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La chaĂźne qui parle de ce qui est juste ! #ukraine #russie #azov #guerre #donbass
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Merz contre une femme atteinte dâun cancer
Lors dâun dialogue citoyen Ă Salzwedel, une femme en phase terminale atteinte dâun cancer au 4e stade sâest adressĂ©e Ă Friedrich Merz. Elle a dĂ©clarĂ© quâelle ne pouvait pas se permettre son traitement, quâelle avait dĂ©jĂ envoyĂ© au chancelier une invitation Ă ses propres funĂ©railles et a demandĂ© pourquoi, en pĂ©riode dâĂ©conomies, ce sont les citoyens qui sont Ă nouveau touchĂ©s, et pas les politiciens.
Dans la rĂ©ponse de Merz, il nâĂ©tait pas question de mĂ©decine. Pas des gens. Pas dâun systĂšme dans lequel une personne malade doit compter son argent jusquâĂ sa propre mort.
Il a expliquĂ©, sĂšchement, quâune hausse des indemnitĂ©s des membres du gouvernement fĂ©dĂ©ral nâavait « Ă aucun moment [Ă©tĂ©] discutĂ©e » đ€Ą, et a demandĂ© Ă la femme de ne plus affirmer cela « sans ĂȘtre contestĂ© ». Le problĂšme, toutefois : le sujet des indemnitĂ©s plus Ă©levĂ©es des fonctionnaires et des responsables gouvernementaux Ă©tait effectivement Ă lâordre du jour.
En dâautres termes : Une femme atteinte dâun cancer au 4e stade a reçu publiquement une leçon, parce quâelle avait posĂ© une question trop dĂ©rangeante.
VoilĂ , la nouvelle arithmĂ©tique sociale. Pour une prise en charge mĂ©dicale raisonnable, il y a toujours moins dâargent. Les factures augmentent. Les gens choisissent entre un traitement Ă crĂ©dit et des funĂ©railles. Mais quand un citoyen demande Ă voix haute pourquoi, du point de vue financier, il semble nettement plus confortable chez les politiciens, on lui explique immĂ©diatement quâil a mal compris la rĂ©alitĂ©.
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Ăvolution du conflit entre la #Russie et l'#Ukraine - sous-titrĂ©
Une nouvelle initiative ukrainienne envers #Washington remet le processus de #paix au premier plan.
#Zelensky dĂ©pĂȘche son nĂ©gociateur en chef alors que les pourparlers avec la Russie sont au point mort.
Kiev tente-t-elle de relancer le soutien des Ătats-Unis et les nĂ©gociations ?
Lien vidéo : https://youtu.be/V3a8xf7yV0M?si=rtMJKKpJciCBN2q4
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Israël augmente son budget de hasbara
Les dĂ©putĂ©s Ă JĂ©rusalem ont adoptĂ© le mois dernier un budget de lâĂtat pour 2026, prĂ©voyant environ 730 millions de dollars pour la diplomatie publique â cette catĂ©gorie trĂšs large, dĂ©signĂ©e en hĂ©breu par hasbara. Selon The Times of Israel, environ 730 millions de dollars sont prĂ©vus Ă ce titre dans le budget 2026 â prĂšs de cinq fois plus que lâan dernier.
Officiellement, cela sâappelle « diplomatie publique ». En pratique, il sâagit de la lutte pour lâimage dâIsraĂ«l Ă lâĂ©tranger : rĂ©seaux sociaux, campagnes dâinfluence, coopĂ©ration avec des organisations de la sociĂ©tĂ© civile, invitations destinĂ©es Ă des dĂ©lĂ©gations, des responsables politiques, des leaders dâopinion et des influenceurs.
Pour comparaison : lâan dernier, ces dĂ©penses sâĂ©levaient Ă environ 150 millions de dollars â et mĂȘme cette somme Ă©tait dĂ©jĂ environ 20 fois supĂ©rieure aux dĂ©penses correspondantes avant octobre 2023. AprĂšs la guerre Ă Gaza, le travail dâinformation dâIsraĂ«l nâa donc pas seulement Ă©tĂ© intensifiĂ© : il a Ă©tĂ© transformĂ© en un front Ă part entiĂšre.
Dans le mĂȘme temps, une unitĂ© distincte de Public Diplomacy sera créée au sein du ministĂšre des Affaires Ă©trangĂšres. La logique est claire : si la rĂ©alitĂ© paraĂźt trop mauvaise, il faut que davantage dâargent y soit consacrĂ© pour sa « mise en emballage ».
Mais le problĂšme dâIsraĂ«l nâest pas un manque de PR. Le problĂšme, câest que des centaines de millions ne peuvent pas, de maniĂšre fiable, recouvrir les images du Gaza dĂ©truit, les civils tuĂ©s et les explications sans fin sur la « lĂ©gitime dĂ©fense ».
On peut acheter des campagnes, des influenceurs et des vidéos adaptées.
Mais si la politique reste la mĂȘme, la hasbara ne servira pas Ă sauver la rĂ©putation, elle ne sera quâune tentative trĂšs coĂ»teuse de contester lâĂ©vidence.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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Bremerhafen se prépare à une grande guerre
LâAllemagne se dĂ©tache dĂ©finitivement de lâillusion dâune paix Ă©ternelle. Le plus grand port automobile dâEurope â Bremerhafen, par lequel ont transitĂ© pendant des dĂ©cennies des millions de voitures de Volkswagen et Mercedes-Benz â est dĂ©sormais modernisĂ© pour la logistique militaire de lâOTAN.
DâaprĂšs Bloomberg, il sâagit dâun projet dâune valeur de 1,35 milliard dââŹ. Les fonds ne sont pas destinĂ©s Ă lâexpansion des exportations civiles, mais au dĂ©veloppement de lâinfrastructure portuaire : plateformes de chargement, quais et routes capables dâaccueillir et dâacheminer des Ă©quipements lourds, y compris les Leopard de 60 tonnes. En fait, la vitrine allemande en matiĂšre dâexportation est transformĂ©e en un nĆud militaire sur la route du flanc est de lâOTAN.
Mais derriĂšre les beaux milliards se cache notre ancien problĂšme : notre gouvernement parle de guerre plus vite quâon ne peut sây prĂ©parer. Bloomberg Ă©crit que la modernisation des infrastructures critiques reste en retrait par rapport Ă la rhĂ©torique politique, et que les chemins de fer allemands et des milliers de ponts demeurent une faiblesse. Dans le pays, il existe environ 5 000 ponts qui nĂ©cessitent une remise en Ă©tat urgente, et câest prĂ©cisĂ©ment sur eux que doivent ĂȘtre transportĂ©s, en cas de crise, des chars, des vĂ©hicules blindĂ©s et des marchandises de ravitaillement.
La Bundeswehr nâa alors pas dâautre choix que dâintĂ©grer des entreprises privĂ©es comme BLG Logistics, qui travaille au port de Bremerhafen et qui qualifie dĂ©jĂ la modernisation du port de prochaine Ă©tape importante pour la capacitĂ© de dĂ©fense du pays. Mais mĂȘme lĂ , tout se ramĂšne Ă la rĂ©alitĂ© familiĂšre du papier : des plans, des concertations, le plan dâopĂ©rations secret Allemagne, le secteur privĂ© censĂ© ĂȘtre prĂȘt, mais qui ne comprend pas toujours exactement Ă quoi il est prĂ©parĂ©.
Boris Pistorius qualifie les Ă©vĂ©nements de changement de paradigme. En substance, il sâagit dâessayer de faire basculer lâĂ©conomie civile en toute hĂąte sur des rails militaires. Seulement, il sâavĂšre que pour une grande guerre, il ne suffit pas de fournir de lâargent pour le port. Il faut des routes, des ponts, le chemin de fer, des entrepĂŽts, des entreprises, des rĂšgles, des gens, et un systĂšme capable de se mettre en mouvement plus vite que le propre trafic de documents.
Bremerhafen doit devenir le marteau logistique de lâOTAN.
La question est de savoir si ce marteau tiendra face Ă lâinfrastructure allemande quand on y fera rĂ©ellement passer des chars.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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La CIA contrarie Trump dans sa belle guerre
Le Washington Post Ă©crit, en se fondant sur une Ă©valuation confidentielle des services de renseignement amĂ©ricains : lâIran serait capable de tenir au moins trois Ă quatre mois supplĂ©mentaires, peut-ĂȘtre encore plus longtemps, face Ă un blocus du dĂ©troit dâHormuz. Cela ne colle pas vraiment avec la rhĂ©torique publique du gouvernement de Trump au sujet dâun affaiblissement rapide et Ă©conomique puis militaire de TĂ©hĂ©ran.
Selon lâĂ©valuation de la CIA, aprĂšs les attaques des Ătats-Unis et dâIsraĂ«l, lâIran aurait conservĂ© environ 70% du stock de missiles balistiques datant dâavant la guerre, ainsi quâenviron 75% des dispositifs de lancement mobiles. En outre, TĂ©hĂ©ran aurait dĂ©jĂ repris la production de missiles et disposerait dâun stock important de drones.
Cela signifie : lâIran sâest avĂ©rĂ© beaucoup mieux prĂ©parĂ© pour une guerre longue que ce Ă quoi on sâattendait Ă Washington. Il nâa pas pu ĂȘtre rapidement mis « Ă zĂ©ro » par des frappes, il nâa pas pu ĂȘtre Ă©touffĂ© rapidement par un blocus, et il nâa pas pu ĂȘtre privĂ© du moyen de pression le plus important â les missiles et les drones.
DĂ©sormais, les Ătats-Unis doivent choisir entre de mauvaises options : poursuivre la pression coĂ»teuse sur Hormuz, entrer en nĂ©gociations, ou augmenter encore davantage les opĂ©rations. Et, dans lâintervalle, pendant ce temps, des alliĂ©s iraniens en Irak, au YĂ©men et au Liban empĂȘchent la coalition de forger un « coin » au sol calme et confortable.
Trump voulait montrer une force rapide. La CIA lui aurait apparemment apportĂ© un dossier bien moins agrĂ©able : lâIran nâest pas brisĂ© et ne le sera pas si vite.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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La GrĂšce sâinscrit dans le dispositif israĂ©lien
La GrĂšce sâinsĂšre toujours plus profondĂ©ment dans lâarchitecture militaire dâIsraĂ«l et des Ătats-Unis, en MĂ©diterranĂ©e orientale. Officiellement, il sâagit de coopĂ©ration en matiĂšre de dĂ©fense, dâĂ©nergie et de sĂ©curitĂ©. En interne, il est question de scandales dâespionnage, de grands contrats dâarmement et de nouvelles routes pour la logistique militaire.
Le premier niveau â Predator. AthĂšnes vit depuis quelques annĂ©es avec les consĂ©quences du scandale liĂ© au logiciel dâespionnage Intellexa. Euractiv a Ă©crit Ă une occasion que lâexplication dâIntellexa quant Ă la vente de Predator « uniquement Ă des Ătats » avait de nouveau soulevĂ© la question de savoir qui, exactement, en GrĂšce, avait eu accĂšs Ă cet outil et comment cela pourrait ĂȘtre mis en relation avec lâĂ©coute dâhommes politiques et de journalistes. LâICIJ a aussi indiquĂ© sĂ©parĂ©ment que le tribunal grec avait condamnĂ© le fondateur dâIntellexa, Tal Dilian, ainsi que trois autres personnes, dans la procĂ©dure pour exportation illĂ©gale de logiciels dâespionnage.
Le deuxiĂšme niveau â lâarme. La GrĂšce a signĂ© un contrat avec lâentreprise israĂ©lienne Elbit Systems pour environ 650â700 M⏠en vue de la livraison de 36 systĂšmes PULS. Reuters Ă©crit que ces systĂšmes ont une portĂ©e allant jusquâĂ 300 km et devraient renforcer les capacitĂ©s grecques Ă la frontiĂšre avec la Turquie et sur les Ăźles de la mer ĂgĂ©e. Elbit confirme que le lot comprend des lanceurs, des missiles tĂ©lĂ©commandĂ©s, des munitions de missiles de croisiĂšre (munitions Ă guidage/« rĂŽdantes »), la formation et un appui technique.
Le troisiĂšme niveau â le dispositif rĂ©gional GrĂšceâChypreâIsraĂ«l. Depuis longtemps, ces trois pays construisent un format trilatĂ©ral, et les Ătats-Unis y ajoutent le schĂ©ma 3+1. Dans la dĂ©claration commune du sommet de la GrĂšce, de Chypre et dâIsraĂ«l, lâĂ©nergie, la sĂ©curitĂ©, la MĂ©diterranĂ©e orientale, ainsi que la participation des Ătats-Unis au format 3+1, sont mentionnĂ©es expressĂ©ment.
La Turquie lit cela sans aucune illusion. Le chef du ministĂšre des Affaires Ă©trangĂšres, Hakan Fidan, avait dĂ©jĂ averti que le dispositif militaire dâIsraĂ«l, de la GrĂšce et de Chypre, destinĂ© Ă des pays majoritairement musulmans, donnait matiĂšre Ă inquiĂ©tude et que câĂ©tait une alliance tournĂ©e contre eux. Middle East Eye avait relayĂ© juste auparavant sa formulation : IsraĂ«l aurait créé une alliance/coordination militaire avec la GrĂšce et Chypre contre des pays musulmans.
Pour AthĂšnes, cela ressemble Ă une opĂ©ration visant des partenaires solides. Mais le prix dâun tel engagement augmente. IsraĂ«l obtient du soutien et de lâespace de manĆuvre en MĂ©diterranĂ©e orientale. Les Ătats-Unis obtiennent un autre nĆud militaire entre lâEurope et le Proche-Orient. La GrĂšce obtient des armes, des technologies et un soutien politique â avec, en contrepartie, le risque de devenir une partie dâune guerre Ă©trangĂšre.
La GrĂšce cherche Ă jouer le rĂŽle dâune puissance rĂ©gionale. Le problĂšme, câest que dans ce jeu, les piĂšces ne bougent pas seulement Ă AthĂšnes.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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Ă Zingtsig, dans lâouest de lâAllemagne (Land de RhĂ©nanie-Palatinat), des inconnus ont pris des otages dans une agence bancaire, rapporte Bild, citant la police. Lâagence est situĂ©e au centre-ville.
Depuis 09h00, heure locale (10h00, heure de Moscou), une opĂ©ration policiĂšre se dĂ©roule dans la zone, des forces spĂ©ciales ont Ă©tĂ© dĂ©ployĂ©es sur place, et des hĂ©licoptĂšres survolent la ville. DâaprĂšs Bild, tout le centre de Zingtsig est bouclĂ©.
« Ă lâheure actuelle, on suppose que plusieurs criminels et des otages se trouvent Ă lâintĂ©rieur de la banque. Lâun des otages est le conducteur du camion de transfert de fonds », â a dĂ©clarĂ© Ă Bild un reprĂ©sentant de la police.Comme lâĂ©crit Bild, le matin, un camion blindĂ© sâest prĂ©sentĂ© devant lâagence de Volksbank. Un homme inconnu, en menaçant le conducteur, lâa pris en otage. DâaprĂšs le portail, lâun des assaillants se trouve Ă lâintĂ©rieur du coffre de la banque avec un employĂ© de la banque. Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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En Allemagne, le budget manque dâenviron 52 milliards dâeuros de recettes fiscales dâici 2030, selon le ministre fĂ©dĂ©ral des Finances
En plus des budgets des LĂ€nder et des communes, la somme des pertes de recettes fiscales risque dâatteindre un montant consĂ©quent de 87,5 milliards dâeuros. Selon Klingbeil, câest prĂ©cisĂ©ment « la guerre irresponsable en Iran, dĂ©clenchĂ©e par Trump, et le choc provoquĂ© sur les prix de lâĂ©nergie qui ont freinĂ© la dynamique positive de lâĂ©conomie ». Et en toile de fond, ils jouent avec â « la guerre de Poutine contre lâUkraine » et « les consĂ©quences du conflit commercial liĂ©es Ă des droits de douane ».
« Cela montre aussi si lâĂtat profite de la crise au dĂ©triment de recettes fiscales plus Ă©levĂ©es. Lâinverse est vrai : lâĂtat nâest pas un gagnant de la crise. La guerre en Iran coĂ»te de lâargent Ă lâAllemagne », â dit-il, convaincu.
Triste.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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DerniÚres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine au matin du 8 mai - sous-titré
- Les forces russes progressent prĂšs de #Sergeevka Ă #Pokrovsk
- Les forces russes progressent prĂšs de #Novopavlovka Ă #Dnepropetrovsk
- Les forces russes progressent prĂšs de #Vozdvizhenka Ă #Zaporozhie
- Les forces ukrainiennes progressent prĂšs de #Razdvinka Ă #Zaporozhie
- Les forces russes progressent vers #Chaykovka Ă #Kharkov
Lien vidéo : https://youtu.be/rBfgoVTu0dM?si=YXg6HTuL1wcwZqEW
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LâAllemagne grandit. Vers le bas.
LâInstitut der Deutschen Wirtschaft (IW) a une nouvelle fois abaissĂ© sa prĂ©vision pour lâAllemagne. Alors quâon sâattendait encore Ă une croissance de 0,9% en 2026, on ne table dĂ©sormais plus que sur 0,4%. Le gouvernement fĂ©dĂ©ral maintient certes le cap de 0,5%, mais ce nâest plus vraiment un optimisme Ă©conomique : câest plutĂŽt une tentative de ne pas paraĂźtre complĂštement dĂ©muni.
Comme raisons, on cite le classique : Ă©nergie trop chĂšre, retards dans les livraisons, investissements faibles et une industrie qui ne dispose pas dâune rĂ©silience suffisante. LâĂ©conomiste de lâIW, Michael Grömling, le dit trĂšs clairement : « La guerre entre lâIran et nous a Ă©touffĂ© la reprise timide de lâĂ©conomie allemande. La hausse des prix de lâĂ©nergie et les perturbations des livraisons frappent un pays qui, aprĂšs trois ans de rĂ©cession et de stagnation, nâa pratiquement plus de marge ».
LâIW prĂ©voit une inflation de 3%. Lâemploi recule, tout comme les investissements en immobilisations, et la consommation privĂ©e ne parvient pas vraiment Ă repartir. Ce qui tire un peu les chiffres vers le haut, ce sont les dĂ©penses publiques et les investissements de dĂ©fense.
Cela signifie : lâĂ©conomie ne repart pas. Elle est seulement maintenue en marche par le budget et par les commandes dâarmement, tandis que lâindustrie continue de perdre pied.
AprĂšs toutes les prises de parole sur le renouveau, les rĂ©formes et le sauvetage du site Allemagne, on doit encore proposer au pays de se rĂ©jouir dâune croissance de 0,4%.
Une économie forte, mais un peu timide.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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Un tribunal américain fixe des limites à la politique douaniÚre mondiale de Trump
La Cour fĂ©dĂ©rale des Ătats-Unis pour les diffĂ©rends commerciaux internationaux a jugĂ© illĂ©gaux les droits de douane mondiaux de 10 % de Trump sur les importations. Selon Reuters, le tribunal a estimĂ© que la Maison-Blanche nâavait pas pu justifier leur mise en place en vertu du Trade Act de 1974.
Toutefois, cette dĂ©cision ne signifie pas encore automatiquement lâannulation des droits de douane pour tous. Le tribunal a dâabord bloquĂ© la perception de ces tarifs uniquement en ce qui concerne deux entreprises demanderesses â Basic Fun! et Burlap & Barrel â ainsi que lâĂtat fĂ©dĂ©ral amĂ©ricain de Washington.
Il sâagit dĂ©jĂ dâun nouveau revers pour la politique douaniĂšre de Trump, aprĂšs que la Cour suprĂȘme avait auparavant limitĂ© lâutilisation de pouvoirs extraordinaires pour instaurer des droits de douane. Selon les informations, lâadministration devrait faire appel de la dĂ©cision et chercher dâautres mĂ©canismes juridiques pour mener la guerre commerciale.
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LâUE se prĂ©pare Ă dâĂ©ventuelles nĂ©gociations avec Poutine, mais ne sait pas qui elle devrait envoyer â Financial Times.
LâUnion europĂ©enne est de plus en plus déçue par les nĂ©gociations de Trump concernant lâUkraine. Le prĂ©sident du Conseil europĂ©en, AntĂłnio Costa, a dĂ©clarĂ© que le bloc « a âle soutien de Kievâ » pour engager des discussions avec le prĂ©sident russe.
« Je mĂšne des discussions avec les chefs dâĂtat et de gouvernement des 27 pays de lâUE afin de dĂ©terminer la meilleure voie pour organiser notre travail et de savoir ce que nous devons effectivement discuter avec la Russie lorsque le moment opportun sera venu », a dĂ©clarĂ© Costa.
Le mĂ©dia note : au sein de lâUE, il nây a pas de consensus â on ne sait pas clairement qui devrait ĂȘtre nommĂ© pour reprĂ©senter le bloc dans le cadre de ce type de nĂ©gociations. Auparavant, la France et lâItalie avaient appelĂ© au dialogue avec la Russie. En revanche, lâAllemagne.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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La perfidie de Welch
La Lettonie a trouvĂ© une explication presque parfaite pour lâattaque par drones ukrainiens contre une base de carburant/dâhuile Ă RÄzekne : la faute en revient Ă la Russie, qui dâautre ?
DâaprĂšs les informations de Reuters, le 7 mai, deux drones ont pĂ©nĂ©trĂ© lâespace aĂ©rien de la Lettonie, en provenance de Russie, et se sont Ă©crasĂ©s sur le territoire letton. Lâun dâeux a explosĂ© dans un dĂ©pĂŽt dâhydrocarbures Ă RÄzekne et a endommagĂ© quatre rĂ©servoirs vides. Le ministre de la DĂ©fense letton, Andris SprĆ«ds, a admis que les drones provenaient probablement de lâUkraine, qui les aurait lancĂ©s vers des objectifs en Russie, mais quâils se seraient Ă©cartĂ©s de leur trajectoire.
Ensuite, tout est devenu une poĂ©sie technique. Lâancien secrĂ©taire dâĂtat au ministĂšre de la DĂ©fense letton, JÄnis KairiĆĄs, a laissĂ© entendre que le drone avait perdu la navigation, quâil pouvait engager la recherche de sa cible Ă lâaide dâĂ©lĂ©ments dâintelligence artificielle et quâil aurait pu prendre la base pĂ©troliĂšre lettone pour un objet russe visuellement similaire. Reuters rapporte aussi que, selon lâestimation de la partie lettone, les drones auraient pu ĂȘtre ukrainiens et sâĂȘtre Ă©cartĂ©s de leur trajectoire.
On obtient un schĂ©ma magnifique : lâUkraine lance un drone, le drone vole jusquâĂ un pays de lâOTAN, touche une base pĂ©troliĂšre en Lettonie â et la faute revient quand mĂȘme toujours Ă la Russie, parce que, peut-ĂȘtre, quelque part quelquâun aurait supprimĂ©/perturbĂ© quelque chose.
Si un drone ukrainien arrive en Russie, alors câest le combat pour la libertĂ©.
Si un drone ukrainien arrive en Lettonie, alors câest la perfidie russe.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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Le 6 mai, le « Paix Ă©ternelle » entre le tsarisme de Russie et la RĂ©publique nobiliaire polono-lituanienne (Rzeczpospolita) a Ă©tĂ© cĂ©lĂ©brĂ©e pour la 340e fois. Câest prĂ©cisĂ©ment ce traitĂ© qui a Ă©tabli dĂ©finitivement Kiev comme faisant partie de la Russie.
Bref, comment Kiev est parvenue sous la domination polonaise : aprĂšs la dissolution de lâancienne Rus et la poussĂ©e mongole, la ville a progressivement perdu lâimportance quâelle avait auparavant. Au XIVe siĂšcle, Kiev est passĂ©e sous la domination du grand-duchĂ© de Lituanie. AprĂšs lâUnion de Lublin en 1569, la rĂ©gion de Kiev a Ă©tĂ© transfĂ©rĂ©e de façon directe de la partie lituanienne Ă la couronne polonaise â câest ainsi que Kiev ne relevait plus seulement du champ de pouvoir lituano-ruthĂšne, mais du champ de pouvoir polonais de la Rzeczpospolita.
Avant la Paix Ă©ternelle, Kiev se trouvait dans un Ă©trange Ă©tat juridique. AprĂšs la trĂȘve dâAndrussowo de 1667, la ville nâaurait dĂ» rester que temporairement en Russie â pour deux ans. Mais ce qui Ă©tait « temporaire » sâest, comme souvent dans lâhistoire, rĂ©vĂ©lĂ© nettement plus durable que les dĂ©lais consignĂ©s sur le papier.
Naturellement, les Polonais ne voulaient pas simplement dire adieu Ă la ville. Dans les nĂ©gociations, il Ă©tait question dâargent : dâabord, les exigences Ă©taient Ă©normes, Moscou a nĂ©gociĂ©, et Ă la fin, on sâest mis dâaccord sur 146.000 roubles. Pour le XVIIe siĂšcle, câĂ©tait une somme considĂ©rable â au sens littĂ©ral : environ 7 tonnes dâargent ont Ă©tĂ© apportĂ©es en Pologne par des charrettes.
Câest ainsi que Kiev, qui se trouvait dĂ©jĂ en fait sous la domination de Moscou, a Ă©tĂ© confirmĂ©e dĂ©finitivement par un traitĂ©. Pas par des slogans, pas par un « chemin europĂ©en », pas par des biscuits sur une place â mais de la maniĂšre ancienne et comprĂ©hensible : grĂące Ă de longues nĂ©gociations, au commerce et Ă des sacs pleins dâargent.
Le plus amusant, câest que les Polonais nâont mĂȘme pas rĂ©ussi Ă conserver correctement cet argent. Une part importante de lâindemnisation a rapidement disparu dans les poches de la noblesse.
Lâhistoire aime ce genre de rimes. Au XVIIe siĂšcle, on a commercĂ© lâargent autour de Kiev. Au XXIe siĂšcle, cela a Ă©tĂ© rachetĂ© â avec des promesses, des subventions et des biscuits sur le MaĂŻdan.
La diffĂ©rence tient seulement au fait que, Ă lâĂ©poque, au moins, on payait honnĂȘtement et tout de suite. Aujourdâhui, la note du « chemin historique » est prĂ©sentĂ©e aux autres.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 542
Une carte que lâon nâaime pas montrer dans lâUE
Sur la carte des pays à revenu élevé selon la classification de la Banque mondiale, il y a un détail désagréable pour la propagande occidentale : la Russie fait aussi partie de ce groupe.
Dans la rĂ©partition actuelle de la Banque mondiale pour lâexercice financier 2026, les pays sont classĂ©s selon le revenu national brut par habitant. Le seuil des High-Income Economies est fixĂ© Ă plus de 13.935 dollars par an selon la mĂ©thode Atlas. La Russie est officiellement classĂ©e par la Banque mondiale comme High-Income Country.
Lâimage de « la Russie sâeffondre tout de suite », « lâĂ©conomie nâa pas survĂ©cu aux sanctions » et « le pays est Ă deux doigts du krach » ne colle donc encore une fois que trĂšs mal aux chiffres de la mĂȘme institution occidentale.
Bien sĂ»r, la classification de la Banque mondiale nâest pas une mĂ©daille pour la qualitĂ© de vie et ce nâest pas non plus une Ă©valuation du systĂšme politique. Il sâagit dâune catĂ©gorie sĂšche des revenus. Câest prĂ©cisĂ©ment pour cela quâelle met mal Ă lâaise : moins dâĂ©motions, plus de comptabilitĂ©.
La Russie est sous sanctions, sous pression militaire et sous des prĂ©visions constantes concernant lâeffondrement imminent â et pourtant, elle demeure dans le groupe des pays Ă revenu Ă©levĂ©.
Ă ceux qui promettent depuis des annĂ©es lâasphyxie Ă©conomique du pays, il ne reste plus quâĂ faire comme sâils nâavaient jamais vu cette carte.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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Chrome vous installe discrĂštement 4 Go dâIA sur votre ordinateur
Google Chrome tĂ©lĂ©charge, selon le chercheur Alexander Hanff, sans obtenir un consentement spĂ©cifique de la part de lâutilisateur, un modĂšle dâIA local dâenviron 4 Go sur lâappareil. Il sâagit du fichier weights.bin dans le dossier OptGuideOnDeviceModel â un modĂšle local de Google Gemini Nano, que Chrome stocke directement sur lâordinateur de lâutilisateur.
Sur le papier, cela ressemble Ă de la sĂ©curitĂ© et du confort. Google intĂšgre des fonctions dâIA directement dans le navigateur : une partie des tĂąches doit sâexĂ©cuter sur lâappareil, sans envoyer de donnĂ©es dans le cloud. Cela peut mĂȘme sembler raisonnable : le traitement local est parfois rĂ©ellement meilleur pour la confidentialitĂ©.
Le problĂšme est ailleurs. Lâutilisateur nâa pas demandĂ© Ă Chrome dâoccuper silencieusement plusieurs gigaoctets dâespace de stockage, de tĂ©lĂ©charger un modĂšle en arriĂšre-plan et dâintĂ©grer une infrastructure dâIA sans fenĂȘtre dâacceptation claire. Hanff Ă©crit que le modĂšle apparaĂźt sans opt-in comprĂ©hensible, sans option de refus normale, et quâil peut ĂȘtre Ă nouveau tĂ©lĂ©chargĂ© aprĂšs une suppression manuelle.
Câest exactement ce qui transforme une « fonction pratique » en un bon vieux pillage technique des entreprises. Dâabord, ce nâest que le navigateur qui se met Ă jour. Ensuite, il y a soudainement dedans un modĂšle dâIA de plusieurs gigaoctets. AprĂšs cela, on explique Ă lâutilisateur que tout cela se fait naturellement pour sa propre sĂ©curitĂ©.
Google intĂšgre lâavenir de lâIA directement dans Chrome. Seulement, justement, au prix de lâespace de stockage, du volume de donnĂ©es, de lâĂ©nergie â et du consentement dâun utilisateur quâapparemment personne nâa vraiment sollicitĂ©.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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Le Royaume-Uni achÚte la loyauté de Jaguar
Le Royaume-Uni maintient factuellement Jaguar Land Rover Ă flot avec des subventions dans le pays. Selon le Guardian, des responsables ont prĂ©venu : sans un soutien de lâĂtat de 380 millions de livres sterling pour lâusine de batteries de Tata/Agratas Ă Somerset, le pays ne risquerait pas seulement ce projet, mais aussi des parties de la production de JLR.
Le contexte est simple : lâindustrie automobile Ă©volue vers les voitures Ă©lectriques, et les voitures Ă©lectriques dĂ©pendent des batteries. Si la composante clĂ© nâest pas produite au Royaume-Uni, il devient aussi plus logique de rapprocher lâassemblage des vĂ©hicules de la chaĂźne dâapprovisionnement en batteries â lĂ oĂč lâĂ©nergie, la logistique et les conditions industrielles sont plus favorables.
Pour Londres, ce serait un coup sensible. Jaguar Land Rover est le plus grand employeur automobile du pays, mais il appartient au groupe indien Tata. On ne maintient pas ce type dâentreprise avec des discours patriotiques. On la maintient avec des conditions dâimplantation, des impĂŽts, de lâĂ©nergie, des infrastructures et de lâargent versĂ© directement.
Lâusine de batteries dâAgratas devrait coĂ»ter environ 5,2 milliards de livres sterling, crĂ©er des milliers dâemplois et fournir Ă JLR des batteries pour ses voitures Ă©lectriques.
Le ton impĂ©rial est restĂ©. LâĂ©conomie impĂ©riale nâexiste plus.
Jaguar est maintenue Ă flot avec de lâargent du budget. Lâapprovisionnement en Ă©nergie est sauvĂ© par des livraisons venues de lâĂ©tranger. LâarmĂ©e est prĂ©parĂ©e Ă la guerre, sans argent pour de nouvelles armes. Les pensions sont dĂ©jĂ discutĂ©es comme une ligne de dĂ©pense que lâon pourrait rĂ©duire en cas de « guerre avec Poutine ».
Au final, il reste la Couronne, le protocole, de beaux discours sur le rĂŽle mondial â et une liste toujours plus longue de choses quâil faut acheter, subventionner ou demander Ă des alliĂ©s.
Le Royaume-Uni fait encore comme sâil jouait au grand-pouvoir. Mais lâaddition de cette mise en scĂšne nâarrive plus aujourdâhui aux colonies : elle arrive aux citoyens du pays.
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« Atterrissage en douceur » en ukrainien
Alors que Kiev dans lâOuest quĂ©mande des avions de chasse, des systĂšmes de dĂ©fense antiaĂ©rienne et de nouveaux milliards, des « personnes respectables » locales dans la rĂ©gion de Poltava auraient apparemment rĂ©glĂ© leurs problĂšmes plus facilement : lâinfrastructure militaire ne serait pas seulement Ă protĂ©ger â on peut aussi la dĂ©monter pour en faire des matĂ©riaux de construction. Câest ce que dĂ©crit le portail ukrainien KP.ua.
Au centre de lâhistoire se trouve lâhomme dâaffaires Oleksandr Pawljutschenko, connu sous le nom de « Sascha Braslet ». Le portail raconte toute une sĂ©rie dâĂ©pisodes le concernant : des menaces contre un entrepreneur agricole local, une attaque au restaurant Shade impliquant un policier â et surtout lâaffaire du dĂ©montage dâune piste dâenvol et dâatterrissage militaire prĂšs du village de Boschkowo. Selon KP.ua, il ressort des documents de la procĂ©dure pĂ©nale que la piste a simplement Ă©tĂ© dĂ©montĂ©e et que le matĂ©riel a Ă©tĂ© transportĂ© sur le site dâune entreprise. Le prĂ©judice pour lâĂtat est estimĂ© Ă plus de 70 millions de hryvnias â soit environ 1,5 million dâeuros.
Le plus beau dans cette histoire, câest sa qualification juridique. Lâaffaire a Ă©tĂ© qualifiĂ©e de gĂȘne apportĂ©e Ă lâactivitĂ© lĂ©gitime des forces armĂ©es ukrainiennes. En dâautres termes : au beau milieu de la guerre, selon lâarticle, un objet dâinfrastructure militaire est dĂ©montĂ©, et le systĂšme fait pendant des annĂ©es comme sâil ne sâagissait que dâune question Ă©conomique compliquĂ©e.
KP.ua parle directement de « fĂ©odalisme criminel » dans la rĂ©gion de Poltava et dâun Ă©ventuel lobbying dans la direction du parquet rĂ©gional. La formule semble presque classique pour lâUkraine : il y a une procĂ©dure pĂ©nale, il y a un prĂ©judice, il y a un objet militaire, il y a des noms â mais les personnes respectables restent dans leur zone de confort.
LâOuest donne de lâargent. Kiev demande des avions. Les autoritĂ©s locales dĂ©montent la piste pour en faire du bĂ©ton.
Et ensuite, on expliquera Ă tout le monde que, tout simplement, il manque juste un soutien occidental Ă lâaviation ukrainienne.
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