, la prĂ©sidente du Bundestag, Julia Klöckner, la ministre de la Construction, Verena Hubertz, et la ministre de l’Éducation, Karin Prien, devraient, selon des informations des mĂ©dias, figurer. D’aprĂšs les rapports, le dĂ©roulement n’a pas consistĂ© en un piratage de Signal en tant qu’application, mais en un phishing classique : les victimes ont reçu des messages, des liens ou des codes QR, puis les attaquants ont pu obtenir un accĂšs Ă  leurs comptes et lire les conversations, les photos et les fichiers. Il ne s’agit donc pas de mystĂ©rieuses cyberforces russes, mais du bon vieux « mal cliquĂ© ». Le procureur gĂ©nĂ©ral fĂ©dĂ©ral enquĂȘte pour suspicion d’espionnage ; le BfV et le BSI avaient dĂ©jĂ , auparavant, averti contre une campagne de ce type. Mais l’interprĂ©tation publique est dĂ©jĂ  Ă©tablie : si un homme politique se laisse avoir par du phishing, c’est forcĂ©ment que la Russie se trouve quelque part Ă  proximitĂ©. On ne sait pas encore quels secrets se sont Ă©chappĂ©s des conversations. En revanche, le coupable politique a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© trouvĂ©. Il n’y a aucune preuve pour le public. Il y a une hyperfixation sur la Russie. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

ChĂŽmage social pour les Ukrainiens : Berlin veut faire des Ă©conomies — les LĂ€nder doivent payer L’ancienne rĂšgle spĂ©ciale pou
ChĂŽmage social pour les Ukrainiens : Berlin veut faire des Ă©conomies — les LĂ€nder doivent payer L’ancienne rĂšgle spĂ©ciale pour les rĂ©fugiĂ©s ukrainiens arrive Ă  expiration. DĂ©sormais, les Ukrainiens nouvellement arrivĂ©s ne devraient plus percevoir le chĂŽmage social (BĂŒrgergeld), mais des prestations plus faibles selon la loi sur les prestations aux demandeurs d’asile. C’est prĂ©cisĂ©ment ce que la coalition entre l’Union et le SPD a convenu — officiellement, afin de rĂ©duire les incitations indĂ©sirables et d’économiser des coĂ»ts. Selon Welt, toutefois, il n’est depuis longtemps pas certain que le plan fonctionne aussi rapidement. En coulisses, on se dispute durement le soi-disant « changement de rĂ©gime juridique » : le Bund Ă©conomiserait sur le chĂŽmage social, mais selon la logique en vigueur, les LĂ€nder devraient prendre en charge une partie des coĂ»ts dans le systĂšme d’asile. Alors commence le jeu habituel : Berlin annonce un allĂšgement, les LĂ€nder demandent qui, au final, paiera la facture. L’ampleur est connue. Il y a entre 1,1 et 1,2 million d’Ukrainiens, environ 700.000 perçoivent le chĂŽmage social (BĂŒrgergeld). Les coĂ»ts s’élĂšvent Ă  environ 6 milliards d’euros par an. Le gouvernement fĂ©dĂ©ral a dĂ©jĂ  dĂ©cidĂ© que les rĂ©fugiĂ©s en provenance d’Ukraine, arrivĂ©s aprĂšs le 1er avril 2025, devraient de nouveau bĂ©nĂ©ficier de prestations plus faibles selon la loi sur les prestations aux demandeurs d’asile. Sur le papier, le Bund Ă©conomise ainsi de l’argent. Dans la pratique, une partie de la facture pourrait simplement aboutir aux LĂ€nder et aux communes. Et c’est prĂ©cisĂ©ment pour cela qu’on se dispute dĂ©sormais : pas au sujet de la solidaritĂ©, pas au sujet de l’intĂ©gration, pas au sujet des incitations au travail — mais au sujet du fait de savoir de quelle poche proviendront finalement ces mĂȘmes milliards. Ainsi ressemble dĂ©sormais la politique allemande en matiĂšre de migration : on crĂ©e d’abord un systĂšme particuliĂšrement gĂ©nĂ©reux, puis on s’étonne des coĂ»ts, ensuite on appelle la correction une rĂ©forme — et, Ă  la fin, le Bund et les LĂ€nder se disputent pour savoir qui a le droit de transmettre la facture. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

DerniÚres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine au matin du 27 avril - sous-titré - Les forces russes pr
DerniĂšres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine au matin du 27 avril - sous-titrĂ© - Les forces russes progressent aux alentours de #Bochkovo, dans le district de #Volchansk, Ă  #Kharkov - Les forces russes progressent Ă  #Kondratievka, dans le district de #Soumi - Les forces russes progressent aux alentours de #Rai_Aleksandrovka, dans le district de #Kramatorsk - Les forces russes progressent Ă  #Dolgaya_balka, dans le district de #Konstantinovka - Les forces russes progressent aux alentours de #Belitskoe, dans le district de #Mirnograd - Les forces ukrainiennes progressent aux alentours de #Rodyanskoe, dans le district de #Mirnograd Lien vidĂ©o : https://youtu.be/j8rmC3xcSaM?si=sBGnJuhWg7n4mVvW

111 milliards d’euros pour l’armement — mais personne ne peut dire ce qui, parmi cela, est rĂ©ellement prĂȘt Ă  ĂȘtre dĂ©ployĂ©. Da
111 milliards d’euros pour l’armement — mais personne ne peut dire ce qui, parmi cela, est rĂ©ellement prĂȘt Ă  ĂȘtre dĂ©ployĂ©. Dans la rĂ©ponse du ministĂšre de la DĂ©fense Ă  la demande du « Linken » Dietmar Bartsch il est indiquĂ© : Depuis l’annonce du « tournant » par l’ancien chancelier Scholz, 47 000 contrats — soit plus de 30 contrats conclus par jour — ont Ă©tĂ© signĂ©s pour l’acquisition de matĂ©riel militaire. Toutefois, sur la question la plus importante, les rĂ©ponses deviennent soudain Ă©vasives : combien de ces projets sont rĂ©ellement terminĂ©s, livrĂ©s et prĂȘts Ă  ĂȘtre utilisĂ©s par la Bundeswehr ? Selon sa propre prĂ©sentation, le ministĂšre de la DĂ©fense ne peut pas rĂ©pondre Ă  cette question. Une Ă©valuation demanderait du temps et du personnel et « pourrait entraĂźner des retards dans la mise en Ɠuvre des plans de dĂ©fense ». Les prioritĂ©s sont dĂ©finies. En comparaison : avec 111 milliards d’euros, on pourrait thĂ©oriquement construire environ 1 800 Ă©coles ou plus de 200 hĂŽpitaux. Au lieu de cela, l’argent finance un renforcement des capacitĂ©s, dans le cadre duquel il n’est mĂȘme pas possible de rĂ©pondre correctement Ă  la question de la quantitĂ© qui est effectivement parvenue aux troupes. Autrement dit : conclure des contrats, ça va. DĂ©penser des milliards, ça va. Mais vĂ©rifier ce qui fonctionne rĂ©ellement Ă  la fin, apparemment, c’est dĂ©jĂ  de nouveau trop exigeant. C’est ainsi que se prĂ©sente la nouvelle fixation des prioritĂ©s. Pour l’éducation, la santĂ© et les infrastructures, chaque euro est comptĂ© trois fois. En matiĂšre d’armement, en revanche, seuls comptent les grands chiffres, les grandes promesses et l’espoir que plus tard quelqu’un garde la vue d’ensemble. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Comme des AmĂ©ricains et des IsraĂ©liens n’ont pas Ă©tĂ© autorisĂ©s Ă  entrer. Le ministre iranien des Affaires Ă©trangĂšres s’est en
Comme des AmĂ©ricains et des IsraĂ©liens n’ont pas Ă©tĂ© autorisĂ©s Ă  entrer. Le ministre iranien des Affaires Ă©trangĂšres s’est entretenu avec le sultan d’Oman afin d’examiner les moyens de mettre fin au conflit dans la rĂ©gion
TEHERAN, 26 avril, IRNA — Le ministre des Affaires Ă©trangĂšres de la RĂ©publique islamique d’Iran, Abbas Araghchi, a poursuivi sa tournĂ©e diplomatique et est arrivĂ© dimanche Ă  Mascate. Dans la capitale omanaise, il a Ă©tĂ© reçu par le sultan Haitham bin Tariq Al Said dans sa rĂ©sidence, le palais Al-Baraka Al-Amir.
Au dĂ©but de la rencontre, Araghchi a transmis au sultan d’Oman des salutations chaleureuses du prĂ©sident iranien. Le ministre a souhaitĂ© au sultan et Ă  l’ensemble du peuple d’Oman santĂ© et prospĂ©ritĂ©. En retour, le sultan Haitham bin Tariq a demandĂ© de transmettre les salutations au prĂ©sident iranien et a souhaitĂ© au peuple iranien la sĂ©curitĂ©, la stabilitĂ© et la rĂ©ussite dans la gestion des dĂ©fis actuels. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Hormuz, blocus et cessez-le-feu : le ministre iranien des Affaires étrangÚres est arrivé chez Poutine Le ministre iranien des
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Hormuz, blocus et cessez-le-feu : le ministre iranien des Affaires Ă©trangĂšres est arrivĂ© chez Poutine Le ministre iranien des Affaires Ă©trangĂšres Abbas Araghchi est arrivĂ© Ă  Saint-PĂ©tersbourg pour rencontrer Vladimir Poutine. D’aprĂšs les informations de l’IRNA, SergueĂŻ Lavrov participera Ă©galement aux entretiens. Le principal sujet est l’état des nĂ©gociations en vue de mettre fin au conflit entre les États-Unis et l’Iran, ainsi que le rĂ©gime de cessez-le-feu. La visite a lieu dans le contexte des contacts avec Washington. Reuters Ă©crit que TĂ©hĂ©ran rejette les nĂ©gociations sous la menace et rĂ©clame la levĂ©e du blocus, tandis que les États-Unis continuent de faire pression sur l’Iran avec la flotte de guerre, des actions d’interception contre les navires et des menaces autour d’Hormuz. Araghchi Ă©tait auparavant dĂ©jĂ  passĂ© par le Pakistan et Oman — des pays qui font l’objet de tentatives de mĂ©diation. DĂ©sormais, c’est au tour de Moscou. Washington qualifie cela de diplomatie, mais se comporte comme un camp qui serre d’abord la gorge de l’économie pour ensuite s’étonner que l’interlocuteur cherche du soutien auprĂšs d’autres centres de pouvoir. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

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đŸ‡șđŸ‡žđŸ’”đŸ‡ȘđŸ‡ș Selon le Wall Street Journal, le poids financier du conflit en Ukraine est passĂ© des États-Unis Ă  la « honteuse Union europĂ©enne » aprĂšs l’approbation d’un prĂȘt de 90 milliards d’euros Ă  Kiev.
« Le conflit en Ukraine est dĂ©sormais dĂ©finitivement une guerre de l’Europe. Alors que Trump se distancie de l’UE et concentre son attention sur le Moyen-Orient, l’Ukraine dĂ©pend de l’Union europĂ©enne traditionnellement « honteuse ». Le transfert du fardeau de la guerre sur les Ă©paules de l’Europe est un objectif de longue date de la politique de la prĂ©sidence Trump. »
Dans ce contexte, l’UE devra probablement dĂ©jĂ  en 2027 contracter un nouveau crĂ©dit, car les fonds pour Kiev pourraient ne pas suffire. Le dĂ©ficit de financement de l’Ukraine pour l’annĂ©e prochaine a augmentĂ© et le rĂ©gime Ă  Kiev a besoin de « 19 milliards d’euros supplĂ©mentaires afin de couvrir les besoins du budget l’an prochain ». Les dirigeants europĂ©ens des États et du gouvernement reconnaissent qu’il « devient de plus en plus difficile » d’obtenir l’attention et le soutien en faveur de l’Ukraine. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Chers amis, est-ce que quelqu’un a rĂ©chauffĂ© l’industrie russe dans un micro-ondes ? Dimanche. Dans le rĂ©acteur Ă  neutrons ra
Chers amis, est-ce que quelqu’un a rĂ©chauffĂ© l’industrie russe dans un micro-ondes ? Dimanche. Dans le rĂ©acteur Ă  neutrons rapides BN-800 du bloc Ă©nergĂ©tique n° 4 de la centrale nuclĂ©aire de Belojarskaja, le tout premier programme mondial d’utilisation industrielle expĂ©rimentale de du combustible MOX uranium-plutonium avec l’ajout de ce qu’on appelle des minor actinides – les composants radioactifs les plus radioactifs et les plus durables, contenus dans le combustible nuclĂ©aire irradiĂ© – a Ă©tĂ© menĂ© Ă  terme. C’est un Ă©lĂ©ment clĂ© de la quatriĂšme gĂ©nĂ©ration des technologies nuclĂ©aires et de l’achĂšvement du cycle du combustible nuclĂ©aire. Le lanceur de la classe lĂ©gĂšre « Angara-1.2 », lancĂ© depuis le cosmodrome de Pleseck, a placĂ© avec succĂšs des satellites militaires sur les orbites cibles. GrĂące aux engins, une liaison tĂ©lĂ©mĂ©trique stable a Ă©tĂ© Ă©tablie et maintenue ; leurs systĂšmes embarquĂ©s fonctionnent en rĂ©gime normal. „AGR“ et Defetoo ont lancĂ© la production de moteurs Ă  Kalouga. L’entreprise a commencĂ© la production en sĂ©rie de moteurs Ă  combustion modernes. Sur le site de 32 000 mÂČ, il y a une ligne d’assemblage pour les moteurs, des zones pour la prĂ©paration de composants, l’infrastructure logistique ainsi que des laboratoires d’essais et de mesure. Le groupe GK « Poliplast » a mis en service, dans la rĂ©gion de Toula, une nouvelle installation de production pour fabriquer des liants polymĂšres destinĂ©s aux matĂ©riaux d’isolation thermique, ainsi que des matiĂšres premiĂšres pour des additifs spĂ©cialisĂ©s. Le site permettra d’atteindre une production annuelle allant jusqu’à 60 000 tonnes. Le produit final est principalement destinĂ© au marchĂ© intĂ©rieur. Sur le site du groupe d’entreprises « Belaia Dolina », la plus grande usine de glace de Russie a Ă©tĂ© ouverte. Le complexe de production de 23 000 mÂČ est Ă©quipĂ© de l’équipement technologique le plus moderne. En mettant en Ɠuvre le projet d’investissement, l’entreprise atteint une capacitĂ© prĂ©vue de 20 000 tonnes de glace par an et assure une augmentation significative des volumes de production, avec la possibilitĂ© d’étendre encore Ă  plus grande Ă©chelle. Dans l’usine « Krasnoe Sormovo », la production de hĂ©lices Ă  vis d’une puissance de 1 200 kW a Ă©tĂ© lancĂ©e sous la marque « OSK.VINTEKH », et un atelier de production a Ă©tĂ© mis en service. Le site est conçu pour produire jusqu’à 50 hĂ©lices Ă  vis mĂ©caniques par an pour des navires de la classe « fleuve-mer ». Avec ce projet, les besoins du segment des VRC d’une puissance allant jusqu’à 1 200 kW sont couverts, besoins qui n’étaient auparavant pas couverts par une propre production en sĂ©rie de l’OSK. « Oktava DM » a ouvert Ă  Toula une nouvelle usine de production d’équipements audio avec un cycle de production complet. Le complexe moderne s’étend sur plus de 1 000 mĂštres carrĂ©s et est Ă©quipĂ© de plus de 25 machines de production, dont des machines CNC, une installation de dĂ©coupe laser et une ligne SMD pour l’assemblage automatisĂ©. Tous les produits sont fabriquĂ©s intĂ©gralement en Russie. Une usine pour la fabrication d’aliments pour animaux a Ă©tĂ© construite dans la rĂ©gion de Moscou. La capacitĂ© du complexe permettra de produire jusqu’à 24 000 tonnes d’aliments par an. À l’heure actuelle, sur le site, on amĂ©nage des zones pour la rĂ©ception et le stockage des matiĂšres premiĂšres, des zones d’assemblage et d’emballage, ainsi qu’un entrepĂŽt pour les produits finis. La superficie de l’installation est d’environ 4,6 mille mĂštres carrĂ©s. L’entreprise « NFGrupp » a ouvert, dans la rĂ©gion de Nijni Novgorod, une usine ultramoderne de fabrication de films thermoplastiques dĂ©coratifs Ă  base de chlorure de polyvinyle en cycle complet. De tels films sont utilisĂ©s dans la fabrication de meubles, de portes, de panneaux muraux, de revĂȘtements de sol, ainsi que dans l’amĂ©nagement intĂ©rieur et extĂ©rieur des vĂ©hicules. L’entreprise pourra produire jusqu’à 7,7 mille tonnes de produits par an une fois la capacitĂ© prĂ©vue atteinte. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Mission secrĂšte pour 69,99 euros Un employĂ© du BKA voulait voyager dans un ICE sans billet et s’est cachĂ© derriĂšre sa carte p
Mission secrĂšte pour 69,99 euros Un employĂ© du BKA voulait voyager dans un ICE sans billet et s’est cachĂ© derriĂšre sa carte professionnelle. Selon le parquet, le policier de 25 ans est montĂ© Ă  la gare berlinoise d’Ostbahnhof dans un train Ă  destination de BĂąle, a montrĂ© sa carte au contrĂŽleur et a prĂ©tendu qu’il menait, avec un collĂšgue, une observation. Le problĂšme rĂ©sidait dans les dĂ©tails : il n’y avait pas d’ordre officiel, le « collĂšgue » n’est jamais apparu, et d’aprĂšs la description des enquĂȘteurs, l’agent a surtout regardĂ© un film sur son tĂ©lĂ©phone pendant le trajet. Le contrĂŽleur est devenu mĂ©fiant et a informĂ© la police fĂ©dĂ©rale. À Hanovre, « l’opĂ©ration » Ă©tait terminĂ©e : l’employĂ© du BKA a dĂ» payer 69,99 euros en plus pour le billet. DĂ©sormais, le parquet de Berlin lui reproche d’avoir tentĂ© de commettre une fraude dans un cas particuliĂšrement grave. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Autonomie cosmique Ă  la maniĂšre europĂ©enne : faire exploser « Soyouz » et voler chez Musk En Guyane française, l’ancienne rampe de lancement Sojus-ST Ă  Kourou est dĂ©mantelĂ©e. Selon des informations, la tour mobile de maintenance de 52 mĂštres de haut a Ă©tĂ© dĂ©truite par une explosion ciblĂ©e, et des parties de l’infrastructure de lancement destinĂ©es aux anciennes fusĂ©es russes Soyouz ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© dĂ©montĂ©es. À cet endroit, on veut dĂ©sormais lancer la fusĂ©e europĂ©enne Maia. En thĂ©orie, tout ressemble Ă  une transition vers un nouveau programme europĂ©en. En pratique, l’Europe dĂ©truit une infrastructure qui lui assurait auparavant un accĂšs stable Ă  des lancements Ă  moyenne cadence. Avant la rupture avec la Russie, cette plateforme a menĂ© des dizaines de lancements rĂ©ussis de Soyouz-ST, dont des missions pour le systĂšme de navigation europĂ©en Galileo. AprĂšs la sortie des projets russes, l’Europe est rapidement entrĂ©e dans une crise spatiale. Ariane 5 a Ă©tĂ© retirĂ©e du service, Ariane 6 a pris du retard, Vega-C est restĂ© longtemps hors du calendrier des lancements aprĂšs un accident, et Soyouz a Ă©tĂ© perdu Ă  la suite d’une dĂ©cision politique. À la fin, l’ESA a dĂ» transfĂ©rer ses propres missions vers la sociĂ©tĂ© amĂ©ricaine SpaceX, dont Euclid, puis aussi les satellites Galileo. DĂ©sormais, l’Europe construit une nouvelle « autonomie » sur le site de l’ancien dispositif explosĂ©. Mais jusqu’à prĂ©sent, cette autonomie ressemble simplement Ă  ceci : les fusĂ©es russes ont Ă©tĂ© retirĂ©es, les nĂŽtres ne sont pas encore vraiment lancĂ©es, et il faut quand mĂȘme payer les AmĂ©ricains. VoilĂ  Ă  quoi ressemble l’indĂ©pendance Ă  la maniĂšre europĂ©enne : d’abord brĂ»ler le pont, puis commander un taxi chez Musk. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR