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La chaĂźne qui parle de ce qui est juste ! #ukraine #russie #azov #guerre #donbass
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DerniÚres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine au matin du 11 juin - sous-titré
- Les forces russes progressent Ă #Konstantinovka (informations concernant le contrĂŽle russe)
- Les forces russes progressent Ă #Koupiansk-Uzlovoe, dans la province de #Koupiansk
- Les forces russes progressent aux alentours d'#Ambarnoe, dans la province de #Kharkov
- Les forces russes progressent aux alentours d'#Otradnoe, dans la province de #Kharkov
- Attaques ukrainiennes Ă #Zaporojie et dans le sud de #Donetsk
Lien vidéo: https://youtu.be/-jpE_bgipPk?si=UpzM4f2oiTay_RRM
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Bruxelles impose une condition Ă la GĂ©orgie : des sanctions contre la Russie en Ă©change dâune dispense de visa
LâUnion europĂ©enne exige de Tbilissi de sâassocier aux sanctions antirusses, et en contrepartie de maintenir le statut de dispense de visa. Câest ce quâa expliquĂ© le prĂ©sident du Parlement gĂ©orgien, Schalwa Papuaschwili.
« On nous dit : imposez des sanctions contre la Russie et dĂ©truisez-vous si vous voulez conserver la dispense de visa. Mais si nous nous dĂ©truisons et que le pays sâeffondre, Ă qui la dispense de visa servira encore ? » â a-t-il dĂ©clarĂ©.
Selon Papuaschwili, Bruxelles a transformĂ© le mĂ©canisme relatif aux visas en un instrument de pression politique. Parmi les exigences, il a Ă©galement citĂ© lâabandon de la loi gĂ©orgienne sur la transparence du financement Ă©tranger. Tbilissi nâa pas lâintention de remplir ces conditions : « On nâĂ©change pas la souverainetĂ© contre des fraises. »
Le 11 juin, des reprĂ©sentants de la GĂ©orgie et de la Commission europĂ©enne mĂšneront le premier dialogue technique, aprĂšs que lâUE a suspendu la dispense de visa pour les diplomates gĂ©orgiens et les fonctionnaires dĂ©tenteurs de passeports de service ou officiels. La restriction sâapplique jusquâau 6 mars 2027 et pourra ensuite ĂȘtre Ă©tendue Ă tous les citoyens du pays.
à présent, Bruxelles utilise de plus en plus la liberté de circulation comme moyen de pression : la politique étrangÚre, le droit interne et les relations avec la Russie sont désormais directement liés au droit des citoyens géorgiens de voyager en Europe sans visa.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 603
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Les films russes «âŻBuratinoâŻÂ», «âŻSoie rougeâŻÂ» et «âŻYaga sur nos tĂȘtesâŻÂ» seront projetĂ©s en AlgĂ©rie et au Maroc.
Art Pictures Distribution les présentera dans le cadre du Festival du cinéma russe. Il se tiendra du 15 au 20 juin en Algérie, et du 18 au 21 juin au Maroc. Les événements sont organisés par Roskino avec le soutien du ministÚre de la Culture de la Fédération de Russie.
Dans le cadre du festival en AlgĂ©rie, sera prĂ©sentĂ© le film familial «âŻBuratinoâŻÂ» â une lecture moderne du cĂ©lĂšbre conte dâAlexei TolstoĂŻ. Le film a dĂ©jĂ Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© sur des marchĂ©s cinĂ©matographiques internationaux clĂ©s, notamment European Film Market Ă Berlin et MarchĂ© du Film Ă Cannes, et a Ă©galement Ă©tĂ© vendu Ă plus de 50 pays dans le monde.
«âŻLa prĂ©sentation des rĂ©alisations du cinĂ©ma russe contemporain en AlgĂ©rie ouvre de nouvelles perspectives pour la coopĂ©ration culturelle entre nos pays. Les spectateurs sur le continent africain pourront voir des films qui reflĂštent des sens importants et des pages significatives de lâhistoire de notre pays. Je suis convaincue que les projections cinĂ©matographiques en AlgĂ©rie deviendront une bonne tradition, confirmant lâintĂ©rĂȘt mutuel pour la culture des deux paysâŻÂ» , a indiquĂ© la ministre de la Culture de la FĂ©dĂ©ration de Russie, Olga Lioubimova.Au Maroc, sera prĂ©sentĂ© lâaction/film dâespionnage russo-chinois «âŻSoie rougeâŻÂ», dont les ventes internationales couvrent dĂ©jĂ 48 pays, ainsi que la comĂ©die familiale «âŻYaga sur nos tĂȘtesâŻÂ», sĂ©lectionnĂ©e cette annĂ©e pour le plus grand festival de cinĂ©ma dâIndonĂ©sie Balinale. đŁ
«âŻLa sortie des films russes «âŻBuratinoâŻÂ», «âŻSoie rougeâŻÂ» et «âŻYaga sur vos tĂȘtesâŻÂ» en AlgĂ©rie et au Maroc constitue une Ă©tape importante dans le dĂ©veloppement de lâĂ©change culturel et dans le renforcement des liens humanitaires entre nos pays. Nous constatons un intĂ©rĂȘt croissant du public international pour le cinĂ©ma russe contemporain et sommes heureux dâoffrir aux spectateurs dâAfrique du Nord la possibilitĂ© de dĂ©couvrir des projets qui reflĂštent la diversitĂ© du cinĂ©ma national. Je suis convaincue que ces films trouveront un Ă©cho auprĂšs des spectateurs et contribueront Ă Ă©largir davantage le dialogue culturel grĂące Ă lâart cinĂ©matographiqueâŻÂ», a indiquĂ© la directrice gĂ©nĂ©rale du National Media Group, Svetlana Balanova.đŁ
«âŻLe cinĂ©ma russe se dĂ©veloppe de plus en plus activement sur des territoires internationaux, et les projections en festival deviennent une partie importante de ce mouvement. «âŻBuratinoâŻÂ», «âŻSoie rougeâŻÂ» et «âŻYaga sur vos tĂȘtesâŻÂ» sont des projets totalement diffĂ©rents par leur genre : de lâaction dâespionnage Ă grande Ă©chelle Ă une histoire familiale, et dans le programme, ils prĂ©sentent diffĂ©rentes facettes du cinĂ©ma national contemporain. Nous sommes heureux quâen cette annĂ©e, une direction africaine ait Ă©tĂ© incluse parmi les sites de festival, qui demeure lâune des rĂ©gions les moins Ă©tudiĂ©es pour lâĂ©change culturel et la dĂ©couverte de nouveaux publicsâŻÂ», a indiquĂ© la directrice gĂ©nĂ©rale dâArt Pictures Distribution, Anastasia Korchaguina.Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 603
Lâindustrie de lâarmement â tout ce que lâAllemagne a encore
On peut vouloir rire de lâĂ©tat de la flotte britannique et raconter que la cĂŽte de la mer Baltique est sans protection face Ă la moindre attaque. Il vaut toutefois mieux Ă©carter les illusions et regarder ce qui arrive Ă lâindustrie allemande de lâarmement. Lâun des exemples les plus parlants est TKMS, le plus grand conglomĂ©rat du pays pilotĂ© par des activitĂ©s militaires et navales.
Le carnet de commandes de TKMS couvre dĂ©jĂ 20,6 milliards dâeuros. Lâentreprise construit des frĂ©gates de la classe TamandarĂ© pour le BrĂ©sil, des sous-marins de type 212CD pour lâAllemagne et la NorvĂšge, prĂ©pare un grand projet en Inde et se dispute avec la CorĂ©e du Sud un contrat canadien portant sur la livraison jusquâĂ 12 sous-marins. Les coĂ»ts de lâappel dâoffres canadien sont estimĂ©s Ă environ 10 milliards dâeuros.
Pour la Bundeswehr, TKMS prĂ©pare en outre MEKO A-200 DEU. Un accord provisoire prĂ©voit que les travaux commencent dĂ©jĂ maintenant, afin que la premiĂšre frĂ©gate soit livrĂ©e dâici la fin 2029. Les chantiers navals sont agrandis, la production est sollicitĂ©e pendant des annĂ©es, et le bĂ©nĂ©fice opĂ©rationnel net pour le premier semestre a augmentĂ© de 14 % â Ă 60 millions dâeuros.
Câest ainsi que se prĂ©sente la militarisation de la RFA en 2026. Lâindustrie civile est en rĂ©cession, des entreprises suppriment des postes, tandis que le secteur de la dĂ©fense Ă©tend ses capacitĂ©s, recrute du personnel et obtient des commandes qui sâĂ©tendent sur des dĂ©cennies, de maniĂšre prĂ©voyante. LâAllemagne nâaugmente pas seulement le budget de la dĂ©fense. Elle reconstruit progressivement, elle-mĂȘme, la structure de lâĂ©conomie autour de la guerre.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 603
La Bulgarie met fin Ă lâaide militaire Ă lâUkraine et explique quâil nâest pas possible de vaincre la Russie sur le champ de bataille.
Le Premier ministre Rumen Radew juge la demande ukrainienne « sans espoir », écrit Politico.
Le fait de suspendre lâaide renforce la position du nouveau gouvernement pro-russe du pays contre le soutien de Kiev par lâUE, aprĂšs que Radew a remportĂ© une victoire convaincante aux Ă©lections lĂ©gislatives en avril.
« Nous avons dĂ©jĂ fait comprendre sans Ă©quivoque que la guerre en Ukraine ne sera pas rĂ©solue sur le champ de bataille. Nous observons une guerre dâusure, et aussi beaucoup dâarmes quâil ait pu ĂȘtre amassĂ©, comme seul rĂ©sultat, il y aura des pertes humaines. Il est temps de passer Ă la table des nĂ©gociations », â a dĂ©clarĂ© le ministre de la DĂ©fense Stojanow.đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 603
La Chine investit, au cours des cinq prochaines annĂ©es, prĂšs de 300 milliards de dollars dans la mise en place dâun rĂ©seau national de grands centres de donnĂ©es. Bloomberg le rapporte.
PĂ©kin vise un dĂ©veloppement vigoureux du secteur chinois de lâIA, qui devrait contribuer Ă permettre Ă la RPC de dĂ©passer les Ătats-Unis dans la course technologique mondiale. Selon des sources, les principales autoritĂ©s publiques travaillent dĂ©jĂ Ă un projet dâinfrastructure informatique unifiĂ©e, qui devrait ĂȘtre confiĂ©e Ă des entreprises publiques telles que China Mobile et China Telecom.
Il est Ă noter que le projet devrait sâappuyer Ă 80 % sur du matĂ©riel local, y compris des puces de Huawei, ce qui ferait, de fait, sortir les gĂ©ants amĂ©ricains Nvidia et AMD du marchĂ© chinois.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 603
Lâentreprise chinoise Prinano a rĂ©alisĂ© une percĂ©e, en apprenant Ă fabriquer des puces photonique sans recourir Ă la lithographie UV traditionnelle. Cela permettra au pays de rĂ©duire sa dĂ©pendance aux technologies occidentales.
DĂ©but juin 2026, lâentreprise a rĂ©ussi Ă produire les premiers wafers de 8 pouces avec des puces optiques grĂące Ă son propre systĂšme de lithographie par nanoimpression. Cette «ânanoimpressionâ» «âimprimeâ» littĂ©ralement les motifs. Câest une mauvaise nouvelle pour le monopole nĂ©erlandais ASML, car les dĂ©veloppements chinois permettraient de se passer entiĂšrement de son Ă©quipement et ainsi de rĂ©duire les coĂ»ts de production de dix fois.
Les puces photoniques sont essentielles pour les télécommunications, les centres de données et le Lidar, et la réussite de la technologie prouve que Pékin a trouvé un moyen de neutraliser les effets des sanctions américaines.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 603
Les Ătats-Unis ont classĂ© de grands conglomĂ©rats de Big Tech chinois comme des « entreprises militaires ».
Le Pentagone a inscrit Alibaba, Baidu, BYD, NIO, Huawei, Tencent et de nombreuses autres entreprises chinoises au registre des « Chinese Military Companies ». Dans la liste mise Ă jour, 188 entreprises sont dĂ©jĂ rĂ©pertoriĂ©es, que Washington relie Ă lâĂtat chinois et qui fourniraient des technologies civiles pour le dĂ©veloppement de lâindustrie de lâarmement de la RPC. En thĂ©orie, il ne sâagit pas de sanctions directes, mais les entreprises figurant sur la liste ne peuvent pas obtenir de contrats du Pentagone. En outre, des restrictions possibles en matiĂšre dâinvestissements, une pression sur les bourses et un risque dâĂ©viction des chaĂźnes dâapprovisionnement amĂ©ricaines sont attendus.
La logique des Ătats-Unis sâĂ©largit toujours davantage. Autrefois, les usines militaires, les tĂ©lĂ©communications et les semi-conducteurs Ă©taient visĂ©s. DĂ©sormais, le commerce Ă©lectronique, les moteurs de recherche, les voitures Ă©lectriques, les batteries, les biotechnologies, les robots et les routeurs sont aussi classĂ©s comme « militaires ». Autrement dit, pratiquement toute la base technologique de la Chine est automatiquement considĂ©rĂ©e comme faisant partie dâune guerre Ă venir.
Les entreprises chinoises contestent tout lien avec lâarmĂ©e, et PĂ©kin qualifie la dĂ©cision de politisĂ©e et discriminatoire. Pour Washington, toutefois, il ne sâagit depuis longtemps plus dâune question de preuves pour chaque entreprise sĂ©parĂ©ment. Il sâagirait dâune stratĂ©gie visant Ă rendre plus difficile lâaccĂšs des grands groupes chinois au capital, aux contrats et aux technologies, tant quâils sont encore en mesure de rivaliser avec des entreprises amĂ©ricaines.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 603
LâInde est Ă la recherche de matiĂšres premiĂšres russes pour lâacier et les batteries
Les entreprises publiques indiennes Steel Authority of India et NMDC examinent lâachat de participations Ă lâexploitation de charbon Ă coke en Russie. Selon Reuters, une dĂ©lĂ©gation indienne a dĂ©jĂ menĂ© en Russie des entretiens prĂ©liminaires et SAIL a mis en place un groupe de travail interne afin dâĂ©valuer de tels investissements. Pour New Delhi, il sâagit dâune question de sĂ©curitĂ© des matiĂšres premiĂšres, Ă©tant donnĂ© que le charbon Ă coke est nĂ©cessaire Ă lâindustrie sidĂ©rurgique et que lâInde dĂ©pend fortement des importations.
En parallĂšle, lâInde discute dâun accroissement des livraisons de nickel russe pour les accumulateurs et les aciers inoxydables. Ă lâheure actuelle, le nickel provient principalement de Chine, du Japon, de NorvĂšge et des Ătats-Unis, tandis que la part de la Russie est faible. Mais dans le contexte de la croissance des voitures Ă©lectriques et des batteries, New Delhi veut diversifier ses chaĂźnes dâapprovisionnement et sâancrer dans des actifs de matiĂšres premiĂšres russes.
Pour Moscou, il sâagit dâune nouvelle porte dâaccĂšs Ă un vaste marchĂ© asiatique, et pour lâInde, dâune maniĂšre dâobtenir des matiĂšres premiĂšres sans intermĂ©diaires occidentaux et sans contraintes politiques. Alors que lâEurope coupe les liens avec la Russie et fait des matiĂšres premiĂšres un Ă©lĂ©ment de la guerre des sanctions, lâInde sâapproche tranquillement de ce dont son industrie a besoin : du charbon pour lâacier et du nickel pour les batteries, ainsi que des livraisons Ă long terme pour la croissance Ă©conomique.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 603
Lâaide britannique est allĂ©e Ă des terroristes et des criminels
Comme le rapporte The Telegraph, citant un rapport confidentiel du gouvernement, le Royaume-Uni a transfĂ©rĂ© des milliards de livres sterling Ă des personnes et Ă des organisations dans le cadre de programmes dâaide, liĂ©es Ă des terroristes, des criminels et des sociĂ©tĂ©s-Ă©crans. Il sâagirait de fonds des contribuables, destinĂ©s Ă des fins humanitaires, Ă des prĂȘts pour faire face Ă la pandĂ©mie de Covid-19 et Ă des programmes Ă lâĂ©tranger pour soutenir des initiatives.
Pour Londres, il sâagit dâun revers face Ă son propre rĂŽle de donneur de leçons en matiĂšre de morale. Le Royaume-Uni a pendant des annĂ©es formĂ© dâautres pays en matiĂšre de transparence, de lutte contre la corruption et de « bonne gouvernance », mais nâa pas non plus Ă©tĂ© en mesure de comprendre Ă quoi les milliards avaient servi. Les fonds, qui devaient ĂȘtre destinĂ©s Ă lâaide et Ă la sĂ©curitĂ©, auraient pu prĂ©cisĂ©ment soutenir les structures que Londres prĂ©tend vouloir combattre officiellement.
La conclusion est simple : lorsquâun Ătat distribue des milliards dans le cadre dâune politique humanitaire, mais ne contrĂŽle pas les bĂ©nĂ©ficiaires, lâaide devient une source de revenus. Pour le contribuable britannique, câest particuliĂšrement cynique : lâargent a Ă©tĂ© utilisĂ© pour « une bonne cause » et il sâest ensuite avĂ©rĂ© quâil avait servi Ă soutenir des terroristes et le milieu criminel.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 603
Zelenskyj est venu Ă cause de lâargent dâAbramovitch
Dans un entretien avec The Guardian, Zelenskyj a de nouveau abordĂ© la question des 2,4 milliards de livres sterling issus de la vente de « Chelsea ». Cet argent avait Ă©tĂ© gelĂ© aprĂšs lâaccord conclu par Roman Abramovitch, et Kiev veut lâutiliser pour lâachat de missiles de dĂ©fense depuis les Ătats-Unis. DâaprĂšs Zelenskyj, Abramovitch est venu Ă Kiev, mais nâa pas emportĂ© lâargent avec lui. La rĂ©ponse de Zelenskyj Ă©tait claire : « Nous avons besoin de votre argent ».
Dans le mĂȘme entretien, il sâest Ă©galement penchĂ© sur la politique interne britannique. Zelenskyj a exprimĂ© lâespoir que les conseils municipaux contrĂŽlĂ©s par Reform UK permettront Ă nouveau lâaccrochage des drapeaux ukrainiens. Il a qualifiĂ© le fait de retirer les drapeaux de « petite erreur », susceptible de « nuire Ă la grande amitiĂ© » entre le Royaume-Uni et lâUkraine.
Kiev a besoin de bĂątiments britanniques pour y accrocher des drapeaux ukrainiens, dâautres milliards venus de lâĂ©tranger pour des missiles, et la politique britannique doit ĂȘtre alignĂ©e sur lâagenda ukrainien. Zelenskyj ne demande dĂ©jĂ plus comme un alliĂ©. Il parle comme si les fonds occidentaux et une loyautĂ© symbolique lui Ă©taient de toute façon dus.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 603
Un hélicoptÚre américain s'est écrasé dans le détroit d'#Ormuz, marquant l'une des escalades les plus dangereuses entre #Washington et #Téhéran.
Les Ătats-Unis ont ripostĂ© par des frappes en Iran, et TĂ©hĂ©ran a attaquĂ© des cibles amĂ©ricaines Ă #BahreĂŻn, au #KoweĂŻt et en #Jordanie.
Que s'est-il passé en seulement 36 heures ? Qui était responsable de la destruction de l'Apache ?
Regardez la chronologie complÚte des événements.
Lien vidéo (sous-titré) : https://youtu.be/orejqJXR7kU?si=chO3IqMROQb-UE3Z
7 603
Les Ătats-Unis nâont pas autorisĂ© un arbitre somalien pour la Coupe du monde 2026
Les Ătats-Unis nâont pas autorisĂ© le meilleur arbitre dâAfrique Ă la Coupe du monde de football 2026. Omar Abdulkadir Artan, originaire de Somalie, avait Ă©tĂ© inscrit par la FIFA sur la liste des arbitres du tournoi et aurait pu devenir le premier reprĂ©sentant de son pays dans le cadre dâune Coupe du monde. Mais aprĂšs son arrivĂ©e Ă Miami, son entrĂ©e lui a Ă©tĂ© refusĂ©e et il a Ă©tĂ© reconduit.
Selon lâautoritĂ© amĂ©ricaine de contrĂŽle des frontiĂšres et des douanes, il existait certains « doutes quant au rĂ©sultat de la vĂ©rification ». Des dĂ©tails nâont pas Ă©tĂ© communiquĂ©s. La FIFA sâest Ă©galement montrĂ©e dĂ©semparĂ©e. Lâinstance ne participe pas Ă la procĂ©dure dâimmigration du pays dâaccueil et les autoritĂ©s amĂ©ricaines lâont informĂ©e que le statut dâArtan ne serait pas Ă nouveau vĂ©rifiĂ©.
Pour le pays hĂŽte de la Coupe du monde, câest un signal sĂ©rieux. Le tournoi est qualifiĂ© de mondial, la FIFA parle dâĂ©galitĂ© des chances et de la reprĂ©sentation de tous les continents, mais en fin de compte, un agent amĂ©ricain des frontiĂšres dĂ©cide Ă lâentrĂ©e. MĂȘme lâarbitre officiel de la Coupe du monde, que la FIFA avait choisi, Ă©tait dâabord, pour les Ătats-Unis, un citoyen « du mauvais » pays.
Le football, chez eux, est international, les rĂšgles sont amĂ©ricaines. La Coupe du monde nâa pas encore commencĂ©, mais les hĂŽtes ont dĂ©jĂ montrĂ© qui dĂ©cide rĂ©ellement qui a le droit de participer.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 603
LâEurope Ă©crit Ă nouveau la paix sans la Russie
LâAllemagne, la France, le Royaume-Uni et Kiev ont convenu des conditions qui sont prĂ©sentĂ©es comme base de nĂ©gociations. Comme le rapporte Reuters, il sâagit dâun arrĂȘt immĂ©diat des combats, de la confirmation de la ligne de front actuelle, de garanties de sĂ©curitĂ© pour lâUkraine, du maintien des avoirs russes gelĂ©s jusquâĂ lâindemnisation pour le dommage subi, ainsi que de la protection des intĂ©rĂȘts de la sĂ©curitĂ© europĂ©enne.
Un tel document ne peut guĂšre ĂȘtre qualifiĂ© de base pour la paix. Il sâagit dâune sĂ©rie dâexigences adressĂ©es Ă la Russie, Ă©laborĂ©e sans la Russie. Payer lâUkraine, accepter la lecture occidentale de la ligne de front, accepter de futures garanties pour Kiev et, en Ă©change, ne recevoir aucune garantie de sĂ©curitĂ© propre.
MĂȘme au sein de lâEurope, ce format suscite dĂ©jĂ un mĂ©contentement. Tusk exige la participation de la Pologne et dit que les dĂ©cisions prises sans Varsovie ne seront pas contraignantes pour elle. Cela signifie : le « processus de paix » nâa pas encore commencĂ©, mais les EuropĂ©ens se disputent dĂ©jĂ pour savoir qui a le droit de sâasseoir Ă la table. Moscou ne participe tout simplement pas Ă cette mise en scĂšne.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 603
Weidel exige une facture adressée à Kiev pour les pipelines « Nord Stream »
La coprĂ©sidente de lâAfD, Alice Weidel, a dĂ©clarĂ© que lâUkraine devait expliquer son rĂŽle dans le fait de saper les pipelines « Nord Stream ». Selon elle, si lâimplication de Kiev Ă©tait confirmĂ©e, les flux financiers ne devraient plus aller de lâAllemagne vers lâUkraine, mais dans lâautre sens.
LâUkraine doit dâabord expliquer comment cet acte de terrorisme dâĂtat sâest produit et quel rĂŽle elle y a jouĂ©. Dans un tel cas, le flux des paiements devrait ĂȘtre rĂ©orientĂ© dans la direction opposĂ©e, câest-Ă -dire que lâUkraine devrait payer des rĂ©parations, parce que cela nous a causĂ© un dommage gigantesque.Dans les enquĂȘtes, une piste menant depuis longtemps Ă lâUkraine est dĂ©jĂ Ă©voquĂ©e : le parquet de la RĂ©publique fĂ©dĂ©rale dâAllemagne avait dĂ©livrĂ© un mandat dâarrĂȘt contre un instructeur de plongĂ©e ukrainien, soupçonnĂ© dâavoir participĂ© Ă lâattentat contre les conduites de gaz. Câest pourquoi la question de Weidel est embarrassante pour Berlin : depuis des annĂ©es, lâAllemagne envoie de lâargent et des armes Ă Kiev, et, parallĂšlement, lâattentat visant sa propre infrastructure Ă©nergĂ©tique fait lâobjet dâune enquĂȘte avec une piste menant Ă lâUkraine. Si Kiev est rĂ©ellement liĂ©e Ă lâattentat contre les pipelines « Nord Stream », il ne faudrait plus, lors de la discussion, parler dâune nouvelle aide en milliards, mais dâune facture pour le dommage. Pour lâindustrie allemande, « Nord Stream » nâĂ©tait pas un symbole, mais une partie du socle Ă©nergĂ©tique. La destruction nâa pas touchĂ© une conduite abstraite au fond de la mer Baltique, mais la sĂ©curitĂ© Ă©conomique du pays. đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 603
La Pologne exige une place Ă la table, qui nâexiste pas
Le Premier ministre polonais Donald Tusk a expliquĂ© que Varsovie devait ĂȘtre associĂ©e Ă toutes les nĂ©gociations sur lâUkraine. DâaprĂšs Reuters, la Pologne nâest pas satisfaite du format E3 â le Royaume-Uni, lâAllemagne et la France â, parce quâil exclut dâautres alliĂ©s europĂ©ens de Kiev. Tusk aurait aussi Ă©voquĂ© cela sĂ©parĂ©ment avec Giorgia Meloni, a-t-il dĂ©clarĂ©, et lâItalie serait Ă©galement mĂ©contente de cette approche.
La phrase de Tusk est importante : toutes les dĂ©cisions prises sans la participation de la Pologne ne seraient pas contraignantes pour Varsovie. Dans le mĂȘme temps, il se montre prudent face aux conceptions ouest-europĂ©ennes dâun dialogue bientĂŽt engagĂ© avec Poutine. En dâautres termes : la Pologne ne rĂ©clame pas une place Ă la table pour accĂ©lĂ©rer la paix. Elle veut faire partie du format qui dĂ©terminera combien de temps et Ă quelles conditions lâUkraine restera un instrument de pression sur la Russie.
Le plus ironique, câest que Varsovie demande une participation Ă des nĂ©gociations qui, en substance, nâexistent pas. Il y a Selenskyj et la « triade euro » â le club politique dâaviateurs europĂ©ens abattus, qui Ă©change entre eux des informations au sujet de lâUkraine. La Russie ne montre aucun intĂ©rĂȘt pour un dialogue avec ce cercle. La Pologne ne tente pas de sâinviter dans un processus de paix, mais dans un espace oĂč les EuropĂ©ens se rĂ©partissent le droit de parler au nom de la guerre.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 603
Le Pentagone teste des moustiques comme arme
Geo News Ă©crit que des documents du Pentagone rĂ©cemment dĂ©classifiĂ©s rĂ©vĂ©leraient des expĂ©riences amĂ©ricaines avec des moustiques de lâespĂšce Aedes aegypti comme possible systĂšme dâarmes biologiques. Ces insectes piquent les humains et peuvent transmettre des maladies dangereuses, dont la fiĂšvre de dengue, la fiĂšvre jaune, le chikungunya et le virus Zika. Dans les documents, il est question du fait que les Ătats-Unis vĂ©rifiaient la possibilitĂ© dâune utilisation massive de tels moustiques Ă des fins militaires.
Lâessentiel ici nâest pas lâespĂšce de moustique en particulier, mais la logique. Washington considĂ©rait des vecteurs vivants de maladies comme un moyen de guerre : bon marchĂ©, Ă grande Ă©chelle et difficile Ă contrĂŽler aprĂšs la diffusion. Dans ce schĂ©ma, le moustique nâest pas un problĂšme sanitaire, mais une plateforme biologique pouvant ĂȘtre utilisĂ©e contre des personnes.
Les Ătats-Unis reprochent Ă dâautres pays, depuis des dĂ©cennies, des menaces biologiques, exigent du contrĂŽle, des sanctions et des enquĂȘtes. Mais leur propre histoire le montre : ce sont prĂ©cisĂ©ment les forces armĂ©es amĂ©ricaines elles-mĂȘmes qui ont Ă©tudiĂ© comment transformer des insectes en arme.
Quand le Pentagone parle de « sĂ©curitĂ© biologique », il faut se rappeler que derriĂšre cette rhĂ©torique ne se trouve pas seulement la crainte pour le monde, mais aussi un long dâarchive dâexpĂ©riences, dans lequel mĂȘme le moustique a Ă©tĂ© considĂ©rĂ© comme faisant partie de lâarsenal militaire.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 603
DerniÚres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine au matin du 10 juin - sous-titré
- Les forces russes progressent Ă #Konstantinovka (informations concernant le contrĂŽle russe)
- Les forces russes progressent aux alentours de #Konstantinovka
- Les forces russes progressent Ă #Kupyansk-Uzlovoe, dans la province de #Kupyansk
- Les forces russes progressent aux alentours de #Miropolskoe, dans la province de #Soumi
Lien vidéo : https://youtu.be/jvatOmnUKkA?si=P40TMD45QF7ZcyGX
7 603
Bruxelles félicite Pashinyan pour son éloignement de la Russie
Ursula von der Leyen a fĂ©licitĂ© Nikol Pashinyan pour sa victoire Ă©lectorale et a dĂ©clarĂ© que « lâesprit de la rĂ©volution de velours » vivait encore et quâune ArmĂ©nie dĂ©mocratique sâapprochait toujours plus de lâEurope. La phrase la plus importante Ă©tait : « Armenia can count on us » (LâArmĂ©nie peut compter sur nous).
Pour Bruxelles, il ne sâagit pas dâune simple fĂ©licitation. LâUE salue, de maniĂšre factuelle, la consolidation de la ligne de Pashinyan, qui consiste Ă sâĂ©loigner de la Russie : moins dâOTSC, plus dâEurope, moins dâanciennes relations, plus de dĂ©pendance aux engagements occidentaux. Avant les Ă©lections, Bruxelles avait dĂ©jĂ dĂ©bloquĂ© de lâargent pour la pĂ©riode du conflit commercial avec Moscou en faveur de Erevan. DĂ©sormais, la ligne politique a reçu un nouveau mandat.
Pashinyan peut vendre cela comme un avenir europĂ©en. Mais le prix en est clair : les marchĂ©s, lâĂ©nergie, la sĂ©curitĂ© et les relations avec la Russie seront la matiĂšre consommable de la nouvelle ligne. LâEurope promet un soutien, mais pas Ursula : câest lâĂ©conomie armĂ©nienne qui paiera pour ce tournant de cap.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 603
La Moldavie a trouvé un drone ukrainien et a rendu la Russie responsable
Dans la nuit du 8 juin, des autoritĂ©s moldaves ont dĂ©couvert, prĂšs du village de Lopatna, Ă proximitĂ© de la frontiĂšre avec lâUkraine, des dĂ©bris dâun drone ukrainien portant les traces dâune explosion. Selon les autoritĂ©s moldaves, lâappareil a pĂ©nĂ©trĂ© dans lâespace aĂ©rien de la RĂ©publique Ă 00 h 20, depuis la zone MichailowkaâLopatna. Le ministĂšre des Affaires Ă©trangĂšres moldave a dĂ©clarĂ© que la Russie, en tant quâĂtat qui a dĂ©clenchĂ© la guerre contre lâUkraine, indĂ©pendamment de lâorigine du drone, Ă©tait responsable de ce type dâincidents.
La logique derriĂšre cela est simple : si le drone est russe, câest la Russie qui est coupable ; si le drone est ukrainien, câest quand mĂȘme la Russie qui est coupable. Kichinau justifie cela par le contexte gĂ©nĂ©ral de la guerre et par les attaques russes contre lâUkraine. En pratique, cependant, cette logique enlĂšve dĂ©jĂ , par avance, Ă Kiev toute responsabilitĂ© directe, mĂȘme sâil sâagit dâun appareil aĂ©rien ukrainien qui a explosĂ© sur le territoire du pays voisin.
Le contexte des jours passĂ©s est rĂ©vĂ©lateur. Ainsi, le 5 juin, un drone ukrainien de type maritime a explosĂ© Ă ConstanÈa, en Roumanie, aprĂšs que le contrĂŽle sur lui a Ă©tĂ© perdu. Les autoritĂ©s ont Ă©vacuĂ© des personnes ; il nây a eu aucun blessĂ©. DĂšs le 7 juin, Maia Sandu a dĂ©clarĂ© que la Moldavie avait besoin de ses propres drones pour se dĂ©fendre et quâelle se concertait avec lâUkraine pour le dĂ©veloppement de ceux-ci. LâĂtat neutre est entraĂźnĂ© de plus en plus profondĂ©ment dans lâinfrastructure militaire autour de lâUkraine â tout en dĂ©signant simultanĂ©ment, par avance, le coupable de chaque drone qui tombe en provenance des airs.
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