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Ma Patrie Mon Combat

Ma Patrie Mon Combat

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📈 Analytical overview of Telegram channel Ma Patrie Mon Combat

Channel Ma Patrie Mon Combat (@bircvmapatriemoncombat) in the French language segment is an active participant. Currently, the community unites 10 303 subscribers, ranking 4 904 in the Politics category and 3 581 in the France region.

📊 Audience metrics and dynamics

Since its creation on ĐœĐ”ĐČŃ–ĐŽĐŸĐŒĐŸ, the project has demonstrated rapid growth, gathering an audience of 10 303 subscribers.

According to the latest data from 03 September, 2026, the channel demonstrates stable activity. Although there has been a change in the number of participants by -17 over the last 30 days and by 10 over the last 24 hours, overall reach remains high.

  • Verification status: Not verified
  • Engagement rate (ER): The average audience engagement rate is 18.40%. Within the first 24 hours after publication, content typically collects 10.78% reactions from the total number of subscribers.
  • Post reach: On average, each post receives 1 896 views. Within the first day, a publication typically gains 1 111 views.
  • Reactions and interaction: The audience actively supports content: the average number of reactions per post is 9.
  • Thematic interests: Content is focused on key topics such as faso, burkina, ministre, prĂ©sident, dĂ©veloppement.

📝 Description and content policy

Channel description not provided.

Thanks to the high frequency of updates (latest data received on 04 September, 2026), the channel maintains relevance and a high level of publication reach. Analytics show that the audience actively interacts with content, making it an important point of influence in the Politics category.

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« Ce projet marque une Ă©tape importante dans le dĂ©veloppement des infrastructures aĂ©roportuaires nationales et s'inscrit dans la vision portĂ©e par le PrĂ©sident du Faso, Chef de l’Etat, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORE, de faire du Burkina Faso un pĂŽle de mobilitĂ© moderne et compĂ©titif », a-t-il soutenu. Les Ă©changes ont Ă©galement portĂ© sur la deuxiĂšme phase du projet, consacrĂ©e au dĂ©veloppement d'infrastructures extra-aĂ©ronautiques. D’un coĂ»t estimĂ© Ă  200 milliards de francs CFA, elle prĂ©voit notamment la construction d'un hĂŽtel de standing international, d'un centre de conventions, d'un complexe touristique, d'un centre mĂ©dical aĂ©ronautique ainsi que d'un rĂ©seau de mobilitĂ© interne. A terme, cette nouvelle Ă©tape ambitionne de transformer la plateforme aĂ©roportuaire de Bobo-Dioulasso en un vĂ©ritable hub sous-rĂ©gional crĂ©ateur de valeur, d'emplois et d'opportunitĂ©s Ă©conomiques au profit du Burkina Faso. En rĂ©affirmant sa dĂ©termination Ă  assurer un suivi rigoureux des grands projets structurants, le Ministre d'Etat, Ministre de l'Administration territoriale et de la MobilitĂ©, le Camarade Emile ZERBO, a rĂ©itĂ©rĂ© l’engagement du Gouvernement Ă  conduire Ă  terme cette transformation majeure, au bĂ©nĂ©fice de la mobilitĂ©, du dĂ©veloppement Ă©conomique et du rayonnement du Burkina Faso. DCRP/MATM #AĂ©roportinternationaldeBobodioulasso #Bobodioulasso #RĂ©gionduguiriko #MATM #BurkinaFaso

Modernisation de l'AĂ©roport international de Bobo-Dioulasso : Le Ministre d'Etat, Emile ZERBO salue l'Ă©volution des travaux et exige le respect des dĂ©lais Sous le leadership du PrĂ©sident du Faso, Chef de l’Etat, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORE, le Gouvernement poursuit sa politique de modernisation des infrastructures stratĂ©giques afin de renforcer la mobilitĂ©, stimuler l'Ă©conomie nationale et amĂ©liorer l'attractivitĂ© du Burkina Faso. C'est dans cette dynamique que le Ministre d'Etat, Ministre de l'Administration territoriale et de la MobilitĂ©, le Camarade Emile ZERBO, a effectuĂ©, le mercredi 5 aoĂ»t 2026, une visite de chantier Ă  l'AĂ©roport international de Bobo-Dioulasso. Cette sortie de terrain lui a permis de constater l’évolution des travaux de modernisation de cette infrastructure stratĂ©gique, de faire le point sur l'Ă©tat d'avancement du projet avec les Ă©quipes techniques et de rĂ©affirmer l'exigence du Gouvernement quant au respect des dĂ©lais et des normes de qualitĂ©. Conduit sous la maĂźtrise d'ouvrage du ministĂšre de l'Administration territoriale et de la MobilitĂ© (MATM) et mis en Ɠuvre par la SociĂ©tĂ© des AĂ©roports du Faso (SAFA), ce chantier d'un investissement d'environ 79 milliards de francs CFA illustre la ferme volontĂ© du Gouvernement de doter le Burkina Faso d'infrastructures aĂ©roportuaires modernes rĂ©pondant aux standards internationaux. L'ambition est de renforcer la connectivitĂ© du territoire, d'accroĂźtre la compĂ©titivitĂ© Ă©conomique du pays et de faire de Bobo-Dioulasso un vĂ©ritable pĂŽle rĂ©gional de mobilitĂ©, d'affaires et d'investissement. Le projet prĂ©voit notamment la construction d'une nouvelle aĂ©rogare capable d'accueillir au moins 1,5 million de passagers par an, la rĂ©habilitation de la piste d'atterrissage et des voies de circulation, la rĂ©alisation d'une voie parallĂšle, l'installation d'une centrale solaire photovoltaĂŻque, la rĂ©habilitation et l'extension des infrastructures de fret, ainsi que l'amĂ©nagement de plusieurs voiries dans la ville de Bobo-Dioulasso. La prĂ©sentation technique faite au Ministre d'Etat, le Camarade Emile ZERBO, a permis de relever que les travaux progressent sur l'ensemble des composantes du projet. A la date du 5 aoĂ»t 2026, le taux d'exĂ©cution physique global est de 17,23 %, pour un dĂ©lai contractuel consommĂ© de 35,46 %. Plus de 500 travailleurs sont actuellement mobilisĂ©s sur le chantier oĂč se poursuivent les travaux de gros Ɠuvre de la future aĂ©rogare, la rĂ©habilitation des infrastructures aĂ©ronautiques, les terrassements des voiries et les diffĂ©rents amĂ©nagements prĂ©vus. Les contrĂŽles techniques rĂ©alisĂ©s confirment la conformitĂ© des ouvrages aux exigences de qualitĂ©. Conscientes des enjeux liĂ©s au respect des Ă©chĂ©ances, les entreprises en charge des travaux ont renforcĂ© leur dispositif d'intervention. Les Ă©quipes travaillent dĂ©sormais de maniĂšre continue, de jour comme de nuit, afin d'accĂ©lĂ©rer le rythme d'exĂ©cution tout en maintenant les standards de qualitĂ© exigĂ©s. Au nom du consortium BUCG-AMP, le Directeur de projet, Monsieur LI, a rĂ©affirmĂ© l'engagement des entreprises Ă  livrer des ouvrages conformes aux prescriptions techniques. Il a assurĂ© que toutes les dispositions sont prises pour garantir un approvisionnement rĂ©gulier en matĂ©riaux, renforcer les effectifs qualifiĂ©s et assurer une exĂ©cution rigoureuse des travaux. A l'issue de la visite, le Ministre d'Etat, le Camarade Emile ZERBO, s'est fĂ©licitĂ© des progrĂšs constatĂ©s sur le terrain. Tout en saluant le professionnalisme des Ă©quipes techniques et les efforts consentis pour lever les contraintes rencontrĂ©es, il a rappelĂ© que le Gouvernement attache une importance particuliĂšre au respect des engagements contractuels. Le Directeur GĂ©nĂ©ral de la SociĂ©tĂ© des AĂ©roports du Faso (SAFA), le Camarade MalegdibkiĂšta Saturnin ThĂ©ophile BIKYENGA, a exprimĂ© sa gratitude pour sa part, traduit sa reconnaissance aux plus Hautes autoritĂ©s pour leur accompagnement constant.

đŸ”ŽđŸ”ŽđŸ”ŽđŸ‡§đŸ‡« Nos Immortels sont de vĂ©ritables guerriers đŸ’ȘđŸ”„ En les voyant dĂ©filer au pas cadencĂ©, on comprend qu’il s’agit de vrais soldats — rien Ă  voir avec ceux de la voisine.

« 𝐋𝐄 𝐕𝐈𝐄𝐈𝐋L𝐀𝐑𝐃 𝐕𝐀𝐔𝐓 𝐌𝐈𝐄𝐔𝐗 𝐐𝐔𝐄 𝐒𝐎𝐍 𝐏𝐑𝐈𝐗. » Le Professeur đ‰đšđŹđžđ©đĄ 𝐊𝐱-đ™đžđ«đ›đš 𝐧𝐹𝐼𝐬 đ©đ«đžÌđŻđžđ§đšđąđ­. 𝐋𝐄𝐒 𝐂𝐎𝐋𝐎𝐍𝐒 𝐋’𝐎𝐍𝐓 𝐂𝐎𝐌𝐏𝐑𝐈𝐒 𝐀𝐕𝐀𝐍𝐓 𝐍𝐎𝐔𝐒. C’est pourquoi la 1Ăšre chose qu’ils ont fait : Tuer nos sages. BrĂ»ler nos bibliothĂšques. Ridiculiser nos anciens. Parce qu’un peuple sans mĂ©moire est un peuple qu’on programme. 𝐀𝐔𝐉𝐎𝐔𝐑𝐃’𝐇𝐔𝐈 𝐋𝐄 𝐂𝐎𝐌𝐁𝐀𝐓 𝐂𝐎𝐍𝐓𝐈𝐍𝐔𝐄 : 1. 𝐎𝐧 đ«đžđŠđ©đ„đšđœđž đ„â€™đšđ«đ›đ«đž đšÌ€ đ©đšđ„đšđ›đ«đž đ©đšđ« đ„đžđŹ đŹđžÌđŠđąđ§đšđąđ«đžđŹ 𝐝𝐞 đ„â€™đŽđđ† 2. 𝐎𝐧 đŠđžÌđ©đ«đąđŹđž đ„đž đŻđąđžđąđ„đ„đšđ«đ đ©đšđźđ« đžÌđœđšđźđ­đžđ« đ„â€™"đžđ±đ©đžđ«đ­" đȘ𝐼𝐱 𝐧𝐞 𝐜𝐹𝐧𝐧𝐚𝐱𝐭 đ©đšđŹ đ„đž đŻđąđ„đ„đšđ đž 3. 𝐎𝐧 𝐝𝐱𝐭 đšđźđ± 𝐣𝐞𝐼𝐧𝐞𝐬 : "đŽđźđ›đ„đąđž 𝐭𝐹𝐧 đ đ«đšđ§đ-đ©đžÌ€đ«đž. đˆđ„ 𝐞𝐬𝐭 đđžÌđ©đšđŹđžÌ." đđšđźđ«đȘ𝐼𝐹𝐱 ? đđšđ«đœđž đȘ𝐼𝐞 đ„đž đ đ«đšđ§đ-đ©đžÌ€đ«đž 𝐜𝐹𝐧𝐧𝐚𝐱𝐭 đ„â€™đĄđąđŹđ­đšđąđ«đž. 𝐄𝐭 đȘ𝐼𝐚𝐧𝐝 𝐭𝐼 𝐜𝐹𝐧𝐧𝐚𝐱𝐬 đ„â€™đĄđąđŹđ­đšđąđ«đž, 𝐭𝐼 𝐧𝐞 đ«đžđđžđŻđąđžđ§đŹ đ©đšđŹ đžđŹđœđ„đšđŻđž. 𝐋𝐀 đ’đŽđ”đ•đ„đ‘đ€đˆđđ„đ“đ„Ì 𝐂𝐎𝐌𝐌𝐄𝐍𝐂𝐄 𝐒𝐎𝐔𝐒 𝐋’𝐀𝐑𝐁𝐑𝐄 đ€Ì€ 𝐏𝐀𝐋𝐀𝐁𝐑𝐄. Avant de signer des contrats, consulte le vieillard. Avant d’adopter des lois, Ă©coute la mĂ©moire. Avant de faire la guerre, demande Ă  celui qui a dĂ©jĂ  vu la guerre. 𝐋𝐞 đŻđąđžđąđ„đ„đšđ«đ 𝐧’𝐞𝐬𝐭 đ©đšđŹ 𝐼𝐧 đ©đšđąđđŹ. đˆđ„ 𝐞𝐬𝐭 𝐼𝐧 đ›đšđźđœđ„đąđžđ« đœđšđ§đ­đ«đž đ„đž đ§đžÌđšđœđšđ„đšđ§đąđšđ„đąđŹđŠđž. 𝐒𝐹𝐧 đ©đ«đąđ± ? đˆđ„ 𝐧’𝐚 đ©đšđŹ 𝐝𝐞 đ©đ«đąđ±. 𝐒𝐚 đŻđšđ„đžđźđ« ? 𝐋𝐚 đđąđŸđŸđžÌđ«đžđ§đœđž đžđ§đ­đ«đž 𝐼𝐧 đ©đžđźđ©đ„đž đ„đąđ›đ«đž 𝐞𝐭 𝐼𝐧 đ©đžđźđ©đ„đž 𝐚𝐬sđąđŹđ­đžÌ. 𝐐𝐼𝐚𝐧𝐝 𝐼𝐧 đŻđąđžđąđ„lđšđ«đ đŠđžđźđ«đ­, 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐼𝐧𝐞 đšđ«đŠđž đȘ𝐼𝐱 đŹâ€™đžÌđ­đžđąđ§đ­. đ€đ„đšđ«đŹ 𝐚𝐬𝐬𝐞đČ𝐹𝐧𝐬-𝐧𝐹𝐼𝐬. đ„Ìđœđšđźđ­đšđ§đŹ. 𝐍𝐹𝐭𝐹𝐧𝐬. 𝐀𝐯𝐚𝐧𝐭 đȘđźâ€™đąđ„đŹ 𝐧𝐞 đ©đšđ«đ­đžđ§đ­ 𝐚𝐯𝐞𝐜 đ§đšđ­đ«đž đđžđ«đ§đąđžđ« đ«đžđŠđ©đšđ«đ­. TUEZ LA MÉMOIRE ET VOUS AUREZ DES ESCLAVES. ÉCOUTEZ LES VIEILLARDS ET VOUS AUREZ DES GUERRIERS.`

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PAROLES FORTES Le Camarade PrĂ©sident du Faso, Chef de l'État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ lors de ses Ă©changes avec les Forces Vives de la rĂ©gion de Yaadga (16.07.26). Sortir de la dĂ©pendance des produits importĂ©s Suivez les Paroles Fortes dans cette vidĂ©o...(13/20)

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AprÚs celui de BOBO de 15000 place, une autre stade de 20000 places sera construit à Pabré. Il faut vraiment un lùche pour dé
AprÚs celui de BOBO de 15000 place, une autre stade de 20000 places sera construit à Pabré. Il faut vraiment un lùche pour détester IB. Vive la Révolution Progressiste Populaire. Vive IB

🔮🔮🔮 #URGENT : Dramane Ă  encore louer des drones pour le dĂ©filĂ© de demain. 😌 🇹🇼 À quand la fin de la mascarade ? Ado est une vraie honte pour la cĂŽte d'Ivoire.

🔮🔮🔮 CĂŽte d'Ivoire 🇹🇼 : Ado a encore louĂ© des blindĂ©s, des drones et d'autres vĂ©hicules pour le dĂ©filĂ© de demain.

🔮🔮🔮🇹🇼 Dites Ă  ado d'arrĂȘter de ridiculiser les ivoiriens de la sorte. Est-ce que le dĂ©filĂ© c'est forcĂ© ? 😂 Bonne fĂȘte de dĂ©pendance Ă  tous les ivoiriens 🇹🇼

Face Ă  ce parjure, le ministre chargĂ© de la Communication, le Camarade PingdwendĂ© Gilbert OuĂ©draogo, a lancĂ©, le 3 aoĂ»t 2026, un appel qui mĂ©rite d’ĂȘtre entendu bien au-delĂ  des rangs des BIR-C et des Wayiyans. « Allons-nous rester en marge de cette dynamique ? Faut-il que ce soient les Wayiyans et les BIR-C uniquement qui dĂ©fendent le bilan du gouvernement ? » Sa rĂ©ponse est sans ambiguĂŻtĂ© : non. Parce que ce bilan, a-t-il rappelĂ© aux Serviteurs du Peuple, est aussi le leur. Ce sont les enseignants, les agents de santĂ©, les agriculteurs, les artisans, les commerçants, les acteurs des secteurs informel et privĂ©, les fonctionnaires de toutes catĂ©gories qui produisent, chaque jour, la matiĂšre de ce que le pays devient. DĂ©fendre l’honneur du Burkina Faso n’est donc pas une mission rĂ©servĂ©e aux communicants de mĂ©tier ni aux plus exposĂ©s sur les rĂ©seaux. C’est une responsabilitĂ© qui traverse toutes les couches socioprofessionnelles. Le journaliste qui vĂ©rifie ses sources avant de relayer une rumeur. Le travailleur qui refuse de colporter un rĂ©cit qui salit son pays sans preuve. Le citoyen ordinaire qui prend le temps de vĂ©rifier une information avant de la partager. Chacun, Ă  sa mesure, tient une part du rĂ©cit national. Cependant, cette exigence ne consiste pas Ă  fermer les yeux sur les difficultĂ©s ni Ă  s’en prendre aux personnes qui portent une information dĂ©favorable. Elle consiste Ă  opposer aux rĂ©cits mensongers des faits vĂ©rifiĂ©s et aux procĂšs d’intention des rĂ©sultats concrets. Quatre annĂ©es aprĂšs l’arrivĂ©e du PrĂ©sident TraorĂ© Ă  la tĂȘte du pays, les progrĂšs sont lĂ©gion et le bilan mĂ©rite d’ĂȘtre connu et portĂ©, secteur par secteur. La vĂ©ritable question n’est donc pas de savoir si l’on a le droit de parler de son pays. Elle est plus exigeante : quel BurkinabĂš veut-on ĂȘtre face Ă  l’histoire qui s’écrit sous nos yeux ? Spectateur silencieux d’un rĂ©cit Ă©crit par d’autres, ou acteur assumĂ© de son modĂšle souverain de gestion des affaires et de dĂ©veloppement ? Puissions-nous ne plus attendre qu’un mensonge de plus circule sans rĂ©ponse pour comprendre que dĂ©fendre l’honneur du pays n’est ni un slogan ni un mĂ©tier. C’est un devoir de chaque instant, qui commence par un geste simple : vĂ©rifier, comprendre et parler Ă  son tour. Au niveau de l’Agence d’information du Burkina, nous faisons nĂŽtres les sages paroles du journaliste de renom devenu Premier ministre, le Camarade Rimtalba Jean Emmanuel OuĂ©draogo : « Il est illusoire de penser Ă  une libertĂ© qui puisse surnager dans un pays qui n’est pas libre. Il est illusoire de penser qu’on peut avoir une sorte de journalisme hors-sol qui peut survivre ou qui peut continuer Ă  s’exercer de façon normale dans les conditions d’un pays qui est en guerre. La premiĂšre menace au Burkina contre les libertĂ©s d’expression et de presse, c’est le terrorisme, c’est la principale menace. La libertĂ© pour laquelle nous devons tous nous battre, c’est celle de notre pays. » L’AIB se rĂ©invente donc au quotidien pour mieux dĂ©fendre la souverainetĂ© du Burkina Faso et les intĂ©rĂȘts fondamentaux de son peuple. Et vous, qu’avez-vous dĂ©cidĂ© ?

Édito : DĂ©fendre son pays, un devoir qui ne se dĂ©lĂšgue pas Face aux rĂ©cits qui cherchent Ă  façonner l’image du Burkina Faso et Ă  imposer une lecture extĂ©rieure de sa trajectoire, la dĂ©fense de la souverainetĂ© et de l’honneur national ne saurait ĂȘtre l’affaire des seuls communicants. Elle relĂšve de la responsabilitĂ© de chaque citoyen, appelĂ© Ă  vĂ©rifier les faits, Ă  dĂ©construire les contre-vĂ©ritĂ©s et Ă  faire entendre, avec discernement, la voix de son pays. Dans cet Ă©ditorial, l’Agence d’information du Burkina (AIB) appelle Ă  une mobilisation collective pour dĂ©fendre le rĂ©cit national, sans renoncer Ă  l’exigence de vĂ©ritĂ©. « Ils conditionnent nos cerveaux pour accepter ce qu’ils veulent. C’est leur narratif qu’ils veulent qu’on apprenne. C’est trĂšs dangereux ce qu’ils font. » Ces assertions du Camarade PrĂ©sident du Faso, le capitaine Ibrahim TraorĂ©, datant de mai 2025, sont celles d’un homme qui sonne le rĂ©veil des consciences. Ces avertissements valent leur pesant d’or, car, depuis plusieurs annĂ©es, un constat s’impose avec de plus en plus de force : une partie de la presse internationale ne se contente plus d’informer, elle façonne des perceptions. C’est ainsi que le Camarade capitaine Ibrahim TraorĂ© exhorte ses concitoyens et toute la jeunesse africaine Ă  s’interroger sur les rĂ©cits vĂ©hiculĂ©s Ă  propos de leur continent par les impĂ©rialistes et leurs relais. Mieux, le leader de la RĂ©volution progressiste populaire (RPP) exhorte ses interlocuteurs Ă  ne plus se taire et Ă  faire valoir leurs histoires, leurs valeurs et leurs visions du monde. Pour le chef de l’État burkinabĂš, il ne faut pas laisser le champ libre Ă  ceux qui veulent maintenir l’Afrique dans la soumission pour continuer Ă  disposer de ses inestimables ressources, tout en continuant Ă  faire vivre l’enfer aux rĂ©sistants et Ă  leurs peuples. Son cri du cƓur a Ă©tĂ© entendu au-delĂ  du continent, quand on voit le travail d’éveil des consciences et de dĂ©construction entrepris par de nombreux Africains d’ici et de la diaspora. Au Burkina Faso, les bĂ©nĂ©voles du Bataillon d’intervention rapide de la communication (BIR-C) et les Wayiyans ont compris la quintessence du message du capitaine TraorĂ©. À longueur de journĂ©e, ils investissent les plateformes numĂ©riques pour magnifier le courage et le travail titanesque abattu au quotidien par les Forces combattantes dans le cadre de la reconquĂȘte de l’intĂ©gritĂ© territoriale. Les dĂ©sormais Abeilles Sans FrontiĂšres partagent aussi la rĂ©silience du peuple burkinabĂš, les nombreuses actions de dĂ©veloppement rĂ©alisĂ©es et les idĂ©aux de la RPP pour un changement de mentalitĂ© en vue d’un dĂ©veloppement endogĂšne et durable. « Ils n’aiment pas que je parle. On trouve que je parle trop et font tout pour que je me taise, pour que, eux, ils parlent et que leur version passe. Pourtant, il faut toujours parler, pour que les gens comprennent le message et que le message de l’impĂ©rialisme ne puisse pas passer », nous rappelle encore le capitaine TraorĂ©. Ces impĂ©rialistes qui veulent que le chef de l’État se taise sont les mĂȘmes qui discrĂ©ditent aujourd’hui les BIR-C et les Wayiyans. Reporters sans frontiĂšres, aidĂ© par ses relais mĂ©diatiques qui ferment les yeux quand des chroniqueurs dĂ©fendent les positions et les choix des Occidentaux, a osĂ© qualifier nos patriotes de « milice numĂ©rique » qui s’attaquerait Ă  des journalistes. Les mĂȘmes voix qui ont façonnĂ© des rĂ©cits mensongers s’irritent aujourd’hui de voir des jeunes BurkinabĂš reprendre la parole, raconter leur pays Ă  leur maniĂšre et dĂ©fendre ce qu’ils vivent au quotidien. Qualifier des citoyens engagĂ©s de « milices numĂ©riques » n’est pas un hasard de vocabulaire. C’est une tentative de dĂ©lĂ©gitimer une parole qui dĂ©range parce qu’elle Ă©chappe au contrĂŽle habituel. Peut-on refuser ce droit inaliĂ©nable Ă  des citoyens burkinabĂš quand, au plus haut sommet de certains États impĂ©rialistes, des instructions sont donnĂ©es publiquement Ă  des diplomates et Ă  des mĂ©dias publics pour continuer Ă  façonner les audiences africaines en leur faveur ?

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Édito AIB : DĂ©fendre le Burkina Faso, un devoir de tous et de chaque instant Ouagadougou, 7 aoĂ»t 2026 (AIB)- Allez-vous rester silencieux pendant que des officines impĂ©rialistes et leurs valets locaux continuent de salir la patrie des Hommes intĂšgres Ă  coups de mensonges et de dĂ©sinformations? Non, quel que soit votre secteur d'activitĂ©, dĂ©fendez l'honneur et l'image de votre pays. Ne laissez pas cette noble lutte pour la souverainetĂ© aux seules mains des BIR-C, des Wayiyans et autres bĂ©nĂ©voles. L'AIB s'engage, et vous, qu'avez-vous dĂ©cidĂ© ? (Suivre la vidĂ©o ) #ASF #BIRC #RSF @Ă  la une

Le Ministre Karamoko Jean Marie TRAORÉ a rĂ©affirmĂ© que la dĂ©marche des trois pays de la ConfĂ©dĂ©ration AES ne relevait ni de la polĂ©mique ni de la confrontation diplomatique, mais traduisait la volontĂ© d’entretenir un dialogue franc, respectueux et constructif entre États frĂšres, convaincus que seule une coopĂ©ration sincĂšre permettra de relever durablement les dĂ©fis sĂ©curitaires de la sous-rĂ©gion. En rĂ©ponse, le ChargĂ© d’Affaires de l’Ambassade du NigĂ©ria a indiquĂ© avoir pris bonne note du message qui lui a Ă©tĂ© transmis et s’est engagĂ© Ă  en rendre fidĂšlement compte Ă  ses autoritĂ©s Ă  Abuja. Il a, par ailleurs, reconnu les efforts considĂ©rables consentis par les pays de la ConfĂ©dĂ©ration des États du Sahel dans la lutte contre le terrorisme, citant notamment le rĂŽle dĂ©terminant jouĂ© par le Niger dans la prĂ©vention d’attaques qui auraient pu viser le territoire nigĂ©rian. Le diplomate nigĂ©rian a enfin saluĂ© la dĂ©marche des Ministres des Affaires Ă©trangĂšres de la ConfĂ©dĂ©ration AES, y voyant la volontĂ© des États voisins de privilĂ©gier le dialogue, la comprĂ©hension mutuelle et la solidaritĂ© face Ă  une menace commune. DCRP/MAE

Propos du PrĂ©sident nigĂ©rian sur la situation sĂ©curitaire dans l’AES : le Burkina Faso, le Mali et le Niger expriment leur profond regret Ouagadougou, le 07 aoĂ»t 2026 Le Ministre des Affaires Ă©trangĂšres, le Camarade Karamoko Jean Marie TRAORÉ, a reçu, dans la soirĂ©e du jeudi 06 aoĂ»t 2026, le ChargĂ© d’Affaires de l’Ambassade de la RĂ©publique fĂ©dĂ©rale du NigĂ©ria au Burkina Faso, Ă  la suite des dĂ©clarations du PrĂ©sident nigĂ©rian, Bola Ahmed TINUBU, sur la situation sĂ©curitaire dans les pays de la ConfĂ©dĂ©ration des États du Sahel (AES). Cette rencontre s’est dĂ©roulĂ©e en prĂ©sence des ChargĂ©s d’Affaires des Ambassades du Mali et du Niger, illustrant la position concertĂ©e et solidaire des trois États membres de la ConfĂ©dĂ©ration. Le 30 juillet dernier, lors d’une rencontre avec des chefs traditionnels nigĂ©rians, le PrĂ©sident TINUBU a imputĂ© la recrudescence des enlĂšvements et des attaques terroristes au NigĂ©ria Ă  ce qu’il a qualifiĂ© d’« effondrement » de la sĂ©curitĂ© dans les pays voisins du Sahel. « Certains d’entre eux (les terroristes) ne sont pas NigĂ©rians. Vous voyez, le problĂšme de l’insĂ©curitĂ© au Mali, au Burkina Faso et au Niger ne fait qu’aggraver nos difficultĂ©s. », avait affirmĂ© le PrĂ©sident TINUBU devant les chefs traditionnels nigĂ©rians. Au nom de ses homologues du Mali et du Niger, le Ministre Karamoko Jean Marie TRAORÉ a exprimĂ© le profond regret des pays de la ConfĂ©dĂ©ration face Ă  ces propos inexacts et peu compatibles avec l’esprit de solidaritĂ© qui doit prĂ©valoir entre États voisins confrontĂ©s Ă  une menace commune. Selon le Chef de la diplomatie burkinabĂš, cette lecture de la situation sĂ©curitaire occulte les sacrifices considĂ©rables consentis quotidiennement par les Forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ©, ainsi que par les populations, du Burkina Faso, du Mali et du Niger dans la lutte contre le terrorisme. « C’est une analyse rapide, trĂšs simpliste et surprenante, qui rĂ©vĂšle un biais prĂ©occupant de la part de la premiĂšre autoritĂ© du NigĂ©ria. Nous aurions souhaitĂ© que le contexte sĂ©curitaire soit prĂ©sentĂ© avec davantage de justesse, plutĂŽt que de faire porter Ă  des pays voisins la responsabilitĂ© d’une situation complexe, au risque d’alimenter des incomprĂ©hensions et des frustrations entre des peuples liĂ©s par l’histoire, la gĂ©ographie et la fraternitĂ© », a dĂ©clarĂ© le Ministre TRAORÉ. Pour le cas particulier du Niger, le ministre des Affaires Ă©trangĂšres estime que les propos du PrĂ©sident TINUBU constituent un mĂ©pris du sacrifice consenti par l’armĂ©e nigĂ©rienne face Ă  Boko Haram depuis des annĂ©es, alors que le phĂ©nomĂšne de terrorisme ne sĂ©vissait pas encore dans les pays de la ConfĂ©dĂ©ration AES. Le Ministre a par ailleurs rappelĂ© que malgrĂ© les connexions Ă©tablies entre Boko Haram et certains groupes terroristes actifs au Sahel, les États de la ConfĂ©dĂ©ration AES se sont toujours gardĂ©s de toute accusation publique contre le NigĂ©ria, privilĂ©giant une approche fondĂ©e sur la coopĂ©ration et la responsabilitĂ© partagĂ©e. Pour le Chef de la diplomatie burkinabĂš, « le Burkina Faso, le Mali, le Niger et le NigĂ©ria font face au mĂȘme ennemi. À ce titre, les succĂšs enregistrĂ©s par les Forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© des pays de l’AES bĂ©nĂ©ficient Ă  la sĂ©curitĂ© de l’ensemble de la sous-rĂ©gion, y compris du NigĂ©ria, en limitant les capacitĂ©s de nuisance et la mobilitĂ© des groupes terroristes ». Le Ministre TRAORÉ a ainsi invitĂ© les autoritĂ©s nigĂ©rianes Ă  privilĂ©gier des discours fĂ©dĂ©rateurs et porteurs de solidaritĂ©, plutĂŽt que des dĂ©clarations susceptibles d’alimenter les divisions ou les malentendus entre peuples voisins. « Nous ne sommes pas responsables de ce qui nous arrive. Nous en payons la facture, mais les vĂ©ritables ennemis sont ailleurs. C’est pourquoi nous devons agir comme des peuples frĂšres, unis par une mĂȘme histoire et confrontĂ©s Ă  une mĂȘme menace », a-t-il soulignĂ©.

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