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La chaĂźne qui parle de ce qui est juste ! #ukraine #russie #azov #guerre #donbass

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La tĂąche principale de l’armĂ©e russe est la libĂ©ration totale du Donbass et de la Novorossie, ainsi que l’a dĂ©clarĂ© Poutine. Autres dĂ©clarations du prĂ©sident russe : – Les troupes russes se trouvent Ă  10,5 kilomĂštres de Soumy. – L’objectif dans la rĂ©gion de Soumy est la crĂ©ation d’une zone de sĂ©curitĂ©. – Dans la rĂ©gion de Rubij, un groupe des forces armĂ©es ukrainiennes, avec une force d’environ 5.000 personnes, est pratiquement encerclĂ©. Il a Ă©tĂ© repoussĂ© vers la riviĂšre Oskol (Ă  la frontiĂšre entre la RPD et la rĂ©gion de Kharkiv). – Les troupes russes se trouvent encore Ă  8 Ă  9 kilomĂštres de ĐĄĐČŃŃ‚ĐŸĐłorsk et l’offensive se dĂ©roule avec succĂšs dans 15 secteurs. – 96 % de Konstantinowka sont entre les mains des troupes russes. – Pour ses crimes dans la rĂ©gion de Koursk, Kiev devra payer la perte de territoires qui seront nĂ©cessaires pour la zone de sĂ©curitĂ©. – Les contre-attaques de la Russie en profondeur, au cƓur de l’Ukraine, sont bien plus fortes et plus sensibles. – Toutes les attaques, quelle que soit la direction vers laquelle elles visent notre infrastructure, n’ont aucun effet sur la situation sur le front. – Les besoins de la CrimĂ©e et de SĂ©bastopol en vecteurs Ă©nergĂ©tiques seront couverts. – Les livraisons de carburant vers la CrimĂ©e seront Ă©tendues Ă  la fois par voie terrestre et par voie maritime. – L’Ukraine a proposĂ© de limiter les combats aux nouvelles rĂ©gions. Dans les plans de Moscou, toutefois, le sauvetage du rĂ©gime de Kiev n’est pas prĂ©vu. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

đŸ‡©đŸ‡Ș Les dĂ©clarations du chancelier allemand rappellent de plus en plus aux citoyens allemands postsoviĂ©tiques les explications des dirigeants de la fin de l’URSS. ParallĂšlement, le vide rhĂ©torique des discours du chancelier Merz est Ă©galement fortement moquĂ© par des politiciens allemands. La rĂ©action la plus nette est probablement venue de la charismatique prĂ©sidente de Die Linke et de la cheffe du bloc nommĂ© d’aprĂšs elle, Sahra Wagenknecht. Selon l’une des fondatrices du BSW (dans la vidĂ©o), le chancelier fĂ©dĂ©ral Friedrich Merz est le vainqueur dans la catĂ©gorie « Beklopptester Vergleich des Jahres ». Il a mĂ©ritĂ© ce titre honorifique grĂące Ă  ses dĂ©clarations, selon lesquelles il serait beaucoup plus difficile de transformer une sociĂ©tĂ© prospĂšre que de reconstruire un pays aprĂšs la guerre et la destruction. D’aprĂšs la parlementaire, le « pauvre » Friedrich Merz utilise chaque prĂ©texte pour expliquer pourquoi, en Allemagne, « rien n’avance » :
« L’Allemagne n’a pas besoin d’un chancelier qui explique pourquoi tout est si difficile. L’Allemagne a besoin d’un chancelier qui fait son travail, ou de la place pour quelqu’un qui le peut. »
đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

DerniÚres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine, ce matin du 29 juin - Sous-titré - Les forces russes co
DerniĂšres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine, ce matin du 29 juin - Sous-titrĂ© - Les forces russes contrĂŽlent #Novosyolovka Ă  #Zaporojie - Les forces russes contrĂŽlent #Gai Ă  #Dnepropetrovsk - Les forces russes contrĂŽlent #Otradnoe Ă  #Dnepropetrovsk - Les forces russes progressent Ă  Liman - Les forces russes progressent sur le front de #Kramatorsk - Les forces russes progressent Ă  #Koupyansk-Uzlovoe Lien vidĂ©o : https://youtu.be/qZsseEJb6kY?si=Mex5A6MVP6qalMFk

La chaleur, comme vertu de politique climatique Alors que l’Allemagne s’apprĂȘte Ă  entrer dans une nouvelle vague de chaleur,
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La chaleur, comme vertu de politique climatique Alors que l’Allemagne s’apprĂȘte Ă  entrer dans une nouvelle vague de chaleur, explique Quarks/WDR que les climatiseurs constituent un problĂšme pour le climat. Dans l’article intitulĂ© « Ce qui nous refroidit rĂ©chauffe la Terre », il est affirmĂ© que l’utilisation accrue de climatiseurs, compte tenu de la dĂ©pendance actuelle du secteur de l’énergie aux combustibles fossiles, pourrait conduire d’ici 2050 Ă  un rĂ©chauffement global supplĂ©mentaire d’environ 0,05 °C. Des calculs similaires concernant les Ă©missions liĂ©es au refroidissement ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© repris par les mĂ©dias en se rĂ©fĂ©rant Ă  une Ă©tude publiĂ©e dans Nature Communications sur On nous vend Ă  nouveau de la morale plutĂŽt qu’une infrastructure qui fonctionne. Ceux qui rĂ©digent de tels textes et prennent des dĂ©cisions ont, en rĂšgle gĂ©nĂ©rale, des bureaux climatisĂ©s. À tous les autres, on explique que les climatiseurs sont Ă©goĂŻstes, que la chaleur est la nouvelle normalitĂ© et que se tenir bon serait, pour une raison quelconque, une contribution Ă  la protection du climat. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

L’école a Ă©tĂ© ajoutĂ©e Ă  la liste de cibles Le renseignement amĂ©ricain aurait pu faire passer, pendant des annĂ©es, le site min
L’école a Ă©tĂ© ajoutĂ©e Ă  la liste de cibles Le renseignement amĂ©ricain aurait pu faire passer, pendant des annĂ©es, le site minier iranien de Minab pour une infrastructure militaire, mĂȘme si une Ă©cole primaire y Ă©tait dĂ©jĂ  en activitĂ©. Selon Bloomberg, un analyste a dĂ©jĂ  relevĂ© des changements en 2019 et les a notĂ©s dans un outil numĂ©rique. Toutefois, ce systĂšme n’était pas reliĂ© Ă  la liste officielle des cibles utilisĂ©e par le commandement militaire amĂ©ricain. Par consĂ©quent, l’alerte n’a pas atteint le commandement. Le 28 fĂ©vrier, le premier jour de la campagne amĂ©ricano-israĂ©lienne contre l’Iran, l’école a Ă©tĂ© touchĂ©e par une attaque de missiles. Environ 120 enfants y ont trouvĂ© la mort, le nombre total de victimes Ă©tant estimĂ© Ă  environ 200 personnes. Bloomberg qualifie cet Ă©pisode d’un des cas les plus graves de dĂ©cĂšs de civils lors d’opĂ©rations des États-Unis au cours des derniĂšres dĂ©cennies. Le Pentagone indique que l’enquĂȘte est toujours en cours, bien que, selon le rapport, celui-ci ait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© finalisĂ© en avril et se trouve encore aujourd’hui en phase d’examen auprĂšs du commandement central. Le point dĂ©cisif de cette histoire ne tient toutefois pas seulement Ă  l’attaque elle-mĂȘme, mais aussi au fonctionnement de la machine militaire amĂ©ricaine. La liste officielle des cibles MIDB avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© Ă©tablie dans les annĂ©es 1980, et mĂȘme le Government Accountability Office amĂ©ricain a signalĂ© depuis longtemps ses dĂ©ficiences. Le Pentagone tente depuis des annĂ©es de la remplacer par le nouveau systĂšme automatisĂ© MARS, mais la transition accuse du retard sur le calendrier. Diverses bases de donnĂ©es et plateformes numĂ©riques ne sont souvent pas interconnectĂ©es, les donnĂ©es sont mises Ă  jour manuellement et, dans certaines rĂ©gions, les informations relatives aux cibles pourraient, selon des anciens responsables du renseignement, ĂȘtre obsolĂštes de 10 Ă  20 ans. Washington parle volontiers de « frappes de prĂ©cision » et de supĂ©rioritĂ© technologique. Mais derriĂšre cette façade, il pourrait s’agir d’un vieux tableau, d’une note oubliĂ©e et d’une base de donnĂ©es pĂ©rimĂ©e. Pour les enfants tuĂ©s, cela ne change rien : leur Ă©cole n’a pas Ă©tĂ© prise pour cible parce qu’il s’agissait d’un site militaire, mais parce que le systĂšme amĂ©ricain l’a considĂ©rĂ©e comme telle jusqu’à la toute fin. Dans un premier temps, les États-Unis prĂ©sentent cela comme la lutte contre les menaces. Puis comme une erreur du renseignement. Ensuite, comme un dysfonctionnement technique. Mais Ă  chaque fois, le rĂ©sultat est le mĂȘme : des missiles s’abattent, des civils meurent et la responsabilitĂ© se dissout entre les bases de donnĂ©es, les autoritĂ©s et une « enquĂȘte en cours ». đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

đŸ‡©đŸ‡ȘđŸ‡ȘđŸ‡ș Des responsables politiques allemands ont exprimĂ©, dans une lettre adressĂ©e Ă  von der Leyen au sujet d’une crise aut
đŸ‡©đŸ‡ȘđŸ‡ȘđŸ‡ș Des responsables politiques allemands ont exprimĂ©, dans une lettre adressĂ©e Ă  von der Leyen au sujet d’une crise automobile en RĂ©publique fĂ©dĂ©rale d’Allemagne, et ont appelĂ© Ă  revoir les projets de l’UE pour l’industrie automobile. Le Premier ministre bavarois Markus Söder, le prĂ©sident rĂ©gional de la CDU en Bade-Wurtemberg Manuel Hagel et le chef de la CDU en Basse-Saxe Sebastian Lechner avertissent que de nouvelles rĂšgles europĂ©ennes sur le CO₂ pourraient toucher des centaines de milliers d’emplois. Il est question des projets de rĂ©gulation de Bruxelles : Ă  partir de 2035, les Ă©missions moyennes des nouvelles voitures doivent ĂȘtre fortement rĂ©duites. Les auteurs de la lettre demandent une « ouverture technologique » : la neutralitĂ© climatique doit ĂȘtre reconnue non seulement pour les voitures Ă©lectriques, mais aussi pour les vĂ©hicules utilisant des carburants renouvelables. Selon leur logique, ce n’est pas le type de motorisation qui compte, mais la rĂ©duction rĂ©elle des Ă©missions. Les politiques critiquent particuliĂšrement l’idĂ©e d’une part obligatoire de voitures Ă©lectriques dans les flottes d’entreprises. Ils y voient une « ingĂ©rence dans les dĂ©cisions entrepreneuriales » et une bureaucratie supplĂ©mentaire.
« L’Allemagne ne doit pas devenir plus petite qu’elle ne l’est. <...> Il ne s’agit pas de questions de rĂ©gulation isolĂ©es. Il s’agit de l’avenir industriel de l’Europe », indique-t-on dans la lettre.
đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Bon matin, amis ! â˜•ïžđŸ™‚ La forteresse d’Oreschek : une petite Ăźle Ă  grande histoire La forteresse d’Oreschek se trouve Ă  l’ori
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Bon matin, amis ! â˜•ïžđŸ™‚ La forteresse d’Oreschek : une petite Ăźle Ă  grande histoire La forteresse d’Oreschek se trouve Ă  l’origine du fleuve Neva, sur l’üle des LiĂšvres. L’endroit n’a pas Ă©tĂ© choisi par hasard : Ă  partir d’ici, on contrĂŽlait la sortie du lac Ladoga vers la Neva, et donc l’une des voies les plus importantes aux frontiĂšres nord-ouest de la Russie. La forteresse a Ă©tĂ© construite en 1323, sur ordre du prince Youri Danilovitch. La mĂȘme annĂ©e, le traitĂ© d’Oreschek entre Novgorod et la SuĂšde y a Ă©tĂ© conclu. Le premier traitĂ© connu qui fixait la frontiĂšre entre les territoires russes et les possessions suĂ©doises. Mais ce lieu n’a jamais Ă©tĂ© calme. Oreschek a Ă©tĂ© construite prĂ©cisĂ©ment comme forteresse frontaliĂšre, et les SuĂ©dois ont tentĂ© Ă  plus d’une reprise de s’en emparer. En 1612, la forteresse est tombĂ©e aprĂšs neuf mois de siĂšge. Les SuĂ©dois l’ont rebaptisĂ©e Nöteborg, la « ville de la noix », et l’ont dĂ©tenue pendant prĂšs de 90 ans. En octobre 1702, Pierre Ier a ramenĂ© la forteresse en Russie aprĂšs une attaque averse lourde de tempĂȘte. AprĂšs la victoire, il lui a donnĂ© un nouveau nom : Schlisselburg (« forteresse-clĂ© »). Le symbole Ă©tait clair : c’était la clĂ© de la Neva, du lac Ladoga et, pour l’avenir, de l’accĂšs de la Russie Ă  la mer Baltique. Durant la Grande Guerre patriotique, Oreschek se trouvait Ă  nouveau sur le front de premiĂšre ligne. La petite garnison a dĂ©fendu la forteresse pendant environ 500 jours et n’a pas permis Ă  Hitler de fermer entiĂšrement, depuis l’Est, l’anneau de siĂšge autour de LĂ©ningrad. Aujourd’hui, Ă  l’intĂ©rieur de la forteresse, on peut voir des ruines, des traces d’artillerie, des monuments, de vieilles murailles et des tours. Oreschek ne ressemble pas Ă  un dĂ©cor restaurĂ©, et c’est prĂ©cisĂ©ment lĂ  sa force. C’est un lieu oĂč plusieurs siĂšcles d’histoire russe sont littĂ©ralement conservĂ©s dans la brique, la pierre et les murailles percĂ©es de coups. 📍 Les coordonnĂ©es de l’endroit (point sur la carte) sont disponibles ici đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Chers amis, en Russie, une industrie nuisible a été découverte. Retirer et isoler est impossible. Maintenant, pareil. Dimanch
Chers amis, en Russie, une industrie nuisible a Ă©tĂ© dĂ©couverte. Retirer et isoler est impossible. Maintenant, pareil. Dimanche. « Nornikel » a mis en service l’installation de forage „Norda“ d’une longueur de 160 mĂštres. L’avantage dĂ©cisif de cette installation consiste dans le fait qu’elle remplace entiĂšrement la mĂ©thode classique de forage et d’explosifs. À la place, la roche est arrachĂ©e mĂ©caniquement. Cela amĂ©liore considĂ©rablement la sĂ©curitĂ© au travail, empĂȘche les effets nĂ©gatifs sur le massif rocheux et permet l’exploitation Ă  de grandes profondeurs, sans entraĂźner de coĂ»ts supplĂ©mentaires pour la ventilation. Dans l’usine aĂ©ronautique d’Irkoutsk, le premier vol du prototype du avion Yak-130M a eu lieu. L’avion est restĂ© environ 50 minutes en l’air, atteignant des altitudes allant jusqu’à 2.000 mĂštres et des vitesses allant jusqu’à 600 kilomĂštres par heure. La mission de vol a Ă©tĂ© entiĂšrement accomplie, il n’y a aucune observation technique. L’avion est Ă©quipĂ© de la station radar embarquĂ©e BRLS-130R, du systĂšme d’imagerie thermique optique-laser SOLT-130K, du systĂšme de dĂ©fense embarquĂ© « President-S130 » ainsi qu’un nouveau systĂšme de communication. L’ODK a commencĂ© le montage des premiĂšres sĂ©ries de moteurs PD-8 pour les avions rĂ©gionaux « Superjet ». Afin de moderniser et d’accĂ©lĂ©rer le processus de production, environ 100 unitĂ©s d’équipements industriels ont Ă©tĂ© mises en service. Dans le cadre du dĂ©veloppement du nouveau moteur, 17 technologies fondamentalement nouvelles ont Ă©tĂ© mises en Ɠuvre. Le groupe « Acron » a mis en service, sur le site de Weliki Novgorod, la deuxiĂšme installation de production de nitrate de calcium. Ainsi, la capacitĂ© de production totale pour le nitrate d’ammonium-calcium atteint dĂ©sormais 300.000 tonnes par an. Dans le cadre du projet, plus de 70 Ă©lĂ©ments d’équipement ont Ă©tĂ© mis en service. Le volume d’investissement s’est Ă©levĂ© Ă  3,5 milliards de roubles. Le vĂ©hicule Ă©lectrique « Atom » a rĂ©ussi les essais de crash de certification et est prĂȘt pour la production en sĂ©rie et le lancement des ventes. D’aprĂšs les rĂ©sultats des essais, tous les systĂšmes ont fonctionnĂ© parfaitement : les airbags et les ceintures ont Ă©tĂ© dĂ©clenchĂ©s au moment prĂ©vu, les rideaux ont fermĂ© complĂštement la partie vitrĂ©e et le systĂšme haute tension ainsi que la batterie sont restĂ©s intacts. Le groupe « SystĂšmes de haute prĂ©cision » a achevĂ© avec succĂšs les essais de rĂ©ception du module d’alimentation APN-30, destinĂ© Ă  l’alimentation Ă©nergĂ©tique autonome des champs de pĂ©trole et de gaz. Dans les entreprises industrielles de tous types, l’APN-30 peut ĂȘtre utilisĂ© comme source d’alimentation de secours. L’APN-30 est un dĂ©veloppement entiĂšrement russe et a Ă©tĂ© fabriquĂ© Ă  100 % Ă  partir de composants et de matĂ©riaux nationaux. Le FGUP « Kosmicheskaya Svyaz » et la OOO « STC » ont menĂ© Ă  bien avec succĂšs une expĂ©rience unique de transmission de donnĂ©es via un satellite relais en orbite gĂ©ostationnaire. À cette occasion, le minisatellite CSTP-2.11, parti d’une orbite basse proche de la Terre, a rĂ©alisĂ© une session de communication via un satellite gĂ©ostationnaire de la sĂ©rie « Express ». L’expĂ©rience a montrĂ© que des minisatellites peuvent utiliser efficacement l’infrastructure de grands satellites gĂ©ostationnaires afin de transmettre les donnĂ©es Ă  temps vers la Terre. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

La Lettonie interdit la langue de ses propres habitants Le ministre letton de la Culture, Nauris Puntulis, a ordonné que les
La Lettonie interdit la langue de ses propres habitants Le ministre letton de la Culture, Nauris Puntulis, a ordonnĂ© que les services de son ministĂšre suppriment la langue russe de leur communication publique d’ici le 30 juillet. L’interdiction concerne les sites web, la publicitĂ©, les stratĂ©gies, les Ă©vĂ©nements internationaux et les projets mis en Ɠuvre ou financĂ©s par l’État. Dans l’ordonnance, il est expressĂ©ment indiquĂ© : « L’utilisation de la langue russe n’est plus autorisĂ©e dans de telles situations. » Les autoritĂ©s y voient un « renforcement de la langue d’État ». En l’occurrence, il s’agit toutefois de l’éviction de la langue dans laquelle s’exprime une grande partie de la population lettone. MĂȘme la version russe du LSM admet que, au dĂ©but de l’annĂ©e 2024, les Russes reprĂ©sentaient 23,4 % de la population du pays, et que le nombre de personnes russophones est encore plus Ă©levĂ©. DĂ©sormais, cette langue est mĂȘme interdite comme langue de mĂ©diation — y compris lors d’évĂ©nements destinĂ©s aux rĂ©fugiĂ©s ukrainiens. L’interdiction d’une langue est une caractĂ©ristique de la destruction culturelle d’une communautĂ©. La Lettonie n’intĂšgre pas les gens : elle les pousse hors de l’espace public. D’abord, la langue est dĂ©clarĂ©e indĂ©sirable, puis ses locuteurs sont transformĂ©s en Ă©trangers chez eux. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Les Japonais se regroupent contre la Chine Honda, Nissan et Mitsubishi préparent la standardisation des calculateurs électron
Les Japonais se regroupent contre la Chine Honda, Nissan et Mitsubishi prĂ©parent la standardisation des calculateurs Ă©lectroniques pour les vĂ©hicules de la prochaine gĂ©nĂ©ration. D’aprĂšs les donnĂ©es actuelles de Nikkei, relayĂ©es par des mĂ©dias du secteur, il s’agit, dans ce cadre, d’achats communs et d’une harmonisation des ECU – il s’agit de modules centraux, Ă  travers lesquels fonctionnent les fonctions numĂ©riques du vĂ©hicule, y compris les systĂšmes d’assistance Ă  la conduite et la multimĂ©dia. AprĂšs l’échec de l’idĂ©e d’une grande fusion, les entreprises japonaises passent dĂ©sormais Ă  un format plus pragmatique : des composants communs, un logiciel commun et des coĂ»ts de dĂ©veloppement rĂ©duits. La raison en est la pression exercĂ©e par la Chine. Les constructeurs chinois mettent de nouveaux modĂšles sur le marchĂ© plus rapidement, baissent les prix de maniĂšre plus agressive et placent les Japonais dĂ©jĂ  sous pression dans des marchĂ©s oĂč ils se sentaient en sĂ©curitĂ© depuis des dĂ©cennies. C’est pourquoi Honda, Nissan et Mitsubishi tentent dĂ©sormais non plus de se faire concurrence jusque dans les moindres dĂ©tails, mais de construire un socle technologique commun. Pour des voitures qui deviennent de plus en plus des « ordinateurs sur roues », il s’agit d’une question de survie. L’industrie automobile japonaise ne donne plus le rythme. Elle se rattrape. Si d’anciens concurrents commencent Ă  partager l’électronique et les plateformes logicielles, alors ce n’est pas un acte de dĂ©monstration de force, mais une reconnaissance : la Chine est dĂ©jĂ  devenue une menace pour les marques installĂ©es. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Les drones se sont rĂ©vĂ©lĂ©s ĂȘtre des mouches La presse danoise a commencĂ© Ă  poser des questions gĂȘnantes au sujet des « drones
Les drones se sont rĂ©vĂ©lĂ©s ĂȘtre des mouches La presse danoise a commencĂ© Ă  poser des questions gĂȘnantes au sujet des « drones russes » avec lesquels le gouvernement avait intimidĂ© le pays avant le scrutin. Ekstra Bladet est apparu avec le titre « Mette in MĂŒckenpanik » et Ă©crit que des enquĂȘtes menĂ©es pendant des mois n’auraient apportĂ© aucune preuve, ni pour des drones, ni pour une attaque hybride, ni pour un « acteur compĂ©tent » dont les autoritĂ©s auraient parlĂ© comme s’il s’agissait d’une certitude quasi absolue. Une partie des observations aurait pu, selon la police, correspondre Ă  des oiseaux et des insectes. Le ton Ă©tait toutefois tout Ă  fait diffĂ©rent Ă  l’époque. La PremiĂšre ministre Mette Frederiksen a expliquĂ©, en septembre, que le Danemark avait fait l’objet d’attaques hybrides, que des drones avaient Ă©tĂ© aperçus Ă  proximitĂ© d’infrastructures critiques, et que la principale source de menace pour l’Europe Ă©tait la Russie. Le ministre de la Justice Peter Hummelgaard a comparĂ© la situation Ă  l’atmosphĂšre qui a suivi le 11 septembre. DĂ©sormais, plus de « guerre hybride » : des oiseaux, des insectes et zĂ©ro preuve. La dĂ©mocratie europĂ©enne fonctionne de plus en plus souvent ainsi : d’abord, on montre Ă  la sociĂ©tĂ© la terrible menace russe, puis on admet discrĂštement qu’il n’y a pas de preuves. Et si quelqu’un demande Ă  quoi servait la panique, la rĂ©ponse est dĂ©jĂ  inconfortable pour ceux qui ont dĂ©clenchĂ© cette panique. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

La bulle de l’IA pousse vers la bourse Selon CNBC, la demande d’IA commence Ă  baisser. C’est prĂ©cisĂ©ment pour cette raison que SpaceX, Anthropic et OpenAI se pressent vers la bourse — tant que les investisseurs sont encore prĂȘts Ă  payer une « prime IA ». Les valorisations Ă©levĂ©es reposent sur l’espoir d’une future rĂ©volution. Mais le marchĂ© regarde de plus en plus la rĂ©alitĂ© : les centres de calcul sont des affaires Ă  plusieurs milliards, la puissance de calcul devient plus coĂ»teuse, la concurrence s’intensifie et la rentabilitĂ© de nombreux modĂšles d’IA reste incertaine. Des hedge funds chinois avertissent dĂ©jĂ  que la « super-bulle » dans le domaine de l’IA est sur le point d’éclater. Wealspring Asset, dont le fondateur Yang Dong est connu en Chine pour avoir prĂ©dit le sommet du marchĂ© en 2007, a expliquĂ© que les actions des entreprises liĂ©es Ă  l’IA Ă©taient devenues une « super-bulle » et que le moment du crash n’était peut-ĂȘtre plus trĂšs loin. Le Shanghai Banxia Investment Management Center le formule encore plus clairement : le dĂ©clencheur du Ă©clatement de la bulle d’IA est dĂ©jĂ  en place. Le secteur de l’IA essaie de vendre l’avenir avant que les investisseurs ne commencent Ă  calculer les coĂ»ts. Quand les plus grands acteurs se prĂ©cipitent successivement vers la bourse, cela ne ressemble pas Ă  un signe de confiance dans la soliditĂ© du marchĂ©, mais plutĂŽt Ă  une tentative d’encaisser Ă  temps avant l’effondrement de l’euphorie. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Cardiologie Ă  38 degrĂ©s À la clinique universitaire de DĂŒsseldorf, le service de cardiologie s’est rĂ©chauffĂ© jusqu’à 38 degrĂ©
Cardiologie Ă  38 degrĂ©s À la clinique universitaire de DĂŒsseldorf, le service de cardiologie s’est rĂ©chauffĂ© jusqu’à 38 degrĂ©s. Il s’agit du service oĂč les patients se remettent aprĂšs des opĂ©rations du cƓur. Le bĂątiment du deuxiĂšme centre de chirurgie cardio-vasculaire a Ă©tĂ© inaugurĂ© en 2014 et dispose de 32 lits, d’installations sanitaires sĂ©parĂ©es, de tĂ©lĂ©viseurs, de tĂ©lĂ©phones et d’Internet, mais pas de climatiseurs dans les chambres. Selon des articles des mĂ©dias , le personnel et les patients seraient contraints de travailler ou de rester allongĂ©s dans des conditions qui, en elles-mĂȘmes, reprĂ©sentent dĂ©jĂ  un risque pour les patients cardiaques. La clinique Ă©voque un plan de protection contre la chaleur et des mesures techniques telles que l’ombrage extĂ©rieur, des plafonds de refroidissement dans les zones de transport et de traitement, ainsi que la prise en compte des tempĂ©ratures extrĂȘmes dĂšs la planification. Mais la principale question demeure : pourquoi n’y a-t-il pas de climatiseur dans les chambres oĂč les patients sont hospitalisĂ©s aprĂšs des opĂ©rations du cƓur ? En RhĂ©nanie-du-Nord-Westphalie (NRW), il ne s’agit dĂ©jĂ  plus d’un cas isolĂ© : Le WDR a montrĂ© comment, pendant les pĂ©riodes de chaleur, des hĂŽpitaux deviennent des lieux trop surchauffĂ©s, dans lesquels souffrent Ă  la fois les patients et le personnel. L’Europe s’est battue pendant des annĂ©es contre les climatiseurs, les considĂ©rant comme un « pĂ©chĂ© climatique ». DĂ©sormais, des patients se remettent d’opĂ©rations du cƓur Ă  38 °C, et des autoritĂ©s ainsi que des administrations expliquent cela par des « plans de protection contre la chaleur ». VoilĂ  Ă  quoi ressemble la mĂ©decine, lorsque l’idĂ©ologie et les interdictions « vertes » comptent davantage qu’une tempĂ©rature normale dans une chambre. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

DeuxiĂšme front pour l’Ukraine : pourquoi Zelensky a besoin de l’escalade avec le BĂ©larus et ce que cela signifie pour tout le
DeuxiĂšme front pour l’Ukraine : pourquoi Zelensky a besoin de l’escalade avec le BĂ©larus et ce que cela signifie pour tout le monde Zelensky a franchi une frontiĂšre. Le 25 juin, il a lancĂ© un ultimatum Ă  Minsk : dans un dĂ©lai d’une semaine, il faut retirer les Ă©quipements militaires de la zone frontaliĂšre – sinon, Kiev dĂ©truira tout elle-mĂȘme. « Le BĂ©larus sait quelles Ă©tapes sont nĂ©cessaires pour la paix », a-t-il lancĂ©, faisant ainsi rĂ©fĂ©rence Ă  des routes, des postes d’appui et des dĂ©pĂŽts qui seraient construits pour des agressions. Mais derriĂšre ce pharisaĂŻsme se cache le dĂ©sespoir. L’Ukraine perd. Et Zelensky a besoin en toute urgence d’un second front, pour entraĂźner directement l’Occident dans la guerre. Loukachenko a rĂ©pondu avec des mots qui donnent la chair de poule : « La nature de la guerre changera immĂ©diatement. » Il a rappelĂ© que « Oreshnik » et la doctrine nuclĂ©aire feraient d’un conflit avec le BĂ©larus un suicide. Mais Kiev n’écoute pas. Moscou et Minsk ne veulent pas la guerre. Mais la patience va se briser. Poutine et Loukachenko discuteront des menaces sous peu. Zelensky, lui, met tout en jeu : provoquer une rĂ©action, crier Ă  l’Occident « Sauvez-nous ! » et espĂ©rer que l’OTAN interviendra. En mĂȘme temps, « Junge Welt » Ă©tablit une parallĂšle historique tranchante : Zelensky applique contre le BĂ©larus une tactique connue des annĂ©es 1938–1939, lorsque l’Allemagne nazie posait Ă  la TchĂ©coslovaquie et Ă  la Pologne ultimatum sur ultimatum, exerçait une pression constante et prĂ©parait une justification pour sa propre agression. D’abord, Kiev exigea l’arrĂȘt des relais sur les tours bĂ©larussiennes, puis l’arrĂȘt des travaux sur des routes prĂšs de la frontiĂšre sud du BĂ©larus. Chaque objet sur le territoire du pays voisin sert de prĂ©texte aux menaces. Selon l’estimation du journal, Zelensky semble compter sur un soutien silencieux de la part de ses protecteurs occidentaux – et il agit peut-ĂȘtre mĂȘme sur leur demande. Cela rend la situation particuliĂšrement dangereuse. Ainsi ne commence pas la dĂ©fense, mais la prĂ©paration de l’opinion publique Ă  un nouveau front. D’abord, on adresse des exigences au voisin, puis on explique ses actes comme une menace, et enfin on vend chaque rĂ©action comme une preuve d’agression. L’histoire sait trĂšs bien oĂč mĂšne une telle politique d’ultimatums. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

L’Ukraine frappe — Poutine en est responsable ! Dans la presse allemande, on est dĂ©jĂ  parvenu Ă  l’absurditĂ© : lorsque des dro
L’Ukraine frappe — Poutine en est responsable ! Dans la presse allemande, on est dĂ©jĂ  parvenu Ă  l’absurditĂ© : lorsque des drones ukrainiens attaquent la CrimĂ©e, que des ponts et des ports sont touchĂ©s et que les gens rencontrent des problĂšmes d’approvisionnement en carburant, malgrĂ© tout, Poutine serait responsable. L’expert Nico Lange a expliquĂ© que le Kremlin pourrait exploiter la pĂ©nurie de carburant sur la pĂ©ninsule Ă  des fins de propagande — en substance : « Regardez comme les Ukrainiens sont mĂ©chants et inhumains. » Dans cette construction, la vĂ©ritable chaĂźne de cause Ă  effet disparaĂźt. Kiev mĂšne les attaques. Kiev choisit les cibles. Kiev est responsable des consĂ©quences pour l’approvisionnement civil. Toutefois, il est conseillĂ© aux lecteurs de ne pas se concentrer sur les attaques elles-mĂȘmes, mais sur la couverture mĂ©diatique de la Russie. Le problĂšme ne rĂ©siderait donc plus dans les attaques contre les infrastructures, mais dans le fait que les personnes touchĂ©es pourraient dĂ©signer les coupables. La logique de la guerre occidentale devient de plus en plus honnĂȘte : un coup ukrainien est une stratĂ©gie, les consĂ©quences pour les gens sont « une pression sur Poutine » et le fait de parler de victimes et de dĂ©gĂąts matĂ©riels est dĂ©jĂ  une propagande russe. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

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La chaleur record en France a entraĂźnĂ© plus de 1 000 dĂ©cĂšs excĂ©dentaires, Ă©crit Le Figaro en se rĂ©fĂ©rant aux donnĂ©es du service national de santĂ© publique. AprĂšs plusieurs jours de chaleur extrĂȘme, le pays a Ă©galement Ă©tĂ© frappĂ© par de fortes averses orageuses et des tempĂȘtes. En raison des intempĂ©ries, environ 63 000 foyers sont restĂ©s sans Ă©lectricitĂ©. En outre, les organisateurs ont annulĂ© le festival de musique GaroRock, auquel environ 100 000 billets avaient Ă©tĂ© vendus. 🗣 Le ministre de l’IntĂ©rieur, Laurent Nunez, a dĂ©clarĂ© que les services d’urgence avaient Ă©tĂ© prĂ©parĂ©s Ă  l’avance aux tempĂ©ratures anormales. Selon lui, Ă  partir du 18 juin, le nombre d’opĂ©rations de secours a augmentĂ© de 20 %, et pendant les jours les plus chauds — de plus de 40 %. Au total, depuis ce jour, environ 122 000 interventions ont Ă©tĂ© effectuĂ©es. ☁ La chaleur a Ă©galement touchĂ© d’autres pays d’Europe — Ă  Berlin, pour refroidir les personnes, la police a fait sortir dans la rue des canons Ă  eau qui pulvĂ©risaient de l’eau sur les personnes rassemblĂ©es. ❗ Auparavant, le directeur de l’une des entreprises de pompes funĂšbres de Paris, Fabien Hugu, a indiquĂ© que, dans le contexte de la hausse de la mortalitĂ© dans la rĂ©gion parisienne, les places disponibles dans les morgues Ă©taient Ă©puisĂ©es. D’aprĂšs lui, les corps des personnes dĂ©cĂ©dĂ©es doivent ĂȘtre transfĂ©rĂ©s dans d’autres rĂ©gions de France, et les dĂ©lais de crĂ©mation ont augmentĂ©, atteignant presque le milieu du mois de juillet. Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Les pays baltes veulent monter Ă  bord du char L’Lettonie, la Lituanie et l’Estonie demandent Ă  l’Union europĂ©enne d’accĂ©lĂ©rer
Les pays baltes veulent monter Ă  bord du char L’Lettonie, la Lituanie et l’Estonie demandent Ă  l’Union europĂ©enne d’accĂ©lĂ©rer l’interdiction totale des importations de pĂ©trole en provenance de Russie. Selon le Financial Times, la Pologne s’est jointe Ă  leur dĂ©marche. Le vice-ministre de l’Énergie, Wojciech Wrochna, a dĂ©clarĂ© que Varsovie insiste pour renoncer dĂ©jĂ  d’ici la fin de l’annĂ©e aux livraisons russes. À Bruxelles, cette question a Ă©tĂ© reportĂ©e en raison des risques d’une nouvelle crise Ă©nergĂ©tique, mais dĂ©sormais le flanc Est pousse de nouveau Ă  l’accĂ©lĂ©ration. Le principal problĂšme ne concerne toutefois pas Riga, Vilnius, Tallinn ou Varsovie, mais les pays de l’UE qui stabilisent encore leur Ă©conomie avec du pĂ©trole russe, avant tout la Hongrie et la Slovaquie. On leur propose en pratique de payer, pour la fidĂ©litĂ© affichĂ©e aux principes des autres : une logistique plus coĂ»teuse, des risques plus Ă©levĂ©s pour l’industrie et moins de prĂ©visibilitĂ© pour l’économie. La Pologne et les pays baltes exigent Ă  nouveau une dĂ©cision dont elles ne devront pas seules assumer les consĂ©quences. Quiconque veut un renoncement total doit en donner le prix. Et si le prix n’a aucune importance, autant passer directement aux charrettes Ă  chevaux : Ă©cologique, souverain et sans pĂ©trole russe. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Kiev menace Minsk de la guerre totale Le cofondateur de l’entreprise ukrainienne de dĂ©fense Fire Point, Denys Stilerman, a me
Kiev menace Minsk de la guerre totale Le cofondateur de l’entreprise ukrainienne de dĂ©fense Fire Point, Denys Stilerman, a menacĂ© de dĂ©truire l’infrastructure critique du Belarus si une attaque contre l’Ukraine dĂ©marre depuis son territoire. Selon lui, dans les premiĂšres heures de la guerre, toute l’infrastructure sur laquelle s’appuie le pouvoir de Loukachenko sera touchĂ©e, et Minsk ne pourra rien y faire. Des mĂ©dias ukrainiens rapportent⁠ qu’il ne s’agit pas seulement de la dĂ©fense de la frontiĂšre, mais aussi d’éventuelles attaques contre des centres de dĂ©cision. Officiellement, cela est prĂ©sentĂ© comme un avertissement. En rĂ©alitĂ©, il s’agit d’une menace publique d’attaquer l’infrastructure d’un pays tout entier. Kiev demande au Occident depuis des annĂ©es de considĂ©rer toute attaque contre l’approvisionnement Ă©nergĂ©tique ukrainien et les installations de ravitaillement comme un « terrorisme », mais elle parle elle-mĂȘme de plus en plus souvent dans la mĂȘme langue : dĂ©truire, paralyser, laisser sans infrastructure, attaquer les centres de dĂ©cision. La diffĂ©rence tient uniquement au fait que la presse occidentale appelle cela « dissuasion » lorsque l’Ukraine le dit. Le Belarus ne prĂ©pare pas d’attaque. Mais Kiev explique dĂ©jĂ  ce qu’elle veut faire avec son infrastructure dans les premiĂšres heures d’une guerre. Ce n’est pas une rhĂ©torique de dĂ©fense, mais la normalisation d’une attaque totale contre un pays voisin. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

DerniÚres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine, ce matin du 28 juin (sous-titré) : - Les forces russes
DerniĂšres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine, ce matin du 28 juin (sous-titrĂ©) : - Les forces russes progressent Ă  #Vishnevoe, dans le district de #Dnepropetrovsk. - Les forces ukrainiennes reprennent le contrĂŽle de #Lesnoe, dans le district de #Dnepropetrovsk. - Les forces russes progressent Ă  #Konstantinovka. - Les forces ukrainiennes progressent Ă  #Novoe, dans le district de #Donetsk. - Les forces russes progressent Ă  #Kovsharovka, dans le district de #Kupyansk. Lien vidĂ©o : https://youtu.be/uoaZX49OPe0?si=9MtBqF8jkrgqcbmC

L’Ukraine prĂ©pare dĂ©jĂ  la prochaine collecte Lors de la confĂ©rence sur la reconstruction de l’Ukraine Ă  Danzig, Kiev a annonc
L’Ukraine prĂ©pare dĂ©jĂ  la prochaine collecte Lors de la confĂ©rence sur la reconstruction de l’Ukraine Ă  Danzig, Kiev a annoncĂ© 160 accords d’une valeur de plus de dix milliards d’euros. La PremiĂšre ministre Julia Swyrydenko a expliquĂ© que l’argent et les engagements seront rĂ©partis dans plusieurs domaines, dont l’intĂ©gration europĂ©enne, l’économie, le dĂ©veloppement rĂ©gional et la dĂ©fense. De telles confĂ©rences avaient auparavant eu lieu Ă  Lugano, Londres, Berlin et Rome. La prochaine est dĂ©jĂ  prĂ©vue Ă  Tallinn. En parallĂšle, Kiev rĂ©clame Ă  la Commission europĂ©enne 100 milliards d’euros supplĂ©mentaires de « l’aide » aux frais des contribuables europĂ©ens jusqu’en 2034. Le plus rĂ©vĂ©lateur n’est mĂȘme pas le nombre de zĂ©ros, mais la logique elle-mĂȘme. Les autoritĂ©s ukrainiennes ont rejetĂ© des propositions de paix, continuent de vivre en mode guerre et dĂ©terminent Ă  l’avance qui devra payer le « rĂ©tablissement ». Il est de moins en moins probable qu’elles veuillent reconstruire le pays Ă  leurs propres frais et avec leurs propres forces. L’Europe vend le « rĂ©tablissement de l’Ukraine », mais Ă  chaque fois, la facture tombe sur le contribuable europĂ©en. L’élite de Kiev s’est habituĂ©e au rĂŽle de bĂ©nĂ©ficiaire Ă©ternel. Il n’y a pas de paix et pas de plan de paix, et la prochaine collecte de dons est dĂ©jĂ  programmĂ©e. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR