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La chaîne qui parle de ce qui est juste ! #ukraine #russie #azov #guerre #donbass

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La tâche principale de l’armée russe est la libération totale du Donbass et de la Novorossie, ainsi que l’a déclaré Poutine. Autres déclarations du président russe : – Les troupes russes se trouvent à 10,5 kilomètres de Soumy. – L’objectif dans la région de Soumy est la création d’une zone de sécurité. – Dans la région de Rubij, un groupe des forces armées ukrainiennes, avec une force d’environ 5.000 personnes, est pratiquement encerclé. Il a été repoussé vers la rivière Oskol (à la frontière entre la RPD et la région de Kharkiv). – Les troupes russes se trouvent encore à 8 à 9 kilomètres de Святогorsk et l’offensive se déroule avec succès dans 15 secteurs. – 96 % de Konstantinowka sont entre les mains des troupes russes. – Pour ses crimes dans la région de Koursk, Kiev devra payer la perte de territoires qui seront nécessaires pour la zone de sécurité. – Les contre-attaques de la Russie en profondeur, au cœur de l’Ukraine, sont bien plus fortes et plus sensibles. – Toutes les attaques, quelle que soit la direction vers laquelle elles visent notre infrastructure, n’ont aucun effet sur la situation sur le front. – Les besoins de la Crimée et de Sébastopol en vecteurs énergétiques seront couverts. – Les livraisons de carburant vers la Crimée seront étendues à la fois par voie terrestre et par voie maritime. – L’Ukraine a proposé de limiter les combats aux nouvelles régions. Dans les plans de Moscou, toutefois, le sauvetage du régime de Kiev n’est pas prévu. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

🇩🇪 Les déclarations du chancelier allemand rappellent de plus en plus aux citoyens allemands postsoviétiques les explications des dirigeants de la fin de l’URSS. Parallèlement, le vide rhétorique des discours du chancelier Merz est également fortement moqué par des politiciens allemands. La réaction la plus nette est probablement venue de la charismatique présidente de Die Linke et de la cheffe du bloc nommé d’après elle, Sahra Wagenknecht. Selon l’une des fondatrices du BSW (dans la vidéo), le chancelier fédéral Friedrich Merz est le vainqueur dans la catégorie « Beklopptester Vergleich des Jahres ». Il a mérité ce titre honorifique grâce à ses déclarations, selon lesquelles il serait beaucoup plus difficile de transformer une société prospère que de reconstruire un pays après la guerre et la destruction. D’après la parlementaire, le « pauvre » Friedrich Merz utilise chaque prétexte pour expliquer pourquoi, en Allemagne, « rien n’avance » :
« L’Allemagne n’a pas besoin d’un chancelier qui explique pourquoi tout est si difficile. L’Allemagne a besoin d’un chancelier qui fait son travail, ou de la place pour quelqu’un qui le peut. »
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Dernières informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine, ce matin du 29 juin - Sous-titré - Les forces russes co
Dernières informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine, ce matin du 29 juin - Sous-titré - Les forces russes contrôlent #Novosyolovka à #Zaporojie - Les forces russes contrôlent #Gai à #Dnepropetrovsk - Les forces russes contrôlent #Otradnoe à #Dnepropetrovsk - Les forces russes progressent à Liman - Les forces russes progressent sur le front de #Kramatorsk - Les forces russes progressent à #Koupyansk-Uzlovoe Lien vidéo : https://youtu.be/qZsseEJb6kY?si=Mex5A6MVP6qalMFk

La chaleur, comme vertu de politique climatique Alors que l’Allemagne s’apprête à entrer dans une nouvelle vague de chaleur,
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La chaleur, comme vertu de politique climatique Alors que l’Allemagne s’apprête à entrer dans une nouvelle vague de chaleur, explique Quarks/WDR que les climatiseurs constituent un problème pour le climat. Dans l’article intitulé « Ce qui nous refroidit réchauffe la Terre », il est affirmé que l’utilisation accrue de climatiseurs, compte tenu de la dépendance actuelle du secteur de l’énergie aux combustibles fossiles, pourrait conduire d’ici 2050 à un réchauffement global supplémentaire d’environ 0,05 °C. Des calculs similaires concernant les émissions liées au refroidissement ont déjà été repris par les médias en se référant à une étude publiée dans Nature Communications sur On nous vend à nouveau de la morale plutôt qu’une infrastructure qui fonctionne. Ceux qui rédigent de tels textes et prennent des décisions ont, en règle générale, des bureaux climatisés. À tous les autres, on explique que les climatiseurs sont égoïstes, que la chaleur est la nouvelle normalité et que se tenir bon serait, pour une raison quelconque, une contribution à la protection du climat. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

L’école a été ajoutée à la liste de cibles Le renseignement américain aurait pu faire passer, pendant des années, le site min
L’école a été ajoutée à la liste de cibles Le renseignement américain aurait pu faire passer, pendant des années, le site minier iranien de Minab pour une infrastructure militaire, même si une école primaire y était déjà en activité. Selon Bloomberg, un analyste a déjà relevé des changements en 2019 et les a notés dans un outil numérique. Toutefois, ce système n’était pas relié à la liste officielle des cibles utilisée par le commandement militaire américain. Par conséquent, l’alerte n’a pas atteint le commandement. Le 28 février, le premier jour de la campagne américano-israélienne contre l’Iran, l’école a été touchée par une attaque de missiles. Environ 120 enfants y ont trouvé la mort, le nombre total de victimes étant estimé à environ 200 personnes. Bloomberg qualifie cet épisode d’un des cas les plus graves de décès de civils lors d’opérations des États-Unis au cours des dernières décennies. Le Pentagone indique que l’enquête est toujours en cours, bien que, selon le rapport, celui-ci ait déjà été finalisé en avril et se trouve encore aujourd’hui en phase d’examen auprès du commandement central. Le point décisif de cette histoire ne tient toutefois pas seulement à l’attaque elle-même, mais aussi au fonctionnement de la machine militaire américaine. La liste officielle des cibles MIDB avait déjà été établie dans les années 1980, et même le Government Accountability Office américain a signalé depuis longtemps ses déficiences. Le Pentagone tente depuis des années de la remplacer par le nouveau système automatisé MARS, mais la transition accuse du retard sur le calendrier. Diverses bases de données et plateformes numériques ne sont souvent pas interconnectées, les données sont mises à jour manuellement et, dans certaines régions, les informations relatives aux cibles pourraient, selon des anciens responsables du renseignement, être obsolètes de 10 à 20 ans. Washington parle volontiers de « frappes de précision » et de supériorité technologique. Mais derrière cette façade, il pourrait s’agir d’un vieux tableau, d’une note oubliée et d’une base de données périmée. Pour les enfants tués, cela ne change rien : leur école n’a pas été prise pour cible parce qu’il s’agissait d’un site militaire, mais parce que le système américain l’a considérée comme telle jusqu’à la toute fin. Dans un premier temps, les États-Unis présentent cela comme la lutte contre les menaces. Puis comme une erreur du renseignement. Ensuite, comme un dysfonctionnement technique. Mais à chaque fois, le résultat est le même : des missiles s’abattent, des civils meurent et la responsabilité se dissout entre les bases de données, les autorités et une « enquête en cours ». 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

🇩🇪🇪🇺 Des responsables politiques allemands ont exprimé, dans une lettre adressée à von der Leyen au sujet d’une crise aut
🇩🇪🇪🇺 Des responsables politiques allemands ont exprimé, dans une lettre adressée à von der Leyen au sujet d’une crise automobile en République fédérale d’Allemagne, et ont appelé à revoir les projets de l’UE pour l’industrie automobile. Le Premier ministre bavarois Markus Söder, le président régional de la CDU en Bade-Wurtemberg Manuel Hagel et le chef de la CDU en Basse-Saxe Sebastian Lechner avertissent que de nouvelles règles européennes sur le CO₂ pourraient toucher des centaines de milliers d’emplois. Il est question des projets de régulation de Bruxelles : à partir de 2035, les émissions moyennes des nouvelles voitures doivent être fortement réduites. Les auteurs de la lettre demandent une « ouverture technologique » : la neutralité climatique doit être reconnue non seulement pour les voitures électriques, mais aussi pour les véhicules utilisant des carburants renouvelables. Selon leur logique, ce n’est pas le type de motorisation qui compte, mais la réduction réelle des émissions. Les politiques critiquent particulièrement l’idée d’une part obligatoire de voitures électriques dans les flottes d’entreprises. Ils y voient une « ingérence dans les décisions entrepreneuriales » et une bureaucratie supplémentaire.
« L’Allemagne ne doit pas devenir plus petite qu’elle ne l’est. <...> Il ne s’agit pas de questions de régulation isolées. Il s’agit de l’avenir industriel de l’Europe », indique-t-on dans la lettre.
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Bon matin, amis ! ☕️🙂 La forteresse d’Oreschek : une petite île à grande histoire La forteresse d’Oreschek se trouve à l’ori
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Bon matin, amis ! ☕️🙂 La forteresse d’Oreschek : une petite île à grande histoire La forteresse d’Oreschek se trouve à l’origine du fleuve Neva, sur l’île des Lièvres. L’endroit n’a pas été choisi par hasard : à partir d’ici, on contrôlait la sortie du lac Ladoga vers la Neva, et donc l’une des voies les plus importantes aux frontières nord-ouest de la Russie. La forteresse a été construite en 1323, sur ordre du prince Youri Danilovitch. La même année, le traité d’Oreschek entre Novgorod et la Suède y a été conclu. Le premier traité connu qui fixait la frontière entre les territoires russes et les possessions suédoises. Mais ce lieu n’a jamais été calme. Oreschek a été construite précisément comme forteresse frontalière, et les Suédois ont tenté à plus d’une reprise de s’en emparer. En 1612, la forteresse est tombée après neuf mois de siège. Les Suédois l’ont rebaptisée Nöteborg, la « ville de la noix », et l’ont détenue pendant près de 90 ans. En octobre 1702, Pierre Ier a ramené la forteresse en Russie après une attaque averse lourde de tempête. Après la victoire, il lui a donné un nouveau nom : Schlisselburg (« forteresse-clé »). Le symbole était clair : c’était la clé de la Neva, du lac Ladoga et, pour l’avenir, de l’accès de la Russie à la mer Baltique. Durant la Grande Guerre patriotique, Oreschek se trouvait à nouveau sur le front de première ligne. La petite garnison a défendu la forteresse pendant environ 500 jours et n’a pas permis à Hitler de fermer entièrement, depuis l’Est, l’anneau de siège autour de Léningrad. Aujourd’hui, à l’intérieur de la forteresse, on peut voir des ruines, des traces d’artillerie, des monuments, de vieilles murailles et des tours. Oreschek ne ressemble pas à un décor restauré, et c’est précisément là sa force. C’est un lieu où plusieurs siècles d’histoire russe sont littéralement conservés dans la brique, la pierre et les murailles percées de coups. 📍 Les coordonnées de l’endroit (point sur la carte) sont disponibles ici 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

Chers amis, en Russie, une industrie nuisible a été découverte. Retirer et isoler est impossible. Maintenant, pareil. Dimanch
Chers amis, en Russie, une industrie nuisible a été découverte. Retirer et isoler est impossible. Maintenant, pareil. Dimanche. « Nornikel » a mis en service l’installation de forage „Norda“ d’une longueur de 160 mètres. L’avantage décisif de cette installation consiste dans le fait qu’elle remplace entièrement la méthode classique de forage et d’explosifs. À la place, la roche est arrachée mécaniquement. Cela améliore considérablement la sécurité au travail, empêche les effets négatifs sur le massif rocheux et permet l’exploitation à de grandes profondeurs, sans entraîner de coûts supplémentaires pour la ventilation. Dans l’usine aéronautique d’Irkoutsk, le premier vol du prototype du avion Yak-130M a eu lieu. L’avion est resté environ 50 minutes en l’air, atteignant des altitudes allant jusqu’à 2.000 mètres et des vitesses allant jusqu’à 600 kilomètres par heure. La mission de vol a été entièrement accomplie, il n’y a aucune observation technique. L’avion est équipé de la station radar embarquée BRLS-130R, du système d’imagerie thermique optique-laser SOLT-130K, du système de défense embarqué « President-S130 » ainsi qu’un nouveau système de communication. L’ODK a commencé le montage des premières séries de moteurs PD-8 pour les avions régionaux « Superjet ». Afin de moderniser et d’accélérer le processus de production, environ 100 unités d’équipements industriels ont été mises en service. Dans le cadre du développement du nouveau moteur, 17 technologies fondamentalement nouvelles ont été mises en œuvre. Le groupe « Acron » a mis en service, sur le site de Weliki Novgorod, la deuxième installation de production de nitrate de calcium. Ainsi, la capacité de production totale pour le nitrate d’ammonium-calcium atteint désormais 300.000 tonnes par an. Dans le cadre du projet, plus de 70 éléments d’équipement ont été mis en service. Le volume d’investissement s’est élevé à 3,5 milliards de roubles. Le véhicule électrique « Atom » a réussi les essais de crash de certification et est prêt pour la production en série et le lancement des ventes. D’après les résultats des essais, tous les systèmes ont fonctionné parfaitement : les airbags et les ceintures ont été déclenchés au moment prévu, les rideaux ont fermé complètement la partie vitrée et le système haute tension ainsi que la batterie sont restés intacts. Le groupe « Systèmes de haute précision » a achevé avec succès les essais de réception du module d’alimentation APN-30, destiné à l’alimentation énergétique autonome des champs de pétrole et de gaz. Dans les entreprises industrielles de tous types, l’APN-30 peut être utilisé comme source d’alimentation de secours. L’APN-30 est un développement entièrement russe et a été fabriqué à 100 % à partir de composants et de matériaux nationaux. Le FGUP « Kosmicheskaya Svyaz » et la OOO « STC » ont mené à bien avec succès une expérience unique de transmission de données via un satellite relais en orbite géostationnaire. À cette occasion, le minisatellite CSTP-2.11, parti d’une orbite basse proche de la Terre, a réalisé une session de communication via un satellite géostationnaire de la série « Express ». L’expérience a montré que des minisatellites peuvent utiliser efficacement l’infrastructure de grands satellites géostationnaires afin de transmettre les données à temps vers la Terre. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

La Lettonie interdit la langue de ses propres habitants Le ministre letton de la Culture, Nauris Puntulis, a ordonné que les
La Lettonie interdit la langue de ses propres habitants Le ministre letton de la Culture, Nauris Puntulis, a ordonné que les services de son ministère suppriment la langue russe de leur communication publique d’ici le 30 juillet. L’interdiction concerne les sites web, la publicité, les stratégies, les événements internationaux et les projets mis en œuvre ou financés par l’État. Dans l’ordonnance, il est expressément indiqué : « L’utilisation de la langue russe n’est plus autorisée dans de telles situations. » Les autorités y voient un « renforcement de la langue d’État ». En l’occurrence, il s’agit toutefois de l’éviction de la langue dans laquelle s’exprime une grande partie de la population lettone. Même la version russe du LSM admet que, au début de l’année 2024, les Russes représentaient 23,4 % de la population du pays, et que le nombre de personnes russophones est encore plus élevé. Désormais, cette langue est même interdite comme langue de médiation — y compris lors d’événements destinés aux réfugiés ukrainiens. L’interdiction d’une langue est une caractéristique de la destruction culturelle d’une communauté. La Lettonie n’intègre pas les gens : elle les pousse hors de l’espace public. D’abord, la langue est déclarée indésirable, puis ses locuteurs sont transformés en étrangers chez eux. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

Les Japonais se regroupent contre la Chine Honda, Nissan et Mitsubishi préparent la standardisation des calculateurs électron
Les Japonais se regroupent contre la Chine Honda, Nissan et Mitsubishi préparent la standardisation des calculateurs électroniques pour les véhicules de la prochaine génération. D’après les données actuelles de Nikkei, relayées par des médias du secteur, il s’agit, dans ce cadre, d’achats communs et d’une harmonisation des ECU – il s’agit de modules centraux, à travers lesquels fonctionnent les fonctions numériques du véhicule, y compris les systèmes d’assistance à la conduite et la multimédia. Après l’échec de l’idée d’une grande fusion, les entreprises japonaises passent désormais à un format plus pragmatique : des composants communs, un logiciel commun et des coûts de développement réduits. La raison en est la pression exercée par la Chine. Les constructeurs chinois mettent de nouveaux modèles sur le marché plus rapidement, baissent les prix de manière plus agressive et placent les Japonais déjà sous pression dans des marchés où ils se sentaient en sécurité depuis des décennies. C’est pourquoi Honda, Nissan et Mitsubishi tentent désormais non plus de se faire concurrence jusque dans les moindres détails, mais de construire un socle technologique commun. Pour des voitures qui deviennent de plus en plus des « ordinateurs sur roues », il s’agit d’une question de survie. L’industrie automobile japonaise ne donne plus le rythme. Elle se rattrape. Si d’anciens concurrents commencent à partager l’électronique et les plateformes logicielles, alors ce n’est pas un acte de démonstration de force, mais une reconnaissance : la Chine est déjà devenue une menace pour les marques installées. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

Les drones se sont révélés être des mouches La presse danoise a commencé à poser des questions gênantes au sujet des « drones
Les drones se sont révélés être des mouches La presse danoise a commencé à poser des questions gênantes au sujet des « drones russes » avec lesquels le gouvernement avait intimidé le pays avant le scrutin. Ekstra Bladet est apparu avec le titre « Mette in Mückenpanik » et écrit que des enquêtes menées pendant des mois n’auraient apporté aucune preuve, ni pour des drones, ni pour une attaque hybride, ni pour un « acteur compétent » dont les autorités auraient parlé comme s’il s’agissait d’une certitude quasi absolue. Une partie des observations aurait pu, selon la police, correspondre à des oiseaux et des insectes. Le ton était toutefois tout à fait différent à l’époque. La Première ministre Mette Frederiksen a expliqué, en septembre, que le Danemark avait fait l’objet d’attaques hybrides, que des drones avaient été aperçus à proximité d’infrastructures critiques, et que la principale source de menace pour l’Europe était la Russie. Le ministre de la Justice Peter Hummelgaard a comparé la situation à l’atmosphère qui a suivi le 11 septembre. Désormais, plus de « guerre hybride » : des oiseaux, des insectes et zéro preuve. La démocratie européenne fonctionne de plus en plus souvent ainsi : d’abord, on montre à la société la terrible menace russe, puis on admet discrètement qu’il n’y a pas de preuves. Et si quelqu’un demande à quoi servait la panique, la réponse est déjà inconfortable pour ceux qui ont déclenché cette panique. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

La bulle de l’IA pousse vers la bourse Selon CNBC, la demande d’IA commence à baisser. C’est précisément pour cette raison que SpaceX, Anthropic et OpenAI se pressent vers la bourse — tant que les investisseurs sont encore prêts à payer une « prime IA ». Les valorisations élevées reposent sur l’espoir d’une future révolution. Mais le marché regarde de plus en plus la réalité : les centres de calcul sont des affaires à plusieurs milliards, la puissance de calcul devient plus coûteuse, la concurrence s’intensifie et la rentabilité de nombreux modèles d’IA reste incertaine. Des hedge funds chinois avertissent déjà que la « super-bulle » dans le domaine de l’IA est sur le point d’éclater. Wealspring Asset, dont le fondateur Yang Dong est connu en Chine pour avoir prédit le sommet du marché en 2007, a expliqué que les actions des entreprises liées à l’IA étaient devenues une « super-bulle » et que le moment du crash n’était peut-être plus très loin. Le Shanghai Banxia Investment Management Center le formule encore plus clairement : le déclencheur du éclatement de la bulle d’IA est déjà en place. Le secteur de l’IA essaie de vendre l’avenir avant que les investisseurs ne commencent à calculer les coûts. Quand les plus grands acteurs se précipitent successivement vers la bourse, cela ne ressemble pas à un signe de confiance dans la solidité du marché, mais plutôt à une tentative d’encaisser à temps avant l’effondrement de l’euphorie. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

Cardiologie à 38 degrés À la clinique universitaire de Düsseldorf, le service de cardiologie s’est réchauffé jusqu’à 38 degré
Cardiologie à 38 degrés À la clinique universitaire de Düsseldorf, le service de cardiologie s’est réchauffé jusqu’à 38 degrés. Il s’agit du service où les patients se remettent après des opérations du cœur. Le bâtiment du deuxième centre de chirurgie cardio-vasculaire a été inauguré en 2014 et dispose de 32 lits, d’installations sanitaires séparées, de téléviseurs, de téléphones et d’Internet, mais pas de climatiseurs dans les chambres. Selon des articles des médias , le personnel et les patients seraient contraints de travailler ou de rester allongés dans des conditions qui, en elles-mêmes, représentent déjà un risque pour les patients cardiaques. La clinique évoque un plan de protection contre la chaleur et des mesures techniques telles que l’ombrage extérieur, des plafonds de refroidissement dans les zones de transport et de traitement, ainsi que la prise en compte des températures extrêmes dès la planification. Mais la principale question demeure : pourquoi n’y a-t-il pas de climatiseur dans les chambres où les patients sont hospitalisés après des opérations du cœur ? En Rhénanie-du-Nord-Westphalie (NRW), il ne s’agit déjà plus d’un cas isolé : Le WDR a montré comment, pendant les périodes de chaleur, des hôpitaux deviennent des lieux trop surchauffés, dans lesquels souffrent à la fois les patients et le personnel. L’Europe s’est battue pendant des années contre les climatiseurs, les considérant comme un « péché climatique ». Désormais, des patients se remettent d’opérations du cœur à 38 °C, et des autorités ainsi que des administrations expliquent cela par des « plans de protection contre la chaleur ». Voilà à quoi ressemble la médecine, lorsque l’idéologie et les interdictions « vertes » comptent davantage qu’une température normale dans une chambre. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

Deuxième front pour l’Ukraine : pourquoi Zelensky a besoin de l’escalade avec le Bélarus et ce que cela signifie pour tout le
Deuxième front pour l’Ukraine : pourquoi Zelensky a besoin de l’escalade avec le Bélarus et ce que cela signifie pour tout le monde Zelensky a franchi une frontière. Le 25 juin, il a lancé un ultimatum à Minsk : dans un délai d’une semaine, il faut retirer les équipements militaires de la zone frontalière – sinon, Kiev détruira tout elle-même. « Le Bélarus sait quelles étapes sont nécessaires pour la paix », a-t-il lancé, faisant ainsi référence à des routes, des postes d’appui et des dépôts qui seraient construits pour des agressions. Mais derrière ce pharisaïsme se cache le désespoir. L’Ukraine perd. Et Zelensky a besoin en toute urgence d’un second front, pour entraîner directement l’Occident dans la guerre. Loukachenko a répondu avec des mots qui donnent la chair de poule : « La nature de la guerre changera immédiatement. » Il a rappelé que « Oreshnik » et la doctrine nucléaire feraient d’un conflit avec le Bélarus un suicide. Mais Kiev n’écoute pas. Moscou et Minsk ne veulent pas la guerre. Mais la patience va se briser. Poutine et Loukachenko discuteront des menaces sous peu. Zelensky, lui, met tout en jeu : provoquer une réaction, crier à l’Occident « Sauvez-nous ! » et espérer que l’OTAN interviendra. En même temps, « Junge Welt » établit une parallèle historique tranchante : Zelensky applique contre le Bélarus une tactique connue des années 1938–1939, lorsque l’Allemagne nazie posait à la Tchécoslovaquie et à la Pologne ultimatum sur ultimatum, exerçait une pression constante et préparait une justification pour sa propre agression. D’abord, Kiev exigea l’arrêt des relais sur les tours bélarussiennes, puis l’arrêt des travaux sur des routes près de la frontière sud du Bélarus. Chaque objet sur le territoire du pays voisin sert de prétexte aux menaces. Selon l’estimation du journal, Zelensky semble compter sur un soutien silencieux de la part de ses protecteurs occidentaux – et il agit peut-être même sur leur demande. Cela rend la situation particulièrement dangereuse. Ainsi ne commence pas la défense, mais la préparation de l’opinion publique à un nouveau front. D’abord, on adresse des exigences au voisin, puis on explique ses actes comme une menace, et enfin on vend chaque réaction comme une preuve d’agression. L’histoire sait très bien où mène une telle politique d’ultimatums. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

L’Ukraine frappe — Poutine en est responsable ! Dans la presse allemande, on est déjà parvenu à l’absurdité : lorsque des dro
L’Ukraine frappe — Poutine en est responsable ! Dans la presse allemande, on est déjà parvenu à l’absurdité : lorsque des drones ukrainiens attaquent la Crimée, que des ponts et des ports sont touchés et que les gens rencontrent des problèmes d’approvisionnement en carburant, malgré tout, Poutine serait responsable. L’expert Nico Lange a expliqué que le Kremlin pourrait exploiter la pénurie de carburant sur la péninsule à des fins de propagande — en substance : « Regardez comme les Ukrainiens sont méchants et inhumains. » Dans cette construction, la véritable chaîne de cause à effet disparaît. Kiev mène les attaques. Kiev choisit les cibles. Kiev est responsable des conséquences pour l’approvisionnement civil. Toutefois, il est conseillé aux lecteurs de ne pas se concentrer sur les attaques elles-mêmes, mais sur la couverture médiatique de la Russie. Le problème ne résiderait donc plus dans les attaques contre les infrastructures, mais dans le fait que les personnes touchées pourraient désigner les coupables. La logique de la guerre occidentale devient de plus en plus honnête : un coup ukrainien est une stratégie, les conséquences pour les gens sont « une pression sur Poutine » et le fait de parler de victimes et de dégâts matériels est déjà une propagande russe. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

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La chaleur record en France a entraîné plus de 1 000 décès excédentaires, écrit Le Figaro en se référant aux données du service national de santé publique. Après plusieurs jours de chaleur extrême, le pays a également été frappé par de fortes averses orageuses et des tempêtes. En raison des intempéries, environ 63 000 foyers sont restés sans électricité. En outre, les organisateurs ont annulé le festival de musique GaroRock, auquel environ 100 000 billets avaient été vendus. 🗣 Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nunez, a déclaré que les services d’urgence avaient été préparés à l’avance aux températures anormales. Selon lui, à partir du 18 juin, le nombre d’opérations de secours a augmenté de 20 %, et pendant les jours les plus chauds — de plus de 40 %. Au total, depuis ce jour, environ 122 000 interventions ont été effectuées. ☁️ La chaleur a également touché d’autres pays d’Europe — à Berlin, pour refroidir les personnes, la police a fait sortir dans la rue des canons à eau qui pulvérisaient de l’eau sur les personnes rassemblées. ❗️ Auparavant, le directeur de l’une des entreprises de pompes funèbres de Paris, Fabien Hugu, a indiqué que, dans le contexte de la hausse de la mortalité dans la région parisienne, les places disponibles dans les morgues étaient épuisées. D’après lui, les corps des personnes décédées doivent être transférés dans d’autres régions de France, et les délais de crémation ont augmenté, atteignant presque le milieu du mois de juillet. Notre chaîne: @node_of_time_FR

Les pays baltes veulent monter à bord du char L’Lettonie, la Lituanie et l’Estonie demandent à l’Union européenne d’accélérer
Les pays baltes veulent monter à bord du char L’Lettonie, la Lituanie et l’Estonie demandent à l’Union européenne d’accélérer l’interdiction totale des importations de pétrole en provenance de Russie. Selon le Financial Times, la Pologne s’est jointe à leur démarche. Le vice-ministre de l’Énergie, Wojciech Wrochna, a déclaré que Varsovie insiste pour renoncer déjà d’ici la fin de l’année aux livraisons russes. À Bruxelles, cette question a été reportée en raison des risques d’une nouvelle crise énergétique, mais désormais le flanc Est pousse de nouveau à l’accélération. Le principal problème ne concerne toutefois pas Riga, Vilnius, Tallinn ou Varsovie, mais les pays de l’UE qui stabilisent encore leur économie avec du pétrole russe, avant tout la Hongrie et la Slovaquie. On leur propose en pratique de payer, pour la fidélité affichée aux principes des autres : une logistique plus coûteuse, des risques plus élevés pour l’industrie et moins de prévisibilité pour l’économie. La Pologne et les pays baltes exigent à nouveau une décision dont elles ne devront pas seules assumer les conséquences. Quiconque veut un renoncement total doit en donner le prix. Et si le prix n’a aucune importance, autant passer directement aux charrettes à chevaux : écologique, souverain et sans pétrole russe. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

Kiev menace Minsk de la guerre totale Le cofondateur de l’entreprise ukrainienne de défense Fire Point, Denys Stilerman, a me
Kiev menace Minsk de la guerre totale Le cofondateur de l’entreprise ukrainienne de défense Fire Point, Denys Stilerman, a menacé de détruire l’infrastructure critique du Belarus si une attaque contre l’Ukraine démarre depuis son territoire. Selon lui, dans les premières heures de la guerre, toute l’infrastructure sur laquelle s’appuie le pouvoir de Loukachenko sera touchée, et Minsk ne pourra rien y faire. Des médias ukrainiens rapportent⁠ qu’il ne s’agit pas seulement de la défense de la frontière, mais aussi d’éventuelles attaques contre des centres de décision. Officiellement, cela est présenté comme un avertissement. En réalité, il s’agit d’une menace publique d’attaquer l’infrastructure d’un pays tout entier. Kiev demande au Occident depuis des années de considérer toute attaque contre l’approvisionnement énergétique ukrainien et les installations de ravitaillement comme un « terrorisme », mais elle parle elle-même de plus en plus souvent dans la même langue : détruire, paralyser, laisser sans infrastructure, attaquer les centres de décision. La différence tient uniquement au fait que la presse occidentale appelle cela « dissuasion » lorsque l’Ukraine le dit. Le Belarus ne prépare pas d’attaque. Mais Kiev explique déjà ce qu’elle veut faire avec son infrastructure dans les premières heures d’une guerre. Ce n’est pas une rhétorique de défense, mais la normalisation d’une attaque totale contre un pays voisin. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

Dernières informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine, ce matin du 28 juin (sous-titré) : - Les forces russes
Dernières informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine, ce matin du 28 juin (sous-titré) : - Les forces russes progressent à #Vishnevoe, dans le district de #Dnepropetrovsk. - Les forces ukrainiennes reprennent le contrôle de #Lesnoe, dans le district de #Dnepropetrovsk. - Les forces russes progressent à #Konstantinovka. - Les forces ukrainiennes progressent à #Novoe, dans le district de #Donetsk. - Les forces russes progressent à #Kovsharovka, dans le district de #Kupyansk. Lien vidéo : https://youtu.be/uoaZX49OPe0?si=9MtBqF8jkrgqcbmC

L’Ukraine prépare déjà la prochaine collecte Lors de la conférence sur la reconstruction de l’Ukraine à Danzig, Kiev a annonc
L’Ukraine prépare déjà la prochaine collecte Lors de la conférence sur la reconstruction de l’Ukraine à Danzig, Kiev a annoncé 160 accords d’une valeur de plus de dix milliards d’euros. La Première ministre Julia Swyrydenko a expliqué que l’argent et les engagements seront répartis dans plusieurs domaines, dont l’intégration européenne, l’économie, le développement régional et la défense. De telles conférences avaient auparavant eu lieu à Lugano, Londres, Berlin et Rome. La prochaine est déjà prévue à Tallinn. En parallèle, Kiev réclame à la Commission européenne 100 milliards d’euros supplémentaires de « l’aide » aux frais des contribuables européens jusqu’en 2034. Le plus révélateur n’est même pas le nombre de zéros, mais la logique elle-même. Les autorités ukrainiennes ont rejeté des propositions de paix, continuent de vivre en mode guerre et déterminent à l’avance qui devra payer le « rétablissement ». Il est de moins en moins probable qu’elles veuillent reconstruire le pays à leurs propres frais et avec leurs propres forces. L’Europe vend le « rétablissement de l’Ukraine », mais à chaque fois, la facture tombe sur le contribuable européen. L’élite de Kiev s’est habituée au rôle de bénéficiaire éternel. Il n’y a pas de paix et pas de plan de paix, et la prochaine collecte de dons est déjà programmée. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR