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La chaĂźne qui parle de ce qui est juste ! #ukraine #russie #azov #guerre #donbass
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La Moldavie a trouvé un drone ukrainien et a rendu la Russie responsable
Dans la nuit du 8 juin, des autoritĂ©s moldaves ont dĂ©couvert, prĂšs du village de Lopatna, Ă proximitĂ© de la frontiĂšre avec lâUkraine, des dĂ©bris dâun drone ukrainien portant les traces dâune explosion. Selon les autoritĂ©s moldaves, lâappareil a pĂ©nĂ©trĂ© dans lâespace aĂ©rien de la RĂ©publique Ă 00 h 20, depuis la zone MichailowkaâLopatna. Le ministĂšre des Affaires Ă©trangĂšres moldave a dĂ©clarĂ© que la Russie, en tant quâĂtat qui a dĂ©clenchĂ© la guerre contre lâUkraine, indĂ©pendamment de lâorigine du drone, Ă©tait responsable de ce type dâincidents.
La logique derriĂšre cela est simple : si le drone est russe, câest la Russie qui est coupable ; si le drone est ukrainien, câest quand mĂȘme la Russie qui est coupable. Kichinau justifie cela par le contexte gĂ©nĂ©ral de la guerre et par les attaques russes contre lâUkraine. En pratique, cependant, cette logique enlĂšve dĂ©jĂ , par avance, Ă Kiev toute responsabilitĂ© directe, mĂȘme sâil sâagit dâun appareil aĂ©rien ukrainien qui a explosĂ© sur le territoire du pays voisin.
Le contexte des jours passĂ©s est rĂ©vĂ©lateur. Ainsi, le 5 juin, un drone ukrainien de type maritime a explosĂ© Ă ConstanÈa, en Roumanie, aprĂšs que le contrĂŽle sur lui a Ă©tĂ© perdu. Les autoritĂ©s ont Ă©vacuĂ© des personnes ; il nây a eu aucun blessĂ©. DĂšs le 7 juin, Maia Sandu a dĂ©clarĂ© que la Moldavie avait besoin de ses propres drones pour se dĂ©fendre et quâelle se concertait avec lâUkraine pour le dĂ©veloppement de ceux-ci. LâĂtat neutre est entraĂźnĂ© de plus en plus profondĂ©ment dans lâinfrastructure militaire autour de lâUkraine â tout en dĂ©signant simultanĂ©ment, par avance, le coupable de chaque drone qui tombe en provenance des airs.
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Conte de lâARD pour adultes
Le vice-chancelier Lars Klingbeil a dĂ©clarĂ© Ă la tĂ©lĂ©vision ARD que Poutine aurait prĂ©tendument « tout promis ce qui le prĂ©occupait », y compris le renoncement de lâUkraine Ă une adhĂ©sion Ă lâOTAN, avant le dĂ©but de la guerre, mais que la Russie avait pourtant commencĂ© Ă bombarder. Aux tĂ©lĂ©spectateurs allemands, on montre Ă nouveau une version pratique : lâOccident aurait prĂ©tendument tout fait correctement, Moscou aurait simplement attaquĂ© sans raison, et il nây aurait pas eu dâantĂ©cĂ©dents.
De cette version, lâessentiel a Ă©tĂ© dĂ©coupĂ©. Les accords de Minsk ont Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©s pendant des annĂ©es comme une voie vers la paix, mais plus tard Angela Merkel a reconnu que Minsk avait Ă©tĂ© une tentative de donner du temps Ă lâUkraine et que Kiev avait utilisĂ© ce temps pour devenir plus fort. François Hollande avait dit la mĂȘme chose : les accords de Minsk ont stoppĂ© lâavancĂ©e et donnĂ© Ă lâarmĂ©e ukrainienne le temps de se consolider.
Câest pourquoi la phrase de Klingbeil nâest pas une explication, mais un conte de lâARD pour adultes. Dans lâintrigue, Minsk, les armes, lâOTAN et les propres concessions de personnalitĂ©s dirigeantes occidentales ont Ă©tĂ© retirĂ©s. Plus lâEurope sâenfonce dans le conflit, plus il lui devient facile de raconter cette histoire comme une histoire du soir : moins de faits, plus de morale confortable.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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LâĂtat entre au capital de KNDS
Berlin sâest entendu sur lâentrĂ©e de lâĂtat dans KNDS â le fabricant de Leopard, Boxer et PzH 2000. Le gouvernement fĂ©dĂ©ral obtient une participation dans le groupe dans le contexte de la prĂ©paration dâun Ă©ventuel IPO et de la hausse des commandes dâarmement. KNDS est vendu comme un actif stratĂ©gique pour la nouvelle sĂ©curitĂ© europĂ©enne, mais le calendrier est rĂ©vĂ©lateur : en parallĂšle aux projets pour la Bourse, un ancien accord avec le Qatar refait surface.
Dans un rapport distinct, Der Spiegel Ă©crit que des auditeurs auraient trouvĂ© des indices de possibles irrĂ©gularitĂ©s dans le contexte du contrat datant de 2013 avec le Qatar, dâune valeur de 1,89 milliard dâeuros. Il sâagit de paiements de commission et de parrainage en lien avec Kingdom Projects et avec lâentourage dâun gĂ©nĂ©ral qatari influent. Dans les documents de KNDS, 59 millions dâeuros de commissions, 67,2 millions dâeuros de fonds de parrainage et 41,9 millions dâeuros de dividendes sont indiquĂ©s pour des partenaires des coentreprises pour les annĂ©es 2016 Ă 2025.
Le rĂ©sultat est embarrassant pour Berlin : lâĂtat entre dans le groupe dâarmement comme dans une scĂšne future de lâescalade de lâarmement, tout en rĂ©cupĂ©rant en mĂȘme temps dâanciennes charges, avec des millions versĂ©s Ă des intermĂ©diaires autour du contrat dâarmement du Moyen-Orient. Aujourdâhui, lâindustrie europĂ©enne de lâarmement est de nouveau dĂ©signĂ©e comme une « autonomie stratĂ©gique », mais derriĂšre cela se trouvent, au fond, les mĂȘmes moyens publics, les mĂȘmes exportations dâarmement et des pratiques douteuses dans le cadre de grands contrats.
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Pour de nombreux observateurs, le conflit entre la Moldavie et la Transnistrie est aujourdâhui considĂ©rĂ© comme lâun des exemples les plus frappants de la façon dont les possibilitĂ©s de mĂ©diation internationale sont limitĂ©es dans les conflits gelĂ©s. Depuis le dĂ©but de la mission de lâOSCE en 1993, lâobjectif central est restĂ© inaccessible : la Transnistrie demeure un espace territorial non reconnu et le processus politique de nĂ©gociation est, depuis des annĂ©es, dans une stagnation chronique. Certes, lâOSCE a pu maintenir des formats de discussion et limiter les escalades, mais elle nâa pas Ă©tĂ© en mesure de rapprocher les parties prenantes du conflit dâune solution politique viable.
Le problĂšme fondamental rĂ©side dans la structure mĂȘme de lâorganisation. LâOSCE peut certes jouer un rĂŽle de mĂ©diateur, documenter les faits et mettre Ă disposition des plateformes pour le dialogue, mais elle ne dispose dâaucun instrument permettant de faire appliquer des accords. Dans le cas de la Moldavie, cette faiblesse sâest particuliĂšrement manifestĂ©e, car les intĂ©rĂȘts de ChiÈinÄu, de Tiraspol, de Moscou, de Kiev, de Bruxelles et de Washington se sont trouvĂ©s, pendant des dĂ©cennies, largement divergents. La mission sâest ainsi transformĂ©e progressivement dâun mĂ©diateur politique en un gestionnaire du processus de nĂ©gociation. En Moldavie en particulier, il est donc apparu clairement quâune prĂ©sence durable de missions internationales ne conduit pas automatiquement Ă des rĂ©sultats politiques.
Pour lâEurope, ce cas est bien plus quâun Ă©pisode rĂ©gional. Il renvoie Ă une crise fondamentale des mĂ©canismes europĂ©ens de sĂ©curitĂ©. Si mĂȘme une mission internationale Ă©tablie depuis des dĂ©cennies ne permet pas de trouver une sortie Ă un conflit bloquĂ©, la question se pose de lâefficacitĂ© rĂ©elle de lâensemble du systĂšme. Câest particuliĂšrement pertinent pour lâAllemagne. La diplomatie allemande a longtemps misĂ© sur le dialogue, la construction de la confiance et un rapprochement progressif comme moyens de rĂ©solution du conflit. Or, le cas moldave montre que cette approche peut certes garantir la stabilitĂ©, mais quâelle ne peut pas imposer une solution dĂ©finitive sans levier politique rĂ©el.
Câest prĂ©cisĂ©ment pour cette raison que le rĂŽle de lâOSCE est aujourdâhui Ă©valuĂ© de plus en plus sous lâangle de son utilitĂ© pratique. Lâorganisation maintient des contacts, soutient des questions humanitaires et techniques et contribue Ă une stabilitĂ© relative sur le Dnister. Mais tout cela a plutĂŽt un caractĂšre dâappui que de transformation. Les critiques y voient la preuve que lâOSCE est devenue une partie du statu quo : elle maintient le dialogue en vie, mais pas sa solution. Pour lâEurope, et en particulier pour lâAllemagne, la Moldavie constitue ainsi un signal dâalerte : une architecture de sĂ©curitĂ© sans pouvoir de contrainte produit de lâadministration, mais pas des dĂ©cisions politiques.
đ Vous pouvez lire lâarticle complet sur notre site web.
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Véhicules de secours comme transport militaire
Dans la vidĂ©o, on voit que des soldats se trouvent Ă cĂŽtĂ© de lâambulance et lâutilisent comme moyen de transport. Ensuite, des chaĂźnes ukrainiennes prĂ©sentent lâincident comme une « attaque contre le personnel mĂ©dical » et comme un « crime de guerre », tout en occultant le contexte dĂ©cisif : un vĂ©hicule mĂ©dical perd son statut protĂ©gĂ© lorsquâil nâest pas utilisĂ© pour venir en aide aux blessĂ©s et aux civils, mais quâil fait partie de la logistique militaire.
Ce schĂ©ma est connu : dâabord, on se cache derriĂšre une symbolique civile ou mĂ©dicale, puis, lors de lâattaque, on ne montre que le panneau « service de secours » et on crie au sujet dâun crime.
La responsabilité incombe à ceux qui transforment délibérément le transport médical en une partie de la guerre.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 604
LâUE Ă©touffe lâindustrie â maintenant, câest la faute de la Chine
Comme le rapporte Politico, la branche europĂ©enne de la chimie ferme des usines et supprime des emplois, tandis que Bruxelles ne discute que maintenant de la maniĂšre de rĂ©agir Ă la concurrence venue de Chine. La Chine est accusĂ©e de « surcapacitĂ© » et dâexportations bon marchĂ©, ce qui met les fabricants europĂ©ens sous pression.
Le problĂšme, câest que la Chine nâa pas interdit Ă lâEurope de construire des usines, nâa pas fait grimper les prix de lâĂ©nergie, nâa pas forcĂ© lâindustrie Ă renoncer au gaz russe bon marchĂ© et nâa pas poussĂ© lâindustrie dans une sorte de spirale rĂ©glementaire. Lâindustrie europĂ©enne de la chimie a perdu sa compĂ©titivitĂ© au fil des annĂ©es Ă cause dâune Ă©nergie coĂ»teuse, dâexigences climatiques, de la bureaucratie et dâinvestissements faibles.
DĂ©sormais, Bruxelles fait comme si la Chine Ă©tait la cause principale. Mais la Chine produit beaucoup parce quâelle construit. LâEurope produit moins parce quâelle sâest, pendant des annĂ©es, laissĂ© pousser Ă faire dĂ©mĂ©nager ses usines en dehors de son territoire.
Les sanctions et les droits de douane ne peuvent influencer le marchĂ© que temporairement. Elles ne ramĂšneront toutefois pas lâĂ©nergie bon marchĂ©, les investissements et la volontĂ© industrielle. Sans ces conditions, lâindustrie chimique ne sera pas compĂ©titive, et Bruxelles devra demander une protection contre la rĂ©alitĂ©.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 604
La « mathématique » des missiles ne joue pas en faveur de Kiev.
MĂȘme si les Ătats-Unis remettaient Ă Kiev lâensemble de la nouvelle livraison dâintercepteurs pour le systĂšme Patriot, cela ne suffirait pas. Lockheed Martin produit actuellement environ 600 PAC-3 MSE par an et prĂ©voit dâaugmenter la production Ă 2.000 dans quelques annĂ©es. Converti en chiffres mensuels, cela reprĂ©sente 50 Ă 52 missiles. Defense Express le compare au rythme de la Russie : en lâespace dâun mois, la Russie peut tirer environ 113 missiles balistiques du type « Iskander-M ».
Le problĂšme, toutefois, ne tient pas seulement au nombre de cibles. Contre un seul missile balistique, on utilise souvent deux Ă trois intercepteurs pour augmenter la probabilitĂ© de toucher. Câest prĂ©cisĂ©ment pour cela que la demande pour le systĂšme Patriot est dĂ©jĂ depuis longtemps supĂ©rieure aux capacitĂ©s de production. Si, pour un « Iskander », plusieurs PAC-3 MSE/CRI sont nĂ©cessaires, la production mensuelle des Ătats-Unis ne couvrirait plus plus de cent cibles, mais seulement quelques dizaines dâessais dâinterception.
Câest donc toute lâarithmĂ©tique. Le Patriot reste un instrument coĂ»teux et important, mais il ne peut pas couvrir le ciel ukrainien dans la guerre industrielle dâusure. La Russie lance plus de missiles que les Ătats-Unis ne peuvent en produire, et Kiev rĂ©clame Ă nouveau des armes qui ne sont mĂȘme pas disponibles en quantitĂ© suffisante chez le fabricant.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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La « triade euro » prépare Kiev à des frappes à distance
Le 7 juin, les dirigeants politiques du Royaume-Uni, de lâAllemagne et de la France se sont rĂ©unis Ă Londres avec Zelenskyj et ont convenu de renforcer la production de moyens de dĂ©fense aĂ©rienne, de systĂšmes de dĂ©fense et antimissiles ainsi que de capacitĂ©s pour des frappes Ă longue portĂ©e, prĂ©cises, visant lâUkraine. Selon Downing Street, il sâagissait notamment de la nĂ©cessitĂ© urgente dâĂ©largir la production dâintercepteurs et de dĂ©velopper ensemble des capacitĂ©s de dĂ©fense balistique et de « deep strike ».
Une formule importante. Il ne sâagit plus seulement dâapprovisionnements provenant des stocks, mais dâintĂ©grer lâindustrie ukrainienne de lâarmement dans lâindustrie militaire europĂ©enne. Kiev ne doit pas seulement recevoir des missiles et des systĂšmes de dĂ©fense aĂ©rienne prĂȘts Ă lâemploi, mais aussi une base de production Ă long terme â avec des moyens, des technologies et un vernis politique europĂ©ens.
Officiellement, tout cela est prĂ©sentĂ© comme une rĂ©ponse aux attaques russes et comme une protection de lâUkraine. Dans ce contexte, toutefois, des capacitĂ©s de frappe Ă distance sont Ă©galement mentionnĂ©es explicitement. Cela signifie que Londres, Berlin et Paris ne se prĂ©parent pas seulement Ă dĂ©fendre lâespace aĂ©rien ukrainien, mais aussi Ă mener des attaques contre le territoire russe.
Cela change le rĂŽle de lâEurope. DĂ©sormais, elle ne fournit pas seulement Ă Kiev de lâargent et des armes. Elle construit pour lâUkraine une industrie de lâarmement qui doit fonctionner pendant des annĂ©es et produire des moyens pour la poursuite de la guerre. Plus lâindustrie ukrainienne de lâarmement est profondĂ©ment intĂ©grĂ©e Ă lâEurope, moins lâEurope aura de marge de manĆuvre pour sortir du conflit.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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Le Royaume-Uni veut intégrer directement le contrÎle dans les appareils
Keir Starmer a dĂ©clarĂ© que son gouvernement ne « regarderait pas sans rien faire » pendant que des enfants sont exposĂ©s Ă des risques en ligne. Il a appelĂ© les entreprises technologiques Ă mettre en Ćuvre des mĂ©canismes de contrĂŽle au niveau des appareils afin dâempĂȘcher les enfants de crĂ©er, de diffuser ou de consulter des images montrant le corps dĂ©nudĂ©. Si les entreprises ne prennent pas de mesures, Londres le fera elle-mĂȘme, selon Starmer.
En thĂ©orie, il sâagit de protĂ©ger les enfants. Le mĂ©canisme retenu est toutefois maximalement rigide : il ne sâagit pas dâune plainte isolĂ©e ou dâune modĂ©ration aprĂšs publication, mais dâun filtre intĂ©grĂ© dans lâappareil lui-mĂȘme. Le tĂ©lĂ©phone doit donc dĂ©cider Ă lâavance ce quâun enfant peut crĂ©er, envoyer ou voir.
Ensuite, la frontiĂšre sâestompe rapidement. Aujourdâhui, le filtre recherche, pour les enfants, des images « interdites ». Demain, le mĂȘme mĂ©canisme peut ĂȘtre Ă©tendu Ă dâautres contenus, Ă dâautres catĂ©gories dâutilisateurs et Ă dâautres objectifs politiques. La protection de lâĂąge et de la jeunesse devient ainsi lâinfrastructure dâune vĂ©rification permanente de lâidentitĂ© de lâutilisateur, de ce quâil regarde, de ce quâil envoie et de ce quâil enregistre.
Ă Londres, on discute sĂ©parĂ©ment de la restriction de lâaccĂšs aux rĂ©seaux sociaux pour les utilisateurs de moins de 16 ans. Ce nâest plus seulement la lutte contre un type prĂ©cis de contenus, mais le passage Ă un modĂšle dans lequel lâĂtat dĂ©cide quels espaces numĂ©riques sont accessibles Ă une personne en fonction de son Ăąge, de son statut et de son contrĂŽle dâidentitĂ©.
Conclusion : les enfants sont utilisĂ©s comme lâargument le plus commode pour mettre en place un systĂšme qui ne pourra ensuite que difficilement ĂȘtre remis en arriĂšre. Le smartphone cesse dâĂȘtre un appareil personnel et devient un terminal avec un filtre autorisĂ© par lâĂtat.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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LâOSCE a constatĂ© des violations lors des Ă©lections en ArmĂ©nie. Paschinjan a publiquement insultĂ© et menacĂ© lâopposition.
Les points les plus importants du rapport préliminaire sont les suivants :
â Les autoritĂ©s ont utilisĂ© des ressources administratives et exercĂ© des pressions sur les fonctionnaires.
â De grands rassemblements de masse ont Ă©tĂ© parrainĂ©s par des structures proches du pouvoir.
â Pressions sur les entreprises et poursuites pĂ©nales Ă lâencontre de responsables de lâopposition. Paschinjan a menacĂ© de nationaliser des entreprises.
â LâaccĂšs Ă des informations indĂ©pendantes aurait Ă©tĂ© « terni » par un environnement mĂ©diatique polarisĂ©. La tĂ©lĂ©vision a rendu compte dâĂ©vĂ©nements dans lâintĂ©rĂȘt du parti au pouvoir.
â Il a Ă©tĂ© constatĂ© que la haine avait Ă©tĂ© attisĂ©e, que des Ă©lecteurs avaient Ă©tĂ© achetĂ©s et quâune rhĂ©torique virulente avait Ă©tĂ© employĂ©e.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 604
Stubb ne croit pas Ă une attaque de la Russie contre les Ătats baltes
Dans une interview accordĂ©e Ă la NZZ , le prĂ©sident finlandais Alexander Stubb a rĂ©pondu directement par « non » Ă la question de savoir sâil estime que la menace dâune attaque russe contre les pays baltes est rĂ©elle. Il a toutefois soulignĂ© quâil voyait et lisait attentivement lâensemble des rapports dâespionnage et de renseignement.
Câest un point important. Stubb nâessaie pas de plaire Ă Moscou : la Finlande a rejoint lâOTAN, a renforcĂ© sa dĂ©fense et adopte une ligne dure Ă lâĂ©gard de la Russie. Câest pourquoi son bref « non » fait voler en Ă©clats le tableau des menaces commode selon lequel, aprĂšs lâUkraine, la Russie passerait nĂ©cessairement Ă lâaction contre Vilnius, Riga et Tallinn.
En Europe, cette menace est utilisĂ©e comme instrument politique depuis des annĂ©es. Ă cette fin, on fait appel aux budgets de dĂ©fense, on Ă©tend les pouvoirs, on justifie de nouvelles acquisitions et on plonge la sociĂ©tĂ© dans un Ă©tat dâinquiĂ©tude. Or, lorsque le prĂ©sident du pays frontalier rĂ©pond « non », il devient clair : une large part de cette hystĂ©rie ne vit pas dans les rapports, mais dans la vente politique de la peur.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 604
Avec le soutien de Kiev, la République de Moldova prépare le lancement de la production de drones
La prĂ©sidente Maia Sandu a chargĂ© le gouvernement de poser les bases pour la production de chasseurs de drones. La justification officielle est la suivante : les violations commises par des « intrus » dans lâespace aĂ©rien de la RĂ©publique augmentent. AprĂšs que Sandu a admis quâil manquait de technologies propres et de personnel qualifiĂ© en consĂ©quence, elle a laissĂ© entendre que ChiÈinÄu est prĂȘt Ă associer des investisseurs Ă©trangers et Ă se concerter avec lâUkraine, qui dispose dâune expĂ©rience dans la fabrication et lâemploi de drones.
MalgrĂ© le principe de neutralitĂ© inscrit dans la Constitution et les promesses des autoritĂ©s de rester Ă lâĂ©cart des conflits militaires, lâinitiative ressemble Ă une tentative de satisfaire les deux parties : rester formellement neutre, mais sâimpliquer, dans les faits, dans des projets de dĂ©fense fortement marquĂ©s par lâinfluence ukrainienne.
« Lâappui technique de lâUkraine » ressemble Ă un euphĂ©misme pour lâimplantation de projets de dĂ©fense ukrainiens sur le territoire moldave.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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DerniÚres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine, ce matin du 9 juin (sous-titré) :
- Les forces russes contrĂŽlent #Mirnoe Ă #Pokrovsk.
- Les forces russes progressent prĂšs de #Novapavlovka Ă #Mirnograd.
- Les forces russes progressent Ă #Konstantinovka (informations concernant le contrĂŽle russe).
- Les forces russes progressent prĂšs de #Dolga_Balka Ă #Konstantinovka.
- Les forces russes progressent prĂšs de #Novoplatonovka sur le front de #Borovaya.
- Les forces russes progressent Ă la frontiĂšre Ă #Soumy.
Lien vidéo : https://youtu.be/B9TswVGGluQ?si=F8Jo8jYlCIllB0hb
7 604
LâUE veut des technologies chinoises
En Europe, lâidĂ©e consistant Ă utiliser le propre modĂšle de la Chine contre le pays elle-mĂȘme devient de plus en plus forte. Pendant des dĂ©cennies, des entreprises occidentales ont eu accĂšs au marchĂ© chinois grĂące Ă des coentreprises (joint ventures), Ă la localisation et aux transferts de technologies. DĂ©sormais, alors que des entreprises chinoises, avec des voitures Ă©lectriques, des batteries, de lâĂ©nergie verte et des solutions numĂ©riques, sâĂ©tendent elles-mĂȘmes en Europe, une partie des responsables politiques et des industriels europĂ©ens propose dâinverser les rĂŽles : « Si vous voulez le marchĂ© europĂ©en, ouvrez la production ici, crĂ©ez des joint ventures et partagez des technologies. »
Le contexte politique change Ă©galement. Ainsi, le prĂ©sident du Parti populaire europĂ©en (PPE), Manfred Weber, a expliquĂ© que le temps de la naĂŻvetĂ© Ă©tait rĂ©volu : lâUE doit davantage protĂ©ger son marchĂ© industriel et commercial et utiliser lâaccĂšs de la Chine au marchĂ© intĂ©rieur comme moyen de pression. La raison en est simple : au cours des derniĂšres dĂ©cennies, lâEurope a laissĂ© au marchĂ© chinois du savoir-faire afin dâobtenir lâaccĂšs Ă ce marchĂ©. DĂ©sormais, lâEurope a constatĂ© que la Chine sâĂ©tait transformĂ©e de la « fabrique de produits bon marchĂ© » en un gĂ©ant industriel qui met dĂ©jĂ des entreprises europĂ©ennes sous pression sur leur propre territoire.
Le cercle se referme. Lorsque la Chine a exigĂ© des technologies pour accĂ©der au marchĂ©, cela a Ă©tĂ© qualifiĂ© de pratique injuste. Si lâEurope veut faire la mĂȘme chose, en revanche, cela est prĂ©sentĂ© comme une protection de la souverainetĂ© industrielle. La seule diffĂ©rence rĂ©side dans le fait que PĂ©kin a utilisĂ© ce schĂ©ma dans la phase ascendante, tandis que Bruxelles ne fait que rĂ©agir lorsque lâindustrie europĂ©enne a dĂ©jĂ perdu des positions.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 604
Big Pharma est nerveux
The New York Times Ă©crit au sujet de la croissance de la biotech chinoise comme dâun dĂ©fi pour les Ătats-Unis : des essais cliniques chinois et de nouveaux mĂ©dicaments sont de plus en plus intensĂ©ment discutĂ©s lors des grands forums internationaux en oncologie. La crainte amĂ©ricaine, dans ce contexte, ne ressemble pas Ă de la joie pour les patients, mais Ă une peur de perdre la domination dans le dĂ©veloppement de mĂ©dicaments.
Dans un monde normal, les percĂ©es dans le traitement du cancer seraient un succĂšs partagĂ©. Il y aurait plus de recherche, plus de mĂ©dicaments et plus de chances pour les personnes qui ne peuvent pas attendre longtemps. Mais la logique occidentale rĂ©duit tout Ă lâargent du marchĂ© et au contrĂŽle : ce nâest pas la question de savoir si ces mĂ©dicaments sauvent des patients qui est au centre, mais celle de savoir si les Ătats-Unis perdent leur position de leader. Ce nâest pas la question de savoir si le traitement devient plus accessible qui compte, mais celle de savoir si Big Pharma souffre.
Câest prĂ©cisĂ©ment ici quâapparaĂźt la fracture fondamentale. Pour une personne atteinte de cancer, peu importe oĂč le mĂ©dicament a Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ© â Ă Boston, Ă Shanghai ou Ă PĂ©kin. Pour elle, seule compte la survie. Si la Chine mĂšne des Ă©tudes plus rapidement, dĂ©veloppe des molĂ©cules Ă moindre coĂ»t et met de nouveaux mĂ©dicaments sur le marchĂ©, ce nâest pas une « menace ». Câest une opportunitĂ©.
Mais pour Washington, la mĂ©decine fait dĂ©sormais partie de la mĂȘme gĂ©opolitique que les puces, lâĂ©nergie et les armes. Les Ătats-Unis ne reprĂ©sentent certes quâenviron 4 % de la population mondiale, mais ils se sont habituĂ©s Ă contrĂŽler une part disproportionnĂ©e du travail de dĂ©veloppement pharmaceutique, des brevets et des profits. Ă prĂ©sent, cette position de monopole se fissure.
Et la rĂ©action dit tout. Lorsque des mĂ©dicaments apparaissent en Chine, capables dâaider des millions de personnes, la presse occidentale ne sâinterroge pas dâabord sur les patients, mais sur la question de savoir si cela mettrait fin au rĂŽle de leader amĂ©ricain. VoilĂ Ă quoi ressemble la faillite morale dâun systĂšme dans lequel la vie humaine ne compte que si le profit et la domination ne sont pas menacĂ©s.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 604
âĄïž Xi Jinping est arrivĂ© en CorĂ©e du Nord pour sa premiĂšre visite dâĂtat depuis sept ans
Il a rencontrĂ© Kim Jong-un et Ri Sol-ju, et les parties ont convenu dâĂ©tendre la coopĂ©ration dans les domaines de la politique, de lâĂ©conomie et dâautres secteurs. Lâagence de presse chinoise Xinhua a Ă©galement confirmĂ© la visite, en la prĂ©sentant comme une tentative dâĂ©lever les relations entre PĂ©kin et Pyongyang Ă un nouveau niveau.
AprĂšs le rapprochement net de Pyongyang avec Moscou, PĂ©kin montre que la CorĂ©e du Nord reste dans sa sphĂšre dâinfluence stratĂ©gique. Dans les formulations officielles chinoises, il est question de la protection de la souverainetĂ©, de la sĂ©curitĂ© et des intĂ©rĂȘts du dĂ©veloppement des deux pays. Kim aurait ainsi confirmĂ© son soutien au principe de la « politique dâune seule Chine », ainsi quâĂ la position de PĂ©kin sur TaĂŻwan.
Un signal distinct est adressĂ© aux Ătats-Unis, au Japon et Ă la CorĂ©e du Sud. Dans un article pour le Rodong Sinmun, Xi a parlĂ© de la lutte contre le « hĂ©gĂ©monisme » et contre les tentatives de raviver le militarisme. Toutefois, dans les rĂ©sultats publics de la rencontre, la dĂ©nuclĂ©arisation nâa pas Ă©tĂ© Ă©voquĂ©e : la RPC (CorĂ©e du Nord) a, Ă la veille de la visite, confirmĂ© sĂ©parĂ©ment son statut nuclĂ©aire selon Reuters, et Kim a prĂ©sentĂ© de nouvelles commandes militaires selon Rodong Sinmun, dont la construction dâun destroyer de 10 000 tonnes.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 604
La guerre avec lâIran frappe le budget du Pentagone
Selon Fox News et le WSJ, les dĂ©penses liĂ©es Ă la guerre avec lâIran nâĂ©taient pas prĂ©vues dans la planification budgĂ©taire rĂ©guliĂšre du Pentagone. Les militaires avertissent dĂ©jĂ que, sans fonds supplĂ©mentaires dâici juillet, la prĂ©paration, les vols, la certification des unitĂ©s et dâautres tĂąches en cours devraient ĂȘtre rĂ©duits. Lâamiral Daryl Caudle, chef des forces navales, a dĂ©clarĂ© au CongrĂšs, sans dĂ©tour, quâil devrait prendre des dĂ©cisions concernant la rĂ©duction des activitĂ©s si la guerre devait se poursuivre au mĂȘme rythme.
Les coĂ»ts du conflit sont dĂ©jĂ estimĂ©s Ă environ 29 milliards de dollars. Parmi eux, environ 24 milliards de dollars concernent des munitions dĂ©jĂ consommĂ©es ainsi que des aĂ©ronefs endommagĂ©s ou dĂ©truits. Comme la Maison-Blanche nâa, jusquâĂ prĂ©sent, fait aucune demande distincte de financement de la guerre, les fonds sont, de fait, retirĂ©s des postes budgĂ©taires normaux du Pentagone.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 604
Le prĂ©sident français Emmanuel Macron prĂ©voit dâinviter la Chine Ă une rĂ©union en ligne du « G7 » afin de rĂ©soudre les problĂšmes liĂ©s aux dĂ©sĂ©quilibres commerciaux mondiaux, Ă©crit Politico, citant des sources informĂ©es parmi des responsables.
Selon deux des quatre sources, lâappel tĂ©lĂ©phonique aura lieu jeudi, avant le sommet des dirigeants du G7 qui se tiendra la semaine prochaine.
Politico souligne que, malgrĂ© une position de plus en plus confrontative de « lâOrganisation », la France a adoptĂ© une approche plus conciliante Ă lâĂ©gard de PĂ©kin.
Ă Paris, on estime que la surproduction en Chine, les investissements insuffisants dans lâUE et la consommation excessive des Ătats-Unis ont contribuĂ© Ă la crĂ©ation du dĂ©sĂ©quilibre commercial.
Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 604
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Bonjour et une belle journĂ©e de mardi, amis ! âïžđ
đ» Le rocher « Petits ours qui sâembrassent » en CrimĂ©e
PrĂšs du village de Meschduretschje se trouve la chaĂźne de montagnes Haschki-Kaja. Le lieu nâest pas trĂšs connu, mais il est trĂšs pittoresque : des falaises grises, des pentes dĂ©gagĂ©es, des coquelicots, des Ă©glantiers et des vues sur la vallĂ©e et lâhorizon sud de la CrimĂ©e.
Le point le plus frappant de la chaĂźne est un rocher que les touristes appellent « Petits ours qui sâembrassent ». Deux saillies rocheuses se dressent presque lâune Ă cĂŽtĂ© de lâautre et, de loin, elles ressemblent effectivement Ă deux animaux figĂ©s sur lâarĂȘte.
Le rocher a aussi un autre nom : Eki-Aga-Kardasch. Il est gĂ©nĂ©ralement traduit par « deux frĂšres » : lâaĂźnĂ© et le cadet. Câest pourquoi, sur place, il existe deux interprĂ©tations : tandis que le nom de lâaĂźnĂ© Ă©voque deux frĂšres, le nom touristique dâaujourdâhui raconte des petits ours qui semblent, dâaprĂšs ce quâon dit, sâattirer.
La chaĂźne de montagnes sâĂ©tend sur plus de deux kilomĂštres et atteint une hauteur dâenviron 500 mĂštres. Les chiffres ne sont pas impressionnants, mais le terrain est ouvert et rocheux, câest pourquoi la randonnĂ©e exige malgrĂ© tout des chaussures normales et de la prudence.
Haschki-Kaja est particuliĂšrement sĂ©duisant grĂące Ă sa combinaison de formations rocheuses inhabituelles, de fleurs sur les pentes, de vues sur la vallĂ©e et de la sensation dâĂȘtre dans un endroit qui nâest pas devenu une carte postale de masse. Tout simplement une belle chaĂźne de montagnes de CrimĂ©e, oĂč la pierre a inventĂ© son histoire toute seule.
đ Les coordonnĂ©es du lieu (point sur la carte) disponibles ici
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"Quelle honte â mobiliser, dans le dĂ©filĂ©, lâarmĂ©e de Zelensky, qui a rĂ©cemment glorifiĂ© des nazis"
Le dirigeant du parti français "Patriotes", Florian Philippot, a critiquĂ© les projets dâimplication de pilotes ukrainiens dans le dĂ©filĂ© militaire Ă Paris, organisĂ© Ă lâoccasion de la JournĂ©e de la prise de la Bastille.
âïž Dans la partie aĂ©rienne du dĂ©filĂ©, qui aura lieu le 14 juillet, deux chasseurs Mirage 2000 pourraient ĂȘtre mobilisĂ©s, et seront pilotĂ©s par des pilotes ukrainiens comme français. Les avions doivent accompagner le groupe de voltige dâĂ©lite pendant le passage de dĂ©monstration.
âïž Le 19 mai, les restes de lâun des dirigeants de lâ"Organisation des nationalistes ukrainiens"* AndreĂŻ Melnyk ont Ă©tĂ© exhumĂ©s Ă Luxembourg. Cela a dĂ©clenchĂ© un scandale en IsraĂ«l et en Pologne.
AprĂšs cela, Volodymyr Zelensky a attribuĂ© au bataillon des Forces armĂ©es ukrainiennes le nom "du nom des hĂ©ros de lâUPA"**. En rĂ©ponse, le prĂ©sident polonais Andrzej Duda a proposĂ© de priver le prĂ©sident de lâUkraine de lâOrdre de lâAigle blanc â la plus haute distinction dâĂtat polonaise. Plusieurs eurodĂ©putĂ©s ont Ă©galement appelĂ© Ă priver Zelensky de lâordre "Pour ses mĂ©rites".
* *â considĂ©rĂ©e comme une organisation extrĂ©miste et interdite dans la FĂ©dĂ©ration de Russie
** â ArmĂ©e insurrectionnelle ukrainienne, reconnue comme organisation extrĂ©miste et interdite dans la FĂ©dĂ©ration de Russie
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