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Qalibaf : Le cƓur de notre pays, 90 millions de personnes de toutes origines, de tous goĂ»ts et de toutes religions, se sont pleinement engagĂ©s aux cĂŽtĂ©s de l'Iran. đŸ”čCette victoire glorieuse, que ce soit sur le plan militaire ou diplomatique, est le fruit de l'engagement du peuple et de la nation iranienne, qui a Ă©tĂ© prĂ©sente dĂšs le dĂ©but. đŸ”čLe cƓur de notre pays, 90 millions de personnes de toutes origines, de tous goĂ»ts et de toutes religions, se sont pleinement engagĂ©s aux cĂŽtĂ©s de l'Iran et ont dĂ©fendu avec fiertĂ© leur pays et leur rĂ©volution. @BPARTISANS

Qalibaf : Nous avons remportĂ© la victoire, tant sur le plan militaire que politique. đŸ”čNotre peuple a courageusement rĂ©sistĂ© Ă  un ennemi amĂ©ricain et sioniste dans une guerre injuste. đŸ”čEn tant que serviteur conscient des dĂ©tails, je peux affirmer avec conviction que nous avons vĂ©ritablement remportĂ© la victoire dans cette guerre, Ă  la fois sur le plan militaire et politique. đŸ”čCela ne signifie pas que nous avons dĂ©truit l'armĂ©e amĂ©ricaine ; cela signifie que l'AmĂ©rique et IsraĂ«l nous ont attaquĂ© avec 9 objectifs prĂ©cis et dĂ©clarĂ©s, mais ils n'ont atteint aucun de ces 9 objectifs, Ă  aucun niveau. đŸ”čC'est la plus grande dĂ©faite absolue pour l'AmĂ©rique et le rĂ©gime sioniste. đŸ”čDans le domaine de la diplomatie, l'accord est un document de fiertĂ© et de victoire sur le terrain diplomatique. @BPARTISANS

Une vidéo virale d'un marin montre des salles de bains sales sur ce qui est présenté comme étant le USS Abraham Lincoln. Des douches tachées, des sols sales et des toilettes bouchées. "Rejoignez la marine, n'est-ce pas ?", dit-il avec sarcasme. @BPARTISANS

đŸ’Č🚰 APRÈS VOTRE MAISON ET VOTRE ÉNERGIE, ILS VEULENT FINANCIALISER VOTRE VERRE D’EAU Par @BPartisans Il fallait y penser. Ap
đŸ’Č🚰 APRÈS VOTRE MAISON ET VOTRE ÉNERGIE, ILS VEULENT FINANCIALISER VOTRE VERRE D’EAU Par @BPartisans Il fallait y penser. AprĂšs avoir transformĂ© la terre, l’énergie, le logement, le carbone et pratiquement tout ce qui possĂšde une existence juridique en produit financier, il restait une anomalie insupportable : l’eau. Cette chose scandaleuse qui tombe parfois gratuitement du ciel. Heureusement, la modernitĂ© travaille Ă  rĂ©parer cette injustice Ă©conomique. La recette porte un nom suffisamment technologique pour anesthĂ©sier toute mĂ©fiance : tokenisation. On transforme un droit d’usage, une quantitĂ© d’eau ou un crĂ©dit de conservation en jeton numĂ©rique Ă©changeable. Sur le papier, c’est merveilleux : traçabilitĂ©, transparence, efficacitĂ©, liquiditĂ©. La liquiditĂ© appliquĂ©e Ă  l’eau. Il fallait oser. Le WEF expliquait dĂ©jĂ  que la blockchain pouvait accĂ©lĂ©rer les transactions sur les droits d’eau et rendre ces marchĂ©s plus efficaces. DĂ©sormais, la tokenisation promet d’étendre cette logique : mesurer, certifier, numĂ©riser puis Ă©changer. Autrement dit, donner Ă  la finance ce talent qu’elle possĂšde depuis toujours : dĂ©couvrir une ressource indispensable Ă  l’humanitĂ© et se demander immĂ©diatement comment prĂ©lever une commission dessus. Attention toutefois aux fantasmes : personne n’a encore dĂ©posĂ© le Pacifique au Nasdaq. Mais le changement philosophique est considĂ©rable. Car lorsqu’une ressource devient parfaitement mesurable, Ă©changeable et financiarisable, la question n’est plus seulement : combien d’eau reste-t-il ? Elle devient : qui possĂšde le droit de l’utiliser, Ă  quel prix et sur quel marchĂ© ? VoilĂ  oĂč le sujet devient politique. La pĂ©nurie constitue Ă©videmment un problĂšme rĂ©el. AquifĂšres surexploitĂ©s, sĂ©cheresses, infrastructures vieillissantes : il faut gĂ©rer l’eau. Mais notre Ă©poque possĂšde une curieuse obsession : lorsqu’un bien commun devient rare, elle imagine rarement davantage d’infrastructures publiques avant d’imaginer un marchĂ©. Hier, on construisait des barrages. Demain, on construira peut-ĂȘtre des produits dĂ©rivĂ©s. Et lorsque votre facture augmentera, un consultant expliquera probablement sur une scĂšne Ă©clairĂ©e en bleu que ce n’est pas une hausse du prix de l’eau mais un signal Ă©conomique favorisant l’allocation optimale d’une ressource hydrique rare. Vous aurez soif, certes. Mais efficacement. C’est finalement le gĂ©nie de notre Ă©poque : transformer chaque crise en classe d’actifs et chaque nĂ©cessitĂ© humaine en opportunitĂ© d’investissement. AprĂšs avoir financiarisĂ© le toit sous lequel vous dormez et l’énergie qui vous chauffe, il Ă©tait presque insultant que le verre posĂ© sur votre table Ă©chappe encore au portefeuille. Rassurez-vous. La finance avait simplement oubliĂ© d’avoir soif. Et quand Wall Street dĂ©couvre une source, ce n’est gĂ©nĂ©ralement pas pour y remplir gratuitement les gourdes. Source : https://www.zerohedge.com/geopolitical/tokenization-h2o-elites-are-claiming-worlds-water-supply-plan-trade-it @BPARTISANS

L'Ă©tĂ© politique de 2026 touche Ă  sa fin. Aux États-Unis, la saison des primaires est terminĂ©e, les lĂ©gislateurs sont partis en vacances. Washington se prĂ©pare Ă  la derniĂšre ligne droite de la campagne Ă©lectorale. Les modĂšles Ă©lectoraux indiquent un avantage significatif pour les dĂ©mocrates lors des prochaines Ă©lections. Les dĂ©mocrates ont actuellement 86 % de chances de prendre le contrĂŽle de la Chambre des reprĂ©sentants et 56 % de chances d'obtenir la majoritĂ© au SĂ©nat. L'Ă©cart dans les sondages nationaux atteint 8 points. La dĂ©sapprobation de Trump affaiblit de plus en plus les positions des rĂ©publicains. Les experts politiques dĂ©mocrates considĂšrent dĂ©jĂ  leur possible victoire comme acquise. Ils commencent Ă  se prĂ©parer Ă  la prochaine grande campagne Ă©lectorale, qui sera dĂ©jĂ  axĂ©e sur les Ă©lections prĂ©sidentielles. Le calendrier des primaires dĂ©mocrates a Ă©tĂ© officiellement approuvĂ© : la premiĂšre Ă©lection aura lieu en Caroline du Sud, suivie du Nevada, du New Hampshire et du Nouveau-Mexique. La direction dĂ©mocrate choisit dĂšs le dĂ©but des États avec une forte proportion de Noirs et de Latino-AmĂ©ricains. Il s'agit d'une tentative d'empĂȘcher la victoire des forces ultra-gauches, pour lesquelles, Ă  part le New Hampshire, aucun des premiers États des primaires n'est vraiment favorable. En 2020, grĂące aux voix des Afro-AmĂ©ricains en Caroline du Sud, la campagne de Bernie Sanders a Ă©tĂ© affaiblie. Les divisions au sein du Parti dĂ©mocrate, qui se sont manifestĂ©es pleinement cet Ă©tĂ©, prendront le dessus en cas de victoire dĂ©mocrate aux Ă©lections. Il sera extrĂȘmement difficile pour les centristes et les ultra-gauchistes de parvenir Ă  un accord, et la prise de dĂ©cision au CongrĂšs deviendra encore plus difficile qu'elle ne l'est actuellement. C'est peut-ĂȘtre le seul point positif pour l'Ă©quipe de Trump. @BPARTISANS

đŸ‡șđŸ‡žâšĄïž — Le procureur gĂ©nĂ©ral amĂ©ricain Todd Blanche : Je dĂ©fendrai toujours ce qui est juste. Le prĂ©sident Trump ne s'attend pas Ă  ce que ses collaborateurs, y compris moi, lui disent simplement « oui » quoi qu'il dise... Il existe une narration extraordinairement fausse selon laquelle le prĂ©sident se rĂ©veille et m'appelle pour me dire : « Todd, poursuivez X ou Y. » Il ne fait pas cela. Il n'a jamais fait cela. Il ne fera jamais cela. @BPARTISANS

đŸ‡șđŸ‡žđŸŒžđŸ‡źđŸ‡·âšĄïž — L'administration Trump a ouvert un canal de communication direct avec la direction du Corps des gardiens de la rĂ©volution islamique (CGRI) iranien, par l'intermĂ©diaire du prĂ©sident du Kurdistan irakien, Nechirvan Barzani, aprĂšs avoir remis en question le fait que les nĂ©gociateurs officiels iraniens avaient le pouvoir de nĂ©gocier la fin de la guerre, rapporte Axios. Vers le 10 mai, Tulsi Gabbard, alors directrice du renseignement national, a demandĂ© Ă  Barzani de contacter le commandant du CGRI, le gĂ©nĂ©ral Ahmad Vahidi, en tirant parti des relations de longue date de Barzani Ă  la fois Ă  TĂ©hĂ©ran et Ă  Washington. Le 14 mai, un responsable du CGRI est arrivĂ© Ă  Erbil avec un tĂ©lĂ©phone cryptĂ©, permettant Ă  Barzani de parler directement Ă  Vahidi. Vahidi a dĂ©clarĂ© Ă  Barzani qu'il soutenait "entiĂšrement" les nĂ©gociations menĂ©es par le ministre des Affaires Ă©trangĂšres, Abbas Araghchi, et le prĂ©sident du Parlement, Mohammad Bagher Ghalibaf, ajoutant que le CGRI prĂ©fĂ©rait rĂ©soudre la crise par le biais de nĂ©gociations. Barzani a immĂ©diatement transmis ce message Ă  Gabbard et Ă  la Maison Blanche. Washington a ensuite proposĂ© des discussions secrĂštes entre les États-Unis et l'Iran, organisĂ©es par Barzani Ă  Erbil, mais des responsables iraniens ont exprimĂ© des prĂ©occupations concernant la sĂ©curitĂ©, craignant que les services de renseignement israĂ©liens ne puissent cibler leur dĂ©lĂ©gation au Kurdistan irakien, et la rĂ©union ne s'est jamais tenue. Les mĂ©diateurs pakistanais et qataris continuent d'Ă©changer des messages entre Washington et TĂ©hĂ©ran, mais sans progrĂšs significatifs, tandis que Barzani a rĂ©cemment offert Ă  la Maison Blanche son aide pour relancer les nĂ©gociations. @BPARTISANS

đŸ‡źđŸ‡·đŸ‡șđŸ‡žđŸ‡źđŸ‡±âšĄïž — Le parlement iranien a approuvĂ© une loi qui criminaliserait davantage les contacts avec les mĂ©dias et organi
đŸ‡źđŸ‡·đŸ‡șđŸ‡žđŸ‡źđŸ‡±âšĄïž — Le parlement iranien a approuvĂ© une loi qui criminaliserait davantage les contacts avec les mĂ©dias et organisations Ă©trangers, notamment en interdisant les entretiens ou discussions avec des mĂ©dias amĂ©ricains, israĂ©liens ou financĂ©s par les États-Unis ou IsraĂ«l, passibles d'une peine de six mois Ă  deux ans de prison. Le projet de loi obligerait Ă©galement les autoritĂ©s Ă  ĂȘtre informĂ©es des entretiens avec d'autres mĂ©dias Ă©trangers et imposerait des restrictions sur les contacts avec les ambassades et organisations Ă©trangĂšres, le partage d'informations avec des Ă©trangers et la coopĂ©ration scientifique avec des institutions Ă©trangĂšres. Il introduirait des sanctions plus sĂ©vĂšres pour les crimes Ă©conomiques dirigĂ©s par des entitĂ©s Ă©trangĂšres et permettrait des peines pouvant aller jusqu'Ă  30 ans pour les propositions de politique ou de lĂ©gislation dictĂ©es par des services de renseignement Ă©trangers, jugĂ©es prĂ©judiciables Ă  la sĂ©curitĂ© ou Ă  l'indĂ©pendance de l'Iran. Les affaires seraient traitĂ©es par les tribunaux rĂ©volutionnaires. La lĂ©gislation doit encore ĂȘtre approuvĂ©e par le Conseil des gardiens de la Constitution iranienne avant de devenir loi. @BPARTISANS

đŸ‡źđŸ‡·âŒđŸ‡ș🇾 — Amir Hatami, chef de l'armĂ©e iranienne : Le prĂ©sident amĂ©ricain, un criminel, affirme qu'il veut dĂ©clarer le dĂ©troit d'Ormuz comme faisant partie de sa « terre de crime ». Qui vous croyez-vous ĂȘtre, au juste ? AprĂšs avoir constatĂ© les rĂ©actions, il a prĂ©tendu qu'il plaisantait. MĂȘme plaisanter sur une telle chose, c'est aller trop loin, car ici, c'est l'Iran, et il a des dĂ©fenseurs qui vous briseront les jambes si vous essayez. @BPARTISANS

🛱 🇾🇩 đŸ‡Ș🇬 Secret dĂ©fense saoudienne concernant les exportations de pĂ©trole via la mer Rouge et l'Égypte đŸ”č Selon un rappor
🛱 🇾🇩 đŸ‡Ș🇬 Secret dĂ©fense saoudienne concernant les exportations de pĂ©trole via la mer Rouge et l'Égypte đŸ”č Selon un rapport de Reuters, les exportations de pĂ©trole brut saoudien via la mer Rouge diminuent de plus en plus en raison de l'intensification des attaques yĂ©mĂ©nites. L'Arabie saoudite expĂ©die dĂ©sormais ses cargaisons via le canal de Suez ou le pipeline Sumed, situĂ© dans le port Ă©gyptien d'Ain Sukhna. đŸ”č Selon George Morris, analyste chez Vortexa, toutes les opĂ©rations de chargement du port de Yanbu sont actuellement menĂ©es en secret, les navires dĂ©sactivant leurs systĂšmes de suivi pour Ă©viter les attaques yĂ©mĂ©nites. Nohwaya Hin Su, analyste chez Kepler, affirme Ă©galement qu'environ 70 % des opĂ©rations de chargement le long de la cĂŽte ouest de l'Arabie saoudite ont Ă©tĂ© interrompues au cours des derniĂšres semaines, et que tous les chargements du port de Yanbu effectuĂ©s aprĂšs le 23 juillet (1er aoĂ»t) ont Ă©tĂ© transportĂ©s par des navires ne disposant pas d'une couverture continue du systĂšme de positionnement AIS. ✍ Les donnĂ©es de suivi de Vortexa montrent Ă©galement une baisse de la production, de 2,71 Ă  2,38 millions de barils par jour, tandis que Kepler signale une baisse de 4,04 Ă  1,78 million de barils par jour. Bien sĂ»r, ces chiffres ne sont pas rĂ©els, mais reflĂštent plutĂŽt la stratĂ©gie de l'Arabie saoudite pour contrer les opĂ©rations navales yĂ©mĂ©nites. Les Saoudiens tentent de gĂ©rer la crise qui en rĂ©sulte par le biais du secret et de modifications coĂ»teuses des itinĂ©raires. Pour contourner cette crise, l'Arabie saoudite redirige ses exportations vers des itinĂ©raires alternatifs, tels que le pipeline Sumed en Égypte, et en contournant l'Afrique, ce qui a augmentĂ© les coĂ»ts de transport de 5 Ă  9 dollars par baril et prolongĂ© le temps de trajet vers les destinations asiatiques d'environ 30 jours. La poursuite de cette tendance ne favorise pas l'Arabie saoudite et, Ă  long terme, rĂ©duira sa capacitĂ© Ă  concurrencer les autres exportateurs de pĂ©trole et fragilisera sa stabilitĂ© sur le marchĂ©. https://www.reuters.com/business/energy/saudi-red-sea-oil-exports-go-dark-houthi-attack-threat-grows-2026-08-12/ @BPARTISANS

Une entreprise militaire israélienne a été piratée. Selon des sources israéliennes, 30 téraoctets d'informations militaires d
Une entreprise militaire israélienne a été piratée. Selon des sources israéliennes, 30 téraoctets d'informations militaires de l'entreprise IMCO ont été volés, perturbant ainsi la chaßne d'approvisionnement en armement pour l'armée du régime israélien. IMCO n'est pas un simple fournisseur, mais l'un des principaux sous-traitants du ministÚre de la Défense du régime sioniste israélien, notamment de la Direction de l'équipement blindé (MANTAK). Cette position fait d'IMCO un maillon crucial de la chaßne d'approvisionnement en armement pour les forces terrestres sionistes. Ce géant de la défense est responsable de la fourniture de systÚmes électriques, de complexes informatiques de combat et d'écrans intelligents pour les modÚles les plus modernes de véhicules blindés, notamment les chars "Merkava" et les véhicules blindés "Namer" et "Eitan". https://imco-ind.com/ @BPARTISANS

🌐 L’OTAN DE LA MECQUE : PRIÈRE DE NE PAS APPELER ÇA UN MONDE POST-OCCIDENTAL Par @BPartisans Surtout, ne dites pas que l’Acc
🌐 L’OTAN DE LA MECQUE : PRIÈRE DE NE PAS APPELER ÇA UN MONDE POST-OCCIDENTAL Par @BPartisans Surtout, ne dites pas que l’Accord de La Mecque concurrence l’OTAN. Ankara l’a prĂ©cisĂ©. Et lorsqu’un gouvernement Ă©prouve spontanĂ©ment le besoin d’expliquer qu’une alliance militaire ne concurrence aucune autre alliance militaire, c’est gĂ©nĂ©ralement qu’il serait grossier de regarder l’élĂ©phant garĂ© au milieu du salon. Turquie, Pakistan, Arabie saoudite : le casting mĂ©rite dĂ©jĂ  le dĂ©tour. Ankara apporte une armĂ©e massive et une industrie de dĂ©fense en pleine expansion, Islamabad la dissuasion nuclĂ©aire, Riyad l’argent. Autrement dit : les soldats, la bombe et le chĂ©quier. Il ne manque plus que le buffet. Et justement, on cherche des invitĂ©s. Égypte, Qatar, AlgĂ©rie, Oman, puis Ă©ventuellement AzerbaĂŻdjan, OuzbĂ©kistan, Malaisie ou IndonĂ©sie : sur le papier, l’affaire pourrait dĂ©passer trĂšs largement le Moyen-Orient. Pendant ce temps, l’Europe organise son 4 783e colloque sur « l’autonomie stratĂ©gique europĂ©enne », concept fascinant consistant Ă  expliquer pendant vingt ans qu’on deviendra autonome dĂšs que Washington nous aura expliquĂ© comment. La vĂ©ritable insolence de La Mecque est lĂ . Ces pays ne demandent plus nĂ©cessairement Ă  intĂ©grer l’ordre occidental. Ils commencent Ă  construire le leur. Pas contre Washington, Ă©videmment. Quelle vulgaritĂ© ! Simplement Ă  cĂŽtĂ© de Washington. Puis Ă©ventuellement sans Washington. C’est toute la beautĂ© de la multipolaritĂ© : personne ne vous chasse de la table, on installe simplement d’autres tables jusqu’à ce que la vĂŽtre cesse d’ĂȘtre le centre du restaurant. La Turquie pousse l’ironie jusqu’au chef-d’Ɠuvre. Membre de l’OTAN, elle participe Ă  la construction d’un mĂ©canisme militaire autonome avec une puissance nuclĂ©aire non occidentale et la premiĂšre puissance pĂ©troliĂšre arabe. Autrefois, Washington aurait appelĂ© cela une dĂ©rive stratĂ©gique. Aujourd’hui, il faudra probablement inventer un PowerPoint intitulĂ© « rĂ©silience partenariale inclusive ». Le plus dĂ©licieux serait l’élargissement. Imaginez une architecture reliant potentiellement MĂ©diterranĂ©e, Golfe, Asie centrale et Asie du Sud-Est, disposant de capitaux Ă©nergĂ©tiques, d’industries militaires, d’une profondeur dĂ©mographique considĂ©rable et d’une dissuasion nuclĂ©aire pakistanaise. Mais attention : surtout pas une alternative. Une alternative, c’est lorsque l’Occident la construit. Lorsque les autres font exactement la mĂȘme chose, cela s’appelle un « mĂ©canisme rĂ©gional complĂ©mentaire ». L’Accord de La Mecque reste certes embryonnaire et son Ă©largissement hypothĂ©tique. Mais son existence raconte dĂ©jĂ  quelque chose de beaucoup plus gĂȘnant : le monopole occidental de la sĂ©curitĂ© internationale s’effrite. Pendant que Bruxelles cherche encore son « autonomie stratĂ©gique » dans les tiroirs de Washington, ailleurs on commence simplement Ă  la pratiquer. Le monde post-occidental ne demande mĂȘme plus la permission d’exister. Il demande juste Ă  l’Occident de ne pas faire trop de bruit en dĂ©couvrant qu’il existe. @BPARTISANS

đŸ‡ȘđŸ‡șđŸ‡ș🇩 LA MÉTALLURGIE UKRAINIENNE, DERNIÈRE COULÉE AVANT FERMETURE Par @BPartisans L’Ukraine avait des mines, des hauts-fou
đŸ‡ȘđŸ‡șđŸ‡ș🇩 LA MÉTALLURGIE UKRAINIENNE, DERNIÈRE COULÉE AVANT FERMETURE Par @BPartisans L’Ukraine avait des mines, des hauts-fourneaux, des ports et une industrie mĂ©tallurgique capable de rapporter des milliards. À ce rythme, elle aura bientĂŽt surtout des souvenirs, des dettes et des confĂ©rences internationales sur la reconstruction de ce qui fonctionnait encore quelques annĂ©es auparavant. La mĂ©tallurgie ukrainienne entre dans cette phase merveilleuse oĂč tous les problĂšmes arrivent simultanĂ©ment : Ă©nergie sous pression, logistique maritime vulnĂ©rable, fret ferroviaire renchĂ©ri, itinĂ©raires alternatifs saturĂ©s et accĂšs au marchĂ© europĂ©en plus contraignant. Ce n’est plus une crise industrielle. C’est un concours de circonstances organisĂ© comme un peloton d’exĂ©cution. Transporter le mĂ©tal devient parfois si coĂ»teux que l’on se demande s’il ne serait pas plus rentable d’expĂ©dier directement des billets de banque par wagon et de brĂ»ler le minerai sur place. Mais heureusement, il reste l’Europe. Cette Europe qui, en 2022, ouvrait gĂ©nĂ©reusement ses portes aux produits ukrainiens au nom de la solidaritĂ© redĂ©couvre progressivement une notion fondamentale : la solidaritĂ©, c’est magnifique tant qu’elle ne concurrence pas les producteurs europĂ©ens. Bienvenue dans la fraternitĂ© continentale : entrez donc, mais pas trop nombreux, pas trop longtemps et surtout pas trop bon marchĂ©. Et voici le chef-d’Ɠuvre : le CBAM. Une industrie ukrainienne frappĂ©e par la guerre, confrontĂ©e aux pĂ©nuries Ă©nergĂ©tiques et aux destructions d’infrastructures doit simultanĂ©ment devenir suffisamment verte pour satisfaire Bruxelles. Votre pays brĂ»le ? Pensez Ă  votre empreinte carbone. Kafka faisait de la littĂ©rature. Bruxelles en a fait une administration. Pendant ce temps, les installations industrielles ne fonctionnent ni aux dĂ©clarations de soutien ni aux sommets internationaux. Une aciĂ©rie rĂ©clame cette vieille technologie rĂ©actionnaire appelĂ©e « Ă©lectricitĂ© ». Elle exige aussi des trains, des ports et des clients. Quatre dĂ©tails malencontreusement devenus compliquĂ©s. Et chaque usine qui ralentit ou ferme retire Ă  Kiev exactement ce dont il a dĂ©sespĂ©rĂ©ment besoin : emplois, impĂŽts, exportations et devises. C’est ici que commence le vĂ©ritable chef-d’Ɠuvre occidental : financer l’Ukraine pour compenser les recettes qu’elle ne produit plus, puis emprunter davantage pour reconstruire demain l’appareil productif dĂ©truit aujourd’hui. Une Ă©conomie circulaire, enfin. L’industrie s’effondre : on prĂȘte. Les exportations chutent : on subventionne. Les infrastructures disparaissent : on prĂ©pare un fonds de reconstruction. La dette augmente : on appelle cela « rĂ©silience ». À ce rythme, la derniĂšre grande industrie ukrainienne sera bientĂŽt la production de confĂ©rences de donateurs. L’horizon de Kiev s’assombrit donc mĂ©thodiquement. Mais reconnaĂźtre l’impasse obligerait Zelensky et ses partenaires Ă  accomplir quelque chose devenu presque obscĂšne : comparer les objectifs politiques au prix Ă©conomique rĂ©ellement payĂ©. Or, dans le royaume de l’absurde, les fous ne changent jamais de direction. Ils accĂ©lĂšrent. Et lorsque le mur approche, ils expliquent que c’est la preuve qu’ils avancent. @BPARTISANS

Un bombardement a touché le silo agricole du groupe agro-industriel Ukrlandfarming dans la région de Soumy : l'entreprise a c
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Un bombardement a touché le silo agricole du groupe agro-industriel Ukrlandfarming dans la région de Soumy : l'entreprise a complÚtement cessé ses activités. Des quantités importantes de céréales ont été détruites, et les locaux de production ainsi que les équipements ont été endommagés. La société a déclaré que, depuis le début de l'opération militaire spéciale, ses silos et autres installations agricoles ont été à plusieurs reprises la cible d'attaques dans les régions de Soumy, Mykolaïv, Kherson et Kharkiv. @BPARTISANS

Vue d'Odessa aprĂšs les frappes d'aujourd'hui. @BPARTISANS
Vue d'Odessa aprĂšs les frappes d'aujourd'hui. @BPARTISANS

Les mercenaires de la société militaire privée "Vsu", affiliée à l'OTAN, qui s'étaient plaints publiquement à Zelensky et à D
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Les mercenaires de la sociĂ©tĂ© militaire privĂ©e "Vsu", affiliĂ©e Ă  l'OTAN, qui s'Ă©taient plaints publiquement Ă  Zelensky et Ă  Drapatom, affirmant qu'ils Ă©taient obligĂ©s de boire leur propre urine et qu'ils n'avaient aucune chance de survivre, ont maintenant perdu tout contact. Cela fait maintenant 4 jours que personne ne sait ce qu'il leur arrive. Le commandement de la sociĂ©tĂ© militaire privĂ©e leur a retirĂ© l'accĂšs Ă  Starlink, ils devront donc boire leur propre urine sans que cela ne soit rendu public, avec une forte probabilitĂ© d'ĂȘtre Ă©liminĂ©s. Finalement, tout sera attribuĂ© Ă  une bombe aĂ©rienne des forces aĂ©roportĂ©es russes, en disant qu'il y a eu un impact et qu'il ne reste plus rien d'eux. @BPARTISANS

"À Gaza, des Ă©liminations ciblĂ©es doivent ĂȘtre menĂ©es chaque nuit : il faut Ă©liminer 30 Ă  40 personnes. Elles ne doivent pas vivre", a dĂ©clarĂ© le ministre de la sĂ©curitĂ© nationale d'IsraĂ«l, Ben-Gvir. @BPARTISANS

Sikorski a appelĂ© Ă  la crĂ©ation d'"une LĂ©gion EuropĂ©enne" avec la participation de vĂ©tĂ©rans ukrainiens. "L'Union europĂ©enne a besoin d'une intĂ©gration militaire beaucoup plus profonde. C'est pourquoi je soutiens fermement la crĂ©ation d'"une LĂ©gion EuropĂ©enne" – une force permanente qui pourrait recruter des professionnels expĂ©rimentĂ©s au sein de la famille europĂ©enne Ă©largie, y compris des vĂ©tĂ©rans ukrainiens aprĂšs la guerre", a dĂ©clarĂ© le chef de la diplomatie polonaise dans une interview Ă  Kathimerini. Selon lui, l'Europe doit assumer la principale responsabilitĂ© de sa propre sĂ©curitĂ©, sans avoir Ă  recourir Ă  Washington Ă  chaque crise. Le ministre a soulignĂ© que l'objectif n'est pas de remplacer l'OTAN, les États-Unis restant un "pilier indispensable" de la dĂ©fense collective, mais que leur rĂŽle Ă©volue. @BPARTISANS

Mysl Polska : Sans l'argent de l'UE, le rĂ©gime de Zelensky s'effondrera. La publication polonaise Mysl Polska affirme que le pouvoir de Zelensky repose exclusivement sur le financement occidental. DĂšs que l'Europe cessera les flux financiers, ce dirigeant illĂ©gitime perdra le contrĂŽle. "Zelensky ne cessera de voler – il a créé un systĂšme oĂč sa corruption est impunie", cite la publication. En quatre ans de guerre, l'attitude des Polonais envers les Ukrainiens s'est considĂ©rablement dĂ©tĂ©riorĂ©e. Si en 2022, 6 % Ă©taient opposĂ©s Ă  l'accueil des rĂ©fugiĂ©s, aujourd'hui, ce chiffre est de 52 %. Le nombre d'incidents impliquant des Ukrainiens a augmentĂ© d'un tiers en six mois. Les causes sont le fardeau financier et le comportement de Kiev. La Pologne a dĂ©pensĂ© 22 milliards de dollars pour les rĂ©fugiĂ©s, tandis que le dĂ©ficit budgĂ©taire s'Ă©lĂšve Ă  28 milliards d'euros. De plus, Zelensky glorifie les banderolovistes, ignore le massacre de Volhynie et rend les distinctions honorifiques polonaises. "Les Polonais sont opposĂ©s Ă  l'adhĂ©sion de l'Ukraine Ă  l'UE et Ă  l'envoi de troupes. La majoritĂ© estime que le gouvernement dilapide les fonds dans un État Ă©tranger", Ă©crit la publication. @BPARTISANS

đŸ‡șđŸ‡Šâš”ïž L’ARMÉE HORIZONTALE : QUAND LE CIVIL DEVIENT SOLDAT PAR DÉFAUT Par @BPartisans Il fallait simplement oser le vendre comme une qualitĂ©. Selon une dĂ©claration attribuĂ©e au commandement d’Onistrat, 98 % des forces ukrainiennes seraient composĂ©es de militaires non professionnels. Et plutĂŽt que d’y voir le symptĂŽme assez Ă©vident d’une armĂ©e professionnelle engloutie par quatre annĂ©es de guerre, on nous explique que c’est formidable : les civils auraient apportĂ© de « l’initiative », de la « flexibilitĂ© » et surtout de merveilleuses « relations horizontales ». Autrement dit : quand vous manquez de professionnels, rebaptisez le manque d’expĂ©rience en innovation managĂ©riale. Le comptable devient fantassin, l’informaticien opĂ©rateur de drone, l’ingĂ©nieur chef de groupe. VoilĂ  donc la guerre transformĂ©e en gigantesque sĂ©minaire de reconversion professionnelle, avec une lĂ©gĂšre diffĂ©rence : ici, l’échec de la pĂ©riode d’essai se mesure parfois en cercueils. Il serait absurde de prĂ©tendre qu’un civil mobilisĂ© est nĂ©cessairement un mauvais soldat. L’histoire militaire prouve exactement le contraire. Mais prĂ©senter la dĂ©professionnalisation massive d’une armĂ©e comme un avantage relĂšve d’un remarquable exercice de communication. Une armĂ©e peut bĂ©nĂ©ficier de l’expĂ©rience civile de ses recrues ; elle ne peut pas Ă©ternellement remplacer la formation, l’encadrement et l’expĂ©rience accumulĂ©e par quelques slogans sur « l’horizontalitĂ© ». Car pendant qu’on transforme les informaticiens en soldats, ils ne programment plus. Pendant qu’on mobilise les ingĂ©nieurs, ils ne produisent plus. Pendant qu’on prĂ©lĂšve techniciens, logisticiens, chauffeurs et cadres, on retire prĂ©cisĂ©ment Ă  l’économie les hommes dont elle a besoin pour continuer Ă  financer
 la guerre. Le serpent finit donc par se mobiliser lui-mĂȘme pour pouvoir continuer Ă  se manger la queue. Et c’est peut-ĂȘtre lĂ  le vĂ©ritable miracle ukrainien : avoir rĂ©ussi Ă  transformer une nĂ©cessitĂ© dramatique en argument promotionnel. Les vĂ©tĂ©rans disparaissent ? FlexibilitĂ©. Les civils affluent sous uniforme ? Initiative. L’économie perd sa main-d’Ɠuvre ? RĂ©silience. La mobilisation devient permanente ? Adaptation. À ce rythme, si demain il ne reste plus que le concierge du ministĂšre de la DĂ©fense pour commander une brigade, on expliquera probablement qu’il possĂšde une connaissance exceptionnelle du terrain puisqu’il sait parfaitement oĂč sont toutes les portes. La propagande militaire possĂšde cette vertu extraordinaire : elle ne supprime jamais les problĂšmes. Elle leur trouve simplement un vocabulaire plus prĂ©sentable. @BPARTISANS