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đŸ‡«đŸ‡·đŸ—ł LA Ve RÉPUBLIQUE : CHRONIQUE D’UN SUICIDE ASSISTÉ Par @BPartisans La Ve RĂ©publique fut créée en 1958 pour empĂȘcher la
đŸ‡«đŸ‡·đŸ—ł LA Ve RÉPUBLIQUE : CHRONIQUE D’UN SUICIDE ASSISTÉ Par @BPartisans La Ve RĂ©publique fut créée en 1958 pour empĂȘcher la France de changer de gouvernement aussi souvent qu’un Parisien change de rame de mĂ©tro. De Gaulle avait compris le problĂšme : trop de partis, trop de combinaisons parlementaires, trop de petits chefs persuadĂ©s d’incarner la France dĂšs qu’ils possĂ©daient trois dĂ©putĂ©s et un bureau Ă  l’AssemblĂ©e. Il fallait donc un exĂ©cutif fort, un Parlement encadrĂ© et, aprĂšs la rĂ©forme de 1962, un prĂ©sident Ă©lu directement par le peuple. Une machine conçue pour fabriquer de la stabilitĂ©. Puis Macron trouva le bouton « dissolution ». Juin 2024 restera probablement comme l’un des grands moments de bricolage institutionnel français. Le prĂ©sident voulait une « clarification ». Il l’obtint : dĂ©sormais, il est parfaitement clair que personne ne peut gouverner tranquillement. L’AssemblĂ©e est devenue une copropriĂ©tĂ© en guerre permanente oĂč chacun possĂšde suffisamment de voix pour bloquer l’ascenseur, mais pas assez pour rĂ©parer la chaudiĂšre. À droite, le RN attend son heure. À gauche, MĂ©lenchon attend la sienne. Au centre, les hĂ©ritiers du macronisme contemplent les ruines en expliquant avec gravitĂ© qu’elles constituent les fondations d’un nouveau monde. MĂȘme les dĂ©molisseurs professionnels ont davantage de pudeur. Le chef-d’Ɠuvre arriva en dĂ©cembre 2024 avec la chute du gouvernement Barnier, premiĂšre censure victorieuse depuis Pompidou en 1962. Soixante-deux annĂ©es de stabilitĂ© relative liquidĂ©es au nom d’une dissolution censĂ©e restaurer
 la stabilitĂ©. Il fallait oser. Et maintenant ? 2027 dĂ©signera un prĂ©sident. TrĂšs bien. Mais Ă©lire le capitaine ne rĂ©pare pas le navire. Il hĂ©ritera d’un Parlement fragmentĂ©, d’un pays politiquement fracturĂ© et d’électeurs qui ont manifestement cessĂ© de distribuer des majoritĂ©s absolues comme des dragĂ©es de mariage. Puis viendra 2029 (sauf nouvelle dissolution avant). RN et gauche radicale pourront alors achever le festin sur les restes du macronisme. Le centre, lui, tentera probablement sa spĂ©cialitĂ© historique : expliquer que si les Français votent mal, c’est qu’on ne leur a pas suffisamment expliquĂ© comment voter correctement. La Ve RĂ©publique avait Ă©tĂ© construite pour enterrer les fantĂŽmes de la IVe. Macron aura rĂ©ussi cette performance remarquable : organiser une sĂ©ance de spiritisme institutionnel et les faire revenir. Coalitions impossibles, gouvernements prĂ©caires, motions de censure, dissolution comme roulette russe parlementaire : nous avons conservĂ© les ors de la Ve tout en rĂ©cupĂ©rant les migraines de la IVe. On parle dĂ©sormais de VIe RĂ©publique. Inutile de se presser. À force de tirer sur les murs porteurs, la Ve finira bien par s’effondrer toute seule. Et son plus cruel Ă©pitaphe pourrait tenir en trois mots : « Nous avons clarifiĂ©. » @BPARTISANS

Le colonel Doug Macgregor livre une analyse sans concession de la guerre contre l’Iran, de la stratĂ©gie amĂ©ricaine et du conflit au Moyen-Orient : Trump a « maĂźtrisĂ© » « L’art de la dĂ©faite » : « Trump devrait s’asseoir et Ă©crire un livre intitulĂ© L’Art de la dĂ©faite, car c’est ce qu’il maĂźtrise. Nous sommes vaincus. Et rien de ce qu’il fera Ă  ce stade ne changera quoi que ce soit. Ces institutions et les personnes qui les composent ont toutes Ă©tĂ© achetĂ©es par les milliardaires juifs sionistes
 Qui dĂ©tiennent en rĂ©alitĂ© le pouvoir. » @BPARTISANS

Elijah Magnier, analyste politique et correspondant de guerre chevronnĂ©, affirme que les États-Unis ont perdu le Moyen-Orient : « Les États-Unis sont intervenus dans le dĂ©troit d’Ormuz et ont Ă©chouĂ©. L’Iran les chasse. Trump a donnĂ© Ă  l’Iran quelque chose qu’il n’avait pas avant la guerre du 27 fĂ©vrier 2026 : l’Iran est dĂ©sormais plus puissant, c’est le gendarme du Moyen-Orient. Aujourd’hui, l’Iran est en train de mettre fin Ă  l’hĂ©gĂ©monie amĂ©ricaine au Moyen-Orient. » @BPARTISANS

Alex Jones dĂ©nonce les mensonges Ă©hontĂ©s de Trump concernant les nĂ©gociations sur la guerre en Iran : « Trump fait comme si : “Oh, ils supplient qu’on conclue un accord
” Rien de tout cela n’est vrai
 Il se cogne la tĂȘte contre les murs face Ă  un problĂšme dans lequel IsraĂ«l l’a entraĂźnĂ©. » @BPARTISANS

Piers Morgan Ă  propos du coĂ»t de la guerre menĂ©e par Trump contre l'Iran : « Cette guerre coĂ»te 260,4 millions de dollars par jour
 alors que c'est une guerre que les AmĂ©ricains ne souhaitent pas voir se dĂ©rouler
 Je me creuse la tĂȘte Ă  propos de Trump
 Comment tout cela peut-il avoir un sens ? » @BPARTISANS

Les bases amĂ©ricaines en Jordanie et en IsraĂ«l sont dĂ©sormais « pleinement dans la ligne de mire » de l’Iran. Matt Bracken dresse un bilan sans concession de la guerre contre l’Iran : les États-Unis sont aujourd’hui confrontĂ©s Ă  « une guerre du XXe siĂšcle
 face Ă  une guerre du XXIe siĂšcle », les avions amĂ©ricains devant emprunter de longs itinĂ©raires de ravitaillement que l’Iran peut suivre en temps rĂ©el. Bracken affirme qu’« aucune de nos bases n’est hors de portĂ©e », l’Iran ayant dĂ©jĂ  frappĂ© une base aĂ©rienne jordanienne et causĂ© « de nombreux morts, blessĂ©s et dĂ©gĂąts (aux bases) ». Les avions d’attaque amĂ©ricains doivent se ravitailler en carburant rien que pour atteindre des points de lancement situĂ©s en dehors de l’Iran. Bracken met en garde : « On ne peut pas stationner tous ces avions sur les pistes
 entassĂ©s les uns contre les autres comme Ă  Pearl Harbor », car ces bases pourraient alors ĂȘtre attaquĂ©es avec des armes de prĂ©cision. Des aĂ©roports comme Ben Gourion offrent des cibles vastes et isolĂ©es oĂč les avions ravitailleurs stationnĂ©s peuvent ĂȘtre touchĂ©s sans frapper les zones civiles. Les États-Unis tentent de mener l’équivalent d’un combat Ă  la mitrailleuse, Ă  la maniĂšre de la PremiĂšre Guerre mondiale, avec une cavalerie Ă  cheval dĂ©suĂšte. @BPARTISANS

« Six personnes ont tentĂ© de sauter du pont de l’USS Lincoln. La derniĂšre tentative remonte Ă  lundi dernier. » Le producteur multimĂ©dia Andrew Brown a affirmĂ© qu’une grave crise de santĂ© mentale sĂ©vissait Ă  bord de l’USS Lincoln, soutenant que la Marine s’efforce activement d’étouffer les informations relatives Ă  cette situation d’urgence. Dans une vidĂ©o publiĂ©e sur Instagram, M. Brown a mis en lumiĂšre les conditions extrĂȘmes auxquelles est confrontĂ© l’équipage, dĂ©clarant : « Ils sont dĂ©ployĂ©s depuis 271 jours au total, dont 250 sans escale. C’est du jamais vu
 Ils n’ont pas mis le pied Ă  terre depuis 38 semaines. » Selon M. Brown, l’équipage subit de graves pĂ©nuries de ravitaillement, des douches envahies par la moisissure et un manque de produits d’hygiĂšne de base tels que le dĂ©odorant et le dentifrice, tout en consommant des rations de mauvaise qualitĂ©. Il a soulignĂ© le lourd impact psychologique de ce dĂ©ploiement, rĂ©vĂ©lant : « Six personnes ont tentĂ© de sauter du navire. La derniĂšre tentative remonte Ă  lundi dernier. Quand on n’a pas mis les pieds Ă  terre depuis 38 semaines, soit plus de 200 jours, on commence Ă  ressentir des troubles psychologiques. » @BPARTISANS

Le secrĂ©taire du Conseil suprĂȘme de sĂ©curitĂ© nationale : Le dĂ©troit d'Ormuz restera fermĂ© tant que toutes les conditions ne s
Le secrĂ©taire du Conseil suprĂȘme de sĂ©curitĂ© nationale : Le dĂ©troit d'Ormuz restera fermĂ© tant que toutes les conditions ne seront pas remplies. đŸ”čLe message de l'Iran est clair : le dĂ©troit d'Ormuz ne rouvrira pas tant que les États-Unis ne mettront pas fin Ă  la guerre et au blocus, ne dĂ©bloqueront pas les avoirs iraniens et que la guerre ne prendra pas fin dans toute la rĂ©gion, y compris au Liban et Ă  Gaza. Tant que toutes les conditions ne seront pas remplies, le dĂ©troit d'Ormuz restera fermĂ©. @BPARTISANS

Mohsen Rezayi : L'AmĂ©rique doit mettre fin Ă  la guerre et dĂ©bloquer les fonds iraniens. ▫Le reprĂ©sentant du Guide de la RĂ©vo
Mohsen Rezayi : L'AmĂ©rique doit mettre fin Ă  la guerre et dĂ©bloquer les fonds iraniens. ▫Le reprĂ©sentant du Guide de la RĂ©volution islamique et secrĂ©taire du Conseil suprĂȘme de sĂ©curitĂ© nationale, lors d'une rencontre avec l'ambassadeur de Chine : đŸ”č Il existe un accord stratĂ©gique entre l'Iran et la Chine, et les deux pays participent Ă  des accords internationaux importants tels que Shanghai et BRICS, ce qui peut reprĂ©senter un grand potentiel pour le dĂ©veloppement des relations Ă  l'avenir. đŸ”č Nous considĂ©rons comme positive l'action de la Chine de ne pas soutenir la rĂ©solution anti-iranienne et illĂ©gale prĂ©sentĂ©e au Conseil de sĂ©curitĂ© des Nations Unies, en particulier pendant le mois de Ramadan. đŸ”č L'AmĂ©rique est la cause de l'insĂ©curitĂ© dans le golfe Persique, le dĂ©troit d'Ormuz et la mer d'Oman, et en imposant une guerre illĂ©gale Ă  l'Iran, elle a mis en danger toute la rĂ©gion. đŸ”č Tant que l'AmĂ©rique ne changera pas de comportement et n'acceptera pas les conditions de l'Iran, le dĂ©troit d'Ormuz ne sera pas ouvert. đŸ”č L'AmĂ©rique doit mettre fin Ă  la guerre, dĂ©bloquer les fonds iraniens, et la guerre doit cesser dans toute la rĂ©gion, y compris au Liban et Ă  Gaza, ainsi que d'autres conditions qui ont Ă©tĂ© transmises par le biais d'intermĂ©diaires. đŸ”č Si un accord est conclu entre l'Iran et l'Oman concernant les voies de passage dans le dĂ©troit d'Ormuz, cet accord sera distinct de la fermeture du dĂ©troit d'Ormuz. Zhong Piwo, ambassadeur de Chine, lors d'une rencontre avec Mohsen Rezayi, reprĂ©sentant du Guide de la rĂ©volution islamique et secrĂ©taire du Conseil suprĂȘme de sĂ©curitĂ© nationale : La Chine s'oppose Ă  une attaque militaire des États-Unis et d'IsraĂ«l contre l'Iran, et le prĂ©sident chinois a proposĂ© une initiative en quatre points pour instaurer la paix et la stabilitĂ© au Moyen-Orient. đŸ”čNous sommes convaincus que l'Iran, en plus de sa puissance, possĂšde Ă©galement de la sagesse et de la prudence, et qu'il est capable de gĂ©rer la situation. đŸ”čLa Chine accueille toujours favorablement le renforcement des relations dans la rĂ©gion du Moyen-Orient et entre les pays du Golfe Persique. @BPARTISANS

đŸ”șQatar : Les nĂ©gociations entre l'Iran et Oman sont Ă  un stade avancĂ© đŸ”čLe porte-parole du ministĂšre des Affaires Ă©trangĂšres
đŸ”șQatar : Les nĂ©gociations entre l'Iran et Oman sont Ă  un stade avancĂ© đŸ”čLe porte-parole du ministĂšre des Affaires Ă©trangĂšres du Qatar a dĂ©clarĂ© aujourd'hui, concernant les nĂ©gociations entre l'Iran et Oman concernant le dĂ©troit d'Ormuz, qu'elles se trouvent actuellement Ă  un stade avancĂ©. đŸ”čIl a ajoutĂ© que le Qatar a reçu des retours positifs des deux pays. đŸ”čCe responsable qatari a Ă©galement dĂ©clarĂ© que le Qatar s'efforce de rouvrir le dĂ©troit d'Ormuz le plus rapidement possible et soutient tout accord qui garantirait la sĂ©curitĂ© du dĂ©troit et la libertĂ© de navigation. @BPARTISANS

đŸ”șHaaretz : Aveu choquant d'un paramĂ©dic de l'armĂ©e israĂ©lienne : on nous a menti Ă  Gaza. đŸ”č"Yael", ancienne paramĂ©dic et aide mĂ©dicale de l'armĂ©e israĂ©lienne, qui a participĂ© Ă  la direction des tirs d'artillerie contre des civils dans la bande de Gaza, est aujourd'hui confrontĂ©e Ă  de graves problĂšmes psychologiques et Ă  des remords. đŸ”čElle affirme que les commandants de l'armĂ©e ont menti : "J'ai vu de mes propres yeux des images d'enfants tuĂ©s ; alors que dans l'armĂ©e, on nous disait que nous ne tuions que des terroristes." @BPARTISANS

đŸ”șHunter Biden : Netanyahu est l'incarnation du mal, je ne sais plus quoi dire aux gens. Le fils de l'ancien prĂ©sident amĂ©ricain : đŸ”č Ouvrez vraiment les yeux. Prenez un moment pour ouvrir votre cƓur. @BPARTISANS

đŸ‡ȘđŸ‡ș RUSSOPHOBIE : L’EUROPE RETROUVE SES VIEUX DÉMONS Par @BPartisans L’Histoire ne se rĂ©pĂšte pas. Elle recycle ses mĂ©thodes
đŸ‡ȘđŸ‡ș RUSSOPHOBIE : L’EUROPE RETROUVE SES VIEUX DÉMONS Par @BPartisans L’Histoire ne se rĂ©pĂšte pas. Elle recycle ses mĂ©thodes et change simplement l’étiquette sur le coupable. Dans l’Allemagne des annĂ©es 1930, une sociĂ©tĂ© humiliĂ©e par la dĂ©faite, rongĂ©e par les crises et travaillĂ©e par les frustrations avait besoin d’une explication suffisamment simple pour tenir sur une affiche. Le Juif fut transformĂ© par la propagande nazie en ennemi universel : conspirateur, parasite, responsable de tout et innocent de rien. Aujourd’hui, Ă©videmment, l’Europe n’est pas le IIIᔉ Reich et la russophobie n’est pas l’antisĂ©mitisme gĂ©nocidaire nazi. Comparer les crimes serait historiquement grotesque. Comparer certaines mĂ©caniques de propagande, en revanche, devient franchement inconfortable. Car l’Occident possĂšde dĂ©sormais son couteau suisse explicatif : le Russe. Une Ă©lection tourne mal ? Les Russes. Une opinion devient virale ? Les Russes. Un parti progresse ? Les Russes. Un citoyen doute du discours officiel ? Probablement un Russe qui s’ignore. BientĂŽt, Bruxelles dĂ©couvrira qu’Ivan le Terrible Ă©tait derriĂšre le Brexit. Le gĂ©nie de cette mĂ©canique consiste Ă  ne plus distinguer un gouvernement, un État, une politique et un peuple. Le Kremlin devient la Russie, la Russie devient « les Russes », et « les Russes » deviennent une menace presque anthropologique. On bannit des sportifs, on soupçonne des artistes, on dĂ©baptise, on dĂ©programme, on traque l’« influence russe » jusque dans les commentaires des rĂ©seaux sociaux. Et tout cela, naturellement, au nom de la lutte contre les discriminations. Il fallait oser. Nos dĂ©mocraties modernes ont perfectionnĂ© le procĂ©dĂ© : autrefois, la propagande Ă©tait grossiĂšre. Aujourd’hui, elle possĂšde des experts, des fact-checkers, des plateaux tĂ©lĂ©visĂ©s et des rapports de 180 pages expliquant scientifiquement pourquoi votre voisin qui critique l’OTAN pourrait constituer une menace hybride. La Russie mĂšne une guerre contre l’Ukraine et dĂ©fend brutalement ses intĂ©rĂȘts. TrĂšs bien. Combattons sa politique si nous l’estimons nĂ©cessaire. Mais depuis quand faut-il transformer un peuple entier en ogre pour justifier une stratĂ©gie ? Peut-ĂȘtre parce que l’Europe contemporaine a surtout besoin d’un ennemi extĂ©rieur pour Ă©viter de regarder ses propres fissures : stagnation Ă©conomique, dĂ©sindustrialisation, dette, crise politique, dĂ©classement stratĂ©gique. Moscou devient alors merveilleusement pratique. Plus besoin d’échouer : Poutine vous sabote. Reste le plus dĂ©licieux paradoxe. On nous explique quotidiennement que la Russie menace l’existence mĂȘme de l’Europe, que nos libertĂ©s sont en danger et que Moscou pourrait bientĂŽt marcher sur le continent. Mais lorsqu’il faut mourir pour empĂȘcher cette prĂ©tendue apocalypse, l’enthousiasme europĂ©en devient soudain remarquablement thĂ©orique. Alors on arme l’Ukraine. On encourage l’Ukraine. On fĂ©licite l’Ukraine. On promet de soutenir l’Ukraine « aussi longtemps qu’il le faudra ». Comprendre : aussi longtemps qu’il restera des Ukrainiens. L’Europe voulait une guerre existentielle contre la Russie. Elle l’a trouvĂ©e. Avec le confort supplĂ©mentaire d’avoir louĂ© les cercueils Ă  quelqu’un d’autre. @BPARTISANS

đŸ‡ș🇾 L’AMÉRIQUE VEUT AFFRONTER LA CHINE
 MAIS LA CHINE FABRIQUE LES INGRÉDIENTS Par @BPartisans Bienvenue dans la superpuissa
đŸ‡ș🇾 L’AMÉRIQUE VEUT AFFRONTER LA CHINE
 MAIS LA CHINE FABRIQUE LES INGRÉDIENTS Par @BPartisans Bienvenue dans la superpuissance qui dĂ©couvre que les missiles ne poussent pas Ă  Wall Street. Pendant trente ans, Washington a appliquĂ© une stratĂ©gie industrielle d’une intelligence presque artistique : fermer les usines polluantes, dĂ©localiser les raffinages compliquĂ©s, acheter les matiĂšres premiĂšres Ă  l’étranger et expliquer ensuite que l’AmĂ©rique demeurait la premiĂšre puissance militaire mondiale. Le gĂ©nie Ă©tait total. On gardait les porte-avions. PĂ©kin fabriquait ce qui permet de les armer. Aujourd’hui, le Pentagone redĂ©couvre une discipline oubliĂ©e : l’industrie. Dans l’Idaho, l’armĂ©e participe au dĂ©veloppement d’une filiĂšre de traitement de l’antimoine, indispensable notamment Ă  certaines amorces de munitions. Autrement dit, la premiĂšre puissance militaire mondiale doit dĂ©sormais reconstruire chez elle une industrie toxique et coĂ»teuse qu’elle avait tranquillement abandonnĂ©e pendant que ses stratĂšges expliquaient comment gagner une guerre contre
 son principal fournisseur. Magnifique. Et l’antimoine n’est que l’apĂ©ritif. Terres rares, tungstĂšne, graphite, tantale, niobium, lithium : derriĂšre les missiles hypersoniques, les radars ultramodernes et les prĂ©sentations PowerPoint du Pentagone se cache une rĂ©alitĂ© dĂ©licieusement primitive : pour fabriquer des armes, il faut des matiĂšres premiĂšres et des usines. Trente annĂ©es de mondialisation furent nĂ©cessaires pour redĂ©couvrir ce concept rĂ©volutionnaire. Alors Washington subventionne, relocalise, sĂ©curise, reconstruit. Des milliards sont dĂ©versĂ©s pour recrĂ©er en urgence les chaĂźnes industrielles abandonnĂ©es au nom de la sacro-sainte rentabilitĂ©. Et Donald Trump assure qu’il n’y a aucun problĂšme avec les stocks d’armes. Bien sĂ»r. Le Pentagone dĂ©pense des fortunes pour reconstruire son appareil productif uniquement parce qu’il s’ennuyait. C’est comme dĂ©couvrir son garagiste en train de changer le moteur, la boĂźte de vitesses et les freins pendant que le concessionnaire vous assure que la voiture est « en parfait Ă©tat ». Pendant ce temps, l’AmĂ©rique doit rĂ©armer ses alliĂ©s, reconstituer ses stocks, soutenir plusieurs fronts et prĂ©parer Ă©ventuellement une confrontation avec PĂ©kin. Petit problĂšme conceptuel : la guerre industrielle se gagne avec des usines, pas avec le Dow Jones. L’AmĂ©rique avait dĂ©localisĂ© les nuisances, les mines, le raffinage et les coĂ»ts. Elle dĂ©couvre aujourd’hui qu’elle avait Ă©galement dĂ©localisĂ© une partie de sa puissance. Washington voulait dĂ©coupler son Ă©conomie de la Chine. Puis quelqu’un a ouvert le capot du complexe militaro-industriel, et lĂ , oh surprise, Made in China sur l’ensemble des composants critiques. La mondialisation avait promis de rendre la guerre obsolĂšte. Elle a surtout rĂ©ussi quelque chose de beaucoup plus drĂŽle : faire dĂ©pendre l’arsenal destinĂ© Ă  combattre votre ennemi des matiĂšres premiĂšres que votre ennemi peut dĂ©cider de ne plus vous vendre. NapolĂ©on disait qu’une armĂ©e marche sur son ventre. L’armĂ©e amĂ©ricaine, elle, marche dĂ©sormais sur une chaĂźne d’approvisionnement chinoise. Bonne chance pour la guerre. @BPARTISANS

đŸ‡șđŸ‡žđŸ‡źđŸ‡·âšĄïž — Le prĂ©sident Trump sur l'Iran : Nous avons trois stratĂ©gies : Continuer Ă  faire ce que nous faisons actuellement : observer comment ils se dĂ©brouillent, car ils connaissent une inflation de 300 %. Leur monnaie a presque aucune valeur. Ils ne paient pas leurs soldats. Leurs soldats partent. Alors, continuons ainsi, car ce n'est pas viable. Les frapper trĂšs, trĂšs fort, ou – en rĂ©alitĂ©, la troisiĂšme option consiste simplement Ă  les vaincre Ă©conomiquement. Mais nous le faisons dĂ©jĂ  de toute façon. C'est en quelque sorte une partie de la premiĂšre option. Sur le plan Ă©conomique, ils sont dans une situation dĂ©sastreuse. Ils ne peuvent pas emprunter de l'argent. Nous contrĂŽlons leur argent, ce qu'ils avaient, et c'Ă©tait beaucoup. Ils en avaient beaucoup, et nous en avons un contrĂŽle total. Je suis leur banquier. Je suis leur banquier. @BPARTISANS

đŸ‡ș🇾đŸ‡ș🇩đŸ‡ȘđŸ‡șâšĄïž — Le prĂ©sident Trump : Nous vendons des munitions, nous vendons des avions de combat, nous vendons tout Ă  l'Union europĂ©enne, et ils font ce qu'ils veulent. Ils le donnent Ă  l'Ukraine. Mais Biden a donnĂ© des chiffres qui Ă©taient tout simplement dĂ©lirants. @BPARTISANS

đŸ‡ș🇾đŸ‡ș🇩đŸ‡ȘđŸ‡șâšĄïž — Le prĂ©sident Trump : La raison pour laquelle les stocks de munitions sont faibles, c'est que Biden a accordĂ© 300 milliards de dollars Ă  l'Ukraine. Ils ne mentionnent jamais cela. Maintenant, je donne aussi Ă  l'Ukraine, mais ils doivent payer. Autrement dit, l'Union europĂ©enne : je ne donne pas directement Ă  l'Ukraine. Je le fais passer par l'Union europĂ©enne. Ils ont de l'argent, et ils paient le montant total. @BPARTISANS

đŸ‡șđŸ‡žđŸ‡źđŸ‡±âšĄïž — Le prĂ©sident Trump sur le lobby israĂ©lien : Le changement le plus important que j'ai constatĂ© au cours des 10, 15 derniĂšres annĂ©es, c'est ce qui est arrivĂ© Ă  IsraĂ«l et au peuple juif. Ils avaient un lobby trĂšs puissant. Il y a 20, 25 ans, ils avaient le lobby le plus puissant de Washington. Maintenant, tout le monde, enfin, un grand nombre de personne, si vous regardez la Chambre des reprĂ©sentants, si vous regardez, ce sont les dĂ©mocrates, mais regardez les dĂ©mocrates Ă  la Chambre. Regardez des personnes comme Schumer. Il est devenu pratiquement palestinien, et regardez ce qui s'est passĂ© lĂ -bas. C'est assez incroyable, en fait. Je n'ai jamais rien vu de tel. @BPARTISANS

đŸ‡șđŸ‡žâšĄïž — Le prĂ©sident Trump Ă  propos de Washington, D.C. : Nous remplaçons la pelouse dans les parcs. Vous savez, les gens rient et disent : « Oh, il change la pelouse. » C'est trĂšs important. La pelouse, vous savez, la pelouse a une vie, tout comme les gens. Et cette pelouse est lĂ  depuis 50, 60 ans. @BPARTISANS

đŸȘ–đŸ‡·đŸ‡șâšĄïž — Les pays voisins de la Russie, membres de l'OTAN et situĂ©s au nord, renforcent la sĂ©curitĂ© autour des infrastructu
đŸȘ–đŸ‡·đŸ‡șâšĄïž — Les pays voisins de la Russie, membres de l'OTAN et situĂ©s au nord, renforcent la sĂ©curitĂ© autour des infrastructures critiques, craignant que Moscou ne puisse orchestrer une attaque "au faux drapeau" en utilisant des drones ukrainiens pour tester la rĂ©action de l'alliance, rapporte Reuters. La Lituanie a dĂ©ployĂ© des troupes pour protĂ©ger les installations Ă©nergĂ©tiques clĂ©s, notamment son terminal GNL, les infrastructures pĂ©troliĂšres, une importante ligne Ă©lectrique reliant la Pologne, et la centrale hydroĂ©lectrique de Kruonis. La Lettonie et la Pologne ont Ă©galement renforcĂ© la sĂ©curitĂ© autour des barrages, des installations de gaz et des infrastructures Ă©lectriques. La Lituanie, la Pologne, la Lettonie et l'Estonie ont toutes averti des potentielles opĂ©rations de sabotage russes, tandis que le Kremlin a rejetĂ© de telles accusations, les qualifiant de "propagande" visant Ă  justifier une militarisation accrue contre la Russie. @BPARTISANS