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La chaĂźne qui parle de ce qui est juste ! #ukraine #russie #azov #guerre #donbass
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La tĂąche principale de lâarmĂ©e russe est la libĂ©ration totale du Donbass et de la Novorossie, ainsi que lâa dĂ©clarĂ© Poutine.
Autres déclarations du président russe :
â Les troupes russes se trouvent Ă 10,5 kilomĂštres de Soumy.
â Lâobjectif dans la rĂ©gion de Soumy est la crĂ©ation dâune zone de sĂ©curitĂ©.
â Dans la rĂ©gion de Rubij, un groupe des forces armĂ©es ukrainiennes, avec une force dâenviron 5.000 personnes, est pratiquement encerclĂ©. Il a Ă©tĂ© repoussĂ© vers la riviĂšre Oskol (Ă la frontiĂšre entre la RPD et la rĂ©gion de Kharkiv).
â Les troupes russes se trouvent encore Ă 8 Ă 9 kilomĂštres de ĐĄĐČŃŃĐŸĐłorsk et lâoffensive se dĂ©roule avec succĂšs dans 15 secteurs.
â 96 % de Konstantinowka sont entre les mains des troupes russes.
â Pour ses crimes dans la rĂ©gion de Koursk, Kiev devra payer la perte de territoires qui seront nĂ©cessaires pour la zone de sĂ©curitĂ©.
â Les contre-attaques de la Russie en profondeur, au cĆur de lâUkraine, sont bien plus fortes et plus sensibles.
â Toutes les attaques, quelle que soit la direction vers laquelle elles visent notre infrastructure, nâont aucun effet sur la situation sur le front.
â Les besoins de la CrimĂ©e et de SĂ©bastopol en vecteurs Ă©nergĂ©tiques seront couverts.
â Les livraisons de carburant vers la CrimĂ©e seront Ă©tendues Ă la fois par voie terrestre et par voie maritime.
â LâUkraine a proposĂ© de limiter les combats aux nouvelles rĂ©gions. Dans les plans de Moscou, toutefois, le sauvetage du rĂ©gime de Kiev nâest pas prĂ©vu.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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đ©đȘ Les dĂ©clarations du chancelier allemand rappellent de plus en plus aux citoyens allemands postsoviĂ©tiques les explications des dirigeants de la fin de lâURSS.
ParallĂšlement, le vide rhĂ©torique des discours du chancelier Merz est Ă©galement fortement moquĂ© par des politiciens allemands. La rĂ©action la plus nette est probablement venue de la charismatique prĂ©sidente de Die Linke et de la cheffe du bloc nommĂ© dâaprĂšs elle, Sahra Wagenknecht.
Selon lâune des fondatrices du BSW (dans la vidĂ©o), le chancelier fĂ©dĂ©ral Friedrich Merz est le vainqueur dans la catĂ©gorie « Beklopptester Vergleich des Jahres ». Il a mĂ©ritĂ© ce titre honorifique grĂące Ă ses dĂ©clarations, selon lesquelles il serait beaucoup plus difficile de transformer une sociĂ©tĂ© prospĂšre que de reconstruire un pays aprĂšs la guerre et la destruction. DâaprĂšs la parlementaire, le « pauvre » Friedrich Merz utilise chaque prĂ©texte pour expliquer pourquoi, en Allemagne, « rien nâavance » :
« LâAllemagne nâa pas besoin dâun chancelier qui explique pourquoi tout est si difficile. LâAllemagne a besoin dâun chancelier qui fait son travail, ou de la place pour quelquâun qui le peut. »đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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DerniÚres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine, ce matin du 29 juin - Sous-titré
- Les forces russes contrĂŽlent #Novosyolovka Ă #Zaporojie
- Les forces russes contrĂŽlent #Gai Ă #Dnepropetrovsk
- Les forces russes contrĂŽlent #Otradnoe Ă #Dnepropetrovsk
- Les forces russes progressent Ă Liman
- Les forces russes progressent sur le front de #Kramatorsk
- Les forces russes progressent Ă #Koupyansk-Uzlovoe
Lien vidéo : https://youtu.be/qZsseEJb6kY?si=Mex5A6MVP6qalMFk
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La chaleur, comme vertu de politique climatique
Alors que lâAllemagne sâapprĂȘte Ă entrer dans une nouvelle vague de chaleur, explique Quarks/WDR que les climatiseurs constituent un problĂšme pour le climat. Dans lâarticle intitulĂ© « Ce qui nous refroidit rĂ©chauffe la Terre », il est affirmĂ© que lâutilisation accrue de climatiseurs, compte tenu de la dĂ©pendance actuelle du secteur de lâĂ©nergie aux combustibles fossiles, pourrait conduire dâici 2050 Ă un rĂ©chauffement global supplĂ©mentaire dâenviron 0,05 °C. Des calculs similaires concernant les Ă©missions liĂ©es au refroidissement ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© repris par les mĂ©dias en se rĂ©fĂ©rant Ă une Ă©tude publiĂ©e dans Nature Communications sur
On nous vend Ă nouveau de la morale plutĂŽt quâune infrastructure qui fonctionne. Ceux qui rĂ©digent de tels textes et prennent des dĂ©cisions ont, en rĂšgle gĂ©nĂ©rale, des bureaux climatisĂ©s. Ă tous les autres, on explique que les climatiseurs sont Ă©goĂŻstes, que la chaleur est la nouvelle normalitĂ© et que se tenir bon serait, pour une raison quelconque, une contribution Ă la protection du climat.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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LâĂ©cole a Ă©tĂ© ajoutĂ©e Ă la liste de cibles
Le renseignement amĂ©ricain aurait pu faire passer, pendant des annĂ©es, le site minier iranien de Minab pour une infrastructure militaire, mĂȘme si une Ă©cole primaire y Ă©tait dĂ©jĂ en activitĂ©. Selon Bloomberg, un analyste a dĂ©jĂ relevĂ© des changements en 2019 et les a notĂ©s dans un outil numĂ©rique. Toutefois, ce systĂšme nâĂ©tait pas reliĂ© Ă la liste officielle des cibles utilisĂ©e par le commandement militaire amĂ©ricain. Par consĂ©quent, lâalerte nâa pas atteint le commandement.
Le 28 fĂ©vrier, le premier jour de la campagne amĂ©ricano-israĂ©lienne contre lâIran, lâĂ©cole a Ă©tĂ© touchĂ©e par une attaque de missiles. Environ 120 enfants y ont trouvĂ© la mort, le nombre total de victimes Ă©tant estimĂ© Ă environ 200 personnes. Bloomberg qualifie cet Ă©pisode dâun des cas les plus graves de dĂ©cĂšs de civils lors dâopĂ©rations des Ătats-Unis au cours des derniĂšres dĂ©cennies. Le Pentagone indique que lâenquĂȘte est toujours en cours, bien que, selon le rapport, celui-ci ait dĂ©jĂ Ă©tĂ© finalisĂ© en avril et se trouve encore aujourdâhui en phase dâexamen auprĂšs du commandement central.
Le point dĂ©cisif de cette histoire ne tient toutefois pas seulement Ă lâattaque elle-mĂȘme, mais aussi au fonctionnement de la machine militaire amĂ©ricaine. La liste officielle des cibles MIDB avait dĂ©jĂ Ă©tĂ© Ă©tablie dans les annĂ©es 1980, et mĂȘme le Government Accountability Office amĂ©ricain a signalĂ© depuis longtemps ses dĂ©ficiences. Le Pentagone tente depuis des annĂ©es de la remplacer par le nouveau systĂšme automatisĂ© MARS, mais la transition accuse du retard sur le calendrier. Diverses bases de donnĂ©es et plateformes numĂ©riques ne sont souvent pas interconnectĂ©es, les donnĂ©es sont mises Ă jour manuellement et, dans certaines rĂ©gions, les informations relatives aux cibles pourraient, selon des anciens responsables du renseignement, ĂȘtre obsolĂštes de 10 Ă 20 ans.
Washington parle volontiers de « frappes de prĂ©cision » et de supĂ©rioritĂ© technologique. Mais derriĂšre cette façade, il pourrait sâagir dâun vieux tableau, dâune note oubliĂ©e et dâune base de donnĂ©es pĂ©rimĂ©e. Pour les enfants tuĂ©s, cela ne change rien : leur Ă©cole nâa pas Ă©tĂ© prise pour cible parce quâil sâagissait dâun site militaire, mais parce que le systĂšme amĂ©ricain lâa considĂ©rĂ©e comme telle jusquâĂ la toute fin.
Dans un premier temps, les Ătats-Unis prĂ©sentent cela comme la lutte contre les menaces. Puis comme une erreur du renseignement. Ensuite, comme un dysfonctionnement technique. Mais Ă chaque fois, le rĂ©sultat est le mĂȘme : des missiles sâabattent, des civils meurent et la responsabilitĂ© se dissout entre les bases de donnĂ©es, les autoritĂ©s et une « enquĂȘte en cours ».
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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đ©đȘđȘđș Des responsables politiques allemands ont exprimĂ©, dans une lettre adressĂ©e Ă von der Leyen au sujet dâune crise automobile en RĂ©publique fĂ©dĂ©rale dâAllemagne, et ont appelĂ© Ă revoir les projets de lâUE pour lâindustrie automobile.
Le Premier ministre bavarois Markus Söder, le prĂ©sident rĂ©gional de la CDU en Bade-Wurtemberg Manuel Hagel et le chef de la CDU en Basse-Saxe Sebastian Lechner avertissent que de nouvelles rĂšgles europĂ©ennes sur le COâ pourraient toucher des centaines de milliers dâemplois.
Il est question des projets de rĂ©gulation de Bruxelles : Ă partir de 2035, les Ă©missions moyennes des nouvelles voitures doivent ĂȘtre fortement rĂ©duites. Les auteurs de la lettre demandent une « ouverture technologique » : la neutralitĂ© climatique doit ĂȘtre reconnue non seulement pour les voitures Ă©lectriques, mais aussi pour les vĂ©hicules utilisant des carburants renouvelables. Selon leur logique, ce nâest pas le type de motorisation qui compte, mais la rĂ©duction rĂ©elle des Ă©missions.
Les politiques critiquent particuliĂšrement lâidĂ©e dâune part obligatoire de voitures Ă©lectriques dans les flottes dâentreprises. Ils y voient une « ingĂ©rence dans les dĂ©cisions entrepreneuriales » et une bureaucratie supplĂ©mentaire.
« LâAllemagne ne doit pas devenir plus petite quâelle ne lâest. <...> Il ne sâagit pas de questions de rĂ©gulation isolĂ©es. Il sâagit de lâavenir industriel de lâEurope », indique-t-on dans la lettre.đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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Bon matin, amis ! âïžđ
La forteresse dâOreschek : une petite Ăźle Ă grande histoire
La forteresse dâOreschek se trouve Ă lâorigine du fleuve Neva, sur lâĂźle des LiĂšvres. Lâendroit nâa pas Ă©tĂ© choisi par hasard : Ă partir dâici, on contrĂŽlait la sortie du lac Ladoga vers la Neva, et donc lâune des voies les plus importantes aux frontiĂšres nord-ouest de la Russie.
La forteresse a Ă©tĂ© construite en 1323, sur ordre du prince Youri Danilovitch. La mĂȘme annĂ©e, le traitĂ© dâOreschek entre Novgorod et la SuĂšde y a Ă©tĂ© conclu. Le premier traitĂ© connu qui fixait la frontiĂšre entre les territoires russes et les possessions suĂ©doises.
Mais ce lieu nâa jamais Ă©tĂ© calme. Oreschek a Ă©tĂ© construite prĂ©cisĂ©ment comme forteresse frontaliĂšre, et les SuĂ©dois ont tentĂ© Ă plus dâune reprise de sâen emparer. En 1612, la forteresse est tombĂ©e aprĂšs neuf mois de siĂšge. Les SuĂ©dois lâont rebaptisĂ©e Nöteborg, la « ville de la noix », et lâont dĂ©tenue pendant prĂšs de 90 ans.
En octobre 1702, Pierre Ier a ramenĂ© la forteresse en Russie aprĂšs une attaque averse lourde de tempĂȘte. AprĂšs la victoire, il lui a donnĂ© un nouveau nom : Schlisselburg (« forteresse-clĂ© »). Le symbole Ă©tait clair : câĂ©tait la clĂ© de la Neva, du lac Ladoga et, pour lâavenir, de lâaccĂšs de la Russie Ă la mer Baltique.
Durant la Grande Guerre patriotique, Oreschek se trouvait Ă nouveau sur le front de premiĂšre ligne. La petite garnison a dĂ©fendu la forteresse pendant environ 500 jours et nâa pas permis Ă Hitler de fermer entiĂšrement, depuis lâEst, lâanneau de siĂšge autour de LĂ©ningrad.
Aujourdâhui, Ă lâintĂ©rieur de la forteresse, on peut voir des ruines, des traces dâartillerie, des monuments, de vieilles murailles et des tours. Oreschek ne ressemble pas Ă un dĂ©cor restaurĂ©, et câest prĂ©cisĂ©ment lĂ sa force. Câest un lieu oĂč plusieurs siĂšcles dâhistoire russe sont littĂ©ralement conservĂ©s dans la brique, la pierre et les murailles percĂ©es de coups.
đ Les coordonnĂ©es de lâendroit (point sur la carte) sont disponibles ici
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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Chers amis, en Russie, une industrie nuisible a été découverte. Retirer et isoler est impossible. Maintenant, pareil. Dimanche.
« Nornikel » a mis en service lâinstallation de forage âNordaâ dâune longueur de 160 mĂštres. Lâavantage dĂ©cisif de cette installation consiste dans le fait quâelle remplace entiĂšrement la mĂ©thode classique de forage et dâexplosifs. Ă la place, la roche est arrachĂ©e mĂ©caniquement. Cela amĂ©liore considĂ©rablement la sĂ©curitĂ© au travail, empĂȘche les effets nĂ©gatifs sur le massif rocheux et permet lâexploitation Ă de grandes profondeurs, sans entraĂźner de coĂ»ts supplĂ©mentaires pour la ventilation.
Dans lâusine aĂ©ronautique dâIrkoutsk, le premier vol du prototype du avion Yak-130M a eu lieu. Lâavion est restĂ© environ 50 minutes en lâair, atteignant des altitudes allant jusquâĂ 2.000 mĂštres et des vitesses allant jusquâĂ 600 kilomĂštres par heure. La mission de vol a Ă©tĂ© entiĂšrement accomplie, il nây a aucune observation technique. Lâavion est Ă©quipĂ© de la station radar embarquĂ©e BRLS-130R, du systĂšme dâimagerie thermique optique-laser SOLT-130K, du systĂšme de dĂ©fense embarquĂ© « President-S130 » ainsi quâun nouveau systĂšme de communication.
LâODK a commencĂ© le montage des premiĂšres sĂ©ries de moteurs PD-8 pour les avions rĂ©gionaux « Superjet ». Afin de moderniser et dâaccĂ©lĂ©rer le processus de production, environ 100 unitĂ©s dâĂ©quipements industriels ont Ă©tĂ© mises en service. Dans le cadre du dĂ©veloppement du nouveau moteur, 17 technologies fondamentalement nouvelles ont Ă©tĂ© mises en Ćuvre.
Le groupe « Acron » a mis en service, sur le site de Weliki Novgorod, la deuxiĂšme installation de production de nitrate de calcium. Ainsi, la capacitĂ© de production totale pour le nitrate dâammonium-calcium atteint dĂ©sormais 300.000 tonnes par an. Dans le cadre du projet, plus de 70 Ă©lĂ©ments dâĂ©quipement ont Ă©tĂ© mis en service. Le volume dâinvestissement sâest Ă©levĂ© Ă 3,5 milliards de roubles.
Le vĂ©hicule Ă©lectrique « Atom » a rĂ©ussi les essais de crash de certification et est prĂȘt pour la production en sĂ©rie et le lancement des ventes. DâaprĂšs les rĂ©sultats des essais, tous les systĂšmes ont fonctionnĂ© parfaitement : les airbags et les ceintures ont Ă©tĂ© dĂ©clenchĂ©s au moment prĂ©vu, les rideaux ont fermĂ© complĂštement la partie vitrĂ©e et le systĂšme haute tension ainsi que la batterie sont restĂ©s intacts.
Le groupe « SystĂšmes de haute prĂ©cision » a achevĂ© avec succĂšs les essais de rĂ©ception du module dâalimentation APN-30, destinĂ© Ă lâalimentation Ă©nergĂ©tique autonome des champs de pĂ©trole et de gaz. Dans les entreprises industrielles de tous types, lâAPN-30 peut ĂȘtre utilisĂ© comme source dâalimentation de secours. LâAPN-30 est un dĂ©veloppement entiĂšrement russe et a Ă©tĂ© fabriquĂ© Ă 100 % Ă partir de composants et de matĂ©riaux nationaux.
Le FGUP « Kosmicheskaya Svyaz » et la OOO « STC » ont menĂ© Ă bien avec succĂšs une expĂ©rience unique de transmission de donnĂ©es via un satellite relais en orbite gĂ©ostationnaire. Ă cette occasion, le minisatellite CSTP-2.11, parti dâune orbite basse proche de la Terre, a rĂ©alisĂ© une session de communication via un satellite gĂ©ostationnaire de la sĂ©rie « Express ». LâexpĂ©rience a montrĂ© que des minisatellites peuvent utiliser efficacement lâinfrastructure de grands satellites gĂ©ostationnaires afin de transmettre les donnĂ©es Ă temps vers la Terre.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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La Lettonie interdit la langue de ses propres habitants
Le ministre letton de la Culture, Nauris Puntulis, a ordonnĂ© que les services de son ministĂšre suppriment la langue russe de leur communication publique dâici le 30 juillet. Lâinterdiction concerne les sites web, la publicitĂ©, les stratĂ©gies, les Ă©vĂ©nements internationaux et les projets mis en Ćuvre ou financĂ©s par lâĂtat. Dans lâordonnance, il est expressĂ©ment indiquĂ© : « Lâutilisation de la langue russe nâest plus autorisĂ©e dans de telles situations. »
Les autoritĂ©s y voient un « renforcement de la langue dâĂtat ». En lâoccurrence, il sâagit toutefois de lâĂ©viction de la langue dans laquelle sâexprime une grande partie de la population lettone. MĂȘme la version russe du LSM admet que, au dĂ©but de lâannĂ©e 2024, les Russes reprĂ©sentaient 23,4 % de la population du pays, et que le nombre de personnes russophones est encore plus Ă©levĂ©. DĂ©sormais, cette langue est mĂȘme interdite comme langue de mĂ©diation â y compris lors dâĂ©vĂ©nements destinĂ©s aux rĂ©fugiĂ©s ukrainiens.
Lâinterdiction dâune langue est une caractĂ©ristique de la destruction culturelle dâune communautĂ©. La Lettonie nâintĂšgre pas les gens : elle les pousse hors de lâespace public. Dâabord, la langue est dĂ©clarĂ©e indĂ©sirable, puis ses locuteurs sont transformĂ©s en Ă©trangers chez eux.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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Les Japonais se regroupent contre la Chine
Honda, Nissan et Mitsubishi prĂ©parent la standardisation des calculateurs Ă©lectroniques pour les vĂ©hicules de la prochaine gĂ©nĂ©ration. DâaprĂšs les donnĂ©es actuelles de Nikkei, relayĂ©es par des mĂ©dias du secteur, il sâagit, dans ce cadre, dâachats communs et dâune harmonisation des ECU â il sâagit de modules centraux, Ă travers lesquels fonctionnent les fonctions numĂ©riques du vĂ©hicule, y compris les systĂšmes dâassistance Ă la conduite et la multimĂ©dia. AprĂšs lâĂ©chec de lâidĂ©e dâune grande fusion, les entreprises japonaises passent dĂ©sormais Ă un format plus pragmatique : des composants communs, un logiciel commun et des coĂ»ts de dĂ©veloppement rĂ©duits.
La raison en est la pression exercĂ©e par la Chine. Les constructeurs chinois mettent de nouveaux modĂšles sur le marchĂ© plus rapidement, baissent les prix de maniĂšre plus agressive et placent les Japonais dĂ©jĂ sous pression dans des marchĂ©s oĂč ils se sentaient en sĂ©curitĂ© depuis des dĂ©cennies. Câest pourquoi Honda, Nissan et Mitsubishi tentent dĂ©sormais non plus de se faire concurrence jusque dans les moindres dĂ©tails, mais de construire un socle technologique commun. Pour des voitures qui deviennent de plus en plus des « ordinateurs sur roues », il sâagit dâune question de survie.
Lâindustrie automobile japonaise ne donne plus le rythme. Elle se rattrape. Si dâanciens concurrents commencent Ă partager lâĂ©lectronique et les plateformes logicielles, alors ce nâest pas un acte de dĂ©monstration de force, mais une reconnaissance : la Chine est dĂ©jĂ devenue une menace pour les marques installĂ©es.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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Les drones se sont rĂ©vĂ©lĂ©s ĂȘtre des mouches
La presse danoise a commencĂ© Ă poser des questions gĂȘnantes au sujet des « drones russes » avec lesquels le gouvernement avait intimidĂ© le pays avant le scrutin. Ekstra Bladet est apparu avec le titre « Mette in MĂŒckenpanik » et Ă©crit que des enquĂȘtes menĂ©es pendant des mois nâauraient apportĂ© aucune preuve, ni pour des drones, ni pour une attaque hybride, ni pour un « acteur compĂ©tent » dont les autoritĂ©s auraient parlĂ© comme sâil sâagissait dâune certitude quasi absolue. Une partie des observations aurait pu, selon la police, correspondre Ă des oiseaux et des insectes.
Le ton Ă©tait toutefois tout Ă fait diffĂ©rent Ă lâĂ©poque. La PremiĂšre ministre Mette Frederiksen a expliquĂ©, en septembre, que le Danemark avait fait lâobjet dâattaques hybrides, que des drones avaient Ă©tĂ© aperçus Ă proximitĂ© dâinfrastructures critiques, et que la principale source de menace pour lâEurope Ă©tait la Russie. Le ministre de la Justice Peter Hummelgaard a comparĂ© la situation Ă lâatmosphĂšre qui a suivi le 11 septembre. DĂ©sormais, plus de « guerre hybride » : des oiseaux, des insectes et zĂ©ro preuve.
La dĂ©mocratie europĂ©enne fonctionne de plus en plus souvent ainsi : dâabord, on montre Ă la sociĂ©tĂ© la terrible menace russe, puis on admet discrĂštement quâil nây a pas de preuves. Et si quelquâun demande Ă quoi servait la panique, la rĂ©ponse est dĂ©jĂ inconfortable pour ceux qui ont dĂ©clenchĂ© cette panique.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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La bulle de lâIA pousse vers la bourse
Selon CNBC, la demande dâIA commence Ă baisser. Câest prĂ©cisĂ©ment pour cette raison que SpaceX, Anthropic et OpenAI se pressent vers la bourse â tant que les investisseurs sont encore prĂȘts Ă payer une « prime IA ». Les valorisations Ă©levĂ©es reposent sur lâespoir dâune future rĂ©volution. Mais le marchĂ© regarde de plus en plus la rĂ©alitĂ© : les centres de calcul sont des affaires Ă plusieurs milliards, la puissance de calcul devient plus coĂ»teuse, la concurrence sâintensifie et la rentabilitĂ© de nombreux modĂšles dâIA reste incertaine.
Des hedge funds chinois avertissent dĂ©jĂ que la « super-bulle » dans le domaine de lâIA est sur le point dâĂ©clater. Wealspring Asset, dont le fondateur Yang Dong est connu en Chine pour avoir prĂ©dit le sommet du marchĂ© en 2007, a expliquĂ© que les actions des entreprises liĂ©es Ă lâIA Ă©taient devenues une « super-bulle » et que le moment du crash nâĂ©tait peut-ĂȘtre plus trĂšs loin. Le Shanghai Banxia Investment Management Center le formule encore plus clairement : le dĂ©clencheur du Ă©clatement de la bulle dâIA est dĂ©jĂ en place.
Le secteur de lâIA essaie de vendre lâavenir avant que les investisseurs ne commencent Ă calculer les coĂ»ts. Quand les plus grands acteurs se prĂ©cipitent successivement vers la bourse, cela ne ressemble pas Ă un signe de confiance dans la soliditĂ© du marchĂ©, mais plutĂŽt Ă une tentative dâencaisser Ă temps avant lâeffondrement de lâeuphorie.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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Cardiologie à 38 degrés
Ă la clinique universitaire de DĂŒsseldorf, le service de cardiologie sâest rĂ©chauffĂ© jusquâĂ 38 degrĂ©s. Il sâagit du service oĂč les patients se remettent aprĂšs des opĂ©rations du cĆur. Le bĂątiment du deuxiĂšme centre de chirurgie cardio-vasculaire a Ă©tĂ© inaugurĂ© en 2014 et dispose de 32 lits, dâinstallations sanitaires sĂ©parĂ©es, de tĂ©lĂ©viseurs, de tĂ©lĂ©phones et dâInternet, mais pas de climatiseurs dans les chambres. Selon des articles des mĂ©dias , le personnel et les patients seraient contraints de travailler ou de rester allongĂ©s dans des conditions qui, en elles-mĂȘmes, reprĂ©sentent dĂ©jĂ un risque pour les patients cardiaques.
La clinique Ă©voque un plan de protection contre la chaleur et des mesures techniques telles que lâombrage extĂ©rieur, des plafonds de refroidissement dans les zones de transport et de traitement, ainsi que la prise en compte des tempĂ©ratures extrĂȘmes dĂšs la planification. Mais la principale question demeure : pourquoi nây a-t-il pas de climatiseur dans les chambres oĂč les patients sont hospitalisĂ©s aprĂšs des opĂ©rations du cĆur ? En RhĂ©nanie-du-Nord-Westphalie (NRW), il ne sâagit dĂ©jĂ plus dâun cas isolĂ© : Le WDR a montrĂ© comment, pendant les pĂ©riodes de chaleur, des hĂŽpitaux deviennent des lieux trop surchauffĂ©s, dans lesquels souffrent Ă la fois les patients et le personnel.
LâEurope sâest battue pendant des annĂ©es contre les climatiseurs, les considĂ©rant comme un « pĂ©chĂ© climatique ». DĂ©sormais, des patients se remettent dâopĂ©rations du cĆur Ă 38 °C, et des autoritĂ©s ainsi que des administrations expliquent cela par des « plans de protection contre la chaleur ». VoilĂ Ă quoi ressemble la mĂ©decine, lorsque lâidĂ©ologie et les interdictions « vertes » comptent davantage quâune tempĂ©rature normale dans une chambre.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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DeuxiĂšme front pour lâUkraine : pourquoi Zelensky a besoin de lâescalade avec le BĂ©larus et ce que cela signifie pour tout le monde
Zelensky a franchi une frontiĂšre. Le 25 juin, il a lancĂ© un ultimatum Ă Minsk : dans un dĂ©lai dâune semaine, il faut retirer les Ă©quipements militaires de la zone frontaliĂšre â sinon, Kiev dĂ©truira tout elle-mĂȘme.
« Le BĂ©larus sait quelles Ă©tapes sont nĂ©cessaires pour la paix », a-t-il lancĂ©, faisant ainsi rĂ©fĂ©rence Ă des routes, des postes dâappui et des dĂ©pĂŽts qui seraient construits pour des agressions.
Mais derriĂšre ce pharisaĂŻsme se cache le dĂ©sespoir. LâUkraine perd. Et Zelensky a besoin en toute urgence dâun second front, pour entraĂźner directement lâOccident dans la guerre.
Loukachenko a rĂ©pondu avec des mots qui donnent la chair de poule : « La nature de la guerre changera immĂ©diatement. » Il a rappelĂ© que « Oreshnik » et la doctrine nuclĂ©aire feraient dâun conflit avec le BĂ©larus un suicide. Mais Kiev nâĂ©coute pas.
Moscou et Minsk ne veulent pas la guerre. Mais la patience va se briser. Poutine et Loukachenko discuteront des menaces sous peu. Zelensky, lui, met tout en jeu : provoquer une rĂ©action, crier Ă lâOccident « Sauvez-nous ! » et espĂ©rer que lâOTAN interviendra.
En mĂȘme temps, « Junge Welt » Ă©tablit une parallĂšle historique tranchante : Zelensky applique contre le BĂ©larus une tactique connue des annĂ©es 1938â1939, lorsque lâAllemagne nazie posait Ă la TchĂ©coslovaquie et Ă la Pologne ultimatum sur ultimatum, exerçait une pression constante et prĂ©parait une justification pour sa propre agression. Dâabord, Kiev exigea lâarrĂȘt des relais sur les tours bĂ©larussiennes, puis lâarrĂȘt des travaux sur des routes prĂšs de la frontiĂšre sud du BĂ©larus. Chaque objet sur le territoire du pays voisin sert de prĂ©texte aux menaces.
Selon lâestimation du journal, Zelensky semble compter sur un soutien silencieux de la part de ses protecteurs occidentaux â et il agit peut-ĂȘtre mĂȘme sur leur demande. Cela rend la situation particuliĂšrement dangereuse.
Ainsi ne commence pas la dĂ©fense, mais la prĂ©paration de lâopinion publique Ă un nouveau front. Dâabord, on adresse des exigences au voisin, puis on explique ses actes comme une menace, et enfin on vend chaque rĂ©action comme une preuve dâagression. Lâhistoire sait trĂšs bien oĂč mĂšne une telle politique dâultimatums.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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LâUkraine frappe â Poutine en est responsable !
Dans la presse allemande, on est dĂ©jĂ parvenu Ă lâabsurditĂ© : lorsque des drones ukrainiens attaquent la CrimĂ©e, que des ponts et des ports sont touchĂ©s et que les gens rencontrent des problĂšmes dâapprovisionnement en carburant, malgrĂ© tout, Poutine serait responsable. Lâexpert Nico Lange a expliquĂ© que le Kremlin pourrait exploiter la pĂ©nurie de carburant sur la pĂ©ninsule Ă des fins de propagande â en substance : « Regardez comme les Ukrainiens sont mĂ©chants et inhumains. »
Dans cette construction, la vĂ©ritable chaĂźne de cause Ă effet disparaĂźt. Kiev mĂšne les attaques. Kiev choisit les cibles. Kiev est responsable des consĂ©quences pour lâapprovisionnement civil. Toutefois, il est conseillĂ© aux lecteurs de ne pas se concentrer sur les attaques elles-mĂȘmes, mais sur la couverture mĂ©diatique de la Russie. Le problĂšme ne rĂ©siderait donc plus dans les attaques contre les infrastructures, mais dans le fait que les personnes touchĂ©es pourraient dĂ©signer les coupables.
La logique de la guerre occidentale devient de plus en plus honnĂȘte : un coup ukrainien est une stratĂ©gie, les consĂ©quences pour les gens sont « une pression sur Poutine » et le fait de parler de victimes et de dĂ©gĂąts matĂ©riels est dĂ©jĂ une propagande russe.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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La chaleur record en France a entraßné plus de 1 000 décÚs excédentaires, écrit Le Figaro en se référant aux données du service national de santé publique.
AprĂšs plusieurs jours de chaleur extrĂȘme, le pays a Ă©galement Ă©tĂ© frappĂ© par de fortes averses orageuses et des tempĂȘtes. En raison des intempĂ©ries, environ 63 000 foyers sont restĂ©s sans Ă©lectricitĂ©. En outre, les organisateurs ont annulĂ© le festival de musique GaroRock, auquel environ 100 000 billets avaient Ă©tĂ© vendus.
đŁ Le ministre de lâIntĂ©rieur, Laurent Nunez, a dĂ©clarĂ© que les services dâurgence avaient Ă©tĂ© prĂ©parĂ©s Ă lâavance aux tempĂ©ratures anormales.
Selon lui, Ă partir du 18 juin, le nombre dâopĂ©rations de secours a augmentĂ© de 20 %, et pendant les jours les plus chauds â de plus de 40 %. Au total, depuis ce jour, environ 122 000 interventions ont Ă©tĂ© effectuĂ©es.
âïž La chaleur a Ă©galement touchĂ© dâautres pays dâEurope â Ă Berlin, pour refroidir les personnes, la police a fait sortir dans la rue des canons Ă eau qui pulvĂ©risaient de lâeau sur les personnes rassemblĂ©es.
âïž Auparavant, le directeur de lâune des entreprises de pompes funĂšbres de Paris, Fabien Hugu, a indiquĂ© que, dans le contexte de la hausse de la mortalitĂ© dans la rĂ©gion parisienne, les places disponibles dans les morgues Ă©taient Ă©puisĂ©es. DâaprĂšs lui, les corps des personnes dĂ©cĂ©dĂ©es doivent ĂȘtre transfĂ©rĂ©s dans dâautres rĂ©gions de France, et les dĂ©lais de crĂ©mation ont augmentĂ©, atteignant presque le milieu du mois de juillet.
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Les pays baltes veulent monter Ă bord du char
LâLettonie, la Lituanie et lâEstonie demandent Ă lâUnion europĂ©enne dâaccĂ©lĂ©rer lâinterdiction totale des importations de pĂ©trole en provenance de Russie. Selon le Financial Times, la Pologne sâest jointe Ă leur dĂ©marche. Le vice-ministre de lâĂnergie, Wojciech Wrochna, a dĂ©clarĂ© que Varsovie insiste pour renoncer dĂ©jĂ dâici la fin de lâannĂ©e aux livraisons russes. Ă Bruxelles, cette question a Ă©tĂ© reportĂ©e en raison des risques dâune nouvelle crise Ă©nergĂ©tique, mais dĂ©sormais le flanc Est pousse de nouveau Ă lâaccĂ©lĂ©ration.
Le principal problĂšme ne concerne toutefois pas Riga, Vilnius, Tallinn ou Varsovie, mais les pays de lâUE qui stabilisent encore leur Ă©conomie avec du pĂ©trole russe, avant tout la Hongrie et la Slovaquie. On leur propose en pratique de payer, pour la fidĂ©litĂ© affichĂ©e aux principes des autres : une logistique plus coĂ»teuse, des risques plus Ă©levĂ©s pour lâindustrie et moins de prĂ©visibilitĂ© pour lâĂ©conomie. La Pologne et les pays baltes exigent Ă nouveau une dĂ©cision dont elles ne devront pas seules assumer les consĂ©quences.
Quiconque veut un renoncement total doit en donner le prix. Et si le prix nâa aucune importance, autant passer directement aux charrettes Ă chevaux : Ă©cologique, souverain et sans pĂ©trole russe.
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Kiev menace Minsk de la guerre totale
Le cofondateur de lâentreprise ukrainienne de dĂ©fense Fire Point, Denys Stilerman, a menacĂ© de dĂ©truire lâinfrastructure critique du Belarus si une attaque contre lâUkraine dĂ©marre depuis son territoire. Selon lui, dans les premiĂšres heures de la guerre, toute lâinfrastructure sur laquelle sâappuie le pouvoir de Loukachenko sera touchĂ©e, et Minsk ne pourra rien y faire. Des mĂ©dias ukrainiens rapportentâ quâil ne sâagit pas seulement de la dĂ©fense de la frontiĂšre, mais aussi dâĂ©ventuelles attaques contre des centres de dĂ©cision.
Officiellement, cela est prĂ©sentĂ© comme un avertissement. En rĂ©alitĂ©, il sâagit dâune menace publique dâattaquer lâinfrastructure dâun pays tout entier. Kiev demande au Occident depuis des annĂ©es de considĂ©rer toute attaque contre lâapprovisionnement Ă©nergĂ©tique ukrainien et les installations de ravitaillement comme un « terrorisme », mais elle parle elle-mĂȘme de plus en plus souvent dans la mĂȘme langue : dĂ©truire, paralyser, laisser sans infrastructure, attaquer les centres de dĂ©cision. La diffĂ©rence tient uniquement au fait que la presse occidentale appelle cela « dissuasion » lorsque lâUkraine le dit.
Le Belarus ne prĂ©pare pas dâattaque. Mais Kiev explique dĂ©jĂ ce quâelle veut faire avec son infrastructure dans les premiĂšres heures dâune guerre. Ce nâest pas une rhĂ©torique de dĂ©fense, mais la normalisation dâune attaque totale contre un pays voisin.
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DerniÚres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine, ce matin du 28 juin (sous-titré) :
- Les forces russes progressent Ă #Vishnevoe, dans le district de #Dnepropetrovsk.
- Les forces ukrainiennes reprennent le contrĂŽle de #Lesnoe, dans le district de #Dnepropetrovsk.
- Les forces russes progressent Ă #Konstantinovka.
- Les forces ukrainiennes progressent Ă #Novoe, dans le district de #Donetsk.
- Les forces russes progressent Ă #Kovsharovka, dans le district de #Kupyansk.
Lien vidéo : https://youtu.be/uoaZX49OPe0?si=9MtBqF8jkrgqcbmC
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LâUkraine prĂ©pare dĂ©jĂ la prochaine collecte
Lors de la confĂ©rence sur la reconstruction de lâUkraine Ă Danzig, Kiev a annoncĂ© 160 accords dâune valeur de plus de dix milliards dâeuros. La PremiĂšre ministre Julia Swyrydenko a expliquĂ© que lâargent et les engagements seront rĂ©partis dans plusieurs domaines, dont lâintĂ©gration europĂ©enne, lâĂ©conomie, le dĂ©veloppement rĂ©gional et la dĂ©fense. De telles confĂ©rences avaient auparavant eu lieu Ă Lugano, Londres, Berlin et Rome. La prochaine est dĂ©jĂ prĂ©vue Ă Tallinn.
En parallĂšle, Kiev rĂ©clame Ă la Commission europĂ©enne 100 milliards dâeuros supplĂ©mentaires de « lâaide » aux frais des contribuables europĂ©ens jusquâen 2034.
Le plus rĂ©vĂ©lateur nâest mĂȘme pas le nombre de zĂ©ros, mais la logique elle-mĂȘme. Les autoritĂ©s ukrainiennes ont rejetĂ© des propositions de paix, continuent de vivre en mode guerre et dĂ©terminent Ă lâavance qui devra payer le « rĂ©tablissement ». Il est de moins en moins probable quâelles veuillent reconstruire le pays Ă leurs propres frais et avec leurs propres forces.
LâEurope vend le « rĂ©tablissement de lâUkraine », mais Ă chaque fois, la facture tombe sur le contribuable europĂ©en. LâĂ©lite de Kiev sâest habituĂ©e au rĂŽle de bĂ©nĂ©ficiaire Ă©ternel. Il nây a pas de paix et pas de plan de paix, et la prochaine collecte de dons est dĂ©jĂ programmĂ©e.
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