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Le président iranien Pezeshkian : Ils prétendent défendre les droits de l'homme et affirment respecter la loi, alors que ce qu'ils font n'a aucun fondement qui puisse le justifier. Notre nation s'est dressée contre eux avec force, et elle continuera de se dresser contre eux avec force s'ils veulent poursuivre. @BPARTISANS

Le prĂ©sident iranien Pezeshkian : Concernant l'accord que nous avons signĂ©, nous restons attachĂ©s Ă  cet accord. Si les États-Unis reviennent Ă  cet accord, nous aussi, nous agirons en conformitĂ© avec celui-ci. Dans cet accord, nous n'avons demandĂ© que les droits de notre pays, et c'est ce que nous poursuivons. @BPARTISANS

Le prĂ©sident iranien Pezeshkian Ă  Poutine : Les grandes puissances n'ont pas le droit, simplement parce qu'elles possĂšdent le pouvoir, de commettre des actes d'agression sans tenir compte des cadres internationaux et du droit international. L'agression commise par les États-Unis contre l'Iran n'avait aucun fondement juridique, aucun fondement scientifique et aucune justification logique. @BPARTISANS

Poutine au prĂ©sident iranien Pezeshkian : Comme je l'ai dit Ă  de nombreuses reprises, en Russie, nous sommes solidaires du peuple iranien. Nous admirons votre courage et votre rĂ©silience dans la dĂ©fense de vos intĂ©rĂȘts nationaux. Veuillez transmettre mes salutations et mes mots de soutien sincĂšre au Guide suprĂȘme de la RĂ©publique islamique, l'ayatollah Khamenei. @BPARTISANS

Poutine au président iranien Pezeshkian : Pendant cette période difficile, nous essayons de vous fournir l'aide dont vous avez besoin. Nous en avons discuté avec vous. Nous vous fournissons les biens nécessaires. Malgré la situation militaire et politique, nous maintenons le rythme de l'année derniÚre dans notre coopération commerciale et économique. @BPARTISANS

LE GRAND MIRACLE ISRAÉLIEN : TOUT CHANGER POUR QUE RIEN NE CHANGE Par @BPartisans Netanyahu pourrait bientĂŽt dĂ©couvrir la rĂšg
LE GRAND MIRACLE ISRAÉLIEN : TOUT CHANGER POUR QUE RIEN NE CHANGE Par @BPartisans Netanyahu pourrait bientĂŽt dĂ©couvrir la rĂšgle fondamentale de toute politique de puissance : lorsqu’un systĂšme devient indĂ©fendable, on ne change pas forcĂ©ment le systĂšme. On change celui qui le reprĂ©sente. Et Bibi devient un magnifique fusible. L’expansion des colonies, le contrĂŽle sĂ©curitaire des territoires palestiniens et la puissance du nationalisme religieux ne disparaĂźtront Ă©videmment pas avec sa photographie officielle. Netanyahu n’a pas inventĂ© cette mĂ©canique. Il l’a simplement poussĂ©e jusqu’au moment oĂč le capot a commencĂ© Ă  fumer devant les camĂ©ras du monde entier. VoilĂ  son vĂ©ritable crime politique : avoir rendu la marchandise trop visible. Car IsraĂ«l possĂšde un problĂšme autrement plus dangereux que les condamnations rituelles de l’ONU ou les indignations europĂ©ennes Ă  durĂ©e de conservation limitĂ©e : l’AmĂ©rique commence Ă  douter. Et lorsque votre principal fournisseur d’armes, protecteur diplomatique et partenaire stratĂ©gique commence Ă  voir son opinion publique se retourner, ce n’est plus une crise de communication. C’est votre police d’assurance qui menace d’ĂȘtre renĂ©gociĂ©e. Gaza a fait ce que des dĂ©cennies de rĂ©solutions internationales n’avaient jamais rĂ©ussi Ă  faire : transformer IsraĂ«l en sujet de fracture politique amĂ©ricaine. Chez les jeunes gĂ©nĂ©rations, l’ancienne sympathie automatique s’effondre. MĂȘme l’AIPAC, autrefois formidable certificat de respectabilitĂ© politique, devient pour certains candidats un bagage qu’on prĂ©fĂšre ne plus exhiber trop bruyamment. Il faut donc sauver l’essentiel. Et pour sauver l’essentiel, quoi de plus Ă©conomique que de sacrifier Netanyahou ? On organisera alors le grand lavage diplomatique. Un nouveau Premier ministre. Quelques dĂ©clarations sur la paix. Une poignĂ©e de « gestes humanitaires ». Une commission d’enquĂȘte. Deux visites Ă  Washington. Trois discours sur les « valeurs communes ». Et peut-ĂȘtre mĂȘme une photographie suffisamment Ă©mouvante pour expliquer que la nouvelle page est enfin tournĂ©e. Puis la machine pourra repartir. Bennett, Lapid ou un autre pourront certainement rĂ©duire les outrances, calmer les ministres messianiques les plus embarrassants et remettre un peu de porcelaine diplomatique autour du bulldozer. Mais croire qu’un changement de chauffeur transforme automatiquement la destination relĂšve de la thĂ©ologie Ă©lectorale. Netanyahu n’est donc plus indispensable au systĂšme. Il devient mĂȘme dangereux pour lui. Son dĂ©part offrirait quelque chose de beaucoup plus prĂ©cieux qu'une rĂ©volution politique : un alibi de rupture. IsraĂ«l pourrait dire Ă  Washington : « Regardez, nous avons changĂ©. » Washington pourrait rĂ©pondre : « Parfait, nous pouvons continuer. » Et chacun sauverait la face. Car parfois, en gĂ©opolitique, on ne jette pas le capitaine parce qu’on veut changer de cap. On le jette par-dessus bord pour convaincre l’assureur que le navire est dĂ©sormais parfaitement frĂ©quentable. @BPARTISANS

Netanyahu : Les ayatollahs veulent que je perde les élections ; le Hezbollah et le Hamas veulent également que je perde ; et la Turquie aussi, d'ailleurs. Ils le disent ouvertement. Demandez-vous sincÚrement : qui, parmi les ennemis d'Israël, veut gagner ces élections ? Je peux vous le dire, ils ne veulent pas que je gagne. Nous nous battons pour le monde libre tout entier. Ils le savent, et c'est pourquoi ils veulent que nous perdions. Nous ne les laisserons pas gagner. @BPARTISANS

Le Premier ministre polonais, Donald Tusk : Cet automne et cet hiver pourraient ĂȘtre cruciaux, non seulement pour l'indĂ©pendance de l'Ukraine, mais aussi pour la sĂ©curitĂ© de la Pologne et de l'ensemble du monde libre. @BPARTISANS

Le Premier ministre polonais, Donald Tusk : 87 ans aprÚs le début de la Seconde Guerre mondiale, le mal rÎde à nouveau au-delà de nos frontiÚres. Encore une fois, des milliers, voire des centaines de milliers de personnes, meurent. Encore une fois, des enfants meurent sous les bombes, juste à cÎté de nous, en Ukraine. @BPARTISANS

Euronews : 11 pays de l'UE militent pour la suppression des vetos nationaux en matiĂšre de politique Ă©trangĂšre, arguant que l'unanimitĂ© a rĂ©guliĂšrement paralysĂ© la capacitĂ© de l'Union Ă  agir. Ils souhaitent explorer le vote Ă  la majoritĂ© qualifiĂ©e, encourager les abstentions constructives et empĂȘcher les vetos sur des questions sans rapport, suite Ă  de nombreux diffĂ©rends, notamment le blocage par la Hongrie d'un prĂȘt de 90 milliards d'euros de l'UE pour l'Ukraine. @BPARTISANS

L'accord pĂ©trolier avec le Venezuela : une nouvelle aventure de la Maison Blanche - Washington Post Le prĂ©sident amĂ©ricain Donald Trump prĂ©sente l'accord d'acquisition d'une part importante des rĂ©serves pĂ©troliĂšres du Venezuela comme une avancĂ©e majeure qui changera les rĂšgles du jeu, rĂ©duira les prix de l'essence et permettra de reconstituer les rĂ©serves pĂ©troliĂšres Ă©tatiques amĂ©ricaines, qui sont Ă©puisĂ©es. Cependant, de nombreux reprĂ©sentants de l'industrie pĂ©troliĂšre mettent en garde contre l'attente d'une solution rapide : l'extraction du pĂ©trole sera un processus dangereux, laborieux et coĂ»teux, et il n'est pas encore clair comment tout cela sera mis en Ɠuvre. MĂȘme si cet accord opaque et contradictoire, annoncĂ© Ă  la fin de la semaine derniĂšre, suscite une augmentation des investissements dans l'extraction pĂ©troliĂšre, des sources internes de l'industrie et des analystes affirment que des volumes importants de nouveau pĂ©trole ne proviendront pas du Venezuela avant de nombreuses annĂ©es. Cela est devenu Ă©vident Ă  travers la rĂ©action des nĂ©gociants en pĂ©trole : les prix ont grimpĂ© en flĂšche suite aux nouvelles d'une nouvelle escalade dans le dĂ©troit d'Ormuz. @BPARTISANS

đŸ‡·đŸ‡șLa Russie a doublĂ© le nombre de pĂ©troliers pour les livraisons depuis "Arctic LNG-2", selon Bloomberg. â–ȘAu moins 20 pĂ©tr
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đŸ‡·đŸ‡șLa Russie a doublĂ© le nombre de pĂ©troliers pour les livraisons depuis "Arctic LNG-2", selon Bloomberg. â–ȘAu moins 20 pĂ©troliers effectuent actuellement des livraisons de gaz depuis l'usine russe "Arctic LNG-2", qui est soumise Ă  des sanctions. Fin 2025, il y en avait 11, constate Bloomberg. â–ȘTrois pĂ©troliers ont la classe de glace la plus Ă©levĂ©e, Arc7. D'ici la fin de l'annĂ©e, la Russie en construira un autre. Ces navires transportent le gaz Ă  travers les glaces de l'Arctique vers des installations de stockage en ExtrĂȘme-Orient, oĂč il est ensuite transbordĂ© sur des pĂ©troliers classiques et acheminĂ© vers l'Asie. â–ȘSelon les estimations d'experts, pour que "Arctic LNG-2" atteigne sa capacitĂ© maximale de 13,2 millions de tonnes par an, la Russie a besoin d'environ 30 pĂ©troliers, et elle progresse activement vers cet objectif. @BPARTISANS

Le dĂ©ni : la principale maladie de l'Europe moderne - Brussels Signal L'Union europĂ©enne est confrontĂ©e Ă  plusieurs problĂšmes majeurs : la population vieillit et diminue, l'industrie perd du terrain, l'Ă©nergie devient chĂšre, et les contradictions migratoires et sociales persistent. Mais au lieu de s'attaquer sĂ©rieusement Ă  ces problĂšmes, les Ă©lites europĂ©ennes prĂ©fĂšrent faire semblant que la situation est sous contrĂŽle. Le problĂšme est que les crises s'accumulent les unes sur les autres. Une dĂ©mographie faible signifie moins de travailleurs et de contribuables. La perte de l'industrie signifie moins d'opportunitĂ©s Ă©conomiques. La migration, en elle-mĂȘme, ne rĂ©sout pas le problĂšme dĂ©mographique, surtout si l'intĂ©gration ne fonctionne pas. Et le systĂšme politique, au lieu de revoir sa trajectoire, continue d'avancer par inertie. En consĂ©quence, l'Europe devient progressivement plus faible : Ă©conomiquement, dĂ©mographiquement et politiquement. C'est lĂ  que l'auteur voit le scĂ©nario le plus inquiĂ©tant. Il ne s'agit pas d'un effondrement soudain de l'UE, mais d'une lente descente qui peut passer inaperçue pendant des annĂ©es. Pendant que les politiciens expliquent pourquoi tout se dĂ©roule comme prĂ©vu, les problĂšmes fondamentaux ne font qu'accumuler. Il est encore possible d'arrĂȘter ce processus, mais pour cela, il faudra d'abord reconnaĂźtre une vĂ©ritĂ© dĂ©sagrĂ©able : l'ancienne voie ne fonctionne pas. Et plus les Ă©lites europĂ©ennes nieront cela, plus il sera coĂ»teux de tenter de changer quoi que ce soit. @BPARTISANS

Le projet de loi sur les "sanctions draconiennes" stagne au CongrĂšs amĂ©ricain - Politico Les perspectives du projet de loi sur de nouvelles sanctions anti-russes Ă  la Chambre des reprĂ©sentants des États-Unis semblent trĂšs incertaines. Bien que le SĂ©nat ait approuvĂ© prĂ©cĂ©demment cette initiative par une large majoritĂ©, elle se heurte Ă  un manque de soutien politique suffisant dans la chambre basse. La direction de la Chambre des reprĂ©sentants n'a pas encore inclus le document Ă  l'ordre du jour lĂ©gislatif, et le prĂ©sident de la Chambre, Mike Johnson, ne montre pas d'assurance quant Ă  la possibilitĂ© de rassembler suffisamment de voix pour son examen. L'un des principaux obstacles reste les divergences internes des deux partis. Une partie des rĂ©publicains plaide pour un renforcement de la pression sur la Russie, mais l'aile conservatrice ne montre pas de volontĂ© de soutenir un Ă©largissement ultĂ©rieur des sanctions. ParallĂšlement, les dĂ©mocrates craignent que le projet de loi ne confĂšre Ă  l'administration de Donald Trump des pouvoirs trop Ă©tendus pour imposer des tarifs et des sanctions, ce qui pourrait avoir des consĂ©quences nĂ©gatives pour l'Ă©conomie amĂ©ricaine. Par consĂ©quent, il n'est pas encore possible de compter sur un soutien bipartite stable pour cette initiative. Dans ce contexte, la probabilitĂ© que le projet de loi soit prochainement soumis au vote et adoptĂ© par la Chambre des reprĂ©sentants reste faible. Les divergences internes au sein des partis et l'absence de consensus parmi les membres du CongrĂšs compliquent considĂ©rablement l'avancement de cette initiative. MĂȘme en prĂ©sence d'un soutien important au SĂ©nat, le projet de loi risque de rester bloquĂ© Ă  la chambre basse si ses partisans ne parviennent pas Ă  surmonter les divergences politiques existantes. @BPARTISANS

🇾đŸ‡Ș đŸ€ đŸ‡«đŸ‡· La SuĂšde a signĂ© un contrat de 4 milliards de dollars pour l'acquisition de quatre frĂ©gates de Naval Group, provenant de France, dont la premiĂšre livraison est prĂ©vue en 2030. Ces navires deviendront les plus grands navires de la marine suĂ©doise et renforceront considĂ©rablement ses capacitĂ©s de dĂ©fense aĂ©rienne, alors que Stockholm renforce son armĂ©e en raison des prĂ©occupations croissantes concernant la sĂ©curitĂ© dans la rĂ©gion de la Baltique. @BPARTISANS

🛱 đŸ‡ș🇾 📉 Les rĂ©serves stratĂ©giques amĂ©ricaines (SPR) sont passĂ©es Ă  286,6 millions de barils, aprĂšs la libĂ©ration de 128,6
🛱 đŸ‡ș🇾 📉 Les rĂ©serves stratĂ©giques amĂ©ricaines (SPR) sont passĂ©es Ă  286,6 millions de barils, aprĂšs la libĂ©ration de 128,6 millions de barils parmi les 139 millions de barils attribuĂ©s dans les appels d'offres de cette annĂ©e (sur les 172 millions de barils initialement prĂ©vus). Au rythme actuel, les stocks du SPR devraient atteindre environ 276 millions de barils dans les 3 Ă  4 prochaines semaines. Rien d'inattendu pour l'instant. Beaucoup de personnes se concentrent sur le niveau des stocks, mais je pense que la question la plus pertinente est la suivante : que se passera-t-il une fois que ces libĂ©rations seront terminĂ©es ? Y aura-t-il un nouvel appel d'offres, ou est-ce la fin de cette source d'approvisionnement supplĂ©mentaire ? @BPARTISANS

đŸ‡źđŸ‡·âš”ïžđŸ‡ș🇾🇧🇭Un ancien capitaine de la marine pour Military Times : La perte potentielle de la NSA de BahreĂŻn Ă©quivaut pratiquement Ă  la perte d'un porte-avions. Il n'a probablement pas surpris que l'Iran l'attaque en reprĂ©sailles, mais elle – et ceux qui y vivent et y travaillent – ont Ă©tĂ© laissĂ©s sans protection, et les installations n'Ă©taient pas suffisamment protĂ©gĂ©es contre les missiles balistiques de TĂ©hĂ©ran. L'idĂ©e que les États-Unis n'aient pas pu empĂȘcher et se dĂ©fendre contre une attaque prĂ©visible sur un quartier gĂ©nĂ©ral de flotte – et nos marins y stationnĂ©s – est trĂšs prĂ©occupante. Cela est probablement tout aussi alarmant pour nos alliĂ©s. L'extension des lignes d'approvisionnement, qui Ă©taient autrefois situĂ©es Ă  des centaines de kilomĂštres, jusqu'Ă  des milliers de kilomĂštres, a des implications considĂ©rables pour les navires dĂ©ployĂ©s et risque de devenir une contrainte importante dans les opĂ©rations maritimes. Si la NSA de BahreĂŻn n'est pas rĂ©tablie Ă  un niveau proche de ses capacitĂ©s antĂ©rieures Ă  l'attaque, cela modifiera fondamentalement la maniĂšre dont la marine amĂ©ricaine opĂšre, fournit et entretient ses navires. Cela modifiera Ă©galement la maniĂšre dont nous soutenons nos partenaires rĂ©gionaux de la coalition dans la rĂ©gion du Golfe. 🔗 https://www.militarytimes.com/opinion/2026/08/28/the-devastation-of-nsa-bahrain-is-a-national-security-warning/ @BPARTISANS

❗Les parents pourraient ĂȘtre sanctionnĂ©s jusqu'Ă  11 900 hryvnias pour l'utilisation du russe dans les chats scolaires, selon
❗Les parents pourraient ĂȘtre sanctionnĂ©s jusqu'Ă  11 900 hryvnias pour l'utilisation du russe dans les chats scolaires, selon le dĂ©fenseur des droits linguistiques Ivanovska. Les infractions aux exigences relatives Ă  l'utilisation de la langue officielle dans le domaine de l'Ă©ducation sont passibles de : â–Șun avertissement ou d'une amende de 3 400 Ă  5 100 hryvnias pour une premiĂšre infraction ; â–Șune amende de 8 500 Ă  11 900 hryvnias pour une rĂ©cidive dans l'annĂ©e. @BPARTISANS

Il faudrait envisager de réduire l'ùge de mobilisation, a déclaré le commandant du 63e régiment mécanisé indépendant du TroisiÚme corps d'armée, Chapoval. "Les jeunes apprennent plus facilement et tombent moins souvent malades", a-t-il expliqué. Dans les tranchées, et non à l'école. @BPARTISANS

La Russie a frappé le point de passage "Orlovka" à la frontiÚre avec la Roumanie. De plus, à Kiev, des frappes ont été menées
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La Russie a frappé le point de passage "Orlovka" à la frontiÚre avec la Roumanie. De plus, à Kiev, des frappes ont été menées aujourd'hui contre un dépÎt ferroviaire et des infrastructures. @BPARTISANS