en
Feedback

Don't get caught by a cheater! Telemetrio finds and tags such channels 👉 If you want to see the tag, subscribe

Direct 24

Direct 24

Open in Telegram

L'actu en continu 🌍 Une vue d'ensemble sur l'actualité 📰 ℹ À savoir : Le logo : 🔴 veux dire que l'article est en direct ou en casi direct Les images et vidéos ne proviennent pas toutes de la source de l'article

Show more
591
Subscribers
No data24 hours
No data7 days
No data30 days
Posts Archive
C'est la deuxième fois en quelques jours qu'une telle déconnection survient sur le site au cœur des inquiétudes. La centrale
C'est la deuxième fois en quelques jours qu'une telle déconnection survient sur le site au cœur des inquiétudes. La centrale nucléaire de Zaporijia, occupée par les forces russes, a "de nouveau perdu la connexion" au réseau électrique, a annoncé samedi dans un communiqué l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) dont des experts se trouvent sur place. Cet incident, qui s'était déjà produit le 25 août, est survenu "après de nouveaux bombardements dans la zone", selon les informations fournies par les autorités ukrainiennes à l'instance onusienne. Le site continue cependant à fonctionner "grâce à une ligne de secours", précise l'AIEA. Le chef de l'AIEA "très inquiet" La situation de la centrale de Zaporijia (sud), inquiète de nombreux dirigeants internationaux. Les deux belligérants s'accusent mutuellement d'avoir mené les bombardements qui ont visé ce site, et de risquer de déclencher une catastrophe nucléaire. Le gendarme onusien du nucléaire est désormais informé quasiment en temps réel grâce à son équipe arrivée cette semaine avec le directeur général Rafael Grossi, "très inquiet" du risque d'un accident nucléaire majeur. S'il est reparti au bout de quelques heures, six experts sont encore sur place, dont deux vont rester "de manière continue", une présence "d'une importance capitale pour aider à stabiliser la situation", selon le chef de l'AIEA. Après avoir inspecté les installations, Rafael Grossi avait dit avoir constaté que "l'intégrité physique" de la centrale avait été "violée à plusieurs reprises", dénonçant une situation "inacceptable". Il n'avait cependant pas nommé la partie responsable, alors que Russes et Ukrainiens s'accusent mutuellement depuis des semaines de bombardements sur le site. 📰 bfmtv.com Suivez Direct 24 ⬇️ https://t.me/direct24_d24

Promesse de campagne présidentielle d’Emmanuel Macron, le montant minimal de la pension alimentaire va augmenter de 50% dès l
Promesse de campagne présidentielle d’Emmanuel Macron, le montant minimal de la pension alimentaire va augmenter de 50% dès le mois de novembre. La revalorisation de 50% de la pension alimentaire minimale, promise par Emmanuelle Macron pour soutenir les mères célibataires, interviendra «dès novembre», selon la feuille de route du ministère des Solidarités, diffusée mercredi. Le président-candidat s'était engagé au printemps à «soutenir le revenu des familles monoparentales, en augmentant de 50% le montant de la pension alimentaire minimale», de 116 à 174 euros par enfant et par mois. Ce sera chose faite «dès novembre 2022», a assuré le gouvernement, dans un document détaillant les «grands chantiers» de chaque ministère, dont celui des Solidarités. UNE MESURE À 900 MILLIONS D'EUROS PAR AN Cette somme correspond au montant minimum versé par la caisse d'allocation familiale, soit pour compléter les petites pensions, soit en cas de non-paiement par le parent débiteur. Durant la campagne présidentielle, l'Institut Montaigne avait évalué le coût de cette mesure à 900 millions d'euros par an, sur la base d'une dépense de 1,8 milliard en 2020 pour plus de 800.000 bénéficiaires. 📰 cnews.fr Suivez Direct 24 ⬇️ https://t.me/direct24_d24

Prix de l’énergie : « On va maintenir un bouclier tarifaire en 2023 », promet Gabriel Attal Interrogé par « France Inter », l
Prix de l’énergie : « On va maintenir un bouclier tarifaire en 2023 », promet Gabriel Attal Interrogé par « France Inter », le ministre des Comptes publics a confirmé que le bouclier tarifaire permettant de contenir l’augmentation des prix de l’énergie serait maintenu en 2023. « On va maintenir un bouclier tarifaire en 2023 », concernant les prix de l’énergie, a promis Gabriel Attal ce samedi 3 septembre. Interrogé sur France Inter, le ministre délégué chargé des Comptes publics a promis que le gouvernement continuera à aider les Français en 2023, alors que le bouclier tarifaire doit s’arrêter fin 2022. L’ancien porte-parole du gouvernement n’a toutefois pas révélé à combien pouvait s’élever ce bouclier tarifaire. «  Nous bloquerons à un certain niveau d’augmentation que je ne peux pas vous annoncer car les arbitrages sont en cours », a-t-il simplement expliqué. Une hausse « contenue » Selon lui, « si on ne faisait rien en 2023, la facture d’électricité augmenterait en moyenne de 100 %, soit 120 €/mois » , a-t-il ajouté, alors que le plafonnement à 4 % du tarif réglementé est mis en place jusqu’à la fin 2022 Ces propos confirment ceux tenus par le ministre de l’économie Bruno Le Maire qui avait évoqué samedi 27 août 2022, que la hausse des tarifs d’électricité pour les consommateurs sera « contenue » en 2023. « On ne va pas exposer les Français à une explosion des prix de l’électricité ! On ne va pas geler éternellement, il y aura certainement des hausses des prix de l’électricité et du gaz mais on s’assurera que c’est soutenable », avait quant à elle expliqué la Première ministre sur le plateau de Quotidien mardi 30 août. 📰 ouest-france.fr Suivez Direct 24 ⬇️ https://t.me/direct24_d24

Le coût du bouclier énergétique évalué à 24 milliards d'euros Sur 2022, l'Etat a dépensé 10,5 milliards d'euros pour plafonne
Le coût du bouclier énergétique évalué à 24 milliards d'euros Sur 2022, l'Etat a dépensé 10,5 milliards d'euros pour plafonner à 4 % l'augmentation des tarifs de l'électricité. La facture de la réduction sur les prix du carburant s'élèvera, elle, à 7,5 milliards d'euros. Enfin, le gel des prix du gaz devrait coûter 6 milliards d'euros. Ces mesures coûteuses ont cependant un impact positif sur le taux d'inflation. Plafonnement de la hausse des tarifs de l'électricité, gel du prix du gaz ou ristourne à la pompe... Le gouvernement multiplie les mesures pour protéger les Français de l'inflation. Ce « bouclier tarifaire » a un coût. Depuis l'automne 2021, son déploiement a déjà coûté 24 milliards d'euros, a indiqué jeudi le ministère de l'Economie et des Finances. La mesure la plus coûteuse porte sur l'électricité. Sur l'année 2022, l'Etat aura ainsi dépensé 10, 5 milliards d'euros pour plafonner à 4 % l'augmentation des tarifs de l'électricité. 📰 lesechos.fr Suivez Direct 24 ⬇️ https://t.me/direct24_d24

Violences conjugales : Elisabeth Borne annonce le lancement prochain d’une mission parlementaire sur la spécialisation des ju
Violences conjugales : Elisabeth Borne annonce le lancement prochain d’une mission parlementaire sur la spécialisation des juridictions À l’occasion du troisième anniversaire du Grenelle sur les violences conjugales, la Première ministre Elisabeth Borne annonce, vendredi 2 septembre, le lancement prochain d’une mission parlementaire pour réfléchir à la mise en place de juridictions spécialisées sur ce type de violences ainsi que sur les violences intrafamiliales. La Première ministre espère le lancement de cette mission à la fin du mois de septembre, elle devra durer six mois. Les parlementaires seront chargés de faire un bilan du traitement judiciaire des violences intrafamiliales, de la formation des enquêteurs, des référents et de faire des préconisations sur la spécialisation de l’action judiciaire, notamment la spécialisation de certains magistrats, une meilleure coordination et une meilleure circulation des informations entre les services. Elisabeth Borne confirme également le doublement de la présence policière sur le terrain d’ici 2030, comme annoncé lors du Beauvau de la sécurité, et l'augmentation du nombre d’intervenants sociaux dans les commissariats et les gendarmeries qui passeront de 416 aujourd’hui à 600 d’ici 2025, comme le président de la République l'avait annoncé en début d'année. Elle a également indiqué que le nombre de places d’hébergement d’urgence continuerait à augmenter. D'ici la fin de l'année 2022, 10 000 places d'hébergement d'urgence seront disponibles. C'est 1 000 de plus que ce qui était prévu. Il y aura 1 000 places supplémentaires seront également ouvertes d'ici 2023 pour mieux les répartir sur tout le territoire et notamment en zone rurale. Toujours sur la prise en charge des femmes, Elisabeth Borne annonce le lancement de ce qu'elle appelle un "Pack Nouveau départ" pour permettre aux victimes de quitter leur domicile quand elles sont en danger, sans donner plus de précision. 📰 francetvinfo.fr Suivez Direct 24 ⬇️ https://t.me/direct24_d24

Énergie: comment les entreprises préparent l’hiver Pour éviter la pénurie, l’exécutif les appelle à diminuer leur consommatio
Énergie: comment les entreprises préparent l’hiver Pour éviter la pénurie, l’exécutif les appelle à diminuer leur consommation d’électricité et de gaz. Elles redoutent les rationnements et la flambée des prix. Une invitation pressante, assortie d’une menace. À peine fini le Conseil de défense dédié à la crise énergétique, le gouvernement a sonné vendredi «la mobilisation générale» afin que France passe l’hiver sans manquer de gaz et d’électricité. Si les ménages sont incités à faire des «écogestes», ce sont surtout les entreprises qui sont en première ligne, appelées à la sobriété. Sans quoi elles seront rationnées. «Nous misons sur la sobriété choisie pour éviter des coupures subies, insiste Agnès Pannier-Runacher, la ministre de la Transition énergétique. Nous demandons des efforts collectifs, proportionnés et raisonnables. Nous ne demandons pas des baisses de la production des entreprises.» La peur du rationnement subi n’est pas la seule motivation des entreprises pour accepter de se mobiliser pour la sobriété. Les prix du gaz et de l’électricité atteignent en effet des niveaux stratosphériques et écrasent leurs marges. Sur le marché de gros, le coût du mégawattheure de gaz ou d’électricité… 📰 lefigaro.fr Suivez Direct 24 ⬇️ https://t.me/direct24_d24

+5
One night

+1

Après le Covid et la vatiole du singe, voici l'éco-anxiété. Suivez Direct 24 ⬇️ https://t.me/direct24_d24

Les oppositions refusent de jouer le jeu du Conseil national de la refondation d’Emmanuel Macron De La France insoumise aux R
Les oppositions refusent de jouer le jeu du Conseil national de la refondation d’Emmanuel Macron De La France insoumise aux Républicains, les responsables politiques rejettent le nouvel outil du chef de l’Etat et préfèrent boycotter sa première réunion, prévue le 8 septembre. Comme souvent, Emmanuel Macron avait employé les grands mots. Le chef de l’Etat, réélu un mois plus tôt, tentait, le 2 juin, dans un entretien à la presse quotidienne régionale, de donner de l’allant à son second mandat. Au cœur d’une campagne législative dont il avait semblé absent, le président de la République annonçait la création du Conseil national de la refondation (CNR), un outil visant à revivifier une démocratie malade en réunissant les forces politiques, économiques, sociales, associatives, des élus des territoires et des citoyens tirés au sort. Le « clin d’œil » au Conseil national de la résistance, mis en place lors de la seconde guerre mondiale pour rebâtir un pays meurtri, était assumé. « Nous vivons un temps comparable. Nous sommes dans une ère historique qui impose de changer profondément de modèle et puis la guerre est là », expliquait le chef de l’Etat. La « nouvelle méthode » d’un président accusé d’avoir un exercice trop vertical du pouvoir prenait corps. Mais, trois mois plus tard, alors que la première réunion du CNR doit se tenir jeudi 8 septembre à Marcoussis (Essonne), le chef de l’Etat ne parvient pas à trouver l’esprit de concorde recherché pour apaiser une nation où dominent les « querelles et les esclandres », comme il le mentionne dans une tribune au magazine Challenges daté du 25 août. Avant même d’ouvrir la première session du CNR, où il doit aborder les cinq thèmes choisis – écologie, éducation, emploi, santé et grand âge –, Emmanuel Macron peine à convaincre. 📰 lemonde.fr Suivez Direct 24 ⬇️ https://t.me/direct24_d24

le Kremlin juge «très positive» la visite de l'AIEA à la centrale de Zaporijjia Moscou se réjouit de la visite des experts de
le Kremlin juge «très positive» la visite de l'AIEA à la centrale de Zaporijjia Moscou se réjouit de la visite des experts de l'AIEA, tout en estimant qu'il est encore «trop tôt» pour faire une première évaluation de la centrale. Il est «très positif» que des experts de l'Agence internationale de l'énergie atomique aient pu inspecter jeudi 1 septembre la centrale nucléaire de Zaporijjia en Ukraine, même s'il est «trop tôt» pour évaluer ses conclusions, a jugé vendredi 2 septembre le Kremlin. «Globalement, nous trouvons très positif le fait que la délégation soit arrivée et ait commencé à travailler en dépit des difficultés et des problèmes», a déclaré à la presse le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov. «Il est trop tôt pour faire une évaluation (...) L'équipe est toujours sur place, donc il est encore trop tôt, mais le plus important est que la mission soit là», a-t-il ajouté. La centrale nucléaire de Zaporijjia, la plus grande d'Europe, est occupée depuis mars par les forces russes dans le sud de l'Ukraine. Son inspection jeudi par une équipe de l'AIEA, dont le chef Rafael Grossi était présent, était très attendue, après des semaines de bombardements qui ont suscité la crainte d'une catastrophe nucléaire. La Russie, dont les forces occupent depuis mars la centrale, et l'Ukraine s'accusent mutuellement de ces frappes. Certains membres de la mission de l'AIEA ont quitté la centrale jeudi soir mais d'autres sont restés sur place. 📰 lefigaro.fr Suivez Direct 24 ⬇️ https://t.me/direct24_d24

Énergie : Laurent Berger appelle à réactiver le chômage partiel et à des mesures ciblées Le secrétaire général de la CFDT Lau
Énergie : Laurent Berger appelle à réactiver le chômage partiel et à des mesures ciblées Le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger estime ne rien attendre du Conseil de défense énergétique, mais a appelé à réactiver les dispositifs de chômage partiel et à cibler les mesures de soutien vers les plus modestes. Alors qu’Emmanuel Macron a convoqué un Conseil de défense sur la crise énergétique ce vendredi, Laurent Berger, le secrétaire général de la CFDT affirme ne « rien attendre ». « D’un Conseil de défense comme celui-là, je n’attends pas grand-chose », a-t-il lancé en ajoutant : « Il va falloir, à un moment donné, qu’on sorte de la gestion d’un certain nombre de situations de crise par des conseils de défense ». Selon le numéro un de la CFDT, « beaucoup de décisions nécessiteront d’être délibérées, d’être concertées, d’être partagées » et « il va falloir beaucoup de dialogue social sur ces enjeux-là aussi ». « Pas de bonne proposition généralisée » Laurent Berger demande que « les travailleurs, les représentants des entreprises soient associés aux discussions. Quand on va parler sobriété énergétique dans les entreprises, il va falloir qu’on parle organisation du travail, de comment les salariés viennent au travail… », a-t-il ajouté. Pour lui, « il n’y aura pas de bonne proposition généralisée ». Par exemple, « peut-être que, dans certains endroits, on pourra flécher certains jours particuliers de télétravail », mais pas partout. Face à des interruptions d’activité décidées par certaines entreprises liées à la hausse des tarifs de l’énergie, à l’image de Duralex, « il va falloir réactiver les dispositifs d’accompagnement des travailleurs, notamment en matière de chômage partiel » pris en charge à 100 %, a-t-il lancé. « Il faudra des dispositifs de soutien de la part de l’État, de l’Unedic qui finance une partie du chômage partiel », et la prise en compte de « toute la filière, y compris les sous-traitants », a-t-il détaillé. 📰 leparisien.fr Suivez Direct 24 ⬇️ https://t.me/direct24_d24

"Ce dont la presse ne parle pas, de peur d’être accusée de transphobie" Au Royaume-Uni, la clinique de Tavistock, célèbre pou
"Ce dont la presse ne parle pas, de peur d’être accusée de transphobie" Au Royaume-Uni, la clinique de Tavistock, célèbre pour prise en charge médicale de la transidentité est accusée de multiples manquements. Or, de solides études montrent que la grande majorité des adolescents mal à l’aise avec leur identité sexuée ne persistent pas dans leur demande de transformation après la puberté (85 %). Ça se passe à moins de 400 km de Paris. À Londres. Et ça pourrait bientôt traverser la Manche. The Times publie régulièrement des articles sur un sujet sociétal délicat, la transidentité et sa prise en charge médicale. Notamment celle qu’a mise en place la clinique de Tavistock, fameuse pour avoir accueilli dès les années 1920 des psychanalystes éminents. Or, dans les années 2000, cette clinique, sous contrôle du National Health Service, s’est convertie dans la prise en charge des enfants atteints de « dysphorie de genre » (inadéquation entre le sexe de naissance et le sexe « ressenti »). 📰 marianne.net Suivez Direct 24 ⬇️ https://t.me/direct24_d24

"L'AIEA reste ici." Le chef de l'Agence internationale de l'énergie atomique, Rafael Grossi, a annoncé, jeudi 1er septembre,
"L'AIEA reste ici." Le chef de l'Agence internationale de l'énergie atomique, Rafael Grossi, a annoncé, jeudi 1er septembre, que des membres de l'organisation allaient "rester" à la centrale nucléaire de Zaporijjia, dont le site a été plusieurs fois bombardé dans le sud de l'Ukraine. "Il y a un groupe qui va être là jusqu'à dimanche ou lundi pour continuer l'évaluation" de la situation sur place, a-t-il déclaré à des médias à son retour dans le territoire contrôlé par Kiev. Le directeur de l'AIEA a par ailleurs déclaré que l'"intégrité physique de la centrale", occupée par les troupes russes, avait "été violée". Suivez notre direct.  Un réacteur nucléaire de la centrale de Zaporijjia à l'arrêt. Alors qu'une inspection de l'Agence internationale pour l'énergie atomique est attendue sur le site, un réacteur à la centrale nucléaire de Zaporijjia a été arrêté en raison de bombardements russes, a annoncé jeudi l'opérateur ukrainien des centrales atomiques Energoatom.  Emmanuel Macron prôné la poursuite du dialogue avec la Russie. Le président français a estimé, jeudi 1er septembre, qu'il fallait "assumer de pouvoir toujours continuer à parler à tout le monde", "surtout ceux avec qui nous ne sommes pas d'accord". "Qui a envie que la Turquie soit la seule puissance du monde qui continue à parler à la Russie ?" a lancé le chef d'Etat devant les ambassadeurs français réunis à l'Elysée. Emmanuel Macron est l'un des rares dirigeants européens à s'être entretenu avec Vladimir Poutine depuis le début de la guerre en Ukraine, une stratégie critiquée.  Le CICR appelle à "arrêter de jouer avec le feu." "Il est grand temps d'arrêter de jouer avec le feu et de prendre plutôt des mesures concrètes" pour protéger ce site, a réagi le directeur général du Comité International de la Croix rouge, Robert Mardini, face à la presse, à Kiev. "La moindre erreur de calcul pourrait provoquer des ravages que nous regretterions pendant des décennies." 📰 francetvinfo.fr Suivez Direct 24 ⬇️ https://t.me/direct24_d24

États-Unis : Joe Biden fustige dans un discours l’«extrémisme» de Donald Trump et de ses partisans La Maison Blanche avait pr
États-Unis : Joe Biden fustige dans un discours l’«extrémisme» de Donald Trump et de ses partisans La Maison Blanche avait promis un discours « majeur » sur l’« âme » de l’Amérique. Joe Biden, dans une rare attaque directe de son prédécesseur républicain, s’en est pris jeudi à l’« extrémisme » de Donald Trump et de ses partisans, leur reprochant d’ébranler les « fondations » de la démocratie américaine. À Philadelphie, ville de Pennsylvanie, Etat-clé dans la course sénatoriale pour les Midterms (élections de mi-mandat) il a clamé : « Donald Trump et les républicains MAGA (« Make America Great Again ») représentent un extrémisme qui menace les fondations mêmes de notre République ». L’ancien président et ceux qui souscrivent à son idéologie « ne respectent pas la Constitution. Ils ne croient pas à l’État de droit. Ils ne reconnaissent pas la volonté du peuple » a martelé le président démocrate. Le chef de l’État a parlé au pied de l’« Independence Hall », où furent adoptées la Déclaration d’indépendance et la Constitution américaine. 📰 leparisien.fr Suivez Direct 24 ⬇️ https://t.me/direct24_d24

Premier rendez-vous important de la rentrée de l'exécutif. Emmanuel Macron réunit ce vendredi matin un Conseil de défense pou
Premier rendez-vous important de la rentrée de l'exécutif. Emmanuel Macron réunit ce vendredi matin un Conseil de défense pour faire le point sur l'approvisionnement en gaz et en électricité et pour examiner les scénarios afin d'éviter la pénurie et réaliser des économies Prévu à 10h à l'Elysée, ce conseil rassemble "les ministres compétents" sur ce dossier comme la Première ministre Elisabeth Borne, le ministre de l'Economie Bruno Le Maire, le ministre des Comptes publics Gabriel Attal et les ministres chargés de la Transition énergétique Christophe Béchu et Agnès Pannier-Runacher, ainsi que des experts. Ce CDSN a "pour objectif de faire le point sur la situation de notre approvisionnement en gaz et en électricité pour se préparer à tous les cas de figure cet automne et cet hiver", a expliqué la présidence. Il se penchera aussi sur "la solidarité énergétique européenne". Les flux de gaz en provenance de Russie se sont taris et les Européens se préparent à un possible arrêt total, en rétorsion aux sanctions prises contre Moscou depuis l'invasion de l'Ukraine le 24 février. Le géant Gazprom a ainsi annoncé cette semaine la fin de ses livraisons à Engie. La situation est également tendue du côté de l'électricité, en raison de l'indisponibilité d'une partie du parc nucléaire, notamment pour des problèmes de corrosion. Elisabeth Borne a ainsi mis la pression sur EDF en lui demandant jeudi de tenir son calendrier de maintenance des réacteurs pour éviter à la France de devoir redémarrer une centrale à charbon. "Cela fait des mois qu'on se prépare pour éviter des coupures. Si on baisse notre consommation de gaz de 10% il n'y aura pas de restrictions. C'est atteignable", a ajouté la Première ministre sur France Inter. "Si on ne fait pas ces économies, si l'hiver est froid, il pourra y avoir des restrictions mais elles ne concerneront pas les ménages", a-t-elle ajouté, en précisant qu'elle présenterait "fin septembre-début octobre" les scénarios envisagés. 📰 bfmtv.com Suivez Direct 24 ⬇️ https://t.me/direct24_d24

Allemagne : Les pilotes feront grève ce vendredi chez Lufthansa Après le personnel au sol, ce sont les pilotes de Lufthansa q
Allemagne : Les pilotes feront grève ce vendredi chez Lufthansa Après le personnel au sol, ce sont les pilotes de Lufthansa qui seront en grève. Les employés revendiquent notamment une hausse de salaire pour compenser l'inflation galopante. Les pilotes de Lufthansa ont décidé de faire grève toute la journée de ce vendredi 2 septembre. Tous les départs d'Allemagne de la compagnie principale Lufthansa, ainsi que de Lufthansa Cargo seront concernés par ce mouvement social, a indiqué le syndicat Vereinigung Cockpit (VC) à Francfort. Le comité directeur a pris cette décision après d'intenses négociations avec l'entreprise et à la demande de la commission tarifaire, a expliqué un porte-parole. Pour compenser ces annulations, Lufthansa devrait mettre en place un plan de vol d'urgence. 📰 wort.lu Suivez Direct 24 ⬇️ https://t.me/direct24_d24

sticker.webp0.46 KB

Sri Lanka: le FMI annonce un accord sur un renflouement de 2,9 milliards de dollars Le FMI a annoncé jeudi un accord avec le
Sri Lanka: le FMI annonce un accord sur un renflouement de 2,9 milliards de dollars Le FMI a annoncé jeudi un accord avec le Sri Lanka portant sur un renflouement de 2,9 milliards de dollars, étalé sur quatre ans, pour venir en aide au pays d'Asie du Sud, plongé dans une profonde crise économique. « Les objectifs du nouveau programme du Sri Lanka, soutenus par le Fonds, sont de rétablir la stabilité macroéconomique et la viabilité de la dette », a déclaré le Fonds monétaire international dans un communiqué, après neuf jours de négociations à Colombo. 📰 rfi.fr Suivez Direct 24 ⬇️ https://t.me/direct24_d24

Rentrée scolaire : l'exécutif engage une réforme du collège à bas bruit C'est la rentrée ce jeudi pour 12 millions d'élèves.
Rentrée scolaire : l'exécutif engage une réforme du collège à bas bruit C'est la rentrée ce jeudi pour 12 millions d'élèves. Le ministre de l'Education, Pap Ndiaye, veut réformer « par expérimentation » le collège. La 6 e , classe « charnière », est la plus concernée, pour freiner le décrochage. L'école primaire et le lycée « ont fait l'objet d'une attention particulière lors du précédent quinquennat », mais pas le collège, relevait Pap Ndiaye la semaine dernière lors de sa conférence de presse. Alors que plus de 12 millions d'élèves reprennent ce jeudi le chemin de l'école, le nouveau ministre de l'Education nationale entend accorder une attention particulière aux collégiens. « De très nombreux indicateurs, en mathématiques, en français, en langues » ne sont pas satisfaisants, appuie-t-il pour justifier son « travail approfondi » pour le collège. Dans son entourage, on parle de « réforme ». « Un plan d'urgence » pour l'anglais Des professeurs des écoles au collège Le périscolaire, pour 140 collèges 📰 lesechos.fr Suivez Direct 24 ⬇️ https://t.me/direct24_d24