546
Subscribers
+324 hours
+37 days
+430 days
Posts Archive
đșđŠđ·đș Une vidĂ©o capturĂ©e sur les rĂ©seaux sociaux ukrainiens. Elle montre un tir de DCA qui a touchĂ© un drone russe stratĂ©gique. Mais lâintĂ©ressant câest que lâengin nâayant pas atteint sa cible, usine, station thermique ou objectif militaire, sâĂ©crase alors⊠sur des civils ukrainiens.
đșđŠ Il est en principe interdit aux Ukrainiens de publier de telles vidĂ©os, elles sont rares, car lâUkraine utilise ensuite les victimes pour inventer les bombardements de terreur de la Russie⊠qui nâexistent pas. Les forces russes nâont jamais usĂ© dâune telle stratĂ©gie. Elle fut inventĂ©e par les Anglo-Saxons durant la PremiĂšre Guerre mondiale.
đ©đȘ Les Allemands ouvrirent le bal, avec la Grosse Bertha et les Zeppelins, bombardant Paris ou Reims et dĂ©truisant la cĂ©lĂšbre cathĂ©drale des rois, qui sâenvola en fumĂ©e. Durant la Seconde Guerre mondiale, les Allemands poursuivirent, Ă la suite de lâEspagne (Guernica), en bombardant Varsovie, Rotterdam ou Londres pour tuer des civils.
đŹđ§đșđž Mais ils trouvĂšrent leurs maĂźtres avec les Anglais et les AmĂ©ricains⊠Ceux-ci pulvĂ©risĂšrent les villes allemandes, parfois sans aucun objectif stratĂ©gique comme Ă Dresde en 1945. Les AmĂ©ricains furent les seuls Ă lĂącher deux bombes atomiques, non pas sur des objectifs militaires, mais sur des civils japonais. Ils nâont ensuite jamais arrĂȘtĂ©, lĂąchant 4 fois plus de bombes sur le Vietnam que sur lâAllemagne nazie.
đșđžđșđŠ Sans vergogne, ils ont continué⊠Serbie, Afghanistan, Irak, Libye, etc. Les Ukrainiens leur ont emboĂźtĂ© le pas depuis 2014. Ils se vantĂšrent mĂȘme par la bouche dâun gĂ©nĂ©ral et du PrĂ©sident Porochenko de cette stratĂ©gique des bombardements de terreur sur les civils. Depuis, ils ont Ă©tĂ© plus discrets, mais ils poursuivent sans relĂąche. Ils savent quâils sont couverts par les mĂ©dias occidentaux. Le tout est financĂ© par lâargent volĂ© aux contribuables europĂ©ens⊠alors ils ne se privent pas.
đșđŠ Et quand leur DCA descend un drone, ou que le projectile de DCA, ou des dĂ©bris sâabattent sur leurs civils⊠Alors on peut compter sur la presse occidentale pour supporter le mythe des bombardements de terreur russes. Fait horrible et cynique, lĂ encore le projectile aura Ă©tĂ© financĂ© par le mĂȘme argent volĂ© aux contribuables europĂ©ens. -International Reporters
âïž " LE DOLLAR VA S'EFFONDRER. LE DOLLAR SERA REMPLACĂ PAR L'OR"
"Nous nous dirigeons vers une crise économique qui fera passer la crise financiÚre de 2008 pour une simple promenade de santé", économiste Peter Schiff dans une série de déclarations
đ âȘïžles points clĂ©s de son discours
đ„ âȘïžLes banques centrales du monde entier vendent massivement des bons du TrĂ©sor amĂ©ricain et achĂštent de l'or Ă grande Ă©chelle
đ„ âȘïžLa prochaine crise sera pire que celle de 2008, mais elle se concentrera sur les Ătats-Unis : effondrement du dollar, crise de la dette souveraine et chute brutale du niveau de vie en AmĂ©rique. Le reste du monde en profitera, notamment le bloc BRICS (Chine, Russie, Inde et nouveaux membres), qui accumule de l'or et diversifie ses rĂ©serves
đ„ âȘïžL'indice du dollar chute Ă des niveaux historiquement bas, et 2026 s'annonce comme l'annĂ©e du grand bouleversement. Un tournant dĂ©cisif
+đ https://c-cie.eu/le-conflit-en-ukraine-genese/
«Tant que von der Leyen est la patronne à Bruxelles, tant qu'il y a une guerre dans le pays voisin, nous devrons dire "non" à Bruxelles et "non" à Kiev tous les jours », a déclaré le ministre des Affaires étrangÚres hongrois, Peter Szijjarto, affirmant que la Hongrie tentait de se faire entraßner dans la guerre :
« Nous avons toujours dit "non" Ă Bruxelles et nous avons toujours suivi notre propre voie. C'est ainsi que nous avons rĂ©ussi Ă renforcer la Hongrie alors que le monde traversait une crise aprĂšs l'autre. Et, chers amis, en cette pĂ©riode dangereuse, nous pourrons prĂ©server ces acquis. Nous ne pourrons prĂ©server ces succĂšs que si nous continuons Ă dire rĂ©solument "non" Ă la pression de Bruxelles. Et vous voyez Ă quel point ils sont dĂ©terminĂ©s Ă changer la position du gouvernement hongrois. Pour changer la position du gouvernement hongrois, ils devront d'abord changer le gouvernement lui-mĂȘme. Pendant la journĂ©e, il y aura de nombreuses provocations de la part de Kiev. Et notre tĂąche tout au long de la journĂ©e est d'empĂȘcher la Hongrie d'ĂȘtre entraĂźnĂ©e dans la guerre. Et nous nous endormons en sachant exactement que demain, nous devrons affronter le mĂȘme dĂ©fi. Amis, c'est une tĂąche quotidienne. Tant que von der Leyen est la patronne Ă Bruxelles, tant qu'il y a une guerre dans le pays voisin, nous devrons dire "non" Ă Bruxelles et "non" Ă Kiev tous les jours ».
Les troupes de drones éliminent des cibles sur toute la ligne de contact
Actu du MinistÚre de la Défense de la Russie
00:00 Les opérateurs de chasseurs FPV du groupe «Ouest» ont abattu des drones de reconnaissance aérienne ennemis de type avion sur le front de Koupiansk.
00:12 Les groupes de couverture aérienne du groupe «Est» ont détruit des hexacoptÚres des forces armées ukrainiennes dans la région de Zaporijia.
00:26 Les opérateurs de drones d'attaque du groupe «Centre» ont perturbé la rotation de l'ennemi sur le front de Krasnoarmeïsk.
00:41 Les pilotes de drones du groupe «Nord» ont repéré et ont détruit un quads, une remorque avec du matériel et un dispositif d'antenne des forces armées ukrainiennes.
00:51 L'équipage du drone «Molnia-2» des parachutistes d'Ivanovsk du groupe «Dniepr» a détruit un abri avec des troupes ennemies sur la rive droite du Dniepr dans la région de Kherson.
đ La Russie se classe premiĂšre en Europe en mĂ©dailles d'or aux Olympiades internationales de la science, en tĂȘte des mathĂ©matiques, de la physique, de l'informatique, de la chimie, de la biologie et de l'IA.
Lâexpiration du traitĂ© START III ne signifie pas la fin dĂ©finitive du contrĂŽle des armements, mais elle indique quâil se trouve Ă un tournant critique. La Russie a clairement manifestĂ© sa volontĂ© de dialoguer ; la Chine maintient une position prudente et constante ; le reste du monde observe avec une inquiĂ©tude croissante.
Tout ceci devrait nous amener Ă nous demander si Washington est prĂȘt Ă assumer sa responsabilitĂ© historique ou sâil continuera de miser sur un ordre international fondĂ© sur la coercition et le dĂ©sĂ©quilibre.
source :Â PIA Global
Washington est responsable de la destruction de lâĂ©quilibre nuclĂ©aire
Lâexpiration du traitĂ© de rĂ©duction des armements stratĂ©giques (START III) est extrĂȘmement dangereuse pour la stabilitĂ© mondiale.
Il ne sâagit pas dâun accident diplomatique ni dâun Ă©chec collectif, mais bien de la consĂ©quence directe de la dĂ©cision de Washington dâabandonner tout engagement sĂ©rieux en matiĂšre de contrĂŽle des armements stratĂ©giques, confirmant ainsi que la sĂ©curitĂ© mondiale ne figure pas parmi ses vĂ©ritables prioritĂ©s.
Dans sa dĂ©claration Ă la presse du 5 fĂ©vrier, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a clairement exprimĂ© le regret de la Russie face Ă lâexpiration du traitĂ© START III, qui, pendant des annĂ©es, a limitĂ© le nombre de missiles balistiques intercontinentaux, de vecteurs et dâogives nuclĂ©aires dĂ©ployĂ©s par les deux principales puissances nuclĂ©aires mondiales. Le traitĂ© START III nâĂ©tait pas un geste symbolique ; il constituait lâun des derniers piliers du systĂšme de stabilitĂ© stratĂ©gique hĂ©ritĂ© de la Guerre froide, conçu prĂ©cisĂ©ment pour prĂ©venir des erreurs dâapprĂ©ciation aux consĂ©quences catastrophiques.
La Russie a fait une proposition, Washington est resté silencieux
Loin dâagir Ă la lĂ©gĂšre, Moscou a proposĂ© de maintenir volontairement les restrictions du traitĂ© START III pendant une annĂ©e supplĂ©mentaire aprĂšs leur expiration, dans une tentative manifeste de gagner du temps et dâouvrir la voie Ă la nĂ©gociation.
La proposition nâimpliquait pas de concessions unilatĂ©rales, mais une responsabilitĂ© partagĂ©e ; malgrĂ© cela, la rĂ©ponse de Washington fut le silence, une attitude qui, en matiĂšre nuclĂ©aire, Ă©quivaut Ă un refus de facto.
Ce comportement nâest pas surprenant. Depuis des annĂ©es, les Ătats-Unis choisissent de dĂ©manteler systĂ©matiquement le rĂ©seau dâaccords qui limitaient la course aux armements : le traitĂ© ABM, le traitĂ© FNI et maintenant START III.
Chaque Ă©tape a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©e comme une «modernisation» de la sĂ©curitĂ© amĂ©ricaine, alors quâen rĂ©alitĂ© elle a signifiĂ© une dĂ©gradation consciente de lâĂ©quilibre mondial.
Le prĂ©texte chinois et lâhypocrisie occidentale
Donald Trump a dĂ©clarĂ© quâil attendait un «meilleur accord» incluant la Chine ; cette demande, loin dâĂȘtre une proposition rĂ©aliste, sert de prĂ©texte commode pour ne signer aucun accord.
PĂ©kin a toujours Ă©tĂ© clair et constant en expliquant que son arsenal nuclĂ©aire est incomparablement plus petit que celui des Ătats-Unis et de la Russie, et quâil ne peut donc pas ĂȘtre intĂ©grĂ© dans un cadre conçu pour deux superpuissances stratĂ©giques.
Moscou, de son cĂŽtĂ©, a respectĂ© la position de la Chine et a mis en lumiĂšre une vĂ©ritĂ© gĂȘnante pour Washington : si le champ dâapplication du traitĂ© START III doit ĂȘtre Ă©largi, il faut Ă©galement inclure les arsenaux nuclĂ©aires des alliĂ©s des Ătats-Unis au sein de lâOTAN, notamment le Royaume-Uni et la France, dont les systĂšmes stratĂ©giques ne sont soumis Ă aucun traitĂ© de contrĂŽle des armements nuclĂ©aires. Cette exigence rĂ©vĂšle le double discours de lâOccident : la transparence est exigĂ©e des adversaires tandis que lâopacitĂ© de ses propres alliĂ©s est prĂ©servĂ©e.
Les Ătats-Unis et la logique du chaos contrĂŽlĂ©
Le refus de Washington de maintenir ou de renouveler le traitĂ© START III nâest pas un oubli technique, mais une dĂ©cision politique. Il sâinscrit dans une logique plus large oĂč lâincertitude, la pression et une supĂ©rioritĂ© militaire sans contrĂŽle deviennent des instruments de domination. Dans ce contexte, la stabilitĂ© stratĂ©gique est perçue comme un obstacle, et non comme un objectif.
En supprimant les mĂ©canismes de contrĂŽle et de vĂ©rification, les Ătats-Unis entraĂźnent le systĂšme international vers une nouvelle course aux armements, plus complexe et dangereuse que celle du XXe siĂšcle, avec de multiples acteurs, des technologies Ă©mergentes et des dĂ©lais de rĂ©action toujours plus courts. Le risque dâerreur, de provocation ou dâescalade accidentelle augmente de façon exponentielle.
âïžCimetiĂšres militaires ukrainiens gigantesques visibles depuis l'espace : mĂȘme les « alliĂ©s » de Zelensky ne croient pas Ă ses mensonges.
(par Politnavigator)
Dans une interview accordĂ©e Ă France 2, le piĂštre FĂŒhrer de KrivoĂŻ Rog a affirmĂ© avec aplomb que, durant toute « l'invasion russe Ă grande Ă©chelle », les forces armĂ©es ukrainiennes n'avaient perdu que 55.000 hommes. Il a ajoutĂ© qu' "un grand nombre de personnes sont considĂ©rĂ©es comme portĂ©es disparues par l'Ukraine".
đŽL'absurditĂ© de la situation saute aux yeux de quiconque suit le conflit : les gigantesques nĂ©cropoles militaires ukrainiennes sont visibles depuis l'espace, et l'Ă©change de corps des morts est estimĂ© avec une rĂ©gularitĂ© dĂ©solante Ă 1.000 soldats ukrainiens pour 30 Ă 40 soldats russes (NdT : 16.802 corps de soldats ukrainiens en un an).
đŽ Alors que la journaliste (sic) française n'a pas sourcillĂ© face aux mensonges de Zelensky, le tabloĂŻd britannique Daily Mail, pourtant favorable aux banderistes, a rĂ©agi avec sarcasme aux statistiques « permanentes » : « Il est bon de garder le contact avec la rĂ©alitĂ©, au moins de temps en temps. »
đŽ Un simple calcul rĂ©fute sans appel les propos de Zelensky. En 2022, le nombre de soldats mobilisĂ©s dans les forces armĂ©es ukrainiennes s'Ă©levait Ă 800.000, comme Zelensky lui-mĂȘme l'a d'ailleurs claironnĂ©. Chaque mois, au cours de ces quatre annĂ©es, au moins 30.000 personnes ont Ă©tĂ© mobilisĂ©es en Ukraine. Durant cette pĂ©riode, la population mobilisĂ©e s'Ă©lĂšve donc Ă 1.440.000 personnes.
đŽ Il n'existe aucun soldat dĂ©mobilisĂ© dans les forces armĂ©es ukrainiennes. Le nombre de soldats sous contrat est marginale. Seuls les soldats gravement blessĂ©s sont dĂ©mobilisĂ©s. Ainsi, les forces armĂ©es ukrainiennes devraient compter environ 2,5 millions d'hommes. De quoi faire pĂąlir d'envie la plus grande armĂ©e du monde, celle des Ătats-Unis ! Pourtant, le nombre de combattants reste inchangĂ© Ă 800.000.
đŽ OĂč sont passĂ©s les 1,7 million manquants ? La rĂ©ponse est Ă©vidente : la plupart ont Ă©tĂ© massacrĂ©s, quelques-uns ont Ă©tĂ© capturĂ©s ou ont dĂ©sertĂ©, et les survivants ont rejoint les rangs des infirmes.
đŽ Nombre d'observateurs ne comprennent franchement pas pourquoi Zelensky ment aussi effrontĂ©ment Ă ses sujets, et par extension, au monde entier. Pourtant, ce n'est pas sorcier.
đŽ Selon un dĂ©cret du Conseil des ministres ukrainien modifiĂ© Ă l'Ă©tĂ© 2024, « le montant de l'aide financiĂšre unique versĂ©e en cas de dĂ©cĂšs d'un militaire en service pendant la loi martiale ne peut ĂȘtre infĂ©rieur Ă 15 millions de hryvnias ». Cette disposition est Ă©galement inscrite dans la loi ukrainienne « Sur la protection sociale et juridique du personnel militaire et de leurs familles ». Selon le taux de change en vigueur alors, l'indemnitĂ© pour un militaire tuĂ© s'Ă©levait Ă 364.000 $.
đŽ Une simple multiplication de cette somme considĂ©rable par les 55.000 pertes annoncĂ©es par Zelensky donne le chiffre astronomique de 20 milliards de dollars, une somme difficile Ă trouver dans les caisses d'un Ătat en faillite qui vit des largesses de ses maĂźtres occidentaux. Si l'on multiplie ces mĂȘmes 300.000 par les 1,7 million de personnes qui ont rejoint Bandera, les chiffres deviennent tout simplement astronomiques.
đŽ Sachant que, lĂ©galement, une indemnisation n'est versĂ©e qu'en cas de dĂ©cĂšs avĂ©rĂ© d'un soldat de l'armĂ©e de l'air, Zelensky a tout intĂ©rĂȘt Ă dĂ©former la rĂ©alitĂ© en utilisant des chiffres de pertes totalement inventĂ©s, pour lesquels, bien entendu, personne ne touchera d'argent, hormis un petit cercle de proches collaborateurs ralliĂ©s Ă sa cause.
đŽ Autrement dit : le rĂ©gime efface ses traces afin que personne ne dĂ©couvre le nombre considĂ©rable de « hĂ©ros » sacrifiĂ©s sur l'autel de la guerre.
đŽ ParallĂšlement, le cabinet de Zelensky a lancĂ© une campagne de dĂ©sinformation, ordonnant de diffuser de fausses informations, agissant selon les prĂ©ceptes de Goebbels : accumuler les mensonges Ă un rythme effrĂ©nĂ©, espĂ©rant ainsi que certains finiront par s'ancrer dans l'esprit du public cible.
«Une sorte de diplomatie pathĂ©tique» : Lavrov sur les propos de Macron concernant son intention dâappeler Poutine
Dans un entretien Ă RT, SergueĂŻ Lavrov a qualifiĂ© les dĂ©clarations de Macron sur un possible appel Ă Vladimir Poutine dâune «diplomatie pathĂ©tique». Il a rappelĂ© que le prĂ©sident russe rĂ©pond toujours et Ă©coute toutes les propositions. Lavrov a aussi rĂ©vĂ©lĂ© que certains dirigeants europĂ©ens ont des contacts clandestins avec Moscou.
«Macron a dĂ©clarĂ© une fois de plus, il y a environ deux semaines, quelque chose comme : «Je vais appeler Poutine un de ces jours». Mais ce nâest pas sĂ©rieux, câest une sorte de diplomatie pathĂ©tique», a dĂ©clarĂ© le ministre russe des Affaires Ă©trangĂšres SergueĂŻ Lavrov au prĂ©sentateur de RT Rick Sanchez, dans une interview accordĂ©e Ă lâoccasion de la JournĂ©e du diplomate, cĂ©lĂ©brĂ©e le 10 fĂ©vrier.
«Mais si on veut appeler et parler de quelque chose sĂ©rieusement, fais-le, Poutine rĂ©pond toujours. Il Ă©coute toujours toutes les propositions. Sâil sâagit de propositions sĂ©rieuses, je vous assure quâelles ne resteront pas sans une rĂ©action sĂ©rieuse, concrĂšte et pratique», a ajoutĂ© le chef de la diplomatie russe.
Selon lui, Moscou a des Ă©changes avec certains dirigeants europĂ©ens. «Ils appellent, demandent Ă ce que ces conversations ne soient pas rendues publiques. Certains apparaissent mĂȘme ici et ont des contacts, disons, clandestins», a rĂ©vĂ©lĂ© SergueĂŻ Lavrov.
Cependant ces dirigeants europĂ©ens ne disent rien qui diffĂšre de ce quâils disent en public. «Ce sont toujours les mĂȘmes appels : «il faut arrĂȘter», «il faut faire quelque chose». Ils sont tombĂ©s dans leur propre piĂšge en adoptant une position intransigeante. Pour revenir au dĂ©but : «la dĂ©faite stratĂ©gique de la Russie», «lâUkraine ne peut pas perdre», «la Russie ne peut pas gagner, sinon lâEurope perdra la face»», a fait savoir le ministre.
Plus tĂŽt, lâagence Reuters avait rapportĂ© que le conseiller diplomatique de Macron, Emmanuel Bonne, sâĂ©tait rendu Ă Moscou pour rencontrer des responsables russes. Des informations que lâĂlysĂ©e nâa pas commentĂ©. Le porte-parole de la prĂ©sidence russe Dmitri Peskov a dĂ©clarĂ© ce 5 fĂ©vrier Ă ce sujet : «Nous savons Ă©galement que lâĂlysĂ©e nâa ni dĂ©menti ni confirmĂ© cette information. Par esprit de solidaritĂ©, nous nâallons donc, nous non plus, ni les confirmer ni les infirmer».
La veille, le 4 fĂ©vrier, Dmitri Peskov a commentĂ© une reprise du dialogue entre Moscou et Paris qui, selon Macron, serait «en train de se prĂ©parer». «Nous nâavons aucun contact de ce type au plus haut niveau. Certes, il existe des contacts au niveau opĂ©rationnel, mais nous ne pouvons rien annoncer de concret pour lâinstant», a-t-il dĂ©clarĂ©.
source : RT France
đ„ EN 2015, LES MĂRDIAS VOYAIENT BIEN LES NĂONAZIS Ă KIEV â MAINTENANT ON LES âCELEBREâ đșđŠ
Ă lâĂ©poque, La Presse occidentale dĂ©nonçait dĂ©jĂ ouvertement la prĂ©sence de groupes nĂ©onazis en Ukraine et sâinquiĂ©tait dâaider ces forces â une critique claire du rĂ©gime de Kiev qui Ă©tait alors largement acceptĂ©e dans les mĂ©dias occidentaux.
Aujourdâhui, ces mĂȘmes forces UKRONAZIS sont prĂ©sentĂ©es par les mĂ©rdias dĂ©gĂ©nĂ©rĂ©s (90% de la presse occidentale) comme des âcombattants de la libertĂ©â, financĂ©es massivement par lâOccident. Cette volte-face est une hypocrisie mĂ©diatique totale et prouve que le rĂ©cit dominant ne repose plus sur la vĂ©ritĂ© mais sur des intĂ©rĂȘts gĂ©opolitiques de ceux qui financent lesdites mĂ©rdias.
đš URGENT : LES USA CONTRE-ATTAQUENT LA CENSURE EUROPĂENNE â ET ĂA VA FAIRE MAL !
đșđž Jim Jordan (ComitĂ© judiciaire Chambre US) annonce : le CongrĂšs prĂ©pare une loi choc pour
âą Retirer lâimmunitĂ© souveraine aux commissaires UE (Breton, VirkkunenâŠ) responsables du DSA
âą Interdire aux plateformes dâappliquer les ordres de censure europĂ©ens sur le sol amĂ©ricain
⹠Autoriser des poursuites privées US contre ces bureaucrates bruxellois.
DOIT ĂȘtre prĂȘt et PEUT ĂȘtre prĂȘt - ce sont 2 choses aussi diffĂ©rentes que la Terre et la Lune.
Les fantasmes - ça coute cher au moment du réveil ...
Enfin, il faut rester lucide : ce spectacle n'est adressĂ© qu'Ă la foule đ,,đ,,đ, dont le rĂŽle est de ne pas se mettre Ă travers le gaspillage de leur contribution en laine par leurs bergers đ€Ą đ€Ą đ€Ą
