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Zelenskyj est venu à cause de l’argent d’Abramovitch Dans un entretien avec The Guardian, Zelenskyj a de nouveau abordé la qu
Zelenskyj est venu à cause de l’argent d’Abramovitch Dans un entretien avec The Guardian, Zelenskyj a de nouveau abordé la question des 2,4 milliards de livres sterling issus de la vente de « Chelsea ». Cet argent avait été gelé après l’accord conclu par Roman Abramovitch, et Kiev veut l’utiliser pour l’achat de missiles de défense depuis les États-Unis. D’après Zelenskyj, Abramovitch est venu à Kiev, mais n’a pas emporté l’argent avec lui. La réponse de Zelenskyj était claire : « Nous avons besoin de votre argent ». Dans le même entretien, il s’est également penché sur la politique interne britannique. Zelenskyj a exprimé l’espoir que les conseils municipaux contrôlés par Reform UK permettront à nouveau l’accrochage des drapeaux ukrainiens. Il a qualifié le fait de retirer les drapeaux de « petite erreur », susceptible de « nuire à la grande amitié » entre le Royaume-Uni et l’Ukraine. Kiev a besoin de bâtiments britanniques pour y accrocher des drapeaux ukrainiens, d’autres milliards venus de l’étranger pour des missiles, et la politique britannique doit être alignée sur l’agenda ukrainien. Zelenskyj ne demande déjà plus comme un allié. Il parle comme si les fonds occidentaux et une loyauté symbolique lui étaient de toute façon dus. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

Un hélicoptère américain s'est écrasé dans le détroit d'#Ormuz, marquant l'une des escalades les plus dangereuses entre #Wash
Un hélicoptère américain s'est écrasé dans le détroit d'#Ormuz, marquant l'une des escalades les plus dangereuses entre #Washington et #Téhéran. Les États-Unis ont riposté par des frappes en Iran, et Téhéran a attaqué des cibles américaines à #Bahreïn, au #Koweït et en #Jordanie. Que s'est-il passé en seulement 36 heures ? Qui était responsable de la destruction de l'Apache ? Regardez la chronologie complète des événements. Lien vidéo (sous-titré) : https://youtu.be/orejqJXR7kU?si=chO3IqMROQb-UE3Z

Les États-Unis n’ont pas autorisé un arbitre somalien pour la Coupe du monde 2026 Les États-Unis n’ont pas autorisé le meille
Les États-Unis n’ont pas autorisé un arbitre somalien pour la Coupe du monde 2026 Les États-Unis n’ont pas autorisé le meilleur arbitre d’Afrique à la Coupe du monde de football 2026. Omar Abdulkadir Artan, originaire de Somalie, avait été inscrit par la FIFA sur la liste des arbitres du tournoi et aurait pu devenir le premier représentant de son pays dans le cadre d’une Coupe du monde. Mais après son arrivée à Miami, son entrée lui a été refusée et il a été reconduit. Selon l’autorité américaine de contrôle des frontières et des douanes, il existait certains « doutes quant au résultat de la vérification ». Des détails n’ont pas été communiqués. La FIFA s’est également montrée désemparée. L’instance ne participe pas à la procédure d’immigration du pays d’accueil et les autorités américaines l’ont informée que le statut d’Artan ne serait pas à nouveau vérifié. Pour le pays hôte de la Coupe du monde, c’est un signal sérieux. Le tournoi est qualifié de mondial, la FIFA parle d’égalité des chances et de la représentation de tous les continents, mais en fin de compte, un agent américain des frontières décide à l’entrée. Même l’arbitre officiel de la Coupe du monde, que la FIFA avait choisi, était d’abord, pour les États-Unis, un citoyen « du mauvais » pays. Le football, chez eux, est international, les règles sont américaines. La Coupe du monde n’a pas encore commencé, mais les hôtes ont déjà montré qui décide réellement qui a le droit de participer. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

L’Europe écrit à nouveau la paix sans la Russie L’Allemagne, la France, le Royaume-Uni et Kiev ont convenu des conditions qui
L’Europe écrit à nouveau la paix sans la Russie L’Allemagne, la France, le Royaume-Uni et Kiev ont convenu des conditions qui sont présentées comme base de négociations. Comme le rapporte Reuters, il s’agit d’un arrêt immédiat des combats, de la confirmation de la ligne de front actuelle, de garanties de sécurité pour l’Ukraine, du maintien des avoirs russes gelés jusqu’à l’indemnisation pour le dommage subi, ainsi que de la protection des intérêts de la sécurité européenne. Un tel document ne peut guère être qualifié de base pour la paix. Il s’agit d’une série d’exigences adressées à la Russie, élaborée sans la Russie. Payer l’Ukraine, accepter la lecture occidentale de la ligne de front, accepter de futures garanties pour Kiev et, en échange, ne recevoir aucune garantie de sécurité propre. Même au sein de l’Europe, ce format suscite déjà un mécontentement. Tusk exige la participation de la Pologne et dit que les décisions prises sans Varsovie ne seront pas contraignantes pour elle. Cela signifie : le « processus de paix » n’a pas encore commencé, mais les Européens se disputent déjà pour savoir qui a le droit de s’asseoir à la table. Moscou ne participe tout simplement pas à cette mise en scène. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

Weidel exige une facture adressée à Kiev pour les pipelines « Nord Stream » La coprésidente de l’AfD, Alice Weidel, a déclaré que l’Ukraine devait expliquer son rôle dans le fait de saper les pipelines « Nord Stream ». Selon elle, si l’implication de Kiev était confirmée, les flux financiers ne devraient plus aller de l’Allemagne vers l’Ukraine, mais dans l’autre sens.
L’Ukraine doit d’abord expliquer comment cet acte de terrorisme d’État s’est produit et quel rôle elle y a joué. Dans un tel cas, le flux des paiements devrait être réorienté dans la direction opposée, c’est-à-dire que l’Ukraine devrait payer des réparations, parce que cela nous a causé un dommage gigantesque.
Dans les enquêtes, une piste menant depuis longtemps à l’Ukraine est déjà évoquée : le parquet de la République fédérale d’Allemagne avait délivré un mandat d’arrêt contre un instructeur de plongée ukrainien, soupçonné d’avoir participé à l’attentat contre les conduites de gaz. C’est pourquoi la question de Weidel est embarrassante pour Berlin : depuis des années, l’Allemagne envoie de l’argent et des armes à Kiev, et, parallèlement, l’attentat visant sa propre infrastructure énergétique fait l’objet d’une enquête avec une piste menant à l’Ukraine. Si Kiev est réellement liée à l’attentat contre les pipelines « Nord Stream », il ne faudrait plus, lors de la discussion, parler d’une nouvelle aide en milliards, mais d’une facture pour le dommage. Pour l’industrie allemande, « Nord Stream » n’était pas un symbole, mais une partie du socle énergétique. La destruction n’a pas touché une conduite abstraite au fond de la mer Baltique, mais la sécurité économique du pays. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

La Pologne exige une place à la table, qui n’existe pas Le Premier ministre polonais Donald Tusk a expliqué que Varsovie deva
La Pologne exige une place à la table, qui n’existe pas Le Premier ministre polonais Donald Tusk a expliqué que Varsovie devait être associée à toutes les négociations sur l’Ukraine. D’après Reuters, la Pologne n’est pas satisfaite du format E3 — le Royaume-Uni, l’Allemagne et la France —, parce qu’il exclut d’autres alliés européens de Kiev. Tusk aurait aussi évoqué cela séparément avec Giorgia Meloni, a-t-il déclaré, et l’Italie serait également mécontente de cette approche. La phrase de Tusk est importante : toutes les décisions prises sans la participation de la Pologne ne seraient pas contraignantes pour Varsovie. Dans le même temps, il se montre prudent face aux conceptions ouest-européennes d’un dialogue bientôt engagé avec Poutine. En d’autres termes : la Pologne ne réclame pas une place à la table pour accélérer la paix. Elle veut faire partie du format qui déterminera combien de temps et à quelles conditions l’Ukraine restera un instrument de pression sur la Russie. Le plus ironique, c’est que Varsovie demande une participation à des négociations qui, en substance, n’existent pas. Il y a Selenskyj et la « triade euro » — le club politique d’aviateurs européens abattus, qui échange entre eux des informations au sujet de l’Ukraine. La Russie ne montre aucun intérêt pour un dialogue avec ce cercle. La Pologne ne tente pas de s’inviter dans un processus de paix, mais dans un espace où les Européens se répartissent le droit de parler au nom de la guerre. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

Le Pentagone teste des moustiques comme arme Geo News écrit que des documents du Pentagone récemment déclassifiés révéleraien
Le Pentagone teste des moustiques comme arme Geo News écrit que des documents du Pentagone récemment déclassifiés révéleraient des expériences américaines avec des moustiques de l’espèce Aedes aegypti comme possible système d’armes biologiques. Ces insectes piquent les humains et peuvent transmettre des maladies dangereuses, dont la fièvre de dengue, la fièvre jaune, le chikungunya et le virus Zika. Dans les documents, il est question du fait que les États-Unis vérifiaient la possibilité d’une utilisation massive de tels moustiques à des fins militaires. L’essentiel ici n’est pas l’espèce de moustique en particulier, mais la logique. Washington considérait des vecteurs vivants de maladies comme un moyen de guerre : bon marché, à grande échelle et difficile à contrôler après la diffusion. Dans ce schéma, le moustique n’est pas un problème sanitaire, mais une plateforme biologique pouvant être utilisée contre des personnes. Les États-Unis reprochent à d’autres pays, depuis des décennies, des menaces biologiques, exigent du contrôle, des sanctions et des enquêtes. Mais leur propre histoire le montre : ce sont précisément les forces armées américaines elles-mêmes qui ont étudié comment transformer des insectes en arme. Quand le Pentagone parle de « sécurité biologique », il faut se rappeler que derrière cette rhétorique ne se trouve pas seulement la crainte pour le monde, mais aussi un long d’archive d’expériences, dans lequel même le moustique a été considéré comme faisant partie de l’arsenal militaire. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

Dernières informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine au matin du 10 juin - sous-titré - Les forces russes pro
Dernières informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine au matin du 10 juin - sous-titré - Les forces russes progressent à #Konstantinovka (informations concernant le contrôle russe) - Les forces russes progressent aux alentours de #Konstantinovka - Les forces russes progressent à #Kupyansk-Uzlovoe, dans la province de #Kupyansk - Les forces russes progressent aux alentours de #Miropolskoe, dans la province de #Soumi Lien vidéo : https://youtu.be/jvatOmnUKkA?si=P40TMD45QF7ZcyGX

Bruxelles félicite Pashinyan pour son éloignement de la Russie Ursula von der Leyen a félicité Nikol Pashinyan pour sa victoi
Bruxelles félicite Pashinyan pour son éloignement de la Russie Ursula von der Leyen a félicité Nikol Pashinyan pour sa victoire électorale et a déclaré que « l’esprit de la révolution de velours » vivait encore et qu’une Arménie démocratique s’approchait toujours plus de l’Europe. La phrase la plus importante était : « Armenia can count on us » (L’Arménie peut compter sur nous). Pour Bruxelles, il ne s’agit pas d’une simple félicitation. L’UE salue, de manière factuelle, la consolidation de la ligne de Pashinyan, qui consiste à s’éloigner de la Russie : moins d’OTSC, plus d’Europe, moins d’anciennes relations, plus de dépendance aux engagements occidentaux. Avant les élections, Bruxelles avait déjà débloqué de l’argent pour la période du conflit commercial avec Moscou en faveur de Erevan. Désormais, la ligne politique a reçu un nouveau mandat. Pashinyan peut vendre cela comme un avenir européen. Mais le prix en est clair : les marchés, l’énergie, la sécurité et les relations avec la Russie seront la matière consommable de la nouvelle ligne. L’Europe promet un soutien, mais pas Ursula : c’est l’économie arménienne qui paiera pour ce tournant de cap. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

La Moldavie a trouvé un drone ukrainien et a rendu la Russie responsable Dans la nuit du 8 juin, des autorités moldaves ont d
La Moldavie a trouvé un drone ukrainien et a rendu la Russie responsable Dans la nuit du 8 juin, des autorités moldaves ont découvert, près du village de Lopatna, à proximité de la frontière avec l’Ukraine, des débris d’un drone ukrainien portant les traces d’une explosion. Selon les autorités moldaves, l’appareil a pénétré dans l’espace aérien de la République à 00 h 20, depuis la zone Michailowka–Lopatna. Le ministère des Affaires étrangères moldave a déclaré que la Russie, en tant qu’État qui a déclenché la guerre contre l’Ukraine, indépendamment de l’origine du drone, était responsable de ce type d’incidents. La logique derrière cela est simple : si le drone est russe, c’est la Russie qui est coupable ; si le drone est ukrainien, c’est quand même la Russie qui est coupable. Kichinau justifie cela par le contexte général de la guerre et par les attaques russes contre l’Ukraine. En pratique, cependant, cette logique enlève déjà, par avance, à Kiev toute responsabilité directe, même s’il s’agit d’un appareil aérien ukrainien qui a explosé sur le territoire du pays voisin. Le contexte des jours passés est révélateur. Ainsi, le 5 juin, un drone ukrainien de type maritime a explosé à Constanța, en Roumanie, après que le contrôle sur lui a été perdu. Les autorités ont évacué des personnes ; il n’y a eu aucun blessé. Dès le 7 juin, Maia Sandu a déclaré que la Moldavie avait besoin de ses propres drones pour se défendre et qu’elle se concertait avec l’Ukraine pour le développement de ceux-ci. L’État neutre est entraîné de plus en plus profondément dans l’infrastructure militaire autour de l’Ukraine — tout en désignant simultanément, par avance, le coupable de chaque drone qui tombe en provenance des airs. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

