Je défends mon enfant
Open in Telegram
Lanceuse d'alerte et maman acculĂ©e par le #SAP syndrome dâaliĂ©nation parentale la justice française suite aux rĂ©vĂ©lations d'#INCESTE de ma fille
Show more1 544
Subscribers
No data24 hours
-57 days
-630 days
Posts Archive
Réfléchi pendant 57s
Merci pour cette vidéo.
Parce quâelle met des mots sur ce que je rĂ©pĂšte, vis et assume depuis maintenant huit ans.
Pendant huit ans, on mâa dit que jâĂ©tais trop radicale.
Quâil fallait « faire confiance Ă la justice ».
Quâil fallait accepter les dĂ©cisions.
Trouver des compromis.
Maintenir le lien.
Accepter les visites médiatisées.
Ătre plus conciliante.
Ătre plus raisonnable.
Jâai fait exactement lâinverse.
Jâai refusĂ© tout contact entre ma fille et son pĂšre.
Jâai assumĂ© des non-reprĂ©sentations dâenfant.
Jâai refusĂ© les visites mĂ©diatisĂ©es lorsquâelles signifiaient, pour moi, remettre mon enfant dans une situation que je considĂ©rais dangereuse.
Jâai demandĂ© lâautoritĂ© parentale exclusive.
Jâai alertĂ©. Jâai Ă©crit. Jâai produit des Ă©lĂ©ments. Jâai expliquĂ©, encore et encore.
Et lorsque je nâai plus considĂ©rĂ© que la France pouvait garantir notre sĂ©curitĂ©, jâai fui la France avec ma fille.
Et non : je ne le regrette pas.
Jâen ai payĂ© un prix considĂ©rable. Judiciairement, financiĂšrement, professionnellement, personnellement et humainement. Jâai connu la peur, lâĂ©puisement, les nuits sans sommeil, les procĂ©dures interminables, les accusations, les jugements des autres, les portes fermĂ©es et cette sensation permanente de devoir dĂ©montrer ce qui aurait simplement dĂ» ĂȘtre entendu et vĂ©rifiĂ©.
Pendant huit ans, on mâa regardĂ©e comme celle qui allait trop loin.
Aujourdâhui, quand jâĂ©coute cette vidĂ©o et quand je vois les tĂ©moignages qui s'accumulent, les travaux parlementaires, les alertes des associations, des professionnels et des instances internationales, je me dis surtout une chose :
heureusement que je nâai pas attendu que tout le monde soit dâaccord avec moi pour protĂ©ger ma fille.
Parce quâune mĂšre confrontĂ©e Ă un danger quâelle estime rĂ©el nâa parfois pas le luxe dâattendre que toutes les institutions se mettent dâaccord.
Et avec les annĂ©es, beaucoup de parents protecteurs dĂ©couvrent cette rĂ©alitĂ© terrible : les « compromis » que lâon nous demande peuvent parfois devenir des compromis faits avec la sĂ©curitĂ© de nos enfants.
Alors oui, jâai Ă©tĂ© jugĂ©e.
Oui, jâai Ă©tĂ© critiquĂ©e.
Oui, jâai Ă©tĂ© condamnĂ©e.
Oui, jâai parfois Ă©tĂ© seule contre tous.
Mais ma prioritĂ© nâa jamais changĂ© : protĂ©ger mon enfant.
Aujourdâhui, je nâai plus la patience dâentendre quâil faut encore attendre, encore expliquer, encore temporiser.
Huit ans, câest assez.
Jâattends dĂ©sormais des actes de la commission dâenquĂȘte parlementaire.
Jâattends des actes du ministre de la Justice, GĂ©rald Darmanin.
Jâattends des actes de la justice française.
Jâattends des actes des institutions.
Jâattends Ă©galement que les alertes portĂ©es devant lâONU dĂ©bouchent sur de vĂ©ritables changements.
Et je nâattends pas quelques ajustements cosmĂ©tiques.
Jâattends des changements radicaux.
Pour quâun parent qui protĂšge son enfant ne soit plus traitĂ© comme le problĂšme.
Pour quâune parole dâenfant dĂ©clenche immĂ©diatement une vĂ©ritable investigation.
Pour que lâon cesse dâimposer le maintien du lien Ă nâimporte quel prix.
Pour que protĂ©ger son enfant ne puisse plus conduire Ă la prison, Ă la prĂ©caritĂ©, Ă lâexil ou Ă des annĂ©es de procĂ©dures.
Je veux que demain, une mĂšre nâait plus Ă choisir entre obĂ©ir et protĂ©ger.
Je veux que nos enfants puissent ĂȘtre libres, protĂ©gĂ©s et en sĂ©curitĂ©.
Câest cela que jâattends maintenant.
Pas dans huit ans. Maintenant.
REGARDEZ CES ENFANTS.
163 enfants retrouvĂ©s en cinq jours aux Ătats-Unis.
163 enfants.
Des bébés, des enfants, des adolescents.
Et derriĂšre certaines disparitions, il peut y avoir de lâemprise, de lâexploitation sexuelle, des violences, de la traite, des rĂ©seaux criminels.
Câest justement pour cela que cette vidĂ©o me fait peur.
Parce que derriĂšre chaque visage, il y a un enfant.
OĂč sont les enfants disparus ?
Que leur est-il arrivé ?
Qui les a approchés ?
Qui les exploite ?
En France, 40 953 disparitions de mineurs ont été signalées en 2025.
112 par jour.
Et parmi elles, 1 629 ont été considérées comme des disparitions inquiétantes, soit une augmentation de 18,6 % en un an.
Alors oui, on nous parle de « fugues ».
Mais derriÚre le mot FUGUE, il peut aussi y avoir un enfant vulnérable, une emprise, un prédateur, une exploitation, une violence.
Et câest prĂ©cisĂ©ment lĂ que je demande Ă nos responsables politiques de regarder la rĂ©alitĂ© en face.
Pourquoi la France ne met-elle pas en place une enquĂȘte nationale de lâampleur de celle menĂ©e en Floride ?
Une opération massive.
Coordonnée.
Avec tous les moyens nécessaires.
Pour rechercher les enfants disparus, identifier les situations dâemprise et dâexploitation, dĂ©manteler les rĂ©seaux et surtout retrouver les enfants qui sont peut-ĂȘtre aujourdâhui entre les mains de personnes qui leur veulent du mal.
Parce que les prĂ©dateurs ne sâarrĂȘtent pas Ă une frontiĂšre.
Ce nâest pas Tchernobyl : le danger ne sâarrĂȘte pas Ă la frontiĂšre française.
Les rĂ©seaux peuvent ĂȘtre internationaux.
Internet nâa pas de frontiĂšre.
La traite nâa pas de frontiĂšre.
Lâexploitation sexuelle des enfants nâa pas de frontiĂšre.
Alors notre réponse ne peut pas avoir de frontiÚres non plus.
Cela nous concerne tous.
Et je demande solennellement Ă nos responsables politiques :
QUAND ALLONS-NOUS ENFIN METTRE EN PLACE UNE OPĂRATION NATIONALE DâUNE TELLE AMPLEUR POUR RETROUVER NOS ENFANTS DISPARUS ?
Pas demain.
Pas aprĂšs le prochain drame.
Maintenant.
Parce quâun enfant disparu nâest pas une statistique.
Câest un enfant quâil faut retrouver.
Gladys Riffard je défends mon enfant
une histoire diffusée sur TikTok dont l'authenticité n'est pas vérifiée.
En revanche, les mĂ©canismes dĂ©crits dans la vidĂ©o â signalements concernant un enfant, dĂ©faillances dans leur transmission, violences intrafamiliales â correspondent Ă des problĂ©matiques bien rĂ©elles et documentĂ©es. Par exemple, le SĂ©nat a dĂ©jĂ documentĂ© des situations oĂč plusieurs signalements scolaires concernant des enfants maltraitĂ©s n'avaient pas Ă©tĂ© correctement transmis ou suivis.
Hier soir, j'ai eu l'honneur de participer à une émission en direct avec Nicolas Bouvier et La Résistance gauloise.
J'étais là pour parler enfin de ce que trop de personnes préfÚrent ne pas voir. Et si cette émission dérange, tant mieux. Les enfants n'ont plus le temps d'attendre que nous soyons à l'aise pour en parler.
Je ne suis pas devenue experte. Je suis devenue impossible Ă faire taire.
J'ai aussi expliqué pourquoi je fais trÚs attention aux mots que j'emploie publiquement.
Je refuse de parler à la légÚre.
J'ai rappelé une chose essentielle :
Le silence ne protĂšge pas les enfants.
Les enfants n'ont pas besoin de héros.
Ils ont besoin d'adultes qui choisissent de les Ă©couter, de les protĂ©ger et d'agir, mĂȘme lorsque cela a un coĂ»t.
On me dit parfois que je suis courageuse.
Je ne me sens pas plus forte que les autres.
J'ai simplement continué quand j'avais toutes les raisons d'abandonner.
Gladys Riffard Je défends mon enfant
TĂMOIGNAGE â Partie 4 : Le combat continue
Mon histoire ne s'est pas arrĂȘtĂ©e avec mon dĂ©part en Espagne. MalgrĂ© la perte de l'autoritĂ© parentale, les difficultĂ©s financiĂšres, l'Ă©loignement et les Ă©preuves judiciaires, je continue Ă me battre, non seulement pour ma fille, mais aussi pour toutes les familles qui vivent des situations similaires.
Dans cette quatriÚme et derniÚre partie, la journaliste Joséphine d'Aufeminin retrace mon quotidien aujourd'hui, les conséquences de ces années de combat et les raisons pour lesquelles je refuse de renoncer.
Alors que la commission d'enquĂȘte parlementaire sur les dĂ©faillances des politiques publiques de protection de l'enfance remet en lumiĂšre les tĂ©moignages de nombreux enfants, familles, professionnels et associations, j'espĂšre que ce travail contribuera Ă faire Ă©voluer les pratiques, afin que la protection de l'enfant demeure toujours la prioritĂ©.
đ Partie 4 :
https://www.aufeminin.com/societe/debats-de-societes/violences/inceste-et-mere-protectrice-partie-4-sans-autorite-parentale-ni-revenus-stables-depuis-lespagne-le-combat-judiciaire-continue-sans-relache-2782675.html
âĄïž Si ce tĂ©moignage vous touche, merci de le partager. Plus nous serons nombreux Ă briser le silence, plus il sera difficile d'ignorer les dĂ©faillances qui touchent certains enfants et certains parents protecteurs. Ensemble, faisons en sorte que chaque enfant soit entendu, protĂ©gĂ© et placĂ© au cĆur des dĂ©cisions qui le concernent.
TĂMOIGNAGE â Partie 3 : Le prix d'une mĂšre protectrice
Quand toutes les portes se sont refermées, j'ai pris une décision que je savais lourde de conséquences : partir pour protéger ma fille. Cette décision m'a conduite jusqu'à l'arrestation, la prison et l'exil en Espagne.
Dans cette troisiÚme partie, la journaliste Joséphine d'Aufeminin retrace cette période de ma vie, avec ses conséquences humaines, familiales et judiciaires.
Aujourd'hui, les auditions de la commission d'enquĂȘte parlementaire sur les dĂ©faillances des politiques publiques de protection de l'enfance montrent que de nombreuses familles dĂ©noncent des dysfonctionnements qu'elles estiment avoir rencontrĂ©s. J'espĂšre que ces travaux permettront d'ouvrir un dĂ©bat de fond sur la maniĂšre dont sont accompagnĂ©s les enfants et les parents qui cherchent Ă les protĂ©ger.
đ Partie 3 :
https://www.aufeminin.com/societe/debats-de-societes/violences/inceste-et-mere-protectrice-partie-3-jai-ete-arretee-par-interpol-et-fait-de-la-prison-elle-fuit-en-espagne-pour-proteger-sa-fille-de-son-pere-2782671.html
âĄïž Si ce tĂ©moignage vous touche, merci de le partager. Plus nous serons nombreux Ă briser le silence, plus il sera difficile d'ignorer les dĂ©faillances qui touchent certains enfants et certains parents protecteurs.
TĂMOIGNAGE â Partie 2 : Quand la justice se referme
AprĂšs les rĂ©vĂ©lations de ma fille, je pensais que les institutions allaient la protĂ©ger. J'ai dĂ©couvert un parcours judiciaire d'une extrĂȘme complexitĂ©, oĂč les procĂ©dures, les dĂ©cisions et les expertises ont progressivement bouleversĂ© notre vie.
Dans cette deuxiÚme partie, la journaliste Joséphine d'Aufeminin retrace ce cheminement et explique comment le combat d'une mÚre protectrice peut se transformer en véritable épreuve judiciaire.
Alors que la commission d'enquĂȘte parlementaire sur les dĂ©faillances des politiques publiques de protection de l'enfance entend de nombreux tĂ©moignages mettant en Ă©vidence les limites de notre systĂšme, j'espĂšre que ces travaux permettront d'amĂ©liorer la protection des enfants et la prise en compte de leur parole.
đ Partie 2 :
https://www.aufeminin.com/societe/debats-de-societes/violences/inceste-et-mere-protectrice-partie-2-on-va-menlever-ma-fille-alienation-parentale-et-plainte-classee-la-toile-daraignee-judiciaire-se-referme-2782649.html
âĄïž Si ce tĂ©moignage vous touche, merci de le partager. Plus nous serons nombreux Ă briser le silence, plus il sera difficile d'ignorer les dĂ©faillances qui touchent certains enfants et certains parents protecteurs.
TĂMOIGNAGE â Partie 1 : Le jour oĂč tout a basculĂ©
En 2018, ma fille m'a confié des mots qu'aucune mÚre ne devrait jamais entendre. à partir de cet instant, notre vie a basculé.
Dans cette premiÚre partie, la journaliste Joséphine d'Aufeminin raconte avec beaucoup de justesse le début de notre histoire : les révélations de ma fille, mes premiÚres démarches et le combat qui commence.
Aujourd'hui, alors que la commission d'enquĂȘte parlementaire sur les dĂ©faillances des politiques publiques de protection de l'enfance met en lumiĂšre les dysfonctionnements de notre systĂšme, je crois plus que jamais qu'il est indispensable d'Ă©couter la parole des enfants et de protĂ©ger les parents qui agissent pour leur sĂ©curitĂ©.
Mon histoire n'est qu'un témoignage parmi d'autres. J'espÚre qu'il contribuera à nourrir cette réflexion collective.
đ Partie 1 :
https://www.aufeminin.com/societe/debats-de-societes/violences/inceste-et-mere-protectrice-partie-1-ma-fille-me-demande-de-la-caresser-comme-papa-le-fait-le-soir-ou-tout-a-bascule-2782243.html
âĄïž Si ce tĂ©moignage vous touche, merci de le partager. Plus nous serons nombreux Ă briser le silence, plus il sera difficile d'ignorer les dĂ©faillances qui touchent certains enfants et certains parents protecteurs.
Ce que dit le rapport (en résumé)
Le rapport part d'un constat trÚs fort : le systÚme judiciaire ne protÚge pas suffisamment les enfants victimes d'inceste parental et expose les parents protecteurs à des conséquences judiciaires importantes. Il formule de nombreuses recommandations, dont plusieurs concernent directement les situations de mÚres protectrices.
Parmi les propositions qui ressortent le plus :
une ordonnance de protection immédiate lorsqu'il existe une suspicion de violences sexuelles incestueuses ;
la dépénalisation ou la suspension des poursuites pour non-représentation d'enfant lorsqu'un parent refuse de remettre l'enfant en raison d'une suspicion crédible d'inceste ;
une meilleure articulation entre le pénal et le civil ;
des magistrats et experts mieux formés ;
une meilleure prise en compte de la parole de l'enfant ;
une réflexion sur la réhabilitation des parents protecteurs qui ont été condamnés alors qu'ils cherchaient à protéger leur enfant.
Huit ans.
Huit années à me battre pour protéger ma fille. Huit années à entendre que je devrais tourner la page, oublier, me taire.
Je ne cherche pas la vengeance.
La vengeance ne protÚge aucun enfant. La vérité, si.
Je continuerai à me battre pour que les victimes soient entendues, pour que les parents protecteurs ne soient plus criminalisés et pour que les institutions assument enfin leurs responsabilités.
Mon combat n'a jamais Ă©tĂ© guidĂ© par la haine. Il est guidĂ© par l'amour d'une mĂšre pour son enfant et par la conviction qu'aucun enfant ne devrait ĂȘtre abandonnĂ© par ceux qui sont censĂ©s le protĂ©ger.
Je n'abandonnerai pas.
Gladys Riffard
Je défends mon enfant
Léa avait 9 ans.
Six ans aprĂšs sa mort, il n'y a toujours pas eu de procĂšs.
Je suis horrifiée. Pas seulement par les faits, d'une cruauté inimaginable. Mais aussi par ce que cette affaire révÚle des dysfonctionnements de notre justice.
Selon les informations rendues publiques, la mĂšre mise en cause est aujourd'hui libre sous contrĂŽle judiciaire, tandis que la famille attend toujours qu'un procĂšs ait enfin lieu.
Pendant ce temps, je ne peux m'empĂȘcher de penser Ă ma propre histoire.
Moi, je n'ai tué personne.
Je n'ai torturé personne.
Je n'ai fait de mal Ă aucun enfant.
J'ai voulu protéger ma fille.
Pourtant, j'ai Ă©tĂ© placĂ©e en dĂ©tention provisoire avant mĂȘme d'ĂȘtre jugĂ©e.
Et je ne suis pas un cas isolé.
Je pense à Priscilla, à Sophia, à Hilda, et à tant d'autres mÚres protectrices qui ont connu la prison, parfois pendant de longs mois, voire des années, pour avoir tenté de protéger leur enfant.
D'un cĂŽtĂ©, des parents protecteurs sont privĂ©s de leur libertĂ© avec une rapiditĂ© dĂ©concertante. De l'autre, lorsqu'un enfant est mort dans des conditions d'une violence extrĂȘme, les annĂ©es passent sans qu'un procĂšs n'ait lieu.
Comment expliquer de tels écarts de traitement ?
Je ne demande pas une justice plus sévÚre.
Je demande une justice juste.
Une justice qui protÚge réellement les enfants. Une justice cohérente. Une justice qui rende des comptes lorsqu'elle dysfonctionne.
J'en appelle Ă la commission d'enquĂȘte parlementaire, aux mĂ©dias, aux responsables politiques, aux institutions europĂ©ennes et Ă l'ONU.
Il est temps de réformer en profondeur notre systÚme judiciaire. Pas en désignant des boucs émissaires, mais en corrigeant les mécanismes qui conduisent à de telles incohérences.
Parce que derriÚre chaque dossier, il y a des enfants. Et parce qu'une société se juge à la maniÚre dont elle protÚge les plus vulnérables.
Gladys Riffard
Je défends mon enfant
Aujourd'hui est une date qui, autrefois, avait encore un poids dans ma vie. Aujourd'hui, elle n'en a plus.
Pendant des années, j'ai eu peur. J'ai vécu sous l'emprise, les menaces, les procédures et les tentatives de me faire taire.
Mais il y a une chose qui a tout changé.
Ma fille a dit non.
Ce « non » a brisé un mécanisme qui nous enfermait depuis trop longtemps.
Aujourd'hui, je ne me bats plus contre un homme. Je me bats pour une enfant, pour la vĂ©ritĂ©, pour toutes les familles qui traversent les mĂȘmes Ă©preuves.
La peur a laissé place à la détermination. L'emprise a laissé place à l'indifférence.
Ce que tu fais, ce que tu dis ou ce que tu tentes de provoquer ne dirige plus ma vie.
Mon énergie est tournée vers un seul objectif : protéger ma fille et continuer ce combat, jusqu'au bout.
Parce que la plus grande victoire n'est pas de vaincre quelqu'un.
La plus grande victoire, c'est de ne plus lui laisser aucun pouvoir sur soi.
Gladys Riffard
Je défends mon enfant
Pendant des annĂ©es, ceux qui dĂ©nonçaient les conflits d'intĂ©rĂȘts et les rĂ©seaux d'influence dans la justice Ă©taient tournĂ©s en ridicule.
Aujourd'hui, mĂȘme les instances de la magistrature reconnaissent que certaines appartenances peuvent ĂȘtre incompatibles avec les exigences d'indĂ©pendance et d'impartialitĂ©.
Alors une question s'impose : combien de familles ont été broyées par des décisions arbitraires ? Combien d'enfants n'ont pas été protégés ? Combien de parents protecteurs ont été poursuivis, discrédités ou réduits au silence ?
Depuis des annĂ©es, des lanceurs d'alerte, des juristes, des journalistes indĂ©pendants et des familles dĂ©noncent ces dysfonctionnements. Leur combat mĂ©rite d'ĂȘtre entendu, pas mĂ©prisĂ©.
Nous ne demandons qu'une chose : une justice réellement indépendante, transparente et impartiale.
Parce que lorsqu'un enfant est en danger, le moindre doute sur l'impartialité d'une décision est déjà un doute de trop.
Ă tous les parents protecteurs : ne baissez pas les bras.
Ils peuvent nous épuiser, nous salir, nous intimider.
Mais ils ne nous feront pas renoncer.
Nous savons pourquoi nous nous battons.
Pour nos enfants.
Pour la vérité.
Pour la justice.
Et nous n'abandonnerons jamais.
https://www.actu-juridique.fr/professions/magistrats/flash-lappartenance-a-la-franc-maconnerie-declaree-incompatible-avec-la-deontologie-des-magistrats/
On me dit parfois que certains journalistes doivent ĂȘtre prudents lorsqu'ils abordent des dossiers comme le mien.
Je comprends la nécessité de vérifier les informations. C'est la base du journalisme.
Mais il faut aussi ĂȘtre clair sur une chose : ce que je raconte depuis des annĂ©es ne repose ni sur des rumeurs, ni sur des suppositions, ni sur des accusations lancĂ©es Ă la lĂ©gĂšre.
Mon combat s'appuie sur des faits, des procédures, des décisions de justice, des rapports, des témoignages et des documents que je peux produire.
Oui, le sujet est sensible.
Oui, il dérange.
Oui, il bouscule des certitudes.
Mais ce n'est pas parce qu'un sujet est sensible qu'il devient dangereux Ă traiter. Ce n'est pas parce qu'il dĂ©range qu'il cesse d'ĂȘtre rĂ©el.
Les violences faites aux enfants, les rĂ©vĂ©lations d'inceste, les difficultĂ©s rencontrĂ©es par certains parents protecteurs et les dysfonctionnements institutionnels sont des sujets d'intĂ©rĂȘt public. Les ignorer ne les fait pas disparaĂźtre.
La question n'est donc pas de savoir si les faits existent. Ils existent.
La véritable question est de savoir qui acceptera de les regarder en face, de les vérifier et d'en parler.
Informer n'est pas prendre parti.
Informer, c'est permettre à la société de voir ce qu'elle préfÚre parfois ne pas voir.
Le silence n'est pas de la prudence. Le silence est aussi un choix.
Gladys Riffard
Je défends mon enfant
Je partage cette intervention parce qu'elle m'a profondément touchée.
Sur des sujets aussi sensibles, beaucoup parlent. Peu arrivent à transmettre à la fois les faits, la conviction et l'humanité.
Aujourd'hui encore, c'est l'intervention qui m'a le plus marquée. Non seulement par les arguments, mais aussi par la sincérité. Se mettre ainsi à nu, parler avec ses tripes et assumer ses convictions demande du courage.
Merci pour cette prise de parole. Merci de continuer Ă porter la voix de ceux qu'on n'entend pas assez et de ne jamais perdre de vue l'essentiel : la protection des enfants.
à écouter et à partager.
Gladys Riffard
Je défends mon enfant
https://youtu.be/UYwBHlIfMCE?si=vpjRnTXf0uViEAxy
Repost from GOLEMS KLUB SECOURS
Quand on entend ce général de gendarmerie expliquer qu'un magistrat pédophile, avec plus d'un million d'images et de vidéos pédophiles, a simplement reçu une amende de 1 000 ⏠et aucune peine de prison ! C'est toute la magistrature qui est gangrenée par la complicité des gouvernements.
