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Je défends mon enfant

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Lanceuse d'alerte et maman acculée par le #SAP syndrome d’aliénation parentale la justice française suite aux révélations d'#INCESTE de ma fille

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Réfléchi pendant 57s Merci pour cette vidéo. Parce qu’elle met des mots sur ce que je répète, vis et assume depuis maintenant huit ans. Pendant huit ans, on m’a dit que j’étais trop radicale. Qu’il fallait « faire confiance à la justice ». Qu’il fallait accepter les décisions. Trouver des compromis. Maintenir le lien. Accepter les visites médiatisées. Être plus conciliante. Être plus raisonnable. J’ai fait exactement l’inverse. J’ai refusé tout contact entre ma fille et son père. J’ai assumé des non-représentations d’enfant. J’ai refusé les visites médiatisées lorsqu’elles signifiaient, pour moi, remettre mon enfant dans une situation que je considérais dangereuse. J’ai demandé l’autorité parentale exclusive. J’ai alerté. J’ai écrit. J’ai produit des éléments. J’ai expliqué, encore et encore. Et lorsque je n’ai plus considéré que la France pouvait garantir notre sécurité, j’ai fui la France avec ma fille. Et non : je ne le regrette pas. J’en ai payé un prix considérable. Judiciairement, financièrement, professionnellement, personnellement et humainement. J’ai connu la peur, l’épuisement, les nuits sans sommeil, les procédures interminables, les accusations, les jugements des autres, les portes fermées et cette sensation permanente de devoir démontrer ce qui aurait simplement dû être entendu et vérifié. Pendant huit ans, on m’a regardée comme celle qui allait trop loin. Aujourd’hui, quand j’écoute cette vidéo et quand je vois les témoignages qui s'accumulent, les travaux parlementaires, les alertes des associations, des professionnels et des instances internationales, je me dis surtout une chose : heureusement que je n’ai pas attendu que tout le monde soit d’accord avec moi pour protéger ma fille. Parce qu’une mère confrontée à un danger qu’elle estime réel n’a parfois pas le luxe d’attendre que toutes les institutions se mettent d’accord. Et avec les années, beaucoup de parents protecteurs découvrent cette réalité terrible : les « compromis » que l’on nous demande peuvent parfois devenir des compromis faits avec la sécurité de nos enfants. Alors oui, j’ai été jugée. Oui, j’ai été critiquée. Oui, j’ai été condamnée. Oui, j’ai parfois été seule contre tous. Mais ma priorité n’a jamais changé : protéger mon enfant. Aujourd’hui, je n’ai plus la patience d’entendre qu’il faut encore attendre, encore expliquer, encore temporiser. Huit ans, c’est assez. J’attends désormais des actes de la commission d’enquête parlementaire. J’attends des actes du ministre de la Justice, Gérald Darmanin. J’attends des actes de la justice française. J’attends des actes des institutions. J’attends également que les alertes portées devant l’ONU débouchent sur de véritables changements. Et je n’attends pas quelques ajustements cosmétiques. J’attends des changements radicaux. Pour qu’un parent qui protège son enfant ne soit plus traité comme le problème. Pour qu’une parole d’enfant déclenche immédiatement une véritable investigation. Pour que l’on cesse d’imposer le maintien du lien à n’importe quel prix. Pour que protéger son enfant ne puisse plus conduire à la prison, à la précarité, à l’exil ou à des années de procédures. Je veux que demain, une mère n’ait plus à choisir entre obéir et protéger. Je veux que nos enfants puissent être libres, protégés et en sécurité. C’est cela que j’attends maintenant. Pas dans huit ans. Maintenant.
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REGARDEZ CES ENFANTS. 163 enfants retrouvés en cinq jours aux États-Unis. 163 enfants. Des bébés, des enfants, des adolescents. Et derrière certaines disparitions, il peut y avoir de l’emprise, de l’exploitation sexuelle, des violences, de la traite, des réseaux criminels. C’est justement pour cela que cette vidéo me fait peur. Parce que derrière chaque visage, il y a un enfant. Où sont les enfants disparus ? Que leur est-il arrivé ? Qui les a approchés ? Qui les exploite ? En France, 40 953 disparitions de mineurs ont été signalées en 2025. 112 par jour. Et parmi elles, 1 629 ont été considérées comme des disparitions inquiétantes, soit une augmentation de 18,6 % en un an. Alors oui, on nous parle de « fugues ». Mais derrière le mot FUGUE, il peut aussi y avoir un enfant vulnérable, une emprise, un prédateur, une exploitation, une violence. Et c’est précisément là que je demande à nos responsables politiques de regarder la réalité en face. Pourquoi la France ne met-elle pas en place une enquête nationale de l’ampleur de celle menée en Floride ? Une opération massive. Coordonnée. Avec tous les moyens nécessaires. Pour rechercher les enfants disparus, identifier les situations d’emprise et d’exploitation, démanteler les réseaux et surtout retrouver les enfants qui sont peut-être aujourd’hui entre les mains de personnes qui leur veulent du mal. Parce que les prédateurs ne s’arrêtent pas à une frontière. Ce n’est pas Tchernobyl : le danger ne s’arrête pas à la frontière française. Les réseaux peuvent être internationaux. Internet n’a pas de frontière. La traite n’a pas de frontière. L’exploitation sexuelle des enfants n’a pas de frontière. Alors notre réponse ne peut pas avoir de frontières non plus. Cela nous concerne tous. Et je demande solennellement à nos responsables politiques : QUAND ALLONS-NOUS ENFIN METTRE EN PLACE UNE OPÉRATION NATIONALE D’UNE TELLE AMPLEUR POUR RETROUVER NOS ENFANTS DISPARUS ? Pas demain. Pas après le prochain drame. Maintenant. Parce qu’un enfant disparu n’est pas une statistique. C’est un enfant qu’il faut retrouver. Gladys Riffard je défends mon enfant
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une histoire diffusée sur TikTok dont l'authenticité n'est pas vérifiée. En revanche, les mécanismes décrits dans la vidéo —
une histoire diffusée sur TikTok dont l'authenticité n'est pas vérifiée. En revanche, les mécanismes décrits dans la vidéo — signalements concernant un enfant, défaillances dans leur transmission, violences intrafamiliales — correspondent à des problématiques bien réelles et documentées. Par exemple, le Sénat a déjà documenté des situations où plusieurs signalements scolaires concernant des enfants maltraités n'avaient pas été correctement transmis ou suivis.
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Hier soir, j'ai eu l'honneur de participer à une émission en direct avec Nicolas Bouvier et La Résistance gauloise. J'étais l
Hier soir, j'ai eu l'honneur de participer à une émission en direct avec Nicolas Bouvier et La Résistance gauloise. J'étais là pour parler enfin de ce que trop de personnes préfèrent ne pas voir. Et si cette émission dérange, tant mieux. Les enfants n'ont plus le temps d'attendre que nous soyons à l'aise pour en parler. Je ne suis pas devenue experte. Je suis devenue impossible à faire taire. J'ai aussi expliqué pourquoi je fais très attention aux mots que j'emploie publiquement. Je refuse de parler à la légère. J'ai rappelé une chose essentielle : Le silence ne protège pas les enfants. Les enfants n'ont pas besoin de héros. Ils ont besoin d'adultes qui choisissent de les écouter, de les protéger et d'agir, même lorsque cela a un coût. On me dit parfois que je suis courageuse. Je ne me sens pas plus forte que les autres. J'ai simplement continué quand j'avais toutes les raisons d'abandonner. Gladys Riffard Je défends mon enfant
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TÉMOIGNAGE – Partie 4 : Le combat continue Mon histoire ne s'est pas arrêtée avec mon départ en Espagne. Malgré la perte de l'autorité parentale, les difficultés financières, l'éloignement et les épreuves judiciaires, je continue à me battre, non seulement pour ma fille, mais aussi pour toutes les familles qui vivent des situations similaires. Dans cette quatrième et dernière partie, la journaliste Joséphine d'Aufeminin retrace mon quotidien aujourd'hui, les conséquences de ces années de combat et les raisons pour lesquelles je refuse de renoncer. Alors que la commission d'enquête parlementaire sur les défaillances des politiques publiques de protection de l'enfance remet en lumière les témoignages de nombreux enfants, familles, professionnels et associations, j'espère que ce travail contribuera à faire évoluer les pratiques, afin que la protection de l'enfant demeure toujours la priorité. 📖 Partie 4 : https://www.aufeminin.com/societe/debats-de-societes/violences/inceste-et-mere-protectrice-partie-4-sans-autorite-parentale-ni-revenus-stables-depuis-lespagne-le-combat-judiciaire-continue-sans-relache-2782675.html ➡️ Si ce témoignage vous touche, merci de le partager. Plus nous serons nombreux à briser le silence, plus il sera difficile d'ignorer les défaillances qui touchent certains enfants et certains parents protecteurs. Ensemble, faisons en sorte que chaque enfant soit entendu, protégé et placé au cœur des décisions qui le concernent.
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TÉMOIGNAGE – Partie 3 : Le prix d'une mère protectrice Quand toutes les portes se sont refermées, j'ai pris une décision que je savais lourde de conséquences : partir pour protéger ma fille. Cette décision m'a conduite jusqu'à l'arrestation, la prison et l'exil en Espagne. Dans cette troisième partie, la journaliste Joséphine d'Aufeminin retrace cette période de ma vie, avec ses conséquences humaines, familiales et judiciaires. Aujourd'hui, les auditions de la commission d'enquête parlementaire sur les défaillances des politiques publiques de protection de l'enfance montrent que de nombreuses familles dénoncent des dysfonctionnements qu'elles estiment avoir rencontrés. J'espère que ces travaux permettront d'ouvrir un débat de fond sur la manière dont sont accompagnés les enfants et les parents qui cherchent à les protéger. 📖 Partie 3 : https://www.aufeminin.com/societe/debats-de-societes/violences/inceste-et-mere-protectrice-partie-3-jai-ete-arretee-par-interpol-et-fait-de-la-prison-elle-fuit-en-espagne-pour-proteger-sa-fille-de-son-pere-2782671.html ➡️ Si ce témoignage vous touche, merci de le partager. Plus nous serons nombreux à briser le silence, plus il sera difficile d'ignorer les défaillances qui touchent certains enfants et certains parents protecteurs.
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TÉMOIGNAGE – Partie 2 : Quand la justice se referme Après les révélations de ma fille, je pensais que les institutions allaient la protéger. J'ai découvert un parcours judiciaire d'une extrême complexité, où les procédures, les décisions et les expertises ont progressivement bouleversé notre vie. Dans cette deuxième partie, la journaliste Joséphine d'Aufeminin retrace ce cheminement et explique comment le combat d'une mère protectrice peut se transformer en véritable épreuve judiciaire. Alors que la commission d'enquête parlementaire sur les défaillances des politiques publiques de protection de l'enfance entend de nombreux témoignages mettant en évidence les limites de notre système, j'espère que ces travaux permettront d'améliorer la protection des enfants et la prise en compte de leur parole. 📖 Partie 2 : https://www.aufeminin.com/societe/debats-de-societes/violences/inceste-et-mere-protectrice-partie-2-on-va-menlever-ma-fille-alienation-parentale-et-plainte-classee-la-toile-daraignee-judiciaire-se-referme-2782649.html ➡️ Si ce témoignage vous touche, merci de le partager. Plus nous serons nombreux à briser le silence, plus il sera difficile d'ignorer les défaillances qui touchent certains enfants et certains parents protecteurs.
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TÉMOIGNAGE – Partie 1 : Le jour où tout a basculé En 2018, ma fille m'a confié des mots qu'aucune mère ne devrait jamais entendre. À partir de cet instant, notre vie a basculé. Dans cette première partie, la journaliste Joséphine d'Aufeminin raconte avec beaucoup de justesse le début de notre histoire : les révélations de ma fille, mes premières démarches et le combat qui commence. Aujourd'hui, alors que la commission d'enquête parlementaire sur les défaillances des politiques publiques de protection de l'enfance met en lumière les dysfonctionnements de notre système, je crois plus que jamais qu'il est indispensable d'écouter la parole des enfants et de protéger les parents qui agissent pour leur sécurité. Mon histoire n'est qu'un témoignage parmi d'autres. J'espère qu'il contribuera à nourrir cette réflexion collective. 📖 Partie 1 : https://www.aufeminin.com/societe/debats-de-societes/violences/inceste-et-mere-protectrice-partie-1-ma-fille-me-demande-de-la-caresser-comme-papa-le-fait-le-soir-ou-tout-a-bascule-2782243.html ➡️ Si ce témoignage vous touche, merci de le partager. Plus nous serons nombreux à briser le silence, plus il sera difficile d'ignorer les défaillances qui touchent certains enfants et certains parents protecteurs.
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Ce que dit le rapport (en résumé) Le rapport part d'un constat très fort : le système judiciaire ne protège pas suffisamment les enfants victimes d'inceste parental et expose les parents protecteurs à des conséquences judiciaires importantes. Il formule de nombreuses recommandations, dont plusieurs concernent directement les situations de mères protectrices. Parmi les propositions qui ressortent le plus : une ordonnance de protection immédiate lorsqu'il existe une suspicion de violences sexuelles incestueuses ; la dépénalisation ou la suspension des poursuites pour non-représentation d'enfant lorsqu'un parent refuse de remettre l'enfant en raison d'une suspicion crédible d'inceste ; une meilleure articulation entre le pénal et le civil ; des magistrats et experts mieux formés ; une meilleure prise en compte de la parole de l'enfant ; une réflexion sur la réhabilitation des parents protecteurs qui ont été condamnés alors qu'ils cherchaient à protéger leur enfant.
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Huit ans. Huit années à me battre pour protéger ma fille. Huit années à entendre que je devrais tourner la page, oublier, me taire. Je ne cherche pas la vengeance. La vengeance ne protège aucun enfant. La vérité, si. Je continuerai à me battre pour que les victimes soient entendues, pour que les parents protecteurs ne soient plus criminalisés et pour que les institutions assument enfin leurs responsabilités. Mon combat n'a jamais été guidé par la haine. Il est guidé par l'amour d'une mère pour son enfant et par la conviction qu'aucun enfant ne devrait être abandonné par ceux qui sont censés le protéger. Je n'abandonnerai pas. Gladys Riffard Je défends mon enfant
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Léa avait 9 ans. Six ans après sa mort, il n'y a toujours pas eu de procès. Je suis horrifiée. Pas seulement par les faits, d'une cruauté inimaginable. Mais aussi par ce que cette affaire révèle des dysfonctionnements de notre justice. Selon les informations rendues publiques, la mère mise en cause est aujourd'hui libre sous contrôle judiciaire, tandis que la famille attend toujours qu'un procès ait enfin lieu. Pendant ce temps, je ne peux m'empêcher de penser à ma propre histoire. Moi, je n'ai tué personne. Je n'ai torturé personne. Je n'ai fait de mal à aucun enfant. J'ai voulu protéger ma fille. Pourtant, j'ai été placée en détention provisoire avant même d'être jugée. Et je ne suis pas un cas isolé. Je pense à Priscilla, à Sophia, à Hilda, et à tant d'autres mères protectrices qui ont connu la prison, parfois pendant de longs mois, voire des années, pour avoir tenté de protéger leur enfant. D'un côté, des parents protecteurs sont privés de leur liberté avec une rapidité déconcertante. De l'autre, lorsqu'un enfant est mort dans des conditions d'une violence extrême, les années passent sans qu'un procès n'ait lieu. Comment expliquer de tels écarts de traitement ? Je ne demande pas une justice plus sévère. Je demande une justice juste. Une justice qui protège réellement les enfants. Une justice cohérente. Une justice qui rende des comptes lorsqu'elle dysfonctionne. J'en appelle à la commission d'enquête parlementaire, aux médias, aux responsables politiques, aux institutions européennes et à l'ONU. Il est temps de réformer en profondeur notre système judiciaire. Pas en désignant des boucs émissaires, mais en corrigeant les mécanismes qui conduisent à de telles incohérences. Parce que derrière chaque dossier, il y a des enfants. Et parce qu'une société se juge à la manière dont elle protège les plus vulnérables. Gladys Riffard Je défends mon enfant
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Aujourd'hui est une date qui, autrefois, avait encore un poids dans ma vie. Aujourd'hui, elle n'en a plus. Pendant des années, j'ai eu peur. J'ai vécu sous l'emprise, les menaces, les procédures et les tentatives de me faire taire. Mais il y a une chose qui a tout changé. Ma fille a dit non. Ce « non » a brisé un mécanisme qui nous enfermait depuis trop longtemps. Aujourd'hui, je ne me bats plus contre un homme. Je me bats pour une enfant, pour la vérité, pour toutes les familles qui traversent les mêmes épreuves. La peur a laissé place à la détermination. L'emprise a laissé place à l'indifférence. Ce que tu fais, ce que tu dis ou ce que tu tentes de provoquer ne dirige plus ma vie. Mon énergie est tournée vers un seul objectif : protéger ma fille et continuer ce combat, jusqu'au bout. Parce que la plus grande victoire n'est pas de vaincre quelqu'un. La plus grande victoire, c'est de ne plus lui laisser aucun pouvoir sur soi. Gladys Riffard Je défends mon enfant
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Pendant des années, ceux qui dénonçaient les conflits d'intérêts et les réseaux d'influence dans la justice étaient tournés en ridicule. Aujourd'hui, même les instances de la magistrature reconnaissent que certaines appartenances peuvent être incompatibles avec les exigences d'indépendance et d'impartialité. Alors une question s'impose : combien de familles ont été broyées par des décisions arbitraires ? Combien d'enfants n'ont pas été protégés ? Combien de parents protecteurs ont été poursuivis, discrédités ou réduits au silence ? Depuis des années, des lanceurs d'alerte, des juristes, des journalistes indépendants et des familles dénoncent ces dysfonctionnements. Leur combat mérite d'être entendu, pas méprisé. Nous ne demandons qu'une chose : une justice réellement indépendante, transparente et impartiale. Parce que lorsqu'un enfant est en danger, le moindre doute sur l'impartialité d'une décision est déjà un doute de trop. À tous les parents protecteurs : ne baissez pas les bras. Ils peuvent nous épuiser, nous salir, nous intimider. Mais ils ne nous feront pas renoncer. Nous savons pourquoi nous nous battons. Pour nos enfants. Pour la vérité. Pour la justice. Et nous n'abandonnerons jamais. https://www.actu-juridique.fr/professions/magistrats/flash-lappartenance-a-la-franc-maconnerie-declaree-incompatible-avec-la-deontologie-des-magistrats/
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On me dit parfois que certains journalistes doivent être prudents lorsqu'ils abordent des dossiers comme le mien. Je comprends la nécessité de vérifier les informations. C'est la base du journalisme. Mais il faut aussi être clair sur une chose : ce que je raconte depuis des années ne repose ni sur des rumeurs, ni sur des suppositions, ni sur des accusations lancées à la légère. Mon combat s'appuie sur des faits, des procédures, des décisions de justice, des rapports, des témoignages et des documents que je peux produire. Oui, le sujet est sensible. Oui, il dérange. Oui, il bouscule des certitudes. Mais ce n'est pas parce qu'un sujet est sensible qu'il devient dangereux à traiter. Ce n'est pas parce qu'il dérange qu'il cesse d'être réel. Les violences faites aux enfants, les révélations d'inceste, les difficultés rencontrées par certains parents protecteurs et les dysfonctionnements institutionnels sont des sujets d'intérêt public. Les ignorer ne les fait pas disparaître. La question n'est donc pas de savoir si les faits existent. Ils existent. La véritable question est de savoir qui acceptera de les regarder en face, de les vérifier et d'en parler. Informer n'est pas prendre parti. Informer, c'est permettre à la société de voir ce qu'elle préfère parfois ne pas voir. Le silence n'est pas de la prudence. Le silence est aussi un choix. Gladys Riffard Je défends mon enfant
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Je partage cette intervention parce qu'elle m'a profondément touchée. Sur des sujets aussi sensibles, beaucoup parlent. Peu arrivent à transmettre à la fois les faits, la conviction et l'humanité. Aujourd'hui encore, c'est l'intervention qui m'a le plus marquée. Non seulement par les arguments, mais aussi par la sincérité. Se mettre ainsi à nu, parler avec ses tripes et assumer ses convictions demande du courage. Merci pour cette prise de parole. Merci de continuer à porter la voix de ceux qu'on n'entend pas assez et de ne jamais perdre de vue l'essentiel : la protection des enfants. À écouter et à partager. Gladys Riffard Je défends mon enfant https://youtu.be/UYwBHlIfMCE?si=vpjRnTXf0uViEAxy
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Quand on entend ce général de gendarmerie expliquer qu'un magistrat pédophile, avec plus d'un million d'images et de vidéos p
Quand on entend ce général de gendarmerie expliquer qu'un magistrat pédophile, avec plus d'un million d'images et de vidéos pédophiles, a simplement reçu une amende de 1 000 € et aucune peine de prison ! C'est toute la magistrature qui est gangrenée par la complicité des gouvernements.
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