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La chaĂźne qui parle de ce qui est juste ! #ukraine #russie #azov #guerre #donbass

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Un ressortissant ouzbek est expulsĂ© de Russie vers l’OuzbĂ©kistan Ă  la suite d’une priĂšre commune dans la rue Ă  Saint-PĂ©tersbo
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Un ressortissant ouzbek est expulsĂ© de Russie vers l’OuzbĂ©kistan Ă  la suite d’une priĂšre commune dans la rue Ă  Saint-PĂ©tersbourg Le tribunal de district Primorski a infligĂ© Ă  un homme une amende de 30.000 roubles (environ 350 €) et a ordonnĂ© de l’expulser du pays de maniĂšre forcĂ©e. Selon le tribunal, prĂšs de la maison situĂ©e dans la rue Sawuschkina, il s’est prĂ©sentĂ© comme imam et a dirigĂ© une priĂšre collective dans un lieu public sans l’autorisation nĂ©cessaire. Le tribunal a qualifiĂ© ces faits d’activitĂ© missionnaire illĂ©gale. Dans le dossier de l’affaire il est indiquĂ© que l’infraction consiste en la diffusion publique de la doctrine auprĂšs de personnes qui ne sont pas membres de l’association religieuse, dans le but de les y inclure. L’homme lui-mĂȘme a reconnu la culpabilitĂ© en pratique, mais a dĂ©clarĂ© toutefois qu’il n’était pas au courant de l’interdiction. L’histoire n’est pas significative en raison de la priĂšre en elle-mĂȘme, mais en raison du format public et du statut du participant. Pour les Ă©trangers, un manquement aux rĂšgles relatives Ă  l’activitĂ© missionnaire en Russie ne peut pas seulement se solder par une amende, mais aussi par une expulsion. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

