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John Mearsheimer: le monde bouleversĂ© aprĂšs la dĂ©faite des Ătats-Unis face Ă l'Iran
Max Blumenthal explique pourquoi le consensus autour du partenariat entre les Ătats-Unis et IsraĂ«l se dĂ©sagrĂšge, alors que lâinfluence intrusive dâIsraĂ«l est largement perçue comme sapant les intĂ©rĂȘts amĂ©ricains. La dĂ©sastreuse guerre contre lâIran a intensifiĂ© la guerre civile au sein du mouvement MAGA. Blumenthal est rĂ©dacteur en chef de The Grayzone, journaliste primĂ© et auteur de plusieurs ouvrages, dont les best-sellers Republican Gomorrah*, *Goliath*, *The Fifty One Day War et *The Management of Savagery*. Il a publiĂ© des articles dans de nombreuses revues, rĂ©alisĂ© de nombreux reportages vidĂ©o et plusieurs documentaires, dont *Killing Gaza*.
https://youtu.be/HijjRo-lszc?is=pZduGweCNhkjQ7VO
@BPARTISANS
1 712
𧩠Islamabad, ou la diplomatie de la défaite maquillée
Par @BPartisans
Vingt-et-une heures de discussions Ă Islamabad pour accoucher de lâinĂ©vitable : lâĂ©chec.
Le vice-prĂ©sident JD Vance a quittĂ© le Pakistan en reconnaissant publiquement quâaucun accord nâavait Ă©tĂ© trouvĂ© avec TĂ©hĂ©ran. AprĂšs presque une journĂ©e entiĂšre de nĂ©gociations, Washington repart avec ce quâil appelle pudiquement une « offre finale ». Traduction diplomatique : les Ătats-Unis ont dĂ©couvert que la rĂ©alitĂ© ne se plie pas aux communiquĂ©s de presse.
Comment pouvait-il en ĂȘtre autrement ?
Imaginer que ces nĂ©gociations puissent aboutir relevait de la fiction politique. En envoyant les mĂȘmes figures associĂ©es aux prĂ©cĂ©dents cycles de pression et dâĂ©chec, Washington ne cherchait pas une issue, mais une mise en scĂšne. Islamabad nâĂ©tait pas une table de paix ; câĂ©tait le dĂ©cor soigneusement Ă©clairĂ© dâune reddition que lâon refuse de nommer.
Car le cĆur du problĂšme reste intact : le dĂ©troit dâOrmuz.
Washington continue de parler en position de force, mais la gĂ©ographie, elle, nâĂ©coute pas les Ă©lĂ©ments de langage. Le trafic Ă©nergĂ©tique mondial demeure suspendu Ă ce corridor maritime, et chaque jour de blocage ou de tension se rĂ©percute sur les marchĂ©s, lâassurance maritime et le prix du baril. LâĂ©conomie mondiale encaisse pendant que la Maison-Blanche rĂ©cite encore le vieux catĂ©chisme de la dissuasion.
Câest ici que le parallĂšle devient implacable.
Ormuz est le Vietnam de Trump.
Non pas un Vietnam de jungle et dâhĂ©licoptĂšres, mais un Vietnam politique : une dĂ©monstration de force transformĂ©e en piĂšge stratĂ©gique. Les objectifs initiaux Ă©taient grandioses, rĂ©tablir la navigation, imposer des lignes rouges, contraindre TĂ©hĂ©ran Ă cĂ©der, restaurer la crĂ©dibilitĂ© amĂ©ricaine. Or, Ă ce stade, aucun de ces objectifs nâa Ă©tĂ© pleinement atteint.
Pas de capitulation iranienne.
Pas de rĂšglement durable.
Pas de victoire diplomatique.
Seulement une trĂȘve fragile et un pouvoir amĂ©ricain contraint de gagner du temps.
Alors quelles sont les options ?
La premiĂšre est la plus probable : faire durer la trĂȘve jusquâaux Ă©lections de mi-mandat. Multiplier les rounds de nĂ©gociations, les dĂ©clarations sur les « progrĂšs substantiels », les rencontres techniques, les mĂ©diations pakistanaises, qataries ou europĂ©ennes, en espĂ©rant que le calendrier Ă©lectoral offre une sortie politique.
La seconde est plus brutale : reconnaĂźtre implicitement que la stratĂ©gie initiale a Ă©chouĂ© et accepter un compromis bien en deçà des ambitions affichĂ©es. En dâautres termes, la reddition sans le mot.
On appellera cela dĂ©sescalade, processus graduel, stabilisation rĂ©gionale. Peu importe le vocabulaire, le sens restera le mĂȘme : Washington aura dĂ» avaler la rĂ©alitĂ© quâaucune pression militaire ou diplomatique nâa permis dâobtenir ce quâil exigeait.
Lâillusion de la puissance amĂ©ricaine tient encore, mais elle commence Ă ressembler Ă ces dĂ©cors de cinĂ©ma qui paraissent imposants jusquâĂ ce quâun coup de vent rĂ©vĂšle quâils ne sont faits que de contreplaquĂ©.
Islamabad nâa pas seulement marquĂ© lâĂ©chec dâune nĂ©gociation.
Il a exposĂ©, en pleine lumiĂšre, lâĂ©puisement du rĂ©cit impĂ©rial amĂ©ricain.
Et ce rĂ©cit, Ă mesure quâOrmuz reste hors de portĂ©e, ressemble chaque jour davantage Ă une puissance qui parle fort pour masquer le bruit de sa propre impuissance.
@BPARTISANS
1 712
Dimitri Laskaris (juriste et journaliste) : Tant que Trump ne sortira pas de son illusion et n'acceptera pas la réalité, il ne pourra pas parvenir à un accord avec l'Iran
đčïžVance dit que l'Iran n'a pas acceptĂ© la proposition du rĂ©gime Trump, qui Ă©tait la meilleure et la plus dĂ©finitive.
đčïžLa Maison-Blanche est toujours dans l'illusion. Trump semble croire qu'il est en position de dicter Ă l'Iran.
đčïžTant que Trump ne fera pas face Ă la rĂ©alitĂ©, l'Ă©conomie mondiale continuera de s'effondrer.
@BPARTISANS
1 712
đŠ Les destructions laissĂ©es par les attaques intenses israĂ©liennes sur la localitĂ© de Qana dans le sud du Liban
@BPARTISANS
1 712
La délégation américaine, dirigée par le vice-président JD Vance, a quitté Islamabad.
La date, l'heure et le lieu du prochain cycle de nĂ©gociations entre les Ătats-Unis et l'Iran sont inconnus, a rapportĂ© l'agence Tasnim.
@BPARTISANS
1 712
Des dizaines de milliers de partisans du Premier ministre Viktor Orban se sont rassemblés sur la place de la Sainte-Trinité à Budapest. Le dernier rassemblement avant les élections législatives du 12 avril s'est transformé en un événement familial massif : les gens sont venus avec leurs enfants et leurs amis, scandant "Vive Fides !" et "Viktor !". Pourtant, la plupart des sondages d'opinion publique prédisent la victoire du principal opposant d'Orban, Peter Madjar.
@BPARTISANS
1 712
Journaliste américain : La délégation de négociation américaine était composée de barbares qui ne comprennent que le langage de la force, pas celui de la négociation
đčMax Blumenthal : Y a-t-il jamais eu un signe que la dĂ©lĂ©gation « amĂ©ricaine » dirigĂ©e par les agents dâIsraĂ«l (câest-Ă -dire Kushner et Witkoff) ait exigĂ© autre chose que la reddition complĂšte et unilatĂ©rale de lâIran ? Aucun signe. Ces barbares ne comprennent que le langage de la force.
@BPARTISANS
1 712
Analyse de l'ancien responsable du bureau Iran au renseignement militaire israélien sur l'avenir de la guerre aprÚs l'échec des négociations
Dani Citrinovich :
đčïžUn point est clair dĂšs maintenant : l'Iran est entrĂ© dans les nĂ©gociations non pas en position de faiblesse, mais en position de force. Par consĂ©quent, il n'a acceptĂ© aucun recul significatif.
đčïžEn revanche, aux Ătats-Unis, on pensait que l'Iran Ă©tait suffisamment affaibli pour pouvoir imposer un accord basĂ© sur les demandes amĂ©ricaines concernant l'enrichissement et le dĂ©troit d'Ormuz.
đčïžLe problĂšme auquel les Ătats-Unis sont maintenant confrontĂ©s est que mĂȘme un retour Ă un conflit intense ne conduira pas nĂ©cessairement Ă la reddition de l'Iran, mais pourrait au contraire Ă©tendre considĂ©rablement la guerre et causer plus de dommages Ă l'Ă©conomie mondiale.
đčïžPar consĂ©quent, Trump est contraint de choisir entre trois options : poursuivre les nĂ©gociations, mettre fin Ă l'affrontement sans accord, ou revenir Ă une intensification militaire ; en comprenant que mĂȘme frapper les infrastructures iraniennes ou des actions comme l'occupation d'Ăźles, bien que douloureuses pour l'Iran, entraĂźneront une rĂ©action sĂ©vĂšre et imposeront un coĂ»t lourd aux pays de la rĂ©gion, Ă IsraĂ«l et aux Ătats-Unis ; de plus, il est peu probable que cela change la position de l'Iran.
@BPARTISANS
1 712
John Mearsheimer: le monde bouleversĂ© aprĂšs la dĂ©faite des Ătats-Unis face Ă l'Iran
Le professeur John Mearsheimer soutient que la victoire de lâIran sur les Ătats-Unis transformera le systĂšme international. Le systĂšme dâalliances amĂ©ricain est en dĂ©clin, lâOTAN est finie, et le projet Ukraine sera Ă©galement affectĂ©. John J. Mearsheimer est professeur de science politique titulaire de la chaire R. Wendell Harrison Ă lâUniversitĂ© de Chicago, oĂč il enseigne depuis 1982.
https://youtu.be/ZHWx95mCbUo?is=E_gfIAmBJHghZMl_
@BPARTISANS
1 712
Tucker Carlson : Pourquoi ce président, ou n'importe quel président, ne peut-il pas dire non à Israël ?
"Nous sommes entrĂ©s dans cette guerre Ă l'instigation d'un autre pays, IsraĂ«l. La guerre ne s'est pas bien passĂ©e. Maintenant, nous ne pouvons pas sortir de la guerre Ă cause du comportement de ce mĂȘme pays, IsraĂ«l. - Pourquoi ? - Pourquoi ? Pourquoi ce prĂ©sident ou n'importe quel prĂ©sident ne peut pas dire non Ă IsraĂ«l ? Et nous avons le droit de savoir pourquoi. Ce n'est pas seulement parce que nous aimons IsraĂ«l et que c'est la seule dĂ©mocratie au Moyen-Orient. Et si c'est le cas, alors nos dirigeants sont plus stupides que nous le pensions, mais ce n'est probablement pas ça. Parce qu'ils comprennent parfaitement Ă quel point c'est mauvais pour les Ătats-Unis. Et il y a, croyez-le ou non, beaucoup de gens Ă la Maison Blanche qui se soucient des Ătats-Unis. Certains d'entre eux voient trĂšs clairement oĂč cela mĂšne. Il se dirige vers une attaque nuclĂ©aire d'IsraĂ«l contre l'Iran. Ăa, c'est Ă©vident. Ce serait une catastrophe historique. Il y a des gens qui travaillent vraiment dur pour essayer de rĂ©parer ça. C'est la seule raison pour laquelle nous sommes arrivĂ©s lĂ oĂč nous Ă©tions hier. Mais ces gens, comme on pouvait s'y attendre, Ă©taient sous-Ă©valuĂ©s. Notre pays a Ă©tĂ© minĂ© par IsraĂ«l. Et il n'y a apparemment rien que nous puissions faire."
@BPARTISANS
1 712
Times of Israel : Netanyahou reste seul aprÚs une autre guerre sans victoire décisive, avec des promesses vagues
đčAvec la fin de cette guerre sans atteinte des objectifs principaux, notamment l'affaiblissement complet de l'Iran ou de ses alliĂ©s, les critiques contre Netanyahou ont augmentĂ© et beaucoup estiment que cette guerre est devenue un Ă©chec stratĂ©gique.
@BC_BLACKMIROR
1 712
Tim Anderson (analyste du Moyen-Orient) : Aucun accord n'a Ă©tĂ© conclu au Pakistan. Les Ătats-Unis Ă©taient trop arrogants et avides.
@BPARTISANS
1 712
Le Porte-parole du ministÚre des Affaires étrangÚres : Nous sommes parvenus à un accord sur certains sujets, mais finalement les discussions n'ont pas abouti à un accord
@BPARTISANS
1 712
RĂ©action significative de l'Ă©crivain Ă©cossais Ă l'Ă©chec des nĂ©gociations entre l'Iran et les Ătats-Unis
đčïžJohn White : Le cou ne peut jamais s'entendre avec un couteau.
@BPARTISANS
1 712
Une pique de l'analyste brésilien à la délégation de négociation américaine
Pepe Escobar :
đčïžVance dit que les Iraniens « ont dĂ©cidĂ© de ne pas accepter nos conditions ».
đčïžMais le perdant d'une guerre ne peut pas imposer des conditions pour un accord.
@BPARTISANS
1 712
đ§© La diplomatie du vaincu qui exige la capitulation du vainqueur
Par @BPartisans
Vingt-et-une heures de nĂ©gociations Ă Islamabad pour en arriver Ă cette scĂšne presque burlesque : le vice-prĂ©sident amĂ©ricain JD Vance quitte le Pakistan, visage fermĂ©, et annonce que âla mauvaise nouvelle est quâaucun accord nâa Ă©tĂ© trouvĂ©â, avant dâajouter, avec ce mĂ©lange trĂšs washingtonien dâarrogance et de dĂ©ni, que câest une mauvaise nouvelle surtout pour lâIran.
Le problĂšme, câest que cette phrase rĂ©sume Ă elle seule le théùtre absurde de cette sĂ©quence : depuis quand la puissance qui sâenlise, qui nâa pas atteint ses objectifs stratĂ©giques et qui a dĂ» revenir Ă la table des nĂ©gociations, se permet-elle dâimposer ses âlignes rougesâ comme si elle sortait dâune victoire Ă©clatante ?
Washington continue de parler comme en temps de suprĂ©matie absolue, alors mĂȘme que la rĂ©alitĂ© du terrain raconte autre chose. Le dĂ©troit dâOrmuz reste au cĆur du rapport de force, lâIran conserve un levier Ă©nergĂ©tique majeur, et les Ătats-Unis, malgrĂ© leur supĂ©rioritĂ© militaire, nâont manifestement pas obtenu la soumission politique quâils espĂ©raient.
Vance rĂ©pĂšte la liturgie habituelle : engagement affirmatif, absence dâarme nuclĂ©aire, garantie Ă long terme. Rien de neuf. Absolument rien. Ce sont les mĂȘmes exigences quâavant lâescalade, avant les frappes, avant le fiasco diplomatique et militaire qui a conduit Ă cette nĂ©gociation dâurgence au Pakistan.
Autrement dit, des semaines de guerre, des milliers de morts, une crise énergétique mondiale et un risque de conflagration régionale pour revenir exactement au point de départ.
Câest ici que le cynisme devient glacial.
Lâadministration Trump refuse moins un compromis quâelle ne refuse lâimage de sa propre dĂ©faite. Accepter un accord qui reconnaĂźtrait la capacitĂ© de rĂ©sistance iranienne reviendrait Ă admettre devant lâĂ©lectorat amĂ©ricain que la campagne vendue comme une dĂ©monstration de force sâest transformĂ©e en impasse stratĂ©gique.
Le vĂ©ritable interlocuteur de Vance nâest peut-ĂȘtre mĂȘme plus TĂ©hĂ©ran.
Câest lâĂ©lecteur du Midwest.
Câest la base MAGA Ă qui il faut continuer de vendre lâillusion dâune AmĂ©rique qui dicte encore les termes du monde, alors mĂȘme que la diplomatie amĂ©ricaine semble dĂ©sormais prisonniĂšre de sa propre propagande.
Le plus frappant dans cette confĂ©rence de presse, câest la formule : ânotre derniĂšre et meilleure offre.â
Cette phrase nâa rien dâune main tendue. Câest le vocabulaire du joueur acculĂ© qui refuse de quitter la table sans sauver les apparences. Une derniĂšre offre, comme un dernier bluff dans une partie dĂ©jĂ perdue.
Car si Washington relance le conflit pour Ă©viter lâhumiliation diplomatique, le prix politique pourrait ĂȘtre dĂ©vastateur pour Donald Trump.
Un conflit prolongĂ©, des prix du pĂ©trole durablement Ă©levĂ©s, des pertes militaires croissantes et lâimpression dâune guerre sans issue : voilĂ le cocktail parfait pour transformer la posture de âchef fortâ en image dâun prĂ©sident enfermĂ© dans son propre ego.
Lâirrationnel, ici, nâest pas iranien.
Il est américain.
Continuer Ă exiger comme un vainqueur aprĂšs avoir Ă©tĂ© contraint de nĂ©gocier, câest moins de la fermetĂ© que de lâorgueil stratĂ©gique poussĂ© jusquâau suicide politique.
LâHistoire a toujours Ă©tĂ© cruelle avec les empires qui confondent encore leur voix avec celle de la rĂ©alitĂ©.
Et à Islamabad, cette réalité a parlé.
Elle a simplement refusĂ© dâobĂ©ir.
@BPARTISANS
1 712
Washington Post : Trump a lancé la guerre contre l'Iran avec 5 objectifs. Mais dans quelle mesure les a-t-il atteints ?
đčTrump a affirmĂ© avoir rĂ©alisĂ© tous les objectifs de la guerre, mais la rĂ©alitĂ© est plus complexe que cette affirmation. Non seulement la capacitĂ© nuclĂ©aire de l'Iran dans les installations souterraines est restĂ©e intacte et le rĂȘve de changement de rĂ©gime a conduit au contraire Ă une plus grande cohĂ©sion interne Ă TĂ©hĂ©ran, mais l'influence rĂ©gionale de l'Iran s'est Ă©galement Ă©tendue au secteur de l'Ă©nergie.
đčSur le front Ă©conomique, cette guerre a aussi accĂ©lĂ©rĂ© le processus de dĂ©dollarisation en Asie et imposĂ© un coĂ»t de 28 milliards de dollars aux contribuables amĂ©ricains, plongeant Washington dans une nouvelle impasse stratĂ©gique et d'usure.
@BPARTISANS
1 712
CNN : Les nĂ©gociations entre les Ătats-Unis et l'Iran Ă Islamabad durent depuis plus de cinq heures â le processus pourrait se prolonger jusqu'Ă dimanche
Les dĂ©lĂ©gations amĂ©ricaine et iranienne ne parviennent pas Ă se mettre d'accord. Les nĂ©gociations Ă Islamabad durent depuis plus de cinq heures, et des sources pakistanaises n'excluent pas qu'elles se prolongent jusqu'Ă tard dans la nuit et mĂȘme se poursuivent dimanche.
«Selon une source pakistanaise, les négociations pourraient se prolonger jusqu'à tard dans la nuit et se poursuivre dimanche», indique CNN.
Le Premier ministre pakistanais, Shahbaz Sharif, et le commandant en chef de l'armée, le maréchal Asim Munir, sont présents en personne dans la salle de négociation.
«Le Premier ministre pakistanais, Shahbaz Sharif, et le commandant en chef de l'armée, le maréchal Asim Munir, sont également présents dans la salle de négociation», rapporte la chaßne de télévision.
Les parties évitent un dialogue direct. Au lieu de cela, les délégations américaine et iranienne échangent des messages écrits par l'intermédiaire de médiateurs pakistanais.
«Les délégations américaine et iranienne continuent d'échanger des messages écrits par l'intermédiaire de la partie pakistanaise», indique un correspondant de CNN.
Des centaines de journalistes se sont rassemblĂ©s autour du bĂątiment oĂč se dĂ©roulent les nĂ©gociations. Un repas leur est offert â du cafĂ© gratuit, un buffet avec du curry et un barbecue.
«Alors que nous entrons dans la cinquiÚme heure d'attente, les journalistes passent le temps en prenant des collations. Il y a beaucoup de café gratuit, ainsi qu'un buffet avec du curry et un barbecue pour le déjeuner et le dßner», écrit CNN.
@BPARTISANS
1 712
đ±đ§đ±đ§ Haaretz : malgrĂ© les promesses du gouvernement Netanyahu, l'armĂ©e israĂ©lienne reconnaĂźt qu'elle n'est pas en mesure de dĂ©sarmer le Hezbollah
Le Hezbollah maintient son potentiel, et la situation Ă©volue de telle sorte que ce groupe et ses partisans sont de plus en plus prĂȘts Ă poursuivre une guerre prolongĂ©e.
@BPARTISANS
1 712
âïž Le chef de la Commission de la sĂ©curitĂ© nationale iranienne :
Le détroit d'Ormuz ne s'ouvre qu'avec l'autorisation de l'Iran.
@BPARTISANS
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