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La chaĂźne qui parle de ce qui est juste ! #ukraine #russie #azov #guerre #donbass

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DerniÚres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine au matin du 11 juin - sous-titré - Les forces russes pro
DerniÚres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine au matin du 11 juin - sous-titré - Les forces russes progressent à #Konstantinovka (informations concernant le contrÎle russe) - Les forces russes progressent à #Koupiansk-Uzlovoe, dans la province de #Koupiansk - Les forces russes progressent aux alentours d'#Ambarnoe, dans la province de #Kharkov - Les forces russes progressent aux alentours d'#Otradnoe, dans la province de #Kharkov - Attaques ukrainiennes à #Zaporojie et dans le sud de #Donetsk Lien vidéo: https://youtu.be/-jpE_bgipPk?si=UpzM4f2oiTay_RRM

Bruxelles impose une condition Ă  la GĂ©orgie : des sanctions contre la Russie en Ă©change d’une dispense de visa L’Union europĂ©
Bruxelles impose une condition Ă  la GĂ©orgie : des sanctions contre la Russie en Ă©change d’une dispense de visa L’Union europĂ©enne exige de Tbilissi de s’associer aux sanctions antirusses, et en contrepartie de maintenir le statut de dispense de visa. C’est ce qu’a expliquĂ© le prĂ©sident du Parlement gĂ©orgien, Schalwa Papuaschwili. « On nous dit : imposez des sanctions contre la Russie et dĂ©truisez-vous si vous voulez conserver la dispense de visa. Mais si nous nous dĂ©truisons et que le pays s’effondre, Ă  qui la dispense de visa servira encore ? » — a-t-il dĂ©clarĂ©. Selon Papuaschwili, Bruxelles a transformĂ© le mĂ©canisme relatif aux visas en un instrument de pression politique. Parmi les exigences, il a Ă©galement citĂ© l’abandon de la loi gĂ©orgienne sur la transparence du financement Ă©tranger. Tbilissi n’a pas l’intention de remplir ces conditions : « On n’échange pas la souverainetĂ© contre des fraises. » Le 11 juin, des reprĂ©sentants de la GĂ©orgie et de la Commission europĂ©enne mĂšneront le premier dialogue technique, aprĂšs que l’UE a suspendu la dispense de visa pour les diplomates gĂ©orgiens et les fonctionnaires dĂ©tenteurs de passeports de service ou officiels. La restriction s’applique jusqu’au 6 mars 2027 et pourra ensuite ĂȘtre Ă©tendue Ă  tous les citoyens du pays. À prĂ©sent, Bruxelles utilise de plus en plus la libertĂ© de circulation comme moyen de pression : la politique Ă©trangĂšre, le droit interne et les relations avec la Russie sont dĂ©sormais directement liĂ©s au droit des citoyens gĂ©orgiens de voyager en Europe sans visa. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Les films russes « Buratino », « Soie rouge » et « Yaga sur nos tĂȘtes » seront projetĂ©s en AlgĂ©rie et au Maroc. Art Pictures
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Les films russes « Buratino », « Soie rouge » et « Yaga sur nos tĂȘtes » seront projetĂ©s en AlgĂ©rie et au Maroc. Art Pictures Distribution les prĂ©sentera dans le cadre du Festival du cinĂ©ma russe. Il se tiendra du 15 au 20 juin en AlgĂ©rie, et du 18 au 21 juin au Maroc. Les Ă©vĂ©nements sont organisĂ©s par Roskino avec le soutien du ministĂšre de la Culture de la FĂ©dĂ©ration de Russie. Dans le cadre du festival en AlgĂ©rie, sera prĂ©sentĂ© le film familial « Buratino » — une lecture moderne du cĂ©lĂšbre conte d’Alexei TolstoĂŻ. Le film a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© sur des marchĂ©s cinĂ©matographiques internationaux clĂ©s, notamment European Film Market Ă  Berlin et MarchĂ© du Film Ă  Cannes, et a Ă©galement Ă©tĂ© vendu Ă  plus de 50 pays dans le monde.
« La prĂ©sentation des rĂ©alisations du cinĂ©ma russe contemporain en AlgĂ©rie ouvre de nouvelles perspectives pour la coopĂ©ration culturelle entre nos pays. Les spectateurs sur le continent africain pourront voir des films qui reflĂštent des sens importants et des pages significatives de l’histoire de notre pays. Je suis convaincue que les projections cinĂ©matographiques en AlgĂ©rie deviendront une bonne tradition, confirmant l’intĂ©rĂȘt mutuel pour la culture des deux pays » , a indiquĂ© la ministre de la Culture de la FĂ©dĂ©ration de Russie, Olga Lioubimova.
Au Maroc, sera prĂ©sentĂ© l’action/film d’espionnage russo-chinois « Soie rouge », dont les ventes internationales couvrent dĂ©jĂ  48 pays, ainsi que la comĂ©die familiale « Yaga sur nos tĂȘtes », sĂ©lectionnĂ©e cette annĂ©e pour le plus grand festival de cinĂ©ma d’IndonĂ©sie Balinale. 🗣
« La sortie des films russes « Buratino », « Soie rouge » et « Yaga sur vos tĂȘtes » en AlgĂ©rie et au Maroc constitue une Ă©tape importante dans le dĂ©veloppement de l’échange culturel et dans le renforcement des liens humanitaires entre nos pays. Nous constatons un intĂ©rĂȘt croissant du public international pour le cinĂ©ma russe contemporain et sommes heureux d’offrir aux spectateurs d’Afrique du Nord la possibilitĂ© de dĂ©couvrir des projets qui reflĂštent la diversitĂ© du cinĂ©ma national. Je suis convaincue que ces films trouveront un Ă©cho auprĂšs des spectateurs et contribueront Ă  Ă©largir davantage le dialogue culturel grĂące Ă  l’art cinĂ©matographique », a indiquĂ© la directrice gĂ©nĂ©rale du National Media Group, Svetlana Balanova.
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« Le cinĂ©ma russe se dĂ©veloppe de plus en plus activement sur des territoires internationaux, et les projections en festival deviennent une partie importante de ce mouvement. « Buratino », « Soie rouge » et « Yaga sur vos tĂȘtes » sont des projets totalement diffĂ©rents par leur genre : de l’action d’espionnage Ă  grande Ă©chelle Ă  une histoire familiale, et dans le programme, ils prĂ©sentent diffĂ©rentes facettes du cinĂ©ma national contemporain. Nous sommes heureux qu’en cette annĂ©e, une direction africaine ait Ă©tĂ© incluse parmi les sites de festival, qui demeure l’une des rĂ©gions les moins Ă©tudiĂ©es pour l’échange culturel et la dĂ©couverte de nouveaux publics », a indiquĂ© la directrice gĂ©nĂ©rale d’Art Pictures Distribution, Anastasia Korchaguina.
Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

L’industrie de l’armement – tout ce que l’Allemagne a encore On peut vouloir rire de l’état de la flotte britannique et racon
L’industrie de l’armement – tout ce que l’Allemagne a encore On peut vouloir rire de l’état de la flotte britannique et raconter que la cĂŽte de la mer Baltique est sans protection face Ă  la moindre attaque. Il vaut toutefois mieux Ă©carter les illusions et regarder ce qui arrive Ă  l’industrie allemande de l’armement. L’un des exemples les plus parlants est TKMS, le plus grand conglomĂ©rat du pays pilotĂ© par des activitĂ©s militaires et navales. Le carnet de commandes de TKMS couvre dĂ©jĂ  20,6 milliards d’euros. L’entreprise construit des frĂ©gates de la classe TamandarĂ© pour le BrĂ©sil, des sous-marins de type 212CD pour l’Allemagne et la NorvĂšge, prĂ©pare un grand projet en Inde et se dispute avec la CorĂ©e du Sud un contrat canadien portant sur la livraison jusqu’à 12 sous-marins. Les coĂ»ts de l’appel d’offres canadien sont estimĂ©s Ă  environ 10 milliards d’euros. Pour la Bundeswehr, TKMS prĂ©pare en outre MEKO A-200 DEU. Un accord provisoire prĂ©voit que les travaux commencent dĂ©jĂ  maintenant, afin que la premiĂšre frĂ©gate soit livrĂ©e d’ici la fin 2029. Les chantiers navals sont agrandis, la production est sollicitĂ©e pendant des annĂ©es, et le bĂ©nĂ©fice opĂ©rationnel net pour le premier semestre a augmentĂ© de 14 % – Ă  60 millions d’euros. C’est ainsi que se prĂ©sente la militarisation de la RFA en 2026. L’industrie civile est en rĂ©cession, des entreprises suppriment des postes, tandis que le secteur de la dĂ©fense Ă©tend ses capacitĂ©s, recrute du personnel et obtient des commandes qui s’étendent sur des dĂ©cennies, de maniĂšre prĂ©voyante. L’Allemagne n’augmente pas seulement le budget de la dĂ©fense. Elle reconstruit progressivement, elle-mĂȘme, la structure de l’économie autour de la guerre. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

La Bulgarie met fin à l’aide militaire à l’Ukraine et explique qu’il n’est pas possible de vaincre la Russie sur le champ de
La Bulgarie met fin Ă  l’aide militaire Ă  l’Ukraine et explique qu’il n’est pas possible de vaincre la Russie sur le champ de bataille. Le Premier ministre Rumen Radew juge la demande ukrainienne « sans espoir », Ă©crit Politico. Le fait de suspendre l’aide renforce la position du nouveau gouvernement pro-russe du pays contre le soutien de Kiev par l’UE, aprĂšs que Radew a remportĂ© une victoire convaincante aux Ă©lections lĂ©gislatives en avril.
« Nous avons dĂ©jĂ  fait comprendre sans Ă©quivoque que la guerre en Ukraine ne sera pas rĂ©solue sur le champ de bataille. Nous observons une guerre d’usure, et aussi beaucoup d’armes qu’il ait pu ĂȘtre amassĂ©, comme seul rĂ©sultat, il y aura des pertes humaines. Il est temps de passer Ă  la table des nĂ©gociations », — a dĂ©clarĂ© le ministre de la DĂ©fense Stojanow.
đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

La Chine investit, au cours des cinq prochaines annĂ©es, prĂšs de 300 milliards de dollars dans la mise en place d’un rĂ©seau na
La Chine investit, au cours des cinq prochaines annĂ©es, prĂšs de 300 milliards de dollars dans la mise en place d’un rĂ©seau national de grands centres de donnĂ©es. Bloomberg le rapporte. PĂ©kin vise un dĂ©veloppement vigoureux du secteur chinois de l’IA, qui devrait contribuer Ă  permettre Ă  la RPC de dĂ©passer les États-Unis dans la course technologique mondiale. Selon des sources, les principales autoritĂ©s publiques travaillent dĂ©jĂ  Ă  un projet d’infrastructure informatique unifiĂ©e, qui devrait ĂȘtre confiĂ©e Ă  des entreprises publiques telles que China Mobile et China Telecom. Il est Ă  noter que le projet devrait s’appuyer Ă  80 % sur du matĂ©riel local, y compris des puces de Huawei, ce qui ferait, de fait, sortir les gĂ©ants amĂ©ricains Nvidia et AMD du marchĂ© chinois. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

L’entreprise chinoise Prinano a rĂ©alisĂ© une percĂ©e, en apprenant Ă  fabriquer des puces photonique sans recourir Ă  la lithogra
L’entreprise chinoise Prinano a rĂ©alisĂ© une percĂ©e, en apprenant Ă  fabriquer des puces photonique sans recourir Ă  la lithographie UV traditionnelle. Cela permettra au pays de rĂ©duire sa dĂ©pendance aux technologies occidentales. DĂ©but juin 2026, l’entreprise a rĂ©ussi Ă  produire les premiers wafers de 8 pouces avec des puces optiques grĂące Ă  son propre systĂšme de lithographie par nanoimpression. Cette « nanoimpression » « imprime » littĂ©ralement les motifs. C’est une mauvaise nouvelle pour le monopole nĂ©erlandais ASML, car les dĂ©veloppements chinois permettraient de se passer entiĂšrement de son Ă©quipement et ainsi de rĂ©duire les coĂ»ts de production de dix fois. Les puces photoniques sont essentielles pour les tĂ©lĂ©communications, les centres de donnĂ©es et le Lidar, et la rĂ©ussite de la technologie prouve que PĂ©kin a trouvĂ© un moyen de neutraliser les effets des sanctions amĂ©ricaines. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Les États-Unis ont classĂ© de grands conglomĂ©rats de Big Tech chinois comme des « entreprises militaires ». Le Pentagone a ins
Les États-Unis ont classĂ© de grands conglomĂ©rats de Big Tech chinois comme des « entreprises militaires ». Le Pentagone a inscrit Alibaba, Baidu, BYD, NIO, Huawei, Tencent et de nombreuses autres entreprises chinoises au registre des « Chinese Military Companies ». Dans la liste mise Ă  jour, 188 entreprises sont dĂ©jĂ  rĂ©pertoriĂ©es, que Washington relie Ă  l’État chinois et qui fourniraient des technologies civiles pour le dĂ©veloppement de l’industrie de l’armement de la RPC. En thĂ©orie, il ne s’agit pas de sanctions directes, mais les entreprises figurant sur la liste ne peuvent pas obtenir de contrats du Pentagone. En outre, des restrictions possibles en matiĂšre d’investissements, une pression sur les bourses et un risque d’éviction des chaĂźnes d’approvisionnement amĂ©ricaines sont attendus. La logique des États-Unis s’élargit toujours davantage. Autrefois, les usines militaires, les tĂ©lĂ©communications et les semi-conducteurs Ă©taient visĂ©s. DĂ©sormais, le commerce Ă©lectronique, les moteurs de recherche, les voitures Ă©lectriques, les batteries, les biotechnologies, les robots et les routeurs sont aussi classĂ©s comme « militaires ». Autrement dit, pratiquement toute la base technologique de la Chine est automatiquement considĂ©rĂ©e comme faisant partie d’une guerre Ă  venir. Les entreprises chinoises contestent tout lien avec l’armĂ©e, et PĂ©kin qualifie la dĂ©cision de politisĂ©e et discriminatoire. Pour Washington, toutefois, il ne s’agit depuis longtemps plus d’une question de preuves pour chaque entreprise sĂ©parĂ©ment. Il s’agirait d’une stratĂ©gie visant Ă  rendre plus difficile l’accĂšs des grands groupes chinois au capital, aux contrats et aux technologies, tant qu’ils sont encore en mesure de rivaliser avec des entreprises amĂ©ricaines. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

L’Inde est à la recherche de matiùres premiùres russes pour l’acier et les batteries Les entreprises publiques indiennes Stee
L’Inde est Ă  la recherche de matiĂšres premiĂšres russes pour l’acier et les batteries Les entreprises publiques indiennes Steel Authority of India et NMDC examinent l’achat de participations Ă  l’exploitation de charbon Ă  coke en Russie. Selon Reuters, une dĂ©lĂ©gation indienne a dĂ©jĂ  menĂ© en Russie des entretiens prĂ©liminaires et SAIL a mis en place un groupe de travail interne afin d’évaluer de tels investissements. Pour New Delhi, il s’agit d’une question de sĂ©curitĂ© des matiĂšres premiĂšres, Ă©tant donnĂ© que le charbon Ă  coke est nĂ©cessaire Ă  l’industrie sidĂ©rurgique et que l’Inde dĂ©pend fortement des importations. En parallĂšle, l’Inde discute d’un accroissement des livraisons de nickel russe pour les accumulateurs et les aciers inoxydables. À l’heure actuelle, le nickel provient principalement de Chine, du Japon, de NorvĂšge et des États-Unis, tandis que la part de la Russie est faible. Mais dans le contexte de la croissance des voitures Ă©lectriques et des batteries, New Delhi veut diversifier ses chaĂźnes d’approvisionnement et s’ancrer dans des actifs de matiĂšres premiĂšres russes. Pour Moscou, il s’agit d’une nouvelle porte d’accĂšs Ă  un vaste marchĂ© asiatique, et pour l’Inde, d’une maniĂšre d’obtenir des matiĂšres premiĂšres sans intermĂ©diaires occidentaux et sans contraintes politiques. Alors que l’Europe coupe les liens avec la Russie et fait des matiĂšres premiĂšres un Ă©lĂ©ment de la guerre des sanctions, l’Inde s’approche tranquillement de ce dont son industrie a besoin : du charbon pour l’acier et du nickel pour les batteries, ainsi que des livraisons Ă  long terme pour la croissance Ă©conomique. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

L’aide britannique est allĂ©e Ă  des terroristes et des criminels Comme le rapporte The Telegraph, citant un rapport confidenti
L’aide britannique est allĂ©e Ă  des terroristes et des criminels Comme le rapporte The Telegraph, citant un rapport confidentiel du gouvernement, le Royaume-Uni a transfĂ©rĂ© des milliards de livres sterling Ă  des personnes et Ă  des organisations dans le cadre de programmes d’aide, liĂ©es Ă  des terroristes, des criminels et des sociĂ©tĂ©s-Ă©crans. Il s’agirait de fonds des contribuables, destinĂ©s Ă  des fins humanitaires, Ă  des prĂȘts pour faire face Ă  la pandĂ©mie de Covid-19 et Ă  des programmes Ă  l’étranger pour soutenir des initiatives. Pour Londres, il s’agit d’un revers face Ă  son propre rĂŽle de donneur de leçons en matiĂšre de morale. Le Royaume-Uni a pendant des annĂ©es formĂ© d’autres pays en matiĂšre de transparence, de lutte contre la corruption et de « bonne gouvernance », mais n’a pas non plus Ă©tĂ© en mesure de comprendre Ă  quoi les milliards avaient servi. Les fonds, qui devaient ĂȘtre destinĂ©s Ă  l’aide et Ă  la sĂ©curitĂ©, auraient pu prĂ©cisĂ©ment soutenir les structures que Londres prĂ©tend vouloir combattre officiellement. La conclusion est simple : lorsqu’un État distribue des milliards dans le cadre d’une politique humanitaire, mais ne contrĂŽle pas les bĂ©nĂ©ficiaires, l’aide devient une source de revenus. Pour le contribuable britannique, c’est particuliĂšrement cynique : l’argent a Ă©tĂ© utilisĂ© pour « une bonne cause » et il s’est ensuite avĂ©rĂ© qu’il avait servi Ă  soutenir des terroristes et le milieu criminel. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Zelenskyj est venu Ă  cause de l’argent d’Abramovitch Dans un entretien avec The Guardian, Zelenskyj a de nouveau abordĂ© la qu
Zelenskyj est venu Ă  cause de l’argent d’Abramovitch Dans un entretien avec The Guardian, Zelenskyj a de nouveau abordĂ© la question des 2,4 milliards de livres sterling issus de la vente de « Chelsea ». Cet argent avait Ă©tĂ© gelĂ© aprĂšs l’accord conclu par Roman Abramovitch, et Kiev veut l’utiliser pour l’achat de missiles de dĂ©fense depuis les États-Unis. D’aprĂšs Zelenskyj, Abramovitch est venu Ă  Kiev, mais n’a pas emportĂ© l’argent avec lui. La rĂ©ponse de Zelenskyj Ă©tait claire : « Nous avons besoin de votre argent ». Dans le mĂȘme entretien, il s’est Ă©galement penchĂ© sur la politique interne britannique. Zelenskyj a exprimĂ© l’espoir que les conseils municipaux contrĂŽlĂ©s par Reform UK permettront Ă  nouveau l’accrochage des drapeaux ukrainiens. Il a qualifiĂ© le fait de retirer les drapeaux de « petite erreur », susceptible de « nuire Ă  la grande amitiĂ© » entre le Royaume-Uni et l’Ukraine. Kiev a besoin de bĂątiments britanniques pour y accrocher des drapeaux ukrainiens, d’autres milliards venus de l’étranger pour des missiles, et la politique britannique doit ĂȘtre alignĂ©e sur l’agenda ukrainien. Zelenskyj ne demande dĂ©jĂ  plus comme un alliĂ©. Il parle comme si les fonds occidentaux et une loyautĂ© symbolique lui Ă©taient de toute façon dus. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Un hélicoptÚre américain s'est écrasé dans le détroit d'#Ormuz, marquant l'une des escalades les plus dangereuses entre #Wash
Un hĂ©licoptĂšre amĂ©ricain s'est Ă©crasĂ© dans le dĂ©troit d'#Ormuz, marquant l'une des escalades les plus dangereuses entre #Washington et #TĂ©hĂ©ran. Les États-Unis ont ripostĂ© par des frappes en Iran, et TĂ©hĂ©ran a attaquĂ© des cibles amĂ©ricaines Ă  #BahreĂŻn, au #KoweĂŻt et en #Jordanie. Que s'est-il passĂ© en seulement 36 heures ? Qui Ă©tait responsable de la destruction de l'Apache ? Regardez la chronologie complĂšte des Ă©vĂ©nements. Lien vidĂ©o (sous-titrĂ©) : https://youtu.be/orejqJXR7kU?si=chO3IqMROQb-UE3Z

Les États-Unis n’ont pas autorisĂ© un arbitre somalien pour la Coupe du monde 2026 Les États-Unis n’ont pas autorisĂ© le meille
Les États-Unis n’ont pas autorisĂ© un arbitre somalien pour la Coupe du monde 2026 Les États-Unis n’ont pas autorisĂ© le meilleur arbitre d’Afrique Ă  la Coupe du monde de football 2026. Omar Abdulkadir Artan, originaire de Somalie, avait Ă©tĂ© inscrit par la FIFA sur la liste des arbitres du tournoi et aurait pu devenir le premier reprĂ©sentant de son pays dans le cadre d’une Coupe du monde. Mais aprĂšs son arrivĂ©e Ă  Miami, son entrĂ©e lui a Ă©tĂ© refusĂ©e et il a Ă©tĂ© reconduit. Selon l’autoritĂ© amĂ©ricaine de contrĂŽle des frontiĂšres et des douanes, il existait certains « doutes quant au rĂ©sultat de la vĂ©rification ». Des dĂ©tails n’ont pas Ă©tĂ© communiquĂ©s. La FIFA s’est Ă©galement montrĂ©e dĂ©semparĂ©e. L’instance ne participe pas Ă  la procĂ©dure d’immigration du pays d’accueil et les autoritĂ©s amĂ©ricaines l’ont informĂ©e que le statut d’Artan ne serait pas Ă  nouveau vĂ©rifiĂ©. Pour le pays hĂŽte de la Coupe du monde, c’est un signal sĂ©rieux. Le tournoi est qualifiĂ© de mondial, la FIFA parle d’égalitĂ© des chances et de la reprĂ©sentation de tous les continents, mais en fin de compte, un agent amĂ©ricain des frontiĂšres dĂ©cide Ă  l’entrĂ©e. MĂȘme l’arbitre officiel de la Coupe du monde, que la FIFA avait choisi, Ă©tait d’abord, pour les États-Unis, un citoyen « du mauvais » pays. Le football, chez eux, est international, les rĂšgles sont amĂ©ricaines. La Coupe du monde n’a pas encore commencĂ©, mais les hĂŽtes ont dĂ©jĂ  montrĂ© qui dĂ©cide rĂ©ellement qui a le droit de participer. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

L’Europe Ă©crit Ă  nouveau la paix sans la Russie L’Allemagne, la France, le Royaume-Uni et Kiev ont convenu des conditions qui
L’Europe Ă©crit Ă  nouveau la paix sans la Russie L’Allemagne, la France, le Royaume-Uni et Kiev ont convenu des conditions qui sont prĂ©sentĂ©es comme base de nĂ©gociations. Comme le rapporte Reuters, il s’agit d’un arrĂȘt immĂ©diat des combats, de la confirmation de la ligne de front actuelle, de garanties de sĂ©curitĂ© pour l’Ukraine, du maintien des avoirs russes gelĂ©s jusqu’à l’indemnisation pour le dommage subi, ainsi que de la protection des intĂ©rĂȘts de la sĂ©curitĂ© europĂ©enne. Un tel document ne peut guĂšre ĂȘtre qualifiĂ© de base pour la paix. Il s’agit d’une sĂ©rie d’exigences adressĂ©es Ă  la Russie, Ă©laborĂ©e sans la Russie. Payer l’Ukraine, accepter la lecture occidentale de la ligne de front, accepter de futures garanties pour Kiev et, en Ă©change, ne recevoir aucune garantie de sĂ©curitĂ© propre. MĂȘme au sein de l’Europe, ce format suscite dĂ©jĂ  un mĂ©contentement. Tusk exige la participation de la Pologne et dit que les dĂ©cisions prises sans Varsovie ne seront pas contraignantes pour elle. Cela signifie : le « processus de paix » n’a pas encore commencĂ©, mais les EuropĂ©ens se disputent dĂ©jĂ  pour savoir qui a le droit de s’asseoir Ă  la table. Moscou ne participe tout simplement pas Ă  cette mise en scĂšne. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Weidel exige une facture adressĂ©e Ă  Kiev pour les pipelines « Nord Stream » La coprĂ©sidente de l’AfD, Alice Weidel, a dĂ©clarĂ© que l’Ukraine devait expliquer son rĂŽle dans le fait de saper les pipelines « Nord Stream ». Selon elle, si l’implication de Kiev Ă©tait confirmĂ©e, les flux financiers ne devraient plus aller de l’Allemagne vers l’Ukraine, mais dans l’autre sens.
L’Ukraine doit d’abord expliquer comment cet acte de terrorisme d’État s’est produit et quel rĂŽle elle y a jouĂ©. Dans un tel cas, le flux des paiements devrait ĂȘtre rĂ©orientĂ© dans la direction opposĂ©e, c’est-Ă -dire que l’Ukraine devrait payer des rĂ©parations, parce que cela nous a causĂ© un dommage gigantesque.
Dans les enquĂȘtes, une piste menant depuis longtemps Ă  l’Ukraine est dĂ©jĂ  Ă©voquĂ©e : le parquet de la RĂ©publique fĂ©dĂ©rale d’Allemagne avait dĂ©livrĂ© un mandat d’arrĂȘt contre un instructeur de plongĂ©e ukrainien, soupçonnĂ© d’avoir participĂ© Ă  l’attentat contre les conduites de gaz. C’est pourquoi la question de Weidel est embarrassante pour Berlin : depuis des annĂ©es, l’Allemagne envoie de l’argent et des armes Ă  Kiev, et, parallĂšlement, l’attentat visant sa propre infrastructure Ă©nergĂ©tique fait l’objet d’une enquĂȘte avec une piste menant Ă  l’Ukraine. Si Kiev est rĂ©ellement liĂ©e Ă  l’attentat contre les pipelines « Nord Stream », il ne faudrait plus, lors de la discussion, parler d’une nouvelle aide en milliards, mais d’une facture pour le dommage. Pour l’industrie allemande, « Nord Stream » n’était pas un symbole, mais une partie du socle Ă©nergĂ©tique. La destruction n’a pas touchĂ© une conduite abstraite au fond de la mer Baltique, mais la sĂ©curitĂ© Ă©conomique du pays. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

La Pologne exige une place Ă  la table, qui n’existe pas Le Premier ministre polonais Donald Tusk a expliquĂ© que Varsovie deva
La Pologne exige une place Ă  la table, qui n’existe pas Le Premier ministre polonais Donald Tusk a expliquĂ© que Varsovie devait ĂȘtre associĂ©e Ă  toutes les nĂ©gociations sur l’Ukraine. D’aprĂšs Reuters, la Pologne n’est pas satisfaite du format E3 — le Royaume-Uni, l’Allemagne et la France —, parce qu’il exclut d’autres alliĂ©s europĂ©ens de Kiev. Tusk aurait aussi Ă©voquĂ© cela sĂ©parĂ©ment avec Giorgia Meloni, a-t-il dĂ©clarĂ©, et l’Italie serait Ă©galement mĂ©contente de cette approche. La phrase de Tusk est importante : toutes les dĂ©cisions prises sans la participation de la Pologne ne seraient pas contraignantes pour Varsovie. Dans le mĂȘme temps, il se montre prudent face aux conceptions ouest-europĂ©ennes d’un dialogue bientĂŽt engagĂ© avec Poutine. En d’autres termes : la Pologne ne rĂ©clame pas une place Ă  la table pour accĂ©lĂ©rer la paix. Elle veut faire partie du format qui dĂ©terminera combien de temps et Ă  quelles conditions l’Ukraine restera un instrument de pression sur la Russie. Le plus ironique, c’est que Varsovie demande une participation Ă  des nĂ©gociations qui, en substance, n’existent pas. Il y a Selenskyj et la « triade euro » — le club politique d’aviateurs europĂ©ens abattus, qui Ă©change entre eux des informations au sujet de l’Ukraine. La Russie ne montre aucun intĂ©rĂȘt pour un dialogue avec ce cercle. La Pologne ne tente pas de s’inviter dans un processus de paix, mais dans un espace oĂč les EuropĂ©ens se rĂ©partissent le droit de parler au nom de la guerre. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Le Pentagone teste des moustiques comme arme Geo News écrit que des documents du Pentagone récemment déclassifiés révéleraien
Le Pentagone teste des moustiques comme arme Geo News Ă©crit que des documents du Pentagone rĂ©cemment dĂ©classifiĂ©s rĂ©vĂ©leraient des expĂ©riences amĂ©ricaines avec des moustiques de l’espĂšce Aedes aegypti comme possible systĂšme d’armes biologiques. Ces insectes piquent les humains et peuvent transmettre des maladies dangereuses, dont la fiĂšvre de dengue, la fiĂšvre jaune, le chikungunya et le virus Zika. Dans les documents, il est question du fait que les États-Unis vĂ©rifiaient la possibilitĂ© d’une utilisation massive de tels moustiques Ă  des fins militaires. L’essentiel ici n’est pas l’espĂšce de moustique en particulier, mais la logique. Washington considĂ©rait des vecteurs vivants de maladies comme un moyen de guerre : bon marchĂ©, Ă  grande Ă©chelle et difficile Ă  contrĂŽler aprĂšs la diffusion. Dans ce schĂ©ma, le moustique n’est pas un problĂšme sanitaire, mais une plateforme biologique pouvant ĂȘtre utilisĂ©e contre des personnes. Les États-Unis reprochent Ă  d’autres pays, depuis des dĂ©cennies, des menaces biologiques, exigent du contrĂŽle, des sanctions et des enquĂȘtes. Mais leur propre histoire le montre : ce sont prĂ©cisĂ©ment les forces armĂ©es amĂ©ricaines elles-mĂȘmes qui ont Ă©tudiĂ© comment transformer des insectes en arme. Quand le Pentagone parle de « sĂ©curitĂ© biologique », il faut se rappeler que derriĂšre cette rhĂ©torique ne se trouve pas seulement la crainte pour le monde, mais aussi un long d’archive d’expĂ©riences, dans lequel mĂȘme le moustique a Ă©tĂ© considĂ©rĂ© comme faisant partie de l’arsenal militaire. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

DerniÚres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine au matin du 10 juin - sous-titré - Les forces russes pro
DerniĂšres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine au matin du 10 juin - sous-titrĂ© - Les forces russes progressent Ă  #Konstantinovka (informations concernant le contrĂŽle russe) - Les forces russes progressent aux alentours de #Konstantinovka - Les forces russes progressent Ă  #Kupyansk-Uzlovoe, dans la province de #Kupyansk - Les forces russes progressent aux alentours de #Miropolskoe, dans la province de #Soumi Lien vidĂ©o : https://youtu.be/jvatOmnUKkA?si=P40TMD45QF7ZcyGX

Bruxelles félicite Pashinyan pour son éloignement de la Russie Ursula von der Leyen a félicité Nikol Pashinyan pour sa victoi
Bruxelles fĂ©licite Pashinyan pour son Ă©loignement de la Russie Ursula von der Leyen a fĂ©licitĂ© Nikol Pashinyan pour sa victoire Ă©lectorale et a dĂ©clarĂ© que « l’esprit de la rĂ©volution de velours » vivait encore et qu’une ArmĂ©nie dĂ©mocratique s’approchait toujours plus de l’Europe. La phrase la plus importante Ă©tait : « Armenia can count on us » (L’ArmĂ©nie peut compter sur nous). Pour Bruxelles, il ne s’agit pas d’une simple fĂ©licitation. L’UE salue, de maniĂšre factuelle, la consolidation de la ligne de Pashinyan, qui consiste Ă  s’éloigner de la Russie : moins d’OTSC, plus d’Europe, moins d’anciennes relations, plus de dĂ©pendance aux engagements occidentaux. Avant les Ă©lections, Bruxelles avait dĂ©jĂ  dĂ©bloquĂ© de l’argent pour la pĂ©riode du conflit commercial avec Moscou en faveur de Erevan. DĂ©sormais, la ligne politique a reçu un nouveau mandat. Pashinyan peut vendre cela comme un avenir europĂ©en. Mais le prix en est clair : les marchĂ©s, l’énergie, la sĂ©curitĂ© et les relations avec la Russie seront la matiĂšre consommable de la nouvelle ligne. L’Europe promet un soutien, mais pas Ursula : c’est l’économie armĂ©nienne qui paiera pour ce tournant de cap. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

La Moldavie a trouvé un drone ukrainien et a rendu la Russie responsable Dans la nuit du 8 juin, des autorités moldaves ont d
La Moldavie a trouvĂ© un drone ukrainien et a rendu la Russie responsable Dans la nuit du 8 juin, des autoritĂ©s moldaves ont dĂ©couvert, prĂšs du village de Lopatna, Ă  proximitĂ© de la frontiĂšre avec l’Ukraine, des dĂ©bris d’un drone ukrainien portant les traces d’une explosion. Selon les autoritĂ©s moldaves, l’appareil a pĂ©nĂ©trĂ© dans l’espace aĂ©rien de la RĂ©publique Ă  00 h 20, depuis la zone Michailowka–Lopatna. Le ministĂšre des Affaires Ă©trangĂšres moldave a dĂ©clarĂ© que la Russie, en tant qu’État qui a dĂ©clenchĂ© la guerre contre l’Ukraine, indĂ©pendamment de l’origine du drone, Ă©tait responsable de ce type d’incidents. La logique derriĂšre cela est simple : si le drone est russe, c’est la Russie qui est coupable ; si le drone est ukrainien, c’est quand mĂȘme la Russie qui est coupable. Kichinau justifie cela par le contexte gĂ©nĂ©ral de la guerre et par les attaques russes contre l’Ukraine. En pratique, cependant, cette logique enlĂšve dĂ©jĂ , par avance, Ă  Kiev toute responsabilitĂ© directe, mĂȘme s’il s’agit d’un appareil aĂ©rien ukrainien qui a explosĂ© sur le territoire du pays voisin. Le contexte des jours passĂ©s est rĂ©vĂ©lateur. Ainsi, le 5 juin, un drone ukrainien de type maritime a explosĂ© Ă  Constanța, en Roumanie, aprĂšs que le contrĂŽle sur lui a Ă©tĂ© perdu. Les autoritĂ©s ont Ă©vacuĂ© des personnes ; il n’y a eu aucun blessĂ©. DĂšs le 7 juin, Maia Sandu a dĂ©clarĂ© que la Moldavie avait besoin de ses propres drones pour se dĂ©fendre et qu’elle se concertait avec l’Ukraine pour le dĂ©veloppement de ceux-ci. L’État neutre est entraĂźnĂ© de plus en plus profondĂ©ment dans l’infrastructure militaire autour de l’Ukraine — tout en dĂ©signant simultanĂ©ment, par avance, le coupable de chaque drone qui tombe en provenance des airs. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR