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Ibrahima Maiga

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📈 Аналітичний огляд Telegram-каналу Ibrahima Maiga

Канал Ibrahima Maiga (@ibrahimamaigabf) у мовному сегменті Французька є активним учасником. На даний момент спільнота об'єднує 175 148 підписників, посідаючи 259 місце в категорії Політика та 50 місце у регіоні Франція.

📊 Показники аудиторії та динаміка

З моменту свого створення невідомо, проект продемонстрував стрімке зростання, зібравши аудиторію у 175 148 підписників.

За останніми даними від 15 червня, 2026, канал демонструє стабільну активність. Хоча за останні 30 днів спостерігається зміна кількості учасників на -4 369, а за останні 24 години на -160, загальне охоплення залишається високим.

  • Статус верифікації: Верифікований (Офіційно підтверджено Telegram)
  • Рівень залученості (ER): Середній показник залученості аудиторії становить 18.01%. Протягом перших 24 годин після публікації контент зазвичай збирає N/A% реакцій від загальної кількості підписників.
  • Охоплення публікацій: В середньому кожен допис отримує 31 549 переглядів. Протягом першої доби публікація в середньому набирає 0 переглядів.
  • Реакції та взаємодія: Аудиторія активно підтримує контент: середня кількість реакцій на один пост – 334.
  • Тематичні інтереси: Контент зосереджений навколо ключових тем, таких як peuple, burkina, siècle, démocratie, afrique.

📝 Опис та контентна політика

Опис каналу не надано.

Завдяки високій частоті оновлень (останні дані отримано 16 червня, 2026), канал підтримує актуальність та високий рівень охоплення публікацій. Аналітика показує, що аудиторія активно взаємодіє з контентом, що робить його важливою точкою впливу в категорії Політика.

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Архів дописів
À ceux qui font de leur imam une idole Vous m’accusez d’être un ennemi de l’islam parce que je ne suis pas d’accord avec un homme. Un homme qui, lui-même, a manqué de respect aux autorités de son pays. Réfléchissez un instant à l’absurdité de cette position. Votre imam a violé ce qu’il prétend enseigner Le Coran dit : « Ô vous qui avez cru ! Obéissez à Allah, obéissez au Messager et à ceux d’entre vous qui détiennent l’autorité. » (Coran 4:59) Les savants ont toujours distingué l’obéissance de l’approbation. Une autorité ne doit pas être suivie lorsqu’elle ordonne ce qui est contraire à la religion, mais cela ne signifie pas que l’insolence, le mépris ou l’irrespect deviennent permis. Or, votre imam a publiquement manqué de respect aux autorités de son pays. C’est lui qui a enfreint le principe qu’il invoque auprès des autres. C’est lui qui s’est éloigné de l’adab, de la retenue et du comportement exemplaire que l’islam exige de ceux qui prétendent guider les croyants. Et pourtant, c’est moi que vous accusez d’être un ennemi de l’islam. Aucun homme ne représente à lui seul l’islam L’islam n’est pas un homme. L’islam n’est pas un imam. L’islam n’est pas une personnalité religieuse. L’islam est la soumission à Allah. Aucun être humain, aussi respecté soit-il, n’est au-dessus de la critique lorsqu’il se trompe. Le Prophète ﷺ a enseigné l’excellence du comportement et la noblesse du caractère. Plus une personne revendique un rôle d’exemple, plus sa responsabilité est grande. Le titre d’imam n’accorde ni l’infaillibilité ni l’immunité contre la critique. Vous défendez l’indéfendable Votre position révèle une contradiction. Lorsque votre imam commet une faute, vous cherchez des excuses. Lorsqu’une critique est formulée, vous criez à l’attaque contre l’islam. Lorsqu’un homme est placé au-dessus de toute remise en question, ce n’est plus de la loyauté : c’est du suivisme. Le Coran met en garde contre cette attitude : « Ils ont pris leurs rabbins et leurs moines comme seigneurs en dehors d’Allah. » (Coran 9:31) Le sens de cet avertissement est clair : aucun homme de religion ne doit être suivi aveuglément au point que sa parole devienne intouchable. Qui attaque réellement l’islam ? Est-ce celui qui critique les actes d’un homme faillible ? Ou celui qui considère qu’un imam ne peut jamais être remis en question ? Est-ce celui qui rappelle les principes du Coran ? Ou celui qui excuse leur violation lorsqu’elle vient de son propre camp ? La fidélité à l’islam ne consiste pas à défendre un homme quoi qu’il fasse. Elle consiste à défendre la vérité, même lorsque cette vérité dérange nos préférences, nos appartenances ou nos affinités personnelles. Je ne confonds pas l’islam avec un homme. Je refuse simplement d’accorder à un être humain une place qui ne revient qu’à Allah et à Sa révélation. L’islam mérite mieux que le culte des personnalités. Et les croyants méritent mieux que le suivisme aveugle. Vive IB !

Voici quelques prédicateurs arrêtés en Arabie saoudite ces dernières années. Leur arrestation soulève un débat : pour les autorités saoudiennes, ces mesures relèvent de l’application des lois et de la préservation de la stabilité de l’État ; pour leurs partisans et plusieurs organisations de défense des droits humains, elles s’inscrivent dans une politique de restriction des voix religieuses et politiques indépendantes. L’existence de ces arrestations ne permet donc pas, à elle seule, d’affirmer que l’Arabie saoudite lutte contre l’islam. Comme tout État, le royaume affirme faire respecter ses lois, tandis que ses détracteurs contestent parfois la nature ou l’application de ces lois. 1. Cheikh Salman al-Ouda (Al-Awdah) Profil : Figure réformiste de la mouvance Sahwa, très populaire dans le monde arabe. Raison officielle/gouvernementale : Accusé de plusieurs infractions, notamment d’incitation contre les autorités, d’affiliation présumée aux Frères musulmans et de soutien à des mouvements de contestation. Raison avancée par ses partisans et observateurs : Son arrestation en septembre 2017 est intervenue après un message appelant à une réconciliation entre l’Arabie saoudite et le Qatar. Son dossier demeure l’un des plus médiatisés du royaume. 2. Cheikh Saleh al-Talib Profil : Ancien imam et prédicateur de la Grande Mosquée de La Mecque et ancien juge. Raison officielle/gouvernementale : Condamné pour des faits liés à l’ordre public et à des prises de position jugées contraires aux orientations de l’État. Raison avancée par ses soutiens : Son arrestation en 2018 aurait été liée à un sermon critiquant certaines réformes sociales et culturelles mises en œuvre dans le royaume. 3. Dr Awad al-Qarni Profil : Prédicateur, écrivain et universitaire influent. Raison officielle/gouvernementale : Poursuivi pour diverses infractions liées à ses activités médiatiques et à ses prises de position publiques. Raison avancée par ses partisans : Son arrestation s’inscrirait dans la vague d’interpellations visant des personnalités religieuses et intellectuelles influentes en 2017. 4. Dr Ali al-Omari Profil : Universitaire, théologien et responsable d’un média religieux destiné à la jeunesse. Raison officielle/gouvernementale : Accusé de liens avec des organisations considérées comme illégales et d’activités portant atteinte à la sécurité nationale. Raison avancée par ses soutiens : Son arrestation aurait visé à limiter l’influence de médias religieux indépendants du pouvoir. 5. Dr Safar al-Hawali Profil : Érudit religieux et figure historique du courant Sahwa. Raison officielle/gouvernementale : Accusé d’incitation à la discorde, de diffusion d’informations jugées nuisibles à la sécurité nationale et d’atteinte à l’ordre public. Raison avancée par ses partisans : Son arrestation en 2018 est intervenue après la publication d’un ouvrage critiquant plusieurs orientations politiques du royaume.

Les FDS et les VDP, toutes confessions confondues, versent leur sang chaque jour pour libérer notre pays du terrorisme, face à des égarés qui tuent, pillent et terrorisent les populations au nom d’une religion qu’ils salissent eux-mêmes par leurs actes. Aucune religion ne prône la barbarie, le meurtre et la haine. Et toi, que ces mêmes criminels ont chassé de ton propre village, tu viens aujourd’hui nous expliquer que ta religion passe avant le pays ? Pose-toi une seule question : et si nos FDS et nos VDP avaient la même mentalité ? Et s’ils décidaient, eux aussi, de faire passer leur religion avant la nation ? Que deviendrait alors le Burkina Faso ? Qui resterait debout pour défendre les populations, protéger les villages et sauver les innocents ? La réponse, tout le monde la connaît déjà. Tenir un tel discours revient, consciemment ou non, à minimiser le sacrifice de nos combattants et à donner plus d’importance aux terroristes qui prétendent agir au nom de Dieu qu’à ceux qui meurent réellement pour défendre le peuple. Nos soldats et nos volontaires, eux, ne demandent ni l’ethnie ni la religion de ceux qu’ils protègent. Ils se battent pour tous les Burkinabè, sans distinction. Manquer de respect à cet engagement, c’est manquer de respect à ceux qui tombent pour la patrie. C’est un discours anti-FDS, anti-VDP et, qu’on le veuille ou non, un discours qui sert indirectement la propagande terroriste.

La liberté religieuse n’est pas dirigée contre une religion en particulier ; elle vise au contraire à garantir le respect de toutes les croyances. Imaginons un service de l’État où plusieurs confessions cohabitent. Si, par exemple, un collègue animiste commence à pratiquer des rites ou des sacrifices sur son lieu de travail parce que cela fait partie de sa manière de prier, cela pourrait mettre d’autres collègues mal à l’aise ou provoquer des tensions. Chaque religion possède en effet des pratiques qui peuvent être perçues différemment par les autres. C’est justement pour éviter ce genre de conflits que l’État demande, dans la plupart des services publics, que les pratiques religieuses se déroulent dans les lieux de culte — mosquées, églises, temples ou autres espaces dédiés — plutôt que dans le cadre professionnel. Ce principe s’applique à toutes les religions, sans distinction. Présenter une telle mesure comme une loi visant une seule religion revient donc à détourner son objectif réel. L’idée n’est pas d’empêcher les gens de croire ou de prier, mais de préserver la neutralité des services publics et de favoriser une cohabitation apaisée entre citoyens de différentes convictions. Personne n’est empêché de pratiquer sa foi ni de se rendre dans son lieu de culte pour prier. Le but est simplement d’éviter que les différences religieuses deviennent, à l’avenir, une source de tensions ou de divisions dans les espaces publics et professionnels.

Beaucoup de gens n’ont pas encore saisi ce que Wassim Nassr cherche à dire dans cette vidéo. En mentionnant explicitement les Peuls, il veut en réalité faire passer un message précis. D’une part, il veut vous faire comprendre que les terroristes qui sèment la terreur au centre du Mali, en posant des mines, en brûlant des camions, ceux-là mêmes qui ont tué Sadio Camara et qui continuent de causer tous ces dégâts, seraient des Peuls. D’autre part, il oppose à ces derniers les Touaregs, présentés comme les seuls autres acteurs du conflit : il n’y aurait plus de JNIM, il n’y aurait que les Peuls et les Touaregs. Son objectif est clair : attribuer à l’ethnie peule le caractère de terroriste, et à l’ethnie touarègue celui d’indépendantiste, comme si cette dernière n’était nullement responsable des violences et des souffrances que les populations endurent actuellement. C’est précisément pour cela qu’il s’exprime de cette façon. Retenez-le bien. J’ai vu ça venir de loin depuis 2016.

Petit à petit, ils finiront par dire la vérité. Moi, j’ai passé des années à mettre les gens en garde, car ils sont utilisés pour un projet qu’ils ne maîtrisent pas. Ce n’est pas une guerre religieuse.

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Pendant ce temps, ils vous ont utilisés pour faire déguerpir tous vos villages et humilier vos leaders communautaires, alors qu’eux écoutent les leurs et trouvent des pactes pour s’épargner mutuellement et travailler ensemble, tout en vous utilisant contre vous-mêmes, en mentant et en vous manipulant avec des objectifs religieux.

Depuis le début, leur objectif au Sahel a toujours été d’opposer les communautés en utilisant divers arguments afin de les pousser à s’entretuer, pour ensuite se coaliser et venir occuper leurs terres. Ils ont déjà commencé à importer leurs frères du front Polisario. Pendant que vous êtes en train de faire déguerpir vos propres villages, les leurs restent intacts. Pendant que vous volez le bétail des vôtres pour le leur remettre, leur propre cheptel reste intact. Pendant que vous brûlez les écoles dans vos zones de vie et enrôlez vos enfants dans le terrorisme, leurs enfants étudient dans des écoles de pays voisins qui les soutiennent. Pendant qu’ils vous disent qu’ils se battent pour l’islam, ils collaborent avec des pays qui interdisent à une femme de porter le voile au nom de leurs principes. Vous finirez inévitablement par comprendre que vous vous êtes fait avoir. J’espère seulement qu’il ne sera pas trop tard.

J’espère que c’est clair pour ceux qui en doutaient : la France ne lutte pas contre les terroristes, elle les soutient pour lutter contre nos pays.

Ces jeunes qui ont osé porter cette révolution sur leurs épaules ont tout sacrifié : leur jeunesse, leur paix, leur sécurité, et parfois même celle de leurs familles. Ils ont accepté de vivre dans la peur pour que d’autres puissent un jour vivre libres. Ils l’ont fait pour ceux qui tombent au front, pour ce pays qui saigne, pour cette terre qui refuse de mourir. Dans un combat aussi grand, il ne peut pas y avoir de place pour l’hésitation. Soutenir une révolution sans être prêt à prendre de risques, ce n’est pas la soutenir. Les causes nobles exigent des sacrifices, du courage et une loyauté qui dépasse la peur. Et si l’idée d’être vu te terrifie encore, alors peut-être que ton cœur n’est pas encore prêt pour la révolution.

Les services de sécurité cherchent désormais à cartographier l’ensemble des intermédiaires informels entourant les décideurs, y compris ceux issus de milieux religieux ou traditionnels. Ce qu’il faudra finir par dire La souveraineté d’un État dépend de ses institutions formelles, mais aussi de la maîtrise de ses zones informelles de décision. Lorsqu’un dirigeant dépend de médiateurs non institutionnels, la question n’est pas celle du surnaturel, mais celle de la gouvernance des influences. Le sujet ne relève pas du folklore ni de la croyance, mais de la structuration du pouvoir. La transparence des cercles d’influence, la régulation des conseillers officiels et la traçabilité des flux financiers liés aux réseaux d’influence constituent des leviers institutionnels classiques. Ce n’est pas l’existence de pratiques spirituelles qui pose problème dans l’analyse politique. C’est leur absence d’encadrement dans les circuits de décision publique. Ibrahima Maiga

À l’oreille du Prince Marabouts, féticheurs, services secrets : enquête sur l’angle mort du pouvoir africain Il y a, dans plusieurs capitales du continent, des villas où un homme arrive après vingt-deux heures. Sans rendez-vous officiel. Sans garde du corps. Sans agenda. Costume sans cravate parfois, boubou clair plus souvent. Il a, en revanche, le numéro personnel du chef de l’État. On l’appellera marabout, féticheur, voyant, serigne, nganga, sangoma selon le pays, selon le contexte. Sa fonction est partout la même : conseiller, et parfois davantage. Cet homme est l’un des rouages les plus mal compris du jeu politique africain. Pas la version folklorique avec poudres et fumigations, mais la version discrète, celle qui peut influencer un remaniement, un ministre, ou la confiance accordée à un état-major. Une leçon coloniale qui n’a jamais été archivée L’erreur serait de croire à un phénomène récent. Bien avant les indépendances, l’administration coloniale avait compris l’importance des marabouts. À Dakar, en 1906, naît le Bureau des affaires musulmanes. Officiellement un service d’étude, en réalité un dispositif de renseignement sur l’islam confrérique en Afrique de l’Ouest. Aux archives, on retrouve des fiches détaillant les réseaux religieux, les talibés, les ressources, les déplacements et les rivalités. Les autorités coloniales distinguaient les figures “ralliées” et “résistantes”, avec des conséquences concrètes sur leur destin politique ou personnel. Cette logique a perduré, sous d’autres formes et d’autres acteurs. Mieux qu’une écoute téléphonique Certains anciens services de renseignement évoquent en privé une évidence opérationnelle : connaître l’entourage spirituel d’un dirigeant peut être plus déterminant que ses communications officielles. Non pas pour surveiller ce qu’il dit, mais pour anticiper ce qui influencera ses décisions. Mobutu Sese Seko à Kinshasa s’appuyait sur des réseaux mystiques intégrés à son système de pouvoir. Félix Houphouët-Boigny à Abidjan entretenait des liens réguliers avec des marabouts venus de plusieurs pays. Blaise Compaoré à Ouagadougou a également évolué dans un environnement où ces médiations informelles étaient présentes. Omar Bongo au Gabon combinait réseaux initiatiques et entourage politique classique. Dans tous ces cas, le recours au spirituel s’inscrivait dans une logique de gouvernance interne. Le retournement Le point sensible est ailleurs : l’influence. Un conseiller spirituel peut jouer un rôle d’orientation. Il peut influencer des arbitrages, des nominations, ou des décisions stratégiques. Si ce conseiller est lui-même influencé, compromis ou instrumentalisé par des intérêts extérieurs, le risque devient politique. Les mécanismes évoqués incluent généralement des pressions financières, des réseaux de loyauté, ou des dépendances personnelles. Dans ce schéma, l’impact ne passe pas par des canaux institutionnels mais par des circuits informels. L’autre pouvoir Au Sénégal, l’influence des confréries religieuses a été particulièrement étudiée. Certaines figures maraboutiques ont servi de relais informels entre pouvoir politique, société et acteurs extérieurs. Des échanges indirects ont parfois transité par ces réseaux, sans passer par les canaux diplomatiques classiques. L’influence ne s’exerce pas nécessairement sous forme de directives, mais plutôt par orientation, médiation ou arbitrage symbolique. Le Sahel et la guerre invisible Dans le Sahel contemporain, les transitions politiques ont ravivé l’attention portée aux réseaux informels autour du pouvoir. Les coups d’État, les tentatives de déstabilisation et les rivalités régionales ont renforcé l’analyse des circuits non officiels d’influence. Certaines affaires récentes évoquées par les autorités de transition au Mali, au Burkina Faso ou au Niger ont mis en avant des réseaux de soutien extérieurs et des relais internes, sans que la part exacte des influences spirituelles puisse être objectivement établie.

Leur cas montre clairement que le pouvoir, si tu le laisses te submerger en écoutant des opportunistes, devient une malédicti
Leur cas montre clairement que le pouvoir, si tu le laisses te submerger en écoutant des opportunistes, devient une malédiction. On peut tout dire d’un chef sans problème , sauf qu’il est ingrat. Diomaye, il faut te revoir.

Parfois, j’étouffe face à la lâcheté de certains qui n’ont toujours pas compris l’objectif de la lutte et cherchent à détruire ceux qui sacrifient tout pour cette cause. Ces gens sont au service de l’ennemi, car ils prient pour notre division, et le premier ennemi de toute révolution, ce sont les divisions internes. J’ai parlé !

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Les familles des otages exercent chaque jour des pressions, des interviews télévisées, des déclarations d'avocats, des marches de protestation. Dans un tel climat, Hollande est affaibli en France et même dans son propre camp. Il comprend qu'à la tête de l'État, sa seule volonté ne suffit pas. Il y a plus fort que le Président. Les intérêts de la France, dont les membres de la société secrète se sont autoproclamés garants au nom de la république française. C'est ainsi que les officiers militaires proposent plus tard l'opération Barkhane, dénuée de mandat offensif en remplacement de Serval. Une grande campagne est menée en France pour faire croire que Barkhane sera l'outil pour retrouver les otages. Hollande, affaibli, accepte la proposition. La suite, on la connaît : l'expansion terroriste au Mali et dans le Sahel, sous le nez et la barbe de Barkhane. À la fin de son premier mandat, Hollande décide de ne pas briguer un second mandat. Il part en mai 2017. Aujourd'hui, en 2024, il vient d'être élu député du parti PS dans sa circonscription de "Corrèze", là où il a toujours tiré sa légitimité. L'affaiblissement de François Hollande par la société secrète de Paris rappelle l'affaiblissement du Général De Gaulle lorsqu'il reconnaissait aux Algériens leur droit à l'autodétermination, par sa désormais phrase célèbre qui raisonne en France comme une trahison de la nation française : "Je vous ai compris", avait-il déclaré. De Gaulle fut détesté pour cela. En clair, les Africains devront se battre eux-mêmes pour obtenir et maintenir en permanence leur souveraineté.

Lisez attentivement: Ce que j’évoquais déjà il y a trois ans se confirme aujourd’hui : Sedane Ag Hitta, présenté comme le commanditaire de l’enlèvement et de l’exécution de deux journalistes français, apparaît désormais publiquement à Tessalit, une zone reprise par le JNIM et le FLA. Ces groupes bénéficieraient d’un certain soutien de la France, tandis qu’une partie de la presse française est accusée d’en relayer le discours. ……………………. Les Coulisses du Pouvoir : L'Opération Serval et les Enjeux de la Société Secrète Janvier 2013, Le président français François Hollande lance l'opération serval contre les terroristes qui avançaient dangereusement vers Bamako au Mali. Le mandat de serval est clair, précis, opérationnel et offensif. Le résultat de serval est une réussite. Les terroristes sont stoppés et désorganisés. Partout au Mali, le président Hollande est célébré en libérateur. Une foule en liesse l'accueille à Bamako. Jamais un président français n'avait bénéficié d'un tel accueil en terre africaine. François Hollande déclare : "C'est le plus beau jour de ma vie". Il y avait de l'émotion et toute l'Afrique a salué François Hollande qui n'avait que 7 mois à la tête de l'État Français. Pendant ce temps, à Paris, il y a des grincements de dents contre Hollande. Une société secrète, installée au cœur de Paris depuis le 18ème siècle et qui détient la réalité du pouvoir d'État en France, commence à s'agiter : "Hollande va payer ça". En effet, un an et demi plus tôt, Sarkozy formait une alliance militaire pour détruire la Libye de Kadhafi. Malgré les appels contre ce projet qui pourrait avoir des répercussions graves sur le Sahel, Obama aux côtés de Sarkozy à Deauville en France déclarait ceci pour afficher leur volonté offensive militaire en France : "WE will finish the Job", c'est-à-dire que "nous irons jusqu'au bout de ce qui a été planifié". Et la Libye fut bombardée pendant 6 mois. Les terroristes d'Al Qaïda du Maghreb Islamique qui combattaient aux côtés de la coalition européenne en Libye se sont ensuite répandus dans le Sahel, d'abord au Mali. C'est dans ce contexte que Hollande arrive au pouvoir puisqu'il a battu Sarkozy dans les urnes. Dès son installation au pouvoir, Hollande affiche sa ferme volonté de combattre les terroristes et de stopper leur expansion dans le Sahel. L'opération serval en est la preuve. Contre la popularité africaine de Hollande, à Paris, des initiatives sordides vont être lancées par la société secrète pour l'affaiblir auprès des populations françaises. L'objectif est de faire reculer Hollande du Mali afin de poursuivre le plan de déstabilisation et de partition du Mali et l'expansion des terroristes au Sahel. Alors que les militaires français de l'opération serval sont toujours au Mali avec un mandat offensif, voilà que deux membres de RFI en reportage au Mali sont capturés par les terroristes du MNLA, une branche de Al-Qaïda au Maghreb Islamique. La journaliste Ghislaine Dupont et le technicien Claude Verlon seront retrouvés morts le même jour, assassinés par leurs ravisseurs. L'opération Serval ne pourra rien. Un coup dur en France pour le Président François Hollande. L'opinion publique française commence à gronder. Un invité dira sur Itélé à l'époque : "C'est bien d'être populaire au Mali ou ailleurs en Afrique ou même dans le monde, mais c'est en France qu'on élit le Président". La campagne contre Hollande est lancée. Au même moment, partout dans le Sahel, de nombreux Français sont faits otages par AQMI. Hollande se démène pour leur libération. Un nouveau coup dur va survenir. Des journalistes américains du New York Times publient une enquête qui fait grand écho en France. Le dossier est titré : "La France, premier banquier de Al Qaida au Sahel par le paiement des rançons". Même si l'administration de Hollande n'avait pas payé de rançons à aucun groupe terroriste, c'est le Président Hollande en poste qui prend le coup au nom de la continuité de l'administration. Dès lors, il devient difficile pour l'administration Hollande d'obtenir la libération des otages.

Ce que ce monsieur a dit, c’est exactement ce qui se passe. J’espère que les gens comprendront. Partagez au maximum.