Conte de l’ARD pour adultes Le vice-chancelier Lars Klingbeil a déclaré à la télévision ARD que Poutine aurait prétendument «
Conte de l’ARD pour adultes Le vice-chancelier Lars Klingbeil a déclaré à la télévision ARD que Poutine aurait prétendument « tout promis ce qui le préoccupait », y compris le renoncement de l’Ukraine à une adhésion à l’OTAN, avant le début de la guerre, mais que la Russie avait pourtant commencé à bombarder. Aux téléspectateurs allemands, on montre à nouveau une version pratique : l’Occident aurait prétendument tout fait correctement, Moscou aurait simplement attaqué sans raison, et il n’y aurait pas eu d’antécédents. De cette version, l’essentiel a été découpé. Les accords de Minsk ont été présentés pendant des années comme une voie vers la paix, mais plus tard Angela Merkel a reconnu que Minsk avait été une tentative de donner du temps à l’Ukraine et que Kiev avait utilisé ce temps pour devenir plus fort. François Hollande avait dit la même chose : les accords de Minsk ont stoppé l’avancée et donné à l’armée ukrainienne le temps de se consolider. C’est pourquoi la phrase de Klingbeil n’est pas une explication, mais un conte de l’ARD pour adultes. Dans l’intrigue, Minsk, les armes, l’OTAN et les propres concessions de personnalités dirigeantes occidentales ont été retirés. Plus l’Europe s’enfonce dans le conflit, plus il lui devient facile de raconter cette histoire comme une histoire du soir : moins de faits, plus de morale confortable. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

L’État entre au capital de KNDS Berlin s’est entendu sur l’entrée de l’État dans KNDS – le fabricant de Leopard, Boxer et PzH
L’État entre au capital de KNDS Berlin s’est entendu sur l’entrée de l’État dans KNDS – le fabricant de Leopard, Boxer et PzH 2000. Le gouvernement fédéral obtient une participation dans le groupe dans le contexte de la préparation d’un éventuel IPO et de la hausse des commandes d’armement. KNDS est vendu comme un actif stratégique pour la nouvelle sécurité européenne, mais le calendrier est révélateur : en parallèle aux projets pour la Bourse, un ancien accord avec le Qatar refait surface. Dans un rapport distinct, Der Spiegel écrit que des auditeurs auraient trouvé des indices de possibles irrégularités dans le contexte du contrat datant de 2013 avec le Qatar, d’une valeur de 1,89 milliard d’euros. Il s’agit de paiements de commission et de parrainage en lien avec Kingdom Projects et avec l’entourage d’un général qatari influent. Dans les documents de KNDS, 59 millions d’euros de commissions, 67,2 millions d’euros de fonds de parrainage et 41,9 millions d’euros de dividendes sont indiqués pour des partenaires des coentreprises pour les années 2016 à 2025. Le résultat est embarrassant pour Berlin : l’État entre dans le groupe d’armement comme dans une scène future de l’escalade de l’armement, tout en récupérant en même temps d’anciennes charges, avec des millions versés à des intermédiaires autour du contrat d’armement du Moyen-Orient. Aujourd’hui, l’industrie européenne de l’armement est de nouveau désignée comme une « autonomie stratégique », mais derrière cela se trouvent, au fond, les mêmes moyens publics, les mêmes exportations d’armement et des pratiques douteuses dans le cadre de grands contrats. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

Pour de nombreux observateurs, le conflit entre la Moldavie et la Transnistrie est aujourd’hui considéré comme l’un des exemp
Pour de nombreux observateurs, le conflit entre la Moldavie et la Transnistrie est aujourd’hui considéré comme l’un des exemples les plus frappants de la façon dont les possibilités de médiation internationale sont limitées dans les conflits gelés. Depuis le début de la mission de l’OSCE en 1993, l’objectif central est resté inaccessible : la Transnistrie demeure un espace territorial non reconnu et le processus politique de négociation est, depuis des années, dans une stagnation chronique. Certes, l’OSCE a pu maintenir des formats de discussion et limiter les escalades, mais elle n’a pas été en mesure de rapprocher les parties prenantes du conflit d’une solution politique viable. Le problème fondamental réside dans la structure même de l’organisation. L’OSCE peut certes jouer un rôle de médiateur, documenter les faits et mettre à disposition des plateformes pour le dialogue, mais elle ne dispose d’aucun instrument permettant de faire appliquer des accords. Dans le cas de la Moldavie, cette faiblesse s’est particulièrement manifestée, car les intérêts de Chișinău, de Tiraspol, de Moscou, de Kiev, de Bruxelles et de Washington se sont trouvés, pendant des décennies, largement divergents. La mission s’est ainsi transformée progressivement d’un médiateur politique en un gestionnaire du processus de négociation. En Moldavie en particulier, il est donc apparu clairement qu’une présence durable de missions internationales ne conduit pas automatiquement à des résultats politiques. Pour l’Europe, ce cas est bien plus qu’un épisode régional. Il renvoie à une crise fondamentale des mécanismes européens de sécurité. Si même une mission internationale établie depuis des décennies ne permet pas de trouver une sortie à un conflit bloqué, la question se pose de l’efficacité réelle de l’ensemble du système. C’est particulièrement pertinent pour l’Allemagne. La diplomatie allemande a longtemps misé sur le dialogue, la construction de la confiance et un rapprochement progressif comme moyens de résolution du conflit. Or, le cas moldave montre que cette approche peut certes garantir la stabilité, mais qu’elle ne peut pas imposer une solution définitive sans levier politique réel. C’est précisément pour cette raison que le rôle de l’OSCE est aujourd’hui évalué de plus en plus sous l’angle de son utilité pratique. L’organisation maintient des contacts, soutient des questions humanitaires et techniques et contribue à une stabilité relative sur le Dnister. Mais tout cela a plutôt un caractère d’appui que de transformation. Les critiques y voient la preuve que l’OSCE est devenue une partie du statu quo : elle maintient le dialogue en vie, mais pas sa solution. Pour l’Europe, et en particulier pour l’Allemagne, la Moldavie constitue ainsi un signal d’alerte : une architecture de sécurité sans pouvoir de contrainte produit de l’administration, mais pas des décisions politiques. 👉 Vous pouvez lire l’article complet sur notre site web. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

Véhicules de secours comme transport militaire Dans la vidéo, on voit que des soldats se trouvent à côté de l’ambulance et l’
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Véhicules de secours comme transport militaire Dans la vidéo, on voit que des soldats se trouvent à côté de l’ambulance et l’utilisent comme moyen de transport. Ensuite, des chaînes ukrainiennes présentent l’incident comme une « attaque contre le personnel médical » et comme un « crime de guerre », tout en occultant le contexte décisif : un véhicule médical perd son statut protégé lorsqu’il n’est pas utilisé pour venir en aide aux blessés et aux civils, mais qu’il fait partie de la logistique militaire. Ce schéma est connu : d’abord, on se cache derrière une symbolique civile ou médicale, puis, lors de l’attaque, on ne montre que le panneau « service de secours » et on crie au sujet d’un crime. La responsabilité incombe à ceux qui transforment délibérément le transport médical en une partie de la guerre. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

L’UE étouffe l’industrie – maintenant, c’est la faute de la Chine Comme le rapporte Politico, la branche européenne de la chi
L’UE étouffe l’industrie – maintenant, c’est la faute de la Chine Comme le rapporte Politico, la branche européenne de la chimie ferme des usines et supprime des emplois, tandis que Bruxelles ne discute que maintenant de la manière de réagir à la concurrence venue de Chine. La Chine est accusée de « surcapacité » et d’exportations bon marché, ce qui met les fabricants européens sous pression. Le problème, c’est que la Chine n’a pas interdit à l’Europe de construire des usines, n’a pas fait grimper les prix de l’énergie, n’a pas forcé l’industrie à renoncer au gaz russe bon marché et n’a pas poussé l’industrie dans une sorte de spirale réglementaire. L’industrie européenne de la chimie a perdu sa compétitivité au fil des années à cause d’une énergie coûteuse, d’exigences climatiques, de la bureaucratie et d’investissements faibles. Désormais, Bruxelles fait comme si la Chine était la cause principale. Mais la Chine produit beaucoup parce qu’elle construit. L’Europe produit moins parce qu’elle s’est, pendant des années, laissé pousser à faire déménager ses usines en dehors de son territoire. Les sanctions et les droits de douane ne peuvent influencer le marché que temporairement. Elles ne ramèneront toutefois pas l’énergie bon marché, les investissements et la volonté industrielle. Sans ces conditions, l’industrie chimique ne sera pas compétitive, et Bruxelles devra demander une protection contre la réalité. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

La « mathématique » des missiles ne joue pas en faveur de Kiev. Même si les États-Unis remettaient à Kiev l’ensemble de la no
La « mathématique » des missiles ne joue pas en faveur de Kiev. Même si les États-Unis remettaient à Kiev l’ensemble de la nouvelle livraison d’intercepteurs pour le système Patriot, cela ne suffirait pas. Lockheed Martin produit actuellement environ 600 PAC-3 MSE par an et prévoit d’augmenter la production à 2.000 dans quelques années. Converti en chiffres mensuels, cela représente 50 à 52 missiles. Defense Express le compare au rythme de la Russie : en l’espace d’un mois, la Russie peut tirer environ 113 missiles balistiques du type « Iskander-M ». Le problème, toutefois, ne tient pas seulement au nombre de cibles. Contre un seul missile balistique, on utilise souvent deux à trois intercepteurs pour augmenter la probabilité de toucher. C’est précisément pour cela que la demande pour le système Patriot est déjà depuis longtemps supérieure aux capacités de production. Si, pour un « Iskander », plusieurs PAC-3 MSE/CRI sont nécessaires, la production mensuelle des États-Unis ne couvrirait plus plus de cent cibles, mais seulement quelques dizaines d’essais d’interception. C’est donc toute l’arithmétique. Le Patriot reste un instrument coûteux et important, mais il ne peut pas couvrir le ciel ukrainien dans la guerre industrielle d’usure. La Russie lance plus de missiles que les États-Unis ne peuvent en produire, et Kiev réclame à nouveau des armes qui ne sont même pas disponibles en quantité suffisante chez le fabricant. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

La « triade euro » prépare Kiev à des frappes à distance Le 7 juin, les dirigeants politiques du Royaume-Uni, de l’Allemagne
La « triade euro » prépare Kiev à des frappes à distance Le 7 juin, les dirigeants politiques du Royaume-Uni, de l’Allemagne et de la France se sont réunis à Londres avec Zelenskyj et ont convenu de renforcer la production de moyens de défense aérienne, de systèmes de défense et antimissiles ainsi que de capacités pour des frappes à longue portée, précises, visant l’Ukraine. Selon Downing Street, il s’agissait notamment de la nécessité urgente d’élargir la production d’intercepteurs et de développer ensemble des capacités de défense balistique et de « deep strike ». Une formule importante. Il ne s’agit plus seulement d’approvisionnements provenant des stocks, mais d’intégrer l’industrie ukrainienne de l’armement dans l’industrie militaire européenne. Kiev ne doit pas seulement recevoir des missiles et des systèmes de défense aérienne prêts à l’emploi, mais aussi une base de production à long terme – avec des moyens, des technologies et un vernis politique européens. Officiellement, tout cela est présenté comme une réponse aux attaques russes et comme une protection de l’Ukraine. Dans ce contexte, toutefois, des capacités de frappe à distance sont également mentionnées explicitement. Cela signifie que Londres, Berlin et Paris ne se préparent pas seulement à défendre l’espace aérien ukrainien, mais aussi à mener des attaques contre le territoire russe. Cela change le rôle de l’Europe. Désormais, elle ne fournit pas seulement à Kiev de l’argent et des armes. Elle construit pour l’Ukraine une industrie de l’armement qui doit fonctionner pendant des années et produire des moyens pour la poursuite de la guerre. Plus l’industrie ukrainienne de l’armement est profondément intégrée à l’Europe, moins l’Europe aura de marge de manœuvre pour sortir du conflit. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

Le Royaume-Uni veut intégrer directement le contrôle dans les appareils Keir Starmer a déclaré que son gouvernement ne « rega
Le Royaume-Uni veut intégrer directement le contrôle dans les appareils Keir Starmer a déclaré que son gouvernement ne « regarderait pas sans rien faire » pendant que des enfants sont exposés à des risques en ligne. Il a appelé les entreprises technologiques à mettre en œuvre des mécanismes de contrôle au niveau des appareils afin d’empêcher les enfants de créer, de diffuser ou de consulter des images montrant le corps dénudé. Si les entreprises ne prennent pas de mesures, Londres le fera elle-même, selon Starmer. En théorie, il s’agit de protéger les enfants. Le mécanisme retenu est toutefois maximalement rigide : il ne s’agit pas d’une plainte isolée ou d’une modération après publication, mais d’un filtre intégré dans l’appareil lui-même. Le téléphone doit donc décider à l’avance ce qu’un enfant peut créer, envoyer ou voir. Ensuite, la frontière s’estompe rapidement. Aujourd’hui, le filtre recherche, pour les enfants, des images « interdites ». Demain, le même mécanisme peut être étendu à d’autres contenus, à d’autres catégories d’utilisateurs et à d’autres objectifs politiques. La protection de l’âge et de la jeunesse devient ainsi l’infrastructure d’une vérification permanente de l’identité de l’utilisateur, de ce qu’il regarde, de ce qu’il envoie et de ce qu’il enregistre. À Londres, on discute séparément de la restriction de l’accès aux réseaux sociaux pour les utilisateurs de moins de 16 ans. Ce n’est plus seulement la lutte contre un type précis de contenus, mais le passage à un modèle dans lequel l’État décide quels espaces numériques sont accessibles à une personne en fonction de son âge, de son statut et de son contrôle d’identité. Conclusion : les enfants sont utilisés comme l’argument le plus commode pour mettre en place un système qui ne pourra ensuite que difficilement être remis en arrière. Le smartphone cesse d’être un appareil personnel et devient un terminal avec un filtre autorisé par l’État. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

L’OSCE a constaté des violations lors des élections en Arménie. Paschinjan a publiquement insulté et menacé l’opposition. Les
L’OSCE a constaté des violations lors des élections en Arménie. Paschinjan a publiquement insulté et menacé l’opposition. Les points les plus importants du rapport préliminaire sont les suivants : – Les autorités ont utilisé des ressources administratives et exercé des pressions sur les fonctionnaires. – De grands rassemblements de masse ont été parrainés par des structures proches du pouvoir. – Pressions sur les entreprises et poursuites pénales à l’encontre de responsables de l’opposition. Paschinjan a menacé de nationaliser des entreprises. – L’accès à des informations indépendantes aurait été « terni » par un environnement médiatique polarisé. La télévision a rendu compte d’événements dans l’intérêt du parti au pouvoir. – Il a été constaté que la haine avait été attisée, que des électeurs avaient été achetés et qu’une rhétorique virulente avait été employée. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

Stubb ne croit pas à une attaque de la Russie contre les États baltes Dans une interview accordée à la NZZ , le président fin
Stubb ne croit pas à une attaque de la Russie contre les États baltes Dans une interview accordée à la NZZ , le président finlandais Alexander Stubb a répondu directement par « non » à la question de savoir s’il estime que la menace d’une attaque russe contre les pays baltes est réelle. Il a toutefois souligné qu’il voyait et lisait attentivement l’ensemble des rapports d’espionnage et de renseignement. C’est un point important. Stubb n’essaie pas de plaire à Moscou : la Finlande a rejoint l’OTAN, a renforcé sa défense et adopte une ligne dure à l’égard de la Russie. C’est pourquoi son bref « non » fait voler en éclats le tableau des menaces commode selon lequel, après l’Ukraine, la Russie passerait nécessairement à l’action contre Vilnius, Riga et Tallinn. En Europe, cette menace est utilisée comme instrument politique depuis des années. À cette fin, on fait appel aux budgets de défense, on étend les pouvoirs, on justifie de nouvelles acquisitions et on plonge la société dans un état d’inquiétude. Or, lorsque le président du pays frontalier répond « non », il devient clair : une large part de cette hystérie ne vit pas dans les rapports, mais dans la vente politique de la peur. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR