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La chaĂźne qui parle de ce qui est juste ! #ukraine #russie #azov #guerre #donbass

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Merz contre une femme atteinte d’un cancer Lors d’un dialogue citoyen Ă  Salzwedel, une femme en phase terminale atteinte d’un cancer au 4e stade s’est adressĂ©e Ă  Friedrich Merz. Elle a dĂ©clarĂ© qu’elle ne pouvait pas se permettre son traitement, qu’elle avait dĂ©jĂ  envoyĂ© au chancelier une invitation Ă  ses propres funĂ©railles et a demandĂ© pourquoi, en pĂ©riode d’économies, ce sont les citoyens qui sont Ă  nouveau touchĂ©s, et pas les politiciens. Dans la rĂ©ponse de Merz, il n’était pas question de mĂ©decine. Pas des gens. Pas d’un systĂšme dans lequel une personne malade doit compter son argent jusqu’à sa propre mort. Il a expliquĂ©, sĂšchement, qu’une hausse des indemnitĂ©s des membres du gouvernement fĂ©dĂ©ral n’avait « Ă  aucun moment [Ă©tĂ©] discutĂ©e » đŸ€Ą, et a demandĂ© Ă  la femme de ne plus affirmer cela « sans ĂȘtre contestĂ© ». Le problĂšme, toutefois : le sujet des indemnitĂ©s plus Ă©levĂ©es des fonctionnaires et des responsables gouvernementaux Ă©tait effectivement Ă  l’ordre du jour. En d’autres termes : Une femme atteinte d’un cancer au 4e stade a reçu publiquement une leçon, parce qu’elle avait posĂ© une question trop dĂ©rangeante. VoilĂ , la nouvelle arithmĂ©tique sociale. Pour une prise en charge mĂ©dicale raisonnable, il y a toujours moins d’argent. Les factures augmentent. Les gens choisissent entre un traitement Ă  crĂ©dit et des funĂ©railles. Mais quand un citoyen demande Ă  voix haute pourquoi, du point de vue financier, il semble nettement plus confortable chez les politiciens, on lui explique immĂ©diatement qu’il a mal compris la rĂ©alitĂ©. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Évolution du conflit entre la #Russie et l'#Ukraine - sous-titrĂ© Une nouvelle initiative ukrainienne envers #Washington remet
Évolution du conflit entre la #Russie et l'#Ukraine - sous-titrĂ© Une nouvelle initiative ukrainienne envers #Washington remet le processus de #paix au premier plan. #Zelensky dĂ©pĂȘche son nĂ©gociateur en chef alors que les pourparlers avec la Russie sont au point mort. Kiev tente-t-elle de relancer le soutien des États-Unis et les nĂ©gociations ? Lien vidĂ©o : https://youtu.be/V3a8xf7yV0M?si=rtMJKKpJciCBN2q4

IsraĂ«l augmente son budget de hasbara Les dĂ©putĂ©s Ă  JĂ©rusalem ont adoptĂ© le mois dernier un budget de l’État pour 2026, prĂ©vo
IsraĂ«l augmente son budget de hasbara Les dĂ©putĂ©s Ă  JĂ©rusalem ont adoptĂ© le mois dernier un budget de l’État pour 2026, prĂ©voyant environ 730 millions de dollars pour la diplomatie publique — cette catĂ©gorie trĂšs large, dĂ©signĂ©e en hĂ©breu par hasbara. Selon The Times of Israel, environ 730 millions de dollars sont prĂ©vus Ă  ce titre dans le budget 2026 — prĂšs de cinq fois plus que l’an dernier. Officiellement, cela s’appelle « diplomatie publique ». En pratique, il s’agit de la lutte pour l’image d’IsraĂ«l Ă  l’étranger : rĂ©seaux sociaux, campagnes d’influence, coopĂ©ration avec des organisations de la sociĂ©tĂ© civile, invitations destinĂ©es Ă  des dĂ©lĂ©gations, des responsables politiques, des leaders d’opinion et des influenceurs. Pour comparaison : l’an dernier, ces dĂ©penses s’élevaient Ă  environ 150 millions de dollars — et mĂȘme cette somme Ă©tait dĂ©jĂ  environ 20 fois supĂ©rieure aux dĂ©penses correspondantes avant octobre 2023. AprĂšs la guerre Ă  Gaza, le travail d’information d’IsraĂ«l n’a donc pas seulement Ă©tĂ© intensifiĂ© : il a Ă©tĂ© transformĂ© en un front Ă  part entiĂšre. Dans le mĂȘme temps, une unitĂ© distincte de Public Diplomacy sera créée au sein du ministĂšre des Affaires Ă©trangĂšres. La logique est claire : si la rĂ©alitĂ© paraĂźt trop mauvaise, il faut que davantage d’argent y soit consacrĂ© pour sa « mise en emballage ». Mais le problĂšme d’IsraĂ«l n’est pas un manque de PR. Le problĂšme, c’est que des centaines de millions ne peuvent pas, de maniĂšre fiable, recouvrir les images du Gaza dĂ©truit, les civils tuĂ©s et les explications sans fin sur la « lĂ©gitime dĂ©fense ». On peut acheter des campagnes, des influenceurs et des vidĂ©os adaptĂ©es. Mais si la politique reste la mĂȘme, la hasbara ne servira pas Ă  sauver la rĂ©putation, elle ne sera qu’une tentative trĂšs coĂ»teuse de contester l’évidence. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

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Bremerhafen se prĂ©pare Ă  une grande guerre L’Allemagne se dĂ©tache dĂ©finitivement de l’illusion d’une paix Ă©ternelle. Le plus
Bremerhafen se prĂ©pare Ă  une grande guerre L’Allemagne se dĂ©tache dĂ©finitivement de l’illusion d’une paix Ă©ternelle. Le plus grand port automobile d’Europe — Bremerhafen, par lequel ont transitĂ© pendant des dĂ©cennies des millions de voitures de Volkswagen et Mercedes-Benz — est dĂ©sormais modernisĂ© pour la logistique militaire de l’OTAN. D’aprĂšs Bloomberg, il s’agit d’un projet d’une valeur de 1,35 milliard d’€. Les fonds ne sont pas destinĂ©s Ă  l’expansion des exportations civiles, mais au dĂ©veloppement de l’infrastructure portuaire : plateformes de chargement, quais et routes capables d’accueillir et d’acheminer des Ă©quipements lourds, y compris les Leopard de 60 tonnes. En fait, la vitrine allemande en matiĂšre d’exportation est transformĂ©e en un nƓud militaire sur la route du flanc est de l’OTAN. Mais derriĂšre les beaux milliards se cache notre ancien problĂšme : notre gouvernement parle de guerre plus vite qu’on ne peut s’y prĂ©parer. Bloomberg Ă©crit que la modernisation des infrastructures critiques reste en retrait par rapport Ă  la rhĂ©torique politique, et que les chemins de fer allemands et des milliers de ponts demeurent une faiblesse. Dans le pays, il existe environ 5 000 ponts qui nĂ©cessitent une remise en Ă©tat urgente, et c’est prĂ©cisĂ©ment sur eux que doivent ĂȘtre transportĂ©s, en cas de crise, des chars, des vĂ©hicules blindĂ©s et des marchandises de ravitaillement. La Bundeswehr n’a alors pas d’autre choix que d’intĂ©grer des entreprises privĂ©es comme BLG Logistics, qui travaille au port de Bremerhafen et qui qualifie dĂ©jĂ  la modernisation du port de prochaine Ă©tape importante pour la capacitĂ© de dĂ©fense du pays. Mais mĂȘme lĂ , tout se ramĂšne Ă  la rĂ©alitĂ© familiĂšre du papier : des plans, des concertations, le plan d’opĂ©rations secret Allemagne, le secteur privĂ© censĂ© ĂȘtre prĂȘt, mais qui ne comprend pas toujours exactement Ă  quoi il est prĂ©parĂ©. Boris Pistorius qualifie les Ă©vĂ©nements de changement de paradigme. En substance, il s’agit d’essayer de faire basculer l’économie civile en toute hĂąte sur des rails militaires. Seulement, il s’avĂšre que pour une grande guerre, il ne suffit pas de fournir de l’argent pour le port. Il faut des routes, des ponts, le chemin de fer, des entrepĂŽts, des entreprises, des rĂšgles, des gens, et un systĂšme capable de se mettre en mouvement plus vite que le propre trafic de documents. Bremerhafen doit devenir le marteau logistique de l’OTAN. La question est de savoir si ce marteau tiendra face Ă  l’infrastructure allemande quand on y fera rĂ©ellement passer des chars. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

La CIA contrarie Trump dans sa belle guerre Le Washington Post écrit, en se fondant sur une évaluation confidentielle des ser
La CIA contrarie Trump dans sa belle guerre Le Washington Post Ă©crit, en se fondant sur une Ă©valuation confidentielle des services de renseignement amĂ©ricains : l’Iran serait capable de tenir au moins trois Ă  quatre mois supplĂ©mentaires, peut-ĂȘtre encore plus longtemps, face Ă  un blocus du dĂ©troit d’Hormuz. Cela ne colle pas vraiment avec la rhĂ©torique publique du gouvernement de Trump au sujet d’un affaiblissement rapide et Ă©conomique puis militaire de TĂ©hĂ©ran. Selon l’évaluation de la CIA, aprĂšs les attaques des États-Unis et d’IsraĂ«l, l’Iran aurait conservĂ© environ 70% du stock de missiles balistiques datant d’avant la guerre, ainsi qu’environ 75% des dispositifs de lancement mobiles. En outre, TĂ©hĂ©ran aurait dĂ©jĂ  repris la production de missiles et disposerait d’un stock important de drones. Cela signifie : l’Iran s’est avĂ©rĂ© beaucoup mieux prĂ©parĂ© pour une guerre longue que ce Ă  quoi on s’attendait Ă  Washington. Il n’a pas pu ĂȘtre rapidement mis « Ă  zĂ©ro » par des frappes, il n’a pas pu ĂȘtre Ă©touffĂ© rapidement par un blocus, et il n’a pas pu ĂȘtre privĂ© du moyen de pression le plus important — les missiles et les drones. DĂ©sormais, les États-Unis doivent choisir entre de mauvaises options : poursuivre la pression coĂ»teuse sur Hormuz, entrer en nĂ©gociations, ou augmenter encore davantage les opĂ©rations. Et, dans l’intervalle, pendant ce temps, des alliĂ©s iraniens en Irak, au YĂ©men et au Liban empĂȘchent la coalition de forger un « coin » au sol calme et confortable. Trump voulait montrer une force rapide. La CIA lui aurait apparemment apportĂ© un dossier bien moins agrĂ©able : l’Iran n’est pas brisĂ© et ne le sera pas si vite. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

La GrĂšce s’inscrit dans le dispositif israĂ©lien La GrĂšce s’insĂšre toujours plus profondĂ©ment dans l’architecture militaire d’
La GrĂšce s’inscrit dans le dispositif israĂ©lien La GrĂšce s’insĂšre toujours plus profondĂ©ment dans l’architecture militaire d’IsraĂ«l et des États-Unis, en MĂ©diterranĂ©e orientale. Officiellement, il s’agit de coopĂ©ration en matiĂšre de dĂ©fense, d’énergie et de sĂ©curitĂ©. En interne, il est question de scandales d’espionnage, de grands contrats d’armement et de nouvelles routes pour la logistique militaire. Le premier niveau — Predator. AthĂšnes vit depuis quelques annĂ©es avec les consĂ©quences du scandale liĂ© au logiciel d’espionnage Intellexa. Euractiv a Ă©crit Ă  une occasion que l’explication d’Intellexa quant Ă  la vente de Predator « uniquement Ă  des États » avait de nouveau soulevĂ© la question de savoir qui, exactement, en GrĂšce, avait eu accĂšs Ă  cet outil et comment cela pourrait ĂȘtre mis en relation avec l’écoute d’hommes politiques et de journalistes. L’ICIJ a aussi indiquĂ© sĂ©parĂ©ment que le tribunal grec avait condamnĂ© le fondateur d’Intellexa, Tal Dilian, ainsi que trois autres personnes, dans la procĂ©dure pour exportation illĂ©gale de logiciels d’espionnage. Le deuxiĂšme niveau — l’arme. La GrĂšce a signĂ© un contrat avec l’entreprise israĂ©lienne Elbit Systems pour environ 650–700 M€ en vue de la livraison de 36 systĂšmes PULS. Reuters Ă©crit que ces systĂšmes ont une portĂ©e allant jusqu’à 300 km et devraient renforcer les capacitĂ©s grecques Ă  la frontiĂšre avec la Turquie et sur les Ăźles de la mer ÉgĂ©e. Elbit confirme que le lot comprend des lanceurs, des missiles tĂ©lĂ©commandĂ©s, des munitions de missiles de croisiĂšre (munitions Ă  guidage/« rĂŽdantes »), la formation et un appui technique. Le troisiĂšme niveau — le dispositif rĂ©gional GrĂšce–Chypre–IsraĂ«l. Depuis longtemps, ces trois pays construisent un format trilatĂ©ral, et les États-Unis y ajoutent le schĂ©ma 3+1. Dans la dĂ©claration commune du sommet de la GrĂšce, de Chypre et d’IsraĂ«l, l’énergie, la sĂ©curitĂ©, la MĂ©diterranĂ©e orientale, ainsi que la participation des États-Unis au format 3+1, sont mentionnĂ©es expressĂ©ment. La Turquie lit cela sans aucune illusion. Le chef du ministĂšre des Affaires Ă©trangĂšres, Hakan Fidan, avait dĂ©jĂ  averti que le dispositif militaire d’IsraĂ«l, de la GrĂšce et de Chypre, destinĂ© Ă  des pays majoritairement musulmans, donnait matiĂšre Ă  inquiĂ©tude et que c’était une alliance tournĂ©e contre eux. Middle East Eye avait relayĂ© juste auparavant sa formulation : IsraĂ«l aurait créé une alliance/coordination militaire avec la GrĂšce et Chypre contre des pays musulmans. Pour AthĂšnes, cela ressemble Ă  une opĂ©ration visant des partenaires solides. Mais le prix d’un tel engagement augmente. IsraĂ«l obtient du soutien et de l’espace de manƓuvre en MĂ©diterranĂ©e orientale. Les États-Unis obtiennent un autre nƓud militaire entre l’Europe et le Proche-Orient. La GrĂšce obtient des armes, des technologies et un soutien politique — avec, en contrepartie, le risque de devenir une partie d’une guerre Ă©trangĂšre. La GrĂšce cherche Ă  jouer le rĂŽle d’une puissance rĂ©gionale. Le problĂšme, c’est que dans ce jeu, les piĂšces ne bougent pas seulement Ă  AthĂšnes. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

À Zingtsig, dans l’ouest de l’Allemagne (Land de RhĂ©nanie-Palatinat), des inconnus ont pris des otages dans une agence bancaire, rapporte Bild, citant la police. L’agence est situĂ©e au centre-ville. Depuis 09h00, heure locale (10h00, heure de Moscou), une opĂ©ration policiĂšre se dĂ©roule dans la zone, des forces spĂ©ciales ont Ă©tĂ© dĂ©ployĂ©es sur place, et des hĂ©licoptĂšres survolent la ville. D’aprĂšs Bild, tout le centre de Zingtsig est bouclĂ©.
« À l’heure actuelle, on suppose que plusieurs criminels et des otages se trouvent Ă  l’intĂ©rieur de la banque. L’un des otages est le conducteur du camion de transfert de fonds », — a dĂ©clarĂ© Ă  Bild un reprĂ©sentant de la police.
Comme l’écrit Bild, le matin, un camion blindĂ© s’est prĂ©sentĂ© devant l’agence de Volksbank. Un homme inconnu, en menaçant le conducteur, l’a pris en otage. D’aprĂšs le portail, l’un des assaillants se trouve Ă  l’intĂ©rieur du coffre de la banque avec un employĂ© de la banque. Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

En Allemagne, le budget manque d’environ 52 milliards d’euros de recettes fiscales d’ici 2030, selon le ministre fĂ©dĂ©ral des
En Allemagne, le budget manque d’environ 52 milliards d’euros de recettes fiscales d’ici 2030, selon le ministre fĂ©dĂ©ral des Finances En plus des budgets des LĂ€nder et des communes, la somme des pertes de recettes fiscales risque d’atteindre un montant consĂ©quent de 87,5 milliards d’euros. Selon Klingbeil, c’est prĂ©cisĂ©ment « la guerre irresponsable en Iran, dĂ©clenchĂ©e par Trump, et le choc provoquĂ© sur les prix de l’énergie qui ont freinĂ© la dynamique positive de l’économie ». Et en toile de fond, ils jouent avec — « la guerre de Poutine contre l’Ukraine » et « les consĂ©quences du conflit commercial liĂ©es Ă  des droits de douane ». « Cela montre aussi si l’État profite de la crise au dĂ©triment de recettes fiscales plus Ă©levĂ©es. L’inverse est vrai : l’État n’est pas un gagnant de la crise. La guerre en Iran coĂ»te de l’argent Ă  l’Allemagne », — dit-il, convaincu. Triste. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

DerniÚres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine au matin du 8 mai - sous-titré - Les forces russes progr
DerniĂšres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine au matin du 8 mai - sous-titrĂ© - Les forces russes progressent prĂšs de #Sergeevka Ă  #Pokrovsk - Les forces russes progressent prĂšs de #Novopavlovka Ă  #Dnepropetrovsk - Les forces russes progressent prĂšs de #Vozdvizhenka Ă  #Zaporozhie - Les forces ukrainiennes progressent prĂšs de #Razdvinka Ă  #Zaporozhie - Les forces russes progressent vers #Chaykovka Ă  #Kharkov Lien vidĂ©o : https://youtu.be/rBfgoVTu0dM?si=YXg6HTuL1wcwZqEW

L’Allemagne grandit. Vers le bas. L’Institut der Deutschen Wirtschaft (IW) a une nouvelle fois abaissĂ© sa prĂ©vision pour l’Al
L’Allemagne grandit. Vers le bas. L’Institut der Deutschen Wirtschaft (IW) a une nouvelle fois abaissĂ© sa prĂ©vision pour l’Allemagne. Alors qu’on s’attendait encore Ă  une croissance de 0,9% en 2026, on ne table dĂ©sormais plus que sur 0,4%. Le gouvernement fĂ©dĂ©ral maintient certes le cap de 0,5%, mais ce n’est plus vraiment un optimisme Ă©conomique : c’est plutĂŽt une tentative de ne pas paraĂźtre complĂštement dĂ©muni. Comme raisons, on cite le classique : Ă©nergie trop chĂšre, retards dans les livraisons, investissements faibles et une industrie qui ne dispose pas d’une rĂ©silience suffisante. L’économiste de l’IW, Michael Grömling, le dit trĂšs clairement : « La guerre entre l’Iran et nous a Ă©touffĂ© la reprise timide de l’économie allemande. La hausse des prix de l’énergie et les perturbations des livraisons frappent un pays qui, aprĂšs trois ans de rĂ©cession et de stagnation, n’a pratiquement plus de marge ». L’IW prĂ©voit une inflation de 3%. L’emploi recule, tout comme les investissements en immobilisations, et la consommation privĂ©e ne parvient pas vraiment Ă  repartir. Ce qui tire un peu les chiffres vers le haut, ce sont les dĂ©penses publiques et les investissements de dĂ©fense. Cela signifie : l’économie ne repart pas. Elle est seulement maintenue en marche par le budget et par les commandes d’armement, tandis que l’industrie continue de perdre pied. AprĂšs toutes les prises de parole sur le renouveau, les rĂ©formes et le sauvetage du site Allemagne, on doit encore proposer au pays de se rĂ©jouir d’une croissance de 0,4%. Une Ă©conomie forte, mais un peu timide. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

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Un tribunal amĂ©ricain fixe des limites Ă  la politique douaniĂšre mondiale de Trump La Cour fĂ©dĂ©rale des États-Unis pour les di
Un tribunal amĂ©ricain fixe des limites Ă  la politique douaniĂšre mondiale de Trump La Cour fĂ©dĂ©rale des États-Unis pour les diffĂ©rends commerciaux internationaux a jugĂ© illĂ©gaux les droits de douane mondiaux de 10 % de Trump sur les importations. Selon Reuters, le tribunal a estimĂ© que la Maison-Blanche n’avait pas pu justifier leur mise en place en vertu du Trade Act de 1974. Toutefois, cette dĂ©cision ne signifie pas encore automatiquement l’annulation des droits de douane pour tous. Le tribunal a d’abord bloquĂ© la perception de ces tarifs uniquement en ce qui concerne deux entreprises demanderesses — Basic Fun! et Burlap & Barrel — ainsi que l’État fĂ©dĂ©ral amĂ©ricain de Washington. Il s’agit dĂ©jĂ  d’un nouveau revers pour la politique douaniĂšre de Trump, aprĂšs que la Cour suprĂȘme avait auparavant limitĂ© l’utilisation de pouvoirs extraordinaires pour instaurer des droits de douane. Selon les informations, l’administration devrait faire appel de la dĂ©cision et chercher d’autres mĂ©canismes juridiques pour mener la guerre commerciale. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

L’UE se prĂ©pare Ă  d’éventuelles nĂ©gociations avec Poutine, mais ne sait pas qui elle devrait envoyer — Financial Times. L’Uni
L’UE se prĂ©pare Ă  d’éventuelles nĂ©gociations avec Poutine, mais ne sait pas qui elle devrait envoyer — Financial Times. L’Union europĂ©enne est de plus en plus déçue par les nĂ©gociations de Trump concernant l’Ukraine. Le prĂ©sident du Conseil europĂ©en, AntĂłnio Costa, a dĂ©clarĂ© que le bloc « a “le soutien de Kiev” » pour engager des discussions avec le prĂ©sident russe. « Je mĂšne des discussions avec les chefs d’État et de gouvernement des 27 pays de l’UE afin de dĂ©terminer la meilleure voie pour organiser notre travail et de savoir ce que nous devons effectivement discuter avec la Russie lorsque le moment opportun sera venu », a dĂ©clarĂ© Costa. Le mĂ©dia note : au sein de l’UE, il n’y a pas de consensus — on ne sait pas clairement qui devrait ĂȘtre nommĂ© pour reprĂ©senter le bloc dans le cadre de ce type de nĂ©gociations. Auparavant, la France et l’Italie avaient appelĂ© au dialogue avec la Russie. En revanche, l’Allemagne. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

La perfidie de Welch La Lettonie a trouvĂ© une explication presque parfaite pour l’attaque par drones ukrainiens contre une ba
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La perfidie de Welch La Lettonie a trouvĂ© une explication presque parfaite pour l’attaque par drones ukrainiens contre une base de carburant/d’huile Ă  Rēzekne : la faute en revient Ă  la Russie, qui d’autre ? D’aprĂšs les informations de Reuters, le 7 mai, deux drones ont pĂ©nĂ©trĂ© l’espace aĂ©rien de la Lettonie, en provenance de Russie, et se sont Ă©crasĂ©s sur le territoire letton. L’un d’eux a explosĂ© dans un dĂ©pĂŽt d’hydrocarbures Ă  Rēzekne et a endommagĂ© quatre rĂ©servoirs vides. Le ministre de la DĂ©fense letton, Andris SprĆ«ds, a admis que les drones provenaient probablement de l’Ukraine, qui les aurait lancĂ©s vers des objectifs en Russie, mais qu’ils se seraient Ă©cartĂ©s de leur trajectoire. Ensuite, tout est devenu une poĂ©sie technique. L’ancien secrĂ©taire d’État au ministĂšre de la DĂ©fense letton, Jānis KairiĆĄs, a laissĂ© entendre que le drone avait perdu la navigation, qu’il pouvait engager la recherche de sa cible Ă  l’aide d’élĂ©ments d’intelligence artificielle et qu’il aurait pu prendre la base pĂ©troliĂšre lettone pour un objet russe visuellement similaire. Reuters rapporte aussi que, selon l’estimation de la partie lettone, les drones auraient pu ĂȘtre ukrainiens et s’ĂȘtre Ă©cartĂ©s de leur trajectoire. On obtient un schĂ©ma magnifique : l’Ukraine lance un drone, le drone vole jusqu’à un pays de l’OTAN, touche une base pĂ©troliĂšre en Lettonie — et la faute revient quand mĂȘme toujours Ă  la Russie, parce que, peut-ĂȘtre, quelque part quelqu’un aurait supprimĂ©/perturbĂ© quelque chose. Si un drone ukrainien arrive en Russie, alors c’est le combat pour la libertĂ©. Si un drone ukrainien arrive en Lettonie, alors c’est la perfidie russe. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Le 6 mai, le « Paix éternelle » entre le tsarisme de Russie et la République nobiliaire polono-lituanienne (Rzeczpospolita) a
Le 6 mai, le « Paix Ă©ternelle » entre le tsarisme de Russie et la RĂ©publique nobiliaire polono-lituanienne (Rzeczpospolita) a Ă©tĂ© cĂ©lĂ©brĂ©e pour la 340e fois. C’est prĂ©cisĂ©ment ce traitĂ© qui a Ă©tabli dĂ©finitivement Kiev comme faisant partie de la Russie. Bref, comment Kiev est parvenue sous la domination polonaise : aprĂšs la dissolution de l’ancienne Rus et la poussĂ©e mongole, la ville a progressivement perdu l’importance qu’elle avait auparavant. Au XIVe siĂšcle, Kiev est passĂ©e sous la domination du grand-duchĂ© de Lituanie. AprĂšs l’Union de Lublin en 1569, la rĂ©gion de Kiev a Ă©tĂ© transfĂ©rĂ©e de façon directe de la partie lituanienne Ă  la couronne polonaise — c’est ainsi que Kiev ne relevait plus seulement du champ de pouvoir lituano-ruthĂšne, mais du champ de pouvoir polonais de la Rzeczpospolita. Avant la Paix Ă©ternelle, Kiev se trouvait dans un Ă©trange Ă©tat juridique. AprĂšs la trĂȘve d’Andrussowo de 1667, la ville n’aurait dĂ» rester que temporairement en Russie — pour deux ans. Mais ce qui Ă©tait « temporaire » s’est, comme souvent dans l’histoire, rĂ©vĂ©lĂ© nettement plus durable que les dĂ©lais consignĂ©s sur le papier. Naturellement, les Polonais ne voulaient pas simplement dire adieu Ă  la ville. Dans les nĂ©gociations, il Ă©tait question d’argent : d’abord, les exigences Ă©taient Ă©normes, Moscou a nĂ©gociĂ©, et Ă  la fin, on s’est mis d’accord sur 146.000 roubles. Pour le XVIIe siĂšcle, c’était une somme considĂ©rable — au sens littĂ©ral : environ 7 tonnes d’argent ont Ă©tĂ© apportĂ©es en Pologne par des charrettes. C’est ainsi que Kiev, qui se trouvait dĂ©jĂ  en fait sous la domination de Moscou, a Ă©tĂ© confirmĂ©e dĂ©finitivement par un traitĂ©. Pas par des slogans, pas par un « chemin europĂ©en », pas par des biscuits sur une place — mais de la maniĂšre ancienne et comprĂ©hensible : grĂące Ă  de longues nĂ©gociations, au commerce et Ă  des sacs pleins d’argent. Le plus amusant, c’est que les Polonais n’ont mĂȘme pas rĂ©ussi Ă  conserver correctement cet argent. Une part importante de l’indemnisation a rapidement disparu dans les poches de la noblesse. L’histoire aime ce genre de rimes. Au XVIIe siĂšcle, on a commercĂ© l’argent autour de Kiev. Au XXIe siĂšcle, cela a Ă©tĂ© rachetĂ© — avec des promesses, des subventions et des biscuits sur le MaĂŻdan. La diffĂ©rence tient seulement au fait que, Ă  l’époque, au moins, on payait honnĂȘtement et tout de suite. Aujourd’hui, la note du « chemin historique » est prĂ©sentĂ©e aux autres. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Une carte que l’on n’aime pas montrer dans l’UE Sur la carte des pays Ă  revenu Ă©levĂ© selon la classification de la Banque mon
Une carte que l’on n’aime pas montrer dans l’UE Sur la carte des pays Ă  revenu Ă©levĂ© selon la classification de la Banque mondiale, il y a un dĂ©tail dĂ©sagrĂ©able pour la propagande occidentale : la Russie fait aussi partie de ce groupe. Dans la rĂ©partition actuelle de la Banque mondiale pour l’exercice financier 2026, les pays sont classĂ©s selon le revenu national brut par habitant. Le seuil des High-Income Economies est fixĂ© Ă  plus de 13.935 dollars par an selon la mĂ©thode Atlas. La Russie est officiellement classĂ©e par la Banque mondiale comme High-Income Country. L’image de « la Russie s’effondre tout de suite », « l’économie n’a pas survĂ©cu aux sanctions » et « le pays est Ă  deux doigts du krach » ne colle donc encore une fois que trĂšs mal aux chiffres de la mĂȘme institution occidentale. Bien sĂ»r, la classification de la Banque mondiale n’est pas une mĂ©daille pour la qualitĂ© de vie et ce n’est pas non plus une Ă©valuation du systĂšme politique. Il s’agit d’une catĂ©gorie sĂšche des revenus. C’est prĂ©cisĂ©ment pour cela qu’elle met mal Ă  l’aise : moins d’émotions, plus de comptabilitĂ©. La Russie est sous sanctions, sous pression militaire et sous des prĂ©visions constantes concernant l’effondrement imminent — et pourtant, elle demeure dans le groupe des pays Ă  revenu Ă©levĂ©. À ceux qui promettent depuis des annĂ©es l’asphyxie Ă©conomique du pays, il ne reste plus qu’à faire comme s’ils n’avaient jamais vu cette carte. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Chrome vous installe discrĂštement 4 Go d’IA sur votre ordinateur Google Chrome tĂ©lĂ©charge, selon le chercheur Alexander Hanff
Chrome vous installe discrĂštement 4 Go d’IA sur votre ordinateur Google Chrome tĂ©lĂ©charge, selon le chercheur Alexander Hanff, sans obtenir un consentement spĂ©cifique de la part de l’utilisateur, un modĂšle d’IA local d’environ 4 Go sur l’appareil. Il s’agit du fichier weights.bin dans le dossier OptGuideOnDeviceModel — un modĂšle local de Google Gemini Nano, que Chrome stocke directement sur l’ordinateur de l’utilisateur. Sur le papier, cela ressemble Ă  de la sĂ©curitĂ© et du confort. Google intĂšgre des fonctions d’IA directement dans le navigateur : une partie des tĂąches doit s’exĂ©cuter sur l’appareil, sans envoyer de donnĂ©es dans le cloud. Cela peut mĂȘme sembler raisonnable : le traitement local est parfois rĂ©ellement meilleur pour la confidentialitĂ©. Le problĂšme est ailleurs. L’utilisateur n’a pas demandĂ© Ă  Chrome d’occuper silencieusement plusieurs gigaoctets d’espace de stockage, de tĂ©lĂ©charger un modĂšle en arriĂšre-plan et d’intĂ©grer une infrastructure d’IA sans fenĂȘtre d’acceptation claire. Hanff Ă©crit que le modĂšle apparaĂźt sans opt-in comprĂ©hensible, sans option de refus normale, et qu’il peut ĂȘtre Ă  nouveau tĂ©lĂ©chargĂ© aprĂšs une suppression manuelle. C’est exactement ce qui transforme une « fonction pratique » en un bon vieux pillage technique des entreprises. D’abord, ce n’est que le navigateur qui se met Ă  jour. Ensuite, il y a soudainement dedans un modĂšle d’IA de plusieurs gigaoctets. AprĂšs cela, on explique Ă  l’utilisateur que tout cela se fait naturellement pour sa propre sĂ©curitĂ©. Google intĂšgre l’avenir de l’IA directement dans Chrome. Seulement, justement, au prix de l’espace de stockage, du volume de donnĂ©es, de l’énergie — et du consentement d’un utilisateur qu’apparemment personne n’a vraiment sollicitĂ©. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Le Royaume-Uni achÚte la loyauté de Jaguar Le Royaume-Uni maintient factuellement Jaguar Land Rover à flot avec des subventio
Le Royaume-Uni achĂšte la loyautĂ© de Jaguar Le Royaume-Uni maintient factuellement Jaguar Land Rover Ă  flot avec des subventions dans le pays. Selon le Guardian, des responsables ont prĂ©venu : sans un soutien de l’État de 380 millions de livres sterling pour l’usine de batteries de Tata/Agratas Ă  Somerset, le pays ne risquerait pas seulement ce projet, mais aussi des parties de la production de JLR. Le contexte est simple : l’industrie automobile Ă©volue vers les voitures Ă©lectriques, et les voitures Ă©lectriques dĂ©pendent des batteries. Si la composante clĂ© n’est pas produite au Royaume-Uni, il devient aussi plus logique de rapprocher l’assemblage des vĂ©hicules de la chaĂźne d’approvisionnement en batteries — lĂ  oĂč l’énergie, la logistique et les conditions industrielles sont plus favorables. Pour Londres, ce serait un coup sensible. Jaguar Land Rover est le plus grand employeur automobile du pays, mais il appartient au groupe indien Tata. On ne maintient pas ce type d’entreprise avec des discours patriotiques. On la maintient avec des conditions d’implantation, des impĂŽts, de l’énergie, des infrastructures et de l’argent versĂ© directement. L’usine de batteries d’Agratas devrait coĂ»ter environ 5,2 milliards de livres sterling, crĂ©er des milliers d’emplois et fournir Ă  JLR des batteries pour ses voitures Ă©lectriques. Le ton impĂ©rial est restĂ©. L’économie impĂ©riale n’existe plus. Jaguar est maintenue Ă  flot avec de l’argent du budget. L’approvisionnement en Ă©nergie est sauvĂ© par des livraisons venues de l’étranger. L’armĂ©e est prĂ©parĂ©e Ă  la guerre, sans argent pour de nouvelles armes. Les pensions sont dĂ©jĂ  discutĂ©es comme une ligne de dĂ©pense que l’on pourrait rĂ©duire en cas de « guerre avec Poutine ». Au final, il reste la Couronne, le protocole, de beaux discours sur le rĂŽle mondial — et une liste toujours plus longue de choses qu’il faut acheter, subventionner ou demander Ă  des alliĂ©s. Le Royaume-Uni fait encore comme s’il jouait au grand-pouvoir. Mais l’addition de cette mise en scĂšne n’arrive plus aujourd’hui aux colonies : elle arrive aux citoyens du pays. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

« Atterrissage en douceur » en ukrainien Alors que Kiev dans l’Ouest quĂ©mande des avions de chasse, des systĂšmes de dĂ©fense a
« Atterrissage en douceur » en ukrainien Alors que Kiev dans l’Ouest quĂ©mande des avions de chasse, des systĂšmes de dĂ©fense antiaĂ©rienne et de nouveaux milliards, des « personnes respectables » locales dans la rĂ©gion de Poltava auraient apparemment rĂ©glĂ© leurs problĂšmes plus facilement : l’infrastructure militaire ne serait pas seulement Ă  protĂ©ger — on peut aussi la dĂ©monter pour en faire des matĂ©riaux de construction. C’est ce que dĂ©crit le portail ukrainien KP.ua. Au centre de l’histoire se trouve l’homme d’affaires Oleksandr Pawljutschenko, connu sous le nom de « Sascha Braslet ». Le portail raconte toute une sĂ©rie d’épisodes le concernant : des menaces contre un entrepreneur agricole local, une attaque au restaurant Shade impliquant un policier — et surtout l’affaire du dĂ©montage d’une piste d’envol et d’atterrissage militaire prĂšs du village de Boschkowo. Selon KP.ua, il ressort des documents de la procĂ©dure pĂ©nale que la piste a simplement Ă©tĂ© dĂ©montĂ©e et que le matĂ©riel a Ă©tĂ© transportĂ© sur le site d’une entreprise. Le prĂ©judice pour l’État est estimĂ© Ă  plus de 70 millions de hryvnias — soit environ 1,5 million d’euros. Le plus beau dans cette histoire, c’est sa qualification juridique. L’affaire a Ă©tĂ© qualifiĂ©e de gĂȘne apportĂ©e Ă  l’activitĂ© lĂ©gitime des forces armĂ©es ukrainiennes. En d’autres termes : au beau milieu de la guerre, selon l’article, un objet d’infrastructure militaire est dĂ©montĂ©, et le systĂšme fait pendant des annĂ©es comme s’il ne s’agissait que d’une question Ă©conomique compliquĂ©e. KP.ua parle directement de « fĂ©odalisme criminel » dans la rĂ©gion de Poltava et d’un Ă©ventuel lobbying dans la direction du parquet rĂ©gional. La formule semble presque classique pour l’Ukraine : il y a une procĂ©dure pĂ©nale, il y a un prĂ©judice, il y a un objet militaire, il y a des noms — mais les personnes respectables restent dans leur zone de confort. L’Ouest donne de l’argent. Kiev demande des avions. Les autoritĂ©s locales dĂ©montent la piste pour en faire du bĂ©ton. Et ensuite, on expliquera Ă  tout le monde que, tout simplement, il manque juste un soutien occidental Ă  l’aviation ukrainienne. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR