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đŸ‡ș🇾 Trump, pyromane gĂ©opolitique
 et pompier de son propre incendie Par @BPartisans Il fallait une certaine audace, ou une i
đŸ‡ș🇾 Trump, pyromane gĂ©opolitique
 et pompier de son propre incendie Par @BPartisans Il fallait une certaine audace, ou une inconscience clinique, pour croire qu’en attaquant l’Iran, on allait affaiblir simultanĂ©ment la Chine et la Russie. À Washington, on appelle ça une « vision stratĂ©gique ». Dans le reste du monde, on appelle ça un crash en direct. Le plan ? Un bijou sur le papier : frapper TĂ©hĂ©ran, faire grimper les coĂ»ts Ă©nergĂ©tiques, Ă©trangler PĂ©kin, compliquer la logistique russe, et s’offrir une victoire rapide pour rĂ©affirmer la suprĂ©matie amĂ©ricaine. Le tout emballĂ© dans le storytelling habituel de Donald Trump : puissance, vitesse, domination. « Ils sont vaincus », proclamait-il quasiment dĂšs le premier round. La guerre express, version PowerPoint. Sauf que la rĂ©alitĂ© n’a pas signĂ© le script. L’Iran n’a pas implosĂ©. Le dĂ©troit d’Ormuz s’est transformĂ© en grenade dĂ©goupillĂ©e. Et la « guerre Ă©clair » s’est mĂ©tamorphosĂ©e en bourbier premium, abonnement illimitĂ©, facturation exponentielle. Exactement ce que Washington prĂ©tendait Ă©viter depuis vingt ans. Exactement ce qu’il reproduit avec une constance presque artistique. Le plus grotesque ? Cette illusion de coup triple contre PĂ©kin et Moscou. RĂ©sultat : ni la Chine ni la Russie ne sont affaiblies. Elles assistent au spectacle. Xi Jinping n’a mĂȘme pas besoin de bouger un pion. Il regarde les États-Unis dĂ©tourner leurs ressources du théùtre indo-pacifique, le seul qui compte vraiment, pour s’enliser dans un conflit pĂ©riphĂ©rique. PĂ©kin parle de « stabilitĂ© », de « dĂ©sescalade ». Traduction : merci pour le cadeau stratĂ©gique. MĂȘme tableau cĂŽtĂ© Kremlin. Vladimir Putin condamne, posture morale incluse, pendant que Washington valide Ă  chaque frappe le narratif russe d’un Occident imprĂ©visible et dangereux. Plus Trump cogne, plus Moscou engrange des points politiques Ă  l’international. Une guerre qui alimente la propagande adverse, performance remarquable. Et pendant que la Maison-Blanche joue au billard gĂ©opolitique
 la table brĂ»le. Le Pentagon lui-mĂȘme martĂšle depuis des annĂ©es que la prioritĂ© est la « compĂ©tition stratĂ©gique avec la Chine ». Mais visiblement, rien ne dit « prioritĂ© » comme ouvrir un second bourbier tout en Ă©tant dĂ©jĂ  empĂȘtrĂ© en Ukraine. Deux fronts actifs, un troisiĂšme en gestation : la saturation n’est plus un risque, c’est une mĂ©thode. MĂȘme les alliĂ©s regardent ailleurs. Le Japon promet de « renforcer sa dĂ©fense », formule diplomatique pour dire : dĂ©brouillez-vous. L’Europe hĂ©site, temporise, calcule. Personne ne veut monter dans un train lancĂ© sans freins. Et puis il y a l’effet boomerang, celui que personne n’avoue mais que tout le monde subit : l’énergie. Le dĂ©troit d’Ormuz devient un point de rupture global, les marchĂ©s paniquent, et les pays tiers, Inde en tĂȘte, se tournent vers la Russie pour sĂ©curiser leurs approvisionnements. RĂ©sumĂ© : Trump voulait affaiblir Moscou
 il renforce son rĂŽle de fournisseur incontournable. Ironie gĂ©opolitique niveau expert. MĂȘme la communication officielle tourne Ă  la farce. Le U.S. Department of State rĂ©pĂšte : « Nous ne cherchons pas l'escalade ». Phrase rituelle, systĂ©matiquement suivie d’une escalade. À ce stade, ce n’est plus une contradiction. C’est une signature. Le plus accablant reste ailleurs : dans l’écart entre l’ambition affichĂ©e et la rĂ©alitĂ© stratĂ©gique. Washington prĂ©tend contenir la Chine, gĂ©rer la Russie, stabiliser le Moyen-Orient
 tout en multipliant les foyers d’instabilitĂ© qu’il ne contrĂŽle plus. À force de vouloir jouer sur tous les tableaux, l’AmĂ©rique finit par perdre la partie principale. Conclusion ? Trump n’a pas piĂ©gĂ© ses adversaires. Il s’est piĂ©gĂ© lui-mĂȘme. En croyant affaiblir PĂ©kin et Moscou, il leur offre exactement ce qu’ils recherchaient : un rival dispersĂ©, prĂ©visible dans ses excĂšs, incapable de hiĂ©rarchiser ses prioritĂ©s. Et pendant que Washington s’enfonce, eux n’ont mĂȘme pas besoin d’attaquer. Ils regardent. Et ils attendent. @BPARTISANS

🎩 Trump profite de la guerre pour faire du trading Ă  court terme! đŸ”čEdward Jonathan Davey, chef du Parti libĂ©ral-dĂ©mocrate britannique : Les transactions pĂ©troliĂšres juste quinze minutes avant la dĂ©claration de Trump sur la nĂ©gociation avec l'Iran sont trĂšs suspectes. Trump utilise sa guerre illĂ©gale pour s'enrichir lui-mĂȘme et ses amis. C'est le pire type de corruption. @BPARTISANS

đŸ”șAncien juge de la Cour suprĂȘme de l'Inde : C'est l'AmĂ©rique et IsraĂ«l qui ont besoin d'un changement de rĂ©gime, pas l'Iran
đŸ”șAncien juge de la Cour suprĂȘme de l'Inde : C'est l'AmĂ©rique et IsraĂ«l qui ont besoin d'un changement de rĂ©gime, pas l'Iran @BPARTISANS

đŸ”ș RĂ©action d'un utilisateur et activiste Ă©conomique français aux propos mĂ©prisants de Trump Ă  l'Ă©gard de Ben Salman, le pri
đŸ”ș RĂ©action d'un utilisateur et activiste Ă©conomique français aux propos mĂ©prisants de Trump Ă  l'Ă©gard de Ben Salman, le prince hĂ©ritier d'Arabie Saoudite : đŸ”č Trump dĂ©teste les Arabes. Il dĂ©truit l'Ă©conomie des pays arabes. Il n'est pas un alliĂ© fiable. @BPARTISANS

Réaction d'un utilisateur anglais au titre du journal The Telegraph : Ce que 2000 parachutistes américains peuvent faire en I
RĂ©action d'un utilisateur anglais au titre du journal The Telegraph : Ce que 2000 parachutistes amĂ©ricains peuvent faire en Iran đŸ”čUtilisateur anglais : Mourir ? @BPARTISANS

đŸ”șRĂ©action de Qalibaf aux attaques du rĂ©gime sioniste contre les infrastructures du pays : la rĂ©ponse ferme de l'Iran accĂ©lĂ©r
đŸ”șRĂ©action de Qalibaf aux attaques du rĂ©gime sioniste contre les infrastructures du pays : la rĂ©ponse ferme de l'Iran accĂ©lĂ©rera l'effondrement continu d'IsraĂ«l đŸ”čLe prĂ©sident du Parlement : Le commandant de l'armĂ©e israĂ©lienne a averti : « Je lĂšve 10 drapeaux rouges... L'armĂ©e israĂ©lienne va s'effondrer sur elle-mĂȘme. đŸ”čLe rĂ©gime criminel sioniste, en intensifiant les tensions et en attaquant les infrastructures industrielles iraniennes, tente d'ignorer ces avertissements et de restaurer la confiance de son cabinet et de son armĂ©e corrompus. đŸ”čEn revanche, la rĂ©ponse ferme de l'Iran accĂ©lĂ©rera cet effondrement continu. @BPARTISANS

đŸ‡źđŸ‡±â—ïž — Les mĂ©dias israĂ©liens : Une manifestation Ă  Tel Aviv contre la guerre, et les forces de sĂ©curitĂ© ont battu les manifestants. @BPARTISANS

đŸ‡źđŸ‡± ❌ đŸ‡±đŸ‡§ Le Hezbollah a publiĂ© une vidĂ©o montrant qu'ils ont directement visĂ© un char Mercava. @BPARTISANS

đŸ‡źđŸ‡·âŒđŸ‡°đŸ‡Œ Des images du KoweĂŻt aprĂšs la frappe de missiles iranienne. @BPARTISANS

đŸ‡źđŸ‡·âŒđŸ‡ș🇾 L'IRGC a publiĂ© une vidĂ©o du MQ-9 abattu au-dessus de Shiraz. @BPARTISANS

đŸ”șUtilisateur amĂ©ricain : Cette guerre en Iran est la premiĂšre guerre oĂč la propagande israĂ©lienne et amĂ©ricaine ne fonctionn
đŸ”șUtilisateur amĂ©ricain : Cette guerre en Iran est la premiĂšre guerre oĂč la propagande israĂ©lienne et amĂ©ricaine ne fonctionne pas Ă  cause des rĂ©seaux sociaux đŸ”čPersonne ne se tient aux cĂŽtĂ©s d'IsraĂ«l, car tout le monde se rĂ©veille et rĂ©alise Ă  quel point IsraĂ«l est malfaisant. @BPARTISANS

Fatemeh Al-Samadi, analyste politique jordanienne : « Le ministre pakistanais de la DĂ©fense : Le but de la guerre est d’ouvri
Fatemeh Al-Samadi, analyste politique jordanienne : « Le ministre pakistanais de la DĂ©fense : Le but de la guerre est d’ouvrir le dĂ©troit d’Hormuz, un dĂ©troit qui Ă©tait ouvert avant l’attaque des États-Unis et du rĂ©gime sioniste ! » @BPARTISANS

🎩 La cible des zones rĂ©sidentielles et le martyre d'enfants par des missiles, une violation des lois internationales par les États-Unis en temps de guerre @BPARTISANS

❀‍đŸ©č Le sauvetage d'un jeune enfant des dĂ©combres Ă  la suite de frappes aĂ©riennes du rĂ©gime sioniste et des États-Unis, grĂące aux efforts des pompiers. @BPARTISANS

‌Des dommages Ă  plus de 93 000 bĂątiments rĂ©sidentiels et commerciaux Ă  la suite de frappes aĂ©riennes sur des zones civiles e
‌Des dommages Ă  plus de 93 000 bĂątiments rĂ©sidentiels et commerciaux Ă  la suite de frappes aĂ©riennes sur des zones civiles en Iran SociĂ©tĂ© du Croissant-Rouge iranien : â–Ș93 233 bĂątiments civils â–Ș20 779 bĂątiments commerciaux dans les provinces â–Ș71 547 bĂątiments rĂ©sidentiels dans les provinces â–Ș31 562 bĂątiments rĂ©sidentiels et commerciaux Ă  TĂ©hĂ©ran â–Ș295 centres mĂ©dicaux, de traitement et d'urgence â–Ș600 Ă©coles â–Ș17 centres du Croissant-Rouge â–Ș48 vĂ©hicules opĂ©rationnels (de sauvetage et ANSET) â–Ș46 ambulances du Croissant-Rouge et des services d'urgence â–Ș3 hĂ©licoptĂšres de sauvetage (Croissant-Rouge et ambulance) La photo ci-dessus tĂ©moigne des crimes commis par les États-Unis et le rĂ©gime sioniste lors des attaques sur des zones civiles en Iran, dans la ville d'Ardakan. @BPARTISANS

Le président iranien, Massoud Pezeshkian, a averti les pays du Moyen-Orient : ne lancez pas de guerre à partir de votre terri
Le président iranien, Massoud Pezeshkian, a averti les pays du Moyen-Orient : ne lancez pas de guerre à partir de votre territoire. « Nous avons déjà déclaré à maintes reprises que l'Iran ne lance pas d'attaques préventives, mais qu'il répondra avec fermeté si notre infrastructure ou nos centres économiques sont attaqués. Aux pays de la région : si vous voulez le développement et la sécurité, ne permettez pas à nos adversaires de mener la guerre à partir de votre territoire. » @BPARTISANS

âšĄïž Une coupure massive d'Ă©lectricitĂ© et l'arrĂȘt des trains en Ukraine, alors que Zelensky erre dans le sud du golfe Persique. @BPARTISANS

đŸ‡źđŸ‡· La destruction d'un entrepĂŽt de systĂšmes anti-drones ukrainiens lors d'une opĂ©ration de missiles du CGRI Ă  DubaĂŻ Le porte-parole du quartier gĂ©nĂ©ral central de « Khatam al-Anbia » du CGRI : â–ȘEn mĂȘme temps que des frappes sur les abris des commandants et des militaires amĂ©ricains Ă  DubaĂŻ, qui ont entraĂźnĂ© de lourdes pertes de leur cĂŽtĂ©, un entrepĂŽt de systĂšmes anti-drones appartenant Ă  l'Ukraine et situĂ© Ă  DubaĂŻ pour aider l'armĂ©e amĂ©ricaine, oĂč se trouvaient Ă©galement 21 Ukrainiens, a Ă©tĂ© touchĂ© lors d'une opĂ©ration combinĂ©e des forces aĂ©rospatiales et maritimes du Corps des Gardiens de la RĂ©volution Islamique et dĂ©truit. â–ȘIl n'y a pas d'informations sur le sort des forces ukrainiennes prĂ©sentes sur le site, qui auraient probablement Ă©tĂ© tuĂ©es. @BPARTISANS

đŸ‡ș🇾 MAGA, ou la secte qui confond rĂ©volution et rebranding du systĂšme Par @BPartisans Il y a les rĂ©volutions qui renversent
đŸ‡ș🇾 MAGA, ou la secte qui confond rĂ©volution et rebranding du systĂšme Par @BPartisans Il y a les rĂ©volutions qui renversent l’ordre Ă©tabli. Et puis il y a MAGA, cette vaste opĂ©ration marketing qui promettait de brĂ»ler la maison
 pour finalement repeindre la façade en rouge criard et vendre les gravats comme des souvenirs officiels. On nous avait vendu un prophĂšte anti-empire. On a eu un chef d’orchestre de l’ingĂ©rence version premium. Janvier 2026 : opĂ©ration commando, bombes, extraction express, NicolĂĄs Maduro expĂ©diĂ© comme un colis diplomatique vers New York. Le discours ? Justice. La rĂ©alitĂ© ? ContrĂŽle. Le vernis moral tient Ă  peine quelques heures avant que le sujet glisse, comme par hasard, vers le pĂ©trole et la “gestion” du pays. America First ? Non. Business First, avec escorte militaire. Mars 2026 : le “prĂ©sident de la paix” sort les allumettes et met le feu Ă  la poudriĂšre iranienne. Une guerre qu’il n’avait “pas prĂ©vue”, Ă©videmment. Comme toujours. Chez Trump, la stratĂ©gie ressemble Ă  un accident qu’on refuse d’assumer. Les “forever wars” devaient disparaĂźtre ? Elles changent juste de packaging. MĂȘme chaos, nouvelle saison. Mais le clou du spectacle reste ailleurs. Il est dans cette promesse quasi religieuse : “les Ă©lites vont tomber”. On attend toujours. Les procĂšs ? FantĂŽmes. Les arrestations ? Mythologiques. Le “marais” ? Plus vivant que jamais, simplement rĂ©organisĂ©, parfois recyclĂ©, souvent frĂ©quentĂ©. Trump n’a pas vidĂ© le systĂšme. Il s’y est installĂ© avec un mĂ©gaphone. Et pourtant, les fidĂšles applaudissent. C’est lĂ  que MAGA cesse d’ĂȘtre politique pour devenir pathologique. Une foi sous perfusion narrative. Une mĂ©canique oĂč chaque contradiction est recyclĂ©e en preuve de gĂ©nie. - Une guerre ? C’est pour la paix. - Une intervention ? C’est pour la souverainetĂ©. - Une promesse trahie ? C’était une stratĂ©gie. Le rĂ©el n’est plus un obstacle, c’est un dĂ©tail gĂȘnant Ă  contourner. Le trumpisme n’a jamais Ă©tĂ© une rĂ©volution. C’est une illusion performative. Un théùtre oĂč le systĂšme joue son propre opposant pour mieux survivre. Trump ne combat pas l’État profond : il en est la mascotte la plus rentable, la version grand public, le produit dĂ©rivĂ© qui crie plus fort que l’original. Et MAGA ? Une foule hypnotisĂ©e, persuadĂ©e d’assister Ă  la chute du systĂšme
 alors qu’elle applaudit sa mise Ă  jour. @BPARTISANS

đŸ‡ș🇾 Trump, ou l’empire en roue libre qui confond diplomatie et dressage Par @BPartisans Il fallait l’entendre pour le croire. Donald Trump, hilare, expliquant devant un parterre d’investisseurs que tel dirigeant Ă©tranger allait finir par « lui lĂ©cher le cul ». VoilĂ  donc la doctrine officielle rĂ©sumĂ©e en une punchline de vestiaire : la diplomatie amĂ©ricaine n’est plus un rapport entre États, mais un concours de soumission. La cible ? Mohammed bin Salman, rĂ©duit au rang de figurant dans le théùtre trumpien. Un prince hĂ©ritier transformĂ© en obligĂ©, sommĂ© d’ĂȘtre « gentil », comme un vassal convoquĂ© Ă  la cour. On croyait les relations internationales rĂ©gies par des intĂ©rĂȘts, des Ă©quilibres, des nĂ©gociations. Non : selon Trump, tout se joue Ă  l’échelle de l’ego et du rapport de domination brute. Et le plus sidĂ©rant, ce n’est pas la vulgaritĂ©, c’est la sincĂ©ritĂ©. Trump ne dĂ©rape pas, il rĂ©vĂšle. Il met en mots ce que Washington pratique depuis des dĂ©cennies : une relation transactionnelle oĂč les monarchies du Golfe paient pour leur sĂ©curitĂ© pendant que les États-Unis dictent les rĂšgles. DĂ©jĂ , en 2018, il lĂąchait sans gĂȘne : « Le roi ne tiendrait pas deux semaines sans nous. » Pas une gaffe. Un aveu. Les chiffres confirment cette dĂ©pendance organisĂ©e. D’aprĂšs le Stockholm International Peace Research Institute, l’Arabie saoudite figure parmi les plus grands importateurs d’armes au monde, majoritairement amĂ©ricaines. Autrement dit : une protection sous perfusion, facturĂ©e au prix fort, et assortie d’un mĂ©pris Ă  peine dissimulĂ©. Mais lĂ  oĂč Trump franchit un cap, c’est qu’il ne prend mĂȘme plus la peine de maquiller ce rapport en « partenariat stratĂ©gique ». Il parle comme un contremaĂźtre colonial dĂ©crivant ses sujets : des « petites monarchies », des clients, presque des accessoires. Le pĂ©trole coule, les contrats s’enchaĂźnent, et en prime, il faudrait dire merci. Sauf que cette arrogance n’est pas une dĂ©monstration de puissance, c’est un symptĂŽme de dĂ©clin. Une superpuissance sĂ»re d’elle n’humilie pas publiquement ses alliĂ©s : elle les tient par des leviers discrets. Ici, on assiste Ă  une AmĂ©rique qui crie pour masquer qu’elle contrĂŽle de moins en moins. Pendant qu’elle Ă©ructe, Riyad diversifie, PĂ©kin avance, et le monde multipolaire s’installe. Trump, lui, reste bloquĂ© dans un imaginaire de plantation gĂ©opolitique : un empire qui exige l’allĂ©geance et confond respect avec peur. Sauf qu’à force de traiter ses partenaires comme des domestiques, il risque de dĂ©couvrir une vĂ©ritĂ© simple : les domestiques finissent toujours par quitter la maison. Et ce jour-lĂ , il ne restera plus que les punchlines. Et une superpuissance qui parlait trop fort pour cacher qu’elle ne commandait dĂ©jĂ  plus vraiment. @BPARTISANS