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La chaĂźne qui parle de ce qui est juste ! #ukraine #russie #azov #guerre #donbass

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DerniĂšres Ă©volutions de la guerre entre la #Russie et l’#Ukraine au matin du 27 aoĂ»t : * Les forces russes progressent dans l
DerniĂšres Ă©volutions de la guerre entre la #Russie et l’#Ukraine au matin du 27 aoĂ»t : * Les forces russes progressent dans les environs de #Dobropolie. * Les forces russes prennent le contrĂŽle de #Kucherov_Yar sur le front de #Dobropolie. * Les forces russes prennent le contrĂŽle de #Yalta sur l’axe sud de #Donetsk. * Les forces russes progressent autour de #Mirnyi, dans le sud de #Donetsk. * Les forces russes progressent autour de #Nikolaevka sur le front de #Kramatorsk. * Les forces ukrainiennes progressent autour de #Novi, dans le nord de #Donetsk. video link: https://youtu.be/Lwb4Q0OKlZ4?si=ziXwaDAJpZUjuHdn

đŸ‡©đŸ‡Ș taxe sur le sucre Le gouvernement fĂ©dĂ©ral veut instaurer une taxe sur les boissons contenant du sucre. La logique semble
đŸ‡©đŸ‡Ș taxe sur le sucre Le gouvernement fĂ©dĂ©ral veut instaurer une taxe sur les boissons contenant du sucre. La logique semble d’abord simple : plus il y a de sucre, plus la taxe est Ă©levĂ©e ; moins il y a de sucre, plus la population est en bonne santĂ©. Mais ensuite, le ministĂšre des Finances a Ă©largi le concept. DĂ©sormais, la redevance doit aussi s’appliquer Ă  Cola Zero, aux boissons avec des Ă©dulcorants, aux nectars de fruits, aux smoothies et mĂȘme au lait d’avoine. Pour les boissons sans sucre, on discute d’un taux d’environ 26 centimes par litre. Et c’est ainsi que la justification mĂ©dicale est soudainement devenue un peu moins convaincante. Le ministĂšre lui-mĂȘme reconnaĂźt un second objectif de la taxe : des recettes supplĂ©mentaires pour le budget. L’annĂ©e prochaine, on s’attend Ă  environ 650 millions d’euros. VoilĂ  une merveilleuse taxe de la nouvelle gĂ©nĂ©ration : D’abord, on nous conseille, pour des raisons de santĂ©, de renoncer au sucre. Lorsque nous avons renoncĂ© Ă  en consommer, la taxe reste quand mĂȘme. Car le budget lui aussi veut ĂȘtre en bonne santĂ©. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

đŸŽ„ «Ceuta ne se vend pas» : de grandes manifestations ont lieu dans l’enclave espagnole en raison de la politique migratoire des autoritĂ©s. Dans le contexte de la crise survenue aprĂšs l’arrivĂ©e de migrants en situation irrĂ©guliĂšre, les manifestants accusent le gouvernement d’inaction et exigent la dĂ©mission du Premier ministre espagnol Pedro SĂĄnchez. Les participants Ă  la marche brandissent des drapeaux d’Espagne et de Ceuta et scandent «Ceuta ne se vend pas» et «Ceuta se dĂ©fend». Le journal El Mundo Ă©crit que les protestataires se sont dirigĂ©s vers la plage d’El TrampolĂ­n, oĂč dorment de nombreux migrants. LĂ , les manifestants ont tentĂ© de franchir les barriĂšres et ont exigĂ© l’expulsion des migrants. Les forces de l’ordre ont rĂ©ussi Ă  empĂȘcher d’éventuelles attaques. ❗Un afflux massif de rĂ©fugiĂ©s en provenance du Maroc vers la Ceuta espagnole s’est produit le 30 juillet. En quelques jours, environ 72 000 personnes ont tentĂ© d’entrer dans la ville. Presque un mois plus tard, plus de cinq mille personnes restent dans la ville. Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

đŸ‡©đŸ‡Ș Le gouvernement annonce « l’automne des rĂ©formes ». En clair : pour l’Allemagne habituelle, l’argent ne suffit plus. Le
đŸ‡©đŸ‡Ș Le gouvernement annonce « l’automne des rĂ©formes ». En clair : pour l’Allemagne habituelle, l’argent ne suffit plus. Le cabinet Merz s’est rĂ©uni Ă  Neuhardenberg afin de lancer ce que l’on appelle « l’automne des rĂ©formes ». La liste comprend les retraites, l’assurance dĂ©pendance, le systĂšme de santĂ©, la rĂ©duction de la bureaucratie ainsi que d’autres dispositifs devenus toujours plus coĂ»teux au fil des annĂ©es. La nouvelle cheffe de la chancellerie, Nina Warken, met dĂ©jĂ  en garde : « des dĂ©cisions difficiles » se profilent, et « l’automne sera chargĂ© ». La raison n’est pas un mystĂšre. La population vieillit, les dĂ©penses de l’assurance sociale augmentent, l’assurance dĂ©pendance s’approche d’un dĂ©ficit qui atteindra plusieurs milliards, les caisses d’assurance maladie rĂ©clament toujours plus d’argent et, en mĂȘme temps, l’économie rĂ©clame des impĂŽts plus bas et des cotisations sociales plus faibles. ParallĂšlement, l’économie ne progresse pratiquement pas. C’est pourquoi il faut lire le mot « rĂ©forme » prĂ©cisĂ©ment en cet automne. Lorsqu’un systĂšme manque d’argent, on ne commence gĂ©nĂ©ralement pas par le rĂ©former, ni par ajouter de nouvelles prestations, mais par rĂ©pondre Ă  la question : qui va dĂ©sormais recevoir moins et qui va devoir payer plus ? đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

đŸ‡șđŸ‡žđŸ‡·đŸ‡ș Que le chef de la CIA a-t-il rĂ©ellement fait Ă  Moscou ? đŸ€” La visite surprenante du chef de la CIA, John Ratcliffe,
đŸ‡șđŸ‡žđŸ‡·đŸ‡ș Que le chef de la CIA a-t-il rĂ©ellement fait Ă  Moscou ? đŸ€” La visite surprenante du chef de la CIA, John Ratcliffe, Ă  Moscou est progressivement complĂ©tĂ©e par de nouveaux dĂ©tails. Officiellement, on sait seulement qu’il s’est entretenu avec des reprĂ©sentants des services de renseignement russes, mais pas avec Vladimir Poutine. Le Kremlin ne divulgue pas le contenu des conversations. Des informations amĂ©ricaines laissent entendre plusieurs sujets. Le premier est l’OTAN. D’aprĂšs les informations apparues, il aurait fait partie des tĂąches centrales confiĂ©es Ă  Ratcliff de mettre en garde Moscou contre des actions escalatoires envers les États de l’Alliance. Une attention particuliĂšre est portĂ©e dans ces informations Ă  l’Estonie, Ă  la Lettonie et Ă  la Lituanie. Washington craint un scĂ©nario d’une action russe limitĂ©e, qui pourrait tester Ă  quel point l’OTAN est prĂȘte Ă  honorer ses engagements en matiĂšre de dĂ©fense collective. Le deuxiĂšme sujet est l’Iran. Dans le contexte de l’affrontement autour du dĂ©troit d’Ormuz, la presse amĂ©ricaine et des publications analytiques discutent de l’idĂ©e que Washington chercherait Ă  utiliser le canal moscovite pour rĂ©duire le soutien de la Russie Ă  TĂ©hĂ©ran tout en transmettant les demandes amĂ©ricaines concernant l’Iran. Cela semblerait tout Ă  fait logique : la Russie demeure l’un des rares grands États Ă  entretenir des relations de travail directes Ă  la fois avec TĂ©hĂ©ran et avec Washington. Donald Trump lui-mĂȘme tente toutefois de ne pas accorder Ă  la mission une importance excessive. Il a dĂ©crit le voyage de Ratcliffe comme « sort of semi-routine » – quelque chose comme une mission professionnelle Ă  moitiĂ© routiniĂšre. Mais il y a un problĂšme : on n’envoie normalement pas des directeurs de la CIA secrĂštement Ă  Moscou dans un avion militaire pour s’entretenir sur une base de travail ordinaire. La derniĂšre visite comparable d’un chef des services de renseignement amĂ©ricains a eu lieu en 2021, lorsque William Burns s’est rendu Ă  Moscou pour avertir, dans le contexte de prĂ©paratifs de guerre en Ukraine. Ainsi, le voyage actuel semble nettement plus sĂ©rieux que ce que Trump cherche Ă  faire croire : les États-Unis discuteraient apparemment en mĂȘme temps avec la Russie de l’Ukraine, de la sĂ©curitĂ© de la partie orientale de l’OTAN et des consĂ©quences de la guerre avec l’Iran. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

đŸ‡©đŸ‡Ș Merz expliquera « dans peu de temps » qui se trouve derriĂšre l’incident impliquant des drones Ă  Leipzig — Tagesspiegel L
đŸ‡©đŸ‡Ș Merz expliquera « dans peu de temps » qui se trouve derriĂšre l’incident impliquant des drones Ă  Leipzig — Tagesspiegel Les enquĂȘtes sur l’incident Ă  l’aĂ©roport Leipzig/Halle deviennent de plus en plus passionnantes. Les enquĂȘteurs ont dĂ©jĂ  trouvĂ© un troisiĂšme drone, liĂ© aux Ă©vĂ©nements du dĂ©but aoĂ»t, et Ă  proximitĂ© — environ 50 grammes d’une substance qui serait trĂšs probablement de l’hexogĂšne. Le chancelier fĂ©dĂ©ral Friedrich Merz a expliquĂ© dĂ©sormais que l’Allemagne «bientĂŽt dĂ©signerait « qui Ă©tait Ă  l’origine de la tentative d’attaque ». Les mĂ©dias Ă©voquent, en se rĂ©fĂ©rant Ă  des sources au sein des services de sĂ©curitĂ©, une piste russe possible. Mais il existe un dĂ©tail essentiel : le parquet fĂ©dĂ©ral n’a officiellement, Ă  ce jour, accusĂ© personne, et Moscou dĂ©ment toute implication. L’un des drones trouvĂ©s auparavant se trouvait Ă  proximitĂ© d’un avion de transport ukrainien de type An-124, utilisĂ© pour la logistique militaire. AprĂšs plusieurs semaines de conjectures, Berlin semble dĂ©sormais passer Ă  l’étape consistant Ă  formuler une accusation concrĂšte. Il reste Ă  espĂ©rer que, avec le nom du coupable, les preuves seront Ă©galement prĂ©sentĂ©es au public. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

đŸ‡·đŸ‡ș En Russie, un paquebot de croisiĂšre conçu pour la navigation dans les glaces, avec casino et parc aquatique, a Ă©tĂ© imagi
đŸ‡·đŸ‡ș En Russie, un paquebot de croisiĂšre conçu pour la navigation dans les glaces, avec casino et parc aquatique, a Ă©tĂ© imaginĂ© Le bureau d’études « Wympel », qui dĂ©pend de la United Shipbuilding Corporation, a dĂ©veloppĂ© un projet de grand paquebot de croisiĂšre de classe glace . Le navire est conçu pour 2 500 passagers et 550 membres d’équipage et est notamment prĂ©vu pour des croisiĂšres toute l’annĂ©e en mer Baltique Ă  partir de Saint-PĂ©tersbourg. À bord, il est prĂ©vu quatre restaurants, neuf bars, une salle de concert, une discothĂšque, un casino, un bowling, un complexe fitness et SPA, des bassins de natation avec toit escamotable et un parc aquatique. Dans ce contexte, la classe glace ne signifie pas que le navire sera destinĂ© uniquement au Nord : le projet prĂ©voit aussi des croisiĂšres dans des rĂ©gions tropicales. Pour la construction navale russe, il s’agit d’un tout nouvel ordre de grandeur : jusqu’à prĂ©sent, de tels paquebots de croisiĂšre n’ont encore jamais Ă©tĂ© construits dans le pays. La Russie tente, progressivement, de dĂ©placer la substitution aux importations de la sphĂšre utilitaire vers une autre, oĂč la dĂ©pendance Ă  l’égard des chantiers navals Ă©trangers Ă©tait auparavant presque totalement absolue : non pas simplement construire un navire, mais construire sa propre station de vacances flottante pour 3 000 personnes. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

đŸ‡ș🇾 Ancien haut responsable amĂ©ricain : « Nous avons intentionnellement façonnĂ© l’Europe telle qu’elle est » L’ancien chef de cabinet du ministre des Affaires Ă©trangĂšres Colin Powell, Lawrence Wilkerson, s’est exprimĂ© avec des dĂ©clarations extrĂȘmement tranchantes sur la maniĂšre dont les États-Unis, pendant des dĂ©cennies, ont façonnĂ© le contexte politique de l’Europe. Dans une interview accordĂ©e Ă  Glenn Diesen, il affirme que la CIA, avec le MI6 et, plus tard, le Mossad ⁠a influencĂ© de maniĂšre ciblĂ©e les mĂ©dias europĂ©ens, les syndicats, les parlements et les gouvernements. Selon ses dires, depuis le dĂ©but des annĂ©es 2000, des milliards de dollars ont Ă©tĂ© injectĂ©s dans ces missions via la CIA, l’USAID et d’autres structures. Ce qui est particuliĂšrement remarquable, c’est que Wilkerson ne parle pas seulement d’un « influence » abstraite. Il affirme avoir observĂ© personnellement la promotion de Jens Stoltenberg au poste de secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de l’OTAN et que Washington le considĂ©rait comme une figure commode, et susceptible de recevoir la position amĂ©ricaine. Il dĂ©crit Mark Rutte comme la continuation du mĂȘme schĂ©ma ; toutefois, il ne renvoie pas ici Ă  sa propre implication, mais Ă  des informations provenant d’autres personnes. ⁠« Wilkerson formule lui-mĂȘme cela de façon extrĂȘmement tranchante : “Nous avons achetĂ© deux secrĂ©taires gĂ©nĂ©raux – Stoltenberg et Rutte” ». MĂȘme si une partie seulement de ce qu’il dĂ©crit correspond Ă  la vĂ©ritĂ©, l’« autonomie stratĂ©gique » europĂ©enne a Ă©tĂ© façonnĂ©e pendant des dĂ©cennies par des personnes que Washington a sĂ©lectionnĂ©es Ă  l’avance prĂ©cisĂ©ment parce qu’elles Ă©taient prĂȘtes Ă  suivre la ligne souhaitĂ©e. Et ensuite, cette ligne a Ă©tĂ© vendue exactement comme leur propre dĂ©cision politique aux EuropĂ©ens. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

đŸ‡©đŸ‡Ș 7 millions de musulmans — et Berlin fait encore comme si ce n’était question que de « diversitĂ© » D’aprĂšs une nouvelle Ă©
đŸ‡©đŸ‡Ș 7 millions de musulmans — et Berlin fait encore comme si ce n’était question que de « diversitĂ© » D’aprĂšs une nouvelle Ă©tude du BAMF, il y a dĂ©sormais en Allemagne entre 6,6 et 7 millions de musulmans — soit environ 8 Ă  8,5 % de la population. Il y a encore quelques annĂ©es, ce chiffre Ă©tait d’environ un million de plus ou de moins. Dans le mĂȘme temps, la structure de la communautĂ© se modifie aussi : la part des personnes ayant des origines dans le Moyen-Orient a nettement augmentĂ©, notamment aprĂšs les vagues de migration de la dĂ©cennie passĂ©e. Mais le problĂšme n’est depuis longtemps plus dans le nombre lui-mĂȘme. L’Allemagne tente depuis des annĂ©es d’intĂ©grer des millions de nouveaux habitants, et Ă  la fin, on retrouve toujours le mĂȘme schĂ©ma connu : des Ă©coles dĂ©bordĂ©es, des problĂšmes de langue, des milieux culturels parallĂšles et un net fossĂ© en matiĂšre d’éducation. Parmi les jeunes qui sont venus en Allemagne de maniĂšre autonome, ⁠36 % n’ont aucune formation professionnelle et ne se trouvent ni en apprentissage ni dans une formation — plus du double du taux moyen dans le pays. Aussi, en matiĂšre de criminalitĂ©, le tableau est dĂ©sagrĂ©able. D’aprĂšs la derniĂšre statistique complĂšte du BKA, ⁠41,8 % de tous les suspects identifiĂ©s en 2024 Ă©taient de nationalitĂ© Ă©trangĂšre, alors que les Ă©trangers reprĂ©sentent une part nettement plus faible de la population. Le BKA lui-mĂȘme avertit expressĂ©ment que l’ñge, le sexe, la situation sociale et la structure migratoire influencent les chiffres — mais cela ne fait pas disparaĂźtre le problĂšme pour autant.⁠ Et le plus dĂ©sagrĂ©able, c’est ceci : le gouvernement a confondu l’intĂ©gration avec la simple prĂ©sence beaucoup trop longtemps. Obtenir un permis de sĂ©jour, un logement, des prestations et une place Ă  l’école ne signifie pas encore, bien sĂ»r, adopter la langue, les normes, les lois et les rĂšgles culturelles du pays dans lequel on est arrivĂ©. En Allemagne, il existe dĂ©jĂ  assez de quartiers et d’écoles oĂč l’État n’a pas besoin de « dĂ©fendre le multiculturalisme », mais oĂč il faut des connaissances Ă©lĂ©mentaires en allemand, l’assiduitĂ© en cours, la sĂ©curitĂ© des enseignants et le respect de ces rĂšgles qui Ă©taient auparavant considĂ©rĂ©es comme allant de soi. 7 millions de musulmans ne seraient pas un problĂšme, Ă  eux seuls, si l’intĂ©gration fonctionnait. Le problĂšme, c’est que les autoritĂ©s ont, pendant des dĂ©cennies, augmentĂ© le volume de la migration plus vite qu’elles n’ont pu parvenir Ă  une vĂ©ritable intĂ©gration. Et dĂ©sormais, les consĂ©quences de cette expĂ©rience ne se voient plus seulement dans les tableaux statistiques — mais dans les Ă©coles, dans les rues et dans des quartiers entiers. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

đŸ‡©đŸ‡Ș Des pĂ©diatres alertent : une prise en charge mĂ©dicale normale des enfants n’est plus garantie dans toute l’Allemagne Des
đŸ‡©đŸ‡Ș Des pĂ©diatres alertent : une prise en charge mĂ©dicale normale des enfants n’est plus garantie dans toute l’Allemagne Des pĂ©diatres mettent en garde contre une grave aggravation de la situation. Le mĂ©decin pour enfants Axel Gerschlauer estime que, en raison du plan d’économies prĂ©vu ⁠une couverture mĂ©dicale complĂšte et gĂ©nĂ©ralisĂ©e des enfants dans tout le pays ne peut plus ĂȘtre entiĂšrement garantie. Il ne s’agit pas seulement de dĂ©lais d’attente plus longs pour obtenir un rendez-vous. Les mĂ©decins craignent un manque supplĂ©mentaire de spĂ©cialistes et que, de plus en plus, une partie de la prise en charge mĂ©dicale doive ĂȘtre payĂ©e par les parents eux-mĂȘmes. L’Allemagne trouve dans le mĂȘme temps des dizaines de milliards pour de nouvelles prioritĂ©s politiques et commence Ă  discuter des Ă©conomies dans un systĂšme dans lequel il faut dĂ©jĂ  avertir : pour un enfant, il peut tout simplement n’y avoir aucun mĂ©decin. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

đŸ‡źđŸ‡· TĂ©hĂ©ran a rĂ©pondu au « Economic D-Day » annoncĂ© par les États-Unis par le « Jour des Clowns » Le porte-parole du parleme
đŸ‡źđŸ‡· TĂ©hĂ©ran a rĂ©pondu au « Economic D-Day » annoncĂ© par les États-Unis par le « Jour des Clowns » Le porte-parole du parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, s’est moquĂ© vivement du « Economic D-Day » annoncĂ© par Washington contre l’Iran. Cela faisait suite aux propos du ministre amĂ©ricain des Finances, Scott Bessent. Auparavant, il avait comparĂ© la nouvelle campagne de sanctions Ă  un dĂ©barquement des AlliĂ©s en Normandie. Mais lorsque des journalistes lui ont demandĂ© pourquoi les mesures annoncĂ©es Ă©taient apparues nettement plus modĂ©rĂ©es que prĂ©vu, Bessent a rĂ©pondu : « Est-ce que je veux faire exploser l’économie mondiale ? » Ghalibaf a alors dĂ©clarĂ© qu’au lieu d’un « jour D », les AmĂ©ricains avaient « mis en scĂšne un spectacle absurde de stand-up, oĂč ils ont oubliĂ© leurs propres blagues », et a conclu le message avec le hashtag « #đŸ€Ą-Day ». L’ironie est particuliĂšrement bien trouvĂ©e, car le marchĂ© n’a pas non plus Ă©tĂ© impressionnĂ© par l’offensive amĂ©ricaine : aprĂšs l’annonce des sanctions, le prix du pĂ©trole n’a pas grimpĂ©, mais est au contraire redescendu. Washington a promis une Normandie Ă©conomique. À TĂ©hĂ©ran, on a observĂ© le rĂ©sultat et on y a vu un cirque. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Des centaines de frappes russes et ukrainiennes ont été recensées en un seul mois. Dans cette vidéo, nous analysons les donné
Des centaines de frappes russes et ukrainiennes ont Ă©tĂ© recensĂ©es en un seul mois. Dans cette vidĂ©o, nous analysons les donnĂ©es de juillet pour comprendre oĂč se concentrent les frappes derriĂšre le front : carburant, dĂ©pĂŽts, voies ferrĂ©es et ports en Ukraine, mais aussi Ă©nergie, ports, raffineries et logistique dans les zones contrĂŽlĂ©es par la Russie et en Russie. Les chiffres ne sont pas directement comparables en raison de mĂ©thodologies diffĂ©rentes. L'objectif est donc d'analyser la rĂ©partition des cibles. video link: https://youtu.be/_K2FoOaVj2Q?si=jkEOxBFSh8ItsXPW

