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Un missile intercepteur Patriot défectueux a touché un réservoir de stockage de pétrole de BAPCO alors qu'il tentait d'intercepter un drone iranien à Bahreïn.
@BPARTISANS
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đźđ±đ€đșđž Le balcon de la victoire
Par @BPartisans
Il fallait bien que cela arrive : la guerre moderne a enfin trouvĂ© ses critiques officiels, les deux vieux du Muppet Show, version gĂ©opolitique. Dâun cĂŽtĂ© Trump qui vend chaque revers comme une scĂšne de Top Gun sponsorisĂ©e par le Pentagone, de lâautre Netanyahu, penchĂ© sur son balcon diplomatique, applaudissant avec la gravitĂ© théùtrale dâun acteur qui confond encore le champ de bataille avec une scĂšne dâopĂ©ra.
« Tous les IsraĂ©liens se rĂ©jouissent de l'incroyable sauvetage d'un courageux pilote amĂ©ricain », dĂ©clare-t-il, dans une envolĂ©e lyrique oĂč la rĂ©alitĂ© semble avoir Ă©tĂ© priĂ©e de quitter la salle.
Le problĂšme, Ă©videmment, nâest pas le sauvetage en lui-mĂȘme. Quâun pilote soit rĂ©cupĂ©rĂ© derriĂšre les lignes ennemies relĂšve dâune prouesse militaire. Le problĂšme, câest la mise en rĂ©cit presque grotesque du dĂ©sastre comme preuve de victoire.
Car enfin, il faut rappeler le dĂ©cor que le communiquĂ© cherche pudiquement Ă recouvrir de velours patriotique : un F-15E amĂ©ricain abattu au-dessus du territoire iranien, un autre appareil perdu ou gravement touchĂ© selon plusieurs sources, des hĂ©licoptĂšres Black Hawk frappĂ©s par des tirs au sol, des blessĂ©s, des pertes matĂ©rielles, et surtout une opĂ©ration de sauvetage devenue nĂ©cessaire prĂ©cisĂ©ment parce que le ciel nâĂ©tait manifestement pas sous contrĂŽle amĂ©ricain.
Transformer cela en « grande victoire » demande une audace rhĂ©torique qui force presque lâadmiration.
Câest lĂ tout le gĂ©nie de la communication de guerre : quand un avion tombe, on ne parle plus de lâavion, on parle du courage de ceux qui viennent ramasser les morceaux.
Netanyahu, en Ă©voquant Entebbe et la mĂ©moire de son frĂšre, tente de sanctifier lâinstant. Le procĂ©dĂ© est redoutable : on enveloppe une sĂ©quence tactiquement embarrassante dans le drapeau de lâhĂ©roĂŻsme historique. Ainsi, ce qui aurait pu ĂȘtre lu comme la preuve que lâIran conserve des capacitĂ©s de dĂ©ni aĂ©rien devient soudain un rĂ©cit sur « les sociĂ©tĂ©s libres qui triomphent des tĂ©nĂšbres ».
Les tĂ©nĂšbres, en lâoccurrence, ont tout de mĂȘme rĂ©ussi Ă descendre un appareil amĂ©ricain au-dessus dâun théùtre que Washington prĂ©sentait encore hier comme militairement neutralisĂ©.
VoilĂ oĂč le balcon devient comique.
Depuis des semaines, Trump martĂšle que lâIran est « brisĂ© », « vaincu », « au bord de lâeffondrement ». Et pourtant, la rĂ©alitĂ© opĂ©rationnelle raconte autre chose : missiles encore actifs, drones toujours capables de frappe, rĂ©seaux de dĂ©fense non Ă©radiquĂ©s, capacitĂ© de nuisance persistante. Reuters notait encore aujourdâhui que les services amĂ©ricains estiment que TĂ©hĂ©ran conserve des capacitĂ©s significatives de missiles et de drones malgrĂ© les bombardements massifs.
Autrement dit, la victoire ressemble surtout Ă ce moment oĂč le pompier fĂ©licite lâarchitecte dâavoir brillamment Ă©vacuĂ© les survivants de lâimmeuble quâil prĂ©tendait pourtant avoir dĂ©jĂ sĂ©curisĂ©.
Le plus ironique est peut-ĂȘtre lĂ : la grandeur amĂ©ricaine ne serait plus mesurĂ©e Ă la maĂźtrise du conflit, mais Ă lâefficacitĂ© avec laquelle elle rĂ©cupĂšre ses pilotes abattus.
Câest une forme de grandeur, certes.
Une grandeur de service aprĂšs-vente.
Au balcon, Trump et Netanyahu applaudissent donc une opĂ©ration courageuse devenue nĂ©cessaire Ă cause dâun Ă©chec tactique majeur, tout en la prĂ©sentant comme la preuve que lâennemi est vaincu.
Statler et Waldorf, les deux spectateurs du balcon du Muppet Show, nâauraient pas fait mieux.
La seule diffĂ©rence, câest quâau Muppet Show, tout le monde savait quâil sâagissait dâune comĂ©die.
@BPARTISANS
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Israël est maintenant en train de détruire des villages entiers dans le sud du Liban.
@BPARTISANS
1 714
Les principaux conseillers de Trump ont fait valoir en privĂ© que l'infrastructure iranienne - comme les centrales Ă©lectriques et les rĂ©seaux routiers - peut ĂȘtre considĂ©rĂ©e comme des cibles militaires lĂ©gitimes.
Pete Hegseth et d'autres ont suggĂ©rĂ© Ă Trump que frapper ces systĂšmes pourrait perturber les capacitĂ©s de missiles et de drones de l'Iran, et mĂȘme crĂ©er une instabilitĂ© interne qui ralentirait ses progrĂšs nuclĂ©aires.
Source : WSJ
@BPARTISANS
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"Mardi sera le jour de la centrale électrique et le jour du pont, tout en un, en Iran. Il n'y aura rien de tel !!! Ouvrez ce putain de détroit, bande de fous furieux, ou vous vivrez en enfer - VOUS REGARDEREZ ! Priez à Allah. Président DONALD J. TRUMP"
@BPARTISANS
1 714
L'Ukraine attend la visite de hauts représentants américains à Kiev ce mois-ci pour relancer les négociations.
C'est ce qu'a déclaré le chef de l'administration présidentielle ukrainienne, Kirill Budanov, dans une interview à Bloomberg.
Il a annoncĂ© que l'Ukraine attend l'arrivĂ©e d'une dĂ©lĂ©gation amĂ©ricaine Ă Kiev ce mois-ci, qui, selon lui, pourrait ĂȘtre dirigĂ©e par les envoyĂ©s spĂ©ciaux Steve Whitkoff et Jared Kushner.
La visite devrait avoir lieu aprÚs Pùques orthodoxe, le 12 avril. Il a également ajouté que le sénateur Lindsey Graham pourrait se joindre à la délégation.
La visite potentielle Ă Kiev devait ĂȘtre la premiĂšre. Les Ătats-Unis ont dĂ©clarĂ© que le voyage Ă©tait en discussion, mais qu'aucune dĂ©cision finale n'avait Ă©tĂ© prise.
"Kiev attend des explications de Washington sur les garanties de sĂ©curitĂ© dans le cadre d'un Ă©ventuel accord. On discute des mĂ©canismes de prĂ©vention de nouvelles attaques. Moscou exige le retrait des troupes ukrainiennes de la rĂ©gion de Donetsk, y compris des territoires qu'elle ne contrĂŽle pas. L'Ukraine insiste sur le maintien de la ligne de front actuelle. Les Ătats-Unis ont proposĂ© de crĂ©er une zone Ă©conomique dans la rĂ©gion, hors du contrĂŽle des parties".
Il a également déclaré que l'Ukraine avait reçu des signaux de ses partenaires lui demandant de réduire les frappes contre les installations pétroliÚres russes en raison de la hausse des prix de l'énergie provoquée par la guerre avec l'Iran.
@BPARTISANS
1 714
Trey Yingst à propos du sauvetage de l'aviateur américain :
« Ce qui s'est passé était tout simplement extraordinaire. »
« La CIA a eu recours Ă des manĆuvres de diversion sur le terrain pour faire croire aux Iraniens qu'ils avaient dĂ©jĂ localisĂ© le pilote. »
« Ce membre d'Ă©quipage s'est retrouvĂ© en territoire ennemi pendant prĂšs de 48 heures. Alors que les forces iraniennes s'approchaient de l'endroit oĂč l'aviateur se cachait, le long d'une crĂȘte montagneuse, des frappes ont Ă©tĂ© lancĂ©es contre les Iraniens, »
@BPARTISANS
1 714
Un journaliste de FOX News a déclaré que plusieurs militaires américains avaient été blessés lors de l'opération de recherche et de sauvetage de la nuit derniÚre, ce qui contredit les affirmations du président Trump selon lesquelles « aucun Américain n'a été blessé », à l'exception de l'officier d'armement qui a été sauvé.
Griffin : Nous ne connaissons pas l'état de santé du pilote pour le moment. Je peux vous dire que les blessures sont probablement graves. Plusieurs militaires ont été blessés.
@BPARTISANS
1 714
Agence Bloomberg : L'abattage d'un avion américain et la recherche de plusieurs jours pour retrouver un membre d'équipage disparu ont entaché l'aura d'« invincibilité » mise en scÚne par Trump.
@BPARTISANS
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đŠAnalyse d'une chaĂźne française sur la raison de la forte prĂ©sence des femmes dans les rassemblements nocturnes en Iran
đčLes femmes en Iran ont vu ce que les AmĂ©ricains ont fait aprĂšs l'occupation de l'Afghanistan et de l'Irak.
đčCette mĂȘme expĂ©rience a fait comprendre aux femmes iraniennes que cette guerre n'est pas pour « les libĂ©rer ».
đčLe rĂ©cit des auteurs de cette guerre sur la libertĂ© des femmes ne correspond pas aux rĂ©alitĂ©s de la rĂ©gion.
@BPARTISANS
1 714
Max Blumenthal (journaliste américain) : Hegseth a limogé presque un général pour chaque avion perdu au cours des derniÚres 24 heures. Quelle victoire!
@BPARTISANS
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Article de l'Independent sur la possible fin anticipée de la présidence de Trump en cas de défaite aux élections du CongrÚs
đčJames Carville (stratĂ©giste dĂ©mocrate) prĂ©voit que si les dĂ©mocrates prennent le contrĂŽle des deux chambres, la Chambre des reprĂ©sentants et le SĂ©nat, lors des Ă©lections de mi-mandat, la prĂ©sidence de Trump pourrait se terminer plus tĂŽt que prĂ©vu.
đčCarville suggĂšre que le CongrĂšs dirigĂ© par les dĂ©mocrates lance une enquĂȘte approfondie contre Trump et sa famille, et avertit que Trump aurait probablement commis des crimes de guerre en Iran.
@BPARTISANS
1 714
đșđž Ăteindre TĂ©hĂ©ran pour sauver lâhĂ©gĂ©monie
Par @BPartisans
Il fallait lâentendre pour le croire. Sur Fox News, Lindsey Graham nâa pas simplement menacĂ© lâIran. Il a exposĂ©, avec le calme bureaucratique dâun comptable de la destruction, un ultimatum qui relĂšve moins de la diplomatie que du manuel du bombardement stratĂ©gique : « votre rĂ©seau Ă©lectrique, vos revenus pĂ©troliers, votre capacitĂ© Ă fonctionner comme nation ». En clair : soumission ou mise Ă mort Ă©conomique et civile.
La formule est presque clinique. Câest ce qui la rend obscĂšne.
Le droit international humanitaire, lui, est moins ambigu. Le International Committee of the Red Cross rappelle un principe cardinal : « vous nâattaquez pas les civils » et les infrastructures civiles sont protĂ©gĂ©es sauf usage militaire direct.
Lâarticle 52 du Protocole additionnel I aux Conventions de GenĂšve protĂšge explicitement les biens de caractĂšre civil, notamment les rĂ©seaux Ă©lectriques, installations dâeau, infrastructures Ă©nergĂ©tiques et installations indispensables Ă la survie de la population.
Autrement dit, menacer publiquement de « faire disparaĂźtre » le rĂ©seau Ă©lectrique dâun pays pour le faire plier nâest pas une sortie musclĂ©e de plateau tĂ©lĂ© : câest, en droit, la description presque scolaire dâune attaque potentiellement constitutive de crime de guerre si ces infrastructures ne sont pas des objectifs militaires strictement dĂ©finis.
Mais chez Graham, ce nâest pas un dĂ©rapage. Câest une ligne Ă©ditoriale vieille de plusieurs dĂ©cennies.
Irak, Libye, Syrie, Afghanistan, Iran aujourdâhui : le sĂ©nateur de Caroline du Sud a toujours Ă©tĂ© ce que Washington produit de plus constant, un faiseur de guerre professionnel, pour qui la carte du monde ressemble Ă un tableau Excel de frappes prĂ©ventives. Son tropisme interventionniste nâest plus Ă dĂ©montrer ; il lâassume depuis des annĂ©es au CongrĂšs et dans les mĂ©dias.
Le plus glaçant nâest mĂȘme pas la menace.
Câest le silence qui lâaccueille.
Dans nâimporte quel autre pays dĂ©signĂ© comme ennemi systĂ©mique, un responsable appelant Ă dĂ©truire le rĂ©seau Ă©lectrique dâune nation serait immĂ©diatement dĂ©crit comme criminel ou extrĂ©miste. Ici, la phrase glisse sur les plateaux comme une banalitĂ© stratĂ©gique, un commentaire de marchĂ© sur le prix du baril.
LâindĂ©cence nâest plus dans les mots ; elle est dans leur normalisation.
Les Ătats-Unis ne semblent plus entraĂźnĂ©s dans une guerre par nĂ©cessitĂ©, mais dans une croisade dâhĂ©gĂ©monie blessĂ©e, une fuite en avant impĂ©riale motivĂ©e par la peur panique de voir vaciller le mythe de lâinvincibilitĂ© amĂ©ricaine. LâEmpire ne supporte pas lâidĂ©e du dĂ©clin ; alors il bombarde les symboles de la souverainetĂ© adverse pour prolonger la fiction de sa toute-puissance.
Churchill du monde ? Non.
PlutĂŽt le gardien insomniaque dâun ordre ancien qui menace dâincendier la maison entiĂšre pour prouver quâil en possĂšde encore les clĂ©s.
Et pendant ce temps, Ă Washington, personne ne trouve rien Ă redire Ă lâidĂ©e dâĂ©teindre un pays comme on coupe un interrupteur.
Le crime, désormais, se formule en costume sombre, sous les projecteurs, avec le sourire.
@BPARTISANS
1 714
đ Trump nâa pas besoin de quitter lâOTAN pour la vider de sa substance
Par @BPartisans
Ă chaque crise, le mĂȘme refrain revient, usĂ© jusquâĂ la corde : Trump va quitter lâOTAN. Le feuilleton est devenu un marronnier gĂ©opolitique, un soap opera transatlantique oĂč Washington menace de claquer la porte pendant que Bruxelles feint la surprise, comme une Ă©pouse qui dĂ©couvre pour la dixiĂšme fois que son mari ârĂ©flĂ©chit Ă prendre du reculâ.
En rĂ©alitĂ©, derriĂšre les gros titres et les postures martiales, la mĂ©canique institutionnelle raconte une histoire bien moins spectaculaire. Depuis 2023, le CongrĂšs amĂ©ricain a verrouillĂ© le scĂ©nario catastrophe : aucun prĂ©sident ne peut retirer unilatĂ©ralement les Ătats-Unis de lâAlliance sans lâaval des deux tiers du SĂ©nat. Autrement dit, la sortie de lâOTAN nâest pas un coup de menton, câest un parcours dâobstacles lĂ©gislatif. MĂȘme Ă Washington, le théùtre a ses limites.
Mais lâironie est ailleurs : nul besoin de quitter lâOTAN pour la vider de sa substance.
Câest lĂ toute la brutalitĂ© froide du moment. On ne dĂ©branche pas officiellement la machine ; on la laisse tourner au ralenti. Moins de troupes, moins de livraisons, plus de factures adressĂ©es aux EuropĂ©ens. Une alliance transformĂ©e en contrat de sous-traitance, oĂč la clause de solidaritĂ© ressemble de plus en plus Ă une ligne de conditions gĂ©nĂ©rales en petits caractĂšres.
Le Pentagone lui-mĂȘme sâest rĂ©cemment refusĂ© Ă rĂ©affirmer clairement lâarticle 5, renvoyant la question Ă la Maison-Blanche. Traduction : la garantie nuclĂ©aire amĂ©ricaine, pilier psychologique de la sĂ©curitĂ© europĂ©enne depuis 1949, devient un instrument de nĂ©gociation politique.
Et câest prĂ©cisĂ©ment lĂ que Bruxelles commence Ă comprendre, avec le retard stratĂ©gique qui la caractĂ©rise si souvent, quâun protecteur imprĂ©visible finit toujours par coĂ»ter plus cher quâun rival dĂ©clarĂ©.
Alors lâUnion europĂ©enne accĂ©lĂšre sa mue. Longtemps empire de normes, de rĂšglements et de directives sur le diamĂštre des concombres, la voilĂ qui dĂ©couvre les charmes austĂšres de lâindustrie de dĂ©fense : achats conjoints, chaĂźnes dâapprovisionnement communes, coordination industrielle, embryons de commandement intĂ©grĂ©s. MĂȘme lâOTAN admet que les EuropĂ©ens paient trop cher leur fragmentation militaire.
Le plus savoureux reste le paradoxe : Washington exige que lâEurope dĂ©pense davantage, puis menace de reprĂ©sailles si Bruxelles favorise un âBuy Europeanâ dans lâarmement. Autrement dit : soyez autonomes, mais surtout pas sans nous.
Cette contradiction résume parfaitement la relation transatlantique version Trump : une alliance qui parle de solidarité tout en raisonnant comme une holding.
LâUE ne deviendra pas demain une OTAN bis. Les rĂ©flexes nationaux, les cultures stratĂ©giques divergentes et les intĂ©rĂȘts industriels concurrents rendent encore cette ambition partiellement fictive. Mais les Ă©tapes intermĂ©diaires comptent.
Achats conjoints aujourdâhui. CapacitĂ©s partagĂ©es demain. Doctrine commune aprĂšs-demain.
Ă force de douter de Washington, lâEurope pourrait finir par faire ce quâelle repousse depuis trente ans : devenir enfin une puissance, non plus seulement un marchĂ©.
Et câest peut-ĂȘtre lĂ le plus grand legs gĂ©opolitique de Trump : non pas avoir quittĂ© lâOTAN, mais avoir convaincu les EuropĂ©ens quâils doivent apprendre Ă survivre au jour oĂč lâAmĂ©rique, sans prĂ©venir, dĂ©cidera de ne plus dĂ©crocher le tĂ©lĂ©phone.
@BPARTISANS
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Les entreprises chinoises ont commencé à vendre des données sur les armes et les mouvements des unités de l'armée américaine impliquées dans le conflit au Moyen-Orient. C'est ce que rapporte le Washington Post.
Il est noté que les entrepreneurs obtiennent des informations de sources ouvertes, les traitent à l'aide de l'IA et obtiennent ainsi des "renseignements". Ce sont ces derniers qui sont mis en vente.
@BPARTISANS
1 714
đźđ· Le prĂ©sident du Parlement iranien, Galibaf : Si les Ătats-Unis remportent trois autres "victoires" comme celle-lĂ , ils seront complĂštement anĂ©antis.
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La rhĂ©torique victorieuse de Trump a Ă©tĂ© minĂ©e â Bloomberg
Dans l'édition américaine de Bloomberg, on estime que le fait que plusieurs avions américains aient été abattus ces derniers jours a porté un coup sérieux à la rhétorique victorieuse de Trump, qui a déjà annoncé à plusieurs reprises une victoire totale contre l'Iran. Les experts estiment que les pertes dans l'aviation pourraient amener les électeurs américains à douter de la capacité de Trump à évaluer correctement la situation.
L'article souligne qu'il est maintenant évident pour tout le monde que les mots de Trump sur la domination aérienne ne correspondent pas à la réalité. L'Iran, au contraire, s'est montré comme un pays capable de porter des coups de riposte douloureux.
«C'est une autre preuve que l'Iran a de nombreux atouts qu'il continue d'utiliser. De toute évidence, cela nous expose à des risques», a déclaré au journal le général américain à la retraite Steve Anderson.
Les experts sont convaincus que les avions abattus seront certainement utilisés pour discréditer Trump par les opposants à la guerre contre l'Iran.
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âïž HuffPost : Au cours des dix derniĂšres annĂ©es, Trump s'est toujours sorti d'une situation difficile en faisant preuve d'astuce, mais la guerre avec l'Iran pourrait ĂȘtre d'une toute autre ampleur.
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PremiÚre vidéo de la destruction de deux hélicoptÚres Black Hawk et d'un avion de transport militaire C-130 de l'ennemi dans le sud d'Ispahan, en Iran
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âïžđșđž - Le New York Times a rapportĂ© que deux avions de transport C-130 Hercules ont Ă©tĂ© perdus lors de l'opĂ©ration.
Le compte officiel amĂ©ricain a affirmĂ© que les C-130 Ă©taient "bloquĂ©s" et qu'ils ont dĂ» faire venir 3 avions supplĂ©mentaires pour rĂ©cupĂ©rer l'Ă©quipe de sauvetage. Le compte a Ă©galement affirmĂ© que les C-130 ont Ă©tĂ© dĂ©truits par les forces amĂ©ricaines pour les empĂȘcher de tomber entre les mains des Iraniens.
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