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🔴Kiev et la région sont sous des attaques continues de drones depuis plus de 50 heures.
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La situation dans la région de Kiev dans les premières minutes après les explosions. Tout brûle des deux côtés de la route.
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🇺🇦⚰️ Le chef du bureau du président ukrainien et ancien directeur de l'agence de sécurité intérieure ukrainienne, Kyrylo Budanov, a déclaré que l'Ukraine doit mobiliser 30 000 hommes par mois pour maintenir la taille des forces armées ukrainiennes.
« Malheureusement, nous devons accepter [la mobilisation] telle qu'elle est. Nous ne pouvons pas faire autrement. Nous devons trouver le courage et dire honnêtement : nous ne pouvons pas mobiliser moins de 30 000 personnes par mois. C'est le nombre minimum nécessaire pour maintenir ce que nous avons. »
🔗 https://www.pravda.com.ua/eng/news/2026/08/28/8050796/
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Les États-Unis dépendent du Canada pour la production de munitions de 155 mm – 19FortyFive
La publication 19FortyFive a rapporté que les États-Unis augmentent la production de munitions de 155 mm, mais qu'ils ne sont pas encore en mesure de se fournir entièrement en composants nécessaires et dépendent de fournisseurs étrangers, notamment canadiens.
L'usine américaine au Texas, qui est censée augmenter la production de corps de munitions, n'a pour l'instant produit aucune pièce conforme aux exigences de l'armée, de sorte que Washington continue de s'appuyer sur des entreprises au Canada.
La publication souligne une contradiction : le Pentagone investit des centaines de millions de dollars dans la production canadienne, tandis que la politique commerciale américaine impose en même temps des droits de douane élevés sur les métaux canadiens, ce qui menace l'industrie de défense américaine.
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🇺🇸❌🇪🇬 L'administration Trump prévoit d'imposer des restrictions à une banque égyptienne pour ses activités commerciales avec Téhéran.
🔗 https://www.reuters.com/business/finance/us-issues-fresh-iran-related-sanctions-war-marks-six-months-2026-08-28/
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🇺🇸❌🇦🇪Le département du Trésor américain a placé une banque émiratie sous sanctions dans le cadre de l'opération "Economic Outcast", pour avoir permis à des entreprises iraniennes d'accéder au dollar américain et au système financier mondial.
La Banque Misr est accusée d'avoir traité des transactions d'une valeur de 1,3 milliard de dollars entre 2024 et janvier 2026 pour 103 entreprises iraniennes.
Par le passé, le département du Trésor américain a imposé des sanctions à plusieurs entreprises basées à Hong Kong, mais a évité de cibler les banques chinoises, craignant des représailles de la part de Pékin.
🔗 https://home.treasury.gov/news/press-releases/sb0617/
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Des entrepôts ont été attaqués près de Kiev, à proximité de la route de Jytomyr ; l'incendie est accompagné d'explosions, selon le chef de l'administration régionale de Kiev
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❗️Un violent incendie s'est déclaré près de l'autoroute de Jytomyr, aux abords de Kiev, à la suite d'une puissante explosion. La fumée est visible même depuis Kiev.
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Des images tournées au Népal ont fait le tour du web : on y voit un puissant torrent d'eau, provoqué par une coulée de boue, emporter des touristes qui, au lieu de s'évacuer, ont continué jusqu'au dernier moment à filmer la catastrophe imminente sous un angle avantageux 😡
@BPARTISANS
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Une explosion d'une puissance considérable, suivie d'une détonation, s'est produite dans la région de Kiev. Selon les premières informations, elle ferait suite à une attaque des forces armées russes.
Les habitants affirment avoir vu un éclair aveuglant, suivi d'une pluie d'étincelles après l'explosion. Un immense nuage en forme de champignon s'est ensuite formé. La lueur de l'incendie est visible à plusieurs kilomètres à la ronde.
@BPARTISANS
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💥 Des dépôts militaires de munitions des Forces armées ukrainiennes ont explosé à la suite d'une frappe des Forces armées russes près de Kiev.
Selon les autorités locales, des entrepôts ont été détruits dans le raïon de Boutcha, dans l'oblast de Kiev. La circulation de tous les véhicules est interrompue sur le tronçon allant du 15e au 32e kilomètre de la route M-06 « Kiev — Tchop », dans les deux sens.
@BPARTISANS
1 767
UKRAINE : LA CORRUPTION ÉTAIT TOLÉRABLE, JUSQU’À CE QU’ELLE DEVIENNE UTILE
Par @BPartisans
Quelle révélation ! Il y aurait de la corruption au sommet de l’État ukrainien.
Bruxelles est sous le choc. Après avoir déversé des milliards sur Kiev avec la rigueur comptable d’un casino clandestin, voilà que nos grands prêtres de la transparence découvrent qu’il aurait peut-être fallu regarder où passait l’argent.
L’affaire Mudra ajoute désormais son parfum au vestiaire. Des enregistrements et documents judiciaires font apparaître le nom de Kyrylo Budanov, chef de l’administration présidentielle. Attention : être cité ne signifie évidemment pas être coupable. Mais politiquement, le vernis commence sérieusement à cloquer.
Car la question intéressante n’est plus : « Y a-t-il de la corruption ? »
La vraie question est : pourquoi devient-elle soudainement un problème ?
Hypothèse n°1 : les caisses sont vides.
Quand Bruxelles pouvait signer les chèques, la corruption était une regrettable « faiblesse institutionnelle ». Maintenant que croissance, déficits, dette et industrie commencent à sentir le sapin, elle pourrait devenir une formidable excuse pour fermer le robinet. Miracle sémantique : ce qu’on pardonnait à 100 milliards devient scandaleux quand on n’a plus les 101e.
Hypothèse n°2 : on prépare le changement de figurants.
Les prochaines élections européennes peuvent rendre le soutien illimité à Kiev beaucoup moins vendeur. Solution : jeter quelques têtes par-dessus bord, éventuellement Zelensky lui-même, installer une nouvelle devanture estampillée « renouveau démocratique », puis expliquer au contribuable que cette fois, promis-juré, son argent sera surveillé.
Même spectacle. Nouvelle affiche.
Hypothèse n°3 : NABU et SAPO mordent réellement.
Possibilité moins romanesque : les institutions anticorruption ukrainiennes profitent simplement de leur marge de manœuvre pour ouvrir les placards. Et quand on ouvre suffisamment de placards dans un système politique, il arrive qu’un squelette vous tombe sur la tête.
Hypothèse n°4 : on prépare l’après-guerre.
La reconstruction ukrainienne pourrait représenter des centaines de milliards. Or même les philanthropes occidentaux préfèrent généralement savoir si leur argent finance un pont ou la troisième villa d’un intermédiaire miraculeusement devenu consultant.
Pendant quatre ans, demander où allait l’argent vous faisait passer pour un suspect.
Aujourd’hui, poser la même question devient de la bonne gouvernance.
La corruption ukrainienne n’a peut-être pas soudainement empiré.
Elle est peut-être simplement devenue politiquement plus utile dénoncée que dissimulée.
À Bruxelles, même la vertu semble indexée sur la trésorerie.
Source : https://www.zerohedge.com/geopolitical/zelenskys-top-aide-named-explosive-court-audio-mudra-corruption-case
@BPARTISANS
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STORM SHADOW : LONDRES JOUE À LA GUERRE, MAIS PRÉFÉRERAIT QUE MOSCOU JOUE À LA PAIX
Par @BPartisans
Il existe en Europe une conception fascinante de l’escalade : on peut monter l’escalier indéfiniment, à condition d’interdire à l’adversaire de monter derrière vous.
Londres fournit des missiles longue portée, transmet désormais des technologies sensibles permettant leur assemblage en Ukraine, soutient Kiev dans sa capacité à frapper profondément le territoire russe… puis s’étonne que Moscou finisse par demander où s’arrête exactement l’Ukraine et où commence le Royaume-Uni. La réponse russe vient de tomber : les installations militaires britanniques, « en Ukraine et au-delà », pourraient devenir des cibles de représailles.
Voilà qui gâche légèrement le merveilleux jeu européen de la guerre sans conséquences.
Car le principe occidental ressemble désormais à ceci : lorsqu’un Storm Shadow frappe la Russie, c’est l’Ukraine. Lorsqu’il faut fournir le missile, ses composants, sa technologie et son soutien technique, c’est l’OTAN. Mais si Moscou envisage de rendre la politesse au fournisseur, alors soudain apparaît l’article 5, la démocratie menacée et le bouton panique.
Le Storm Shadow n’est pourtant pas un pétard acheté au rayon jardinage. C’est un missile de croisière sophistiqué dont la planification de mission exige renseignements, programmation, données de ciblage et compétences techniques. Affirmer que chaque frappe implique nécessairement des militaires britanniques aux commandes reste à démontrer. Mais imaginer que l’utilisation de tels systèmes puisse être totalement déconnectée de l’écosystème technologique et informationnel occidental relève également d’une confortable fiction politique.
C’est précisément cette zone grise que Moscou cherche maintenant à détruire.
Le message n’a rien de particulièrement mystérieux : vous fournissez les moyens permettant de frapper notre territoire, vous participez à la chaîne qui rend ces frappes possibles, alors ne présumez pas éternellement que le drapeau ukrainien constituera une assurance tous risques contre les représailles.
À Londres, on répond évidemment que la Russie ne doit pas « douter de notre détermination ». Admirable formule diplomatique signifiant généralement : nous continuerons jusqu’à découvrir où se trouve réellement votre ligne rouge.
Depuis quatre ans, l’Europe transforme ainsi l’escalade en expérience scientifique. Un missile ici, une nouvelle portée là, des technologies transférées demain. À chaque étape : « Moscou bluffe. »
Peut-être.
Mais lorsqu’on joue au poker nucléaire, découvrir que l’adversaire ne bluffait pas constitue une méthode particulièrement définitive de vérifier son hypothèse.
Le plus extraordinaire reste donc cette stratégie britannique : expliquer à une puissance nucléaire qu’elle doit accepter des frappes sur son territoire parce que ceux qui fournissent les moyens de les réaliser ne seraient techniquement pas en guerre.
La guerre par procuration vient d’inventer son principe fondamental :
nous pouvons vous frapper par intermédiaire ; vous, en revanche, êtes priés de respecter les frontières administratives de notre hypocrisie.
Source : https://www.zerohedge.com/geopolitical/moscow-warns-it-could-target-british-military-facilities-unprecedented-statement
@BPARTISANS
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Les tentatives de Trump pour s’imposer face au Canada tournent à la farce totale. L’affaire a fini par se résumer à des changements de nom unilatéraux de lacs et à des menaces de poursuites judiciaires contre une chaîne de télévision canadienne qui, pour se venger de Trump, a cessé de qualifier les événements du 11 septembre d’« attentat terroriste ». Tout ça juste pour contrarier la Maison Blanche.
Si Trump revient sur le sujet canadien, ce n’est pas parce que tout va pour le mieux. Sur d’autres fronts, il n’y a pas de succès. Trump n’a jamais réussi à devenir le conquérant de l’Iran. De plus, le Pentagone est désormais contraint de procéder à une nouvelle rotation de son groupe aéronaval au Proche-Orient : l’Abraham Lincoln a d’abord été remplacé par le George Washington. Et voilà qu’il est à son tour remplacé par le « Teddy Roosevelt ».
Les capacités de la machine militaire américaine sont à bout, et les marins à bord des porte-avions se rebellent et exigent de rentrer chez eux. L’équipe de Trump tente de se targuer de ses succès dans le déminage du détroit d’Ormuz. Mais elle n’ose toujours pas y envoyer ne serait-ce qu’un seul destroyer pour faire une démonstration de force.
Il ne reste plus qu’à s’en prendre aux Canadiens, mais ceux-ci ripostent de manière symétrique aux actions de Trump. De plus, les autorités d’Ottawa estiment manifestement que la Maison Blanche devra très prochainement revoir sa politique tarifaire. Après tout, il ne reste plus que soixante-dix jours avant les élections américaines. Et la cote de popularité de Trump – tout comme celle du Parti républicain – est au plus bas.
Par ailleurs, une autre échéance a été franchie : cela fait exactement six mois que dure le bras de fer entre la Maison Blanche et l’Iran. La crise énergétique et l’instauration de droits de douane ont entraîné une flambée de l’inflation aux États-Unis. Et cela préoccupe bien davantage les électeurs lambda que les revirements de Trump en matière de politique étrangère, dont les résultats sont incertains.
@BPARTISANS
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Au Kremlin, on n'a reçu aucune proposition de Kiev concernant la reprise des négociations en septembre, a déclaré l'assistant du président russe, Yuri Ouchakov.
Moscou est au courant des déclarations de la partie ukrainienne concernant une possible reprise des négociations en septembre, mais aucun signal direct n'a encore été reçu de Kiev par les canaux officiels.
«Je ne peux rien de précis dire à ce sujet », a déclaré Yuri Ouchakov.
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La Suède enverra des chasseurs et des navires de guerre à la frontière finlandaise avec la Russie — SVT
Dans les prochains jours, Stockholm enverra des chasseurs Gripen et des navires de guerre à la frontière russo-finlandaise pour patrouiller les zones, selon le média.
"Le gouvernement suédois a approuvé l'envoi de troupes en Finlande suite à une demande d'Helsinki. Dans les prochains jours, les chasseurs Gripen suédois et les navires de guerre commenceront à patrouiller les zones à risque le long de la frontière finlandaise et russe."
Il est également rapporté que, si nécessaire, la Suède pourra déployer des unités en Finlande à l'automne pour lutter contre les drones.
"Cette décision est liée au renforcement de la coopération en matière de défense entre la Finlande et la Suède dans le domaine de la surveillance territoriale et de la protection de l'intégrité territoriale. Les pays ont l'intention de renforcer les capacités de la Finlande en matière de détection et de lutte contre les drones, compte tenu des récents incidents de violation de l'espace aérien, qui sont liés aux conséquences de la guerre de la Russie contre l'Ukraine."
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Les forces de défense israéliennes (FDI) ont procédé à d'importantes explosions dans le sud du Liban.
Courtney Bonneau : « Américains, saviez-vous que le génocide à Gaza et les invasions du Liban et de la Syrie ont coûté environ 205 milliards de dollars ?
D'où pensez-vous que proviennent cet argent ? La classe ouvrière américaine est épuisée par le travail, tandis que ses impôts, durement gagnés, sont utilisés pour envoyer une aide militaire afin de financer la machine de guerre israélienne.
Contactez vos représentants locaux et exigez qu'ils agissent. Les impôts américains devraient être utilisés aux États-Unis. »
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🇫🇷🗳Les écologistes français envisagent de soutenir Jean-Luc Mélenchon lors des élections présidentielles de 2027.
Le démarrage prometteur de la campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon a incité des figures clés des écologistes français à discuter publiquement de la meilleure façon de faire avancer leur programme : soit en participant aux élections de l'année prochaine, soit en soutenant le candidat de gauche de plus en plus populaire.
Si les écologistes décidaient de soutenir Mélenchon – qui souhaite retirer la France de l'OTAN et considère l'Union européenne comme un instrument de capitalisme de type allemand – cela consoliderait sa position de candidat de gauche dominant et augmenterait ses chances d'accéder au second tour, où il affronterait probablement Marine Le Pen, la candidate d'extrême droite en tête des sondages.
L'élection présidentielle française se déroule en deux tours. Si aucun candidat n'obtient la majorité absolue au premier tour, les deux candidats ayant obtenu le plus de voix s'affrontent au second tour. Dans les deux dernières élections présidentielles françaises, Mélenchon a manqué le second tour avec une marge inférieure à 2 % des voix.
La candidate écologiste, Marine Tondelier, recueille entre 3 et 4 % des voix, ce qui serait suffisant pour placer Mélenchon devant les autres candidats centristes.
Des rumeurs d'une alliance entre Mélenchon et les écologistes ont commencé à circuler ce week-end, lorsque des figures influentes des écologistes ont participé à la conférence annuelle du parti de Mélenchon, La France Insoumise. Lors d'une conférence de presse mercredi, la candidate écologiste Marine Tondelier n'a pas cherché à étouffer les spéculations lorsqu'on lui a demandé son opinion sur les programmes de Mélenchon et de Raphaël Glucksmann, un autre candidat de gauche.
"Ni Jean-Luc Mélenchon, ni Raphaël Glucksmann ne sont les pires ennemis de l'écologie en France", a déclaré Tondelier. "Ce qui compte, c'est la capacité des écologistes à constater que le débat à gauche se concentre désormais sur qui est le plus écologiste."
Si Tondelier restait dans la course et divisait le vote de gauche, cela pourrait signifier que la France connaîtrait une troisième élection présidentielle consécutive sans option de gauche au second tour. Certains membres du courant centriste du parti des écologistes se tournent vers Glucksmann, mais les appels les plus forts sont en faveur d'une alliance avec La France Insoumise.
Cyrielle Châtelain, la principale députée des écologistes, est l'une de celles qui militent en faveur d'une alliance avec Mélenchon.
Châtelain a participé à l'événement estival de La France Insoumise, aux côtés de sept autres responsables du parti, où elle a déclaré aux journalistes qu'"il existe des points communs" entre les écologistes et Mélenchon. Elle est même apparue devant les caméras, souriante, aux côtés de Mélenchon, ce qui constitue un signal politique fort, compte tenu de son rôle clé de principale députée du parti à l'Assemblée nationale.
🔗 https://www.politico.eu/article/far-left-melenchon-courts-greens-as-presidential-bid-gains-steam/
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