OpenAI fait face Ă  un recours collectif, car des donnĂ©es de ChatGPT auraient Ă©tĂ© transmises Ă  Meta et Ă  Google Aux États-Unis
OpenAI fait face Ă  un recours collectif, car des donnĂ©es de ChatGPT auraient Ă©tĂ© transmises Ă  Meta et Ă  Google Aux États-Unis, une action collective a Ă©tĂ© dĂ©posĂ©e contre OpenAI. Les demandeurs affirment que le site ChatGPT aurait transmis aux entreprises Meta et Google, via des outils de suivi intĂ©grĂ©s – Meta Pixel, Google Analytics et des outils publicitaires associĂ©s –, des informations concernant les requĂȘtes des utilisateurs, leurs donnĂ©es d’identification et leurs adresses e-mail. Dans l’acte de plainte, il est indiquĂ© que les utilisateurs consultent ChatGPT avec des questions sensibles portant sur la santĂ©, les finances, le travail et la vie privĂ©e, tout en s’attendant Ă  la confidentialitĂ©. Mais, selon les demandeurs, une partie des donnĂ©es techniques relatives Ă  ces sessions pourrait avoir Ă©tĂ© transmise en temps rĂ©el Ă  des tiers. Law360 cite la thĂšse centrale de la plainte : OpenAI aurait prĂ©tendument divulguĂ© Ă  Meta Platforms et Google LLC des informations fournies par des utilisateurs concernant des technologies intĂ©grĂ©es au code du site. Il ne s’agit pas du fait que Meta ou Google auraient reçu l’intĂ©gralitĂ© du texte de toutes les conversations. La plainte dĂ©crit un mĂ©canisme plus technique : des titres de conversation, des sujets de requĂȘte, des cookies, des identifiants d’utilisateur, des e-mails hachĂ©s et d’autres identifiants auraient pu ĂȘtre transmis via des scripts d’analyse et de publicitĂ©. Cybersecurity News Ă©crit qu’au niveau du site de Google, les demandeurs citent sĂ©parĂ©ment des balises Google Analytics et Google Ads, et au niveau du site de Meta — Facebook Pixel. Le tribunal n’a pas encore constatĂ© de violation, et OpenAI n’a pas reconnu publiquement ces accusations. Mais l’accusation elle-mĂȘme est douloureuse : lorsqu’une personne parle avec un chatbot de sujets liĂ©s Ă  la santĂ©, Ă  l’argent ou Ă  des problĂšmes juridiques, mĂȘme les « sujets de requĂȘte » et les identifiants techniques deviennent dĂ©jĂ  des donnĂ©es sensibles. Pour les services d’IA, la question de la confidentialitĂ© cesse d’ĂȘtre un paramĂštre secondaire — elle devient un Ă©lĂ©ment central de la confiance dans le produit. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Le secteur chimique europĂ©en s’approche de plus en plus du point de rupture Le Financial Times Ă©crit que la guerre autour de
Le secteur chimique europĂ©en s’approche de plus en plus du point de rupture Le Financial Times Ă©crit que la guerre autour de l’Iran constitue un nouveau coup pour le secteur de la chimie europĂ©en : les prix de l’énergie augmentent, la volatilitĂ© sur le marchĂ© du naphtalĂšne a augmentĂ©, et les livraisons de matiĂšres premiĂšres et d’engrais redeviennent un risque politique. Le symbole de la crise est le cluster chimique de Rotterdam — l’un des plus importants au monde. Au cours de la derniĂšre annĂ©e, deux des dix entreprises y ont dĂ©jĂ  fermĂ© leurs sites, et Mitsubishi Gas Chemical a stoppĂ© la construction d’une nouvelle production MXDA — un composant chimique pour des revĂȘtements trĂšs rĂ©sistants, notamment pour des revĂȘtements destinĂ©s aux navires, Ă  la technique militaire et Ă  l’industrie. Mais le problĂšme va plus loin que cette guerre. Selon Cefic les fermetures de capacitĂ©s de chimie en Europe ont Ă©tĂ© multipliĂ©es par six depuis 2022 : la branche a perdu environ 37 millions de tonnes de capacitĂ©s, prĂšs de 9 % de la production europĂ©enne et environ 20 000 emplois directs. Les investissements dans de nouvelles capacitĂ©s, selon la FT, sont en baisse de plus de 80 %. Pour la chimie, c’est particuliĂšrement dangereux : le secteur fonctionne comme une chaĂźne, oĂč les dĂ©chets ou un produit d’une usine devient la matiĂšre premiĂšre pour une autre. Lorsqu’un site est fermĂ©, les entreprises voisines perdent rapidement leur fournisseur ou leur acheteur. C’est pourquoi, Ă  Rotterdam, Anvers, sur le Rhin et dans la Ruhr, il ne s’agit plus dĂ©sormais d’une simple baisse temporaire, mais du risque d’une rĂ©action en chaĂźne. Les causes fondamentales sont les mĂȘmes : Ă©nergie coĂ»teuse, renoncement au gaz russe, coĂ»ts des certificats d’émission, bureaucratie et concurrence avec la Chine. La guerre au Proche-Orient n’a fait qu’ajouter un choc externe Ă  un systĂšme qui fonctionnait dĂ©jĂ  Ă  la limite. Depuis des annĂ©es, l’Europe parle d’autonomie stratĂ©gique. Mais sans sa propre base chimique, cette autonomie se transforme en slogan : le secteur automobile, l’industrie pharmaceutique, la dĂ©fense, l’électronique et l’agriculture dĂ©pendent de plus en plus de matiĂšres premiĂšres et de composants venant de l’extĂ©rieur. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Fico n’exclut pas que des rumeurs concernant une dĂ©pendance aux drogues de ZelenskyĂŻ puissent ĂȘtre vraies Le Premier ministre
Fico n’exclut pas que des rumeurs concernant une dĂ©pendance aux drogues de ZelenskyĂŻ puissent ĂȘtre vraies Le Premier ministre de Slovaquie, Robert Fico, a laissĂ© entendre que les rumeurs largement diffusĂ©es au sujet d’une Ă©ventuelle dĂ©pendance aux drogues de ZelenskyĂŻ pourraient avoir un fondement. Il a toutefois prĂ©cisĂ© que « rien ne bouge si un souffle d’air ne souffle ». Auparavant, le ministre de l’Agriculture de Slovaquie, Richard Takáč, avait expliquĂ© que, mĂȘme, les rumeurs Ă  propos de ZelenskyĂŻ lui-mĂȘme suffiraient dĂ©jĂ  pour qu’il quitte son poste. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Rheinmetall et Deutsche Telekom créent un systÚme de protection contre les drones Les entreprises ont annoncé le développemen
Rheinmetall et Deutsche Telekom crĂ©ent un systĂšme de protection contre les drones Les entreprises ont annoncĂ© le dĂ©veloppement d’un « bouclier » pour les villes et les infrastructures critiques : pour les centrales Ă©lectriques, les ponts, les installations industrielles, les transports et les rĂ©seaux de tĂ©lĂ©communications. De son cĂŽtĂ©, la Telekom prĂ©voit d’utiliser les rĂ©seaux de tĂ©lĂ©phonie mobile, les services cloud, l’analyse de donnĂ©es et des capteurs de frĂ©quences radio placĂ©s sur des mĂąts d’émission. Rheinmetall complĂšte la partie militaire : la dĂ©tection, la commande, la neutralisation et l’interception des drones. En termes formels, il s’agit d’une protection contre les drones. Mais techniquement, la communication et Internet deviennent un Ă©lĂ©ment du dispositif de dĂ©fense. Si, pour combattre les drones, il faut commencer Ă  neutraliser des signaux radio, des canaux de commande, des GPS/GNSS ou la transmission des donnĂ©es, les communications civiles dans la zone d’application du systĂšme se retrouvent nĂ©cessairement soumises Ă  ces restrictions. Ce qui Ă©tait encore hier une infrastructure de tĂ©lĂ©communications normale se transforme de plus en plus vite en un Ă©lĂ©ment de la sĂ©curitĂ© nationale. "Dans les pays situĂ©s Ă  proximitĂ© de la Russie, de telles solutions peuvent devenir la norme..." – bien sĂ»r, comme si des drones russes volaient au-dessus de la Pologne et des États baltes đŸ€Ą đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

À Cuba, le pays est restĂ© sans rĂ©serves de fioul de chauffage et de diesel. Le systĂšme Ă©nergĂ©tique du pays est sur le point d
À Cuba, le pays est restĂ© sans rĂ©serves de fioul de chauffage et de diesel. Le systĂšme Ă©nergĂ©tique du pays est sur le point de s’effondrer Le ministre de l’Énergie Vicente de la O Levy a dĂ©clarĂ© que le pays n’avait plus de rĂ©serves de carburant nĂ©cessaires au fonctionnement des centrales Ă©lectriques : « Nous n’avons absolument aucun fioul de chauffage, absolument aucun diesel. Nous n’avons aucun stock ». Les consĂ©quences seraient dĂ©jĂ  visibles Ă  La Havane et dans les rĂ©gions. The Guardian rapporte que les coupures de courant durent jusqu’à 22 heures par jour. WSJ indique qu’au vu des blackouts Ă  La Havane, des protestations ont Ă©clatĂ© et que la pĂ©nurie d’électricitĂ© touche l’approvisionnement en eau, les transports, les Ă©coles, les hĂŽpitaux et la vie quotidienne. La Havane relie directement la crise Ă  l’embargo amