en
Feedback
Je défends mon enfant

Je défends mon enfant

Open in Telegram

Lanceuse d'alerte et maman acculĂ©e par le #SAP syndrome d’aliĂ©nation parentale la justice française suite aux rĂ©vĂ©lations d'#INCESTE de ma fille

Show more
1 544
Subscribers
No data24 hours
-57 days
-630 days
Posts Archive

RĂ©flĂ©chi pendant 57s Merci pour cette vidĂ©o. Parce qu’elle met des mots sur ce que je rĂ©pĂšte, vis et assume depuis maintenant huit ans. Pendant huit ans, on m’a dit que j’étais trop radicale. Qu’il fallait « faire confiance Ă  la justice ». Qu’il fallait accepter les dĂ©cisions. Trouver des compromis. Maintenir le lien. Accepter les visites mĂ©diatisĂ©es. Être plus conciliante. Être plus raisonnable. J’ai fait exactement l’inverse. J’ai refusĂ© tout contact entre ma fille et son pĂšre. J’ai assumĂ© des non-reprĂ©sentations d’enfant. J’ai refusĂ© les visites mĂ©diatisĂ©es lorsqu’elles signifiaient, pour moi, remettre mon enfant dans une situation que je considĂ©rais dangereuse. J’ai demandĂ© l’autoritĂ© parentale exclusive. J’ai alertĂ©. J’ai Ă©crit. J’ai produit des Ă©lĂ©ments. J’ai expliquĂ©, encore et encore. Et lorsque je n’ai plus considĂ©rĂ© que la France pouvait garantir notre sĂ©curitĂ©, j’ai fui la France avec ma fille. Et non : je ne le regrette pas. J’en ai payĂ© un prix considĂ©rable. Judiciairement, financiĂšrement, professionnellement, personnellement et humainement. J’ai connu la peur, l’épuisement, les nuits sans sommeil, les procĂ©dures interminables, les accusations, les jugements des autres, les portes fermĂ©es et cette sensation permanente de devoir dĂ©montrer ce qui aurait simplement dĂ» ĂȘtre entendu et vĂ©rifiĂ©. Pendant huit ans, on m’a regardĂ©e comme celle qui allait trop loin. Aujourd’hui, quand j’écoute cette vidĂ©o et quand je vois les tĂ©moignages qui s'accumulent, les travaux parlementaires, les alertes des associations, des professionnels et des instances internationales, je me dis surtout une chose : heureusement que je n’ai pas attendu que tout le monde soit d’accord avec moi pour protĂ©ger ma fille. Parce qu’une mĂšre confrontĂ©e Ă  un danger qu’elle estime rĂ©el n’a parfois pas le luxe d’attendre que toutes les institutions se mettent d’accord. Et avec les annĂ©es, beaucoup de parents protecteurs dĂ©couvrent cette rĂ©alitĂ© terrible : les « compromis » que l’on nous demande peuvent parfois devenir des compromis faits avec la sĂ©curitĂ© de nos enfants. Alors oui, j’ai Ă©tĂ© jugĂ©e. Oui, j’ai Ă©tĂ© critiquĂ©e. Oui, j’ai Ă©tĂ© condamnĂ©e. Oui, j’ai parfois Ă©tĂ© seule contre tous. Mais ma prioritĂ© n’a jamais changĂ© : protĂ©ger mon enfant. Aujourd’hui, je n’ai plus la patience d’entendre qu’il faut encore attendre, encore expliquer, encore temporiser. Huit ans, c’est assez. J’attends dĂ©sormais des actes de la commission d’enquĂȘte parlementaire. J’attends des actes du ministre de la Justice, GĂ©rald Darmanin. J’attends des actes de la justice française. J’attends des actes des institutions. J’attends Ă©galement que les alertes portĂ©es devant l’ONU dĂ©bouchent sur de vĂ©ritables changements. Et je n’attends pas quelques ajustements cosmĂ©tiques. J’attends des changements radicaux. Pour qu’un parent qui protĂšge son enfant ne soit plus traitĂ© comme le problĂšme. Pour qu’une parole d’enfant dĂ©clenche immĂ©diatement une vĂ©ritable investigation. Pour que l’on cesse d’imposer le maintien du lien Ă  n’importe quel prix. Pour que protĂ©ger son enfant ne puisse plus conduire Ă  la prison, Ă  la prĂ©caritĂ©, Ă  l’exil ou Ă  des annĂ©es de procĂ©dures. Je veux que demain, une mĂšre n’ait plus Ă  choisir entre obĂ©ir et protĂ©ger. Je veux que nos enfants puissent ĂȘtre libres, protĂ©gĂ©s et en sĂ©curitĂ©. C’est cela que j’attends maintenant. Pas dans huit ans. Maintenant.

REGARDEZ CES ENFANTS. 163 enfants retrouvĂ©s en cinq jours aux États-Unis. 163 enfants. Des bĂ©bĂ©s, des enfants, des adolescents. Et derriĂšre certaines disparitions, il peut y avoir de l’emprise, de l’exploitation sexuelle, des violences, de la traite, des rĂ©seaux criminels. C’est justement pour cela que cette vidĂ©o me fait peur. Parce que derriĂšre chaque visage, il y a un enfant. OĂč sont les enfants disparus ? Que leur est-il arrivĂ© ? Qui les a approchĂ©s ? Qui les exploite ? En France, 40 953 disparitions de mineurs ont Ă©tĂ© signalĂ©es en 2025. 112 par jour. Et parmi elles, 1 629 ont Ă©tĂ© considĂ©rĂ©es comme des disparitions inquiĂ©tantes, soit une augmentation de 18,6 % en un an. Alors oui, on nous parle de « fugues ». Mais derriĂšre le mot FUGUE, il peut aussi y avoir un enfant vulnĂ©rable, une emprise, un prĂ©dateur, une exploitation, une violence. Et c’est prĂ©cisĂ©ment lĂ  que je demande Ă  nos responsables politiques de regarder la rĂ©alitĂ© en face. Pourquoi la France ne met-elle pas en place une enquĂȘte nationale de l’ampleur de celle menĂ©e en Floride ? Une opĂ©ration massive. CoordonnĂ©e. Avec tous les moyens nĂ©cessaires. Pour rechercher les enfants disparus, identifier les situations d’emprise et d’exploitation, dĂ©manteler les rĂ©seaux et surtout retrouver les enfants qui sont peut-ĂȘtre aujourd’hui entre les mains de personnes qui leur veulent du mal. Parce que les prĂ©dateurs ne s’arrĂȘtent pas Ă  une frontiĂšre. Ce n’est pas Tchernobyl : le danger ne s’arrĂȘte pas Ă  la frontiĂšre française. Les rĂ©seaux peuvent ĂȘtre internationaux. Internet n’a pas de frontiĂšre. La traite n’a pas de frontiĂšre. L’exploitation sexuelle des enfants n’a pas de frontiĂšre. Alors notre rĂ©ponse ne peut pas avoir de frontiĂšres non plus. Cela nous concerne tous. Et je demande solennellement Ă  nos responsables politiques : QUAND ALLONS-NOUS ENFIN METTRE EN PLACE UNE OPÉRATION NATIONALE D’UNE TELLE AMPLEUR POUR RETROUVER NOS ENFANTS DISPARUS ? Pas demain. Pas aprĂšs le prochain drame. Maintenant. Parce qu’un enfant disparu n’est pas une statistique. C’est un enfant qu’il faut retrouver. Gladys Riffard je dĂ©fends mon enfant

une histoire diffusĂ©e sur TikTok dont l'authenticitĂ© n'est pas vĂ©rifiĂ©e. En revanche, les mĂ©canismes dĂ©crits dans la vidĂ©o — signalements concernant un enfant, dĂ©faillances dans leur transmission, violences intrafamiliales — correspondent Ă  des problĂ©matiques bien rĂ©elles et documentĂ©es. Par exemple, le SĂ©nat a dĂ©jĂ  documentĂ© des situations oĂč plusieurs signalements scolaires concernant des enfants maltraitĂ©s n'avaient pas Ă©tĂ© correctement transmis ou suivis.

Hier soir, j'ai eu l'honneur de participer Ă  une Ă©mission en direct avec Nicolas Bouvier et La RĂ©sistance gauloise. J'Ă©tais lĂ  pour parler enfin de ce que trop de personnes prĂ©fĂšrent ne pas voir. Et si cette Ă©mission dĂ©range, tant mieux. Les enfants n'ont plus le temps d'attendre que nous soyons Ă  l'aise pour en parler. Je ne suis pas devenue experte. Je suis devenue impossible Ă  faire taire. J'ai aussi expliquĂ© pourquoi je fais trĂšs attention aux mots que j'emploie publiquement. Je refuse de parler Ă  la lĂ©gĂšre. J'ai rappelĂ© une chose essentielle : Le silence ne protĂšge pas les enfants. Les enfants n'ont pas besoin de hĂ©ros. Ils ont besoin d'adultes qui choisissent de les Ă©couter, de les protĂ©ger et d'agir, mĂȘme lorsque cela a un coĂ»t. On me dit parfois que je suis courageuse. Je ne me sens pas plus forte que les autres. J'ai simplement continuĂ© quand j'avais toutes les raisons d'abandonner. Gladys Riffard Je dĂ©fends mon enfant

TÉMOIGNAGE – Partie 4 : Le combat continue Mon histoire ne s'est pas arrĂȘtĂ©e avec mon dĂ©part en Espagne. MalgrĂ© la perte de l'autoritĂ© parentale, les difficultĂ©s financiĂšres, l'Ă©loignement et les Ă©preuves judiciaires, je continue Ă  me battre, non seulement pour ma fille, mais aussi pour toutes les familles qui vivent des situations similaires. Dans cette quatriĂšme et derniĂšre partie, la journaliste JosĂ©phine d'Aufeminin retrace mon quotidien aujourd'hui, les consĂ©quences de ces annĂ©es de combat et les raisons pour lesquelles je refuse de renoncer. Alors que la commission d'enquĂȘte parlementaire sur les dĂ©faillances des politiques publiques de protection de l'enfance remet en lumiĂšre les tĂ©moignages de nombreux enfants, familles, professionnels et associations, j'espĂšre que ce travail contribuera Ă  faire Ă©voluer les pratiques, afin que la protection de l'enfant demeure toujours la prioritĂ©. 📖 Partie 4 : https://www.aufeminin.com/societe/debats-de-societes/violences/inceste-et-mere-protectrice-partie-4-sans-autorite-parentale-ni-revenus-stables-depuis-lespagne-le-combat-judiciaire-continue-sans-relache-2782675.html âžĄïž Si ce tĂ©moignage vous touche, merci de le partager. Plus nous serons nombreux Ă  briser le silence, plus il sera difficile d'ignorer les dĂ©faillances qui touchent certains enfants et certains parents protecteurs. Ensemble, faisons en sorte que chaque enfant soit entendu, protĂ©gĂ© et placĂ© au cƓur des dĂ©cisions qui le concernent.

TÉMOIGNAGE – Partie 3 : Le prix d'une mĂšre protectrice Quand toutes les portes se sont refermĂ©es, j'ai pris une dĂ©cision que je savais lourde de consĂ©quences : partir pour protĂ©ger ma fille. Cette dĂ©cision m'a conduite jusqu'Ă  l'arrestation, la prison et l'exil en Espagne. Dans cette troisiĂšme partie, la journaliste JosĂ©phine d'Aufeminin retrace cette pĂ©riode de ma vie, avec ses consĂ©quences humaines, familiales et judiciaires. Aujourd'hui, les auditions de la commission d'enquĂȘte parlementaire sur les dĂ©faillances des politiques publiques de protection de l'enfance montrent que de nombreuses familles dĂ©noncent des dysfonctionnements qu'elles estiment avoir rencontrĂ©s. J'espĂšre que ces travaux permettront d'ouvrir un dĂ©bat de fond sur la maniĂšre dont sont accompagnĂ©s les enfants et les parents qui cherchent Ă  les protĂ©ger. 📖 Partie 3 : https://www.aufeminin.com/societe/debats-de-societes/violences/inceste-et-mere-protectrice-partie-3-jai-ete-arretee-par-interpol-et-fait-de-la-prison-elle-fuit-en-espagne-pour-proteger-sa-fille-de-son-pere-2782671.html âžĄïž Si ce tĂ©moignage vous touche, merci de le partager. Plus nous serons nombreux Ă  briser le silence, plus il sera difficile d'ignorer les dĂ©faillances qui touchent certains enfants et certains parents protecteurs.

TÉMOIGNAGE – Partie 2 : Quand la justice se referme AprĂšs les rĂ©vĂ©lations de ma fille, je pensais que les institutions allaient la protĂ©ger. J'ai dĂ©couvert un parcours judiciaire d'une extrĂȘme complexitĂ©, oĂč les procĂ©dures, les dĂ©cisions et les expertises ont progressivement bouleversĂ© notre vie. Dans cette deuxiĂšme partie, la journaliste JosĂ©phine d'Aufeminin retrace ce cheminement et explique comment le combat d'une mĂšre protectrice peut se transformer en vĂ©ritable Ă©preuve judiciaire. Alors que la commission d'enquĂȘte parlementaire sur les dĂ©faillances des politiques publiques de protection de l'enfance entend de nombreux tĂ©moignages mettant en Ă©vidence les limites de notre systĂšme, j'espĂšre que ces travaux permettront d'amĂ©liorer la protection des enfants et la prise en compte de leur parole. 📖 Partie 2 : https://www.aufeminin.com/societe/debats-de-societes/violences/inceste-et-mere-protectrice-partie-2-on-va-menlever-ma-fille-alienation-parentale-et-plainte-classee-la-toile-daraignee-judiciaire-se-referme-2782649.html âžĄïž Si ce tĂ©moignage vous touche, merci de le partager. Plus nous serons nombreux Ă  briser le silence, plus il sera difficile d'ignorer les dĂ©faillances qui touchent certains enfants et certains parents protecteurs.

TÉMOIGNAGE – Partie 1 : Le jour oĂč tout a basculĂ© En 2018, ma fille m'a confiĂ© des mots qu'aucune mĂšre ne devrait jamais entendre. À partir de cet instant, notre vie a basculĂ©. Dans cette premiĂšre partie, la journaliste JosĂ©phine d'Aufeminin raconte avec beaucoup de justesse le dĂ©but de notre histoire : les rĂ©vĂ©lations de ma fille, mes premiĂšres dĂ©marches et le combat qui commence. Aujourd'hui, alors que la commission d'enquĂȘte parlementaire sur les dĂ©faillances des politiques publiques de protection de l'enfance met en lumiĂšre les dysfonctionnements de notre systĂšme, je crois plus que jamais qu'il est indispensable d'Ă©couter la parole des enfants et de protĂ©ger les parents qui agissent pour leur sĂ©curitĂ©. Mon histoire n'est qu'un tĂ©moignage parmi d'autres. J'espĂšre qu'il contribuera Ă  nourrir cette rĂ©flexion collective. 📖 Partie 1 : https://www.aufeminin.com/societe/debats-de-societes/violences/inceste-et-mere-protectrice-partie-1-ma-fille-me-demande-de-la-caresser-comme-papa-le-fait-le-soir-ou-tout-a-bascule-2782243.html âžĄïž Si ce tĂ©moignage vous touche, merci de le partager. Plus nous serons nombreux Ă  briser le silence, plus il sera difficile d'ignorer les dĂ©faillances qui touchent certains enfants et certains parents protecteurs.

Ce que dit le rapport (en résumé) Le rapport part d'un constat trÚs fort : le systÚme judiciaire ne protÚge pas suffisamment les enfants victimes d'inceste parental et expose les parents protecteurs à des conséquences judiciaires importantes. Il formule de nombreuses recommandations, dont plusieurs concernent directement les situations de mÚres protectrices. Parmi les propositions qui ressortent le plus : une ordonnance de protection immédiate lorsqu'il existe une suspicion de violences sexuelles incestueuses ; la dépénalisation ou la suspension des poursuites pour non-représentation d'enfant lorsqu'un parent refuse de remettre l'enfant en raison d'une suspicion crédible d'inceste ; une meilleure articulation entre le pénal et le civil ; des magistrats et experts mieux formés ; une meilleure prise en compte de la parole de l'enfant ; une réflexion sur la réhabilitation des parents protecteurs qui ont été condamnés alors qu'ils cherchaient à protéger leur enfant.

Huit ans. Huit annĂ©es Ă  me battre pour protĂ©ger ma fille. Huit annĂ©es Ă  entendre que je devrais tourner la page, oublier, me taire. Je ne cherche pas la vengeance. La vengeance ne protĂšge aucun enfant. La vĂ©ritĂ©, si. Je continuerai Ă  me battre pour que les victimes soient entendues, pour que les parents protecteurs ne soient plus criminalisĂ©s et pour que les institutions assument enfin leurs responsabilitĂ©s. Mon combat n'a jamais Ă©tĂ© guidĂ© par la haine. Il est guidĂ© par l'amour d'une mĂšre pour son enfant et par la conviction qu'aucun enfant ne devrait ĂȘtre abandonnĂ© par ceux qui sont censĂ©s le protĂ©ger. Je n'abandonnerai pas. Gladys Riffard Je dĂ©fends mon enfant

photo content

LĂ©a avait 9 ans. Six ans aprĂšs sa mort, il n'y a toujours pas eu de procĂšs. Je suis horrifiĂ©e. Pas seulement par les faits, d'une cruautĂ© inimaginable. Mais aussi par ce que cette affaire rĂ©vĂšle des dysfonctionnements de notre justice. Selon les informations rendues publiques, la mĂšre mise en cause est aujourd'hui libre sous contrĂŽle judiciaire, tandis que la famille attend toujours qu'un procĂšs ait enfin lieu. Pendant ce temps, je ne peux m'empĂȘcher de penser Ă  ma propre histoire. Moi, je n'ai tuĂ© personne. Je n'ai torturĂ© personne. Je n'ai fait de mal Ă  aucun enfant. J'ai voulu protĂ©ger ma fille. Pourtant, j'ai Ă©tĂ© placĂ©e en dĂ©tention provisoire avant mĂȘme d'ĂȘtre jugĂ©e. Et je ne suis pas un cas isolĂ©. Je pense Ă  Priscilla, Ă  Sophia, Ă  Hilda, et Ă  tant d'autres mĂšres protectrices qui ont connu la prison, parfois pendant de longs mois, voire des annĂ©es, pour avoir tentĂ© de protĂ©ger leur enfant. D'un cĂŽtĂ©, des parents protecteurs sont privĂ©s de leur libertĂ© avec une rapiditĂ© dĂ©concertante. De l'autre, lorsqu'un enfant est mort dans des conditions d'une violence extrĂȘme, les annĂ©es passent sans qu'un procĂšs n'ait lieu. Comment expliquer de tels Ă©carts de traitement ? Je ne demande pas une justice plus sĂ©vĂšre. Je demande une justice juste. Une justice qui protĂšge rĂ©ellement les enfants. Une justice cohĂ©rente. Une justice qui rende des comptes lorsqu'elle dysfonctionne. J'en appelle Ă  la commission d'enquĂȘte parlementaire, aux mĂ©dias, aux responsables politiques, aux institutions europĂ©ennes et Ă  l'ONU. Il est temps de rĂ©former en profondeur notre systĂšme judiciaire. Pas en dĂ©signant des boucs Ă©missaires, mais en corrigeant les mĂ©canismes qui conduisent Ă  de telles incohĂ©rences. Parce que derriĂšre chaque dossier, il y a des enfants. Et parce qu'une sociĂ©tĂ© se juge Ă  la maniĂšre dont elle protĂšge les plus vulnĂ©rables. Gladys Riffard Je dĂ©fends mon enfant

Aujourd'hui est une date qui, autrefois, avait encore un poids dans ma vie. Aujourd'hui, elle n'en a plus. Pendant des annĂ©es, j'ai eu peur. J'ai vĂ©cu sous l'emprise, les menaces, les procĂ©dures et les tentatives de me faire taire. Mais il y a une chose qui a tout changĂ©. Ma fille a dit non. Ce « non » a brisĂ© un mĂ©canisme qui nous enfermait depuis trop longtemps. Aujourd'hui, je ne me bats plus contre un homme. Je me bats pour une enfant, pour la vĂ©ritĂ©, pour toutes les familles qui traversent les mĂȘmes Ă©preuves. La peur a laissĂ© place Ă  la dĂ©termination. L'emprise a laissĂ© place Ă  l'indiffĂ©rence. Ce que tu fais, ce que tu dis ou ce que tu tentes de provoquer ne dirige plus ma vie. Mon Ă©nergie est tournĂ©e vers un seul objectif : protĂ©ger ma fille et continuer ce combat, jusqu'au bout. Parce que la plus grande victoire n'est pas de vaincre quelqu'un. La plus grande victoire, c'est de ne plus lui laisser aucun pouvoir sur soi. Gladys Riffard Je dĂ©fends mon enfant

Pendant des annĂ©es, ceux qui dĂ©nonçaient les conflits d'intĂ©rĂȘts et les rĂ©seaux d'influence dans la justice Ă©taient tournĂ©s en ridicule. Aujourd'hui, mĂȘme les instances de la magistrature reconnaissent que certaines appartenances peuvent ĂȘtre incompatibles avec les exigences d'indĂ©pendance et d'impartialitĂ©. Alors une question s'impose : combien de familles ont Ă©tĂ© broyĂ©es par des dĂ©cisions arbitraires ? Combien d'enfants n'ont pas Ă©tĂ© protĂ©gĂ©s ? Combien de parents protecteurs ont Ă©tĂ© poursuivis, discrĂ©ditĂ©s ou rĂ©duits au silence ? Depuis des annĂ©es, des lanceurs d'alerte, des juristes, des journalistes indĂ©pendants et des familles dĂ©noncent ces dysfonctionnements. Leur combat mĂ©rite d'ĂȘtre entendu, pas mĂ©prisĂ©. Nous ne demandons qu'une chose : une justice rĂ©ellement indĂ©pendante, transparente et impartiale. Parce que lorsqu'un enfant est en danger, le moindre doute sur l'impartialitĂ© d'une dĂ©cision est dĂ©jĂ  un doute de trop. À tous les parents protecteurs : ne baissez pas les bras. Ils peuvent nous Ă©puiser, nous salir, nous intimider. Mais ils ne nous feront pas renoncer. Nous savons pourquoi nous nous battons. Pour nos enfants. Pour la vĂ©ritĂ©. Pour la justice. Et nous n'abandonnerons jamais. https://www.actu-juridique.fr/professions/magistrats/flash-lappartenance-a-la-franc-maconnerie-declaree-incompatible-avec-la-deontologie-des-magistrats/

On me dit parfois que certains journalistes doivent ĂȘtre prudents lorsqu'ils abordent des dossiers comme le mien. Je comprends la nĂ©cessitĂ© de vĂ©rifier les informations. C'est la base du journalisme. Mais il faut aussi ĂȘtre clair sur une chose : ce que je raconte depuis des annĂ©es ne repose ni sur des rumeurs, ni sur des suppositions, ni sur des accusations lancĂ©es Ă  la lĂ©gĂšre. Mon combat s'appuie sur des faits, des procĂ©dures, des dĂ©cisions de justice, des rapports, des tĂ©moignages et des documents que je peux produire. Oui, le sujet est sensible. Oui, il dĂ©range. Oui, il bouscule des certitudes. Mais ce n'est pas parce qu'un sujet est sensible qu'il devient dangereux Ă  traiter. Ce n'est pas parce qu'il dĂ©range qu'il cesse d'ĂȘtre rĂ©el. Les violences faites aux enfants, les rĂ©vĂ©lations d'inceste, les difficultĂ©s rencontrĂ©es par certains parents protecteurs et les dysfonctionnements institutionnels sont des sujets d'intĂ©rĂȘt public. Les ignorer ne les fait pas disparaĂźtre. La question n'est donc pas de savoir si les faits existent. Ils existent. La vĂ©ritable question est de savoir qui acceptera de les regarder en face, de les vĂ©rifier et d'en parler. Informer n'est pas prendre parti. Informer, c'est permettre Ă  la sociĂ©tĂ© de voir ce qu'elle prĂ©fĂšre parfois ne pas voir. Le silence n'est pas de la prudence. Le silence est aussi un choix. Gladys Riffard Je dĂ©fends mon enfant

Je partage cette intervention parce qu'elle m'a profondĂ©ment touchĂ©e. Sur des sujets aussi sensibles, beaucoup parlent. Peu arrivent Ă  transmettre Ă  la fois les faits, la conviction et l'humanitĂ©. Aujourd'hui encore, c'est l'intervention qui m'a le plus marquĂ©e. Non seulement par les arguments, mais aussi par la sincĂ©ritĂ©. Se mettre ainsi Ă  nu, parler avec ses tripes et assumer ses convictions demande du courage. Merci pour cette prise de parole. Merci de continuer Ă  porter la voix de ceux qu'on n'entend pas assez et de ne jamais perdre de vue l'essentiel : la protection des enfants. À Ă©couter et Ă  partager. Gladys Riffard Je dĂ©fends mon enfant https://youtu.be/UYwBHlIfMCE?si=vpjRnTXf0uViEAxy

Quand on entend ce gĂ©nĂ©ral de gendarmerie expliquer qu'un magistrat pĂ©dophile, avec plus d'un million d'images et de vidĂ©os pĂ©dophiles, a simplement reçu une amende de 1 000 € et aucune peine de prison ! C'est toute la magistrature qui est gangrenĂ©e par la complicitĂ© des gouvernements.

Je défends mon enfant - Statistics & analytics of Telegram channel @jedefendsmonenfant