uz
Feedback
Share-it #Readict📚📖

Share-it #Readict📚📖

Kanalga Telegram’da o‘tish

Plongez dans un monde de lectures, d'histoires et de contenu éducatif ! #Readict

Ko'proq ko'rsatish
1 139
Obunachilar
Ma'lumot yo'q24 soatlar
-57 kun
-2430 kun
Postlar arxiv
Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan II/ Que personne ne sĂ©pare... ~ NOÉMIE TRALOU « Si tu dĂ©cides de suivre ce type, tu oublies que tu appartiens Ă  cette famille et je te dĂ©shĂ©rite de tout. Je regarde mon pĂšre, le regard brouillĂ© de larmes. Je n’en reviens pas qu’il en arrive lĂ . Tout ça parce que je suis amoureuse d’un homme qu’il ne trouve pas digne de moi, uniquement parce qu’il ne touche pas des millions comme lui. — Ok. Je le choisis. — Dans ce cas, ramasse toutes tes affaires et dĂ©gage de chez moi. — ChĂ©ri, non ! s’écrie ma mĂšre. Ne fais pas ça. Laisse-la affronter la vie et apprendre de ses erreurs. Nous, nous devons ĂȘtre lĂ  pour elle. — J’ai dit non, objecte mon pĂšre. Si elle arrive Ă  nous tenir tĂȘte, c’est qu’elle peut se dĂ©brouiller toute seule. Je ne veux plus la voir, mĂȘme si aprĂšs ça elle prend conscience. DĂšs l’instant oĂč elle sort d’ici, c’est fini. Ma mĂšre me regarde, espĂ©rant que je revienne sur ma dĂ©cision, mais je ne peux pas. Je monte dans ma chambre, ramasser absolument toutes mes affaires, car je n’ai pas l’intention de remettre les pieds dans cette maison. » Ça fera bientĂŽt un an que j’ai quittĂ© la maison de mes parents et Dieu, que c’est difficile. J’ai rejoint Alain dans son Sicobois (maison en bois) ce jour-lĂ  avec mes valises. Il ne s’y attendait pas. Il ne me pensait pas capable de renoncer Ă  ma vie par amour pour lui. Et je n’ai aucun regret. Si c’était Ă  refaire, je le referais, car cet homme m’a prouvĂ© bien des fois qu’il Ă©tait prĂȘt Ă  tout pour moi. Surtout cette nuit oĂč il m’a poussĂ©e dans la broussaille pour se faire poignarder Ă  ma place. Il n’a pas hĂ©sitĂ© une seule seconde face Ă  ce gros couteau, sachant bien qu’il aurait pu en mourir. Dieu merci, il a survĂ©cu et, au lieu de se prĂ©occuper de sa santĂ©, c’était Ă  moi qu’il demandait sans cesse des nouvelles pour s’assurer que je n’ai pas Ă©tĂ© traumatisĂ©e par cette agression survenue dans son ancien quartier alors que j’y Ă©tais venue passer toute la journĂ©e avec lui. C’est pendant qu’il me raccompagnait Ă  ma voiture que ces deux bandits nous sont tombĂ©s dessus. Ils avaient emportĂ© ma voiture ce jour-lĂ , mais grĂące aux contacts de mon pĂšre, la police a pu la retrouver et mettre la main sur ces bandits. Alain s’est ensuite endettĂ© pour pouvoir dĂ©mĂ©nager dans un quartier moins dangereux pour ne plus mettre ma vie en danger. Si ça, ce n’est pas une preuve d’amour, alors je ne sais plus ce que c’est. Pourtant, ça n’a pas suffi Ă  convaincre mes parents qui ont trouvĂ© en cette situation une preuve qu’Alain mettait ma vie en danger et ne me mĂ©ritait pas. Ils ont encore tentĂ© une sĂ©paration qui a Ă©tĂ© un Ă©chec. AprĂšs deux ans de relation, je quitte mes parents pour venir dĂ©finitivement m’installer avec lui. Donc maintenant nous tendons vers nos trois ans de relation. Notre amour est merveilleux. Nous nous entendons super bien en dĂ©pit des petites disputes par moment que nous arrivons Ă  rĂ©gler assez rapidement. Le seul problĂšme qui m’épuise Ă©motionnellement, c’est ma situation financiĂšre. Rien ne va. Nous avons du mal Ă  joindre les deux bouts et ça, ça m’épuise mentalement. Alain se bat comme il peut, mais rien n’évolue, rien ne change. Je ne suis pas habituĂ©e Ă  ce genre de vie. J’ai toujours vĂ©cu dans l’opulence chez mon pĂšre qui brassait des millions chaque mois. J’ai toujours eu des domestiques Ă  mon service. Mourir de faim n’a jamais Ă©tĂ© mon partage. Ma vie n’a Ă©tĂ© que rose. Mais ça, c’était avant. Aujourd’hui, je dois attendre que mon Alain rentre le soir du boulot avec de la nourriture ou tout simplement tendre la main pour avoir ne serait-ce que le minimum pour manger. C’est humiliant, c’est rabaissant, mais je n’ai tellement pas eu le choix ces trois fois oĂč je l’ai fait. AprĂšs quoi Alain a pu me trouver un fonds pour que je mette sur pied une petite activitĂ© de vente de fruits. Ce n’est pas le jackpot, ça me permet nĂ©anmoins d’avoir le minimum sur moi pour manger. N’empĂȘche que ce n’est jamais suffisant, car il faut aussi payer le loyer et les factures. Des dettes avec lesquelles nous luttons depuis des mois. La sonnerie de...

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan Bjr bjr. Bon, je vais suivre mon programme initial. Je vais publier la nouvelle histoire ensuite on se concentrera sur Dark 2 et on continuera au tome 3 sans stopper. Dark est une ancienne et la majoritĂ© l'a dĂ©jĂ  lu. Ceux qui veulent acheter, peuvent me contacter. Pour la nouvelle histoire je verrai si je dois publier 3 ou 4 chapitres par semaine. À toute pour le premier chapitre de la seconde histoire du nouveau livre 👌

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan AprĂšs avoir lu la premiĂšre histoire, on continue Ă  dĂ©couvrir les 4 autres histoires ? Ou on met pause pour finir avec Dark 2 ? đŸ€”

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan Si vous pensez que Anastasie a fait fort, attendez de dĂ©couvrir pour les autres, surtout NoĂ©mie 👌 L'intĂ©gralitĂ© de " Les chroniques de Mona LYS" est disponible. -3500f pdf (Bookfunnel) -6500f vers papier WhatsApp : https://wa.me/22553517670 Sur Amazon : 👉FRANCE : https://www.amazon.fr/dp/B0FTHYR4K8 👉USA : https://www.amazon.com/dp/B0FTHYR4K8 👉CANADA : https://www.amazon.ca/dp/B0FTHYR4K8 👉ITALIE : https://www.amazon.it/dp/B0FTHYR4K8 👉ALLEMAGNE : https://www.amazon.de/dp/B0FTHYR4K8 👉 ROYAUME UNI https://www.amazon.co.uk/dp/B0FTHYR4K8

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan ~ NADÈGE Je vomis mes tripes face Ă  cette image atroce. J’ai son sang sur les mains et partout sur moi. Je rĂ©flĂ©chis, je tourne sur moi. Je ne sais pas qui appeler ni quoi faire. Je vois tout Ă  coup un gros sac noir posĂ© au pied du lit. Ce sac n’était pas lĂ  hier nuit quand on se mettait au lit. Il y a dessus deux passeports. Je m’approche avec crainte et avec surprise je vois que les passeports sont pour Arthur et moi. Je lance un juron quand je vois que je les ai tachĂ©s d’un peu de sang. Je les dĂ©pose par terre pour voir ce qu’il y a dans le sac. Mes yeux s’agrandissent devant autant de liasses de billets. Ana a-t-elle payĂ© les cent millions ? J’analyse rapidement la situation et une seule chose me vient Ă  l’esprit. Fuir. C’est la seule solution. Il y a un homme mort dans mon lit. Il est clair que j’irai en prison sans autre forme de procĂšs. Qui me croira si je dis que je suis innocente ? Je regarde une derniĂšre fois le corps sans vie d’Arthur et mes larmes reviennent inonder mon visage. — Je suis dĂ©solĂ©e, mon amour. Je me rince rapidement, change de tenue, je prends mon sac, mon passeport et je file. Je ne sais pas encore oĂč j’irai. Peut-ĂȘtre au Ghana faire quelques jours et finir en Europe. Je vais rĂ©flĂ©chir Ă  un plan quand je serai loin d’ici. Je ne prends pas ma voiture. Elle serait facilement traçable. Je marche vers la grande voie avec mon sac rempli d’argent accrochĂ© Ă  mon Ă©paule pour me prendre un taxi. Mais une fois sur place, je ne vois aucun taxi dans les parages alors je dĂ©cide de marcher jusqu’à en croiser un. Je suis toute en panique au point de marcher la tĂȘte baissĂ©e comme s’il Ă©tait Ă©crit sur mon visage qu’il y avait un cadavre chez moi. J’entends un klaxon. J’ai Ă  peine le temps de me retourner que je vois une voiture me rentrer dedans. C’est le trou noir. Je me rĂ©veille Ă  l’hĂŽpital, la bouche pĂąteuse et le corps courbaturĂ©. Mon premier rĂ©flexe est de chercher le sac d’argent. Je me redresse, mais je suis maintenue clouĂ©e sur le lit malgrĂ© mes efforts. J’essaie de bouger mes jambes en vain. Mais il m’arrive quoi ? Quelqu’un entre et c’est le docteur suivi de... Anastasie. Je ne sais pas comment rĂ©agir. Je ne sais mĂȘme pas si elle sait pour son mari. Ses lunettes de soleil m’empĂȘchent de voir si elle a pleurĂ© ou pas. Mais par sa posture, je devine qu’elle sait, car dans d’autres circonstances, elle serait en train de se lamenter sur mon Ă©tat. — Ana, je te jure que je n’ai rien fait. Je ne sais pas... — Tu ne sais pas comment mon mari est arrivĂ© dans ton lit ? Ou comment il a Ă©tĂ© tuĂ© ? Je te faisais confiance, NadĂšge. — Ana, je... Elle m’ignore et discute silencieusement avec le docteur qui sort par la suite. Elle s’avance dans ma direction. Je suis prise de peur. Elle s’assoit prĂšs de moi. — Ana, je ne l’ai pas tuĂ©. Elle retire ses lunettes de soleil. — Je sais. C’est moi. — Comment ? Comment ça ? — Vous croyiez vraiment m’entuber, Arthur et toi ? — Com... comment ? — Alors, laisse-moi t’expliquer depuis le dĂ©but. ~ ANASTASIE QUELQUES JOURS PLUS TÔT Je reçois un appel que je dĂ©croche sans tarder. — AllĂŽ ! « — Bonjour, Ana. C’est Estelle. Ne dis pas mon nom, s’il te plaĂźt. Pour l’amour du ciel, ne dis pas Ă  NadĂšge que c’est moi au tĂ©lĂ©phone. Je sais que tu es avec elle. Et ce sera difficile Ă  avaler, mais ton mari est Ă©galement chez NadĂšge. Si tu veux savoir pourquoi, sors sans rien dire, sinon tu risques de mettre ta vie en danger. Je t’en conjure, pour une fois, fais-moi confiance. Tu ne le regretteras pas. Si aprĂšs notre rencontre, tu estimes que je suis folle, tu pourras tout dire Ă  NadĂšge, mais en attendant, fais ce que je t’ai dit. Je suis dans la maison qui fait face Ă  l’immeuble. Rencontrons-nous sur la grande voie. » — Ok. Je raccroche avec l’esprit embrouillĂ©. Je baisse les yeux et je vois un trousseau de clĂ©s identique Ă  celui de mon mari. Mais mon cerveau refuse cette Ă©vidence. — Je vais y aller, dis-je Ă  NadĂšge. — Ça va ? Tu es bizarre. — Ce n’est rien. Enfin, encore le maĂźtre chanteur. On se voit plus tard. Je pars de lĂ  et...

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan ~ ANASTASIE Ça fait plus d’une heure que je tourne en rond dans le bureau de NadĂšge. NadĂšge, qui Ă©tait lĂ  il y a une trentaine de minutes, revient vers moi. — Attends, explique-moi cette affaire. Sais-tu qui t’a envoyĂ© ce message ? — Mais non, merde ! — Calme-toi ! T’es-tu confiĂ©e Ă  une autre personne que moi sur cette affaire ? — Tu es la seule personne et... (Je la regarde) Et toi, tu en as parlĂ© Ă  quelqu’un ? — Absolument pas. — Dans ce cas, qui peut bien me faire du chantage ? Tu es l’unique personne informĂ©e. Soit tu l’as dit Ă  une personne, soit c’est toi derriĂšre. — Tu es sur les nerfs donc je ne vais pas prendre ces accusations au sĂ©rieux. Je suis ta sƓur et tu sais que jamais je ne te ferai un coup pareil. RĂ©flĂ©chis, qui selon toi peut facilement dĂ©couvrir ton secret ou mĂȘme te suspecter ? Je promĂšne mon regard en rĂ©flĂ©chissant, mais je ne trouve pas. — Tu m’avais dit que tu avais rencontrĂ© Estelle ce soir-lĂ . — Oui, mais elle est trop bĂȘte pour rĂ©soudre ce genre d’énigme. — Ça peut aussi ĂȘtre le lieutenant ou mĂȘme Arthur. — Arthur ? Non je ne crois pas. — Comment ça, tu ne crois pas ? Tu as toi-mĂȘme dit qu’il avait des soupçons sur toi. Peut-ĂȘtre qu’il a menĂ© ses investigations et fait le lien. — Supposons que c’est ça. Pour quelle raison voudrait-il me soutirer de l’argent ? — Parce que tu es plus riche que lui et qu’il veut certainement fuir avec sa maĂźtresse. — Ça n’a pas de sens. Il a changĂ©. Je sais qu’il est toujours avec sa maĂźtresse, mais il n’est plus le mĂȘme. — Et si c’était ça, le but de son changement ? Je refuse cette hypothĂšse. Je secoue la tĂȘte en m’asseyant. — Non, je ne crois pas. Nous sommes mariĂ©s sous le rĂ©gime de la communautĂ© de biens. Tout ce qui est Ă  moi est Ă  lui, donc ce serait absurde qu’il fasse ça. — Bof, c’était juste une idĂ©e. Mais on va continuer de creuser jusqu’à trouver, mais cinq francs tu ne donnes pas. — Et si la personne me dĂ©nonce Ă  la police ? Je ne veux pas finir en prison. — A-t-elle des preuves de ses allĂ©gations ? Ça sera donc ta parole contre la sienne. — Je ne suis pas convaincue. Je vais rentrer chez moi pour mieux rĂ©flĂ©chir. * * J’ai perdu le sommeil depuis deux jours. Mais pas que. J’ai aussi perdu l’appĂ©tit et le sourire et ça, Arthur l’a trĂšs bien remarquĂ©. Bien Ă©videmment, je ne lui ai encore rien dit mĂȘme si ce n’est pas l’envie qui m’en manque. Mais il va falloir que je trouve une parfaite excuse pour justifier le fait que je veuille retirer plusieurs millions sur nos diffĂ©rents comptes communs. Mon compte personnel ne contient pas cette Ă©norme somme, car j’avais dĂ» faire des retraits pour les soins de mon fils et d’autres dĂ©penses. Pff, je suis dans la merde. Arthur dĂ©boule subitement dans la chambre. — Ana, as-tu des soucis avec quelqu’un ? — Comment ça ? — Depuis ce matin, je ne fais que recevoir des messages sur toi affirmant que tu Ă©tais une sorciĂšre et une meurtriĂšre et que je devais me mĂ©fier de toi. La personne a aussi dit que je devais te demander oĂč tu Ă©tais rĂ©ellement la nuit oĂč les agresseurs de notre fils ont Ă©tĂ© tuĂ©s. Mon cƓur rate un battement et mon pouls commence Ă  s’accĂ©lĂ©rer. Je reçois un appel. Je bondis sur cette occasion pour m’échapper de cet interrogatoire, mais c’est de mal en pire. — AllĂŽ ! « — J’ai tenu Ă  mettre ton mari dans la confidence pour que tu saches que je peux te livrer Ă  la seconde Ă  la police. Il te reste trois jours pour me transfĂ©rer la somme demandĂ©e. Et une derniĂšre chose, le montant passe Ă  cent millions. » — Je, je n’ai pas... cette... cette somme. C’est beaucoup trop. On peut trouver un juste milieu. « — Non. C’est mon dernier mot. » La personne raccroche. MalgrĂ© toute la concentration dont j’ai fait preuve, je ne suis pas parvenue Ă  savoir si c’était un homme ou une femme Ă  l’autre bout du fil. La voix a Ă©tĂ© modifiĂ©e. On aurait dit un robot. Je me retrouve exposĂ©e Ă  Arthur et je n’ai pas le courage de le regarder de nouveau. — Qu’est-ce qui se passe, Ana ? Pourquoi ai-je l’impression qu’il se passe quelque chose de grave ? Je m’assieds sur le lit,...

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan 4 ~ANASTASIE DEUX SEMAINES PLUS TARD Je suis tellement sur les nerfs que je brise la table basse vitrĂ©e avec mon portable. NadĂšge bondit sur moi pour m’éloigner des dĂ©bris. — Calme-toi, ma chĂ©rie ! — Je ne peux pas me calmer, je rĂąle en me dĂ©gageant d’elle. Mon fils a vĂ©cu une agression dĂ©gueulasse et ses bourreaux vont s’en sortir ainsi ? — Tu dois te calmer. — ArrĂȘte de me dire de me calmer, merde, je lui hurle dessus. Je te parle de mon fils qui a Ă©tĂ© abusĂ© et des coupables qui sont en libertĂ© et tu me dis de me calmer ? Je me calme pour quoi au fait ? As-tu une solution ? Connais-tu une juridiction qui serait prĂȘte Ă  rendre justice Ă  mon fils ? Si tu n'as aucune solution, alors ne me dis pas de me calmer. Arthur lui fait signe de me laisser. Elle recule et s’assoit. Mon portable se met Ă  sonner au milieu des dĂ©bris de verre. Je plonge littĂ©ralement dessus en faisant attention Ă  ne pas me blesser mĂȘme si je me fais piquer le doigt par un petit morceau. C’est un numĂ©ro privĂ©. Peut-ĂȘtre la police. — AllĂŽ ? À qui ai-je l’honneur, s’il vous plaĂźt ? « — Si vous n’arrĂȘtez pas d’emmerder mes clients avec vos plaintes Ă  n’en point finir, nous serons obligĂ©s d’utiliser la maniĂšre forte. Votre fils n’a eu que ce qu’il mĂ©ritait alors cessez d’emmerder le monde. » Il raccroche sans que j'aie pu placer un mot. La colĂšre m’a clouĂ© le bec. Tout en moi bouillonne. Il a dit que mon fils mĂ©ritait ce qui lui Ă©tait arrivĂ©. Mon Dieu ! Ces gens n’ont pas de cƓur. Mon cƓur va lĂącher. Je suis tellement en rage que tout ce que je parviens Ă  faire c’est de pleurer. Ils viennent de me menacer ? Alors que tout ce que je dĂ©sire c’est la justice pour mon fils ? Je me sens flotter. Je vois juste Arthur accourir vers moi avant que je ne ferme les yeux. * Je me rĂ©veille dans mon lit. Arthur vient s’asseoir en face de moi et me prend la main. — Le docteur Ă©tait lĂ . Il t’a examinĂ©e et t’a fait une prise de sang parce que tu Ă©tais vraiment trĂšs pĂąle et ta tension trĂšs Ă©levĂ©e. Comment tu te sens ? Je le regarde sans rien dire. Je ne veux pas parler. Je n’en ai pas envie. Je veux seulement rendre justice Ă  mon fils. — NadĂšge a dĂ» s’en aller pour rĂ©gler une urgence Ă  son salon. Il me caresse la joue. — ChĂ©rie, j’ai bien rĂ©flĂ©chi et je trouve qu’il serait judicieux pour tous de laisser tomber cette affaire. Ils sont beaucoup trop puissants et insister ne serait qu’une perte de temps, d’énergie et d’argent. On pourrait les utiliser pour mieux nous occuper de notre fils et remettre notre famille sur de bons rails. Tu ne crois pas ? On prendra un psychologue pour suivre Éden. Qu’est-ce que tu en dis ? Je revois mon fils couchĂ© dans cette rĂ©sidence et en toute sincĂ©ritĂ©, je n’ai rien captĂ© de tout ce qu’il a dit. J’étais beaucoup trop occupĂ©e Ă  rĂ©flĂ©chir Ă  “ma” solution. — Éden est rĂ©veillĂ© ? — Oui. Il a dĂ©jeunĂ© et lĂ  il est dans sa chambre. — Je vais le voir. Je descends du lit sous son regard plein d’interrogations. — Tu n’as pas rĂ©pondu Ă  ma proposition. Je continue de marcher vers la porte et je sors de la chambre. Je descends voir mon fils. Il a un casque autour des oreilles et manipule son ordinateur posĂ© sur ses jambes. Il fait glisser son casque sur son cou quand il me voit. Il est sorti de l’hĂŽpital aprĂšs cinq jours d’hospitalisation et il va plutĂŽt mieux. Physiquement je veux dire. Pour le reste, on y va doucement. Il n’a pas encore repris le chemin de l’école, car je voulais que ses agresseurs soient d’abord hors d’état de nuire. — Ça va ? Que fais-tu ? Je me glisse prĂšs de lui dans son lit. — Je regarde un animĂ©. Papa a dit que tu avais fait un malaise. — Ce n’est rien. Juste un excĂšs de fatigue. ChĂ©ri, j’aimerais en savoir plus sur tes habitudes avec ces jeunes qui t’ont fait du mal. Son visage s’assombrit et son expression passe de la colĂšre Ă  la dĂ©ception. — Que veux-tu faire ? — J’ai besoin de connaĂźtre leurs habitudes. OĂč est-ce qu’ils aiment se rĂ©fugier quand ils manquent les cours ? Qu’est-ce qu’ils aiment ? Bref, c’est un peu ça. — C’est dans cette rĂ©sidence meublĂ©e qu’ils...

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan 3 Quand je suis dans ma chambre Ă  la maison, je pousse des cris qui viennent du plus profond de mon Ăąme. Rien que d'imaginer mon fils se faisant abuser, ça me tue. Mon Dieu, il a dĂ» souffrir. Pourquoi doit-on vivre pareille atrocitĂ© ? Pourquoi dois-je souffrir autant ? Ça fait beaucoup trop d’épreuves Ă  encaisser. Ai-je fait du mal dans une autre vie ? Ou suis-je en train de payer des erreurs que mes parents auraient commises dans le passĂ© ? Si mon fils n’avait pas survĂ©cu Ă  cette agression, je me serais donnĂ© la mort, car je n’aurais plus aucune raison de vivre. Mais... puisqu’il est lĂ  et qu’il a plus que besoin de moi, je vais puiser toute la force mentale en moi pour ĂȘtre la femme et la mĂšre la plus forte qui soit. Je me reprends, me nettoie le visage et prends une grande inspiration. Plus de pleurs, plus de plaintes, plus de rien qui me boufferait mon Ă©nergie. Je serai dorĂ©navant une femme forte. Je vais prendre une douche, je ressors, enfile un pantalon en soie oversize et un haut Ă  col roulĂ© que je fourre dans mon pantalon. Pas de maquillage. Juste de la crĂšme solaire et les cheveux attachĂ©s en chignon. Je contacte le commissaire ou le lieutenant qui Ă©tait sur les lieux de l’agression. Il me demande de me rendre au commissariat pour dĂ©poser ma plainte. Je m’y rends sans perdre de temps. J’appelle NadĂšge sur le chemin pour prendre des nouvelles de mon fils. Il est rĂ©veillĂ© et elle lui donne Ă  manger. Je discute un peu avec lui avant de raccrocher. Une fois au commissariat, je dĂ©pose ma plainte avec les noms de ces trois fils de dĂ©mons. Le lieutenant SILAS me garantit qu’il prendra l’affaire en main lui-mĂȘme pour que justice soit faite. Je le remercie et je cours au chevet de mon fils. Quand j’ouvre la porte de la chambre et que je surprends Arthur et NadĂšge qui ont des visages fermĂ©s. Je pense qu’ils se disputaient. NadĂšge le lorgne en tirant la bouche. Éden est endormi. — C’est Ana qui te donne encore de la valeur, vocifĂšre-t-elle de façon presque inaudible. — Ana... — S’il te plaĂźt, Arthur, je ne suis pas apte Ă  me disputer. J’ai plus important Ă  gĂ©rer. — Je ne veux pas me disputer. Je veux juste m’excuser. Je n’avais ni vu les appels ni les messages. — Ouais c’est ça, dis-je en allant m’asseoir prĂšs de mon fils. Arthur me retient par le bras. Je me dĂ©gage violemment. — Retourne auprĂšs de ta maĂźtresse, connard, je balance Ă  mi-voix pour ne pas dĂ©ranger Éden. Restes-y mĂȘme jusqu’à la fin de ta vie. Laisse-moi seule avec mon fils. Allez, dĂ©gage d’ici. Je me trompe ou je vois de la tristesse dans son regard ? Lol n’importe quoi. ~ ARTHUR AMIEN Je sais que je suis le plus grand des connards, mais j’ai un cƓur et des sentiments ; et ce qui est arrivĂ© Ă  mon fils ne me laisse pas indiffĂ©rent. J’ai senti mon cƓur sur le point de lĂącher lorsque j’ai lu les messages d’Ana. Je n’avais pas mon portable Ă  portĂ©e de main, car je ne voulais pas ĂȘtre dĂ©rangĂ©, mais cette autre femme a pris le malin plaisir de me cacher les messages d’Ana qu’elle avait bel et bien lus. Elle sait pourtant que j’aime mon fils mĂȘme si j’ai Ă©tĂ© un pĂšre absent pour lui toutes ces annĂ©es et que j’aurais voulu savoir au plus vite ce qu’il lui Ă©tait arrivĂ©. J’ai le cƓur en miettes rien que d’y penser. AprĂšs ĂȘtre restĂ© trop longtemps dehors entre le nombre interminable de pas et ma discussion avec le docteur pour en savoir plus sur la santĂ© de mon fils, je retourne dans la chambre et l’image que je vois me bouleverse. Ma femme et mon fils, endormis paisiblement et enlacĂ©s. Je les vois tous les deux, sans moi. Tous les deux, affrontant les Ă©preuves sans moi. Putain, j’ai dĂ©truit ma famille. Je regarde ma femme et je remarque ses rides. Mais pas des rides de vieillesse. PlutĂŽt des rides d’inquiĂ©tude, de douleur, de chagrin. La culpabilitĂ© m’anime. Si j’avais Ă©tĂ© Ă  la maison, ceci ne serait certainement pas arrivĂ© Ă  mon fils, car nous aurions Ă©tĂ© ensemble Ă  regarder un match de football ou Ă  jouer Ă  la console. J’ai abandonnĂ© ma famille pour une femme qui n’a eu aucune compassion pour un gosse de 17 ans a...

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan Bon choisissez, on continue avec Dark 2 ou on découvre les histoires du nouveau livre ?

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan ~ ARTHUR AMIEN J’entre dans cette maison dans laquelle je me sens si bien, avec cette dulcinĂ©e qui m’y attend chaque soir aprĂšs le boulot pour me faire dĂ©compresser avant que je ne retourne dans l’autre maison qui m’épuise psychologiquement rien qu’en y mettant les pieds. — BĂ©bĂ©, c’est toi ? Elle sort de la cuisine en s’essuyant les mains et me saute dessus. Je l’attrape fermement pour mieux la garder dans mes bras. Sa nuisette en dentelle sexy remonte au-dessus de ses fesses, ce qui me donne libre accĂšs Ă  cette masse volumineuse que je prends toujours plaisir Ă  manipuler Ă  ma guise. Nous nous embrassons langoureusement. Je la conduis sans perdre de temps dans notre chambre et elle s’occupe de moi du tout au tout. Je ne fais rien, elle fait tout le boulot jusqu’à la jouissance. Nous reprenons des forces quelques minutes puis nous partons prendre une douche ensemble avant de retourner dans le salon pour dĂ©guster le dĂźner. — Alors ta journĂ©e ? — Éreintante, je lui rĂ©ponds avant de vider un grand verre d’eau bien glacĂ©e. Mais la bonne nouvelle, c’est que je suis sur le point de signer un trĂšs gros contrat qui nous permettra de mettre enfin nos projets en accomplissement. — Vraiment ? Super !!! Elle passe ses bras autour de mon cou et m’embrasse la joue. — Enfin, nous pourrons faire notre vie ensemble loin d’ici. Nous marier et avoir nos enfants. — Oui oui. J’ai hĂąte. DĂšs que j’aurai conclu le contrat, je lancerai la procĂ©dure de divorce. — J’insiste pour que tu quittes la maison pour venir t’installer ici. — Et je te fais comprendre Ă  chaque fois que dans ces conditions, si elle porte plainte contre moi pour abandon de foyer, je risque de prendre cher. Le mieux c’est d’y aller doucement. Mais ce divorce aurait bel et bien lieu. Je t’en fais la promesse. Je pose un baiser sur le bout de son nez pour la rassurer. J’aime cette femme et je veux l’épouser pour qu’elle soit dĂ©finitivement Ă  moi. Je sais que je peux me montrer ignoble. Cependant, n’est-il pas mieux pour Anastasie que je la libĂšre pour qu’elle puisse refaire sa vie plutĂŽt que de la maintenir dans ce foyer sans amour ni avenir ? J’ai cessĂ© d’aimer cette femme depuis bien longtemps. Comment en sommes-nous arrivĂ©s lĂ  ? Je dirai tout simplement qu’à un moment de notre vie, j’ai juste eu envie d’aller voir ailleurs, de gouter Ă  de nouvelles sensations et puisque mon nouveau statut de directeur gĂ©nĂ©ral dans l’entreprise de mon beau-pĂšre me procurait un certain luxe, les femmes tombaient Ă  mes pieds. De plus, Ana, en parfaite femme africaine, supportait mes infidĂ©litĂ©s dans l’espoir que je change. Sauf que j’ai rencontrĂ© cette autre femme dĂ©licieuse qui me procure un tel bonheur que je ne le rejetterai pour rien au monde, mĂȘme pas pour Ana. Ça fait dix ans que j’entretiens cette relation extraconjugale et maintenant nous sommes Ă  deux doigts de nous en aller loin pour vivre pleinement notre vie. Nous avons convenu de ne pas avoir d’enfant tant que nous serions ici pour ne pas nous compliquer les choses, car nous devons rester cachĂ©s. J’étais amoureux de ma femme dans nos dĂ©buts. Je ne pensais pas pouvoir ĂȘtre indiffĂ©rent un jour face Ă  elle. Je ne veux plus rien avoir avec elle. Je ne me sens plus dans ce mariage. Je veux ĂȘtre un homme libre pour enfin choisir la femme qui me convient. J’aimais Ana, mais je crois que ce qui a Ă©tĂ© le moteur de notre relation, de mon cĂŽtĂ© je veux dire, c’était plus les intĂ©rĂȘts. J’étais fauchĂ© jusqu’aux os et endettĂ© de surcroĂźt. Alors entretenir une relation sĂ©rieuse avec la fille du patron Ă©tait ma porte de sortie de la pauvretĂ©. Oui, je l’aimais, mais pas de façon Ă  perdre la tĂȘte. Et maintenant que je suis devenu stable financiĂšrement avec ma propre boĂźte que j’ai créée aprĂšs le dĂ©cĂšs de mon beau-pĂšre, je me suis rendu compte que je n’avais pas tant envie de passer toute ma vie avec elle. Ça peut sembler Ă©goĂŻste, mais je n’y peux rien. La vie est ainsi faite. — Tu passes le week-end ici avec moi ? — Oui, ma belle. Elle se prĂ©lasse dans mes bras et nous met un film pour notre...

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan Pour ceux qui n'ont pas compris le "À suivre", ça signifie que Dark 1 est terminĂ© ainsi. Il reste donc le tome 2 et 3. Cette semaine et la semaine prochaine, nous allons voir les premiĂšres histoires du nouveau livre. AprĂšs on verra. Ceux qui veulent acheter la suite de Dark peuvent me contacter inbox ou sur WhatsApp. L'intĂ©gralitĂ© de " Les chroniques de Mona LYS" est disponible. -3500f pdf (Bookfunnel) -6500f vers papier WhatsApp : https://wa.me/22553517670 Sur Amazon : 👉FRANCE : https://www.amazon.fr/dp/B0FTHYR4K8 👉USA : https://www.amazon.com/dp/B0FTHYR4K8 👉CANADA : https://www.amazon.ca/dp/B0FTHYR4K8 👉ITALIE : https://www.amazon.it/dp/B0FTHYR4K8 👉ALLEMAGNE : https://www.amazon.de/dp/B0FTHYR4K8 👉 ROYAUME UNI https://www.amazon.co.uk/dp/B0FTHYR4K8

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan La prĂ©paration des colis Ă  livrer demain 😍😍 mĂȘme dans les villes de l'intĂ©rieur du pays nous expĂ©dions 👌 L'intĂ©gralitĂ© de " Les chroniques de Mona LYS" est disponible. -3500f pdf (Bookfunnel) -6000f vers papier WhatsApp : https://wa.me/22553517670 Sur Amazon : 👉FRANCE : https://www.amazon.fr/dp/B0FTHYR4K8 👉USA : https://www.amazon.com/dp/B0FTHYR4K8 👉CANADA : https://www.amazon.ca/dp/B0FTHYR4K8 👉ITALIE : https://www.amazon.it/dp/B0FTHYR4K8 👉ALLEMAGNE : https://www.amazon.de/dp/B0FTHYR4K8 👉 ROYAUME UNI https://www.amazon.co.uk/dp/B0FTHYR4K8

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan Les beubeu sont lĂ  hein 😍😍😍 Livraison lundi 👌👌 il reste encore quelques exemplaires 😊 L'intĂ©gralitĂ© de " Les chroniques de Mona LYS" est disponible. -3500f pdf (Bookfunnel) -6000f vers papier WhatsApp : https://wa.me/22553517670 Sur Amazon : 👉FRANCE : https://www.amazon.fr/dp/B0FTHYR4K8 👉USA : https://www.amazon.com/dp/B0FTHYR4K8 👉CANADA : https://www.amazon.ca/dp/B0FTHYR4K8 👉ITALIE : https://www.amazon.it/dp/B0FTHYR4K8 👉ALLEMAGNE : https://www.amazon.de/dp/B0FTHYR4K8 👉 ROYAUME UNI https://www.amazon.co.uk/dp/B0FTHYR4K8

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan Ça crĂ©pite, ça crĂ©pite, ça crĂ©pitĂŽĂŽ đŸ„łđŸ„ł Les chroniques de Mona LYS font bien le travail 😀 L'intĂ©gralitĂ© de " Les chroniques de Mona LYS" est disponible. -3500f pdf (Bookfunnel) -6000f vers papier WhatsApp : https://wa.me/22553517670 Sur Amazon : 👉FRANCE : https://www.amazon.fr/dp/B0FTHYR4K8 👉USA : https://www.amazon.com/dp/B0FTHYR4K8 👉CANADA : https://www.amazon.ca/dp/B0FTHYR4K8 👉ITALIE : https://www.amazon.it/dp/B0FTHYR4K8 👉ALLEMAGNE : https://www.amazon.de/dp/B0FTHYR4K8 👉 ROYAUME UNI https://www.amazon.co.uk/dp/B0FTHYR4K8

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan 🚹🚹LA TOUTE PREMIÈRE "NOUVELLE" DE MONA LYS ENFIN DISPONIBLE đŸ„łđŸ„łđŸ„łđŸ„łđŸ„ł LES CHRONIQUES DE MONA LYS : RĂ©sumĂ© : Anastasie, NoĂ©mie, Soraya, Rolande et Divine ont dĂ©cidĂ© de ne pas suivre la logique humaine habituelle qui est de laisser Dieu ou la vie se charger des personnes qui leur font du mal. Elles ont donc dĂ©cidĂ© de devenir “leur karma”, et ce, mĂȘme si elles doivent vendre leur Ăąme au diable. EXTRAIT 1: «Ma femme demeure silencieuse. Patricia arrive, les mains levĂ©es et tout apeurĂ©e devant le bandit qui tient son arme contre elle. Les deux autres se chargent de la ligoter et de la faire asseoir sur une chaise prĂšs de moi. Je me retrouve assis entre les deux femmes. — BĂ©bĂ©, qu’est-ce qui se passe ? — Qui est ton bĂ©bĂ© ? Tu ne vois pas ma femme assise lĂ  ? — Mais... — Mais rien. Ferme-la. (Au bandit) Je vais vous donner la somme que vous voulez, mais mettez fin Ă  tout ceci. — J’ai des questions Ă  vous poser avant, rĂ©pond-il en s’asseyant en face de nous dans le fauteuil. Pourquoi trompez-vous votre femme ? Il pense vraiment que je vais rĂ©pondre Ă  ça ? — Si vous ne rĂ©pondez pas Ă  mes questions, je planterai une balle chaque fois dans le corps de votre femme, vu que visiblement vous n’avez plus besoin d’elle. — Ne touchez pas ma femme. Je, je ne sais pas quoi rĂ©pondre. C’est embarrassant. — Ce n’était pas embarrassant de la tromper. — C’était juste un caprice. Ça n’a pas d’importance. — Tu ne dis pas ça quand tu te retrouves sous moi et que je te chevauche comme une cavaliĂšre, rĂ©agit Patricia. — Je n’ai pas dit de la fermer ? Tu penses que c’est le moment de la ramener ? — Qu’est-ce que je fais ici ? — Si tu ne sortais pas avec un homme mariĂ©, tu ne serais pas ici, renchĂ©rit le chef bandit. — HĂ© ! Moi je n’ai rien demandĂ©. C’est lui qui est venu me draguer en me disant qu’il avait envie de sang neuf et de sensations fortes pour se sentir revivre. Moi j’ai acceptĂ© parce qu’en Ă©change il allait m’entretenir. Je ferme les yeux. J’ai tellement honte que je voudrais disparaĂźtre d’ici. Comment regarder ma femme aprĂšs ça ? C’est tellement humiliant. Je ne sais pas ce qui m’a pris. Je n’aurais jamais dĂ» Ă©couter la voix dans ma tĂȘte et les conseils de mes dĂ©biles d’amis... Je regarde ma femme qui garde la tĂȘte baissĂ©e. — ChĂ©rie ! — Ferme-la, me hurle-t-elle. Tu vas regretter tout ce que tu es en train de me faire subir. Je te jure que tu vas me supplier Ă  genoux en pleurant toutes les larmes de ton corps. — BĂ©bĂ©, elle n’est rien. — Pourtant, c’est pour elle que tu ne m’as pas touchĂ©e depuis sept mois. — Sept mois ? s’écrient les bandits. Vous ĂȘtes sĂ»r que vous n’ĂȘtes pas devenus woubi (pĂ©dĂ©) ? continue le chef. Comment on peut dormir aux cĂŽtĂ©s d’une magnifique femme comme ça et ne pas la toucher ? Elle est trop bonne. — HĂ©, je t’interdis de poser tes yeux sur ma femme. Elle n’est pas de ta catĂ©gorie. — J’aime les femmes mures. — Va chercher ailleurs. Il s’approche de Divine et lui caresse la joue. — EnlĂšve tes mains sur elle, je lui hurle dessus en gigotant. — Oh, le vieux, arrĂȘte de t’agiter lĂ . — C’est qui tu appelles : "vieux" ? Suis-je plus vieux que ton pĂšre ? — ChĂ©ri, arrĂȘte, il a une arme, me chuchote Patricia. — Si tu n’arrĂȘtes pas de m’appeler ainsi, je vais mal te limer, hein. — Mais je veux te protĂ©ger. — Je suis ton enfant ? Tchrrrr. Je regarde le bandit qui fait une bise sur la joue de ma femme. — Toi, je vais te tuer. Ne la touche pas. — Bon, je suis excitĂ©, donc tu choisis, soit je couche avec toi, soit je couche avec elle. J’ai manquĂ© d’avaler ma langue. Il a perdu la boule ? J’ai envie de le tuer. — Vous n’allez toucher Ă  personne. Dites-moi votre prix et foutez le camp. — Bon, que quelqu’un se dĂ©signe pour satisfaire ma libido maintenant ou sinon je choisirai et, sincĂšrement, j’ai bien envie d’essayer avec un homme pour voir ce que ça fait. Si vous rĂ©sistez aussi, je vous tue tous. — Prenez donc Patricia, dis-je sans hĂ©siter. Elle sursaute. — Non, mais tu es malade ? Tu veux me livrer pour qu’on abuse de moi ? — C’est quoi ce que tu appelles abus ?...

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan Non ce n'est pas une histoire comme j'ai l'habitude de vous servir. Ce sont plutĂŽt : —5 magnifiques histoires diffĂ©rentes de plusieurs longs chapitres chacune 😍 —5 histoires palpitantes et choquantes Ă  la fois đŸ«Ł —5 histoires qui vous feront crier "Tchiaaa on peut faire ça ?" đŸ€ŻđŸ™†â€â™€ïž —5 histoires qui vous feront valser entre l'amour, le rire, la colĂšre et la vengeance en mĂȘme temps 😋 —5 femmes brisĂ©es qui se reparerons elles-mĂȘmes. MĂȘme dans la tombe, elles savent se rendre leurs coups 😎 Ce sont surtout LES CHRONIQUES DE MONA LYS. Rendez-vous demain pour la sortie officielle des versions numĂ©rique et papierđŸ‘ŒđŸ„°