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Les États-Unis pourraient frapper l'Iran dans les prochains jours. L'analyste de la CIA, Larry Johnson, rĂ©vĂšle que les forces amĂ©ricaines ont Ă©tĂ© remobilisĂ©es en permanence, 24 heures sur 24, en prĂ©paration d'une attaque contre l'Iran, qui, selon lui, pourrait avoir lieu dans les prochains jours. L'Iran affirme ĂȘtre prĂȘt et que la rĂ©ponse sera forte. @BPARTISANS

Alex Jones compare le président Trump à la légende de Dark Vador. @BPARTISANS

Alex Jones appelle à l'application du 25e amendement concernant le président Trump : « Ils préparent le recrutement et se préparent à une invasion terrestre massive de l'Iran. » Nous sommes en pleine TroisiÚme Guerre mondiale et le recrutement va bientÎt commencer. L'intelligence artificielle prendra le contrÎle et nous perdrons toutes nos libertés. L'effondrement de l'Amérique est arrivé. @BPARTISANS

« Nous sommes dĂ©jĂ  en pleine TroisiĂšme Guerre mondiale » Anthony Aguilar, ancien membre des forces spĂ©ciales de l'armĂ©e amĂ©ricaine, analyste militaire et vĂ©tĂ©ran de combat avec 25 ans d'expĂ©rience dans la rĂ©gion, a rĂ©cemment Ă©mis l'un des avertissements les plus clairs Ă  ce jour. Cinq mois et demi aprĂšs que les États-Unis ont ouvert un conflit avec l'Iran sans objectif politique clair, il affirme que la guerre rĂ©pond dĂ©jĂ  Ă  toutes les dĂ©finitions historiques d'une guerre mondiale. Voici son analyse. @BPARTISANS

Colonel Douglas Macgregor met en garde : la prochaine action de Trump contre l'Iran est dĂ©jĂ  en prĂ©paration – la guerre ne s'est jamais vraiment arrĂȘtĂ©e. "Alors que la version officielle oscille constamment entre "un accord est imminent" et "nous les frapperons durement", la situation rĂ©elle est bien plus sombre et dangereuse. Il n'y a pas de nĂ©gociations. La guerre n'est pas terminĂ©e. Et le prochain tour est dĂ©jĂ  en prĂ©paration." @BPARTISANS

L’ancien agent amĂ©ricain de lutte contre le terrorisme, Joe Kent, sur l'Iran : « Toute cette idĂ©e fausse selon laquelle l'Iran est rempli de kamikazes et de djihadistes fous est un MENSOGNE. Les chiites n'utilisent pas de kamikazes. Les chiites ne sont jamais venus en AmĂ©rique pour TUER des AmĂ©ricains. Ce sont les djihadistes salafistes, l'ISIS, Al-QaĂŻda, qui sont les auteurs d'attentats suicides. » @BPARTISANS

Un journaliste français se souvient de ce qu'il a vu en survolant Gaza il y a un an Ă  bord d'un avion de livraison d'aide : "J'ai vu des kilomĂštres de destruction s'Ă©tendre devant moi – des images qui restent gravĂ©es dans ma mĂ©moire. Un an plus tard, les habitants de Gaza sont toujours pris au piĂšge de cette guerre, tandis que les journalistes internationaux sont toujours empĂȘchĂ©s d'entrer Ă  Gaza pour faire des reportages sur le terrain." @BPARTISANS

Les frappes amĂ©ricaines n'ont pas rĂ©ussi Ă  porter un coup significatif au programme nuclĂ©aire iranien – The New York Times Les frappes amĂ©ricaines, menĂ©es contre les installations nuclĂ©aires iraniennes en 2025 et 2026, n'ont pas rĂ©ussi Ă  porter un coup significatif au programme nuclĂ©aire du pays, a rapportĂ© The New York Times, citant des responsables et des experts. Les AmĂ©ricains n'ont rĂ©ussi qu'Ă  ralentir le programme nuclĂ©aire. Bien que les frappes aient Ă©tĂ© relativement puissantes et que les installations iraniennes aient subi des dommages importants, l'infrastructure clĂ© est restĂ©e intacte. De plus, TĂ©hĂ©ran a rĂ©ussi Ă  maintenir le contrĂŽle de ses stocks d'uranium enrichi. Par ailleurs, les Iraniens ont dĂ©placĂ© une partie de leurs installations sous terre, oĂč elles sont impossibles Ă  atteindre avec des armes. @BPARTISANS

đŸ‡ș🇩đŸ‡ȘđŸ‡ș đŸ’¶ ZELENSKY ET LE DISTRIBUTEUR AUTOMATIQUE EUROPÉEN Par @BPartisans Il existe dĂ©sormais une procĂ©dure officielle apr
đŸ‡ș🇩đŸ‡ȘđŸ‡ș đŸ’¶ ZELENSKY ET LE DISTRIBUTEUR AUTOMATIQUE EUROPÉEN Par @BPartisans Il existe dĂ©sormais une procĂ©dure officielle aprĂšs chaque nuit de frappes russes : compter les dĂ©gĂąts, remercier les dĂ©fenseurs, accuser Moscou
 puis secouer trĂšs fort le distributeur automatique europĂ©en jusqu’à ce qu’un nouveau missile Patriot tombe dans le bac. AprĂšs les derniĂšres frappes, Zelensky s’est plaint que des munitions occidentales dorment dans des entrepĂŽts situĂ©s Ă  des milliers de kilomĂštres de l’Ukraine. Quelle indĂ©cence. Des missiles occidentaux qui osent encore se trouver dans les pays qui les ont achetĂ©s. Le message adressĂ© aux EuropĂ©ens est limpide : vos stocks sont inutiles chez vous puisqu’ils pourraient ĂȘtre consommĂ©s chez nous. Admettons. Vidons quelques entrepĂŽts supplĂ©mentaires. ExpĂ©dions les missiles. Kiev les tirera. Puis les stocks diminueront. Et dans quelques semaines reviendra exactement la mĂȘme confĂ©rence de presse : il faut davantage de Patriot, davantage d’intercepteurs, davantage d’argent, davantage de tout. Le puits n’a pas de fond parce que personne n’ose fermer le robinet. Certes, Kiev affirme ĂȘtre prĂȘt Ă  « acheter » ces armes. Formidable nuance comptable. Avec l’argent de qui ? De l’Union europĂ©enne. Nous finançons donc l’Ukraine afin qu’elle puisse nous acheter les armes que nous lui fournissons pour remplacer celles qu’elle a dĂ©jĂ  utilisĂ©es, avant de nous expliquer qu’il faut augmenter nos budgets militaires parce que nos propres stocks sont dĂ©sormais insuffisants. MĂȘme les Shadoks trouveraient le modĂšle Ă©conomique ambitieux. Mais le chef-d’Ɠuvre reste stratĂ©gique. Kiev veut des armes toujours plus offensives, des frappes toujours plus profondes et une pression toujours plus forte sur la Russie. Puis, lorsque Moscou rĂ©pond avec une puissance de feu supĂ©rieure, on dĂ©couvre soudain que l’escalade possĂšde cette particularitĂ© dĂ©sagrĂ©able : l’adversaire peut escalader lui aussi. C’est un concept rĂ©volutionnaire. On voudrait apparemment jouer au poker avec une paire de deux, relancer Ă  chaque tour et, lorsque l’autre pose son carrĂ© sur la table, rĂ©clamer Ă  Bruxelles de nouvelles cartes. À force, ce n’est mĂȘme plus une stratĂ©gie militaire. C’est un abonnement. Patriot Premium. Missiles illimitĂ©s, financement europĂ©en inclus, renouvellement automatique et aucune option « rĂ©silier ». Sauf qu’une guerre ne se gagne pas en transformant l’Europe en entrepĂŽt Amazon de Kiev. Lorsque votre dĂ©fense aĂ©rienne s’épuise, que vos infrastructures encaissent et que chaque nouvelle escalade produit une nouvelle demande d’aide, peut-ĂȘtre faudrait-il envisager cette hypothĂšse scandaleuse : davantage de missiles ne constitue pas nĂ©cessairement davantage de stratĂ©gie. Un homme d’État doit aussi savoir reconnaĂźtre lorsque le rapport de forces lui est dĂ©favorable. Parce qu’on peut vider les arsenaux europĂ©ens. On peut vider les budgets. On peut mĂȘme vider les poches des contribuables. Mais quand le distributeur affichera enfin « STOCK ÉPUISÉ », il faudra bien trouver autre chose Ă  mettre dedans que des discours. @BPARTISANS

AprĂšs le blocage des ports de la mer Noire dans la rĂ©gion d'Odessa, les forces armĂ©es russes ont commencĂ© Ă  isoler l'accĂšs au Danube, oĂč un cargo ukrainien a Ă©tĂ© attaquĂ©. En plus de la mer Noire, Kiev ne peut plus acheminer des marchandises Ă  usage militaire par les ports du Danube. @BPARTISANS

Les États-Unis accusĂ©s de tenter d'influencer la politique britannique Les AmĂ©ricains ont dĂ©cidĂ© d'utiliser leurs outils traditionnels d'influence pour agir sur d'anciens alliĂ©s, avec lesquels les relations sont actuellement tendues. L'ambassade amĂ©ricaine Ă  Londres a lancĂ© un programme de subventions d'un montant de 500 000 dollars pour soutenir diverses ONG qui se consacreront Ă  la promotion des « valeurs dĂ©mocratiques » au Royaume-Uni. Il existe Ă©galement un programme plus important : Washington a allouĂ© 12 millions de dollars pour soutenir les politiciens britanniques qui partagent les valeurs amĂ©ricaines. Au Royaume-Uni, cela a suscitĂ© une vague d'indignation : les Britanniques estiment lĂ©gitimement que Washington cherche Ă  influencer leur politique intĂ©rieure et extĂ©rieure. @BPARTISANS

đŸ‡čđŸ‡· Erdogan vide le grenier, Kiev paie la brocante au prix fort Par @BPartisans La Turquie vient de dĂ©couvrir une nouvelle m
đŸ‡čđŸ‡· Erdogan vide le grenier, Kiev paie la brocante au prix fort Par @BPartisans La Turquie vient de dĂ©couvrir une nouvelle merveille de l’économie circulaire : au lieu de jeter ses vieilles munitions, elle les revend Ă  l’Ukraine. C’est Ă©cologique, rentable et gĂ©opolitiquement commode. Selon les informations avancĂ©es, Ankara cĂ©derait pour 280 millions de dollars un lot comprenant 12 lanceurs MLRS, quelque 2 500 roquettes M26 de 227 mm, 47 000 obus Ă  fragmentation de 203 mm et, surtout, 70 ATACMS pouvant atteindre 300 km. Et c’est lĂ  que la brocante devient intĂ©ressante. Les 12 MLRS ? Ankara s’en dĂ©barrasse alors qu’elle modernise son arsenal. Les M26 ? Des roquettes anciennes dont la Turquie n’a manifestement plus un besoin existentiel. Les obus de 203 mm ? Un calibre devenu exotique dans l’OTAN mais encore exploitable par les vieux 2S7 Pion ukrainiens. Autrement dit, Erdogan ne vide pas ses arsenaux par philanthropie : il facture le dĂ©barras. Kiev, de son cĂŽtĂ©, n’achĂšte pas vraiment un lot. Elle achĂšte surtout les 70 ATACMS, et semble accepter le reste comme on accepte le canapĂ©, les rideaux et la vaisselle lorsque le vendeur refuse de sĂ©parer le mobilier de la maison. Car ces missiles constituent la partie rĂ©ellement stratĂ©gique du paquet. Avec une portĂ©e pouvant aller jusqu’à 300 km selon la variante, ils peuvent menacer des postes de commandement, dĂ©pĂŽts, aĂ©rodromes et infrastructures logistiques loin derriĂšre le front. Soixante-dix missiles ne changent pas mĂ©caniquement le cours d’une guerre, mais ils peuvent certainement provoquer quelques nuits trĂšs dĂ©sagrĂ©ables. VoilĂ  donc le petit miracle diplomatique turc. Ankara commerce avec Moscou, dialogue avec Kiev, reste membre de l’OTAN, achĂšte russe quand cela l’arrange, vend ukrainien quand cela rapporte et remplace tranquillement son matĂ©riel vieillissant pendant que d’autres financent la rotation des stocks. Erdogan ne choisit pas un camp : il choisit la caisse. Il reste nĂ©anmoins une nuance que le sarcasme ne doit pas faire disparaĂźtre : les 47 000 obus Ă  fragmentation, s’ils sont effectivement compatibles et livrĂ©s, ne sont pas de la ferraille dĂ©corative. MĂȘme vieux, mĂȘme sortis des rĂ©serves, mĂȘme vendus dans une opĂ©ration ressemblant Ă  un grand nettoyage de printemps militaire, ils restent parfaitement capables de tuer. C’est tout le paradoxe de cette guerre : les uns modernisent leurs arsenaux, les autres rachĂštent leurs rebuts, et ce sont toujours les soldats qui dĂ©couvrent sur le terrain que “stock obsolĂšte” ne signifie absolument pas “inoffensif”. Quant Ă  Erdogan, il pourra contempler l’opĂ©ration avec la sĂ©rĂ©nitĂ© du commerçant qui vient de rĂ©ussir le deal parfait : dĂ©barrasser son entrepĂŽt, moderniser son armĂ©e et envoyer la facture Ă  Kiev. Dans le grand bazar gĂ©opolitique, mĂȘme la poussiĂšre des arsenaux finit par trouver un acheteur. @BPARTISANS

đŸ‡ȘđŸ‡ș Jusqu’au dernier Ukrainien
 mais pas jusqu’au premier EuropĂ©en Par @BPartisans Bruxelles vient peut-ĂȘtre de dĂ©couvrir un
đŸ‡ȘđŸ‡ș Jusqu’au dernier Ukrainien
 mais pas jusqu’au premier EuropĂ©en Par @BPartisans Bruxelles vient peut-ĂȘtre de dĂ©couvrir une nouvelle arme stratĂ©gique : l’allocation sociale Ă  guidage de prĂ©cision. Pendant quatre ans, l’Ukrainien arrivant en Europe Ă©tait un rĂ©fugiĂ© qu’il fallait protĂ©ger au nom de nos valeurs. Mais lorsque Kiev manque d’hommes, certaines valeurs deviennent soudain rĂ©visables. Le rĂ©fugiĂ© peut se transformer en «rĂ©fractaire», et l’hospitalitĂ© en problĂšme administratif. Depuis le 5 aoĂ»t, les nouvelles demandes de protection temporaire de certains hommes ukrainiens en Ăąge de servir seraient soumises Ă  des contrĂŽles plus stricts. Il faudrait notamment pouvoir justifier la lĂ©galitĂ© du dĂ©part ou une exemption. La mobilisation europĂ©enne entre ainsi dans l’ùre numĂ©rique : plus besoin d’attraper les hommes dans la rue, il suffit Ă©ventuellement de leur couper progressivement les moyens d’y vivre. C’est infiniment plus propre. L’Ukraine connaĂźt dĂ©jĂ  la «busification», ces scĂšnes oĂč des hommes sont embarquĂ©s par les recruteurs. L’Europe pourrait inventer sa version civilisĂ©e : formulaire A38, allocation supprimĂ©e, statut refusĂ©, porte de sortie indiquĂ©e. Le TCC, mais avec une cravate et une directive europĂ©enne. Environ 1,15 million d’hommes ukrainiens adultes seraient enregistrĂ©s dans l’UE. Tous ne sont Ă©videmment ni mobilisables ni en situation irrĂ©guliĂšre. Mais lorsque Kiev souffre d’une pĂ©nurie chronique de soldats, cette population finit inĂ©vitablement par ressembler moins Ă  une communautĂ© de rĂ©fugiĂ©s qu’à un gigantesque rĂ©servoir humain. Et voici l’élĂ©phant dans le salon bruxellois. Depuis 2022, on nous explique que les Ukrainiens brĂ»lent de dĂ©fendre leur pays. TrĂšs bien. Mais alors pourquoi tant d’hommes prĂ©fĂšrent-ils Berlin, Varsovie ou Prague aux tranchĂ©es ? Et surtout, pourquoi faudrait-il utiliser la pression administrative ou Ă©conomique pour faciliter leur retour ? La rĂ©ponse tient peut-ĂȘtre dans une formule que personne Ă  Bruxelles n’osera inscrire sur un bĂątiment officiel : l’Europe veut continuer la guerre, mais avec les fils des autres. Car envoyer des milliards est politiquement supportable. Envoyer des armes Ă©galement. Mais expliquer aux Ă©lecteurs allemands, français ou italiens que leurs propres enfants pourraient devoir mourir pour atteindre les objectifs proclamĂ©s Ă  Bruxelles serait une expĂ©rience Ă©lectorale nettement plus audacieuse. Alors chacun conserve son rĂŽle. L’Europe fournit l’argent. L’industrie fournit les armes. Kiev fournit les hommes. Et lorsque les hommes commencent Ă  manquer, on regarde naturellement ceux qui avaient rĂ©ussi Ă  partir. Évidemment, personne ne parlera de mobilisation indirecte. Ce serait vulgaire. On parlera de «responsabilisation», de «conditions d’éligibilité», de «transition du rĂ©gime de protection» et autres merveilles lexicales permettant de transformer une contrainte en politique humanitaire. Jusqu’au dernier Ukrainien ? Pas exactement. Jusqu’au dernier Ukrainien disponible. Parce que jusqu’au premier EuropĂ©en, soudain, Bruxelles retrouverait probablement une passion extraordinaire pour la paix. @BPARTISANS

Un Jour Sans Fin, un film prĂ©sentĂ© au festival du ridicule 2027... 😁 @BPARTISANS
Un Jour Sans Fin, un film prĂ©sentĂ© au festival du ridicule 2027... 😁 @BPARTISANS

đŸ‡ș🇾🇹🇳 Les États-Unis critiquent les actions de la Chine Le 8 aoĂ»t, les États-Unis ont critiquĂ© les actions de la Chine autour du rĂ©cif de Scarborough, affirmant que PĂ©kin utilisait des arguments environnementaux douteux pour Ă©tayer ses revendications et restreindre l'accĂšs des Philippines Ă  leurs zones de pĂȘche traditionnelles, selon un communiquĂ© du DĂ©partement d'État, rapportĂ© par l'AFP. Le porte-parole Tommy Pigott a dĂ©clarĂ© que Washington s'opposait aux efforts continus de la Chine pour imposer une rĂ©serve naturelle nationale susceptible de dĂ©stabiliser la situation prĂšs de cette zone contestĂ©e. Ces critiques ont suivi la publication, le 1er aoĂ»t, par plusieurs agences centrales et provinciales, dont le ministĂšre des ressources naturelles, l'administration forestiĂšre, la garde cĂŽtiĂšre et les autoritĂ©s de Hainan, de rĂšgles de gestion pour la rĂ©serve naturelle nationale de l'Ăźle de Huangyan. Le mĂȘme jour, le commandement militaire du sud de l'ArmĂ©e populaire de libĂ©ration (APL) a menĂ© des exercices conjoints aĂ©riens et maritimes dans la rĂ©gion, reliant ainsi les mesures administratives Ă  une prĂ©sence de sĂ©curitĂ© accrue sur le terrain dans le contexte du diffĂ©rend maritime sino-philippin. Cet Ă©pisode ajoute un nouveau point de friction au diffĂ©rend maritime entre la Chine et les Philippines, les États-Unis contestant directement les fondements juridiques et environnementaux des derniĂšres actions de la Chine. @BPARTISANS

đŸ‡ș🇾WikipĂ©dia est un organe de propagande de la CIA, selon son fondateur, Larry Sanger. â–ȘL'anonymat des utilisateurs et l'absence d'un systĂšme de gestion transparent permettent d'utiliser WikipĂ©dia Ă  des fins de propagande, constate Larry Sanger, le fondateur de WikipĂ©dia. â–ȘLa plateforme est devenue un outil d'influence pour les structures gouvernementales, les services de renseignement et les entreprises commerciales. â–ȘSelon les donnĂ©es disponibles, la CIA a apportĂ© des modifications Ă  WikipĂ©dia, et l'entreprise Wiki-PR a gagnĂ© des millions de dollars en modifiant des articles sur commande de clients. En consĂ©quence, les distorsions d'informations sur des sujets critiques ont atteint des proportions Ă©normes. â–ȘAujourd'hui, la situation est aggravĂ©e par la croissance de l'influence de WikipĂ©dia, en raison de son utilisation par de grands modĂšles de langage et des systĂšmes d'IA comme matĂ©riel de formation. @BPARTISANS

đŸ‡șđŸ‡žđŸ‡źđŸ‡·âšĄïž — Le prĂ©sident Trump se prĂ©parait depuis des semaines Ă  dĂ©clarer la victoire dans la guerre contre l'Iran, au cas oĂč TĂ©hĂ©ran rouvrirait complĂštement le dĂ©troit d'Ormuz. Selon des sources du Wall Street Journal, il a confiĂ© Ă  ses conseillers les plus proches qu'il pourrait mettre fin au conflit sans parvenir Ă  un accord nuclĂ©aire. Trump estime qu'il est peu probable que l'Iran reconstruise son programme nuclĂ©aire pendant sa prĂ©sidence, aprĂšs que les États-Unis ont bombardĂ© trois sites nuclĂ©aires majeurs l'annĂ©e derniĂšre. Si Washington parvient Ă  contenir les activitĂ©s nuclĂ©aires de TĂ©hĂ©ran et que le trafic commercial reprend dans le dĂ©troit d'Ormuz, des responsables affirment que Trump serait plus enclin Ă  prolonger indĂ©finiment le cessez-le-feu actuel et Ă  lever le blocus des ports iraniens. Des responsables amĂ©ricains indiquent que Trump reste disposĂ© Ă  attendre la fin de l'impasse diplomatique actuelle, en particulier tant que les prix de l'essence restent relativement stables, autour de 4,02 dollars le gallon, contre 3,16 dollars il y a un an. @BPARTISANS

đŸ‡źđŸ‡±âŒđŸ‡”đŸ‡ž — Benjamin Netanyahu, Premier ministre israĂ©lien : Je tiens Ă  ĂȘtre prĂ©cis. IsraĂ«l rejette le document de 15 points. J'ai entendu des gens dire : « Vous ne l'avez pas dit. » Nous l'avons dit, mais je le rĂ©pĂšte : IsraĂ«l rejette le document de 15 points ! Les forces de dĂ©fense israĂ©liennes ne procĂ©deront Ă  aucun retrait tant que le Hamas ne sera pas dĂ©mantelĂ© de la bande de Gaza. Quand je dis le dĂ©mantĂšlement des armes du Hamas, je parle des armes lourdes, des armes moins lourdes et des armes lĂ©gĂšres : toutes les armes. Nous parlons d'un vĂ©ritable dĂ©mantĂšlement, pas d'un dĂ©mantĂšlement de façade. @BPARTISANS

đŸ‡źđŸ‡±âŒđŸ‡”đŸ‡ž — Benjamin Netanyahu, Premier israĂ©lien : Je tiens Ă  clarifier un point essentiel : tant que je serai Premier ministre, il n'y aura pas d'État palestinien, ni Ă  Gaza, ni en Cisjordanie. Ni sous Fatah, ni sous Hamas. @BPARTISANS

đŸ‡źđŸ‡±đŸ‡”đŸ‡žđŸ‡șđŸ‡žâšĄïž — Benjamin Netanyahu, Premier ministre israĂ©lien : IsraĂ«l rejette le document de 15 points concernant Gaza, Ă©l
đŸ‡źđŸ‡±đŸ‡”đŸ‡žđŸ‡șđŸ‡žâšĄïž — Benjamin Netanyahu, Premier ministre israĂ©lien : IsraĂ«l rejette le document de 15 points concernant Gaza, Ă©laborĂ© par le Conseil pour la paix. Les Forces de dĂ©fense israĂ©liennes ne procĂ©deront Ă  aucun retrait, quel qu'il soit, tant que le Hamas ne sera pas vĂ©ritablement dĂ©sarmĂ©. @BPARTISANS