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C'est la deuxiĂšme fois en quelques jours qu'une telle dĂ©connection survient sur le site au cĆur des inquiĂ©tudes.
La centrale nucléaire de Zaporijia, occupée par les forces russes, a "de nouveau perdu la connexion" au réseau électrique, a annoncé samedi dans un communiqué l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) dont des experts se trouvent sur place.
Cet incident, qui s'était déjà produit le 25 août, est survenu "aprÚs de nouveaux bombardements dans la zone", selon les informations fournies par les autorités ukrainiennes à l'instance onusienne. Le site continue cependant à fonctionner "grùce à une ligne de secours", précise l'AIEA.
Le chef de l'AIEA "trĂšs inquiet"
La situation de la centrale de Zaporijia (sud), inquiÚte de nombreux dirigeants internationaux. Les deux belligérants s'accusent mutuellement d'avoir mené les bombardements qui ont visé ce site, et de risquer de déclencher une catastrophe nucléaire.
Le gendarme onusien du nucléaire est désormais informé quasiment en temps réel grùce à son équipe arrivée cette semaine avec le directeur général Rafael Grossi, "trÚs inquiet" du risque d'un accident nucléaire majeur. S'il est reparti au bout de quelques heures, six experts sont encore sur place, dont deux vont rester "de maniÚre continue", une présence "d'une importance capitale pour aider à stabiliser la situation", selon le chef de l'AIEA.
AprÚs avoir inspecté les installations, Rafael Grossi avait dit avoir constaté que "l'intégrité physique" de la centrale avait été "violée à plusieurs reprises", dénonçant une situation "inacceptable". Il n'avait cependant pas nommé la partie responsable, alors que Russes et Ukrainiens s'accusent mutuellement depuis des semaines de bombardements sur le site.
đ° bfmtv.com
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Promesse de campagne prĂ©sidentielle dâEmmanuel Macron, le montant minimal de la pension alimentaire va augmenter de 50% dĂšs le mois de novembre.
La revalorisation de 50% de la pension alimentaire minimale, promise par Emmanuelle Macron pour soutenir les mÚres célibataires, interviendra «dÚs novembre», selon la feuille de route du ministÚre des Solidarités, diffusée mercredi.
Le président-candidat s'était engagé au printemps à «soutenir le revenu des familles monoparentales, en augmentant de 50% le montant de la pension alimentaire minimale», de 116 à 174 euros par enfant et par mois.
Ce sera chose faite «dÚs novembre 2022», a assuré le gouvernement, dans un document détaillant les «grands chantiers» de chaque ministÚre, dont celui des Solidarités.
UNE MESURE Ă 900 MILLIONS D'EUROS PAR AN
Cette somme correspond au montant minimum versé par la caisse d'allocation familiale, soit pour compléter les petites pensions, soit en cas de non-paiement par le parent débiteur.
Durant la campagne présidentielle, l'Institut Montaigne avait évalué le coût de cette mesure à 900 millions d'euros par an, sur la base d'une dépense de 1,8 milliard en 2020 pour plus de 800.000 bénéficiaires.
đ° cnews.fr
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Prix de lâĂ©nergie : « On va maintenir un bouclier tarifaire en 2023 », promet Gabriel Attal
InterrogĂ© par « France Inter », le ministre des Comptes publics a confirmĂ© que le bouclier tarifaire permettant de contenir lâaugmentation des prix de lâĂ©nergie serait maintenu en 2023.
« On va maintenir un bouclier tarifaire en 2023 », concernant les prix de lâĂ©nergie, a promis Gabriel Attal ce samedi 3 septembre. InterrogĂ© sur France Inter, le ministre dĂ©lĂ©guĂ© chargĂ© des Comptes publics a promis que le gouvernement continuera Ă aider les Français en 2023, alors que le bouclier tarifaire doit sâarrĂȘter fin 2022.
Lâancien porte-parole du gouvernement nâa toutefois pas rĂ©vĂ©lĂ© Ă combien pouvait sâĂ©lever ce bouclier tarifaire. « ï»ż Nous bloquerons Ă un certain niveau dâaugmentation que je ne peux pas vous annoncer car les arbitrages sont en cours », a-t-il simplement expliquĂ©.
Une hausse « contenue »
Selon lui, « si on ne faisait rien en 2023, la facture dâĂ©lectricitĂ© augmenterait en moyenne de 100 %, soit 120 âŹ/mois » , a-t-il ajoutĂ©, alors que le plafonnement Ă 4 % du tarif rĂ©glementĂ© est mis en place jusquâĂ la fin 2022
Ces propos confirment ceux tenus par le ministre de lâĂ©conomie Bruno Le Maire qui avait Ă©voquĂ© samedi 27 aoĂ»t 2022, que la hausse des tarifs dâĂ©lectricitĂ© pour les consommateurs sera « contenue » en 2023.
« On ne va pas exposer les Français Ă une explosion des prix de lâĂ©lectricitĂ© ! On ne va pas geler Ă©ternellement, il y aura certainement des hausses des prix de lâĂ©lectricitĂ© et du gaz mais on sâassurera que câest soutenable », avait quant Ă elle expliquĂ© la PremiĂšre ministre sur le plateau de Quotidien mardi 30 aoĂ»t.
đ° ouest-france.fr
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Le coût du bouclier énergétique évalué à 24 milliards d'euros
Sur 2022, l'Etat a dépensé 10,5 milliards d'euros pour plafonner à 4 % l'augmentation des tarifs de l'électricité. La facture de la réduction sur les prix du carburant s'élÚvera, elle, à 7,5 milliards d'euros. Enfin, le gel des prix du gaz devrait coûter 6 milliards d'euros. Ces mesures coûteuses ont cependant un impact positif sur le taux d'inflation.
Plafonnement de la hausse des tarifs de l'électricité, gel du prix du gaz ou ristourne à la pompe... Le gouvernement multiplie les mesures pour protéger les Français de l'inflation. Ce « bouclier tarifaire » a un coût. Depuis l'automne 2021, son déploiement a déjà coûté 24 milliards d'euros, a indiqué jeudi le ministÚre de l'Economie et des Finances.
La mesure la plus coûteuse porte sur l'électricité. Sur l'année 2022, l'Etat aura ainsi dépensé 10, 5 milliards d'euros pour plafonner à 4 % l'augmentation des tarifs de l'électricité.
đ° lesechos.fr
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Violences conjugales : Elisabeth Borne annonce le lancement prochain dâune mission parlementaire sur la spĂ©cialisation des juridictions
Ă lâoccasion du troisiĂšme anniversaire du Grenelle sur les violences conjugales, la PremiĂšre ministre Elisabeth Borne annonce, vendredi 2 septembre, le lancement prochain dâune mission parlementaire pour rĂ©flĂ©chir Ă la mise en place de juridictions spĂ©cialisĂ©es sur ce type de violences ainsi que sur les violences intrafamiliales.
La PremiĂšre ministre espĂšre le lancement de cette mission Ă la fin du mois de septembre, elle devra durer six mois. Les parlementaires seront chargĂ©s de faire un bilan du traitement judiciaire des violences intrafamiliales, de la formation des enquĂȘteurs, des rĂ©fĂ©rents et de faire des prĂ©conisations sur la spĂ©cialisation de lâaction judiciaire, notamment la spĂ©cialisation de certains magistrats, une meilleure coordination et une meilleure circulation des informations entre les services.
Elisabeth Borne confirme Ă©galement le doublement de la prĂ©sence policiĂšre sur le terrain dâici 2030, comme annoncĂ© lors du Beauvau de la sĂ©curitĂ©, et l'augmentation du nombre dâintervenants sociaux dans les commissariats et les gendarmeries qui passeront de 416 aujourdâhui Ă 600 dâici 2025, comme le prĂ©sident de la RĂ©publique l'avait annoncĂ© en dĂ©but d'annĂ©e. Elle a Ă©galement indiquĂ© que le nombre de places dâhĂ©bergement dâurgence continuerait Ă augmenter. D'ici la fin de l'annĂ©e 2022, 10 000 places d'hĂ©bergement d'urgence seront disponibles. C'est 1 000 de plus que ce qui Ă©tait prĂ©vu.
Il y aura 1 000 places supplémentaires seront également ouvertes d'ici 2023 pour mieux les répartir sur tout le territoire et notamment en zone rurale. Toujours sur la prise en charge des femmes, Elisabeth Borne annonce le lancement de ce qu'elle appelle un "Pack Nouveau départ" pour permettre aux victimes de quitter leur domicile quand elles sont en danger, sans donner plus de précision.
đ° francetvinfo.fr
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Ănergie: comment les entreprises prĂ©parent lâhiver
Pour Ă©viter la pĂ©nurie, lâexĂ©cutif les appelle Ă diminuer leur consommation dâĂ©lectricitĂ© et de gaz. Elles redoutent les rationnements et la flambĂ©e des prix.
Une invitation pressante, assortie dâune menace. Ă peine fini le Conseil de dĂ©fense dĂ©diĂ© Ă la crise Ă©nergĂ©tique, le gouvernement a sonnĂ© vendredi «la mobilisation gĂ©nĂ©rale» afin que France passe lâhiver sans manquer de gaz et dâĂ©lectricitĂ©. Si les mĂ©nages sont incitĂ©s Ă faire des «écogestes», ce sont surtout les entreprises qui sont en premiĂšre ligne, appelĂ©es Ă la sobriĂ©tĂ©. Sans quoi elles seront rationnĂ©es. «Nous misons sur la sobriĂ©tĂ© choisie pour Ă©viter des coupures subies, insiste AgnĂšs Pannier-Runacher, la ministre de la Transition Ă©nergĂ©tique. Nous demandons des efforts collectifs, proportionnĂ©s et raisonnables. Nous ne demandons pas des baisses de la production des entreprises.»
La peur du rationnement subi nâest pas la seule motivation des entreprises pour accepter de se mobiliser pour la sobriĂ©tĂ©. Les prix du gaz et de lâĂ©lectricitĂ© atteignent en effet des niveaux stratosphĂ©riques et Ă©crasent leurs marges. Sur le marchĂ© de gros, le coĂ»t du mĂ©gawattheure de gaz ou dâĂ©lectricitĂ©âŠ
đ° lefigaro.fr
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AprÚs le Covid et la vatiole du singe, voici l'éco-anxiété.
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Les oppositions refusent de jouer le jeu du Conseil national de la refondation dâEmmanuel Macron
De La France insoumise aux RĂ©publicains, les responsables politiques rejettent le nouvel outil du chef de lâEtat et prĂ©fĂšrent boycotter sa premiĂšre rĂ©union, prĂ©vue le 8 septembre.
Comme souvent, Emmanuel Macron avait employĂ© les grands mots. Le chef de lâEtat, réélu un mois plus tĂŽt, tentait, le 2 juin, dans un entretien Ă la presse quotidienne rĂ©gionale, de donner de lâallant Ă son second mandat. Au cĆur dâune campagne lĂ©gislative dont il avait semblĂ© absent, le prĂ©sident de la RĂ©publique annonçait la crĂ©ation du Conseil national de la refondation (CNR), un outil visant Ă revivifier une dĂ©mocratie malade en rĂ©unissant les forces politiques, Ă©conomiques, sociales, associatives, des Ă©lus des territoires et des citoyens tirĂ©s au sort. Le « clin dâĆil » au Conseil national de la rĂ©sistance, mis en place lors de la seconde guerre mondiale pour rebĂątir un pays meurtri, Ă©tait assumĂ©. « Nous vivons un temps comparable. Nous sommes dans une Ăšre historique qui impose de changer profondĂ©ment de modĂšle et puis la guerre est là », expliquait le chef de lâEtat. La « nouvelle mĂ©thode » dâun prĂ©sident accusĂ© dâavoir un exercice trop vertical du pouvoir prenait corps.
Mais, trois mois plus tard, alors que la premiĂšre rĂ©union du CNR doit se tenir jeudi 8 septembre Ă Marcoussis (Essonne), le chef de lâEtat ne parvient pas Ă trouver lâesprit de concorde recherchĂ© pour apaiser une nation oĂč dominent les « querelles et les esclandres », comme il le mentionne dans une tribune au magazine Challenges datĂ© du 25 aoĂ»t. Avant mĂȘme dâouvrir la premiĂšre session du CNR, oĂč il doit aborder les cinq thĂšmes choisis â Ă©cologie, Ă©ducation, emploi, santĂ© et grand Ăąge â, Emmanuel Macron peine Ă convaincre.
đ° lemonde.fr
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le Kremlin juge «trÚs positive» la visite de l'AIEA à la centrale de Zaporijjia
Moscou se réjouit de la visite des experts de l'AIEA, tout en estimant qu'il est encore «trop tÎt» pour faire une premiÚre évaluation de la centrale.
Il est «trĂšs positif» que des experts de l'Agence internationale de l'Ă©nergie atomique aient pu inspecter jeudi 1 septembre la centrale nuclĂ©aire de Zaporijjia en Ukraine, mĂȘme s'il est «trop tĂŽt» pour Ă©valuer ses conclusions, a jugĂ© vendredi 2 septembre le Kremlin.
«Globalement, nous trouvons trÚs positif le fait que la délégation soit arrivée et ait commencé à travailler en dépit des difficultés et des problÚmes», a déclaré à la presse le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov. «Il est trop tÎt pour faire une évaluation (...) L'équipe est toujours sur place, donc il est encore trop tÎt, mais le plus important est que la mission soit là », a-t-il ajouté.
La centrale nucléaire de Zaporijjia, la plus grande d'Europe, est occupée depuis mars par les forces russes dans le sud de l'Ukraine. Son inspection jeudi par une équipe de l'AIEA, dont le chef Rafael Grossi était présent, était trÚs attendue, aprÚs des semaines de bombardements qui ont suscité la crainte d'une catastrophe nucléaire.
La Russie, dont les forces occupent depuis mars la centrale, et l'Ukraine s'accusent mutuellement de ces frappes. Certains membres de la mission de l'AIEA ont quitté la centrale jeudi soir mais d'autres sont restés sur place.
đ° lefigaro.fr
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Ănergie : Laurent Berger appelle Ă rĂ©activer le chĂŽmage partiel et Ă des mesures ciblĂ©es
Le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger estime ne rien attendre du Conseil de défense énergétique, mais a appelé à réactiver les dispositifs de chÎmage partiel et à cibler les mesures de soutien vers les plus modestes.
Alors quâEmmanuel Macron a convoquĂ© un Conseil de dĂ©fense sur la crise Ă©nergĂ©tique ce vendredi, Laurent Berger, le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la CFDT affirme ne « rien attendre ». « Dâun Conseil de dĂ©fense comme celui-lĂ , je nâattends pas grand-chose », a-t-il lancĂ© en ajoutant : « Il va falloir, Ă un moment donnĂ©, quâon sorte de la gestion dâun certain nombre de situations de crise par des conseils de dĂ©fense ».
Selon le numĂ©ro un de la CFDT, « beaucoup de dĂ©cisions nĂ©cessiteront dâĂȘtre dĂ©libĂ©rĂ©es, dâĂȘtre concertĂ©es, dâĂȘtre partagĂ©es » et « il va falloir beaucoup de dialogue social sur ces enjeux-lĂ aussi ».
« Pas de bonne proposition généralisée »
Laurent Berger demande que « les travailleurs, les reprĂ©sentants des entreprises soient associĂ©s aux discussions. Quand on va parler sobriĂ©tĂ© Ă©nergĂ©tique dans les entreprises, il va falloir quâon parle organisation du travail, de comment les salariĂ©s viennent au travail⊠», a-t-il ajoutĂ©. Pour lui, « il nây aura pas de bonne proposition gĂ©nĂ©ralisĂ©e ». Par exemple, « peut-ĂȘtre que, dans certains endroits, on pourra flĂ©cher certains jours particuliers de tĂ©lĂ©travail », mais pas partout.
Face Ă des interruptions dâactivitĂ© dĂ©cidĂ©es par certaines entreprises liĂ©es Ă la hausse des tarifs de lâĂ©nergie, Ă lâimage de Duralex, « il va falloir rĂ©activer les dispositifs dâaccompagnement des travailleurs, notamment en matiĂšre de chĂŽmage partiel » pris en charge Ă 100 %, a-t-il lancĂ©. « Il faudra des dispositifs de soutien de la part de lâĂtat, de lâUnedic qui finance une partie du chĂŽmage partiel », et la prise en compte de « toute la filiĂšre, y compris les sous-traitants », a-t-il dĂ©taillĂ©.
đ° leparisien.fr
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"Ce dont la presse ne parle pas, de peur dâĂȘtre accusĂ©e de transphobie"
Au Royaume-Uni, la clinique de Tavistock, cĂ©lĂšbre pour prise en charge mĂ©dicale de la transidentitĂ© est accusĂ©e de multiples manquements. Or, de solides Ă©tudes montrent que la grande majoritĂ© des adolescents mal Ă lâaise avec leur identitĂ© sexuĂ©e ne persistent pas dans leur demande de transformation aprĂšs la pubertĂ© (85 %).
Ăa se passe Ă moins de 400 km de Paris. Ă Londres. Et ça pourrait bientĂŽt traverser la Manche. The Times publie rĂ©guliĂšrement des articles sur un sujet sociĂ©tal dĂ©licat, la transidentitĂ© et sa prise en charge mĂ©dicale. Notamment celle quâa mise en place la clinique de Tavistock, fameuse pour avoir accueilli dĂšs les annĂ©es 1920 des psychanalystes Ă©minents. Or, dans les annĂ©es 2000, cette clinique, sous contrĂŽle du National Health Service, sâest convertie dans la prise en charge des enfants atteints de « dysphorie de genre » (inadĂ©quation entre le sexe de naissance et le sexe « ressenti »).
đ° marianne.net
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"L'AIEA reste ici." Le chef de l'Agence internationale de l'Ă©nergie atomique, Rafael Grossi, a annoncĂ©, jeudi 1er septembre, que des membres de l'organisation allaient "rester" Ă la centrale nuclĂ©aire de Zaporijjia, dont le site a Ă©tĂ© plusieurs fois bombardĂ© dans le sud de l'Ukraine. "Il y a un groupe qui va ĂȘtre lĂ jusqu'Ă dimanche ou lundi pour continuer l'Ă©valuation" de la situation sur place, a-t-il dĂ©clarĂ© Ă des mĂ©dias Ă son retour dans le territoire contrĂŽlĂ© par Kiev. Le directeur de l'AIEA a par ailleurs dĂ©clarĂ© que l'"intĂ©gritĂ© physique de la centrale", occupĂ©e par les troupes russes, avait "Ă©tĂ© violĂ©e". Suivez notre direct.
Un rĂ©acteur nuclĂ©aire de la centrale de Zaporijjia Ă l'arrĂȘt. Alors qu'une inspection de l'Agence internationale pour l'Ă©nergie atomique est attendue sur le site, un rĂ©acteur Ă la centrale nuclĂ©aire de Zaporijjia a Ă©tĂ© arrĂȘtĂ© en raison de bombardements russes, a annoncĂ© jeudi l'opĂ©rateur ukrainien des centrales atomiques Energoatom.
Emmanuel Macron prĂŽnĂ© la poursuite du dialogue avec la Russie. Le prĂ©sident français a estimĂ©, jeudi 1er septembre, qu'il fallait "assumer de pouvoir toujours continuer Ă parler Ă tout le monde", "surtout ceux avec qui nous ne sommes pas d'accord". "Qui a envie que la Turquie soit la seule puissance du monde qui continue Ă parler Ă la Russie ?" a lancĂ© le chef d'Etat devant les ambassadeurs français rĂ©unis Ă l'ElysĂ©e. Emmanuel Macron est l'un des rares dirigeants europĂ©ens Ă s'ĂȘtre entretenu avec Vladimir Poutine depuis le dĂ©but de la guerre en Ukraine, une stratĂ©gie critiquĂ©e.
Le CICR appelle Ă "arrĂȘter de jouer avec le feu." "Il est grand temps d'arrĂȘter de jouer avec le feu et de prendre plutĂŽt des mesures concrĂštes" pour protĂ©ger ce site, a rĂ©agi le directeur gĂ©nĂ©ral du ComitĂ© International de la Croix rouge, Robert Mardini, face Ă la presse, Ă Kiev. "La moindre erreur de calcul pourrait provoquer des ravages que nous regretterions pendant des dĂ©cennies."
đ° francetvinfo.fr
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Ătats-Unis : Joe Biden fustige dans un discours lâ«extrĂ©misme» de Donald Trump et de ses partisans
La Maison Blanche avait promis un discours « majeur » sur lâ« Ăąme » de lâAmĂ©rique. Joe Biden, dans une rare attaque directe de son prĂ©dĂ©cesseur rĂ©publicain, sâen est pris jeudi Ă lâ« extrĂ©misme » de Donald Trump et de ses partisans, leur reprochant dâĂ©branler les « fondations » de la dĂ©mocratie amĂ©ricaine. Ă Philadelphie, ville de Pennsylvanie, Etat-clĂ© dans la course sĂ©natoriale pour les Midterms (Ă©lections de mi-mandat) il a clamĂ© : « Donald Trump et les rĂ©publicains MAGA (« Make America Great Again ») reprĂ©sentent un extrĂ©misme qui menace les fondations mĂȘmes de notre RĂ©publique ».
Lâancien prĂ©sident et ceux qui souscrivent Ă son idĂ©ologie « ne respectent pas la Constitution. Ils ne croient pas Ă lâĂtat de droit. Ils ne reconnaissent pas la volontĂ© du peuple » a martelĂ© le prĂ©sident dĂ©mocrate. Le chef de lâĂtat a parlĂ© au pied de lâ« Independence Hall », oĂč furent adoptĂ©es la DĂ©claration dâindĂ©pendance et la Constitution amĂ©ricaine.
đ° leparisien.fr
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Premier rendez-vous important de la rentrée de l'exécutif. Emmanuel Macron réunit ce vendredi matin un Conseil de défense pour faire le point sur l'approvisionnement en gaz et en électricité et pour examiner les scénarios afin d'éviter la pénurie et réaliser des économies
Prévu à 10h à l'Elysée, ce conseil rassemble "les ministres compétents" sur ce dossier comme la PremiÚre ministre Elisabeth Borne, le ministre de l'Economie Bruno Le Maire, le ministre des Comptes publics Gabriel Attal et les ministres chargés de la Transition énergétique Christophe Béchu et AgnÚs Pannier-Runacher, ainsi que des experts.
Ce CDSN a "pour objectif de faire le point sur la situation de notre approvisionnement en gaz et en électricité pour se préparer à tous les cas de figure cet automne et cet hiver", a expliqué la présidence. Il se penchera aussi sur "la solidarité énergétique européenne".
Les flux de gaz en provenance de Russie se sont taris et les EuropĂ©ens se prĂ©parent Ă un possible arrĂȘt total, en rĂ©torsion aux sanctions prises contre Moscou depuis l'invasion de l'Ukraine le 24 fĂ©vrier. Le gĂ©ant Gazprom a ainsi annoncĂ© cette semaine la fin de ses livraisons Ă Engie.
La situation est également tendue du cÎté de l'électricité, en raison de l'indisponibilité d'une partie du parc nucléaire, notamment pour des problÚmes de corrosion.
Elisabeth Borne a ainsi mis la pression sur EDF en lui demandant jeudi de tenir son calendrier de maintenance des réacteurs pour éviter à la France de devoir redémarrer une centrale à charbon.
"Cela fait des mois qu'on se prépare pour éviter des coupures. Si on baisse notre consommation de gaz de 10% il n'y aura pas de restrictions. C'est atteignable", a ajouté la PremiÚre ministre sur France Inter.
"Si on ne fait pas ces économies, si l'hiver est froid, il pourra y avoir des restrictions mais elles ne concerneront pas les ménages", a-t-elle ajouté, en précisant qu'elle présenterait "fin septembre-début octobre" les scénarios envisagés.
đ° bfmtv.com
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591
Allemagne : Les pilotes feront grĂšve ce vendredi chez Lufthansa
AprÚs le personnel au sol, ce sont les pilotes de Lufthansa qui seront en grÚve. Les employés revendiquent notamment une hausse de salaire pour compenser l'inflation galopante.
Les pilotes de Lufthansa ont décidé de faire grÚve toute la journée de ce vendredi 2 septembre. Tous les départs d'Allemagne de la compagnie principale Lufthansa, ainsi que de Lufthansa Cargo seront concernés par ce mouvement social, a indiqué le syndicat Vereinigung Cockpit (VC) à Francfort. Le comité directeur a pris cette décision aprÚs d'intenses négociations avec l'entreprise et à la demande de la commission tarifaire, a expliqué un porte-parole. Pour compenser ces annulations, Lufthansa devrait mettre en place un plan de vol d'urgence.
đ° wort.lu
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Sri Lanka: le FMI annonce un accord sur un renflouement de 2,9 milliards de dollars
Le FMI a annoncé jeudi un accord avec le Sri Lanka portant sur un renflouement de 2,9 milliards de dollars, étalé sur quatre ans, pour venir en aide au pays d'Asie du Sud, plongé dans une profonde crise économique. « Les objectifs du nouveau programme du Sri Lanka, soutenus par le Fonds, sont de rétablir la stabilité macroéconomique et la viabilité de la dette », a déclaré le Fonds monétaire international dans un communiqué, aprÚs neuf jours de négociations à Colombo.
đ° rfi.fr
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Rentrée scolaire : l'exécutif engage une réforme du collÚge à bas bruit
C'est la rentrée ce jeudi pour 12 millions d'élÚves. Le ministre de l'Education, Pap Ndiaye, veut réformer « par expérimentation » le collÚge. La 6 e , classe « charniÚre », est la plus concernée, pour freiner le décrochage.
L'école primaire et le lycée « ont fait l'objet d'une attention particuliÚre lors du précédent quinquennat », mais pas le collÚge, relevait Pap Ndiaye la semaine derniÚre lors de sa conférence de presse.
Alors que plus de 12 millions d'élÚves reprennent ce jeudi le chemin de l'école, le nouveau ministre de l'Education nationale entend accorder une attention particuliÚre aux collégiens. « De trÚs nombreux indicateurs, en mathématiques, en français, en langues » ne sont pas satisfaisants, appuie-t-il pour justifier son « travail approfondi » pour le collÚge. Dans son entourage, on parle de « réforme ».
« Un plan d'urgence » pour l'anglais
Des professeurs des écoles au collÚge
Le périscolaire, pour 140 collÚges
đ° lesechos.fr
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