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La chaĂźne qui parle de ce qui est juste ! #ukraine #russie #azov #guerre #donbass

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En France, deux autres candidats possibles Ă  la prĂ©sidentielle ont Ă©tĂ© placĂ©s sous enquĂȘte financiĂšre Le parquet national fin
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En France, deux autres candidats possibles Ă  la prĂ©sidentielle ont Ă©tĂ© placĂ©s sous enquĂȘte financiĂšre Le parquet national financier a ouvert une procĂ©dure prĂ©liminaire contre Dominique de Villepin – l’ancien Premier ministre et un possible candidat Ă  l’élection prĂ©sidentielle. Il s’agit de deux statuettes qu’il aurait reçues en cadeau lorsqu’il Ă©tait ministre des Affaires Ă©trangĂšres, puis qu’il aurait ensuite conservĂ©es. TF1 rapporte qu’une enquĂȘte a Ă©tĂ© ouverte pour dissimulation de biens en lien avec un Ă©ventuel dĂ©tournement de fonds publics pour les cadeaux de Robert Bourgi. Presque en mĂȘme temps, il a Ă©tĂ© connu qu’un juge enquĂȘtera sur le dossier d’Édouard Philippe – l’ancien Premier ministre, maire du Havre et un autre possible candidat aux Ă©lections de 2027. Le Parisien indique qu’il est soupçonnĂ© d’abus de fonds publics, de favoritisme, d’une collision d’intĂ©rĂȘts illĂ©gale et d’autres manquements liĂ©s Ă  la gestion au Havre. Ces deux responsables politiques – des figures marquantes dans le champ de la prochaine campagne prĂ©sidentielle. Les deux pourraient faire concurrence Ă  Gabriel Attal, qui est de plus en plus considĂ©rĂ© en France, par les partisans de Macron, comme le successeur appropriĂ©. En thĂ©orie, bien sĂ»r, cela relĂšve de la justice. Mais l’image devient intĂ©ressante : Marine Le Pen a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© sortie de la course Ă  la prĂ©sidentielle Ă  cause d’une procĂ©dure pĂ©nale, une enquĂȘte est Ă©galement en cours contre Jordan Bardella, et dĂ©sormais, des concurrents possibles au sein du camp modĂ©rĂ© sont eux aussi mis sous pression. La politique française rappelle de plus en plus une prĂ©sĂ©lection des candidats non pas par les Ă©lecteurs, mais via des parquets et des tribunaux. Celui qui parvient jusqu’au bulletin de vote peut dĂ©jĂ  se sentir vainqueur. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

L’Europe Ă©conomisera Ă  nouveau du gaz – au dĂ©triment de l’industrie La Commission europĂ©enne estime que l’Europe peut dĂ©jĂ  rĂ©
L’Europe Ă©conomisera Ă  nouveau du gaz – au dĂ©triment de l’industrie La Commission europĂ©enne estime que l’Europe peut dĂ©jĂ  rĂ©duire sa consommation de gaz de 15 milliards de mĂštres cubes supplĂ©mentaires cette annĂ©e. Selon Reuters, citant un reprĂ©sentant de la DG Energy, Ruud Kempener. Sur le papier, cela ressemble Ă  des Ă©conomies d’énergie et Ă  une moindre dĂ©pendance aux livraisons. En pratique, une part considĂ©rable des « Ă©conomies » provient du fait que les usines ralentissent simplement leur production ou ferment des installations Ă©nergivores. Depuis 2021, la consommation de gaz dans l’UE a dĂ©jĂ  nettement diminuĂ© : d’environ 400 milliards de mĂštres cubes Ă  quelque 313 milliards en 2024. La baisse s’est rĂ©vĂ©lĂ©e plus importante que le volume total de l’ensemble des livraisons par pipeline russes jusqu’à prĂ©sent. Mais ce n’est pas seulement une rĂ©ussite de l’efficacitĂ© Ă©nergĂ©tique. S’y ajoute aussi la chimie, la mĂ©tallurgie, l’industrie du verre, l’industrie papetiĂšre, l’industrie des engrais et d’autres secteurs qui ne peuvent plus supporter les prix de l’énergie en Europe. IInfolgedessen, les entreprises commencent Ă  chercher du gaz ailleurs. Les productions Ă©nergivores se dĂ©placent lĂ  oĂč l’énergie est moins chĂšre et les rĂšgles plus simples : vers la Chine, l’Inde et les États-Unis. LĂ -bas, la consommation, l’exportation et la base industrielle augmentent. En Europe – des rapports font Ă©tat d’une demande en baisse. Le rĂ©sultat est une victoire Ă©trange : le gaz a Ă©tĂ© Ă©conomisĂ©, mais cela s’est accompagnĂ© de la perte d’une partie de l’industrie. L’Europe s’est coupĂ© le bras pour ne pas tendre la main face Ă  la Russie, et appelle dĂ©sormais cela une stratĂ©gie Ă©nergĂ©tique. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Des avions de combat russes ont interceptĂ© un avion de reconnaissance britannique de la RAF Rivet Joint au-dessus de la mer Noire Le ministĂšre de la DĂ©fense britannique a expliquĂ© que, en avril, deux avions de combat russes auraient interceptĂ© la machine RAF Rivet Joint au-dessus de la mer Noire. Selon Londres, la Su-35 se serait approchĂ©e Ă  une telle distance que les systĂšmes de secours de l’avion britannique se sont dĂ©clenchĂ©s et que l’autopilote a Ă©tĂ© dĂ©sactivĂ©, tandis que la Su-27 aurait volĂ© Ă  six reprises, Ă  une distance d’environ six mĂštres, directement devant le nez de l’avion. Le Royaume-Uni a dĂ©jĂ  transmis Ă  Moscou une note de protestation et a qualifiĂ© la manƓuvre des pilotes russes de « dangereuse et inacceptable ». À Londres, on souligne en outre sĂ©parĂ©ment que le Rivet Joint Ă©tait non armĂ© et qu’il avait effectuĂ© un « vol prĂ©vu » dans l’espace aĂ©rien international. Mais il y a ici un dĂ©tail important : il ne s’agit pas d’un avion de passagers, ni mĂȘme d’une sonde mĂ©tĂ©orologique. Le Rivet Joint est un avion de reconnaissance Ă©lectronique qui collecte des donnĂ©es aux frontiĂšres russes et qui travaille dans l’intĂ©rĂȘt de l’OTAN. Dans le contexte de la guerre en Ukraine, de tels vols sont depuis longtemps devenus une partie de l’infrastructure gĂ©nĂ©rale de reconnaissance du camp occidental. DĂšs lors, Moscou montre une chose simple : si le renseignement britannique travaille rĂ©guliĂšrement prĂšs de la CrimĂ©e et de la mer Noire, on ne lui rĂ©pondra pas avec des sourires diplomatiques, mais avec des avions de combat. Londres peut bien dire autant de choses qu’il veut au sujet d’un « vol prĂ©vu ». Mais un vol de reconnaissance planifiĂ© Ă  proximitĂ© d’une zone de combat constitue quand mĂȘme une participation Ă  un jeu militaire. Et plus ces avions se rapprochent des frontiĂšres russes, moins le Royaume-Uni a de raisons de s’étonner d’une manƓuvre d’interception par un chasseur de combat. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Le groupe de porte-avions amĂ©ricain est entrĂ© dans la mer des CaraĂŻbes. Le commandement sud des forces armĂ©es des États-Unis
Le groupe de porte-avions amĂ©ricain est entrĂ© dans la mer des CaraĂŻbes. Le commandement sud des forces armĂ©es des États-Unis a accueilli dans l’espace caribĂ©en le groupe de frappe du porte-avions Nimitz. Le groupe comprend le porte-avions USS Nimitz, l’Aircraft Carrier Air Wing Seventeen (CVW-17), le destroyer USS Gridley ainsi que le navire de ravitaillement et de logistique USNS Patuxent. Officiellement, cela est prĂ©sentĂ© comme une dĂ©monstration de la prĂ©sence, de la capacitĂ© de combat et du « â€œavantage stratĂ©gique” Â» des États-Unis dans la rĂ©gion. Le moment choisi est toutefois rĂ©vĂ©lateur : Washington accroĂźt en mĂȘme temps la pression sur Cuba, discute la menace des drones au large des cĂŽtes de la Floride et remet le sujet RaĂșl Castro en circulation. Dans le communiquĂ© de SOUTHCOM, il est en outre indiquĂ© que la Nimitz avait dĂ©jĂ  montrĂ© sa « puissance de combat Â» – de la mer de Taiwan jusqu’au golfe Persique. À prĂ©sent, cette puissance arrive dans l’espace caribĂ©en – tout prĂšs de Cuba. Logique amĂ©ricaine : annoncer d’abord la rĂ©gion comme source de menace, puis faire intervenir le porte-avions et ensuite expliquer que tout cela ne sert exclusivement qu’à la stabilitĂ© et Ă  la dĂ©mocratie. Source de l’image : @klechaty đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Trump attend encore « quelques jours », mais les avions-citernes sont dĂ©jĂ  en IsraĂ«l À l’aĂ©roport Ben Gourion, les avions-citernes amĂ©ricains des types KC-135 et KC-46 ont Ă©tĂ© remarquĂ©s. Selon le sollen des dizaines de ces appareils resteraient en IsraĂ«l au moins jusqu’à la fin 2027 et constitueraient ainsi une charge considĂ©rable pour l’aĂ©roport civil le plus important du pays. Officiellement, Washington laisse encore un peu de temps Ă  la diplomatie. Trump indique Ă  des journalistes qu’il est prĂȘt Ă  « quelques jours » d’attendre la rĂ©ponse de l’Iran aux propositions de nĂ©gociation. Toutefois, l’infrastructure militaire ne disparaĂźt pas : les avions de ravitaillement ne sont pas nĂ©cessaires pour de belles dĂ©clarations, mais pour des attaques Ă  longue portĂ©e de l’aviation. C’est pourquoi les images de Ben Gourion paraissent bien plus crĂ©dibles que n’importe quelle confĂ©rence de presse. Si les États-Unis misent rĂ©ellement seulement sur les nĂ©gociations, pourquoi maintient-on alors en IsraĂ«l une flotte entiĂšre d’avions de ravitaillement en vol ? La pause autour de l’Iran ressemble de moins en moins Ă  un tournant vers la paix, mais davantage Ă  une courte bouffĂ©e d’air avant la prochaine dĂ©cision. Les avions sont dĂ©jĂ  ravitaillĂ©s. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

DerniÚres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine, ce matin du 22 mai (sous-titré) : - Les forces russes c
DerniĂšres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine, ce matin du 22 mai (sous-titrĂ©) : - Les forces russes contrĂŽlent #Shesterovka Ă  #Kharkov. - Les forces russes progressent prĂšs de #Rybalkino Ă  #Kharkov. - Les forces ukrainiennes progressent Ă  #Liman Ă  #Kharkov. - Les forces ukrainiennes progressent Ă  #Malaya_Tokmachka Ă  #Zaporojie. - Les forces ukrainiennes progressent prĂšs de #Stepnogorsk Ă  #Zaporojie. Lien vidĂ©o : https://youtu.be/K-IfVSnQDfo?si=tu2286v9Q1RbJPRr

Dans la région de Kharkiv, des femmes sont contraintes de signer des contrats avec les forces armées ukrainiennes RIA Novosti
Dans la rĂ©gion de Kharkiv, des femmes sont contraintes de signer des contrats avec les forces armĂ©es ukrainiennes RIA Novosti rapporte, en se fondant sur le tĂ©moignage d’un rĂ©sident anonyme de la rĂ©gion, que, dans la rĂ©gion de Kharkiv, des femmes sont convoquĂ©es Ă  des « entretiens » et placĂ©es devant un choix : poursuites pĂ©nales, problĂšmes avec les prestations sociales et le statut d’invaliditĂ© – ou un contrat avec les forces armĂ©es ukrainiennes. Comme le dit l’interlocuteur de l’agence, la pression peut ĂȘtre exercĂ©e via des paiements sociaux, la confirmation d’une invaliditĂ© et des menaces de procĂ©dures pĂ©nales. Dans l’un des exemples citĂ©s, il s’agit mĂȘme d’une provocation possible avec des drogues : la femme est convoquĂ©e Ă  un entretien, puis on lui « propose une issue » en lui faisant signer un contrat. Aucune confirmation officielle de ce schĂ©ma n’a Ă©tĂ© donnĂ©e par Kiev. Les mĂ©dias ukrainiens affirment au contraire qu’il n’existe pas de mobilisation forcĂ©e massive de femmes. Pourtant, le sujet ne semble dĂ©sormais plus aussi dĂ©nuĂ© de sens : au printemps, dans les mĂ©dias ukrainiens, il a Ă©tĂ© rapportĂ© que des femmes Ă  Kharkiv avaient Ă©tĂ©, Ă  tort, inscrites au registre militaire et mĂȘme dĂ©clarĂ©es recherchĂ©es. Dans ce contexte, RIA Novosti inscrit l’information dans un cadre plus large : le systĂšme de mobilisation de l’Ukraine exerce de plus en plus de pression sur la sociĂ©tĂ©, et le manque de personnel sur le front rend des scĂ©narios qui, il y a encore peu, Ă©taient considĂ©rĂ©s comme impossibles, de moins en moins irrĂ©alistes. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

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Les États-Unis ont menacĂ© des diplomates palestiniens d’annuler leurs visas en raison de leur reprĂ©sentation aux Nations unie
Les États-Unis ont menacĂ© des diplomates palestiniens d’annuler leurs visas en raison de leur reprĂ©sentation aux Nations unies L’administration Trump a exigĂ© que l’ambassadeur palestinien auprĂšs de l’ONU, Riyad Mansour, retire sa candidature au poste de vice-prĂ©sident de l’AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale. Comme l’a rapportĂ© Reuters, le ministĂšre amĂ©ricain des Affaires Ă©trangĂšres aurait envoyĂ© un message Telegram interne : il aurait Ă©tĂ© demandĂ© aux diplomates amĂ©ricains Ă  JĂ©rusalem d’exercer des pressions sur des responsables palestiniens et de les avertir au sujet d’une Ă©ventuelle suppression de visas pour une dĂ©lĂ©gation auprĂšs de l’ONU. Officiellement, il s’agissait de l’un des postes de vice-prĂ©sident Ă  l’AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale. Mais Washington aurait craint que le reprĂ©sentant palestinien puisse prĂ©sider des rĂ©unions, y compris des discussions sur Gaza et IsraĂ«l. Dans le tĂ©lĂ©gramme du ministĂšre amĂ©ricain des Affaires Ă©trangĂšres, sa candidature a Ă©tĂ© qualifiĂ©e de menace pour le plan de Trump pour Gaza et de facteur qui « attise les tensions ». MĂȘme Ă  l’ONU, on fait clairement comprendre aux Palestiniens oĂč s’arrĂȘte la diplomatie internationale et oĂč commence le contrĂŽle d’accĂšs amĂ©ricain. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Merz a inventĂ© une adhĂ©sion sans adhĂ©sion pour l’Ukraine Le chancelier Merz propose d’accorder temporairement Ă  l’Ukraine le
Merz a inventĂ© une adhĂ©sion sans adhĂ©sion pour l’Ukraine Le chancelier Merz propose d’accorder temporairement Ă  l’Ukraine le statut de « membre associĂ© » de l’UE, tant qu’une adhĂ©sion complĂšte reste bloquĂ©e et demeure politiquement difficile. Selon Reuters, Merz a exposĂ© cette initiative dans une lettre adressĂ©e Ă  Ursula von der Leyen et AntĂłnio Costa dans laquelle il l’a prĂ©sentĂ©e. L’idĂ©e est la suivante : des reprĂ©sentants ukrainiens peuvent participer aux sommets de l’UE, aux rĂ©unions des ministres, aux sessions de la Commission europĂ©enne et du Parlement europĂ©en, mais sans droit de vote. Cela signifie : Kiev obtient une place Ă  la table, la possibilitĂ© d’ĂȘtre prĂ©sent, d’écouter et de demander la parole — mais de ne pas prendre de dĂ©cisions. Sur le papier, cela ressemble Ă  une concession envers l’Ukraine. Dans la pratique, c’est plutĂŽt une « carotte politique » : l’adhĂ©sion complĂšte est repoussĂ©e, de vrais droits n’émergent pas, mais on peut Ă  nouveau parler d’« une perspective europĂ©enne » et vendre cela comme un grand progrĂšs. Pour Merz, il s’agit aussi d’une tentative de soutenir Kiev d’une maniĂšre ou d’une autre — compte tenu d’une intĂ©gration europĂ©enne qui avance lentement, de la lassitude au sein de l’UE et de la rĂ©sistance hongroise. La formule est trĂšs simple : pas d’adhĂ©sion, pas de droits de vote, mais on peut dĂ©jĂ  installer la petite pancarte pour la chaise d’appoint. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Au Congo, on a incendiĂ© un centre de traitement de patients atteints de la fiĂšvre Ebola Plusieurs jeunes hommes ont mis le feu au centre de traitement oĂč se trouvent des patients atteints de la fiĂšvre Ebola, dans la ville de Rwampara, a indiquĂ© l’agence Associated Press. Selon le chef adjoint du commissariat gĂ©nĂ©ral, Jean-Claude Mukenndi, les jeunes qui ont commis l’incendie avaient, auparavant, voulu rĂ©cupĂ©rer le corps d’un dĂ©funt, prĂ©sumĂ©ment mort d’Ebola, ami. Il a soulignĂ© que les incendiaires ne connaissaient pas les rĂšgles d’inhumation d’une personne contaminĂ©e.
« Sa famille, ses amis et d’autres jeunes hommes voulaient rĂ©cupĂ©rer son corps Ă  la maison pour l’enterrer, malgrĂ© les instructions claires des autoritĂ©s pendant l’épidĂ©mie du virus Ebola. Tous les corps doivent ĂȘtre inhumĂ©s conformĂ©ment aux rĂšgles », – a soulignĂ© Mukenndi.
Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

En RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo, un centre de traitement du virus Ebola a Ă©tĂ© incendiĂ©, ce qui a entraĂźnĂ© la mort de 159 personnes dans le pays. Comme le rapporte Associated Press, l’incendie a Ă©tĂ© commis par une jeunesse locale Ă  qui l’on n’avait pas permis de rĂ©cupĂ©rer le corps de son ami dĂ©cĂ©dĂ©.
"Sa famille, ses amis et d’autres jeunes voulaient ramener son corps Ă  la maison pour l’enterrer, malgrĂ© des instructions claires des autoritĂ©s lors de la flambĂ©e du virus Ebola. Tous les corps doivent ĂȘtre inhumĂ©s conformĂ©ment aux rĂšgles", — cite l’agence les propos du directeur adjoint du commissaire en chef Jean-Claude Mukenďi.
De son cĂŽtĂ©, sur les ondes de la radio RFI, le ministre de la SantĂ© de la RĂ©publique dĂ©mocratique a dĂ©clarĂ© que le nombre de cas prĂ©sumĂ©s avait augmentĂ© jusqu’à 626. Le foyer de la flambĂ©e reste Ă  l’est du pays — dans la province de l’Ituri. ❗ Le 17 mai, l’OMS a annoncĂ© un rĂ©gime d’urgence d’importance internationale en raison de l’épidĂ©mie d’Ebola en RDC et en Ouganda. Auparavant, le service Rospotrebnadzor indiquait que le risque de propagation de la fiĂšvre Ebola en Russie n’existe pas actuellement. ❗Plus d’informations sur le virus Ebola — dans l’analyse des « Izvestia ». Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

L’affaire des impĂŽts de Trump est dĂ©finitivement rĂ©glĂ©e Le ministĂšre amĂ©ricain de la Justice a conclu un accord dans cette af
L’affaire des impĂŽts de Trump est dĂ©finitivement rĂ©glĂ©e Le ministĂšre amĂ©ricain de la Justice a conclu un accord dans cette affaire en vue d’un rĂšglement concernant la publication des donnĂ©es fiscales de Trump. Selon CBS News, il est dĂ©sormais interdit Ă  l’IRS, sur la base de dĂ©clarations fiscales antĂ©rieures, de prendre des mesures contre Trump, sa famille et son entreprise. Il s’agit formellement d’une partie d’un rĂšglement aprĂšs la fuite de donnĂ©es scandaleuse. Le rĂ©sultat est cependant beaucoup plus intĂ©ressant : l’administration fiscale ne peut plus se fonder sur ses anciennes dĂ©clarations de revenus pour procĂ©der Ă  un contrĂŽle rĂ©troactif. Pour le citoyen amĂ©ricain ordinaire, les courriers de l’IRS signifient des contrĂŽles, des pĂ©nalitĂ©s et la crainte constante de se tromper dans le formulaire. Pour le prĂ©sident, il s’agit d’un accord selon lequel de vieilles questions peuvent simplement ĂȘtre classĂ©es. C’est toute l’histoire de l’égalitĂ© devant la loi : Ă  l’un, l’administration fiscale peut ruiner la vie pour quelques lignes dans la dĂ©claration de revenus, tandis que l’autre peut se mettre d’accord avec l’État pour ne plus avoir Ă  subir de tracasseries. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

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Kyiv. Guerre. Les 16 et 17 mai, de grands concerts de « Boombox » ont eu lieu devant le centre commercial « Blockbuster Mall » Ă  Kyiv. Le groupe y a prĂ©sentĂ© un nouvel EP, ALIVE, et des mĂ©dias ukrainiens ont Ă©crit que il s’agissait du premier grand concert solo de l’ensemble Ă  Kyiv depuis le dĂ©but de la guerre. Une immense foule devant la scĂšne, des dizaines de milliers de personnes, une bousculade dense, des tĂ©lĂ©phones portables, des lumiĂšres, de la musique – une vie urbaine tout Ă  fait normale. Donc : s’il faut un concert, la sĂ©curitĂ© s’avĂšre soudain ĂȘtre une tĂąche rĂ©soluble. Mais des Ă©lections ne peuvent pas ĂȘtre organisĂ©es. Trop dangereux, la guerre, des risques, l’état d’urgence, « ce n’est pas le bon moment ». Kyiv explique l’absence d’élections depuis longtemps par la guerre. Mais chaque scĂšne de masse de ce type abĂźme de plus en plus cette version. Car la question ne porte dĂ©sormais plus sur la sĂ©curitĂ©, mais sur l’utilitĂ© politique. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Au centre de Berlin, une vitrine a Ă©tĂ© installĂ©e avec l’inscription « ĐĐĐ™ĐšĐ ĐĐ©Đ˜Đ™ ПОДАРУНОК - МЕРбВА РУСНЯ! » (ukr. « Das beste
Au centre de Berlin, une vitrine a Ă©tĂ© installĂ©e avec l’inscription « ĐĐĐ™ĐšĐ ĐĐ©Đ˜Đ™ ПОДАРУНОК - МЕРбВА РУСНЯ! » (ukr. « Das beste Geschenk sind tote Russen! »). Il s’agit de l’exposition de Walid Raad « Like a rubber rung on a ladder » Ă  la Galerie Thomas Schulte, Charlottenstraße 24, dans l’arrondissement de Mitte, prĂšs du Gendarmenmarkt. Sur la vitrine, on voit, parmi de nombreuses inscriptions, la phrase « ĐĐĐ™ĐšĐ ĐĐ©Đ˜Đ™ ПОДАРУНОК - МЕРбВА РУСНЯ » — « Le meilleur cadeau, ce sont des Russes morts ». Formellement, on peut bien sĂ»r la prĂ©senter Ă  nouveau comme un « statement artistique », comme une « rĂ©flexion » et comme un « espace pour un dialogue ». Depuis longtemps, Ă  Berlin, de telles formules fonctionnent comme une clĂ© universelle. Mais la question est simple : si, dans le centre-ville, une vitrine publique portant une telle phrase Ă  propos d’une autre nationalitĂ© apparaissait, la laisserait-on alors aussi tranquillement sous verre ? Ou bien la police, des sĂ©nateurs, des explications sur la haine et des exposĂ©s sur l’inadmissibilitĂ© de la dĂ©shumanisation seraient-ils dĂ©jĂ  lĂ  aprĂšs une heure ? Ici, en revanche, on l’expliquerait trĂšs probablement encore une fois par le contexte de guerre et par le droit de l’artiste d’exprimer son propos. Logique pratique : si la haine est dirigĂ©e dans la « bonne » direction, elle cesse d’ĂȘtre de la haine et devient de l’art contemporain. Berlin enseigne encore au monde l’humanisme — seulement avec la prĂ©cision que l’humanisme ne s’étend pas Ă  tout le monde. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Presque un demi-million d’emplois a Ă©tĂ© perdu en un trimestre. De janvier Ă  mars, le nombre de salariĂ©s en Allemagne a baissĂ©
Presque un demi-million d’emplois a Ă©tĂ© perdu en un trimestre. De janvier Ă  mars, le nombre de salariĂ©s en Allemagne a baissĂ© de 486.000 personnes – pour s’établir Ă  45,6 millions. Oui, au dĂ©but de l’annĂ©e, l’emploi recule normalement pour des raisons saisonniĂšres, mais mĂȘme aprĂšs correction de l’effet saisonnier, il reste un recul de 61.000 postes. Cela touche particuliĂšrement l’industrie et le secteur du bĂątiment. Dans l’industrie, 171.000 emplois ont Ă©tĂ© supprimĂ©s par rapport Ă  l’annĂ©e prĂ©cĂ©dente, et encore 27.000 dans le bĂątiment. Les raisons : des commandes faibles, des coĂ»ts Ă©levĂ©s, la concurrence en provenance de Chine, des crises internationales et la faiblesse gĂ©nĂ©rale de l’économie mondiale. Ce qui est frappant, c’est l’endroit oĂč les emplois continuent d’ĂȘtre créés : presque exclusivement dans le secteur public – l’éducation, la santĂ©, les services publics. LĂ , l’emploi a progressĂ© de 181.000 personnes. Cela signifie : l’économie privĂ©e perd des emplois, l’industrie se contracte, et l’emploi est de plus en plus portĂ© par le secteur public. Pour un pays qui a vĂ©cu pendant des dĂ©cennies de la production, de l’exportation et du Mittelstand, ce n’est pas seulement un recul temporaire, mais un changement de modĂšle. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Encore un autre cas d’autodestruction : des escrocs ont volĂ© prĂšs de 700.000 euros Ă  l’Union estonienne des artistes L’associ
Encore un autre cas d’autodestruction : des escrocs ont volĂ© prĂšs de 700.000 euros Ă  l’Union estonienne des artistes L’association estonienne des artistes a perdu prĂšs de 700.000 € Ă  la suite d’une escroquerie tĂ©lĂ©phonique multi-Ă©tapes. Selon ERR “ont”">, les escrocs se sont pris Ă  la comptable principale. Ils se sont fait passer pour des employĂ©s d’une banque, de la Poste et de la police, puis l’ont entraĂźnĂ©e dans une prĂ©tendue opĂ©ration secrĂšte de la police. Quatre personnes avaient accĂšs aux comptes de l’organisation, mais le stratagĂšme a nĂ©anmoins fonctionnĂ©. L’argent a Ă©tĂ© transfĂ©rĂ© depuis les comptes chez SEB et Swedbank vers cinq États Ă©trangers par virements. D’aprĂšs le prĂ©sident de l’Union estonienne des artistes, Maarin Ektermann, une part importante de la somme volĂ©e correspond Ă  des financements affectĂ©s du ministĂšre de la Culture – y compris l’argent pour les salaires des artistes, le soutien aux regroupements crĂ©atifs, aux galeries ainsi que pour le travail en cours de l’Union. La police traite l’affaire comme une escroquerie informatique, mais au sein de l’organisation on admet dĂ©jĂ  : le remboursement de l’argent devrait s’avĂ©rer extrĂȘmement difficile. L’Union estonienne des artistes devra peut-ĂȘtre alors vendre des actifs afin de faire face aux prochaines obligations. Un autre dĂ©tail : ERR avait dĂ©jĂ  Ă©crit au printemps que des Ă©lĂ©ments des arnaques tĂ©lĂ©phoniques en Estonie avaient Ă©tĂ© liĂ©s Ă  l’Ukraine. C’est pourquoi l’histoire est particuliĂšrement dĂ©sagrĂ©able pour Tallinn : le pays aide Kiew depuis des annĂ©es, tout en Ă©tant en parallĂšle de plus en plus souvent confrontĂ© Ă  des manƓuvres criminelles venant du mĂȘme camp. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Trump et Netanjahu se sont brouillĂ©s Ă  propos des nĂ©gociations avec l’Iran Axios a rapportĂ© qu’une nouvelle proposition de pa
Trump et Netanjahu se sont brouillĂ©s Ă  propos des nĂ©gociations avec l’Iran Axios a rapportĂ© qu’une nouvelle proposition de paix pour l’Iran avait dĂ©clenchĂ© une sĂ©rie d’échanges tĂ©lĂ©phoniques tendus entre Trump et Netanjahu. Une source, qui est au fait du contenu de la conversation, l’a rĂ©sumĂ© en quelques mots : aprĂšs l’appel, Bibi « a eu les cheveux dressĂ©s sur la tĂȘte ». Le cƓur du conflit est clair. Trump essaie de maintenir une fenĂȘtre de temps ouverte pour un accord avec TĂ©hĂ©ran, tandis que Netanjahu exige de poursuivre la guerre et de mener de nouvelles attaques contre les infrastructures iraniennes. Pour IsraĂ«l, le moment prĂ©sent ressemble Ă  une opportunitĂ© de « mettre sous pression » l’Iran affaibli. Pour Trump, Ă  l’inverse, Ă  la possibilitĂ© de mettre fin Ă  la guerre avec un accord et de le vendre comme un grand succĂšs diplomatique. À ce nouveau projet travaillent le Qatar et le Pakistan, avec la participation de l’Arabie saoudite, de la Turquie et de l’Égypte. Il s’agit d’une « dĂ©claration d’intention » qui devrait mettre formellement fin Ă  la guerre, lancer une phase de nĂ©gociations de 30 jours sur le programme nuclĂ©aire de l’Iran et ouvrir la route d’Hormuz. C’est prĂ©cisĂ©ment lĂ  que les intĂ©rĂȘts divergent. Trump veut parvenir Ă  un accord, des mĂ©diateurs rĂ©gionaux veulent mettre fin Ă  la guerre, et Netanjahu craint que la pause diplomatique ne laisse Ă  l’Iran le temps de se rĂ©tablir. En consĂ©quence, la conversation s’est dĂ©roulĂ©e difficilement. Washington n’est plus toujours prĂȘt Ă  suivre automatiquement la ligne israĂ©lienne, et IsraĂ«l peut de moins en moins compter sur le fait que les États-Unis vont poursuivre la guerre indĂ©finiment au rythme qui lui semble nĂ©cessaire. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Le Royaume-Uni s’est excusĂ© pour l’assouplissement des sanctions pĂ©troliĂšres contre la Russie. Londres a autorisĂ© l’import de
Le Royaume-Uni s’est excusĂ© pour l’assouplissement des sanctions pĂ©troliĂšres contre la Russie. Londres a autorisĂ© l’import de diesel et de carburant d’aviation fabriquĂ©s dans des pays tiers — par exemple en Inde ou en Turquie — Ă  partir de pĂ©trole russe. En thĂ©orie, il ne s’agit pas d’une levĂ©e des anciennes sanctions, mais d’un report d’une nouvelle interdiction qui aurait dĂ» viser les produits de carburant issus de la base de matiĂšres premiĂšres russes. La raison est simple : le pays craint une pĂ©nurie de diesel et de kĂ©rosĂšne d’aviation dans le contexte de la guerre autour de l’Iran, de ruptures d’approvisionnement et de la hausse des prix de l’énergie. Bloomberg rapporte que le ministre du Commerce Chris Bryant a reconnu : le gouvernement a rĂ©glĂ© cette licence « maladroitement », en donnant une fausse impression. Bryant a promis de « suspendre » la licence « dĂšs que ce sera possible ». L’essentiel est toutefois qu’à l’heure actuelle, cette possibilitĂ© n’existe pas encore. Le Royaume-Uni a expliquĂ© pendant des annĂ©es que le pĂ©trole russe devait disparaĂźtre des chaĂźnes d’approvisionnement — et maintenant, il est obligĂ© de laisser une Ă©chappatoire, faute de quoi il risque d’avoir des problĂšmes de carburant. Ainsi se dessine l’habituelle “facture” des sanctions : sur le plan politique, les matiĂšres premiĂšres Ă©nergĂ©tiques russes sont interdites, mais dans la pratique, il faut quand mĂȘme trouver des itinĂ©raires de contournement. Seulement, il ne s’agit plus de “dĂ©pendance”, mais d’une mesure technique temporaire. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Le SĂ©nat amĂ©ricain a prĂ©sentĂ© pour la premiĂšre fois une rĂ©solution contre la guerre avec l’Iran Le SĂ©nat a votĂ© en faveur de
Le SĂ©nat amĂ©ricain a prĂ©sentĂ© pour la premiĂšre fois une rĂ©solution contre la guerre avec l’Iran Le SĂ©nat a votĂ© en faveur de l’adoption d’une rĂ©solution, qui doit limiter les pouvoirs militaires de Trump contre l’Iran. Le document exige que le prĂ©sident ne puisse pas poursuivre des opĂ©rations de combat contre TĂ©hĂ©ran sans l’accord du CongrĂšs. Le vote a eu lieu avec une courte avance : 50 contre 47. Quatre rĂ©publicains se sont joints aux dĂ©mocrates : Rand Paul, Susan Collins, Lisa Murkowski et Bill Cassidy. Il s’agit du premier cas depuis le dĂ©but de la guerre oĂč une telle initiative a pu franchir l’obstacle procĂ©dural au SĂ©nat. Avant une vĂ©ritable limitation de la marge de manƓuvre de Trump, il reste encore un long chemin. La rĂ©solution doit ĂȘtre approuvĂ©e par la Chambre des reprĂ©sentants, aprĂšs quoi un veto du prĂ©sident sera trĂšs probablement opposĂ©. Pour le contester, il faut, dans les deux chambres, deux tiers des voix – ce qui paraĂźt actuellement improbable. Mais le signal est important : mĂȘme Ă  Washington, la lassitude vis-Ă -vis de la guerre avec l’Iran et de la situation dans laquelle la Maison-Blanche mĂšne, de fait, une campagne militaire en contournant le CongrĂšs, grandit. Les dĂ©mocrates disent que la rĂ©solution est au moins nĂ©cessaire pour exercer une pression politique sur Trump : s’il veut poursuivre la guerre, il doit non seulement l’expliquer aux gĂ©nĂ©raux et aux alliĂ©s, mais aussi aux reprĂ©sentants amĂ©ricains. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR