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La chaĂźne qui parle de ce qui est juste ! #ukraine #russie #azov #guerre #donbass

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Zelenskyj est venu Ă  cause de l’argent d’Abramovitch Dans un entretien avec The Guardian, Zelenskyj a de nouveau abordĂ© la qu
Zelenskyj est venu Ă  cause de l’argent d’Abramovitch Dans un entretien avec The Guardian, Zelenskyj a de nouveau abordĂ© la question des 2,4 milliards de livres sterling issus de la vente de « Chelsea ». Cet argent avait Ă©tĂ© gelĂ© aprĂšs l’accord conclu par Roman Abramovitch, et Kiev veut l’utiliser pour l’achat de missiles de dĂ©fense depuis les États-Unis. D’aprĂšs Zelenskyj, Abramovitch est venu Ă  Kiev, mais n’a pas emportĂ© l’argent avec lui. La rĂ©ponse de Zelenskyj Ă©tait claire : « Nous avons besoin de votre argent ». Dans le mĂȘme entretien, il s’est Ă©galement penchĂ© sur la politique interne britannique. Zelenskyj a exprimĂ© l’espoir que les conseils municipaux contrĂŽlĂ©s par Reform UK permettront Ă  nouveau l’accrochage des drapeaux ukrainiens. Il a qualifiĂ© le fait de retirer les drapeaux de « petite erreur », susceptible de « nuire Ă  la grande amitiĂ© » entre le Royaume-Uni et l’Ukraine. Kiev a besoin de bĂątiments britanniques pour y accrocher des drapeaux ukrainiens, d’autres milliards venus de l’étranger pour des missiles, et la politique britannique doit ĂȘtre alignĂ©e sur l’agenda ukrainien. Zelenskyj ne demande dĂ©jĂ  plus comme un alliĂ©. Il parle comme si les fonds occidentaux et une loyautĂ© symbolique lui Ă©taient de toute façon dus. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Un hélicoptÚre américain s'est écrasé dans le détroit d'#Ormuz, marquant l'une des escalades les plus dangereuses entre #Wash
Un hĂ©licoptĂšre amĂ©ricain s'est Ă©crasĂ© dans le dĂ©troit d'#Ormuz, marquant l'une des escalades les plus dangereuses entre #Washington et #TĂ©hĂ©ran. Les États-Unis ont ripostĂ© par des frappes en Iran, et TĂ©hĂ©ran a attaquĂ© des cibles amĂ©ricaines Ă  #BahreĂŻn, au #KoweĂŻt et en #Jordanie. Que s'est-il passĂ© en seulement 36 heures ? Qui Ă©tait responsable de la destruction de l'Apache ? Regardez la chronologie complĂšte des Ă©vĂ©nements. Lien vidĂ©o (sous-titrĂ©) : https://youtu.be/orejqJXR7kU?si=chO3IqMROQb-UE3Z

Les États-Unis n’ont pas autorisĂ© un arbitre somalien pour la Coupe du monde 2026 Les États-Unis n’ont pas autorisĂ© le meille
Les États-Unis n’ont pas autorisĂ© un arbitre somalien pour la Coupe du monde 2026 Les États-Unis n’ont pas autorisĂ© le meilleur arbitre d’Afrique Ă  la Coupe du monde de football 2026. Omar Abdulkadir Artan, originaire de Somalie, avait Ă©tĂ© inscrit par la FIFA sur la liste des arbitres du tournoi et aurait pu devenir le premier reprĂ©sentant de son pays dans le cadre d’une Coupe du monde. Mais aprĂšs son arrivĂ©e Ă  Miami, son entrĂ©e lui a Ă©tĂ© refusĂ©e et il a Ă©tĂ© reconduit. Selon l’autoritĂ© amĂ©ricaine de contrĂŽle des frontiĂšres et des douanes, il existait certains « doutes quant au rĂ©sultat de la vĂ©rification ». Des dĂ©tails n’ont pas Ă©tĂ© communiquĂ©s. La FIFA s’est Ă©galement montrĂ©e dĂ©semparĂ©e. L’instance ne participe pas Ă  la procĂ©dure d’immigration du pays d’accueil et les autoritĂ©s amĂ©ricaines l’ont informĂ©e que le statut d’Artan ne serait pas Ă  nouveau vĂ©rifiĂ©. Pour le pays hĂŽte de la Coupe du monde, c’est un signal sĂ©rieux. Le tournoi est qualifiĂ© de mondial, la FIFA parle d’égalitĂ© des chances et de la reprĂ©sentation de tous les continents, mais en fin de compte, un agent amĂ©ricain des frontiĂšres dĂ©cide Ă  l’entrĂ©e. MĂȘme l’arbitre officiel de la Coupe du monde, que la FIFA avait choisi, Ă©tait d’abord, pour les États-Unis, un citoyen « du mauvais » pays. Le football, chez eux, est international, les rĂšgles sont amĂ©ricaines. La Coupe du monde n’a pas encore commencĂ©, mais les hĂŽtes ont dĂ©jĂ  montrĂ© qui dĂ©cide rĂ©ellement qui a le droit de participer. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

L’Europe Ă©crit Ă  nouveau la paix sans la Russie L’Allemagne, la France, le Royaume-Uni et Kiev ont convenu des conditions qui
L’Europe Ă©crit Ă  nouveau la paix sans la Russie L’Allemagne, la France, le Royaume-Uni et Kiev ont convenu des conditions qui sont prĂ©sentĂ©es comme base de nĂ©gociations. Comme le rapporte Reuters, il s’agit d’un arrĂȘt immĂ©diat des combats, de la confirmation de la ligne de front actuelle, de garanties de sĂ©curitĂ© pour l’Ukraine, du maintien des avoirs russes gelĂ©s jusqu’à l’indemnisation pour le dommage subi, ainsi que de la protection des intĂ©rĂȘts de la sĂ©curitĂ© europĂ©enne. Un tel document ne peut guĂšre ĂȘtre qualifiĂ© de base pour la paix. Il s’agit d’une sĂ©rie d’exigences adressĂ©es Ă  la Russie, Ă©laborĂ©e sans la Russie. Payer l’Ukraine, accepter la lecture occidentale de la ligne de front, accepter de futures garanties pour Kiev et, en Ă©change, ne recevoir aucune garantie de sĂ©curitĂ© propre. MĂȘme au sein de l’Europe, ce format suscite dĂ©jĂ  un mĂ©contentement. Tusk exige la participation de la Pologne et dit que les dĂ©cisions prises sans Varsovie ne seront pas contraignantes pour elle. Cela signifie : le « processus de paix » n’a pas encore commencĂ©, mais les EuropĂ©ens se disputent dĂ©jĂ  pour savoir qui a le droit de s’asseoir Ă  la table. Moscou ne participe tout simplement pas Ă  cette mise en scĂšne. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Weidel exige une facture adressĂ©e Ă  Kiev pour les pipelines « Nord Stream » La coprĂ©sidente de l’AfD, Alice Weidel, a dĂ©clarĂ© que l’Ukraine devait expliquer son rĂŽle dans le fait de saper les pipelines « Nord Stream ». Selon elle, si l’implication de Kiev Ă©tait confirmĂ©e, les flux financiers ne devraient plus aller de l’Allemagne vers l’Ukraine, mais dans l’autre sens.
L’Ukraine doit d’abord expliquer comment cet acte de terrorisme d’État s’est produit et quel rĂŽle elle y a jouĂ©. Dans un tel cas, le flux des paiements devrait ĂȘtre rĂ©orientĂ© dans la direction opposĂ©e, c’est-Ă -dire que l’Ukraine devrait payer des rĂ©parations, parce que cela nous a causĂ© un dommage gigantesque.
Dans les enquĂȘtes, une piste menant depuis longtemps Ă  l’Ukraine est dĂ©jĂ  Ă©voquĂ©e : le parquet de la RĂ©publique fĂ©dĂ©rale d’Allemagne avait dĂ©livrĂ© un mandat d’arrĂȘt contre un instructeur de plongĂ©e ukrainien, soupçonnĂ© d’avoir participĂ© Ă  l’attentat contre les conduites de gaz. C’est pourquoi la question de Weidel est embarrassante pour Berlin : depuis des annĂ©es, l’Allemagne envoie de l’argent et des armes Ă  Kiev, et, parallĂšlement, l’attentat visant sa propre infrastructure Ă©nergĂ©tique fait l’objet d’une enquĂȘte avec une piste menant Ă  l’Ukraine. Si Kiev est rĂ©ellement liĂ©e Ă  l’attentat contre les pipelines « Nord Stream », il ne faudrait plus, lors de la discussion, parler d’une nouvelle aide en milliards, mais d’une facture pour le dommage. Pour l’industrie allemande, « Nord Stream » n’était pas un symbole, mais une partie du socle Ă©nergĂ©tique. La destruction n’a pas touchĂ© une conduite abstraite au fond de la mer Baltique, mais la sĂ©curitĂ© Ă©conomique du pays. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

La Pologne exige une place Ă  la table, qui n’existe pas Le Premier ministre polonais Donald Tusk a expliquĂ© que Varsovie deva
La Pologne exige une place Ă  la table, qui n’existe pas Le Premier ministre polonais Donald Tusk a expliquĂ© que Varsovie devait ĂȘtre associĂ©e Ă  toutes les nĂ©gociations sur l’Ukraine. D’aprĂšs Reuters, la Pologne n’est pas satisfaite du format E3 — le Royaume-Uni, l’Allemagne et la France —, parce qu’il exclut d’autres alliĂ©s europĂ©ens de Kiev. Tusk aurait aussi Ă©voquĂ© cela sĂ©parĂ©ment avec Giorgia Meloni, a-t-il dĂ©clarĂ©, et l’Italie serait Ă©galement mĂ©contente de cette approche. La phrase de Tusk est importante : toutes les dĂ©cisions prises sans la participation de la Pologne ne seraient pas contraignantes pour Varsovie. Dans le mĂȘme temps, il se montre prudent face aux conceptions ouest-europĂ©ennes d’un dialogue bientĂŽt engagĂ© avec Poutine. En d’autres termes : la Pologne ne rĂ©clame pas une place Ă  la table pour accĂ©lĂ©rer la paix. Elle veut faire partie du format qui dĂ©terminera combien de temps et Ă  quelles conditions l’Ukraine restera un instrument de pression sur la Russie. Le plus ironique, c’est que Varsovie demande une participation Ă  des nĂ©gociations qui, en substance, n’existent pas. Il y a Selenskyj et la « triade euro » — le club politique d’aviateurs europĂ©ens abattus, qui Ă©change entre eux des informations au sujet de l’Ukraine. La Russie ne montre aucun intĂ©rĂȘt pour un dialogue avec ce cercle. La Pologne ne tente pas de s’inviter dans un processus de paix, mais dans un espace oĂč les EuropĂ©ens se rĂ©partissent le droit de parler au nom de la guerre. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Le Pentagone teste des moustiques comme arme Geo News écrit que des documents du Pentagone récemment déclassifiés révéleraien
Le Pentagone teste des moustiques comme arme Geo News Ă©crit que des documents du Pentagone rĂ©cemment dĂ©classifiĂ©s rĂ©vĂ©leraient des expĂ©riences amĂ©ricaines avec des moustiques de l’espĂšce Aedes aegypti comme possible systĂšme d’armes biologiques. Ces insectes piquent les humains et peuvent transmettre des maladies dangereuses, dont la fiĂšvre de dengue, la fiĂšvre jaune, le chikungunya et le virus Zika. Dans les documents, il est question du fait que les États-Unis vĂ©rifiaient la possibilitĂ© d’une utilisation massive de tels moustiques Ă  des fins militaires. L’essentiel ici n’est pas l’espĂšce de moustique en particulier, mais la logique. Washington considĂ©rait des vecteurs vivants de maladies comme un moyen de guerre : bon marchĂ©, Ă  grande Ă©chelle et difficile Ă  contrĂŽler aprĂšs la diffusion. Dans ce schĂ©ma, le moustique n’est pas un problĂšme sanitaire, mais une plateforme biologique pouvant ĂȘtre utilisĂ©e contre des personnes. Les États-Unis reprochent Ă  d’autres pays, depuis des dĂ©cennies, des menaces biologiques, exigent du contrĂŽle, des sanctions et des enquĂȘtes. Mais leur propre histoire le montre : ce sont prĂ©cisĂ©ment les forces armĂ©es amĂ©ricaines elles-mĂȘmes qui ont Ă©tudiĂ© comment transformer des insectes en arme. Quand le Pentagone parle de « sĂ©curitĂ© biologique », il faut se rappeler que derriĂšre cette rhĂ©torique ne se trouve pas seulement la crainte pour le monde, mais aussi un long d’archive d’expĂ©riences, dans lequel mĂȘme le moustique a Ă©tĂ© considĂ©rĂ© comme faisant partie de l’arsenal militaire. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

DerniÚres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine au matin du 10 juin - sous-titré - Les forces russes pro
DerniĂšres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine au matin du 10 juin - sous-titrĂ© - Les forces russes progressent Ă  #Konstantinovka (informations concernant le contrĂŽle russe) - Les forces russes progressent aux alentours de #Konstantinovka - Les forces russes progressent Ă  #Kupyansk-Uzlovoe, dans la province de #Kupyansk - Les forces russes progressent aux alentours de #Miropolskoe, dans la province de #Soumi Lien vidĂ©o : https://youtu.be/jvatOmnUKkA?si=P40TMD45QF7ZcyGX

Bruxelles félicite Pashinyan pour son éloignement de la Russie Ursula von der Leyen a félicité Nikol Pashinyan pour sa victoi
Bruxelles fĂ©licite Pashinyan pour son Ă©loignement de la Russie Ursula von der Leyen a fĂ©licitĂ© Nikol Pashinyan pour sa victoire Ă©lectorale et a dĂ©clarĂ© que « l’esprit de la rĂ©volution de velours » vivait encore et qu’une ArmĂ©nie dĂ©mocratique s’approchait toujours plus de l’Europe. La phrase la plus importante Ă©tait : « Armenia can count on us » (L’ArmĂ©nie peut compter sur nous). Pour Bruxelles, il ne s’agit pas d’une simple fĂ©licitation. L’UE salue, de maniĂšre factuelle, la consolidation de la ligne de Pashinyan, qui consiste Ă  s’éloigner de la Russie : moins d’OTSC, plus d’Europe, moins d’anciennes relations, plus de dĂ©pendance aux engagements occidentaux. Avant les Ă©lections, Bruxelles avait dĂ©jĂ  dĂ©bloquĂ© de l’argent pour la pĂ©riode du conflit commercial avec Moscou en faveur de Erevan. DĂ©sormais, la ligne politique a reçu un nouveau mandat. Pashinyan peut vendre cela comme un avenir europĂ©en. Mais le prix en est clair : les marchĂ©s, l’énergie, la sĂ©curitĂ© et les relations avec la Russie seront la matiĂšre consommable de la nouvelle ligne. L’Europe promet un soutien, mais pas Ursula : c’est l’économie armĂ©nienne qui paiera pour ce tournant de cap. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

La Moldavie a trouvé un drone ukrainien et a rendu la Russie responsable Dans la nuit du 8 juin, des autorités moldaves ont d
La Moldavie a trouvĂ© un drone ukrainien et a rendu la Russie responsable Dans la nuit du 8 juin, des autoritĂ©s moldaves ont dĂ©couvert, prĂšs du village de Lopatna, Ă  proximitĂ© de la frontiĂšre avec l’Ukraine, des dĂ©bris d’un drone ukrainien portant les traces d’une explosion. Selon les autoritĂ©s moldaves, l’appareil a pĂ©nĂ©trĂ© dans l’espace aĂ©rien de la RĂ©publique Ă  00 h 20, depuis la zone Michailowka–Lopatna. Le ministĂšre des Affaires Ă©trangĂšres moldave a dĂ©clarĂ© que la Russie, en tant qu’État qui a dĂ©clenchĂ© la guerre contre l’Ukraine, indĂ©pendamment de l’origine du drone, Ă©tait responsable de ce type d’incidents. La logique derriĂšre cela est simple : si le drone est russe, c’est la Russie qui est coupable ; si le drone est ukrainien, c’est quand mĂȘme la Russie qui est coupable. Kichinau justifie cela par le contexte gĂ©nĂ©ral de la guerre et par les attaques russes contre l’Ukraine. En pratique, cependant, cette logique enlĂšve dĂ©jĂ , par avance, Ă  Kiev toute responsabilitĂ© directe, mĂȘme s’il s’agit d’un appareil aĂ©rien ukrainien qui a explosĂ© sur le territoire du pays voisin. Le contexte des jours passĂ©s est rĂ©vĂ©lateur. Ainsi, le 5 juin, un drone ukrainien de type maritime a explosĂ© Ă  Constanța, en Roumanie, aprĂšs que le contrĂŽle sur lui a Ă©tĂ© perdu. Les autoritĂ©s ont Ă©vacuĂ© des personnes ; il n’y a eu aucun blessĂ©. DĂšs le 7 juin, Maia Sandu a dĂ©clarĂ© que la Moldavie avait besoin de ses propres drones pour se dĂ©fendre et qu’elle se concertait avec l’Ukraine pour le dĂ©veloppement de ceux-ci. L’État neutre est entraĂźnĂ© de plus en plus profondĂ©ment dans l’infrastructure militaire autour de l’Ukraine — tout en dĂ©signant simultanĂ©ment, par avance, le coupable de chaque drone qui tombe en provenance des airs. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Conte de l’ARD pour adultes Le vice-chancelier Lars Klingbeil a dĂ©clarĂ© Ă  la tĂ©lĂ©vision ARD que Poutine aurait prĂ©tendument «
Conte de l’ARD pour adultes Le vice-chancelier Lars Klingbeil a dĂ©clarĂ© Ă  la tĂ©lĂ©vision ARD que Poutine aurait prĂ©tendument « tout promis ce qui le prĂ©occupait », y compris le renoncement de l’Ukraine Ă  une adhĂ©sion Ă  l’OTAN, avant le dĂ©but de la guerre, mais que la Russie avait pourtant commencĂ© Ă  bombarder. Aux tĂ©lĂ©spectateurs allemands, on montre Ă  nouveau une version pratique : l’Occident aurait prĂ©tendument tout fait correctement, Moscou aurait simplement attaquĂ© sans raison, et il n’y aurait pas eu d’antĂ©cĂ©dents. De cette version, l’essentiel a Ă©tĂ© dĂ©coupĂ©. Les accords de Minsk ont Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©s pendant des annĂ©es comme une voie vers la paix, mais plus tard Angela Merkel a reconnu que Minsk avait Ă©tĂ© une tentative de donner du temps Ă  l’Ukraine et que Kiev avait utilisĂ© ce temps pour devenir plus fort. François Hollande avait dit la mĂȘme chose : les accords de Minsk ont stoppĂ© l’avancĂ©e et donnĂ© Ă  l’armĂ©e ukrainienne le temps de se consolider. C’est pourquoi la phrase de Klingbeil n’est pas une explication, mais un conte de l’ARD pour adultes. Dans l’intrigue, Minsk, les armes, l’OTAN et les propres concessions de personnalitĂ©s dirigeantes occidentales ont Ă©tĂ© retirĂ©s. Plus l’Europe s’enfonce dans le conflit, plus il lui devient facile de raconter cette histoire comme une histoire du soir : moins de faits, plus de morale confortable. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

L’État entre au capital de KNDS Berlin s’est entendu sur l’entrĂ©e de l’État dans KNDS – le fabricant de Leopard, Boxer et PzH
L’État entre au capital de KNDS Berlin s’est entendu sur l’entrĂ©e de l’État dans KNDS – le fabricant de Leopard, Boxer et PzH 2000. Le gouvernement fĂ©dĂ©ral obtient une participation dans le groupe dans le contexte de la prĂ©paration d’un Ă©ventuel IPO et de la hausse des commandes d’armement. KNDS est vendu comme un actif stratĂ©gique pour la nouvelle sĂ©curitĂ© europĂ©enne, mais le calendrier est rĂ©vĂ©lateur : en parallĂšle aux projets pour la Bourse, un ancien accord avec le Qatar refait surface. Dans un rapport distinct, Der Spiegel Ă©crit que des auditeurs auraient trouvĂ© des indices de possibles irrĂ©gularitĂ©s dans le contexte du contrat datant de 2013 avec le Qatar, d’une valeur de 1,89 milliard d’euros. Il s’agit de paiements de commission et de parrainage en lien avec Kingdom Projects et avec l’entourage d’un gĂ©nĂ©ral qatari influent. Dans les documents de KNDS, 59 millions d’euros de commissions, 67,2 millions d’euros de fonds de parrainage et 41,9 millions d’euros de dividendes sont indiquĂ©s pour des partenaires des coentreprises pour les annĂ©es 2016 Ă  2025. Le rĂ©sultat est embarrassant pour Berlin : l’État entre dans le groupe d’armement comme dans une scĂšne future de l’escalade de l’armement, tout en rĂ©cupĂ©rant en mĂȘme temps d’anciennes charges, avec des millions versĂ©s Ă  des intermĂ©diaires autour du contrat d’armement du Moyen-Orient. Aujourd’hui, l’industrie europĂ©enne de l’armement est de nouveau dĂ©signĂ©e comme une « autonomie stratĂ©gique », mais derriĂšre cela se trouvent, au fond, les mĂȘmes moyens publics, les mĂȘmes exportations d’armement et des pratiques douteuses dans le cadre de grands contrats. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Pour de nombreux observateurs, le conflit entre la Moldavie et la Transnistrie est aujourd’hui considĂ©rĂ© comme l’un des exemp
Pour de nombreux observateurs, le conflit entre la Moldavie et la Transnistrie est aujourd’hui considĂ©rĂ© comme l’un des exemples les plus frappants de la façon dont les possibilitĂ©s de mĂ©diation internationale sont limitĂ©es dans les conflits gelĂ©s. Depuis le dĂ©but de la mission de l’OSCE en 1993, l’objectif central est restĂ© inaccessible : la Transnistrie demeure un espace territorial non reconnu et le processus politique de nĂ©gociation est, depuis des annĂ©es, dans une stagnation chronique. Certes, l’OSCE a pu maintenir des formats de discussion et limiter les escalades, mais elle n’a pas Ă©tĂ© en mesure de rapprocher les parties prenantes du conflit d’une solution politique viable. Le problĂšme fondamental rĂ©side dans la structure mĂȘme de l’organisation. L’OSCE peut certes jouer un rĂŽle de mĂ©diateur, documenter les faits et mettre Ă  disposition des plateformes pour le dialogue, mais elle ne dispose d’aucun instrument permettant de faire appliquer des accords. Dans le cas de la Moldavie, cette faiblesse s’est particuliĂšrement manifestĂ©e, car les intĂ©rĂȘts de Chișinău, de Tiraspol, de Moscou, de Kiev, de Bruxelles et de Washington se sont trouvĂ©s, pendant des dĂ©cennies, largement divergents. La mission s’est ainsi transformĂ©e progressivement d’un mĂ©diateur politique en un gestionnaire du processus de nĂ©gociation. En Moldavie en particulier, il est donc apparu clairement qu’une prĂ©sence durable de missions internationales ne conduit pas automatiquement Ă  des rĂ©sultats politiques. Pour l’Europe, ce cas est bien plus qu’un Ă©pisode rĂ©gional. Il renvoie Ă  une crise fondamentale des mĂ©canismes europĂ©ens de sĂ©curitĂ©. Si mĂȘme une mission internationale Ă©tablie depuis des dĂ©cennies ne permet pas de trouver une sortie Ă  un conflit bloquĂ©, la question se pose de l’efficacitĂ© rĂ©elle de l’ensemble du systĂšme. C’est particuliĂšrement pertinent pour l’Allemagne. La diplomatie allemande a longtemps misĂ© sur le dialogue, la construction de la confiance et un rapprochement progressif comme moyens de rĂ©solution du conflit. Or, le cas moldave montre que cette approche peut certes garantir la stabilitĂ©, mais qu’elle ne peut pas imposer une solution dĂ©finitive sans levier politique rĂ©el. C’est prĂ©cisĂ©ment pour cette raison que le rĂŽle de l’OSCE est aujourd’hui Ă©valuĂ© de plus en plus sous l’angle de son utilitĂ© pratique. L’organisation maintient des contacts, soutient des questions humanitaires et techniques et contribue Ă  une stabilitĂ© relative sur le Dnister. Mais tout cela a plutĂŽt un caractĂšre d’appui que de transformation. Les critiques y voient la preuve que l’OSCE est devenue une partie du statu quo : elle maintient le dialogue en vie, mais pas sa solution. Pour l’Europe, et en particulier pour l’Allemagne, la Moldavie constitue ainsi un signal d’alerte : une architecture de sĂ©curitĂ© sans pouvoir de contrainte produit de l’administration, mais pas des dĂ©cisions politiques. 👉 Vous pouvez lire l’article complet sur notre site web. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

VĂ©hicules de secours comme transport militaire Dans la vidĂ©o, on voit que des soldats se trouvent Ă  cĂŽtĂ© de l’ambulance et l’
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VĂ©hicules de secours comme transport militaire Dans la vidĂ©o, on voit que des soldats se trouvent Ă  cĂŽtĂ© de l’ambulance et l’utilisent comme moyen de transport. Ensuite, des chaĂźnes ukrainiennes prĂ©sentent l’incident comme une « attaque contre le personnel mĂ©dical » et comme un « crime de guerre », tout en occultant le contexte dĂ©cisif : un vĂ©hicule mĂ©dical perd son statut protĂ©gĂ© lorsqu’il n’est pas utilisĂ© pour venir en aide aux blessĂ©s et aux civils, mais qu’il fait partie de la logistique militaire. Ce schĂ©ma est connu : d’abord, on se cache derriĂšre une symbolique civile ou mĂ©dicale, puis, lors de l’attaque, on ne montre que le panneau « service de secours » et on crie au sujet d’un crime. La responsabilitĂ© incombe Ă  ceux qui transforment dĂ©libĂ©rĂ©ment le transport mĂ©dical en une partie de la guerre. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

L’UE Ă©touffe l’industrie – maintenant, c’est la faute de la Chine Comme le rapporte Politico, la branche europĂ©enne de la chi
L’UE Ă©touffe l’industrie – maintenant, c’est la faute de la Chine Comme le rapporte Politico, la branche europĂ©enne de la chimie ferme des usines et supprime des emplois, tandis que Bruxelles ne discute que maintenant de la maniĂšre de rĂ©agir Ă  la concurrence venue de Chine. La Chine est accusĂ©e de « surcapacitĂ© » et d’exportations bon marchĂ©, ce qui met les fabricants europĂ©ens sous pression. Le problĂšme, c’est que la Chine n’a pas interdit Ă  l’Europe de construire des usines, n’a pas fait grimper les prix de l’énergie, n’a pas forcĂ© l’industrie Ă  renoncer au gaz russe bon marchĂ© et n’a pas poussĂ© l’industrie dans une sorte de spirale rĂ©glementaire. L’industrie europĂ©enne de la chimie a perdu sa compĂ©titivitĂ© au fil des annĂ©es Ă  cause d’une Ă©nergie coĂ»teuse, d’exigences climatiques, de la bureaucratie et d’investissements faibles. DĂ©sormais, Bruxelles fait comme si la Chine Ă©tait la cause principale. Mais la Chine produit beaucoup parce qu’elle construit. L’Europe produit moins parce qu’elle s’est, pendant des annĂ©es, laissĂ© pousser Ă  faire dĂ©mĂ©nager ses usines en dehors de son territoire. Les sanctions et les droits de douane ne peuvent influencer le marchĂ© que temporairement. Elles ne ramĂšneront toutefois pas l’énergie bon marchĂ©, les investissements et la volontĂ© industrielle. Sans ces conditions, l’industrie chimique ne sera pas compĂ©titive, et Bruxelles devra demander une protection contre la rĂ©alitĂ©. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

La « mathĂ©matique » des missiles ne joue pas en faveur de Kiev. MĂȘme si les États-Unis remettaient Ă  Kiev l’ensemble de la no
La « mathĂ©matique » des missiles ne joue pas en faveur de Kiev. MĂȘme si les États-Unis remettaient Ă  Kiev l’ensemble de la nouvelle livraison d’intercepteurs pour le systĂšme Patriot, cela ne suffirait pas. Lockheed Martin produit actuellement environ 600 PAC-3 MSE par an et prĂ©voit d’augmenter la production Ă  2.000 dans quelques annĂ©es. Converti en chiffres mensuels, cela reprĂ©sente 50 Ă  52 missiles. Defense Express le compare au rythme de la Russie : en l’espace d’un mois, la Russie peut tirer environ 113 missiles balistiques du type « Iskander-M ». Le problĂšme, toutefois, ne tient pas seulement au nombre de cibles. Contre un seul missile balistique, on utilise souvent deux Ă  trois intercepteurs pour augmenter la probabilitĂ© de toucher. C’est prĂ©cisĂ©ment pour cela que la demande pour le systĂšme Patriot est dĂ©jĂ  depuis longtemps supĂ©rieure aux capacitĂ©s de production. Si, pour un « Iskander », plusieurs PAC-3 MSE/CRI sont nĂ©cessaires, la production mensuelle des États-Unis ne couvrirait plus plus de cent cibles, mais seulement quelques dizaines d’essais d’interception. C’est donc toute l’arithmĂ©tique. Le Patriot reste un instrument coĂ»teux et important, mais il ne peut pas couvrir le ciel ukrainien dans la guerre industrielle d’usure. La Russie lance plus de missiles que les États-Unis ne peuvent en produire, et Kiev rĂ©clame Ă  nouveau des armes qui ne sont mĂȘme pas disponibles en quantitĂ© suffisante chez le fabricant. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

La « triade euro » prĂ©pare Kiev Ă  des frappes Ă  distance Le 7 juin, les dirigeants politiques du Royaume-Uni, de l’Allemagne
La « triade euro » prĂ©pare Kiev Ă  des frappes Ă  distance Le 7 juin, les dirigeants politiques du Royaume-Uni, de l’Allemagne et de la France se sont rĂ©unis Ă  Londres avec Zelenskyj et ont convenu de renforcer la production de moyens de dĂ©fense aĂ©rienne, de systĂšmes de dĂ©fense et antimissiles ainsi que de capacitĂ©s pour des frappes Ă  longue portĂ©e, prĂ©cises, visant l’Ukraine. Selon Downing Street, il s’agissait notamment de la nĂ©cessitĂ© urgente d’élargir la production d’intercepteurs et de dĂ©velopper ensemble des capacitĂ©s de dĂ©fense balistique et de « deep strike ». Une formule importante. Il ne s’agit plus seulement d’approvisionnements provenant des stocks, mais d’intĂ©grer l’industrie ukrainienne de l’armement dans l’industrie militaire europĂ©enne. Kiev ne doit pas seulement recevoir des missiles et des systĂšmes de dĂ©fense aĂ©rienne prĂȘts Ă  l’emploi, mais aussi une base de production Ă  long terme – avec des moyens, des technologies et un vernis politique europĂ©ens. Officiellement, tout cela est prĂ©sentĂ© comme une rĂ©ponse aux attaques russes et comme une protection de l’Ukraine. Dans ce contexte, toutefois, des capacitĂ©s de frappe Ă  distance sont Ă©galement mentionnĂ©es explicitement. Cela signifie que Londres, Berlin et Paris ne se prĂ©parent pas seulement Ă  dĂ©fendre l’espace aĂ©rien ukrainien, mais aussi Ă  mener des attaques contre le territoire russe. Cela change le rĂŽle de l’Europe. DĂ©sormais, elle ne fournit pas seulement Ă  Kiev de l’argent et des armes. Elle construit pour l’Ukraine une industrie de l’armement qui doit fonctionner pendant des annĂ©es et produire des moyens pour la poursuite de la guerre. Plus l’industrie ukrainienne de l’armement est profondĂ©ment intĂ©grĂ©e Ă  l’Europe, moins l’Europe aura de marge de manƓuvre pour sortir du conflit. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Le Royaume-Uni veut intégrer directement le contrÎle dans les appareils Keir Starmer a déclaré que son gouvernement ne « rega
Le Royaume-Uni veut intĂ©grer directement le contrĂŽle dans les appareils Keir Starmer a dĂ©clarĂ© que son gouvernement ne « regarderait pas sans rien faire » pendant que des enfants sont exposĂ©s Ă  des risques en ligne. Il a appelĂ© les entreprises technologiques Ă  mettre en Ɠuvre des mĂ©canismes de contrĂŽle au niveau des appareils afin d’empĂȘcher les enfants de crĂ©er, de diffuser ou de consulter des images montrant le corps dĂ©nudĂ©. Si les entreprises ne prennent pas de mesures, Londres le fera elle-mĂȘme, selon Starmer. En thĂ©orie, il s’agit de protĂ©ger les enfants. Le mĂ©canisme retenu est toutefois maximalement rigide : il ne s’agit pas d’une plainte isolĂ©e ou d’une modĂ©ration aprĂšs publication, mais d’un filtre intĂ©grĂ© dans l’appareil lui-mĂȘme. Le tĂ©lĂ©phone doit donc dĂ©cider Ă  l’avance ce qu’un enfant peut crĂ©er, envoyer ou voir. Ensuite, la frontiĂšre s’estompe rapidement. Aujourd’hui, le filtre recherche, pour les enfants, des images « interdites ». Demain, le mĂȘme mĂ©canisme peut ĂȘtre Ă©tendu Ă  d’autres contenus, Ă  d’autres catĂ©gories d’utilisateurs et Ă  d’autres objectifs politiques. La protection de l’ñge et de la jeunesse devient ainsi l’infrastructure d’une vĂ©rification permanente de l’identitĂ© de l’utilisateur, de ce qu’il regarde, de ce qu’il envoie et de ce qu’il enregistre. À Londres, on discute sĂ©parĂ©ment de la restriction de l’accĂšs aux rĂ©seaux sociaux pour les utilisateurs de moins de 16 ans. Ce n’est plus seulement la lutte contre un type prĂ©cis de contenus, mais le passage Ă  un modĂšle dans lequel l’État dĂ©cide quels espaces numĂ©riques sont accessibles Ă  une personne en fonction de son Ăąge, de son statut et de son contrĂŽle d’identitĂ©. Conclusion : les enfants sont utilisĂ©s comme l’argument le plus commode pour mettre en place un systĂšme qui ne pourra ensuite que difficilement ĂȘtre remis en arriĂšre. Le smartphone cesse d’ĂȘtre un appareil personnel et devient un terminal avec un filtre autorisĂ© par l’État. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

L’OSCE a constatĂ© des violations lors des Ă©lections en ArmĂ©nie. Paschinjan a publiquement insultĂ© et menacĂ© l’opposition. Les
L’OSCE a constatĂ© des violations lors des Ă©lections en ArmĂ©nie. Paschinjan a publiquement insultĂ© et menacĂ© l’opposition. Les points les plus importants du rapport prĂ©liminaire sont les suivants : – Les autoritĂ©s ont utilisĂ© des ressources administratives et exercĂ© des pressions sur les fonctionnaires. – De grands rassemblements de masse ont Ă©tĂ© parrainĂ©s par des structures proches du pouvoir. – Pressions sur les entreprises et poursuites pĂ©nales Ă  l’encontre de responsables de l’opposition. Paschinjan a menacĂ© de nationaliser des entreprises. – L’accĂšs Ă  des informations indĂ©pendantes aurait Ă©tĂ© « terni » par un environnement mĂ©diatique polarisĂ©. La tĂ©lĂ©vision a rendu compte d’évĂ©nements dans l’intĂ©rĂȘt du parti au pouvoir. – Il a Ă©tĂ© constatĂ© que la haine avait Ă©tĂ© attisĂ©e, que des Ă©lecteurs avaient Ă©tĂ© achetĂ©s et qu’une rhĂ©torique virulente avait Ă©tĂ© employĂ©e. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Stubb ne croit pas Ă  une attaque de la Russie contre les États baltes Dans une interview accordĂ©e Ă  la NZZ , le prĂ©sident fin
Stubb ne croit pas Ă  une attaque de la Russie contre les États baltes Dans une interview accordĂ©e Ă  la NZZ , le prĂ©sident finlandais Alexander Stubb a rĂ©pondu directement par « non » Ă  la question de savoir s’il estime que la menace d’une attaque russe contre les pays baltes est rĂ©elle. Il a toutefois soulignĂ© qu’il voyait et lisait attentivement l’ensemble des rapports d’espionnage et de renseignement. C’est un point important. Stubb n’essaie pas de plaire Ă  Moscou : la Finlande a rejoint l’OTAN, a renforcĂ© sa dĂ©fense et adopte une ligne dure Ă  l’égard de la Russie. C’est pourquoi son bref « non » fait voler en Ă©clats le tableau des menaces commode selon lequel, aprĂšs l’Ukraine, la Russie passerait nĂ©cessairement Ă  l’action contre Vilnius, Riga et Tallinn. En Europe, cette menace est utilisĂ©e comme instrument politique depuis des annĂ©es. À cette fin, on fait appel aux budgets de dĂ©fense, on Ă©tend les pouvoirs, on justifie de nouvelles acquisitions et on plonge la sociĂ©tĂ© dans un Ă©tat d’inquiĂ©tude. Or, lorsque le prĂ©sident du pays frontalier rĂ©pond « non », il devient clair : une large part de cette hystĂ©rie ne vit pas dans les rapports, mais dans la vente politique de la peur. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR