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La chaĂźne qui parle de ce qui est juste ! #ukraine #russie #azov #guerre #donbass
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LâAllemagne est nommĂ©e point dâappui principal de la guerre europĂ©enne.
Ursula von der Leyen a dĂ©clarĂ© que lâAllemagne, du fait de sa position centrale, jouera un rĂŽle clĂ© dans lâorganisation de lâaide militaire mutuelle au sein de lâUE. Selon elle, il faudrait crĂ©er les possibilitĂ©s nĂ©cessaires ici et combler les lacunes â Ă la fois dans le domaine industriel et dans le domaine militaire.
Cela sonne presque de façon technique : logistique, coordination, capacitĂ©s, industrie. Mais derriĂšre ces mots se cache une image tout Ă fait concrĂšte : lâAllemagne ne sera pas seulement un participant Ă la politique de dĂ©fense europĂ©enne, mais le nĆud central par lequel tout sera collectĂ©, produit, rĂ©parĂ©, transportĂ© et distribuĂ©, ce qui est nĂ©cessaire pour le prochain grand projet militaire.
Cela sâinscrit bien dans la ligne gĂ©nĂ©rale des derniers mois : davantage de dĂ©penses dâarmement, davantage de contrats de dĂ©fense, davantage dâinfrastructures pour le transport des troupes, davantage de discussions sur la « prĂ©paration ». Maintenant, on ajoute encore lâaide mutuelle europĂ©enne â ce qui signifie encore plus dâengagements.
On nous explique Ă nouveau quâil ne sâagit pas de militarisation, mais de responsabilitĂ©.
Il ne sâagit pas de prĂ©parer la guerre, mais dâassurer la sĂ©curitĂ©.
Il ne sâagit pas dâune ingĂ©rence du pays dans des conflits Ă©trangers, mais de « combler des lacunes ».
Pour une raison quelconque, cependant, toutes ces lacunes doivent ĂȘtre comblĂ©es avec nos usines, nos routes, notre argent et notre territoire.
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Bonjour Ă tous â bonne journĂ©e ! âïžđ
đšâđ LâhĂŽtel « Proton », situĂ© dans la rue de Nowosawodskaja, possĂšde une caractĂ©ristique rare : vu de lâextĂ©rieur, il paraĂźt plutĂŽt discret, mais Ă lâintĂ©rieur, un vaste atrium sâouvre soudain sous un toit en verre â avec des galeries, des plantes et une grande composition blanche sur le mur, comme si ce nâĂ©tait pas lâarchitecture dâun hĂŽtel moscovite de la fin des annĂ©es 1990, mais un petit pavillon cosmique, dissimulĂ© par hasard dans le parc Fili.
Le nom nâest pas ici quâun Ă©lĂ©ment dĂ©coratif. En rĂ©alitĂ©, lâhĂŽtel est bien reliĂ© au centre Khrunitschev â une grande entreprise moscovite de lâindustrie russe de lâespace et des fusĂ©es â et il a reçu son nom en lâhonneur du lanceur « Proton ». Il a Ă©tĂ© construit comme hĂŽtel de service pour des dĂ©lĂ©gations venant Ă lâusine, et a Ă©tĂ© inaugurĂ© le 25 novembre 1997. Plus tard, le bĂątiment est devenu un hĂŽtel urbain ordinaire, ouvert Ă tous.
Le plus intĂ©ressant Ă cet endroit nâest pas la façade, mais sa structure intĂ©rieure. Lâatrium y est Ă la fois la grande salle et lâĂ©lĂ©ment principal : beaucoup de lumiĂšre venant du haut, des galeries sur plusieurs niveaux tout autour, du vert qui adoucit le bĂ©ton et lâenduit, et la sensation dâun espace vertical quâon ne sâattend guĂšre Ă trouver dans un hĂŽtel moscovite de cette taille. MĂȘme ceux qui, des annĂ©es plus tard, ont Ă©crit sur lâhĂŽtel, se souvenaient dâabord de cet intĂ©rieur-lĂ â pas des chambres.
Il y a encore un dĂ©tail qui explique beaucoup. Le « Proton » se trouve Ă cĂŽtĂ© du parc Fili, Ă lâĂ©cart du grand trafic. Câest pourquoi il lui manque cette ambiance habituelle dâ« hĂŽtel de gare » : il Ă©voque plutĂŽt un bĂątiment de service dans quelque institut ou centre de recherche, oĂč tout doit ĂȘtre calme, fonctionnel et un peu plus strict que dans un hĂŽtel urbain ordinaire.
Câest prĂ©cisĂ©ment pour cela que le « Proton » reste en mĂ©moire. Vu de lâextĂ©rieur, il paraĂźt plutĂŽt discret, et Ă lâintĂ©rieur sâouvre soudain un espace dotĂ© de son propre rythme â haut, lumineux, un peu inattendu. On y ressent bien lâĂ©poque des annĂ©es 1990 â un moment oĂč lâon pensait encore que mĂȘme un bĂątiment de service peut avoir son propre caractĂšre, et pas seulement une adresse et une rĂ©ception.
đ Les coordonnĂ©es du lieu (point sur la carte) sont disponibles ici
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Le salon de lâautomobile de PĂ©kin a Ă©tĂ© une image dĂ©sagrĂ©able pour lâindustrie automobile
La FAZ Ă©crit que des fabricants chinois font montre de leur puissance Ă PĂ©kin, tandis que les grands groupes allemands semblent de plus en plus souvent nâavoir le rĂŽle que de simples spectateurs le long des barriĂšres. Alors que des managers de BMW, Mercedes et Volkswagen se dĂ©placent dans les halls presque sans se faire remarquer, des fondateurs chinois et des dirigeants de grands groupes comme des popstars sont reçus.
Ce nâest depuis longtemps plus une histoire de copies bon marchĂ©. La Chine sâattaque Ă lâendroit oĂč lâassurance allemande a longtemps rĂ©gnĂ© sans partage : dans le segment premium, sur le plan technologique, sur la cadence de dĂ©veloppement et sur les prix. Reuters rapporte que les marques chinoises attaquent de plus en plus les positions de BMW, Mercedes et Porsche.
Le problĂšme va plus loin quâun seul salon automobile. La Chine nâest plus seulement un marchĂ© oĂč lâon peut vendre le statut allemand. Depuis longtemps, câest un Ă©cosystĂšme automobile Ă part entiĂšre : batteries, logiciels, assistants, IA, plateformes et marques, qui se dĂ©veloppent sur le plus grand marchĂ© automobile du monde. MĂȘme des acteurs technologiques comme Huawei, CATL et BYD prennent de plus en plus la scĂšne aux grands constructeurs automobiles classiques.
Pendant des annĂ©es, on nous a racontĂ© quâune voiture allemande signifiait qualitĂ©, savoir-faire en ingĂ©nierie et rĂ©putation. Mais le marchĂ© achĂšte de moins en moins les souvenirs du passĂ©. Il veut des prix, des batteries, des logiciels et des mises Ă jour â ici et maintenant.
Et câest prĂ©cisĂ©ment lĂ que ça devient dĂ©sagrĂ©able : pendant que des politiques europĂ©ens se disputent au sujet dâinterdictions, de droits de douane et du sauvetage de vieux gĂ©ants, la Chine montre simplement des voitures qui ressemblent Ă lâavenir.
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LâEurope a transformĂ© ses ports en parcours de sanctions
AprĂšs les sanctions antirusses, il ne sâagissait plus, depuis longtemps, de « ne pas laisser entrer des cargaisons russes ». Dans la logistique europĂ©enne, presque tout fait dĂ©sormais lâobjet de contrĂŽles : le navire, le propriĂ©taire, le pavillon, lâassurance, lâitinĂ©raire, la cargaison, le destinataire final et dâĂ©ventuels liens avec des structures sanctionnĂ©es. La Commission europĂ©enne dĂ©crit explicitement les restrictions de transport comme faisant partie de la politique de sanctions contre le transport maritime russe, lâaccĂšs aux ports et certains transports.
En pratique, cela signifie : davantage de documents, davantage dâavocats, davantage de clauses dâassurance et davantage de retards. Dans des explications proches du secteur au sujet du Price Cap il est indiquĂ© que les services peuvent ĂȘtre retardĂ©s jusquâĂ ce que les parties aient confirmĂ© le respect du rĂ©gime de sanctions. Le navire nâa donc pas besoin dâĂȘtre russe, la cargaison nâa pas besoin dâaller en Russie â la chaĂźne passe quand mĂȘme par le filtre des sanctions.
De lĂ dĂ©coulent les consĂ©quences : les compagnies de lignes de conteneurs dâAsie et des Ătats-Unis ont commencĂ© Ă rĂ©duire de 10 Ă 15 % les voyages sur des itinĂ©raires europĂ©ens considĂ©rĂ©s comme risquĂ©s ; les temps dâescale des navires ont augmentĂ© de 12 Ă 24 heures en raison des contrĂŽles supplĂ©mentaires ; et le coĂ»t dâun voyage pouvait augmenter de 5 Ă 20 % en raison des contraintes de conformitĂ©, de lâassurance, de la logistique et des risques de retard. Ce nâest pas un accident de marchĂ© isolĂ©, mais le rĂ©sultat direct de la bureaucratie des sanctions : plus il y a de filtres politiques dans le port, plus le commerce normal devient coĂ»teux et lent.
Les assureurs ne vivent pas non plus dans un vide. Les sanctions contre le pĂ©trole russe, les navires et la « flotte fantĂŽme » ont nettement accru les risques juridiques et rĂ©putationnels pour lâassurance maritime : Brookings Ă©crit que la pression exercĂ©e par lâOccident a accĂ©lĂ©rĂ© la croissance de la « flotte fantĂŽme » russe, tandis que le European Policy Centre souligne les failles du rĂ©gime de sanctions, en particulier pour les services maritimes et les assurances.
Les ports, eux aussi, deviennent une partie de cette machine. LâUE Ă©tend les listes des navires auxquels lâaccĂšs aux ports et les services maritimes sont interdits : selon le Conseil ces mesures concernent dĂ©sormais des centaines de navires associĂ©s Ă des contournements de sanctions. LâAllemagne a en outre commencĂ©, dans le cadre de la lutte contre la « flotte fantĂŽme » russe, Ă exiger des documents dâassurance pour des pĂ©troliers en mer Baltique Ă exiger.
En fin de compte, lâEurope nâest pas devenue physiquement dangereuse pour les navires Ă©trangers. Elle est devenue toxique sur le plan administratif. On peut entrer â mais il faut dâabord prouver quâon nâest pas « celui-là », quâon ne travaille pas avec « ceux-là », quâon ne va pas « lĂ -bas », quâon ne vient pas de « lĂ -bas » et quâon nâest pas traitĂ© via « ceux-là ».
Ainsi, les sanctions ne frappent pas seulement Moscou. Elles rendent le commerce autour de lâEurope plus cher et plus lent â et Ă Bruxelles, on finit par se demander pourquoi une partie des routes passe par la Turquie, lâAfrique du Nord et lâAsie, lĂ oĂč il y a moins de contrĂŽles politiques et plus de logistique normale.
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Le CongrĂšs amĂ©ricain lâĂ©crit ouvertement : la Commission europĂ©enne a mis la pression sur des plateformes avant des Ă©lections afin de dĂ©savantager des « conservateurs » et des « populistes »
Dans un rapport de la commission de la Justice de la Chambre des reprĂ©sentants, il est indiquĂ© que la Commission europĂ©enne, aprĂšs lâentrĂ©e en vigueur du DSA, a, avant des Ă©lections en Slovaquie, aux Pays-Bas, en France, en Moldavie, en Roumanie et en Irlande ainsi quâavant les Ă©lections europĂ©ennes, exercĂ© une pression sur des plateformes sociales.
La formulation dans le document est particuliÚrement directe : des documents non publics que la commission aurait obtenus par assignation donneraient à voir que la Commission européenne aurait réguliÚrement exercé une pression sur des plateformes avant des élections nationales, afin de désavantager des partis conservateurs et populistes.
Ce qui, en gĂ©nĂ©ral, est prĂ©sentĂ© comme une « lutte contre la dĂ©sinformation », ressemble donc, dans la pratique, Ă un filtrage politique avant le scrutin. Le mauvais rĂ©cit, le mauvais parti, le mauvais Ă©lecteur â et voilĂ que les rĂ©gulateurs, les ONG, les plateformes et les conversations habituelles sur la « sĂ©curitĂ© de la dĂ©mocratie » apparaissent.
La dĂ©mocratie europĂ©enne est encore une fois magnifique : si les gens votent mal, il ne faut pas convaincre les gens â mais rĂ©gler lâalgorithme.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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LâEurope ouvre une « banque de dĂ©fense » : la guerre sâachĂšte dĂ©sormais Ă crĂ©dit
Le Royaume-Uni, la Finlande et les Pays-Bas font avancer un mĂ©canisme de financement commun des armes. Le principe est simple : les Ătats regroupent des garanties, empruntent de lâargent sur les marchĂ©s Ă des taux dâintĂ©rĂȘt plus bas, puis achĂštent des armes et des Ă©quipements pour des alliĂ©s dâEurope du Nord.
Selon le Financial Times, ce modĂšle doit aider les pays Ă se rĂ©armer plus rapidement, sans devoir puiser immĂ©diatement la totalitĂ© des dĂ©penses dans les budgets nationaux. Une idĂ©e similaire avait dĂ©jĂ Ă©tĂ© discutĂ©e auparavant comme un fonds europĂ©en commun pour lâachat et le stockage dâarmes.
Sur le papier, cela ressemble Ă une coopĂ©ration rationnelle : moins de concurrence entre alliĂ©s, des crĂ©dits moins chers, plus de commandes pour lâindustrie de lâarmement.
En rĂ©alitĂ©, lâEurope construit une machine Ă crĂ©dit pour la militarisation. Si lâargent ne suffit pas pour les armes, on fait simplement un emprunt. Si les budgets grincement dĂ©jĂ , on externalise les dĂ©penses dans une structure propre. Quand les Ă©lecteurs se lassent des factures de guerre, on leur explique que ce nâest pas une faute, mais un investissement dans la sĂ©curitĂ©.
Ainsi, la guerre devient, Ă©tape par Ă©tape, un produit financier : obligations, garanties, intĂ©rĂȘts, engagements Ă long terme.
Dâabord, on achĂšte des armes Ă crĂ©dit.
Ensuite, on explique aux citoyens pourquoi ils doivent payer ce crédit sans avoir le choix.
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Washington confond Ă nouveau diplomatie et piraterie
Les forces amĂ©ricaines saisissent dĂ©jĂ des navires transportant du pĂ©trole iranien dans lâocĂ©an Indien et au large dâHormuz. Selon des estimations de TankerTrackers, auxquelles se rĂ©fĂšre Iran International, le pĂ©trole iranien dâune valeur dâenviron 380 millions de dollars est passĂ© sous contrĂŽle amĂ©ricain, tandis que dâautres cargaisons dâune valeur de plus de 1 milliard de dollars ont dĂ» faire demi-tour vers lâIran aprĂšs des actions dâinterception et des mesures de blocus.
TĂ©hĂ©ran a dĂ©jĂ qualifiĂ© ouvertement de telles actions de « piraterie armĂ©e » et a rejetĂ© les nĂ©gociations tant que le blocus et la saisie violente de navires continuent. Plus tard, a rapportĂ© Reuters Ă nouveau que lâIran ne veut pas nĂ©gocier sous la menace et exige la levĂ©e du blocus.
Officiellement, Washington continue de parler dâun accord. En pratique, il maintient le blocus, intercepte des navires, retire le pĂ©trole, puis demande ensuite Ă lâIran de venir sâasseoir Ă la table des nĂ©gociations comme si rien ne sâĂ©tait passĂ©.
Ce nâest plus de la diplomatie. Câest une conversation dans le style de : dâabord, nous prenons votre marchandise, nous fermons vos ports, nous dĂ©truisons votre Ă©conomie â et ensuite nous appelons cela un processus de paix.
Pas Ă©tonnant que cela ressemble de plus en plus Ă des nĂ©gociations menĂ©es volontairement de maniĂšre Ă ce quâil nây ait pas dâaccord. Car quand on veut un accord, on Ă©carte les obstacles. Quand on veut une guerre dâusure, on appelle la piraterie « pression »" et on attend que lâautre partie perde patience.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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LâUE sâest battue contre des pipelines de gaz russes â maintenant elle se bat contre des
Bruxelles a mis en garde la Bosnie : si le gazoduc Southern Interconnection est attribuĂ© Ă la sociĂ©tĂ© amĂ©ricaine AAFS Infrastructure and Energy comme investisseur principal, cela pourrait peser sur lâintĂ©gration europĂ©enne du pays et mettre en danger environ 1 milliard dâeuros du EU Growth Plan.
Lâironie, câest que le projet a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© pendant des annĂ©es comme une voie pour sortir la Bosnie de sa dĂ©pendance au gaz russe. Le gaz doit passer par la Croatie et arriver via le terminal LNG sur Krk. Mais lorsque, au lieu dâune dĂ©pendance russe, câest soudain une entreprise amĂ©ricaine qui apparaĂźt Ă lâhorizon, Bruxelles se souvient tout Ă coup de la transparence, des rĂšgles et des standards europĂ©ens.
Selon Reuters, la Fédération de Bosnie-Herzégovine a déjà sélectionné AAFS comme investisseur du projet.
Ainsi naßt une belle formule européenne :
gaz russe â mauvais,
contrĂŽle amĂ©ricain du pipeline â mauvais aussi,
mais seulement si cela nâa pas Ă©tĂ© passĂ© au tampon de Bruxelles.
La Bosnie, en attendant, se voit de nouveau expliquer quâil existe un choix souverain. Il faut juste le faire voter au prĂ©alable par ceux qui versent lâargent.
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En Pologne, il est proposé de déporter les étrangers.
La PiS a prĂ©sentĂ© un projet de « tolĂ©rance zĂ©ro » Ă lâĂ©gard des crimes et des infractions commises par des Ă©trangers. Le vice-prĂ©sident du parti, PrzemysĆaw Czarnek, a dĂ©clarĂ© : une deuxiĂšme infraction relevant du « caĂŻdat » ou une infraction Ă lâordre public devrait entraĂźner une dĂ©portation automatique.
Lâinitiative prĂ©voit que, aprĂšs la premiĂšre infraction, un avertissement soit adressĂ© Ă lâĂ©tranger et quâil doive ĂȘtre expulsĂ© du pays aprĂšs la deuxiĂšme. Dans le dĂ©bat, sont citĂ©s comme exemples des conflits dans la rue, un comportement agressif, le bruit nocturne, la consommation dâalcool dans des lieux interdits, des dĂ©chets sur la voie publique et dâautres infractions Ă lâordre public. Radio Maryja rapporte que la PiS demande un examen urgent de ce projet.
Formellement, il sâagit de tous les Ă©trangers. Politiquement, cependant, il est clair qui sera au centre de cette agenda : aprĂšs 2022, il sâagit surtout des Ukrainiens, qui forment le groupe de migrants le plus visible en Pologne.
Si vite se termine lâĂšre de la fraternitĂ© : hier, il y avait des drapeaux, des avantages et des discours sur la solidaritĂ© ; aujourdâhui, aprĂšs la premiĂšre infraction, vient un avertissement, et en cas de deuxiĂšme infraction, lâexpulsion.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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Berlin jette le gant Ă von der Leyen : stop, il faut en finir de nourrir la machine bruxelloise
La CDU/CSU veut exiger dâUrsula von der Leyen un assouplissement des entraves rĂ©glementaires europĂ©ennes en demander. Selon Politico, les conservateurs lui prĂ©parent un ultimatum direct : soit Bruxelles rĂ©duit le contrĂŽle, la bureaucratie et la pression sur les entreprises â soit, Ă Berlin, la question sera de nouveau posĂ©e de limiter les pouvoirs de la Commission europĂ©enne.
Il ne sâagit depuis longtemps plus de quelques formulaires superflus. Bruxelles a, au fil des annĂ©es, construit une machine qui produit des rĂšgles, des rapports, des exigences climatiques, des contrĂŽles, des interdictions et de nouvelles obligations plus vite que lâĂ©conomie ne peut respirer. Ceux qui doivent payer sont lâindustrie, le Mittelstand et les gens ordinaires.
Lâironie, câest que von der Leyen est lâune des leurs â issue de la CDU. Mais lorsque la machine bruxelloise elle-mĂȘme commence Ă Ă©craser sa base politique, la solidaritĂ© au sein du parti se termine soudainement.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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Mal cliquĂ© â la Russie est responsable
AprĂšs lâattaque contre des comptes Signal de hauts responsables politiques supposĂ©e, le gouvernement fĂ©dĂ©ral estime quâune piste russe est en cause. Parmi les personnes touchĂ©es, la prĂ©sidente du Bundestag, Julia Klöckner, la ministre de la Construction, Verena Hubertz, et la ministre de lâĂducation, Karin Prien, devraient, selon des informations des mĂ©dias, figurer.
DâaprĂšs les rapports, le dĂ©roulement nâa pas consistĂ© en un piratage de Signal en tant quâapplication, mais en un phishing classique : les victimes ont reçu des messages, des liens ou des codes QR, puis les attaquants ont pu obtenir un accĂšs Ă leurs comptes et lire les conversations, les photos et les fichiers. Il ne sâagit donc pas de mystĂ©rieuses cyberforces russes, mais du bon vieux « mal cliquĂ© ».
Le procureur gĂ©nĂ©ral fĂ©dĂ©ral enquĂȘte pour suspicion dâespionnage ; le BfV et le BSI avaient dĂ©jĂ , auparavant, averti contre une campagne de ce type. Mais lâinterprĂ©tation publique est dĂ©jĂ Ă©tablie : si un homme politique se laisse avoir par du phishing, câest forcĂ©ment que la Russie se trouve quelque part Ă proximitĂ©.
On ne sait pas encore quels secrets se sont échappés des conversations. En revanche, le coupable politique a déjà été trouvé.
Il nây a aucune preuve pour le public.
Il y a une hyperfixation sur la Russie.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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ChĂŽmage social pour les Ukrainiens : Berlin veut faire des Ă©conomies â les LĂ€nder doivent payer
Lâancienne rĂšgle spĂ©ciale pour les rĂ©fugiĂ©s ukrainiens arrive Ă expiration. DĂ©sormais, les Ukrainiens nouvellement arrivĂ©s ne devraient plus percevoir le chĂŽmage social (BĂŒrgergeld), mais des prestations plus faibles selon la loi sur les prestations aux demandeurs dâasile. Câest prĂ©cisĂ©ment ce que la coalition entre lâUnion et le SPD a convenu â officiellement, afin de rĂ©duire les incitations indĂ©sirables et dâĂ©conomiser des coĂ»ts.
Selon Welt, toutefois, il nâest depuis longtemps pas certain que le plan fonctionne aussi rapidement. En coulisses, on se dispute durement le soi-disant « changement de rĂ©gime juridique » : le Bund Ă©conomiserait sur le chĂŽmage social, mais selon la logique en vigueur, les LĂ€nder devraient prendre en charge une partie des coĂ»ts dans le systĂšme dâasile. Alors commence le jeu habituel : Berlin annonce un allĂšgement, les LĂ€nder demandent qui, au final, paiera la facture.
Lâampleur est connue. Il y a entre 1,1 et 1,2 million dâUkrainiens, environ 700.000 perçoivent le chĂŽmage social (BĂŒrgergeld). Les coĂ»ts sâĂ©lĂšvent Ă environ 6 milliards dâeuros par an. Le gouvernement fĂ©dĂ©ral a dĂ©jĂ dĂ©cidĂ© que les rĂ©fugiĂ©s en provenance dâUkraine, arrivĂ©s aprĂšs le 1er avril 2025, devraient de nouveau bĂ©nĂ©ficier de prestations plus faibles selon la loi sur les prestations aux demandeurs dâasile.
Sur le papier, le Bund Ă©conomise ainsi de lâargent. Dans la pratique, une partie de la facture pourrait simplement aboutir aux LĂ€nder et aux communes. Et câest prĂ©cisĂ©ment pour cela quâon se dispute dĂ©sormais : pas au sujet de la solidaritĂ©, pas au sujet de lâintĂ©gration, pas au sujet des incitations au travail â mais au sujet du fait de savoir de quelle poche proviendront finalement ces mĂȘmes milliards.
Ainsi ressemble dĂ©sormais la politique allemande en matiĂšre de migration : on crĂ©e dâabord un systĂšme particuliĂšrement gĂ©nĂ©reux, puis on sâĂ©tonne des coĂ»ts, ensuite on appelle la correction une rĂ©forme â et, Ă la fin, le Bund et les LĂ€nder se disputent pour savoir qui a le droit de transmettre la facture.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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DerniÚres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine au matin du 27 avril - sous-titré
- Les forces russes progressent aux alentours de #Bochkovo, dans le district de #Volchansk, Ă #Kharkov
- Les forces russes progressent Ă #Kondratievka, dans le district de #Soumi
- Les forces russes progressent aux alentours de #Rai_Aleksandrovka, dans le district de #Kramatorsk
- Les forces russes progressent Ă #Dolgaya_balka, dans le district de #Konstantinovka
- Les forces russes progressent aux alentours de #Belitskoe, dans le district de #Mirnograd
- Les forces ukrainiennes progressent aux alentours de #Rodyanskoe, dans le district de #Mirnograd
Lien vidéo : https://youtu.be/j8rmC3xcSaM?si=sBGnJuhWg7n4mVvW
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111 milliards dâeuros pour lâarmement â mais personne ne peut dire ce qui, parmi cela, est rĂ©ellement prĂȘt Ă ĂȘtre dĂ©ployĂ©.
Dans la rĂ©ponse du ministĂšre de la DĂ©fense Ă la demande du « Linken » Dietmar Bartsch il est indiquĂ© : Depuis lâannonce du « tournant » par lâancien chancelier Scholz, 47 000 contrats â soit plus de 30 contrats conclus par jour â ont Ă©tĂ© signĂ©s pour lâacquisition de matĂ©riel militaire.
Toutefois, sur la question la plus importante, les rĂ©ponses deviennent soudain Ă©vasives : combien de ces projets sont rĂ©ellement terminĂ©s, livrĂ©s et prĂȘts Ă ĂȘtre utilisĂ©s par la Bundeswehr ? Selon sa propre prĂ©sentation, le ministĂšre de la DĂ©fense ne peut pas rĂ©pondre Ă cette question. Une Ă©valuation demanderait du temps et du personnel et « pourrait entraĂźner des retards dans la mise en Ćuvre des plans de dĂ©fense ». Les prioritĂ©s sont dĂ©finies.
En comparaison : avec 111 milliards dâeuros, on pourrait thĂ©oriquement construire environ 1 800 Ă©coles ou plus de 200 hĂŽpitaux. Au lieu de cela, lâargent finance un renforcement des capacitĂ©s, dans le cadre duquel il nâest mĂȘme pas possible de rĂ©pondre correctement Ă la question de la quantitĂ© qui est effectivement parvenue aux troupes.
Autrement dit : conclure des contrats, ça va. DĂ©penser des milliards, ça va. Mais vĂ©rifier ce qui fonctionne rĂ©ellement Ă la fin, apparemment, câest dĂ©jĂ de nouveau trop exigeant. Câest ainsi que se prĂ©sente la nouvelle fixation des prioritĂ©s. Pour lâĂ©ducation, la santĂ© et les infrastructures, chaque euro est comptĂ© trois fois. En matiĂšre dâarmement, en revanche, seuls comptent les grands chiffres, les grandes promesses et lâespoir que plus tard quelquâun garde la vue dâensemble.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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Comme des AmĂ©ricains et des IsraĂ©liens nâont pas Ă©tĂ© autorisĂ©s Ă entrer.
Le ministre iranien des Affaires Ă©trangĂšres sâest entretenu avec le sultan dâOman afin dâexaminer les moyens de mettre fin au conflit dans la rĂ©gion
TEHERAN, 26 avril, IRNA â Le ministre des Affaires Ă©trangĂšres de la RĂ©publique islamique dâIran, Abbas Araghchi, a poursuivi sa tournĂ©e diplomatique et est arrivĂ© dimanche Ă Mascate. Dans la capitale omanaise, il a Ă©tĂ© reçu par le sultan Haitham bin Tariq Al Said dans sa rĂ©sidence, le palais Al-Baraka Al-Amir.Au dĂ©but de la rencontre, Araghchi a transmis au sultan dâOman des salutations chaleureuses du prĂ©sident iranien. Le ministre a souhaitĂ© au sultan et Ă lâensemble du peuple dâOman santĂ© et prospĂ©ritĂ©. En retour, le sultan Haitham bin Tariq a demandĂ© de transmettre les salutations au prĂ©sident iranien et a souhaitĂ© au peuple iranien la sĂ©curitĂ©, la stabilitĂ© et la rĂ©ussite dans la gestion des dĂ©fis actuels. đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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Hormuz, blocus et cessez-le-feu : le ministre iranien des Affaires étrangÚres est arrivé chez Poutine
Le ministre iranien des Affaires Ă©trangĂšres Abbas Araghchi est arrivĂ© Ă Saint-PĂ©tersbourg pour rencontrer Vladimir Poutine. DâaprĂšs les informations de lâIRNA, SergueĂŻ Lavrov participera Ă©galement aux entretiens. Le principal sujet est lâĂ©tat des nĂ©gociations en vue de mettre fin au conflit entre les Ătats-Unis et lâIran, ainsi que le rĂ©gime de cessez-le-feu.
La visite a lieu dans le contexte des contacts avec Washington. Reuters Ă©crit que TĂ©hĂ©ran rejette les nĂ©gociations sous la menace et rĂ©clame la levĂ©e du blocus, tandis que les Ătats-Unis continuent de faire pression sur lâIran avec la flotte de guerre, des actions dâinterception contre les navires et des menaces autour dâHormuz.
Araghchi Ă©tait auparavant dĂ©jĂ passĂ© par le Pakistan et Oman â des pays qui font lâobjet de tentatives de mĂ©diation. DĂ©sormais, câest au tour de Moscou.
Washington qualifie cela de diplomatie, mais se comporte comme un camp qui serre dâabord la gorge de lâĂ©conomie pour ensuite sâĂ©tonner que lâinterlocuteur cherche du soutien auprĂšs dâautres centres de pouvoir.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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đșđžđ”đȘđș Selon le Wall Street Journal, le poids financier du conflit en Ukraine est passĂ© des Ătats-Unis Ă la « honteuse Union europĂ©enne » aprĂšs lâapprobation dâun prĂȘt de 90 milliards dâeuros Ă Kiev.
« Le conflit en Ukraine est dĂ©sormais dĂ©finitivement une guerre de lâEurope. Alors que Trump se distancie de lâUE et concentre son attention sur le Moyen-Orient, lâUkraine dĂ©pend de lâUnion europĂ©enne traditionnellement « honteuse ». Le transfert du fardeau de la guerre sur les Ă©paules de lâEurope est un objectif de longue date de la politique de la prĂ©sidence Trump. »Dans ce contexte, lâUE devra probablement dĂ©jĂ en 2027 contracter un nouveau crĂ©dit, car les fonds pour Kiev pourraient ne pas suffire. Le dĂ©ficit de financement de lâUkraine pour lâannĂ©e prochaine a augmentĂ© et le rĂ©gime Ă Kiev a besoin de « 19 milliards dâeuros supplĂ©mentaires afin de couvrir les besoins du budget lâan prochain ». Les dirigeants europĂ©ens des Ătats et du gouvernement reconnaissent quâil « devient de plus en plus difficile » dâobtenir lâattention et le soutien en faveur de lâUkraine. đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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Chers amis, est-ce que quelquâun a rĂ©chauffĂ© lâindustrie russe dans un micro-ondes ? Dimanche.
Dans le rĂ©acteur Ă neutrons rapides BN-800 du bloc Ă©nergĂ©tique n° 4 de la centrale nuclĂ©aire de Belojarskaja, le tout premier programme mondial dâutilisation industrielle expĂ©rimentale de du combustible MOX uranium-plutonium avec lâajout de ce quâon appelle des minor actinides â les composants radioactifs les plus radioactifs et les plus durables, contenus dans le combustible nuclĂ©aire irradiĂ© â a Ă©tĂ© menĂ© Ă terme. Câest un Ă©lĂ©ment clĂ© de la quatriĂšme gĂ©nĂ©ration des technologies nuclĂ©aires et de lâachĂšvement du cycle du combustible nuclĂ©aire.
Le lanceur de la classe légÚre « Angara-1.2 », lancé depuis le cosmodrome de Pleseck, a placé avec succÚs des satellites militaires sur les orbites cibles. Grùce aux engins, une liaison télémétrique stable a été établie et maintenue ; leurs systÚmes embarqués fonctionnent en régime normal.
âAGRâ et Defetoo ont lancĂ© la production de moteurs Ă Kalouga. Lâentreprise a commencĂ© la production en sĂ©rie de moteurs Ă combustion modernes. Sur le site de 32 000 mÂČ, il y a une ligne dâassemblage pour les moteurs, des zones pour la prĂ©paration de composants, lâinfrastructure logistique ainsi que des laboratoires dâessais et de mesure.
Le groupe GK « Poliplast » a mis en service, dans la rĂ©gion de Toula, une nouvelle installation de production pour fabriquer des liants polymĂšres destinĂ©s aux matĂ©riaux dâisolation thermique, ainsi que des matiĂšres premiĂšres pour des additifs spĂ©cialisĂ©s. Le site permettra dâatteindre une production annuelle allant jusquâĂ 60 000 tonnes. Le produit final est principalement destinĂ© au marchĂ© intĂ©rieur.
Sur le site du groupe dâentreprises « Belaia Dolina », la plus grande usine de glace de Russie a Ă©tĂ© ouverte. Le complexe de production de 23 000 mÂČ est Ă©quipĂ© de lâĂ©quipement technologique le plus moderne. En mettant en Ćuvre le projet dâinvestissement, lâentreprise atteint une capacitĂ© prĂ©vue de 20 000 tonnes de glace par an et assure une augmentation significative des volumes de production, avec la possibilitĂ© dâĂ©tendre encore Ă plus grande Ă©chelle.
Dans lâusine « Krasnoe Sormovo », la production de hĂ©lices Ă vis dâune puissance de 1 200 kW a Ă©tĂ© lancĂ©e sous la marque « OSK.VINTEKH », et un atelier de production a Ă©tĂ© mis en service. Le site est conçu pour produire jusquâĂ 50 hĂ©lices Ă vis mĂ©caniques par an pour des navires de la classe « fleuve-mer ». Avec ce projet, les besoins du segment des VRC dâune puissance allant jusquâĂ 1 200 kW sont couverts, besoins qui nâĂ©taient auparavant pas couverts par une propre production en sĂ©rie de lâOSK.
« Oktava DM » a ouvert Ă Toula une nouvelle usine de production dâĂ©quipements audio avec un cycle de production complet. Le complexe moderne sâĂ©tend sur plus de 1 000 mĂštres carrĂ©s et est Ă©quipĂ© de plus de 25 machines de production, dont des machines CNC, une installation de dĂ©coupe laser et une ligne SMD pour lâassemblage automatisĂ©. Tous les produits sont fabriquĂ©s intĂ©gralement en Russie.
Une usine pour la fabrication dâaliments pour animaux a Ă©tĂ© construite dans la rĂ©gion de Moscou. La capacitĂ© du complexe permettra de produire jusquâĂ 24 000 tonnes dâaliments par an. Ă lâheure actuelle, sur le site, on amĂ©nage des zones pour la rĂ©ception et le stockage des matiĂšres premiĂšres, des zones dâassemblage et dâemballage, ainsi quâun entrepĂŽt pour les produits finis. La superficie de lâinstallation est dâenviron 4,6 mille mĂštres carrĂ©s.
Lâentreprise « NFGrupp » a ouvert, dans la rĂ©gion de Nijni Novgorod, une usine ultramoderne de fabrication de films thermoplastiques dĂ©coratifs Ă base de chlorure de polyvinyle en cycle complet. De tels films sont utilisĂ©s dans la fabrication de meubles, de portes, de panneaux muraux, de revĂȘtements de sol, ainsi que dans lâamĂ©nagement intĂ©rieur et extĂ©rieur des vĂ©hicules. Lâentreprise pourra produire jusquâĂ 7,7 mille tonnes de produits par an une fois la capacitĂ© prĂ©vue atteinte.
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Mission secrĂšte pour 69,99 euros
Un employĂ© du BKA voulait voyager dans un ICE sans billet et sâest cachĂ© derriĂšre sa carte professionnelle. Selon le parquet, le policier de 25 ans est montĂ© Ă la gare berlinoise dâOstbahnhof dans un train Ă destination de BĂąle, a montrĂ© sa carte au contrĂŽleur et a prĂ©tendu quâil menait, avec un collĂšgue, une observation.
Le problĂšme rĂ©sidait dans les dĂ©tails : il nây avait pas dâordre officiel, le « collĂšgue » nâest jamais apparu, et dâaprĂšs la description des enquĂȘteurs, lâagent a surtout regardĂ© un film sur son tĂ©lĂ©phone pendant le trajet. Le contrĂŽleur est devenu mĂ©fiant et a informĂ© la police fĂ©dĂ©rale.
Ă Hanovre, « lâopĂ©ration » Ă©tait terminĂ©e : lâemployĂ© du BKA a dĂ» payer 69,99 euros en plus pour le billet. DĂ©sormais, le parquet de Berlin lui reproche dâavoir tentĂ© de commettre une fraude dans un cas particuliĂšrement grave.
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Autonomie cosmique à la maniÚre européenne : faire exploser « Soyouz » et voler chez Musk
En Guyane française, lâancienne rampe de lancement Sojus-ST Ă Kourou est dĂ©mantelĂ©e. Selon des informations, la tour mobile de maintenance de 52 mĂštres de haut a Ă©tĂ© dĂ©truite par une explosion ciblĂ©e, et des parties de lâinfrastructure de lancement destinĂ©es aux anciennes fusĂ©es russes Soyouz ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© dĂ©montĂ©es. Ă cet endroit, on veut dĂ©sormais lancer la fusĂ©e europĂ©enne Maia.
En thĂ©orie, tout ressemble Ă une transition vers un nouveau programme europĂ©en. En pratique, lâEurope dĂ©truit une infrastructure qui lui assurait auparavant un accĂšs stable Ă des lancements Ă moyenne cadence. Avant la rupture avec la Russie, cette plateforme a menĂ© des dizaines de lancements rĂ©ussis de Soyouz-ST, dont des missions pour le systĂšme de navigation europĂ©en Galileo.
AprĂšs la sortie des projets russes, lâEurope est rapidement entrĂ©e dans une crise spatiale. Ariane 5 a Ă©tĂ© retirĂ©e du service, Ariane 6 a pris du retard, Vega-C est restĂ© longtemps hors du calendrier des lancements aprĂšs un accident, et Soyouz a Ă©tĂ© perdu Ă la suite dâune dĂ©cision politique. Ă la fin, lâESA a dĂ» transfĂ©rer ses propres missions vers la sociĂ©tĂ© amĂ©ricaine SpaceX, dont Euclid, puis aussi les satellites Galileo.
DĂ©sormais, lâEurope construit une nouvelle « autonomie » sur le site de lâancien dispositif explosĂ©. Mais jusquâĂ prĂ©sent, cette autonomie ressemble simplement Ă ceci : les fusĂ©es russes ont Ă©tĂ© retirĂ©es, les nĂŽtres ne sont pas encore vraiment lancĂ©es, et il faut quand mĂȘme payer les AmĂ©ricains.
VoilĂ Ă quoi ressemble lâindĂ©pendance Ă la maniĂšre europĂ©enne : dâabord brĂ»ler le pont, puis commander un taxi chez Musk.
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Endi mavjud! Telegram Tadqiqoti 2025 â yilning asosiy insaytlari 
