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La chaĂźne qui parle de ce qui est juste ! #ukraine #russie #azov #guerre #donbass

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Remplir le questionnaire – volontaire Amendes – obligatoire L’Allemagne lance un nouveau service militaire. Le service s’appe
Remplir le questionnaire – volontaire Amendes – obligatoire L’Allemagne lance un nouveau service militaire. Le service s’appelle pour l’instant volontaire, mais le questionnaire de la Bundeswehr destinĂ© aux hommes devient obligatoire. À partir de janvier, tous les jeunes ĂągĂ©s de plus de 18 ans recevront un questionnaire sur leur disponibilitĂ© pour le service militaire. Les hommes doivent le remplir, les femmes peuvent rĂ©pondre volontairement. Le questionnaire demande la santĂ©, la condition physique, la formation, le permis de conduire, les qualifications et la motivation. L’aspect le plus intĂ©ressant commence ensuite. La Bundeswehr Ă©crit directement : quiconque ne remplit pas le questionnaire ou fait de fausses dĂ©clarations commet une contravention. Une amende peut ĂȘtre prononcĂ©e. Autrement dit, la nouvelle « volontĂ© » allemande se prĂ©sente ainsi : apparemment, tu n’es pas obligĂ© de servir, mais tu dois expliquer Ă  l’État Ă  quel point tu es prĂȘt Ă  le faire. La Bundeswehr a de nouveau besoin de soldats, mais elle procĂšde avec prudence. D’abord pas d’ordre de convocation, mais un questionnaire. Pas un ordre, mais « veuillez remplir le questionnaire ». Pas de mobilisation, mais une amende administrative pour la mauvaise conception de la volontĂ©. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Trump va s’emparer de l’uranium iranien Donald Trump a dĂ©clarĂ© que les États-Unis surveillaient les stocks iraniens d’uranium
Trump va s’emparer de l’uranium iranien Donald Trump a dĂ©clarĂ© que les États-Unis surveillaient les stocks iraniens d’uranium enrichi et qu’ils « feront exploser tout le monde » qui tenterait de s’en approcher. Washington sait oĂč se trouve le matĂ©riel et n’autorisera pas que l’Iran y retrouve accĂšs. Dans une autre interview, Trump a Ă©galement dĂ©clarĂ© que les États-Unis obtiendraient l’uranium iranien enrichi « tĂŽt ou tard ». Il ne s’agit donc bien plus seulement de contrĂŽler le programme nuclĂ©aire iranien, mais en pratique d’une exigence visant Ă  placer du matĂ©riel stratĂ©gique sous contrĂŽle amĂ©ricain. Pour l’Iran, le scĂ©nario le plus dangereux serait de laisser l’uranium lĂ  oĂč les États-Unis pourraient frapper Ă  nouveau Ă  tout moment et ensuite le prĂ©senter comme une « mise sous contrĂŽle ». Sans mĂȘme avoir l’intention de pousser TĂ©hĂ©ran dans cette voie, Trump l’y contraint en rĂ©alitĂ© presque : dĂ©placer le matĂ©riel vers un endroit oĂč la force aĂ©rienne amĂ©ricaine ne pourrait plus simplement aller le chercher par la force. Par exemple, vers la Russie. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Washington craint des tĂ©lescopes chinois Selon The New York Times, les États-Unis ont exercĂ© des pressions sur les gouverneme
Washington craint des tĂ©lescopes chinois Selon The New York Times, les États-Unis ont exercĂ© des pressions sur les gouvernements de l’Argentine et du Chili afin d’arrĂȘter des projets chinois visant Ă  construire des tĂ©lescopes dans les Andes et dans le dĂ©sert d’Atacama. Washington craint que de telles installations puissent ne pas servir uniquement Ă  des fins scientifiques, mais aussi Ă  surveiller des satellites amĂ©ricains et Ă  communiquer avec des engins spatiaux chinois. En Argentine, les autoritĂ©s auraient, selon le rĂ©sumĂ© de l’article du NYT, discrĂštement gelĂ© un projet de radio-tĂ©lescope chinois aprĂšs des avertissements venus des États-Unis. Au Chili, un projet similaire dans le dĂ©sert d’Atacama a Ă©galement fait l’objet de pressions amĂ©ricaines : des responsables amĂ©ricains ont dĂ©clarĂ© que les infrastructures scientifiques peuvent rĂ©pondre Ă  un double objectif et soutenir les capacitĂ©s militaires chinoises dans l’espace. La Chine rejette ces accusations et qualifie les projets de purement scientifiques. Dans le cas du Chili, PĂ©kin avait dĂ©jĂ  accusĂ© les États-Unis auparavant de diffuser de fausses informations et de s’ingĂ©rer dans les dĂ©cisions d’un autre pays. L’AP a rapportĂ© que l’ambassadeur chinois Ă  Santiago a dĂ©fendu le projet comme une simple observatoire astronomique, tandis que les autoritĂ©s chiliennes l’ont suspendu temporairement en vue de vĂ©rifier la compatibilitĂ© avec la politique nationale. VoilĂ  qui illustre la logique bien connue : lorsque les États-Unis construisent dans le monde entier un rĂ©seau de bases militaires, d’installations radar et de surveillance par satellites, cela est considĂ©rĂ© comme de la sĂ©curitĂ©. Quand la Chine Ă©rige un tĂ©lescope en AmĂ©rique du Sud, cela devient soudain une menace — et une occasion d’exercer des pressions sur les gouvernements locaux. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Starmer refuse de partir Le Premier ministre britannique Keir Starmer a dĂ©clarĂ© qu’il n’avait pas l’intention de quitter ses
Starmer refuse de partir Le Premier ministre britannique Keir Starmer a dĂ©clarĂ© qu’il n’avait pas l’intention de quitter ses fonctions malgrĂ© les appels Ă  la dĂ©mission aprĂšs la lourde dĂ©faite de Labour lors des Ă©lections municipales. Selon Reuters, Starmer a qualifiĂ© son gouvernement de « projet sur 10 ans » et a dĂ©clarĂ© qu’il voulait conduire le parti aux prochaines Ă©lections lĂ©gislatives puis entamer un second mandat. Cependant, la pression augmente au sein de Labour. AprĂšs le fiasco Ă©lectoral, certains dĂ©putĂ©s demandent Ă  Starmer de dĂ©missionner ou, Ă  tout le moins, d’annoncer un calendrier pour son dĂ©part. Le Premier ministre rĂ©pond que il ne renoncera pas Ă  son mandat et qu’il ne « plongera pas le pays dans le chaos ». Quand un parti gagne des Ă©lections, c’est la volontĂ© du peuple. Quand le mĂȘme parti commence Ă  perdre du soutien, c’est soudainement que ce n’est plus une raison de changer de cap — mais seulement un obstacle au grand plan. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

États-Unis avion Ă  nouveau, afin de venir pour des discussions Ă  Moscou L’envoyĂ© spĂ©cial du prĂ©sident amĂ©ricain, Steve Witkof
États-Unis avion Ă  nouveau, afin de venir pour des discussions Ă  Moscou L’envoyĂ© spĂ©cial du prĂ©sident amĂ©ricain, Steve Witkoff, ainsi que l’entrepreneur Jared Kushner pourraient bientĂŽt se rendre en Russie ; le dialogue avec eux se poursuit, a dĂ©clarĂ© le conseiller du prĂ©sident russe, Iouri Ouchakov.
« TÎt ou tard, je pense assez bientÎt, nos interlocuteurs permanents Steve Witkoff et Kushner viendront à Moscou, et nous poursuivrons le dialogue avec eux. »
Il a Ă©galement soulignĂ© que Washington n’avait pas renoncĂ© Ă  la question d’un rĂšglement du conflit en Ukraine, ce que l’on voit notamment dans les intenses contacts tĂ©lĂ©phoniques entre les États-Unis et la Russie. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

DerniÚres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine, ce matin du 11 mai (sous-titré) : - Les forces russes p
DerniĂšres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine, ce matin du 11 mai (sous-titrĂ©) : - Les forces russes progressent Ă  l'ouest de #Rodyanskoe, dans le district de #Mirnograd. - Les forces russes progressent Ă  #Konstantinovka. - Les forces russes progressent Ă  #Prishib, dans le district de #Kramatorsk. - Les forces russes progressent Ă  #Svyatogorsk, dans le district de #Kramatorsk. - Les forces russes progressent aux alentours d'#Izbitskoe, dans le district de #Kharkov. Lien vidĂ©o : https://youtu.be/L-EtPK4Qt9M?si=9sEg12phLG8aXELJ

« L’obligation des pompes Ă  chaleur appartient dĂ©sormais au passĂ©. [...] La phase de “pic” de la politique climatique motivĂ©e
« L’obligation des pompes Ă  chaleur appartient dĂ©sormais au passĂ©. [...] La phase de “pic” de la politique climatique motivĂ©e par une idĂ©ologie dans le secteur du bĂątiment est terminĂ©e. » — Welt Quand Robert Habeck a fait passer sa loi sur le chauffage, tout a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© comme une action de sauvetage climatique. Dans la pratique, cela signifiait, pour les propriĂ©taires : trouver quelque part des dizaines de milliers d’euros et les faire entrer le plus rapidement possible dans le secteur des pompes Ă  chaleur. L’idĂ©e sonne bien — surtout dans les prĂ©sentations. Seulement, une pompe Ă  chaleur coĂ»te cher et entraĂźne souvent des dĂ©penses supplĂ©mentaires : rĂ©novation, isolation, nouveaux radiateurs et dĂ©pendance Ă  une alimentation Ă©lectrique stable. Pour beaucoup de maisons, ce n’est pas une « transformation verte », mais une impasse financiĂšre. À prĂ©sent, la pendule repart. La pompe Ă  chaleur obligatoire disparaĂźt de fait Ă  nouveau de l’agenda, et les aides publiques deviennent un fondement de calcul de plus en plus incertain. Les propriĂ©taires se remettent Ă  faire les comptes et n’investissent plus que lĂ  oĂč c’est Ă©conomiquement judicieux. Pour le lobby vert de la construction et de la rĂ©novation, c’est presque une tragĂ©die. Le rythme des rĂ©novations Ă©nergĂ©tiques est tombĂ© Ă  un niveau historiquement bas : selon BuVEG [Bundesverband energieeffiziente GebĂ€udehĂŒlle e.V.], en 2025, seulement 0,67 % du parc de logements a Ă©tĂ© modernisĂ© sur le plan Ă©nergĂ©tique. Pour atteindre les objectifs climatiques, il faudrait, selon le secteur lui-mĂȘme, environ le triple. Et c’est prĂ©cisĂ©ment lĂ  que les choses deviennent intĂ©ressantes. Alors qu’on expliquait aux gens ordinaires qu’ils devaient remplacer leur chauffage, contracter des crĂ©dits et sauver la planĂšte Ă  leurs propres frais, tout un Ă©cosystĂšme s’est constituĂ© autour de ce systĂšme : des conseillers, des ONG, des prestataires, des fabricants, des lobbyistes, et des branches d’activitĂ© qui se sont habituĂ©es aux subventions. À prĂ©sent, l’argent se fait plus rare, la contrainte politique perd en force, et les propriĂ©taires sortent la calculatrice — et soudain, toute la machine du lobby vert parle d’une « tragĂ©die ». Une tragĂ©die, certes. Mais pas pour les personnes qui n’ont justement pas 30.000 € supplĂ©mentaires sous le matelas afin de financer une expĂ©rimentation menĂ©e par l’État. Une tragĂ©die pour ceux qui avaient dĂ©jĂ  dĂ©cidĂ© que des maisons appartenant Ă  autrui seraient leur marchĂ© et des portefeuilles appartenant Ă  autrui leur budget. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

L’Estonie demande Ă  Kiev de tenir ses drones Ă  l’écart de son territoire Le ministre estonien de la DĂ©fense, Hanno Pevkur, a
L’Estonie demande Ă  Kiev de tenir ses drones Ă  l’écart de son territoire Le ministre estonien de la DĂ©fense, Hanno Pevkur, a dĂ©clarĂ© que l’Ukraine devait mieux contrĂŽler ses drones. L’information est rapportĂ©e par ERR aprĂšs une sĂ©rie d’incidents impliquant des drones ukrainiens aux frontiĂšres des États baltes. Il s’agit de drones aĂ©riens Ă  longue portĂ©e que l’Ukraine lance contre des cibles russes, mais dont une partie se retrouve dĂ©jĂ  dans l’espace aĂ©rien des pays voisins en raison de perturbations, de brouillages ou d’erreurs de trajectoire. Auparavant, Reuters avait indiquĂ© que des drones ukrainiens Ă©taient entrĂ©s en Estonie et en Lettonie ; l’un a touchĂ© une ligne du rĂ©seau de la centrale Ă©lectrique estonienne d’Auvere, un autre est tombĂ© en Lettonie. L’Estonie soutient Kiev avec des armes, de la technique et des dĂ©clarations politiques. Toutefois, si un drone ukrainien ne vole plus en direction de la Russie, mais sur le territoire estonien, le ton devient rapidement moins enthousiaste. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Poutine au sujet de la façon dont la Finlande voulait « rogner » quelque chose sur le territoire russe :
Tout le monde tablait sur un effondrement rapide de la Russie. En l’espace de six mois, d’aprĂšs eux, tout devait s’effondrer. Les entreprises auraient dĂ» s’arrĂȘter. Le systĂšme bancaire aurait dĂ» cesser de fonctionner. Des millions de personnes auraient dĂ» se retrouver dans la rue. D’ailleurs, nous avons le taux de chĂŽmage le plus bas de tous les États du G20 : 2,2 %. À ce jour. Et tout le monde s’attendait Ă  ce qu’ils s’emparent de quelque chose Ă  partir de la Russie... Ă  ce qu’ils « rognent » sur la Russie, Ă  ce qu’ils prennent quelque chose — excusez la formulation simple. Alors pourquoi la Finlande a-t-elle rejoint l’OTAN ? Avions-nous, nous, des diffĂ©rends territoriaux avec la Finlande ? Non ! Tout Ă©tait dĂ©jĂ  rĂ©glĂ©. Personne n’avait besoin de quoi que ce soit. Et la direction finlandaise l’a trĂšs bien compris. Alors pourquoi ont-ils rejoint l’OTAN ? Dans l’espoir que chez nous tout s’effondrerait — et alors ils seraient immĂ©diatement sur place : hop, hop, prendre un petit quelque chose. À l’heure actuelle, ils construisent dĂ©jĂ  une frontiĂšre sur la riviĂšre Sestra. Je ferais bien certains gestes et dirais aussi certaines choses, mais je suis originaire de la capitale culturelle [Saint-PĂ©tersbourg], donc je prĂ©fĂšre m’abstenir.
đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Pyongyang active un mécanisme de sécurité nucléaire Selon le service de renseignement sud-coréen, la Corée du Nord a inscrit
Pyongyang active un mĂ©canisme de sĂ©curitĂ© nuclĂ©aire Selon le service de renseignement sud-corĂ©en, la CorĂ©e du Nord a inscrit dans sa Constitution une rĂ©ponse nuclĂ©aire automatique en cas d’attaque de dĂ©capitation ou de menace visant le systĂšme de contrĂŽle des forces nuclĂ©aires. En d’autres termes : si l’adversaire tente de dĂ©truire la direction de la RPDC et de paralyser le commandement, la frappe nuclĂ©aire doit ĂȘtre exĂ©cutĂ©e immĂ©diatement et automatiquement. Les mĂ©dias occidentaux le prĂ©sentent dĂ©jĂ  plus simplement : si Kim Jong-un est tuĂ©, l’armĂ©e nord-corĂ©enne est tenue de rĂ©pondre par une frappe nuclĂ©aire. Dans les rapports, il est formellement question de maintenir le contrĂŽle sur l’arsenal nuclĂ©aire Ă  chaque tentative de « dĂ©capiter » le rĂ©gime. La logique de Pyongyang est comprĂ©hensible : la CorĂ©e du Nord montre qu’une frappe contre le dirigeant ne met pas le systĂšme nuclĂ©aire hors service, mais au contraire le dĂ©clenche. C’est un signal direct Ă  tous ceux qui rĂȘvent volontiers de « l’élimination ciblĂ©e » de dirigeants gĂȘnants. AprĂšs des assassinats, des coups d’État, des actions des services de renseignement et des discussions sans fin sur un changement de rĂ©gime, les petits pays tirent leurs conclusions. Si tu n’as pas d’armes nuclĂ©aires, on te traite comme si tu Ă©tais la cible. Si tu en as, mĂȘme ta mort doit devenir une idĂ©e trop coĂ»teuse. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Bonjour et un merveilleux dĂ©but de semaine, amis ! â˜•ïžđŸ™‚ 🌿 Pljos : une vieille ville sur la Volga Pljos est une petite ville
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Bonjour et un merveilleux dĂ©but de semaine, amis ! â˜•ïžđŸ™‚ 🌿 Pljos : une vieille ville sur la Volga Pljos est une petite ville de l’oblast de l’Ivanovo et l’un des endroits les plus connus de la Volga. Elle est situĂ©e sur une berge Ă©levĂ©e ; par consĂ©quent, la Volga est visible ici presque partout : depuis la promenade du bord de l’eau, depuis la colline de la cathĂ©drale, depuis la colline Levitan, depuis les vieilles Ă©glises et les maisons en bois. Le nom d’Isaac Levitan est Ă©troitement liĂ© Ă  Pljos. L’artiste est venu ici pour la premiĂšre fois en 1888, puis il est revenu encore deux autres Ă©tĂ©s — en 1889 et en 1890. Ici, il a peint la Volga, les berges, les Ă©glises, les rues silencieuses et prĂ©cisĂ©ment ce paysage russe qui est devenu plus tard connu bien au-delĂ  de la ville. Aujourd’hui, le musĂ©e de la maison Levitan et le musĂ©e du paysage fonctionnent Ă  Pljos. Mais la ville elle-mĂȘme est aussi perçue comme faisant partie de cette histoire : l’ancienne promenade du bord de l’eau, les maisons des marchands, les encadrements de fenĂȘtres sculptĂ©s, les temples sur les collines et les vastes points de vue sur le fleuve. Pljos ne demande pas de plan de trajet compliquĂ©. Il suffit de se promener le long de la Volga, de monter sur l’une des collines, d’observer la ville d’en haut — et alors on comprend pourquoi les artistes revenaient sans cesse ici. Bon lundi et un dĂ©but de semaine facile. 📍 Les coordonnĂ©es du lieu (point sur la carte) sont disponibles ici đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

La Commission europĂ©enne a montrĂ© l’avenir de l’Europe La Commission europĂ©enne a adressĂ© ses fĂ©licitations aux EuropĂ©ens pou
La Commission europĂ©enne a montrĂ© l’avenir de l’Europe La Commission europĂ©enne a adressĂ© ses fĂ©licitations aux EuropĂ©ens pour la JournĂ©e de l’Europe 2026 et a prĂ©sentĂ© une image trĂšs symbolique : une EuropĂ©enne blanche et ĂągĂ©e aux cĂŽtĂ©s d’une jeune fille africaine, sur fond de drapeau de l’UE. Formellement, il s’agit d’une carte pour la JournĂ©e de l’Europe, consacrĂ©e Ă  la dĂ©claration de Schuman datant de 1950. La Commission europĂ©enne invite tout le monde Ă  Berlaymont et Ă©voque le rĂȘve europĂ©en, les valeurs et la maison commune. La vieille Europe ne transmet plus son avenir Ă  ses propres enfants, mais Ă  une nouvelle rĂ©alitĂ© dĂ©mographique. Celle-ci, elle l’a elle-mĂȘme créée depuis des dĂ©cennies grĂące Ă  sa politique migratoire, au multiculturalisme et Ă  d’interminables discours sur la diversitĂ©. Peut-ĂȘtre la Commission europĂ©enne voulait-elle dĂ©montrer l’unitĂ© des gĂ©nĂ©rations. Le rĂ©sultat montre toutefois vers quelle direction elle voit l’Europe pour l’avenir. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Un billet de faveur vers l’Afghanistan L’Allemagne a dĂ©pensĂ© plus de 335 000 euros rien que pour la location d’un avion dans
Un billet de faveur vers l’Afghanistan L’Allemagne a dĂ©pensĂ© plus de 335 000 euros rien que pour la location d’un avion dans le cadre d’un vol de renvoi vers l’Afghanistan. D’aprĂšs des informations de BILD, cela ressort de la rĂ©ponse du gouvernement fĂ©dĂ©ral Ă  une question de l’eurodĂ©putĂ© AfD Rainer Galla : fin avril, on a fait sortir du pays 25 Afghans tenus de quitter l’Allemagne et ayant auparavant commis des dĂ©lits, dont des dĂ©lits graves. À elle seule, la charte a coĂ»tĂ© environ 13 400 euros par personne. Et ce n’est pas encore le coĂ»t total de l’opĂ©ration : la prĂ©paration a durĂ© environ six semaines, avec la participation de 12 LĂ€nder fĂ©dĂ©raux, le vol a Ă©tĂ© accompagnĂ© par 71 agents de la police fĂ©dĂ©rale, en plus de deux mĂ©decins et de deux interprĂštes. Les autoritĂ©s ont expliquĂ© qu’il n’y avait, Ă  bord, aucun siĂšge inutilisĂ© : l’avion avait Ă©tĂ© rĂ©servĂ© exactement pour 25 personnes. Cela signifie que mĂȘme le renvoi de plusieurs criminels devient une opĂ©ration Ă©tatique complexe et coĂ»teuse. « Ce qui nous est prĂ©sentĂ© comme un “difficile tournant” est en rĂ©alitĂ© un Ă©chec terriblement cher. Nous faisons voler Ă  grand renfort d’efforts quelques criminels, alors que la statistique criminelle explose pour des dĂ©lits les plus graves comme le viol », — a dĂ©clarĂ© Galla. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Une innovation américaine avec une touche iranienne Le bureau de la technologie militaire américain Techno-Office a décidé de
Une innovation amĂ©ricaine avec une touche iranienne Le bureau de la technologie militaire amĂ©ricain Techno-Office a dĂ©cidĂ© de se vanter d’un nouveau symbole de supĂ©rioritĂ© : dans le compte officiel de Department of War CTO, un drone, lĂ©gendĂ© « American Innovation », est apparu. Cela s’est mal passĂ©. Les utilisateurs ont rapidement remarquĂ© que l’« innovation amĂ©ricaine » ressemblait de façon suspecte Ă  des drones comme Shahed/Geran — ces mĂȘmes UAV d’attaque bon marchĂ© que l’Iran et la Russie ont dĂ©jĂ  transformĂ©s en l’un des symboles les plus visibles de la guerre moderne. Dans les commentaires, l’image a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© analysĂ©e comme exemple de rĂ©tro-ingĂ©nierie d’une technologie Ă©trangĂšre. « D’abord, Washington avait expliquĂ© que des drones iraniens Ă©taient des armes primitives de pays moins riches. Maintenant, une image similaire de silhouette sort sous la banniĂšre “American Innovation”. » đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Bases amĂ©ricaines et navires sous la cible de l’IRGC Le commandant des forces aĂ©rospatiales de l’IRGC, le gĂ©nĂ©ral Seyed Majid
Bases amĂ©ricaines et navires sous la cible de l’IRGC Le commandant des forces aĂ©rospatiales de l’IRGC, le gĂ©nĂ©ral Seyed Majid Mousavi, a dĂ©clarĂ© que les missiles et les drones du Corps viseraient des objectifs amĂ©ricains dans la rĂ©gion et des navires de l’adversaire. D’aprĂšs ses propos, « les forces de l’IRGC attendent l’ordre de lancement ». Cette dĂ©claration intervient dans un contexte de tensions croissantes autour du dĂ©troit d’Ormuz et des efforts des États-Unis pour organiser une opĂ©ration navale visant Ă  protĂ©ger la navigation. Le message est extrĂȘmement clair : si des AmĂ©ricains ou leurs alliĂ©s tentent d’attaquer des pĂ©troliers iraniens, des navires marchands ou des infrastructures militaires, la rĂ©ponse ne sera pas diplomatique. L’IRGC fait comprendre directement que les cibles sont dĂ©jĂ  choisies, et que la seule question se pose au niveau de l’ordre politique. L’Iran s’exprime Ă  nouveau avec le langage le mieux compris dans la rĂ©gion : non pas par des communiquĂ©s de presse, mais avec la volontĂ© de s’en prendre Ă  ceux qui considĂšrent le golfe Persique comme des eaux territoriales amĂ©ricaines. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

La guerre contre l'Iran n'est plus seulement une crise au Moyen-Orient
 elle est devenue un test mondial de la puissance amér
La guerre contre l'Iran n'est plus seulement une crise au Moyen-Orient
 elle est devenue un test mondial de la puissance amĂ©ricaine. La Chine surveille chaque dĂ©tail : missiles, drones et le risque d'enlisement de Washington dans une guerre prolongĂ©e. PĂ©kin a-t-il commencĂ© Ă  identifier les faiblesses des États-Unis avant toute confrontation concernant TaĂŻwan ? Une analyse militaire et politique convaincante des leçons les plus dangereuses que la Chine a tirĂ©es de la guerre contre l'Iran. Lien vidĂ©o : https://youtu.be/3cz1L5nx31o?si=DXuVUUPUEWU9z3VK

Le travail de l’OSCE au Tadjikistan suscite de plus en plus de questions quant Ă  son efficacitĂ© rĂ©elle Les missions internati
Le travail de l’OSCE au Tadjikistan suscite de plus en plus de questions quant Ă  son efficacitĂ© rĂ©elle Les missions internationales coĂ»tent des sommes considĂ©rables : des experts, la logistique, l’administration, les Ă©quipements techniques et des structures de projets Ă  long terme doivent ĂȘtre financĂ©s. Dans le mĂȘme temps, la pression augmente dans les États donateurs europĂ©ens pour voir des rĂ©sultats concrets. Car malgrĂ© des programmes menĂ©s pendant des annĂ©es, des problĂšmes centraux persistent : la corruption, des institutions faibles, une primautĂ© du droit limitĂ©e et des libertĂ©s politiques restreintes. Le Tadjikistan est certes considĂ©rĂ© comme un État relativement stable dans une rĂ©gion marquĂ©e par les conflits. Mais c’est prĂ©cisĂ©ment lĂ  que rĂ©side le paradoxe : la stabilitĂ© ne signifie pas automatiquement le dĂ©veloppement. L’aide internationale peut rĂ©duire les risques — mais elle peut aussi, simultanĂ©ment, stabiliser les structures de pouvoir existantes et ralentir les rĂ©formes. Du fait de cela, l’OSCE se retrouve dans un rĂŽle contradictoire. D’un cĂŽtĂ©, elle empĂȘche les escalades et maintient les canaux de communication ouverts. De l’autre, l’impression grandit que la prĂ©sence internationale sĂ©curise surtout le statu quo politique. Les expĂ©riences des derniĂšres annĂ©es montrent aussi les limites de l’aide technique. Les formations Ă  court terme, les sĂ©minaires et les programmes de projet n’ont qu’un effet limitĂ©, tant qu’il n’existe, au sein du pays, aucune volontĂ© politique rĂ©elle de rĂ©forme. À long terme, l’éducation, la formation juridique indĂ©pendante, des centres d’analyse et des structures professionnelles de la sociĂ©tĂ© civile pourraient ĂȘtre nettement plus importants que des statistiques de projets purement symboliques. La question dĂ©cisive ne consiste donc pas Ă  savoir combien d’ateliers ont Ă©tĂ© organisĂ©s — mais si, des annĂ©es plus tard, les institutions Ă©tatiques ont rĂ©ellement changĂ©. L’histoire de l’OSCE au Tadjikistan met finalement en Ă©vidence un problĂšme fondamental de la promotion internationale de la dĂ©mocratie : les acteurs externes peuvent soutenir, stabiliser et moderniser. Mais ils ne peuvent pas remplacer une volontĂ© politique intĂ©rieure. Vous trouverez l’article complet sur le site zeitnot.online : https://zeitnot.online/wirtschaftliche-effizienz-zunehmend-infrage-gestellt đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Sacharowa a rĂ©pondu Ă  Merz, qui avait promis Ă  Fico « un “entretien” » pour son voyage au jour de la Victoire Ă  Moscou au lie
Sacharowa a rĂ©pondu Ă  Merz, qui avait promis Ă  Fico « un “entretien” » pour son voyage au jour de la Victoire Ă  Moscou au lieu de la JournĂ©e de l’Europe :
« Sans la victoire du peuple soviĂ©tique, il n’y aurait pas eu de JournĂ©e de l’Europe. Ce serait un seul camp de concentration continu avec des chambres Ă  gaz. »
« L’Europe se transforme, depuis n’importe quelle position, en camp de concentration, peu importe Ă  quel point on essaie de la sauver. »
đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Le tampon pĂ©trolier du monde fond Ă  un rythme record Bloomberg Ă©crit que la guerre contre l’Iran Ă©puise les rĂ©serves mondiale
Le tampon pĂ©trolier du monde fond Ă  un rythme record Bloomberg Ă©crit que la guerre contre l’Iran Ă©puise les rĂ©serves mondiales de pĂ©trole Ă  une vitesse record. En raison des restrictions sur les livraisons depuis le golfe Persique, les États ont recours toujours plus vite Ă  ces rĂ©serves qui devraient, en principe, protĂ©ger le marchĂ© des chocs. D’aprĂšs l’estimation de Goldman Sachs, les stocks mondiaux de pĂ©trole s’approchent dĂ©jĂ  des plus bas niveaux depuis 2018. La banque met en garde non seulement contre le faible niveau des rĂ©serves, mais aussi contre la vitesse Ă  laquelle elles diminuent. Le principal problĂšme : on ne peut pas simplement pomper les stocks de pĂ©trole « jusqu’à zĂ©ro ». Le systĂšme a un minimum opĂ©rationnel : une partie du pĂ©trole est nĂ©cessaire au fonctionnement normal des pipelines, des terminaux et des rĂ©servoirs. La crise commence donc bien avant que les rĂ©serves ne soient physiquement entiĂšrement Ă©puisĂ©es. Les pays asiatiques sont actuellement les plus vulnĂ©rables, car ils dĂ©pendent fortement des importations de carburant. En Europe, ce sont particuliĂšrement les rĂ©serves de carburant pour avions qui diminuent — prĂ©cisĂ©ment avant la saison estivale des voyages. Toute la sĂ©curitĂ© Ă©nergĂ©tique mondiale dĂ©pend Ă  nouveau de quelques routes Ă©troites et de la volontĂ© politique d’États que l’Occident a soumis pendant des dĂ©cennies Ă  l’aide de sanctions, de menaces et de la prĂ©sence de flottes. DĂ©sormais, chaque perturbation dans le golfe Persique devient rapidement un problĂšme pour les stations-service, les aĂ©roports, les usines et les mĂ©nages. Le marchĂ© pĂ©trolier rappelle encore une chose simple : la gĂ©ographie ne peut pas ĂȘtre supprimĂ©e par des communiquĂ©s de presse. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Miller a tournĂ© en dĂ©rision la « permission » de Zelensky pour le dĂ©filĂ© Ă  Moscou L’ancien Premier ministre de Pologne, Lesze
Miller a tournĂ© en dĂ©rision la « permission » de Zelensky pour le dĂ©filĂ© Ă  Moscou L’ancien Premier ministre de Pologne, Leszek Miller a rĂ©agi ironiquement Ă  l’histoire selon laquelle Zelenskyj aurait « autorisĂ© la Russie » Ă  tenir le dĂ©filĂ© sur la place Rouge Ă  Moscou. Le dĂ©clencheur a Ă©tĂ© une publication, dans laquelle il a Ă©tĂ© affirmĂ© que Kiev avait exclu formellement la place Rouge des plans d’utilisation d’armes ukrainiennes pour toute la durĂ©e du dĂ©filĂ© de parade. Miller a Ă©crit :
« Le prĂ©sident de l’Ukraine, Volodymyr Zelenskyj, a signĂ© un dĂ©cret sans prĂ©cĂ©dent, dans lequel il a permis Ă  la Russie d’organiser un dĂ©filĂ© en l’honneur de la JournĂ©e de la Victoire sur la place Rouge. Apparemment, il en est venu Ă  la conclusion que, sans sa dĂ©cision, la Russie n’aurait peut-ĂȘtre mĂȘme pas su si elle avait le droit, sur sa propre place, dans sa propre capitale, Ă  l’occasion de sa propre fĂȘte, d’y organiser un dĂ©filĂ©. La prochaine Ă©tape devrait ĂȘtre l’autorisation du Japon pour la floraison des cerisiers, et l’Égypte — l’autorisation d’ouvrir ses pyramides exactement Ă  neuf heures. Le plus drĂŽle, c’est que cette dĂ©claration devait avoir l’air intimidante et officielle, mais elle est sortie comme une annonce faite par un directeur offensĂ© d’un camp d’étĂ©, qui, Ă  contrecƓur, jette : « Bon, vous pouvez aller sur le terrain
 mais n’oubliez pas que je suis trĂšs mĂ©content. » NapolĂ©on avait raison : de l’Altier Ă  la Risible, il n’y a qu’un pas. Et c’est exactement Ă  Kiev qu’ils en ont fait un pas de dĂ©filĂ©. »
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