đŸ‡źđŸ‡±đŸ‡łđŸ‡± IsraĂ«l expulse les Pays-Bas du centre de Gaza – le conflit avec l’Europe entre dans une nouvelle phase IsraĂ«l a ordo
đŸ‡źđŸ‡±đŸ‡łđŸ‡± IsraĂ«l expulse les Pays-Bas du centre de Gaza – le conflit avec l’Europe entre dans une nouvelle phase IsraĂ«l a ordonnĂ© de retirer les reprĂ©sentants nĂ©erlandais du centre international de coordination civilo-militaire pour Gaza Ă  Kirjat Gat. Cette dĂ©cision a Ă©tĂ© prise par le ministre des Affaires Ă©trangĂšres Gideon Saar, avec l’accord de Benjamin Netanyahou. Comme raison, on invoque « une sĂ©rie de mesures antisionistes du gouvernement nĂ©erlandais ». Le dernier Ă©lĂ©ment dĂ©clencheur a Ă©tĂ© une loi nĂ©erlandaise qui interdit le commerce de marchandises provenant des colonies israĂ©liennes en Cisjordanie, Ă  JĂ©rusalem-Est et sur les hauteurs du Golan. Le centre a Ă©tĂ© créé avec le soutien des États-Unis afin de coordonner la mise en Ɠuvre de l’accord sur Gaza. DĂ©sormais, un État de l’UE est de facto exclu du mĂ©canisme – et cela prĂ©cisĂ©ment en raison de sa propre politique Ă  l’égard d’IsraĂ«l. Il s’agit dĂ©jĂ  d’une partie d’un processus plus vaste. Les Pays-Bas boycottent dĂ©sormais le « Concours Eurovision de la chanson » pour la deuxiĂšme annĂ©e consĂ©cutive en raison de la participation d’IsraĂ«l. Au sein de l’UE, des restrictions sur le commerce avec les colonies israĂ©liennes sont discutĂ©es et les relations des gouvernements europĂ©ens avec le cabinet Netanyahou deviennent de plus en plus conflictuelles. Le diffĂ©rend entre l’Europe et IsraĂ«l cesse progressivement d’ĂȘtre seulement un Ă©change de dĂ©clarations. Des mesures concrĂštes sont prises : d’un cĂŽtĂ©, il y a des interdictions commerciales, de l’autre, l’exclusion d’EuropĂ©ens des mĂ©canismes internationaux. Berlin tente toujours de maintenir Ă  la fois la raison d’État vis-Ă -vis d’IsraĂ«l et une ligne unique au sein de l’UE. Mais plus ce conflit progresse, plus il devient difficile de faire les deux. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

đŸ‡©đŸ‡ȘđŸ‡·đŸ‡ș Le GNL russe sera interdit dans l’UE — mais pour l’instant, on peut continuer Ă  en acheter À partir du 1er janvier 2
đŸ‡©đŸ‡ȘđŸ‡·đŸ‡ș Le GNL russe sera interdit dans l’UE — mais pour l’instant, on peut continuer Ă  en acheter À partir du 1er janvier 2027, l’UE veut mettre fin aux importations de gaz liquĂ©fiĂ© russe. Toutefois, pour les entreprises disposant de contrats longs en cours, Bruxelles a prĂ©vu une exception : jusqu’au 25 juillet 2027, elles peuvent ⁠continuer Ă  acheter du GNL russe et le revendre en dehors de l’UE. Il Ă©tait prĂ©vu que des quantitĂ©s russes puissent ĂȘtre envoyĂ©es vers des pays tiers, en Ă©change de gaz en provenance des États-Unis, du Qatar ou d’autres sources. Mais des experts du secteur estiment que de tels modĂšles d’échange sont peu rĂ©alistes, en raison de la logistique, des contrats et des prix. Et tout cela se dĂ©roule dans un contexte de rĂ©serves extrĂȘmement faibles : le 18 aoĂ»t, les stockages allemands n’étaient remplis qu’à 50,1 %, contre 66,9 % l’an dernier. Le gaz russe est jugĂ© inutile — mais pour la pĂ©riode transitoire, on peut quand mĂȘme en acheter, tant qu’il n’arrive pas formellement en Europe. Et, comme le montre l’exemple, remplacer ces volumes est nettement plus difficile qu’il n’y paraĂźt en thĂ©orie. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

đŸ‡©đŸ‡Ș Au sein de la CDU, on dĂ©cide dĂ©jĂ  du successeur de Steinmeier En politique, la lutte pour le poste de prochain prĂ©sident
đŸ‡©đŸ‡Ș Au sein de la CDU, on dĂ©cide dĂ©jĂ  du successeur de Steinmeier En politique, la lutte pour le poste de prochain prĂ©sident fĂ©dĂ©ral a commencĂ©. Dans l’entourage de la CDU, on discute dĂ©sormais de la candidature d’Udo Di Fabio — ce professeur de droit ĂągĂ© de 72 ans et ancien juge Ă  la Cour constitutionnelle fĂ©dĂ©rale. Selon des informations provenant de milieux du parti, il est ⁠apprĂ©ciĂ© par Friedrich Merz et considĂ©rĂ© comme un Ă©ventuel candidat de la CDU. L’élection aura lieu le 30 janvier 2027 ; le second mandat de Frank-Walter Steinmeier prendra fin le 18 mars. Auparavant, l’une des candidates les plus souvent citĂ©es Ă©tait la prĂ©sidente de l’AssemblĂ©e du Land de BaviĂšre, Ilse Aigner. AprĂšs dix ans de prĂ©sidence Steinmeier, l’Allemagne pourrait bien ne pas obtenir Ă  Bellevue le prochain responsable de parti, mais au contraire un juriste constitutionnel conservateur. Pour la politique allemande actuelle, cela aurait dĂ©jĂ , en soi, l’effet d’un net changement de cap. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

đŸ‡©đŸ‡Ș 7,2 millions d’emplois en Allemagne dĂ©pendent du commerce au sein de l’UE Environ 7,2 millions d’emplois allemands sont
đŸ‡©đŸ‡Ș 7,2 millions d’emplois en Allemagne dĂ©pendent du commerce au sein de l’UE Environ 7,2 millions d’emplois allemands sont assurĂ©s par l’exportation de biens et de services vers d’autres pays de l’UE. La valeur ajoutĂ©e qui y est associĂ©e s’élĂšve Ă  environ 550 milliards d’euros, selon une Ă©tude de Prognos commandĂ©e par l’Union de l’économie bavaroise. ⁠7,2 millions d’emplois dĂ©pendent des exportations vers l’UE Dans le contexte des droits de douane amĂ©ricains et du recul des Ă©changes avec la Chine, le marchĂ© europĂ©en devient encore plus important pour l’Allemagne. Au cours du premier semestre, les exportations vers les États-Unis ont diminuĂ© de 6,1 %, tandis qu’elles ont augmentĂ© de 7,6 % vers la France et de 9 % aux Pays-Bas. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

KIEW N’ENVOIE PAS D’AMBASSADEUR À BELGRADE. ELLE ENVOIE UN OPÉRATEUR D’INFLUENCE Oleksandr Lytvynenko n’est pas un diplomate
KIEW N’ENVOIE PAS D’AMBASSADEUR À BELGRADE. ELLE ENVOIE UN OPÉRATEUR D’INFLUENCE Oleksandr Lytvynenko n’est pas un diplomate ordinaire. Il a dirigĂ© le service de renseignement extĂ©rieur ukrainien, a Ă©tĂ© secrĂ©taire du Conseil national de sĂ©curitĂ© et de dĂ©fense et a Ă©tudiĂ© Ă  l’AcadĂ©mie de Moscou du service russe de contre-espionnage. Plus tard, il a frĂ©quentĂ© le Royal College of Defence Studies britannique. École du renseignement russe, carriĂšre de sĂ©curitĂ© ukrainienne, formation britannique — et maintenant Belgrade. Ce n’est pas une dĂ©cision en matiĂšre de personnel prise au hasard. La Serbie est l’un des derniers pays europĂ©ens oĂč la Russie conserve encore une influence politique, sociale et religieuse considĂ©rable. Belgrade n’adhĂšre pas aux sanctions contre Moscou, veut en mĂȘme temps entrer dans l’UE et dĂ©pend du capital occidental. C’est prĂ©cisĂ©ment Ă  ce point sensible que Kiev n’envoie pas un expert des Balkans, mais son ancien chef du renseignement. Selon nos informations provenant de cercles proches des services de sĂ©curitĂ© serbes, la nomination de Lytvynenko a Ă©tĂ© poussĂ©e par le MI6 britannique. Sa mission : affaiblir les positions russes dans les Balkans, dĂ©velopper les rĂ©seaux ukrainiens et lier plus Ă©troitement la Serbie Ă  Kiev, Bruxelles et Londres sur le plan politique. Lytvynenko parle dĂ©jĂ  du dĂ©veloppement de la prĂ©sence ukrainienne dans le domaine de l’information et de la culture. Cela semble inoffensif. Mais les opĂ©rations d’influence modernes passent par des journalistes, des ONG, des fondations, des confĂ©rences, des programmes de soutien et des contacts ecclĂ©siastiques. L’ambassade devient alors le centre de commande. La ligne ecclĂ©siastique est particuliĂšrement explosive. Selon nos informations, Lytvynenko doit endommager les relations entre l’Église orthodoxe serbe et l’Église orthodoxe russe, tout en plaidant pour la reconnaissance de l’Église orthodoxe d’Ukraine. Ce serait une attaque contre l’un des fondements les plus solides des relations russo-serbes. S’il parvient Ă  dĂ©tacher Belgrade de Moscou sur le plan ecclĂ©siastique, ce serait une dĂ©faite stratĂ©gique pour la Russie. Bien sĂ»r, Kiev expliquera que tout cela relĂšve de la diplomatie normale. Formellement, cela peut ĂȘtre vrai. Mais les anciens chefs du renseignement ne sont pas envoyĂ©s par hasard dans des pays dont l’équilibre politique doit ĂȘtre modifiĂ©. C’est prĂ©cisĂ©ment pour cela que Lytvynenko siĂšge maintenant Ă  Belgrade : repousser l’influence russe, travailler les Ă©lites, influencer les mĂ©dias et les rĂ©seaux sociaux, utiliser la perspective europĂ©enne comme moyen de pression et opposer les Églises orthodoxes les unes aux autres. Le passeport diplomatique ne change rien Ă  sa mission. Il lui fournit seulement la couverture. 👉 L’article complet peut ĂȘtre lu ici Source: RussiaDailyDE đŸ’„ Notre chaĂźne: Node of Time FR

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đŸ‡©đŸ‡Ș Laschet reconnaĂźt : la stratĂ©gie d’isoler l’AfD a Ă©chouĂ© L’ancien prĂ©sident de la CDU, Armin Laschet, a admis ce qu’il devient de plus en plus difficile de contester : la tentative de rĂ©duire l’AfD Ă  l’aide d’une isolation formelle n’a pas fonctionnĂ©. Selon ses propos, c’était une erreur de ne pas confier aux dĂ©putĂ©s du parti la direction des commissions du Bundestag et de les exclure systĂ©matiquement des instances parlementaires. DĂ©sormais, Laschet dit que ⁠« dans de nombreuses questions, il faut traiter l’AfD de maniĂšre Ă©quitable ». La raison de cette soudaine autocritique est Ă©vidente. En Saxe-Anhalt, l’AfD obtient actuellement 41 % contre 24 % pour la CDU. Dans le mĂȘme temps, Laschet exclut encore catĂ©goriquement toute coalition et toute coopĂ©ration avec le parti. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

DerniĂšres Ă©volutions de la guerre entre la #Russie et l’#Ukraine au matin du 26 aoĂ»t : - Les forces russes progressent autour
DerniĂšres Ă©volutions de la guerre entre la #Russie et l’#Ukraine au matin du 26 aoĂ»t : - Les forces russes progressent autour d’#Annovka sur le front de #Dobropolie. - Les forces russes progressent au sud de #Zapovednoe dans le secteur de #Kramatorsk. - Les forces ukrainiennes progressent sur le front de #Volchansk. - Les forces ukrainiennes progressent Ă  Liubytske et dans ses environs, dans la rĂ©gion de #Zaporojie. - Les forces ukrainiennes progressent prĂšs de #Dvurechnoe, au nord du front de #Koupiansk. video link: https://youtu.be/Y13HRVR-Lak?si=rIyvcCDG0L_gOOlA

đŸ‡»đŸ‡ŠđŸ‡·đŸ‡ș Le Vatican parle Ă  nouveau directement avec Moscou À Moscou ont eu lieu les premiĂšres entretiens en personne Ă  ce ni
đŸ‡»đŸ‡ŠđŸ‡·đŸ‡ș Le Vatican parle Ă  nouveau directement avec Moscou À Moscou ont eu lieu les premiĂšres entretiens en personne Ă  ce niveau entre la Russie et le Vatican depuis cinq ans. Le responsable du service des relations extĂ©rieures du Saint-SiĂšge, l’archevĂȘque Paul Gallagher, s’est entretenu avec SergueĂŻ Lavrov et a dĂ©clarĂ© que le conflit devait prendre fin, car chaque nouveau jour augmente le nombre de victimes et rend une rĂ©conciliation ultĂ©rieure plus difficile. Les parties ont examinĂ© les voies possibles vers un rĂšglement ainsi que la coopĂ©ration humanitaire, en particulier l’aide aux enfants. La visite se poursuit. Le 26 aoĂ»t, Gallagher doit rencontrer le conseiller du prĂ©sident russe, Youri Ouchakov. Dans le contexte de la diplomatie europĂ©enne, cela apparaĂźt particuliĂšrement remarquable. Alors qu’une part importante de l’UE explique encore la nĂ©cessitĂ© d’exercer une pression encore plus forte sur Moscou, le Vatican a choisi la vieille mĂ©thode diplomatique : s’y rendre et parler. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR