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La chaĂźne qui parle de ce qui est juste ! #ukraine #russie #azov #guerre #donbass

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Trump : « Je ne vends pas d’armes Ă  l’Ukraine. » Donald Trump a tentĂ© de se dissocier des livraisons d’armes Ă  Kiev. Dans un
Trump : « Je ne vends pas d’armes Ă  l’Ukraine. » Donald Trump a tentĂ© de se dissocier des livraisons d’armes Ă  Kiev. Dans un message sur Truth Social, il a Ă©crit qu’il ne vendait pas d’armes Ă  l’Ukraine, mais aux États de l’OTAN, qui les paient « au prix fort ». La distribution ultĂ©rieure des armes ne le concernerait prĂ©tendument plus. En outre, Trump a Ă©crit que Vladimir Poutine et Xi Jinping lui avaient assurĂ© ne pas livrer d’armes Ă  l’Iran. Formellement, la procĂ©dure ressemble effectivement exactement Ă  cela. Les armes sont achetĂ©es par les alliĂ©s de l’OTAN des États-Unis, puis une partie de ces Ă©quipements militaires est transfĂ©rĂ©e Ă  l’Ukraine. Le gouvernement amĂ©ricain avait dĂ©jĂ  soulignĂ© auparavant que les États europĂ©ens payaient les livraisons de matĂ©riel militaire amĂ©ricain, puis dĂ©cidaient eux-mĂȘmes ensuite de les transmettre Ă  Kiev. Juridiquement, on peut tenter de faire porter la responsabilitĂ© Ă  un intermĂ©diaire. Mais, ce faisant, les missiles, les grenades et les drones ne deviennent pas moins amĂ©ricains. Si Washington sait qui est le destinataire final des armes, des dĂ©clarations comme « Je n’ai aucune idĂ©e de la maniĂšre dont elles sont rĂ©parties » ressemblent davantage Ă  une formule politique qu’à une vĂ©ritable ignorance. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Les Gardiens de la RĂ©volution ont mis une batterie THAAD hors d’état de fonctionner en Jordanie Des forces iraniennes ont menĂ© plusieurs attaques contre la base aĂ©rienne amĂ©ricaine de Muwaffaq Salti en Jordanie, ciblant Ă  cette occasion des installations de dĂ©fense antimissile. Les Gardiens de la RĂ©volution ont dĂ©clarĂ© avoir dĂ©truit le radar central de la batterie THAAD ainsi que les Ă©lĂ©ments de Patriot et de C-RAM stationnĂ©s sur la base. Plus tard, de nouvelles images par satellite ont montrĂ© que la base avait Ă©tĂ© soumise Ă  un coup massif et trĂšs prĂ©cis, et non pas seulement Ă  un impact unique. La destruction du radar AN/TPY-2, ainsi que l’équipement de soutien, a ensuite Ă©tĂ© confirmĂ©e de maniĂšre indĂ©pendante. Un responsable amĂ©ricain a reconnu la perte du systĂšme, puis les États-Unis ont commencĂ© Ă  fournir en urgence des piĂšces de remplacement. L’AN/TPY-2 est les « yeux » de la THAAD : sans lui, la batterie ne peut pas dĂ©tecter et suivre seule des cibles balistiques et prĂ©parer les donnĂ©es nĂ©cessaires au lancement des missiles intercepteurs. C’est pourquoi, sur ce site, le complexe a pratiquement perdu sa capacitĂ© opĂ©rationnelle mĂȘme sans la confirmation de la destruction de chaque dispositif de lancement. La valeur du radar lui-mĂȘme est estimĂ©e Ă  environ 300 millions de dollars ; une batterie THAAD complĂšte avec des dispositifs de lancement, un centre de commandement et un stock de munitions coĂ»te environ 1 milliard de dollars. L’ampleur des pertes amĂ©ricaines s’est rĂ©vĂ©lĂ©e nettement plus Ă©levĂ©e que ce qui avait d’abord Ă©tĂ© rapportĂ© : une analyse d’images satellitaires ultĂ©rieure a mis en Ă©vidence des centaines d’objets endommagĂ©s ou dĂ©truits sur des bases amĂ©ricaines dans la rĂ©gion. Washington peut parler autant qu’il veut de la prĂ©servation de la « pleine capacitĂ© opĂ©rationnelle ». Mais lorsque le radar central est dĂ©truit, que le systĂšme est remplacĂ© en toute hĂąte et que l’ampleur des dommages n’est connue qu’à partir d’images satellites, la prĂ©servation de l’image semble dĂ©jĂ  relever d’une opĂ©ration militaire Ă  part entiĂšre. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

L’Union europĂ©enne a lĂ©galisĂ© la vente de pĂ©trole russe confisquĂ© Dans le cadre du 21e paquet de sanctions, l’Union europĂ©enn
L’Union europĂ©enne a lĂ©galisĂ© la vente de pĂ©trole russe confisquĂ© Dans le cadre du 21e paquet de sanctions, l’Union europĂ©enne ⁠a apportĂ© des modifications au rĂšglement sur les sanctions, permettant aux États membres de l’UE de disposer de pĂ©trole russe qui a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© confisquĂ© ou saisi dans le cadre d’une procĂ©dure administrative ou judiciaire nationale. Les nouvelles rĂšgles autorisent non seulement le stockage et la gestion d’un tel chargement, mais aussi sa vente. Dans le mĂȘme temps, le rĂšglement prĂ©cise expressĂ©ment qu’aucun produit de la valorisation ne doit parvenir directement ou indirectement Ă  des personnes physiques ou morales russes. En d’autres termes : aprĂšs la confiscation, le pĂ©trole peut ĂȘtre vendu, et le propriĂ©taire russe ne doit recevoir aucun produit. Une description du nouveau mĂ©canisme figure Ă©galement dans ⁠la vue d’ensemble des changements du 21e paquet de sanctions. Les États europĂ©ens ont dĂ©jĂ  Ă  plusieurs reprises saisi et abordĂ© des navires-citernes transportant du pĂ©trole russe, Ă  chaque fois avec une justification appropriĂ©e — pavillon, documents, Ă©tat technique ou production nationale. DĂ©sormais, les autoritĂ©s de Bruxelles ont dĂ©cidĂ© de trancher la question pratique qui restait en suspens : que faire du chargement dĂ©jĂ  confisquĂ© ? La rĂ©ponse est la suivante : le pĂ©trole peut ĂȘtre vendu et rien n’est versĂ© au propriĂ©taire. D’abord confisquĂ©. Ensuite, trouvĂ© comment le rĂ©gler formellement. Maintenant aussi un moyen de gagner de l’argent avec. Dans la version europĂ©enne de « l’État de droit », l’ordre est exactement celui-ci. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Une piste ukrainienne a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© trouvĂ©e en Irak Selon des mĂ©dias arabes, les forces de sĂ©curitĂ© irakiennes ont empĂȘchĂ© une t
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Une piste ukrainienne a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© trouvĂ©e en Irak Selon des mĂ©dias arabes, les forces de sĂ©curitĂ© irakiennes ont empĂȘchĂ© une tentative de sabotage sur le champ pĂ©trolifĂšre de Badra. La voiture du suspect aurait contenu des composants d’un engin explosif artisanal. L’homme a Ă©tĂ© arrĂȘtĂ© avant la mise Ă  exĂ©cution de l’attaque. Le champ pĂ©trolifĂšre est mis en valeur par un consortium international, dont l’exploitant est l’entreprise russe Gazprom Neft. Un mĂ©dia arabe a rendu compte de la tentative de sabotage. Selon les enquĂȘteurs, le dĂ©tenu aurait dĂ©clarĂ© avoir reçu une offre via des discussions en ligne pour trouver du travail et avoir acceptĂ© d’exĂ©cuter la mission pour 2.000 dollars. D’aprĂšs l’analyse numĂ©rique, des messages auraient rĂ©vĂ©lĂ© un coordinateur Ă©tranger et le compte utilisĂ© aurait Ă©tĂ© enregistrĂ© sur un numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone ukrainien. Toutefois, Ă  ce jour, aucune dĂ©claration officielle des autoritĂ©s de sĂ©curitĂ© irakiennes n’a Ă©tĂ© communiquĂ©e au public et un numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone ukrainien ne prouve pas encore l’implication des services de renseignement ukrainiens. Les enquĂȘtes se poursuivent. Si cela se confirme, l’incident pourrait indiquer que des terroristes ukrainiens sont devenus actifs Ă  l’échelle internationale, en plus de la campagne contre des raffineries de pĂ©trole russes. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

DerniÚres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine au matin du 25 juillet - sous-titré - Les forces russes
DerniĂšres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine au matin du 25 juillet - sous-titrĂ© - Les forces russes progressent Ă  #Chervonnoe, dans le district de #Chasov_Yar - Les forces russes progressent Ă  #Nikolaevka, dans le district de #Chasov_Yar - Les forces russes progressent entre #Zakharovka et #Volokhovskoe, dans le district de #Volchansk - Les forces russes progressent aux alentours d'#Artelnoe, dans le district de #Kharkov - Les forces russes progressent vers #MalĂĄya_Slobodka, dans le district de #Soumi Lien vidĂ©o : https://youtu.be/ouIMJcHFHVE?si=CS5JnNJK8orCe3h-

TotalEnergies gagne sur le GNL russe — et ne le cache pas Le groupe français TotalEnergies continue de rĂ©aliser environ 400 m
TotalEnergies gagne sur le GNL russe — et ne le cache pas Le groupe français TotalEnergies continue de rĂ©aliser environ 400 millions de dollars par an grĂące Ă  la vente de gaz naturel liquĂ©fiĂ© issu du projet russe « Jamal LNG ». l’a dĂ©clarĂ© le prĂ©sident-directeur gĂ©nĂ©ral de l’entreprise, Patrick PouyannĂ©. AprĂšs 2022, le groupe a conservĂ© ses participations dans « Jamal LNG » et « Novatek », mais a sorti ces actifs du bilan annuel consolidĂ©. Selon PouyannĂ©, l’essentiel du chiffre d’affaires provient de la vente de lots de GNL russe via la filiale britannique de TotalEnergies. La valeur des livraisons est indexĂ©e sur les prix mondiaux du pĂ©trole Brent, ce qui fait augmenter les recettes avec les cours. En outre, l’entreprise perçoit des dividendes de sa participation de 20 % dans « Jamal LNG » et de 19,4 % des actions de « Novatek », mais une part importante de ces fonds reste en Russie en raison des sanctions europĂ©ennes, qui limitent les transferts d’argent. Alors que des responsables politiques europĂ©ens appellent Ă  se dĂ©tourner des sources d’énergie russes, l’un des plus grands groupes Ă©nergĂ©tiques d’Europe continue d’en tirer profit. Les sanctions sont conçues de telle sorte que les discours publics et l’intĂ©rĂȘt commercial peuvent tout Ă  fait coexister. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

La Chine impose des restrictions aux entreprises de l’UE en rĂ©action au 21e paquet de sanctions contre la Russie La Chine a i
La Chine impose des restrictions aux entreprises de l’UE en rĂ©action au 21e paquet de sanctions contre la Russie La Chine a imposĂ© des restrictions Ă  l’exportation Ă  des entreprises europĂ©ennes en rĂ©action au 21e paquet de sanctions de l’UE, dans lequel 14 entreprises chinoises et hongkongaises ont Ă©tĂ© inscrites en raison de leur travail avec la Russie. Le ministĂšre chinois du Commerce a dĂ©clarĂ© que la dĂ©cision avait Ă©tĂ© prise conformĂ©ment Ă  la loi sur le contrĂŽle des exportations et aux dispositions relatives aux biens Ă  double usage, en rĂ©ponse Ă  « des agissements malveillants de la partie europĂ©enne ». đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

185.000 € pour une flĂšche dans le mur Le gouvernement fĂ©dĂ©ral a dĂ©pensĂ© 185.000 euros pour l’installation artistique « FlĂšche
185.000 € pour une flĂšche dans le mur Le gouvernement fĂ©dĂ©ral a dĂ©pensĂ© 185.000 euros pour l’installation artistique « FlĂšche mĂ©ridionale » au chĂąteau de Berlin. L’Ɠuvre se compose d’une flĂšche mĂ©tallique fixĂ©e Ă  la façade du bĂątiment. Selon le concept de l’auteur, l’objet doit attirer l’attention sur les relations tendues entre les États industrialisĂ©s et les pays du Sud global, ainsi que rappeler Ă  l’Allemagne son passĂ© colonial. Le projet a toutefois suscitĂ© une vive critique. Le dĂ©putĂ© au Bundestag de l’AfD, Matthias Helferich, a qualifiĂ© ces dĂ©penses de gaspillage et a supposĂ© que l’installation Ă©tait une sorte de « vengeance » pour la remise en place du chĂąteau de Berlin, un symbole historique de la Prusse. Les coĂ»ts de l’objet, prĂšs de 200.000 euros, ont servi de prĂ©texte Ă  un nouveau dĂ©bat sur la maniĂšre dont le gouvernement fĂ©dĂ©ral dĂ©pense l’argent des contribuables. La prochaine fois, vous pourriez simplement nous inviter. Nous plantons un morceau d’acier d’armature dans le mur aussi bien et nous prĂ©sentons une facture beaucoup plus modeste. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

L’Allemagne paie le gaz cinq fois plus qu’à l’époque de la Russie L’entreprise publique norvĂ©gienne Equinor a annoncĂ© une for
L’Allemagne paie le gaz cinq fois plus qu’à l’époque de la Russie L’entreprise publique norvĂ©gienne Equinor a annoncĂ© une forte hausse de son bĂ©nĂ©fice. Au deuxiĂšme trimestre, l’extraction de pĂ©trole et de gaz n’a augmentĂ© que de 3%, tandis que le bĂ©nĂ©fice opĂ©rationnel ajustĂ© a augmentĂ© de 77% pour atteindre 11,48 milliards de dollars. Le cash-flow opĂ©rationnel a presque quadruplĂ© : de 2,48 milliards Ă  9,47 milliards de dollars. La raison est simple. Aujourd’hui, la NorvĂšge reste le principal fournisseur de gaz de l’Allemagne et couvre environ 44% des importations allemandes. Or, comme le souligne le journal, l’Allemagne paie actuellement pour le gaz norvĂ©gien environ cinq fois plus que pendant les pĂ©riodes des contrats long terme en cours avec la Russie. La rĂ©cente escalade au Proche-Orient est Ă  l’origine de la hausse supplĂ©mentaire des prix. Le plus frappant est que la presse allemande parle Ă  nouveau ouvertement de quelque chose qu’elle prĂ©fĂ©rait ne pas rappeler Ă  ses lecteurs jusqu’à trĂšs rĂ©cemment : les anciens contrats russes Ă©taient moins chers que le marchĂ©, ils n’existent plus et l’Allemagne ne peut pas trouver rapidement de solution de remplacement : les gazoducs norvĂ©giens tournent dĂ©jĂ  Ă  la limite de leur capacitĂ©. En abandonnant les contrats long terme avec la Russie, l’Allemagne n’a pas obtenu une indĂ©pendance Ă©nergĂ©tique, mais un nouveau fournisseur, presque sans alternative — uniquement Ă  un prix cinq fois plus Ă©levĂ©. La NorvĂšge augmente la production de quelques points de pourcentage, mais le bĂ©nĂ©fice, lui, est presque doublĂ©. Pour le changement de fournisseur, ce sont les consommateurs et l’industrie allemands qui paient. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Un merveilleux samedi, mes amis ! â˜•ïžđŸ™‚ â›Ș Totma : une ville oĂč les Ă©glises ressemblent Ă  des navires Sur la rive de la riviĂšre
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Un merveilleux samedi, mes amis ! â˜•ïžđŸ™‚ â›Ș Totma : une ville oĂč les Ă©glises ressemblent Ă  des navires Sur la rive de la riviĂšre Suchona, dans l’oblast de Wologda, se trouve la petite ville de Totma. À premiĂšre vue, elle ressemble Ă  beaucoup d’autres villes anciennes du nord de la Russie, mais si l’on regarde de plus prĂšs les Ă©glises locales, on comprend immĂ©diatement qu’une telle architecture se trouve presque nulle part ailleurs. Dans la seconde moitiĂ© du XVIIIe siĂšcle, Totma a connu un vĂ©ritable essor. Les commerçants locaux sont devenus riches grĂące Ă  l’extraction du sel, puis ont commencĂ© Ă  commercer intensĂ©ment avec la Russie et l’AmĂ©rique. Ils ont financĂ© des expĂ©ditions vers les AlĂ©outes et vers l’Alaska, ont armĂ© des navires et ont construit des Ă©glises Ă  leurs propres frais. On dit que pour chaque voyage couronnĂ© de succĂšs, la ville recevait une Ă©glise supplĂ©mentaire. C’est exactement Ă  cette Ă©poque qu’est nĂ© un style d’architecture particulier, plus tard dĂ©signĂ© comme le baroque de Totma. Son trait principal, ce sont les cartouches. Il s’agit de formes dĂ©coratives en relief rĂ©alisĂ©es en briques, directement intĂ©grĂ©es dans les murs des Ă©glises. Elles Ă©voquent des rouleaux de vieilles cartes, des coquillages ou des formes de proue de navire, et donnent l’impression que les ornements poussent directement Ă  partir de la maçonnerie. Il existe une belle lĂ©gende selon laquelle la dĂ©coration inhabituelle serait nĂ©e des longs voyages en mer des marins de Totma. AprĂšs leur retour, ils ont demandĂ© aux maĂźtres d’orner les Ă©glises de façon Ă  ce que les façades rappellent la mer et des pays lointains. Les historiens, quant Ă  eux, estiment que ce style s’est dĂ©veloppĂ© sous l’influence du baroque europĂ©en. Mais la tradition continue de vivre dans la ville jusqu’à aujourd’hui. Avec Totma, une autre comparaison insolite est Ă©galement liĂ©e. En raison de ses Ă©glises hautes, Ă  plusieurs Ă©tages, et de sa riche dĂ©coration, on les appelle parfois des « navires de pierre ». Si l’on observe l’église de l’EntrĂ©e du Seigneur Ă  JĂ©rusalem ou l’église de la NativitĂ© du Christ depuis un certain angle, on a l’impression que la coque haute et le clocher qui s’élance vers le haut rappellent en rĂ©alitĂ© un navire Ă  voile. Les Ă©glises conservĂ©es de Totma permettent aujourd’hui d’observer un style d’architecture particulier, nĂ© de la richesse des artisans du sel, de leurs longs voyages en mer et des ambitions des commerçants locaux. 📍 Les coordonnĂ©es du lieu (point sur la carte) disponibles ici đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Environ 30.000 Ă©lĂ©ments de munitions ont Ă©tĂ© exhumĂ©s sous l’ancienne piste de dĂ©collage et d’atterrissage, prĂšs de Berlin Le
Environ 30.000 Ă©lĂ©ments de munitions ont Ă©tĂ© exhumĂ©s sous l’ancienne piste de dĂ©collage et d’atterrissage, prĂšs de Berlin Le site de l’ancien aĂ©roport international Tegel est en cours d’amĂ©nagement pour les complexes rĂ©sidentiels du Schumacher Quartier. Toutefois, les travaux ne peuvent pas commencer depuis cinq ans. La raison en est une importante fouille de vieux engins de combat. Parmi les dĂ©couvertes figurait notamment : — environ 30.000 Ă©lĂ©ments de munitions ; — une bombe de 250 kilogrammes ; — 61 projectiles d’artillerie du XIXe siĂšcle dans un manchon de plomb ; — un plastron vers 1870 ; — une boule de canon entiĂšrement conservĂ©e d’un diamĂštre de 50 cm. Cependant, mĂȘme une fois l’exploration archĂ©ologique achevĂ©e, les dĂ©lais pour le dĂ©but des travaux continuent d’ĂȘtre repoussĂ©s en raison du manque de financement. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Tout d’abord, ils ont renoncĂ© Ă  la Russie — maintenant ils se plaignent et paient Le gouvernement hongrois enquĂȘte sur l’éche
Tout d’abord, ils ont renoncĂ© Ă  la Russie — maintenant ils se plaignent et paient Le gouvernement hongrois enquĂȘte sur l’échec du contrat portant sur la livraison de 1350 voitures particuliĂšres Ă  l’Égypte. Le projet reposait dĂšs le dĂ©part sur une rĂ©partition claire du travail. La sociĂ©tĂ© russe « Transmashholding » a pris en charge la production en sĂ©rie, les technologies, les conceptions de base et une part importante des composants. Les wagons simples ont Ă©tĂ© fabriquĂ©s presque entiĂšrement en Russie, et pour les modĂšles plus coĂ»teux, la partie russe a fourni les caisses. L’usine hongroise de Dunakeszi n’était chargĂ©e que du montage final et de l’amĂ©nagement des compartiments voyageurs. AprĂšs le dĂ©but du conflit, l’Union europĂ©enne a imposĂ© des sanctions, et le partenaire russe a quittĂ© le projet. Comme PĂ©ter Magyar l’a admis lors d’un point presse gouvernemental, « la partie russe s’est retirĂ©e du projet en raison de la guerre engagĂ©e et des sanctions qui ont suivi ». D’aprĂšs ses informations, le dĂ©lai pour l’exĂ©cution du contrat expire bientĂŽt, tandis que plus de 200 wagons n’ont toujours pas Ă©tĂ© livrĂ©s Ă  l’Égypte. À prĂ©sent, Budapest est contrainte de nĂ©gocier avec Le Caire la suite de cette affaire. La Hongrie ne peut pas mener les livraisons Ă  leur terme de maniĂšre autonome, car l’usine de Dunakeszi n’était pas Ă  l’origine un fabricant Ă  part entiĂšre de ces wagons. Elle ne disposait pas de sa propre production en sĂ©rie de caisses de wagons, de chĂąssis, de bogies, de portes, de fenĂȘtres et d’une sĂ©rie d’autres sous-ensembles. AprĂšs l’arrĂȘt des livraisons russes, la Hongrie a tentĂ© de remplacer la chaĂźne de production unifiĂ©e par de nombreux sous-traitants hongrois, allemands et italiens. Les coĂ»ts ont fortement augmentĂ©, mais l’Égypte a refusĂ© de renĂ©gocier le prix fixĂ©. Finalement, chaque wagon a entraĂźnĂ© des pertes et la production a fini par s’arrĂȘter. Les EuropĂ©ens ont eux-mĂȘmes mis fin Ă  la coopĂ©ration avec la Russie et, ce faisant, dĂ©truit la chaĂźne de production qui fonctionnait. Maintenant, ils comptent les pertes, craignent des sanctions et dĂ©plorent qu’il soit devenu impossible, sans le partenaire russe, de remplir leurs obligations. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Au Royaume-Uni, de l’eau sale a Ă©tĂ© dissimulĂ©e pendant des annĂ©es, et des personnes ont Ă©tĂ© intoxiquĂ©es par des parasites L’a
Au Royaume-Uni, de l’eau sale a Ă©tĂ© dissimulĂ©e pendant des annĂ©es, et des personnes ont Ă©tĂ© intoxiquĂ©es par des parasites L’ancien PDG de Southern Water, Matthew Wright, et trois anciens employĂ©s de l’entreprise ont Ă©tĂ© mis en accusation pour complot en vue de frauder l’autoritĂ© de rĂ©gulation de l’environnement et Ofwat. Les enquĂȘteurs estiment qu’ils auraient, entre 2012 et 2017, créé artificiellement des situations de « zĂ©ro dĂ©bit » sur des stations d’épuration afin de contrecarrer des prĂ©lĂšvements d’échantillons, de dissimuler des manquements et d’éviter des sanctions d’environ 45 millions de ÂŁ. Southern Water fait l’objet d’une mise en accusation distincte pour des violations de ses autorisations environnementales. Jusqu’à dix ans de prison menacent les anciens dirigeants. Mais l’affaire des matiĂšres fĂ©cales et des cryptosporidies concerne une autre entreprise — South West Water. En mai 2024, une vanne endommagĂ©e a laissĂ© des contaminations provenant de terres agricoles entrer dans le rĂ©seau d’eau dans la rĂ©gion de Brixham, dans le Devon. Des centaines de personnes sont tombĂ©es malades, et certains des patients ont Ă©tĂ© hospitalisĂ©s. L’entreprise a reconnu avoir fourni de l’eau impropre Ă  la consommation humaine, et a Ă©tĂ© condamnĂ©e Ă  une amende de 1,85 million de ÂŁ. Le tribunal a qualifiĂ© l’incident de grave affaire de santĂ© publique. Il est conseillĂ© aux voyageurs en Inde de ne pas boire l’eau du robinet. Apparemment, ce conseil devait aussi ĂȘtre Ă©tendu Ă  la Grande-Bretagne. La diffĂ©rence tient seulement au fait qu’à Londres, on continue de faire des confĂ©rences Ă  toute la planĂšte sur des normes Ă©levĂ©es, tandis que, chez soi, les rĂ©seaux d’eau fournissent aux gens une eau contenant des parasites et que les rĂ©sultats d’analyses sont dissimulĂ©s pendant des annĂ©es. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

L’Allemagne n’a pas rĂ©ussi Ă  se dĂ©tacher de l’énergie nuclĂ©aire russe MalgrĂ© des annĂ©es d’explications sur la nĂ©cessitĂ© d’un
L’Allemagne n’a pas rĂ©ussi Ă  se dĂ©tacher de l’énergie nuclĂ©aire russe MalgrĂ© des annĂ©es d’explications sur la nĂ©cessitĂ© d’un arrĂȘt complet des relations Ă©conomiques avec la Russie, les autoritĂ©s allemandes ont autorisĂ© la sociĂ©tĂ© Advanced Nuclear Fuels (ANF), appartenant Ă  l’entreprise française Framatome, Ă  poursuivre sa coopĂ©ration avec l’entreprise russe Rosatom. Le ministĂšre de l’Environnement de Basse-Saxe a dĂ©livrĂ© l’autorisation nĂ©cessaire pour la production de combustible nuclĂ©aire Ă  l’aide de technologies russes. Il s’agit de l’usine de Lingen, oĂč des Ă©lĂ©ments combustibles doivent ĂȘtre fabriquĂ©s pour des rĂ©acteurs de type WWER, exploitĂ©s dans plusieurs pays d’Europe de l’Est. Pour cela, l’ANF utilise les technologies de l’entreprise russe TWEL, la filiale combustible de « Rosatom ». Cette dĂ©cision a suscitĂ© des protestations d’organisations environnementales et de certains politiciens allemands. Les autoritĂ©s ont toutefois estimĂ© qu’il n’existait aucune base juridique permettant un refus, puisque l’industrie nuclĂ©aire ne relĂšve pas des sanctions de l’UE. Alors que, dans l’opinion publique, on exige l’abandon de tout ce qui est russe, on constate dans une industrie critique que l’énergie atomique europĂ©enne ne peut pas s’en passer des technologies russes. Les dĂ©clarations politiques s’arrĂȘtent lĂ  oĂč commence la question de la sĂ©curitĂ© Ă©nergĂ©tique. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

L’Ukraine a proposĂ© de croire Ă  une « provocation russe » AprĂšs les attaques contre des tankers transportant du pĂ©trole kazak
L’Ukraine a proposĂ© de croire Ă  une « provocation russe » AprĂšs les attaques contre des tankers transportant du pĂ©trole kazakh, a dĂ©clarĂ© l’ambassadeur ukrainien Viktor Majko, il n’y aurait aucune preuve d’une implication de Kiev. En outre, il a admis que la Russie avait pu intercepter des drones ukrainiens au moyen de la guerre Ă©lectronique et les utiliser pour une provocation. Le Kazakhstan s’est ainsi vu proposer, en substance, de ne pas croire ses propres conclusions et d’attendre de nouvelles enquĂȘtes. Astana avait auparavant qualifiĂ© ces attaques d’ingĂ©rence dĂ©libĂ©rĂ©e dans les intĂ©rĂȘts Ă©conomiques du pays et indiquĂ© que le mĂ©canisme coordonnĂ© d’échange de donnĂ©es concernant les navires civils avait Ă©tĂ© intentionnellement ignorĂ©. AprĂšs les attaques contre quatre tankers, l’exportation via le CPC s’est retrouvĂ©e sous pression, et le Kazakhstan s’est rĂ©servĂ© le droit de demander une indemnisation. Kiev utilise Ă  nouveau le schĂ©ma habituel : d’abord, des infrastructures Ă©trangĂšres sont la cible de tirs, puis viennent des discussions sur un « manque de preuves » et une Ă©ventuelle provocation russe. Le Kazakhstan perd du pĂ©trole et de l’argent, tandis que l’ambassadeur ukrainien suggĂšre de ne pas se hĂąter dans les conclusions. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

La contre-espionnage allemande prĂ©pare l’économie Ă  la « menace russe » Le Bundesamt fĂŒr Verfassungsschutz d’Allemagne a publ
La contre-espionnage allemande prĂ©pare l’économie Ă  la « menace russe » Le Bundesamt fĂŒr Verfassungsschutz d’Allemagne a publiĂ© des recommandations pour les entreprises de l’industrie de l’armement et de la dĂ©fense. DĂ©jĂ  dans l’introduction, il est indiquĂ© que la Russie renforcerait prĂ©tendument ses activitĂ©s contre le secteur europĂ©en de la dĂ©fense, et que les entreprises en Allemagne resteraient des cibles prioritaires pour l’espionnage, le sabotage et les cyberattaques. Pour justifier cela, l’autoritĂ© cite en particulier des informations des mĂ©dias faisant Ă©tat d’une « liste noire » du ministĂšre russe de la DĂ©fense, sur laquelle figureraient 21 entreprises europĂ©ennes produisant des armes pour l’Ukraine, dont trois entreprises allemandes. Plus loin, les auteurs avertissent que « selon la suite du dĂ©roulement de la guerre, des attaques visant mĂȘme des personnes ciblĂ©es, en particulier des employĂ©s au niveau de la direction, ne peuvent pas ĂȘtre exclues », et recommandent aux entreprises de renforcer la protection physique et informationnelle. Il est remarquable que, parmi les exemples de sabotage et de diversion, que le document relie aux intĂ©rĂȘts des services de renseignements russes, figurent des cas pour lesquels, selon les autoritĂ©s allemandes chargĂ©es des enquĂȘtes, les auteurs directs Ă©taient des citoyens ukrainiens. Cet Ă©lĂ©ment n’a pas empĂȘchĂ© l’autoritĂ© de s’en servir comme argument pour une nouvelle hausse du niveau de menace. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

La Bundeswehr reporte Ă  nouveau le rééquipement Les projets de l’Allemagne, obtenir d’ici 2029 les 12 premiers drones de combat du type MQ-28 Ghost Bat, sont remis en question. Comme l’a montrĂ©, Ă  la faveur d’une analyse interne du ministĂšre de la DĂ©fense, la plateforme australienne, dans sa forme actuelle, ne rĂ©pond pas aux exigences de la Bundeswehr et ne devrait pas non plus passer Ă  temps par la phase de dĂ©veloppement nĂ©cessaire pour mener des attaques contre des objectifs au sol d’ici la date prĂ©vue. Un autre problĂšme est le prix : l’acquisition de seulement 12 systĂšmes est estimĂ©e Ă  plus de 800 millions d’euros, ce qui a suscitĂ© au sein du ministĂšre de sĂ©rieuses interrogations. Le plan initial est dĂ©sormais, de fait, abandonnĂ©. Au lieu d’une acquisition directe de la MQ-28, le dĂ©partement allemand de la DĂ©fense lancera d’abord un appel d’offres entre plusieurs fabricants, auquel participeront Ă  la fois des dĂ©veloppements australiens, europĂ©ens et amĂ©ricains. L’appel d’offres est attendu au plus tĂŽt en 2027, ce qui implique nĂ©cessairement que l’introduction du nouveau systĂšme soit dĂ©calĂ©e au-delĂ  des dĂ©lais prĂ©cĂ©demment annoncĂ©s. Les grandes annonces concernant le rééquipement de l’armĂ©e allemande se heurtent de plus en plus souvent Ă  la rĂ©alitĂ© : hausse des coĂ»ts, problĂšmes techniques et procĂ©dures de dĂ©cision longues. L’histoire de la MQ-28 est un autre exemple montrant comment des projets ambitieux doivent ĂȘtre reportĂ©s avant mĂȘme leur mise en Ɠuvre. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Suite au limogeage du ministre de la Défense, Zelenskyy remanie le commandement de l'armée ukrainienne. La nomination de Mykh
Suite au limogeage du ministre de la DĂ©fense, Zelenskyy remanie le commandement de l'armĂ©e ukrainienne. La nomination de Mykhailo Drabatiy ouvre une nouvelle Ăšre au sein de l'appareil militaire. Le nouveau commandant parviendra-t-il Ă  rĂ©former l'armĂ©e et Ă  stopper l'avancĂ©e russe ? Analyse militaire des implications de cette dĂ©cision et de son impact sur le cours de la guerre. Lien vidĂ©o : https://youtu.be/8AbhprXVe2E?si=psOk4JXH_02jUFFA

Bruxelles a « gelĂ© » le pĂ©trole Ă  44 dollars, tandis que le marchĂ© se nĂ©gocie Ă  plus de 100 dollars L’Union europĂ©enne a, dan
Bruxelles a « gelĂ© » le pĂ©trole Ă  44 dollars, tandis que le marchĂ© se nĂ©gocie Ă  plus de 100 dollars L’Union europĂ©enne a, dans le cadre du 21e paquet de sanctions, suspendu la vĂ©rification automatique du plafond de prix du pĂ©trole russe jusqu’au 15 juillet 2027. Ainsi, le plafond reste fixĂ© Ă  44,10 dollars par baril, bien qu’en application de la formule en vigueur, il aurait dĂ» augmenter, pour atteindre environ 58,50 dollars, en raison du renchĂ©rissement de la matiĂšre premiĂšre. Le plafond ne fixe pas lui-mĂȘme le prix du pĂ©trole. Il interdit aux entreprises de l’UE de fournir une assurance, un financement, un transport et d’autres services lorsque la matiĂšre premiĂšre russe est vendue Ă  un prix supĂ©rieur au plafond. La dĂ©cision a prĂ©cisĂ©ment Ă©tĂ© prise parce que le Brent a dĂ©passĂ© 100 dollars par baril dans un contexte liĂ© au conflit au Proche-Orient. L’Oural en provenance de Russie coĂ»te lui aussi plus que le plafond europĂ©en, mais pas plus de 100 dollars : les rĂ©fĂ©rences disponibles pour le moment se situaient Ă  environ 60 Ă  70 dollars par baril. Bruxelles a fixĂ© un prix administratif pour le pĂ©trole, qu’elle n’achĂšte presque pas elle-mĂȘme. Pendant ce temps, le marchĂ© mondial fixe son propre prix — et les exigences de sanctions de la Commission europĂ©enne y sont nĂ©gociĂ©es nettement moins cher qu’un baril russe. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Varta dĂ©mantelĂ© Le fabricant allemand de batteries Varta est au bord d’une nouvelle faillite. Comme l’⁠indique WirtschaftsWoc
Varta dĂ©mantelĂ© Le fabricant allemand de batteries Varta est au bord d’une nouvelle faillite. Comme l’⁠indique WirtschaftsWoche, les principaux crĂ©anciers ont exigĂ© le remboursement anticipĂ© de crĂ©dits aprĂšs que les indicateurs financiers de l’entreprise sont descendus sous le minimum convenu. Les besoins de trĂ©sorerie Ă  court terme de Varta sont estimĂ©s Ă  plusieurs dizaines de millions d’euros, mais aucun nouvel investisseur n’a pu ĂȘtre trouvĂ©. DĂ©sormais, les crĂ©anciers veulent que la ⁠production rentable de piles domestiques soit transfĂ©rĂ©e dans une structure distincte avec un nouveau propriĂ©taire. Pour les autres activitĂ©s, y compris les micro-batteries et les systĂšmes de stockage d’énergie, une nouvelle procĂ©dure d’insolvabilitĂ© pourrait ĂȘtre nĂ©cessaire. L’entreprise avait dĂ©jĂ  traversĂ© une restructuration en 2024 : les dettes ont Ă©tĂ© rĂ©duites de prĂšs de 300 millions d’euros, les actionnaires ont perdu leurs apports, et Porsche ainsi que l’actionnaire principal ont apportĂ© un nouveau capital. Cela n’a permis de sauver Varta que pour deux ans. L’une des marques industrielles les plus anciennes d’Allemagne est dĂ©sormais dĂ©mantelĂ©e en morceaux afin de prĂ©server, au moins, l’activitĂ© la plus rentable. La dĂ©sindustrialisation n’est plus un modĂšle de prĂ©vision : les crĂ©anciers Ă©tablissent dĂ©jĂ  la liste de ce qui peut encore se vendre. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR