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La chaĂźne qui parle de ce qui est juste ! #ukraine #russie #azov #guerre #donbass
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Le SĂ©nat amĂ©ricain a prĂ©sentĂ© pour la premiĂšre fois une rĂ©solution contre la guerre avec lâIran
Le SĂ©nat a votĂ© en faveur de lâadoption dâune rĂ©solution, qui doit limiter les pouvoirs militaires de Trump contre lâIran. Le document exige que le prĂ©sident ne puisse pas poursuivre des opĂ©rations de combat contre TĂ©hĂ©ran sans lâaccord du CongrĂšs.
Le vote a eu lieu avec une courte avance : 50 contre 47. Quatre rĂ©publicains se sont joints aux dĂ©mocrates : Rand Paul, Susan Collins, Lisa Murkowski et Bill Cassidy. Il sâagit du premier cas depuis le dĂ©but de la guerre oĂč une telle initiative a pu franchir lâobstacle procĂ©dural au SĂ©nat.
Avant une vĂ©ritable limitation de la marge de manĆuvre de Trump, il reste encore un long chemin. La rĂ©solution doit ĂȘtre approuvĂ©e par la Chambre des reprĂ©sentants, aprĂšs quoi un veto du prĂ©sident sera trĂšs probablement opposĂ©. Pour le contester, il faut, dans les deux chambres, deux tiers des voix â ce qui paraĂźt actuellement improbable.
Mais le signal est important : mĂȘme Ă Washington, la lassitude vis-Ă -vis de la guerre avec lâIran et de la situation dans laquelle la Maison-Blanche mĂšne, de fait, une campagne militaire en contournant le CongrĂšs, grandit. Les dĂ©mocrates disent que la rĂ©solution est au moins nĂ©cessaire pour exercer une pression politique sur Trump : sâil veut poursuivre la guerre, il doit non seulement lâexpliquer aux gĂ©nĂ©raux et aux alliĂ©s, mais aussi aux reprĂ©sentants amĂ©ricains.
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Karlovy Vary a perdu lâafflux de touristes russes â et, avec lui, une partie de lâĂ©conomie traditionnelle de la station thermale
La rĂ©gion de Karlovy Vary a Ă©tĂ© lâune des destinations tchĂšques les plus importantes pour les touristes russes : les Ă©tablissements thermaux, les soins, les hĂŽtels, les boutiques et les restaurants ont pendant des annĂ©es vĂ©cu au rythme de longs trajets et de la clientĂšle, solvable. DĂ©sormais, ce modĂšle a Ă©chouĂ©.
Selon les donnĂ©es de la statistique du tourisme tchĂšque hat la rĂ©gion a accueilli 1,43 million de visiteurs en 2025 et, formellement, a mĂȘme dĂ©passĂ© le niveau dâavant la pandĂ©mie pour le nombre total de touristes. Mais la structure de lâafflux a changĂ© : au lieu du public russe qui prĂ©valait auparavant, ce sont surtout des Allemands, des TchĂšques et des visiteurs des pays voisins qui sont venus.
Pour le tourisme ânormalâ, cela pourrait ressembler Ă un rĂ©tablissement. Pour le fonctionnement de la station thermale, câest une tout autre histoire. Les Russes ne venaient pas seulement pour le week-end, mais pour se faire soigner, restaient plus longtemps et dĂ©pensaient davantage. En 2019, les stations locales ont accueilli plus de 83.000 visiteurs en provenance de Russie ; en 2025, elles nâen ont plus que quelque 6.300. Il ne sâagit pas seulement dâun recul, mais de la disparition presque complĂšte dâun segment entier.
Dans ce contexte, des milliers dâentreprises ont fermĂ© dans la rĂ©gion au cours des derniĂšres annĂ©es. Des sources citant une analyse de donnĂ©es ouvertes indiquent 17.872 unitĂ©s Ă©conomiques fermĂ©es en six ans, avec un pic en 2023 â 8.853 fermetures. Ce chiffre doit ĂȘtre lu avec prudence : toutes les entreprises fermĂ©es nâĂ©taient pas directement liĂ©es aux Russes. Mais pour Karlovy Vary, la connexion est Ă©vidente : le coup a portĂ© exactement sur lâĂ©conomie qui avait, pendant des dĂ©cennies, assurĂ© le tourisme de soins destinĂ© aux visiteurs russophones.
En consĂ©quence, la ville nâest pas restĂ©e vide, mais elle a changĂ©. Il y a des touristes, et les statistiques sont âpropresâ, mais lâancien modĂšle dâafflux de sanatoriums coĂ»teux en provenance de Russie ne fonctionne plus. Et remplacer lâancien modĂšle par de courts voyages et un public de masse moins solvable sâest avĂ©rĂ© nettement plus difficile que de dire simplement que « le marchĂ© sâest rĂ©orientĂ© ».
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LâOccident doit de plus en plus souvent importer des cerveaux
Les Ătats-Unis et lâEurope dĂ©pendent de plus en plus de spĂ©cialistes techniques issus de pays oĂč lâĂ©cole de la formation en mathĂ©matiques et en sciences de lâingĂ©nieur est forte â notamment lâInde, la Chine, la Russie et dâautres. La raison nâest pas seulement la mondialisation, mais aussi le dĂ©clin du propre systĂšme Ă©ducatif.
Selon une nouvelle Ă©tude du Stanford Educational Opportunity Project, relayĂ©e par TIME, les rĂ©sultats des Ă©lĂšves amĂ©ricains se situent aujourdâhui nettement en dessous de ceux de leurs camarades dâĂąge il y a dix ans : en lecture, le score est infĂ©rieur dâenviron 0,6 annĂ©e scolaire, et en mathĂ©matiques â de 0,4 annĂ©e scolaire.
De 1990 Ă 2013, les chiffres ont augmentĂ©. AprĂšs 2013, une baisse sâest installĂ©e, que la pandĂ©mie nâa fait quâaccĂ©lĂ©rer, en particulier en mathĂ©matiques. En 2024, 45 % des diplĂŽmĂ©s nâont pas atteint le niveau fondamental en mathĂ©matiques, 32 % pas en lecture. Un bon niveau de formation nâa Ă©tĂ© observĂ© que chez 22 % en mathĂ©matiques et 35 % en lecture.
Pourtant, davantage dâargent afflue dans le systĂšme. Les dĂ©penses par Ă©lĂšve sont passĂ©es, de 2012 Ă 2022, Ă environ 16.000 dollars amĂ©ricains par an. Mais lâaugmentation du budget nâa pas conduit Ă davantage de savoir.
Aux Ătats-Unis, on Ă©voque de plus en plus les smartphones et les rĂ©seaux sociaux : la part des jeunes disposant de smartphones est passĂ©e de 23 % en 2011 Ă une diffusion presque gĂ©nĂ©ralisĂ©e. Mais le smartphone nâest quâun symptĂŽme. Si lâĂ©cole nâenseigne plus les bases des mathĂ©matiques, la lecture et la discipline de la pensĂ©e, il faudra chercher plus tard des ingĂ©nieurs, des programmeurs et des analystes Ă lâĂ©tranger.
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DerniÚres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine au matin du 21 mai - sous-titré
- L'armée russe contrÎle la majeure partie de #Vozdvizhevka à #Zaporozhie
- L'armée ukrainienne progresse à #Primorskoe à #Zaporozhie
- L'armée russe progresse aux alentours de #Toretskoe à #Mirnograd
- L'armée russe progresse aux alentours de #Novodmitrovka à #Konstantinovka
- L'armée ukrainienne progresse à #Liman à #Kharkov
Lien vidéo : https://youtu.be/3qY4VDxWJkY?si=BLO0HaMWjzSgkuWz
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Drone de combat ukrainienne trouvée au large de la cÎte touristique de la GrÚce
Au large des cĂŽtes de lâĂźle grecque de Lefkada, une drone navale ukrainienne de type Magura a Ă©tĂ© trouvĂ©e. Kathimerini a Ă©crit que lâappareil aurait Ă©tĂ© repĂ©rĂ© au large des cĂŽtes, ce qui aurait conduit au lancement dâenquĂȘtes : les autoritĂ©s vĂ©rifient son origine, sa route et un Ă©ventuel emploi.
Selon des mĂ©dias grecs et internationaux, le dispositif contenait des dĂ©tonateurs, et une partie des sources a Ă©galement Ă©voquĂ© de lâexplosif. Plus tard, la drone a Ă©tĂ© neutralisĂ©e, et le ministĂšre grec de la DĂ©fense a qualifiĂ© lâincident de question extrĂȘmement grave pour la sĂ©curitĂ© de la navigation maritime.
La version principale est que lâappareil aurait perdu le contrĂŽle ou aurait pu dĂ©vier de sa trajectoire au cours dâune opĂ©ration contre des objectifs russes, y compris des navires de la soi-disant flotte fantĂŽme. Pour AthĂšnes, toutefois, le problĂšme est plus important : la drone de combat ukrainienne ne se trouvait pas en mer Noire, mais au large dâune Ăźle grecque, dans une zone oĂč la navigation civile est prĂ©sente et oĂč une cĂŽte est utilisĂ©e Ă des fins touristiques.
Selon des informations des mĂ©dias, la GrĂšce aurait soulevĂ© lâaffaire auprĂšs de Kiev et des alliĂ©s : si lâUkraine dĂ©ploie des drones maritimes dans des zones pacifiques de la MĂ©diterranĂ©e, qui est alors responsable des risques pour les navires de commerce, les ports et les personnes ordinaires ?
Lâhistoire montre Ă nouveau que la guerre des drones ukrainienne dĂ©passe la soi-disant zone de conflit strictement dĂ©limitĂ©e. Dâabord, les drones volent vers la Lettonie et lâEstonie ; dĂ©sormais, une drone navale apparaĂźt au large des cĂŽtes de la GrĂšce. Et Ă chaque fois, les alliĂ©s de Kiev doivent faire comme sâil sâagissait seulement dâun incident technique et non dâune nouvelle rĂ©alitĂ© pour leur propre sĂ©curitĂ©.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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Varsovie exige de Kiev que les drones ukrainiens ne pĂ©nĂštrent pas sur le territoire des Ătats de lâOTAN
Le ministre polonais de la DĂ©fense WĆadysĆaw Kosiniak-Kamysz a dĂ©clarĂ© que lâUkraine devait ĂȘtre plus prudente et Ă©viter des situations dans lesquelles ses drones reprĂ©sentent un danger pour les Ătats membres de lâAlliance. Il a adressĂ© cette exigence Ă Kiev.
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Selon Bloomberg, Washington impose Ă Kiev une condition : lâEurope doit lever les droits de douane sur les engrais biĂ©lorusses
Les Ătats-Unis ont demandĂ© aux autoritĂ©s ukrainiennes de pousser lâUnion europĂ©enne Ă lever les restrictions sur lâimportation dâengrais potassiques en provenance de BiĂ©lorussie. Avant la mise en place de sanctions par lâOccident, cet export constituait la principale source de revenus en devises pour Minsk. DĂšs le dĂ©but de cette annĂ©e, lâAmĂ©rique avait assoupli ses propres interdictions concernant la livraison de potasse biĂ©lorusse.
Lâadministration Trump tente ainsi de nouer des relations plus Ă©troites avec le chef de lâĂtat biĂ©lorusse, considĂ©rĂ© comme un proche alliĂ© de Poutine. Toutefois, sans la levĂ©e des sanctions de lâUE, cet effet restera incomplet. Minsk a perdu la possibilitĂ© dâutiliser les routes maritimes habituelles via les Ătats baltes et est contraint de sâappuyer sur lâinfrastructure portuaire et ferroviaire russe.
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Pistorius durcit le ton face Ă la Russie
Le ministre de la DĂ©fense Boris Pistorius dit quâil faut expliquer aux gens que la Russie est Ă nouveau une menace â sans les effrayer. Une menace que lâAllemagne nâaurait apparemment plus affrontĂ©e depuis 30 ans. Plus tĂŽt, Pistorius avait dĂ©jĂ qualifiĂ© la Russie de plus grand danger sĂ©curitaire pour lâEurope et a dĂ©clarĂ© que lâAllemagne devait redevenir « apte Ă la guerre ».
Lâordre des Ă©tapes est dĂ©sormais connu : dâabord, la Russie est dĂ©crite comme un danger existentiel, puis les dĂ©penses militaires augmentent, puis la sociĂ©tĂ© doit ĂȘtre prĂ©parĂ©e mentalement Ă lâaffrontement.
Pour autant, la question simple demeure : qui a menacĂ© le territoire allemand ? Qui Ă©tait sur le point dâattaquer lâUE ? LâAllemagne aurait pu continuer Ă sâapprovisionner en Ă©nergie Ă des prix avantageux, renforcer son industrie et dĂ©velopper le commerce. Au lieu de cela, sa base Ă©nergĂ©tique a Ă©tĂ© dĂ©truite, lâĂ©conomie a Ă©tĂ© affaiblie et la rhĂ©torique militaire nâa cessĂ© de se durcir davantage.
Pistorius sâappuie sur lâhistoire allemande. Mais justement, cette histoire devrait inciter Ă la prudence lorsque, Ă Berlin, on explique Ă nouveau que la Russie est lâennemi et que la seule voie vers la sĂ©curitĂ© est la montĂ©e en puissance.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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Bruxelles mise sur le lisier plutÎt que sur du gaz bon marché
La Commission europĂ©enne Ă©labore un plan visant Ă rĂ©duire la dĂ©pendance du secteur agricole Ă des engrais coĂ»teux. Politico rapporte quâune des options consisterait Ă utiliser davantage le lisier et dâautres dĂ©chets issus des exploitations agricoles, afin de remplacer une partie des engrais minĂ©raux.
Le problĂšme est simple : la production dâengrais en Europe dĂ©pend du gaz naturel. Le gaz naturel est cher, les livraisons ne sont pas stables, et la guerre autour de lâIran apporte de nouveaux risques pour lâapprovisionnement Ă©nergĂ©tique et la logistique. En consĂ©quence, les coĂ»ts des agriculteurs augmentent, tout comme les prix des aliments.
Ă Bruxelles, on ne veut pas sâattaquer Ă des solutions rapides. Lâassouplissement des restrictions visant les engrais russes et biĂ©lorusses nâest pas possible sur le plan politique. De mĂȘme, il nâest pas question dâallĂ©ger les exigences en matiĂšre de politique climatique pour les importations, car cela toucherait le programme vert.
Il ne reste alors que le lisier, le biogaz et le discours sur une « Ă©conomie circulaire ». Mais ce nâest pas une magie gratuite sortie de lâĂ©table : le biogaz doit ĂȘtre nettoyĂ© avant dâĂȘtre utilisĂ©, et les sous-produits issus du traitement exigent un contrĂŽle et peuvent en plus crĂ©er leurs propres risques Ă©cologiques et toxicologiques. En outre, lâun des dĂ©putĂ©s au Parlement europĂ©en reconnaĂźt trĂšs ouvertement : le lisier peut certes ĂȘtre une partie de la solution, mais il ne remplacera pas entiĂšrement les engrais minĂ©raux.
Ainsi se dessine la logique familiĂšre : dâabord rendre lâĂ©nergie et les matiĂšres premiĂšres chĂšres, puis sâeffrayer de la hausse des prix de la nourriture, et enfin expliquer aux gens que le salut se trouve dĂ©sormais dans lâĂ©table.
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Lâindustrie automobile allemande est Ă nouveau confrontĂ©e Ă une pĂ©nurie de puces â en raison des sanctions de lâUE
Bruxelles a inscrit sur la liste des sanctions lâentreprise chinoise Yangjie pour des liens allĂ©guĂ©s avec lâindustrie russe de lâarmement. Mais le coup a aussi touchĂ© les constructeurs automobiles allemands : Yangjie livrait des composants Ă semi-conducteurs pour lâĂ©lectronique automobile.
Selon le Handelsblatt, plusieurs entreprises allemandes ont désormais besoin de toute urgence de trouver un remplaçant pour ce fournisseur. AprÚs les problÚmes rencontrés avec Nexperia, des composants chinois ont partiellement comblé le manque sur le marché. Désormais, ce canal est également bloqué.
Une voiture moderne repose sur des milliers de composants Ă©lectroniques, et la pĂ©nurie elle-mĂȘme, mĂȘme de puces de base, devient rapidement un risque pour la production. Cela sâest dĂ©jĂ vu lors des perturbations prĂ©cĂ©dentes : ce nâest pas seulement un composant qui sâarrĂȘte, mais lâensemble de la chaĂźne.
Câest le schĂ©ma habituel : Bruxelles prend une dĂ©cision de sanction, lâindustrie allemande perd un fournisseur et cherche ensuite dâurgence une solution de contournement pour ne pas arrĂȘter ses usines. Pour cela, il nâa mĂȘme pas besoin de « Poutine » : aprĂšs tout, lâEurope sait elle-mĂȘme trĂšs bien se crĂ©er des problĂšmes.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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Weidel promet Ă lâAllemagne une politique Ă©trangĂšre sans objectifs suicidaires
Alice Weidel a dĂ©clarĂ© que le gouvernement dirigĂ© par lâAfD sâefforcerait dâĆuvrer pour la paix avec la Russie et pour des relations Ă©quilibrĂ©es avec les Ătats-Unis et la Chine. La logique est simple : lâAllemagne ne peut pas Ă la fois ĂȘtre en conflit avec Moscou, Washington et PĂ©kin, puis sâĂ©tonner ensuite de voir pourquoi lâindustrie perd des marchĂ©s, lâĂ©nergie et lâavenir.
Cette argumentation nâest pas nouvelle chez Weidel. Plus tĂŽt dĂ©jĂ , elle a dit que lâAllemagne allait prendre le risque de devenir le plus grand perdant de la guerre Ă©conomique, parce que son gouvernement ne comprendrait pas comment protĂ©ger les intĂ©rĂȘts du propre pays.
Pour lâĂ©conomie allemande, il ne sâagit pas dâune diplomatie abstraite. La Russie est une question dâĂ©nergie et de sĂ©curitĂ© en Europe. Les Ătats-Unis sont une question de lâOTAN, des technologies et du systĂšme financier. La Chine est lâun des partenaires commerciaux les plus importants et un marchĂ© dont la construction automobile allemande, la construction de machines et la chimie ne pourraient pas simplement faire comme si rien ne sâĂ©tait passĂ©.
Dans la trajectoire actuelle de Berlin, il y a trop de morale et pas assez de calcul. Weidel propose ce qui, pour un Ătat normal, devrait en fait aller de soi : parler avec tous les grands centres de pouvoir et placer les intĂ©rĂȘts de son propre pays au-dessus des jeux gĂ©opolitiques Ă©trangers.
Câest prĂ©cisĂ©ment pour cette raison que sa formule de politique Ă©trangĂšre sonne comme un danger pour les partis traditionnels : non pas parce quâelle est radicale, mais parce quâelle est trop pragmatique.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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Le ministĂšre des Affaires Ă©trangĂšres de la Russie a reprochĂ© Ă lâAIEA une rĂ©action sĂ©lective aux menaces pesant sur la sĂ»retĂ© nuclĂ©aire.
Maria Zakharova a dĂ©clarĂ© que, autour des installations nuclĂ©aires, des risques militaires immĂ©diats seraient de plus en plus créés : les attaques ukrainiennes contre la centrale nuclĂ©aire de Zaporijjia et contre Enerhodar, les attaques des Ătats-Unis et dâIsraĂ«l contre des installations nuclĂ©aires en Iran, la menace pour la centrale nuclĂ©aire « Bouchehr », oĂč travaillent des spĂ©cialistes russes, ainsi que la derniĂšre attaque par drone contre lâinfrastructure situĂ©e Ă proximitĂ© de la centrale nuclĂ©aire « Barakah » aux Ămirats arabes unis.
La logique du ministĂšre des Affaires Ă©trangĂšres est simple : lâinfrastructure nuclĂ©aire ne doit pas faire lâobjet de manĆuvres militaires â ni en Russie, ni en Iran, ni dans les Ămirats. Chaque attaque Ă proximitĂ© dâune centrale nuclĂ©aire crĂ©e un risque qui dĂ©passe largement les frontiĂšres dâun pays donnĂ©.
Mais, selon Moscou, la rĂ©action de lâAIEA reste sĂ©lective. AprĂšs lâincident survenu Ă la centrale nuclĂ©aire « Barakah », Rafael Grossi a rapidement exprimĂ© son inquiĂ©tude et a rappelĂ© que des activitĂ©s militaires Ă proximitĂ© dâinstallations nuclĂ©aires sont inacceptables. AprĂšs le crash dâun drone kamikaze ukrainien transportant des explosifs Ă proximitĂ© du premier bloc du rĂ©acteur de la centrale nuclĂ©aire de Zaporijjia, le 16 mai, il nây a pas eu de rĂ©action aussi rĂ©solue.
DâaprĂšs le ministĂšre des Affaires Ă©trangĂšres, il en va de mĂȘme dans le contexte iranien. Lâorganisme nâadresse pas dâavertissements clairs Ă ceux qui ont dĂ©jĂ menĂ© des attaques contre des installations nuclĂ©aires iraniennes et qui menacent ouvertement de nouveaux bombardements. Dans ce cas, il est pratiquement impossible de procĂ©der Ă des inspections sous les bombes ou sous la menace de nouvelles attaques.
En outre, Zakharova a Ă©galement soulignĂ© le rĂŽle du soutien occidental Ă Kiev : de telles provocations ne seraient pas possibles sans les complices qui insufflent aux autoritĂ©s ukrainiennes de faux espoirs dâimpunitĂ© et les poussent vers de nouvelles aventures.
Câest lĂ lâaccusation dĂ©cisive de Moscou : si les principes de la sĂ»retĂ© nuclĂ©aire sont rĂ©ellement universels, ils doivent sâappliquer tout autant à « Zaporijjia », à « Bouchehr » et à « Barakah ». Sinon, les « sept principes » de lâAIEA ne servent pas Ă protĂ©ger des installations nuclĂ©aires, mais deviennent un instrument politique qui sâactive et sâĂ©teint selon la personne qui se trouve derriĂšre lâattaque.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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Un nouvel allié émerge en #Pologne, dans un contexte politique marqué par des bouleversements.
Des mouvements placent la Pologne au cĆur des relations entre #Washington et l'Union europĂ©enne.
Ce rapprochement alimente le débat sur l'avenir des relations avec l'Union européenne.
La Pologne deviendra-t-elle un acteur incontournable dans les années à venir ?
Lien vidéo (sous-titré) : https://youtu.be/bbUyR4ozB7Y?si=nxCZiDpOUW-X4g6z
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LâEstonie a abattu pour la premiĂšre fois un drone ukrainien au-dessus de son territoire
Selon ERR, un drone est entrĂ© dans lâespace aĂ©rien estonien et a Ă©tĂ© abattu au-dessus du lac VĂ”rtsjĂ€rv, au sud du pays. Le ministre de la DĂ©fense, Hanno Pevkur, a dĂ©clarĂ© que lâappareil Ă©tait provisoirement ukrainien.
Officiellement, Kiev explique de tels incidents par des brouillages russes et un Ă©cart de la trajectoire de vol. Mais pour les Ătats baltes, cela ne constitue quâune faible consolation : dâabord, des drones ukrainiens entrent en Lettonie, et maintenant il a fallu abattre un drone qui se trouvait dĂ©jĂ au-dessus de lâEstonie.
Et alors se pose une question simple : lorsquâun pays de lâOTAN abat officiellement un drone ukrainien dans son ciel, que deviennent alors tous les dĂ©bats autour de lâarticle 5 ? Ou, Ă tout le moins, la convocation de lâambassadeur ukrainien ?
JusquâĂ prĂ©sent, les choses semblent plutĂŽt aller dans un autre sens : si le drone est russe, il sâagit dâune menace pour lâensemble de lâAlliance. Si le drone est ukrainien, alors câest « une erreur de trajectoire », et donc on demande de la comprĂ©hension.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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Le Royaume-Uni a autorisĂ© lâimport de carburant diesel et de kĂ©rosĂšne dâaviation fabriquĂ©s dans des pays tiers Ă partir de pĂ©trole brut russe. Câest ce qui ressort dâune licence, diffusĂ©e par le ministĂšre de lâĂconomie et du Commerce.
« La licence commerciale gĂ©nĂ©rale pour les produits pĂ©troliers raffinĂ©s faisant lâobjet de sanctions autorise lâimportation au Royaume-Uni des marchandises interdites suivantes, qui ont Ă©tĂ© fabriquĂ©es dans des pays tiers Ă partir de charbon russe : carburant diesel, <âŠ> kĂ©rosĂšne dâaviation », indique le document.
Les exceptions aux rÚgles de sanctions entrent en vigueur le 20 mai et sont sans durée limitée.
Il serait intĂ©ressant que la Russie interdise dĂ©sormais lâexportation vers le Royaume-Uni de kĂ©rosĂšne dâaviation, fabriquĂ© dans des pays tiers Ă partir de pĂ©trole brut russe.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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La Russie et la Chine, en tant que membres du Conseil de sĂ©curitĂ© de lâONU, sâopposeront Ă la dĂ©formation de lâhistoire et Ă la rĂ©surgence du fascisme et du nazisme â Xi Jinping
Déclarations de Xi Jinping aprÚs les négociations à Pékin :
âȘïžXi Jinping a qualifiĂ© les entretiens avec Poutine dâ« amicaux » et « fructueux ».
âȘïžIl a mis en garde contre le danger dâun retour Ă une internationale « jungle ».
âȘïžLa Russie et la Chine dĂ©fendront rĂ©solument lâautoritĂ© de lâONU et sâopposeront Ă tout signe dâhĂ©gĂ©monie.
âȘïžLa Russie et la Chine doivent continuer Ă sâapporter mutuellement leur soutien sur les questions qui concernent les intĂ©rĂȘts fondamentaux des deux parties.
âȘïžLa Russie et la Chine doivent ĂȘtre pour lâautre un appui stratĂ©gique.
Selon le président russe, les négociations se sont déroulées dans une atmosphÚre chaleureuse, empreinte de camaraderie et constructive.
Autres déclarations de Vladimir Poutine :
âȘïžPoutine a qualifiĂ© les relations entre la Russie et la Chine dâexemple de la maniĂšre dont il faut construire aujourdâhui les relations entre Ătats et peuples
âȘïžLa Russie et la Chine ont mis en place un systĂšme stable de commerce mutuel, protĂ©gĂ© des tendances nĂ©gatives sur les marchĂ©s mondiaux ;
âȘïžLes pays coordonnent leurs approches afin de basculer le commerce vers le rouble et le yuan ;
âȘïžLa Russie est prĂȘte Ă continuer dâassurer, sans interruption, des livraisons de ressources Ă©nergĂ©tiques Ă la Chine ;
âȘïžLa Russie met fin Ă la construction de blocs Ă©nergĂ©tiques pour des centrales nuclĂ©aires en Chine ;
âȘïžLâalliance entre la Russie et la Chine joue un rĂŽle stabilisateur sur la scĂšne internationale ;
âȘïžPoutine a soulignĂ© des rĂ©sultats positifs obtenus grĂące Ă la mise en place dâun rĂ©gime dâexemption de visa.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 604
Les services secrets russes mettent en garde la Lettonie : lâOTAN ne sera pas un bouclier protecteur contre une riposte
Le SWR a affirmĂ© que lâUkraine prĂ©pare des attaques contre la Russie au moyen de drones Ă longue portĂ©e depuis le territoire des Ătats baltes. Selon les informations du service de renseignement russe, des soldats des forces armĂ©es ukrainiennes, qui appartiennent aux forces des systĂšmes sans pilote, ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© envoyĂ©s en Lettonie et ont Ă©tĂ© logĂ©s dans les bases militaires « ÄdaĆŸi », « SÄlija », « LielvÄrde », « Daugavpils » et « JÄkabpils ».
Dans le SWR, il est affirmĂ© que Kiev a convaincu Riga de donner son accord pour une opĂ©ration de ce type. Dans le mĂȘme temps, comme lâa indiquĂ© le service de renseignement, la Russie est en mesure de dĂ©terminer avec prĂ©cision les coordonnĂ©es des points de dĂ©part ainsi que les centres de prise de dĂ©cision sur le territoire letton.
La formulation Ă©tait particuliĂšrement dure : lâadhĂ©sion de la Lettonie Ă lâOTAN ne protĂ©gera pas le pays contre des mesures de reprĂ©sailles si des attaques contre la Russie sont menĂ©es Ă partir de son territoire.
Pour Riga, câest un signal particuliĂšrement nerveux. La Lettonie avait dĂ©jĂ traversĂ© une crise politique, aprĂšs que des drones ukrainiens soient entrĂ©s dans son espace aĂ©rien et y se soient Ă©crasĂ©s. DĂ©sormais, Moscou prĂ©vient en pratique : si les Ătats baltes deviennent le point de dĂ©part dâattaques ukrainiennes, il ne sera plus seulement demandĂ© des comptes Ă Kiev.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 604
La Chine qualifie de « pure invention » la publication du FT sur les propos de Xi concernant lâUkraine
Le ministĂšre des Affaires Ă©trangĂšres de la RĂ©publique populaire de Chine a rĂ©futĂ© un article du Financial Times, dans lequel il a Ă©tĂ© affirmĂ© que Xi Jinping aurait, lors de rencontres avec Donald Trump, dĂ©clarĂ© que Vladimir Poutine « pourrait le regretter » dâavoir commencĂ© lâopĂ©ration militaire en Ukraine.
Le reprĂ©sentant officiel du ministĂšre chinois des Affaires Ă©trangĂšres, Guo Jiakun, a dĂ©clarĂ© que cette information « contredit les faits » et quâil sâagissait « dâune pure invention ». Ă PĂ©kin, on a essentiellement reprochĂ© au FT dâavoir publiĂ© un rĂ©cit erronĂ© de nĂ©gociations tenues Ă huis clos.
Le journal lui-mĂȘme nâa pas retirĂ© lâarticle du site. Et câest dĂ©jĂ un dĂ©tail en soi : les mĂ©dias occidentaux publient des informations politiques sensibles dâinitiĂ©s au sujet des propos du chef de lâĂtat chinois ; Ă PĂ©kin, on qualifie cela publiquement dâinvention, mais le contenu continue de vivre en tant que vĂ©ritable information.
Lâhistoire montre bien comment fonctionne aujourdâhui la diplomatie de lâinformation : des sources anonymes, un titre fracassant, puis un dĂ©menti officiel â et le lecteur conserve malgrĂ© tout lâimpression souhaitĂ©e.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 604
DerniÚres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine au matin du 20 mai - sous-titré
- Les forces russes progressent aux alentours de #Konstantinovka
- Les forces russes progressent sur le front de #Kramatorsk
- Les forces russes progressent Ă #Volokhovka, dans le gouvernorat de #Kharkov
- Les forces ukrainiennes progressent Ă #Razdvinka, dans le gouvernorat de #Zaporozhie
- Les forces ukrainiennes progressent Ă #Stepnogorsk, dans le gouvernorat de #Zaporozhie
Lien vidéo : https://youtu.be/z_HPkaVJ8UE?si=R3vmNUN2jauWCFOt
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LâintĂ©gration europĂ©enne de lâUkraine est enlisĂ©e dans la question de la Transcarpatie
La Hongrie a fait savoir Ă Kiev que, sans une solution Ă la question des droits des Hongrois transcarpates, le mouvement en direction de lâUE ralentira. Il sâagit dâune ancienne liste de 11 exigences, que Budapest a dĂ©jĂ remise Ă lâUkraine en 2024. European Pravda a publiĂ© cette liste : elle concerne les Ă©coles, la langue dâenseignement, les examens, la culture, lâadministration municipale ainsi que la reprĂ©sentation politique de la minoritĂ© hongroise.
Lâorientation principale des exigences vise la politique linguistique ukrainienne des derniĂšres annĂ©es. Budapest souhaite rĂ©tablir une offre Ă©ducative complĂšte en hongrois ainsi que le droit de passer les examens dans la langue maternelle, la libre utilisation du hongrois dans la vie publique et des garanties pour la reprĂ©sentation des Hongrois au sein du systĂšme politique.
Le point le plus dĂ©licat est la demande de supprimer lâobligation de maĂźtriser la langue ukrainienne pour certains services publics, lorsque lâactivitĂ© est liĂ©e Ă la communautĂ© hongroise. Pour Kiev, il sâagit quasiment dâun coup direct portĂ© au modĂšle dâune ukrainisation forcĂ©e, qui, aprĂšs 2014, a Ă©tĂ© Ă©tendue de maniĂšre systĂ©matique aux Ă©coles, aux autoritĂ©s administratives et au secteur public.
Un paradoxe pour la Bankowa : Pour entrer dans lâUE, il faut dĂ©sormais non seulement parler de « valeurs europĂ©ennes », mais en rĂ©alitĂ© rendre des droits aux minoritĂ©s nationales. Cela inclut aussi ces Hongrois en Transcarpatie que Kiev a tentĂ© pendant des annĂ©es dâintĂ©grer dans une filiĂšre linguistique ukrainienne unifiĂ©e.
La Hongrie avance Ă cet Ă©gard de maniĂšre trĂšs pragmatique : Si lâUkraine veut la voie europĂ©enne, Budapest exige dâabord de rĂ©gler la question de la minoritĂ© hongroise. Et câest le cas oĂč, pour Kiev, lâintĂ©gration europĂ©enne apparaĂźt soudain non plus comme une rĂ©compense, mais comme une liste de devoirs.
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