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Ma Patrie Mon Combat

Ma Patrie Mon Combat

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📈 Analytical overview of Telegram channel Ma Patrie Mon Combat

Channel Ma Patrie Mon Combat (@bircvmapatriemoncombat) in the French language segment is an active participant. Currently, the community unites 10 136 subscribers, ranking 4 953 in the Politics category and 3 516 in the France region.

📊 Audience metrics and dynamics

Since its creation on невідомо, the project has demonstrated rapid growth, gathering an audience of 10 136 subscribers.

According to the latest data from 06 November, 2026, the channel demonstrates stable activity. Although there has been a change in the number of participants by -35 over the last 30 days and by -2 over the last 24 hours, overall reach remains high.

  • Verification status: Not verified
  • Engagement rate (ER): The average audience engagement rate is 12.57%. Within the first 24 hours after publication, content typically collects 7.63% reactions from the total number of subscribers.
  • Post reach: On average, each post receives 1 274 views. Within the first day, a publication typically gains 773 views.
  • Reactions and interaction: The audience actively supports content: the average number of reactions per post is 5.
  • Thematic interests: Content is focused on key topics such as faso, burkina, ministre, président, développement.

📝 Description and content policy

Channel description not provided.

Thanks to the high frequency of updates (latest data received on 07 November, 2026), the channel maintains relevance and a high level of publication reach. Analytics show that the audience actively interacts with content, making it an important point of influence in the Politics category.

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Dites à Ado Bataillon : nous sommes prêts. Qu’ils viennent, nous les attendons de pied ferme. S’il a du cran, qu’il les envoie. Dix ans de guerre nous ont forgés : nous sommes aguerris, endurcis, et prêts à riposter sans trembler. ✊

BAIL D'HABITATION PRIVÉE Un arrêté interministériel recadre l'activité de démarchage... QUE RETENIR DU CONTENU DE CE TEXTE? �
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BAIL D'HABITATION PRIVÉE Un arrêté interministériel recadre l'activité de démarchage... QUE RETENIR DU CONTENU DE CE TEXTE? 🛑 L'activité peut être exercée par une personne physique ou morale 🛑 Le démarcheur doit disposer d'une carte de démarcheur délivrée par le ministre en charge de l'habitat 🛑 Le démarchage donne droit à deux types de commissions: ▪️La commission de déplacement d'un montant de 2000 FCFA maximum à la charge du demandeur de maison ▪️La commission du bail locatif à la charge exclusive du bailleur 🛑 La commission du démarcheur est fixée selon que le logement est meublé ou non DCRP/MCP #urbanisme #habitat #infrastructure #FONCIER

Notre stade ultra moderne prend forme à la vitesse de la lumière

🛑 Human Rights Watch prise la main dans le sac ! Après avoir monté un dossier mensonger, honteux et clairement orienté contre nos autorités, le masque tombe enfin. Leur véritable agenda apparaît au grand jour. Écoutez bien les propos du soi-disant porte-parole des terroristes, Wassim Nasr, relayés sur TV5MONDE, une chaîne devenue caisse de résonance de leur propagande : > « Les terroristes remercient les médias internationaux et les organisations humanitaires, avec à leur tête Human Rights Watch. » Tout est dit. Comment une organisation qui prétend défendre les droits humains peut-elle se retrouver applaudie par ceux qui sèment la mort et la terreur ? C’est une honte absolue, une trahison morale sans nom. Qu’on ne vienne plus nous parler de neutralité ou d’indépendance. Derrière Human Rights Watch se dessine clairement l’ombre d’intérêts étrangers, notamment français, prêts à manipuler l’opinion et salir nos institutions. Cette ONG n’est plus crédible. Elle s’est discréditée elle-même.

Il s’agit notamment de Wassim Nasr, journaliste à France 24 et chercheur au Soufan Center, un centre fondé par un ancien agent du FBI et soutenu par le Pentagone. La proximité de Wassim Nasr avec des dignitaires terroristes l’a placé sous le coup de poursuites judiciaires par la Confédération de l’Alliance des États du Sahel pour « association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste ». La panafricaniste a aussi cité Newton Ahmed Barry, journaliste burkinabè installé en France et farouchement opposé à la politique souverainiste du Président du Faso. De son avis, Ahmed Barry, chroniqueur occasionnel de plusieurs médias français, ne constitue pas un interlocuteur crédible compte tenu de son parti pris revendiqué et assumé contre les autorités burkinabè. Mme Yamb critique également Binta Sidi Begascon. Son association Kizal, enregistrée en France, est membre de la Coalition citoyenne pour le Sahel, qui regroupe Human Rights Watch, Open Society Foundations de George Soros, la FIDH, Oxfam International, le Norwegian Refugee Council, Care International et Cordaid. Pour Mme Yamb, l’implication de ces profils traduit l’existence d’une « coalition mercenaire » plutôt qu’une équipe scientifique. « Les auteurs et les contributeurs forment un réseau cohérent, homogène, soudé par une position politique commune contre les gouvernements révolutionnaires du Sahel », insiste la panafricaniste. Nathalie Yamb est surtout en colère parce que dans ledit rapport, les noms d’une vingtaine de responsables militaires sont mentionnés tandis que côté malfaiteurs, c’est le néant, malgré les connexions avérées de Wassim Nasr avec eux. Qu’à cela ne tienne, elle exhorte les populations de l’AES à rester soudées derrière leurs leaders. « Il y a tout un travail de fond à faire, non seulement pour limiter les conséquences sournoises et perfides de ce truc que je viens d'évoquer, mais aussi pour reprendre la main et retourner la pression sur ceux qui croient être les seuls à pouvoir l'exercer », recommande Nathalie Yamb. AIB

Un réseau mafieux derrière la publication du rapport à charge de Human Rights Watch contre le Burkina Faso (analyse) La crédibilité du dernier rapport de Human Rights Watch (HRW) sur la situation des droits de l’homme au Burkina Faso met en lumière un réseau de chercheurs mafieux, avec des accointances avec des milieux de renseignement occidentaux et une proximité avec des collaborateurs directs des terroristes. Autant d’éléments qui montrent que ce texte constitue un tissu de mensonges, avec une intention manifeste de nuire à l’image du Pays des Hommes intègres et de freiner son ascension vers la souveraineté. Le rapport de Human Rights Watch (HRW) du 2 avril 2026, qui met sur le même pied d’égalité l’armée burkinabè et les terroristes responsables de tueries de populations, suscite l’indignation des observateurs avertis. C’est le cas de la militante panafricaniste Nathalie Yamb, qui a livré, le 9 avril 2026, une analyse approfondie sur l’origine et les missions de HRW, les compromissions des auteurs du dernier rapport sur le Burkina Faso, ainsi que les effets recherchés sur la scène internationale par la publication de ce brûlot. Sur le cas particulier des auteurs du rapport sur les civils tués entre 2023 et 2025 au Burkina Faso par des terroristes, rapport qui accuse également les Forces combattantes, Mme Yamb a procédé à une analyse détaillée. Au centre des critiques se trouve Philippe Bolopion, directeur exécutif de HRW depuis fin 2025. Ancien journaliste de RFI et de France 24 à l’ONU pendant dix ans, il rejoint Human Rights Watch en 2010. Entre 2023 et 2025, Philippe Bolopion quitte momentanément HRW pour la société financière TOBAM, où il dirige le « Liberty Fund », un fonds d’investissement dont la rentabilité repose sur l’indice de répression des pays. « Le Liberty Fund gagne de l’argent en pariant financièrement contre les pays considérés comme autoritaires », explique Nathalie Yamb. Selon son analyse, corroborée par les statuts du fonds, « plus un pays est qualifié de dictature, plus le fonds rapporte ». Le conflit d’intérêts est manifeste : HRW produit des rapports qui stigmatisent des gouvernements, tandis que TOBAM, partenaire financier de l’ONG, valorise ses placements sur cette base. Il s’agit du « plus grand conflit d’intérêts de tout ce dossier », transformant la défense des droits humains en levier financier, s’offusque la Dame de Sotchi. L’équipe de recherche fait également l’objet de critiques pour son manque d’accès au terrain. Elle présente une documentation « hors sol » et des profils militants. Ilaria Allegrozzi, chercheuse principale pour le Sahel et ancienne fonctionnaire de la diplomatie italienne, produit une documentation sans vérification contradictoire. « Human Rights Watch n’a ni bureau, ni représentation, ni accès officiel au Burkina Faso. Ilaria Allegrozzi, qui se présente comme la procureure du dossier, produit des narratifs à distance, compile des témoignages de seconde main depuis l’étranger, les habille d’un vernis juridique et les présente comme une documentation rigoureuse, sans accès au terrain, sans contradictoire avec les autorités et sans possibilité de vérification indépendante », affirme Nathalie Yamb. Pour Mme Yamb, le fait de placer les Forces combattantes et les terroristes sur le même plan de responsabilité traduit un parti pris assumé, notamment lorsqu’il est avancé que les premières sont plus violentes que les seconds. La panafricaniste met également en cause Jean-Baptiste Galopin, un autre membre de l’équipe de rédaction, qui s’emploie activement à saisir la Cour pénale internationale contre les autorités burkinabè. Mme Yamb relève également la présence de Galopin sur TV5 Monde pour parler du rapport, alors que la chaîne est suspendue depuis 2024 par Ouagadougou pour diffusion de fausses nouvelles. Le rapport de HRW ne souffre pas uniquement d’un manque de neutralité de ses chercheurs, mais aussi de la moralité de certains contributeurs.

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🛑Dans l'avion menant la délégation des négociateurs iraniens au Pakistan ce 10 avril 2026, des sièges ont été ornés de photo
🛑Dans l'avion menant la délégation des négociateurs iraniens au Pakistan ce 10 avril 2026, des sièges ont été ornés de photos et d'effets personnels tachés de sang d'enfants tués lors du bombardement américain de l'école des filles à Minab le 28 février 2026. En mémoire de ce crime de guerre américain, la délégation iranienne s'est donnée pour nom "Minab 168" pour les 168 enfants tués. > dans ces photos: - le Président du Parlement, Mohammad Baqer Qalibaf; et - le ministre des Affaires étrangères, Abbas Araghchi.

Quand le président Tiani l’a dit, ils ont nié. Quand je l’ai affirmé dans une vidéo il y a presque deux ans, le 19 mai 2024,
Quand le président Tiani l’a dit, ils ont nié. Quand je l’ai affirmé dans une vidéo il y a presque deux ans, le 19 mai 2024, ils ont nié. Aujourd’hui, ils admettent que les forces spéciales françaises sont bel et bien au Bénin. 🤷🏽‍♀️

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La cité de Bassinko entre enfin dans une nouvelle ère. Après de longues années d’attente et d’incertitudes, les résidents peuvent désormais espérer une sécurisation définitive de leurs biens grâce à la remise officielle du titre foncier mère. Depuis 2009, des milliers de logements y ont vu le jour, abritant des familles entières confrontées, pendant plus d’une décennie, à l’angoisse et à l’insécurité foncière. Malgré la succession de plusieurs gouvernements, cette situation est restée sans solution, plongeant les populations dans un véritable calvaire. Aujourd’hui, sous l’impulsion de la Révolution burkinabè, une nouvelle dynamique s’impose. Des hommes engagés, dignes et profondément attachés au bien-être des citoyens ont pris à bras-le-corps les préoccupations des habitants de Bassinko. Après les avancées notables en matière d’infrastructures routières, c’est désormais la question cruciale du foncier qui trouve enfin une issue favorable. Ce résultat est le fruit d’un travail rigoureux et coordonné entre le ministère en charge de la Construction de la Patrie et le ministère de l’Économie et des Finances, soutenus par des équipes techniques compétentes et dévouées. Leur engagement constant a permis de transformer une situation longtemps bloquée en une victoire concrète pour les populations. Ainsi, c’est la fin d’une longue période de souffrance pour les résidents de Bassinko, qui peuvent désormais envisager l’avenir avec sérénité et confiance. Cet aboutissement illustre parfaitement la vocation profonde de la Révolution : être au service du peuple, répondre concrètement à ses préoccupations et restaurer la dignité des Burkinabè à travers des actions tangibles.

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Nous apprendrons l’art de la guerre aux côtés de l’Iran. Nous disséquerons sans relâche leurs stratégies, nous comprendrons comment ils ont fait trembler les Américains et reculer la grande puissance. Que cela soit clair : quiconque s’attaquera à nous en paiera le prix fort. ✊

🔴🇮🇷 Oui ce sont les iraniens qui ont composés la chanson de Game of thrones. L'Iran est une civilisation vielle de 3000 ans dix fois plus vielle que les USA🇺🇸. Est-ce qu’un pays qui ne dépasse pas 250 ans peut se comparer à un pays vieux de 3 000 ans ? Non, même pas. Dites-le à Trump : l’Iran est une civilisation vieille de 3 000 ans ; il ne peut pas, et ne pourra jamais, l’effacer de l’histoire.

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EXCLUSIVITÉ – RÉVÉLATION INÉDITE L’homme qui a pris le contrôle de Human Rights Watch est un agent de la DGSE Ce que personne n’osait dire publiquement vient d’être confirmé par des sources internes haut placées au sein de Human Rights Watch : Philippe Bolopion, ancien journaliste de France 24, RFI et du Monde, n’est pas seulement le nouveau directeur exécutif de l’organisation depuis décembre 2025. Il est un agent d’influence opérationnel de la DGSE, placé à la tête de Human Rights Watch pour une mission précise et ultra-stratégique : détruire politiquement l’Alliance des États du Sahel (AES) et stopper net l’émancipation du Burkina Faso. Selon ces révélations exclusives, la nomination de Philippe Bolopion n’a rien d’une promotion méritée c’est mise en mission. Il s’agit d’une opération d’infiltration décidée au plus haut niveau des services français. Son rôle ? Transformer Human Rights Watch en une véritable arme de guerre informationnelle au service de l’hégémonie occidentale. L’objectif est clair et assumé dans les cercles restreints : freiner, affaiblir, et si possible faire tomber le Capitaine Ibrahim Traoré, dont le discours souverainiste et les alliances alternatives font trembler Paris, Washington et Bruxelles. Le Capitaine Traoré est en train de créer une onde de choc continentale qui pourrait sonner le glas de l’influence française et occidentale en Afrique. Preuve irréfutable de cette manipulation : le rapport mensonger et incendiaire publié le 2 avril 2026, intitulé « None Can Run Away ». Ce document de 316 pages, sorti moins de quatre mois après la prise de fonction de Bolopion, accuse sans nuance l’armée burkinabè et le président Traoré de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre sous fond de « nettoyage ethnique ». Un timing étudié, une construction narrative calibrée. Des accusations graves mais sans fondement lancées sans véritable travail de terrain juste des soi-disant témoins et experts qui avouent avoir été grassement payer pour leur “tâches”. Tout confirme que ce rapport n’est pas un travail éthique, mais un ordre exécuté pour servir trempe de lance d’une campagne de diabolisation dont l’objectif est d’obtenir un réaction international. Des sources au sein même de Human Rights Watch confient sous couvert d’anonymat : « Bolopion est arrivé avec une feuille de route précise. Les rapports sur l’AES doivent être durs, systématiques et médiatisés. L’objectif n’est plus de défendre les droits humains, mais de discréditer les régimes qui osent dire non à l’Occident. » De simple journaliste à patron d’une organisation de défense des droits de l’homme, Philippe Bolopion incarne aujourd’hui la fusion totale entre services de renseignement et ONG internationales. Ce qui était autrefois Helsinki Watch, symbole de la lutte contre le totalitarisme soviétique, est devenu maintenant un outil de chantage politique et de déstabilisation des États souverains. c’est l'aveu de Robert L Bernstein fondateur de Human Rights Watch qui a claqué la porte en 2019. Cette révélation inédite soulève une question terrifiante, combien d’autres grandes ONG sont-elles aujourd’hui dirigées par des agents d’influence camouflés ? L’émancipation de l’Afrique passe aussi par la dénonciation de ces manipulations. Le Burkina Faso en est aujourd’hui la cible… mais pas la dernière.

La démocratie est le résultat du développement.