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Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan II/ Que personne ne sépare... ~ NOÉMIE TRALOU « Si tu décides de suivre ce type, tu oublies que tu appartiens à cette famille et je te déshérite de tout. Je regarde mon père, le regard brouillé de larmes. Je n’en reviens pas qu’il en arrive là. Tout ça parce que je suis amoureuse d’un homme qu’il ne trouve pas digne de moi, uniquement parce qu’il ne touche pas des millions comme lui. — Ok. Je le choisis. — Dans ce cas, ramasse toutes tes affaires et dégage de chez moi. — Chéri, non ! s’écrie ma mère. Ne fais pas ça. Laisse-la affronter la vie et apprendre de ses erreurs. Nous, nous devons être là pour elle. — J’ai dit non, objecte mon père. Si elle arrive à nous tenir tête, c’est qu’elle peut se débrouiller toute seule. Je ne veux plus la voir, même si après ça elle prend conscience. Dès l’instant où elle sort d’ici, c’est fini. Ma mère me regarde, espérant que je revienne sur ma décision, mais je ne peux pas. Je monte dans ma chambre, ramasser absolument toutes mes affaires, car je n’ai pas l’intention de remettre les pieds dans cette maison. » Ça fera bientôt un an que j’ai quitté la maison de mes parents et Dieu, que c’est difficile. J’ai rejoint Alain dans son Sicobois (maison en bois) ce jour-là avec mes valises. Il ne s’y attendait pas. Il ne me pensait pas capable de renoncer à ma vie par amour pour lui. Et je n’ai aucun regret. Si c’était à refaire, je le referais, car cet homme m’a prouvé bien des fois qu’il était prêt à tout pour moi. Surtout cette nuit où il m’a poussée dans la broussaille pour se faire poignarder à ma place. Il n’a pas hésité une seule seconde face à ce gros couteau, sachant bien qu’il aurait pu en mourir. Dieu merci, il a survécu et, au lieu de se préoccuper de sa santé, c’était à moi qu’il demandait sans cesse des nouvelles pour s’assurer que je n’ai pas été traumatisée par cette agression survenue dans son ancien quartier alors que j’y étais venue passer toute la journée avec lui. C’est pendant qu’il me raccompagnait à ma voiture que ces deux bandits nous sont tombés dessus. Ils avaient emporté ma voiture ce jour-là, mais grâce aux contacts de mon père, la police a pu la retrouver et mettre la main sur ces bandits. Alain s’est ensuite endetté pour pouvoir déménager dans un quartier moins dangereux pour ne plus mettre ma vie en danger. Si ça, ce n’est pas une preuve d’amour, alors je ne sais plus ce que c’est. Pourtant, ça n’a pas suffi à convaincre mes parents qui ont trouvé en cette situation une preuve qu’Alain mettait ma vie en danger et ne me méritait pas. Ils ont encore tenté une séparation qui a été un échec. Après deux ans de relation, je quitte mes parents pour venir définitivement m’installer avec lui. Donc maintenant nous tendons vers nos trois ans de relation. Notre amour est merveilleux. Nous nous entendons super bien en dépit des petites disputes par moment que nous arrivons à régler assez rapidement. Le seul problème qui m’épuise émotionnellement, c’est ma situation financière. Rien ne va. Nous avons du mal à joindre les deux bouts et ça, ça m’épuise mentalement. Alain se bat comme il peut, mais rien n’évolue, rien ne change. Je ne suis pas habituée à ce genre de vie. J’ai toujours vécu dans l’opulence chez mon père qui brassait des millions chaque mois. J’ai toujours eu des domestiques à mon service. Mourir de faim n’a jamais été mon partage. Ma vie n’a été que rose. Mais ça, c’était avant. Aujourd’hui, je dois attendre que mon Alain rentre le soir du boulot avec de la nourriture ou tout simplement tendre la main pour avoir ne serait-ce que le minimum pour manger. C’est humiliant, c’est rabaissant, mais je n’ai tellement pas eu le choix ces trois fois où je l’ai fait. Après quoi Alain a pu me trouver un fonds pour que je mette sur pied une petite activité de vente de fruits. Ce n’est pas le jackpot, ça me permet néanmoins d’avoir le minimum sur moi pour manger. N’empêche que ce n’est jamais suffisant, car il faut aussi payer le loyer et les factures. Des dettes avec lesquelles nous luttons depuis des mois. La sonnerie de...

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan Bjr bjr. Bon, je vais suivre mon programme initial. Je vais publier la nouvelle histoire ensuite on se concentrera sur Dark 2 et on continuera au tome 3 sans stopper. Dark est une ancienne et la majorité l'a déjà lu. Ceux qui veulent acheter, peuvent me contacter. Pour la nouvelle histoire je verrai si je dois publier 3 ou 4 chapitres par semaine. À toute pour le premier chapitre de la seconde histoire du nouveau livre 👌

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan Après avoir lu la première histoire, on continue à découvrir les 4 autres histoires ? Ou on met pause pour finir avec Dark 2 ? 🤔

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan Si vous pensez que Anastasie a fait fort, attendez de découvrir pour les autres, surtout Noémie 👌 L'intégralité de " Les chroniques de Mona LYS" est disponible. -3500f pdf (Bookfunnel) -6500f vers papier WhatsApp : https://wa.me/22553517670 Sur Amazon : 👉FRANCE : https://www.amazon.fr/dp/B0FTHYR4K8 👉USA : https://www.amazon.com/dp/B0FTHYR4K8 👉CANADA : https://www.amazon.ca/dp/B0FTHYR4K8 👉ITALIE : https://www.amazon.it/dp/B0FTHYR4K8 👉ALLEMAGNE : https://www.amazon.de/dp/B0FTHYR4K8 👉 ROYAUME UNI https://www.amazon.co.uk/dp/B0FTHYR4K8

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan ~ NADÈGE Je vomis mes tripes face à cette image atroce. J’ai son sang sur les mains et partout sur moi. Je réfléchis, je tourne sur moi. Je ne sais pas qui appeler ni quoi faire. Je vois tout à coup un gros sac noir posé au pied du lit. Ce sac n’était pas là hier nuit quand on se mettait au lit. Il y a dessus deux passeports. Je m’approche avec crainte et avec surprise je vois que les passeports sont pour Arthur et moi. Je lance un juron quand je vois que je les ai tachés d’un peu de sang. Je les dépose par terre pour voir ce qu’il y a dans le sac. Mes yeux s’agrandissent devant autant de liasses de billets. Ana a-t-elle payé les cent millions ? J’analyse rapidement la situation et une seule chose me vient à l’esprit. Fuir. C’est la seule solution. Il y a un homme mort dans mon lit. Il est clair que j’irai en prison sans autre forme de procès. Qui me croira si je dis que je suis innocente ? Je regarde une dernière fois le corps sans vie d’Arthur et mes larmes reviennent inonder mon visage. — Je suis désolée, mon amour. Je me rince rapidement, change de tenue, je prends mon sac, mon passeport et je file. Je ne sais pas encore où j’irai. Peut-être au Ghana faire quelques jours et finir en Europe. Je vais réfléchir à un plan quand je serai loin d’ici. Je ne prends pas ma voiture. Elle serait facilement traçable. Je marche vers la grande voie avec mon sac rempli d’argent accroché à mon épaule pour me prendre un taxi. Mais une fois sur place, je ne vois aucun taxi dans les parages alors je décide de marcher jusqu’à en croiser un. Je suis toute en panique au point de marcher la tête baissée comme s’il était écrit sur mon visage qu’il y avait un cadavre chez moi. J’entends un klaxon. J’ai à peine le temps de me retourner que je vois une voiture me rentrer dedans. C’est le trou noir. Je me réveille à l’hôpital, la bouche pâteuse et le corps courbaturé. Mon premier réflexe est de chercher le sac d’argent. Je me redresse, mais je suis maintenue clouée sur le lit malgré mes efforts. J’essaie de bouger mes jambes en vain. Mais il m’arrive quoi ? Quelqu’un entre et c’est le docteur suivi de... Anastasie. Je ne sais pas comment réagir. Je ne sais même pas si elle sait pour son mari. Ses lunettes de soleil m’empêchent de voir si elle a pleuré ou pas. Mais par sa posture, je devine qu’elle sait, car dans d’autres circonstances, elle serait en train de se lamenter sur mon état. — Ana, je te jure que je n’ai rien fait. Je ne sais pas... — Tu ne sais pas comment mon mari est arrivé dans ton lit ? Ou comment il a été tué ? Je te faisais confiance, Nadège. — Ana, je... Elle m’ignore et discute silencieusement avec le docteur qui sort par la suite. Elle s’avance dans ma direction. Je suis prise de peur. Elle s’assoit près de moi. — Ana, je ne l’ai pas tué. Elle retire ses lunettes de soleil. — Je sais. C’est moi. — Comment ? Comment ça ? — Vous croyiez vraiment m’entuber, Arthur et toi ? — Com... comment ? — Alors, laisse-moi t’expliquer depuis le début. ~ ANASTASIE QUELQUES JOURS PLUS TÔT Je reçois un appel que je décroche sans tarder. — Allô ! « — Bonjour, Ana. C’est Estelle. Ne dis pas mon nom, s’il te plaît. Pour l’amour du ciel, ne dis pas à Nadège que c’est moi au téléphone. Je sais que tu es avec elle. Et ce sera difficile à avaler, mais ton mari est également chez Nadège. Si tu veux savoir pourquoi, sors sans rien dire, sinon tu risques de mettre ta vie en danger. Je t’en conjure, pour une fois, fais-moi confiance. Tu ne le regretteras pas. Si après notre rencontre, tu estimes que je suis folle, tu pourras tout dire à Nadège, mais en attendant, fais ce que je t’ai dit. Je suis dans la maison qui fait face à l’immeuble. Rencontrons-nous sur la grande voie. » — Ok. Je raccroche avec l’esprit embrouillé. Je baisse les yeux et je vois un trousseau de clés identique à celui de mon mari. Mais mon cerveau refuse cette évidence. — Je vais y aller, dis-je à Nadège. — Ça va ? Tu es bizarre. — Ce n’est rien. Enfin, encore le maître chanteur. On se voit plus tard. Je pars de là et...

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan ~ ANASTASIE Ça fait plus d’une heure que je tourne en rond dans le bureau de Nadège. Nadège, qui était là il y a une trentaine de minutes, revient vers moi. — Attends, explique-moi cette affaire. Sais-tu qui t’a envoyé ce message ? — Mais non, merde ! — Calme-toi ! T’es-tu confiée à une autre personne que moi sur cette affaire ? — Tu es la seule personne et... (Je la regarde) Et toi, tu en as parlé à quelqu’un ? — Absolument pas. — Dans ce cas, qui peut bien me faire du chantage ? Tu es l’unique personne informée. Soit tu l’as dit à une personne, soit c’est toi derrière. — Tu es sur les nerfs donc je ne vais pas prendre ces accusations au sérieux. Je suis ta sœur et tu sais que jamais je ne te ferai un coup pareil. Réfléchis, qui selon toi peut facilement découvrir ton secret ou même te suspecter ? Je promène mon regard en réfléchissant, mais je ne trouve pas. — Tu m’avais dit que tu avais rencontré Estelle ce soir-là. — Oui, mais elle est trop bête pour résoudre ce genre d’énigme. — Ça peut aussi être le lieutenant ou même Arthur. — Arthur ? Non je ne crois pas. — Comment ça, tu ne crois pas ? Tu as toi-même dit qu’il avait des soupçons sur toi. Peut-être qu’il a mené ses investigations et fait le lien. — Supposons que c’est ça. Pour quelle raison voudrait-il me soutirer de l’argent ? — Parce que tu es plus riche que lui et qu’il veut certainement fuir avec sa maîtresse. — Ça n’a pas de sens. Il a changé. Je sais qu’il est toujours avec sa maîtresse, mais il n’est plus le même. — Et si c’était ça, le but de son changement ? Je refuse cette hypothèse. Je secoue la tête en m’asseyant. — Non, je ne crois pas. Nous sommes mariés sous le régime de la communauté de biens. Tout ce qui est à moi est à lui, donc ce serait absurde qu’il fasse ça. — Bof, c’était juste une idée. Mais on va continuer de creuser jusqu’à trouver, mais cinq francs tu ne donnes pas. — Et si la personne me dénonce à la police ? Je ne veux pas finir en prison. — A-t-elle des preuves de ses allégations ? Ça sera donc ta parole contre la sienne. — Je ne suis pas convaincue. Je vais rentrer chez moi pour mieux réfléchir. * * J’ai perdu le sommeil depuis deux jours. Mais pas que. J’ai aussi perdu l’appétit et le sourire et ça, Arthur l’a très bien remarqué. Bien évidemment, je ne lui ai encore rien dit même si ce n’est pas l’envie qui m’en manque. Mais il va falloir que je trouve une parfaite excuse pour justifier le fait que je veuille retirer plusieurs millions sur nos différents comptes communs. Mon compte personnel ne contient pas cette énorme somme, car j’avais dû faire des retraits pour les soins de mon fils et d’autres dépenses. Pff, je suis dans la merde. Arthur déboule subitement dans la chambre. — Ana, as-tu des soucis avec quelqu’un ? — Comment ça ? — Depuis ce matin, je ne fais que recevoir des messages sur toi affirmant que tu étais une sorcière et une meurtrière et que je devais me méfier de toi. La personne a aussi dit que je devais te demander où tu étais réellement la nuit où les agresseurs de notre fils ont été tués. Mon cœur rate un battement et mon pouls commence à s’accélérer. Je reçois un appel. Je bondis sur cette occasion pour m’échapper de cet interrogatoire, mais c’est de mal en pire. — Allô ! « — J’ai tenu à mettre ton mari dans la confidence pour que tu saches que je peux te livrer à la seconde à la police. Il te reste trois jours pour me transférer la somme demandée. Et une dernière chose, le montant passe à cent millions. » — Je, je n’ai pas... cette... cette somme. C’est beaucoup trop. On peut trouver un juste milieu. « — Non. C’est mon dernier mot. » La personne raccroche. Malgré toute la concentration dont j’ai fait preuve, je ne suis pas parvenue à savoir si c’était un homme ou une femme à l’autre bout du fil. La voix a été modifiée. On aurait dit un robot. Je me retrouve exposée à Arthur et je n’ai pas le courage de le regarder de nouveau. — Qu’est-ce qui se passe, Ana ? Pourquoi ai-je l’impression qu’il se passe quelque chose de grave ? Je m’assieds sur le lit,...

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan 4 ~ANASTASIE DEUX SEMAINES PLUS TARD Je suis tellement sur les nerfs que je brise la table basse vitrée avec mon portable. Nadège bondit sur moi pour m’éloigner des débris. — Calme-toi, ma chérie ! — Je ne peux pas me calmer, je râle en me dégageant d’elle. Mon fils a vécu une agression dégueulasse et ses bourreaux vont s’en sortir ainsi ? — Tu dois te calmer. — Arrête de me dire de me calmer, merde, je lui hurle dessus. Je te parle de mon fils qui a été abusé et des coupables qui sont en liberté et tu me dis de me calmer ? Je me calme pour quoi au fait ? As-tu une solution ? Connais-tu une juridiction qui serait prête à rendre justice à mon fils ? Si tu n'as aucune solution, alors ne me dis pas de me calmer. Arthur lui fait signe de me laisser. Elle recule et s’assoit. Mon portable se met à sonner au milieu des débris de verre. Je plonge littéralement dessus en faisant attention à ne pas me blesser même si je me fais piquer le doigt par un petit morceau. C’est un numéro privé. Peut-être la police. — Allô ? À qui ai-je l’honneur, s’il vous plaît ? « — Si vous n’arrêtez pas d’emmerder mes clients avec vos plaintes à n’en point finir, nous serons obligés d’utiliser la manière forte. Votre fils n’a eu que ce qu’il méritait alors cessez d’emmerder le monde. » Il raccroche sans que j'aie pu placer un mot. La colère m’a cloué le bec. Tout en moi bouillonne. Il a dit que mon fils méritait ce qui lui était arrivé. Mon Dieu ! Ces gens n’ont pas de cœur. Mon cœur va lâcher. Je suis tellement en rage que tout ce que je parviens à faire c’est de pleurer. Ils viennent de me menacer ? Alors que tout ce que je désire c’est la justice pour mon fils ? Je me sens flotter. Je vois juste Arthur accourir vers moi avant que je ne ferme les yeux. * Je me réveille dans mon lit. Arthur vient s’asseoir en face de moi et me prend la main. — Le docteur était là. Il t’a examinée et t’a fait une prise de sang parce que tu étais vraiment très pâle et ta tension très élevée. Comment tu te sens ? Je le regarde sans rien dire. Je ne veux pas parler. Je n’en ai pas envie. Je veux seulement rendre justice à mon fils. — Nadège a dû s’en aller pour régler une urgence à son salon. Il me caresse la joue. — Chérie, j’ai bien réfléchi et je trouve qu’il serait judicieux pour tous de laisser tomber cette affaire. Ils sont beaucoup trop puissants et insister ne serait qu’une perte de temps, d’énergie et d’argent. On pourrait les utiliser pour mieux nous occuper de notre fils et remettre notre famille sur de bons rails. Tu ne crois pas ? On prendra un psychologue pour suivre Éden. Qu’est-ce que tu en dis ? Je revois mon fils couché dans cette résidence et en toute sincérité, je n’ai rien capté de tout ce qu’il a dit. J’étais beaucoup trop occupée à réfléchir à “ma” solution. — Éden est réveillé ? — Oui. Il a déjeuné et là il est dans sa chambre. — Je vais le voir. Je descends du lit sous son regard plein d’interrogations. — Tu n’as pas répondu à ma proposition. Je continue de marcher vers la porte et je sors de la chambre. Je descends voir mon fils. Il a un casque autour des oreilles et manipule son ordinateur posé sur ses jambes. Il fait glisser son casque sur son cou quand il me voit. Il est sorti de l’hôpital après cinq jours d’hospitalisation et il va plutôt mieux. Physiquement je veux dire. Pour le reste, on y va doucement. Il n’a pas encore repris le chemin de l’école, car je voulais que ses agresseurs soient d’abord hors d’état de nuire. — Ça va ? Que fais-tu ? Je me glisse près de lui dans son lit. — Je regarde un animé. Papa a dit que tu avais fait un malaise. — Ce n’est rien. Juste un excès de fatigue. Chéri, j’aimerais en savoir plus sur tes habitudes avec ces jeunes qui t’ont fait du mal. Son visage s’assombrit et son expression passe de la colère à la déception. — Que veux-tu faire ? — J’ai besoin de connaître leurs habitudes. Où est-ce qu’ils aiment se réfugier quand ils manquent les cours ? Qu’est-ce qu’ils aiment ? Bref, c’est un peu ça. — C’est dans cette résidence meublée qu’ils...

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan 3 Quand je suis dans ma chambre à la maison, je pousse des cris qui viennent du plus profond de mon âme. Rien que d'imaginer mon fils se faisant abuser, ça me tue. Mon Dieu, il a dû souffrir. Pourquoi doit-on vivre pareille atrocité ? Pourquoi dois-je souffrir autant ? Ça fait beaucoup trop d’épreuves à encaisser. Ai-je fait du mal dans une autre vie ? Ou suis-je en train de payer des erreurs que mes parents auraient commises dans le passé ? Si mon fils n’avait pas survécu à cette agression, je me serais donné la mort, car je n’aurais plus aucune raison de vivre. Mais... puisqu’il est là et qu’il a plus que besoin de moi, je vais puiser toute la force mentale en moi pour être la femme et la mère la plus forte qui soit. Je me reprends, me nettoie le visage et prends une grande inspiration. Plus de pleurs, plus de plaintes, plus de rien qui me boufferait mon énergie. Je serai dorénavant une femme forte. Je vais prendre une douche, je ressors, enfile un pantalon en soie oversize et un haut à col roulé que je fourre dans mon pantalon. Pas de maquillage. Juste de la crème solaire et les cheveux attachés en chignon. Je contacte le commissaire ou le lieutenant qui était sur les lieux de l’agression. Il me demande de me rendre au commissariat pour déposer ma plainte. Je m’y rends sans perdre de temps. J’appelle Nadège sur le chemin pour prendre des nouvelles de mon fils. Il est réveillé et elle lui donne à manger. Je discute un peu avec lui avant de raccrocher. Une fois au commissariat, je dépose ma plainte avec les noms de ces trois fils de démons. Le lieutenant SILAS me garantit qu’il prendra l’affaire en main lui-même pour que justice soit faite. Je le remercie et je cours au chevet de mon fils. Quand j’ouvre la porte de la chambre et que je surprends Arthur et Nadège qui ont des visages fermés. Je pense qu’ils se disputaient. Nadège le lorgne en tirant la bouche. Éden est endormi. — C’est Ana qui te donne encore de la valeur, vocifère-t-elle de façon presque inaudible. — Ana... — S’il te plaît, Arthur, je ne suis pas apte à me disputer. J’ai plus important à gérer. — Je ne veux pas me disputer. Je veux juste m’excuser. Je n’avais ni vu les appels ni les messages. — Ouais c’est ça, dis-je en allant m’asseoir près de mon fils. Arthur me retient par le bras. Je me dégage violemment. — Retourne auprès de ta maîtresse, connard, je balance à mi-voix pour ne pas déranger Éden. Restes-y même jusqu’à la fin de ta vie. Laisse-moi seule avec mon fils. Allez, dégage d’ici. Je me trompe ou je vois de la tristesse dans son regard ? Lol n’importe quoi. ~ ARTHUR AMIEN Je sais que je suis le plus grand des connards, mais j’ai un cœur et des sentiments ; et ce qui est arrivé à mon fils ne me laisse pas indifférent. J’ai senti mon cœur sur le point de lâcher lorsque j’ai lu les messages d’Ana. Je n’avais pas mon portable à portée de main, car je ne voulais pas être dérangé, mais cette autre femme a pris le malin plaisir de me cacher les messages d’Ana qu’elle avait bel et bien lus. Elle sait pourtant que j’aime mon fils même si j’ai été un père absent pour lui toutes ces années et que j’aurais voulu savoir au plus vite ce qu’il lui était arrivé. J’ai le cœur en miettes rien que d’y penser. Après être resté trop longtemps dehors entre le nombre interminable de pas et ma discussion avec le docteur pour en savoir plus sur la santé de mon fils, je retourne dans la chambre et l’image que je vois me bouleverse. Ma femme et mon fils, endormis paisiblement et enlacés. Je les vois tous les deux, sans moi. Tous les deux, affrontant les épreuves sans moi. Putain, j’ai détruit ma famille. Je regarde ma femme et je remarque ses rides. Mais pas des rides de vieillesse. Plutôt des rides d’inquiétude, de douleur, de chagrin. La culpabilité m’anime. Si j’avais été à la maison, ceci ne serait certainement pas arrivé à mon fils, car nous aurions été ensemble à regarder un match de football ou à jouer à la console. J’ai abandonné ma famille pour une femme qui n’a eu aucune compassion pour un gosse de 17 ans a...

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan Bon choisissez, on continue avec Dark 2 ou on découvre les histoires du nouveau livre ?

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan ~ ARTHUR AMIEN J’entre dans cette maison dans laquelle je me sens si bien, avec cette dulcinée qui m’y attend chaque soir après le boulot pour me faire décompresser avant que je ne retourne dans l’autre maison qui m’épuise psychologiquement rien qu’en y mettant les pieds. — Bébé, c’est toi ? Elle sort de la cuisine en s’essuyant les mains et me saute dessus. Je l’attrape fermement pour mieux la garder dans mes bras. Sa nuisette en dentelle sexy remonte au-dessus de ses fesses, ce qui me donne libre accès à cette masse volumineuse que je prends toujours plaisir à manipuler à ma guise. Nous nous embrassons langoureusement. Je la conduis sans perdre de temps dans notre chambre et elle s’occupe de moi du tout au tout. Je ne fais rien, elle fait tout le boulot jusqu’à la jouissance. Nous reprenons des forces quelques minutes puis nous partons prendre une douche ensemble avant de retourner dans le salon pour déguster le dîner. — Alors ta journée ? — Éreintante, je lui réponds avant de vider un grand verre d’eau bien glacée. Mais la bonne nouvelle, c’est que je suis sur le point de signer un très gros contrat qui nous permettra de mettre enfin nos projets en accomplissement. — Vraiment ? Super !!! Elle passe ses bras autour de mon cou et m’embrasse la joue. — Enfin, nous pourrons faire notre vie ensemble loin d’ici. Nous marier et avoir nos enfants. — Oui oui. J’ai hâte. Dès que j’aurai conclu le contrat, je lancerai la procédure de divorce. — J’insiste pour que tu quittes la maison pour venir t’installer ici. — Et je te fais comprendre à chaque fois que dans ces conditions, si elle porte plainte contre moi pour abandon de foyer, je risque de prendre cher. Le mieux c’est d’y aller doucement. Mais ce divorce aurait bel et bien lieu. Je t’en fais la promesse. Je pose un baiser sur le bout de son nez pour la rassurer. J’aime cette femme et je veux l’épouser pour qu’elle soit définitivement à moi. Je sais que je peux me montrer ignoble. Cependant, n’est-il pas mieux pour Anastasie que je la libère pour qu’elle puisse refaire sa vie plutôt que de la maintenir dans ce foyer sans amour ni avenir ? J’ai cessé d’aimer cette femme depuis bien longtemps. Comment en sommes-nous arrivés là ? Je dirai tout simplement qu’à un moment de notre vie, j’ai juste eu envie d’aller voir ailleurs, de gouter à de nouvelles sensations et puisque mon nouveau statut de directeur général dans l’entreprise de mon beau-père me procurait un certain luxe, les femmes tombaient à mes pieds. De plus, Ana, en parfaite femme africaine, supportait mes infidélités dans l’espoir que je change. Sauf que j’ai rencontré cette autre femme délicieuse qui me procure un tel bonheur que je ne le rejetterai pour rien au monde, même pas pour Ana. Ça fait dix ans que j’entretiens cette relation extraconjugale et maintenant nous sommes à deux doigts de nous en aller loin pour vivre pleinement notre vie. Nous avons convenu de ne pas avoir d’enfant tant que nous serions ici pour ne pas nous compliquer les choses, car nous devons rester cachés. J’étais amoureux de ma femme dans nos débuts. Je ne pensais pas pouvoir être indifférent un jour face à elle. Je ne veux plus rien avoir avec elle. Je ne me sens plus dans ce mariage. Je veux être un homme libre pour enfin choisir la femme qui me convient. J’aimais Ana, mais je crois que ce qui a été le moteur de notre relation, de mon côté je veux dire, c’était plus les intérêts. J’étais fauché jusqu’aux os et endetté de surcroît. Alors entretenir une relation sérieuse avec la fille du patron était ma porte de sortie de la pauvreté. Oui, je l’aimais, mais pas de façon à perdre la tête. Et maintenant que je suis devenu stable financièrement avec ma propre boîte que j’ai créée après le décès de mon beau-père, je me suis rendu compte que je n’avais pas tant envie de passer toute ma vie avec elle. Ça peut sembler égoïste, mais je n’y peux rien. La vie est ainsi faite. — Tu passes le week-end ici avec moi ? — Oui, ma belle. Elle se prélasse dans mes bras et nous met un film pour notre...

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan Pour ceux qui n'ont pas compris le "À suivre", ça signifie que Dark 1 est terminé ainsi. Il reste donc le tome 2 et 3. Cette semaine et la semaine prochaine, nous allons voir les premières histoires du nouveau livre. Après on verra. Ceux qui veulent acheter la suite de Dark peuvent me contacter inbox ou sur WhatsApp. L'intégralité de " Les chroniques de Mona LYS" est disponible. -3500f pdf (Bookfunnel) -6500f vers papier WhatsApp : https://wa.me/22553517670 Sur Amazon : 👉FRANCE : https://www.amazon.fr/dp/B0FTHYR4K8 👉USA : https://www.amazon.com/dp/B0FTHYR4K8 👉CANADA : https://www.amazon.ca/dp/B0FTHYR4K8 👉ITALIE : https://www.amazon.it/dp/B0FTHYR4K8 👉ALLEMAGNE : https://www.amazon.de/dp/B0FTHYR4K8 👉 ROYAUME UNI https://www.amazon.co.uk/dp/B0FTHYR4K8

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Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan 🚨🚨LA TOUTE PREMIÈRE "NOUVELLE" DE MONA LYS ENFIN DISPONIBLE 🥳🥳🥳🥳🥳 LES CHRONIQUES DE MONA LYS : Résumé : Anastasie, Noémie, Soraya, Rolande et Divine ont décidé de ne pas suivre la logique humaine habituelle qui est de laisser Dieu ou la vie se charger des personnes qui leur font du mal. Elles ont donc décidé de devenir “leur karma”, et ce, même si elles doivent vendre leur âme au diable. EXTRAIT 1: «Ma femme demeure silencieuse. Patricia arrive, les mains levées et tout apeurée devant le bandit qui tient son arme contre elle. Les deux autres se chargent de la ligoter et de la faire asseoir sur une chaise près de moi. Je me retrouve assis entre les deux femmes. — Bébé, qu’est-ce qui se passe ? — Qui est ton bébé ? Tu ne vois pas ma femme assise là ? — Mais... — Mais rien. Ferme-la. (Au bandit) Je vais vous donner la somme que vous voulez, mais mettez fin à tout ceci. — J’ai des questions à vous poser avant, répond-il en s’asseyant en face de nous dans le fauteuil. Pourquoi trompez-vous votre femme ? Il pense vraiment que je vais répondre à ça ? — Si vous ne répondez pas à mes questions, je planterai une balle chaque fois dans le corps de votre femme, vu que visiblement vous n’avez plus besoin d’elle. — Ne touchez pas ma femme. Je, je ne sais pas quoi répondre. C’est embarrassant. — Ce n’était pas embarrassant de la tromper. — C’était juste un caprice. Ça n’a pas d’importance. — Tu ne dis pas ça quand tu te retrouves sous moi et que je te chevauche comme une cavalière, réagit Patricia. — Je n’ai pas dit de la fermer ? Tu penses que c’est le moment de la ramener ? — Qu’est-ce que je fais ici ? — Si tu ne sortais pas avec un homme marié, tu ne serais pas ici, renchérit le chef bandit. — Hé ! Moi je n’ai rien demandé. C’est lui qui est venu me draguer en me disant qu’il avait envie de sang neuf et de sensations fortes pour se sentir revivre. Moi j’ai accepté parce qu’en échange il allait m’entretenir. Je ferme les yeux. J’ai tellement honte que je voudrais disparaître d’ici. Comment regarder ma femme après ça ? C’est tellement humiliant. Je ne sais pas ce qui m’a pris. Je n’aurais jamais dû écouter la voix dans ma tête et les conseils de mes débiles d’amis... Je regarde ma femme qui garde la tête baissée. — Chérie ! — Ferme-la, me hurle-t-elle. Tu vas regretter tout ce que tu es en train de me faire subir. Je te jure que tu vas me supplier à genoux en pleurant toutes les larmes de ton corps. — Bébé, elle n’est rien. — Pourtant, c’est pour elle que tu ne m’as pas touchée depuis sept mois. — Sept mois ? s’écrient les bandits. Vous êtes sûr que vous n’êtes pas devenus woubi (pédé) ? continue le chef. Comment on peut dormir aux côtés d’une magnifique femme comme ça et ne pas la toucher ? Elle est trop bonne. — Hé, je t’interdis de poser tes yeux sur ma femme. Elle n’est pas de ta catégorie. — J’aime les femmes mures. — Va chercher ailleurs. Il s’approche de Divine et lui caresse la joue. — Enlève tes mains sur elle, je lui hurle dessus en gigotant. — Oh, le vieux, arrête de t’agiter là. — C’est qui tu appelles : "vieux" ? Suis-je plus vieux que ton père ? — Chéri, arrête, il a une arme, me chuchote Patricia. — Si tu n’arrêtes pas de m’appeler ainsi, je vais mal te limer, hein. — Mais je veux te protéger. — Je suis ton enfant ? Tchrrrr. Je regarde le bandit qui fait une bise sur la joue de ma femme. — Toi, je vais te tuer. Ne la touche pas. — Bon, je suis excité, donc tu choisis, soit je couche avec toi, soit je couche avec elle. J’ai manqué d’avaler ma langue. Il a perdu la boule ? J’ai envie de le tuer. — Vous n’allez toucher à personne. Dites-moi votre prix et foutez le camp. — Bon, que quelqu’un se désigne pour satisfaire ma libido maintenant ou sinon je choisirai et, sincèrement, j’ai bien envie d’essayer avec un homme pour voir ce que ça fait. Si vous résistez aussi, je vous tue tous. — Prenez donc Patricia, dis-je sans hésiter. Elle sursaute. — Non, mais tu es malade ? Tu veux me livrer pour qu’on abuse de moi ? — C’est quoi ce que tu appelles abus ?...

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan Non ce n'est pas une histoire comme j'ai l'habitude de vous servir. Ce sont plutôt : —5 magnifiques histoires différentes de plusieurs longs chapitres chacune 😍 —5 histoires palpitantes et choquantes à la fois 🫣 —5 histoires qui vous feront crier "Tchiaaa on peut faire ça ?" 🤯🙆‍♀️ —5 histoires qui vous feront valser entre l'amour, le rire, la colère et la vengeance en même temps 😋 —5 femmes brisées qui se reparerons elles-mêmes. Même dans la tombe, elles savent se rendre leurs coups 😎 Ce sont surtout LES CHRONIQUES DE MONA LYS. Rendez-vous demain pour la sortie officielle des versions numérique et papier👌🥰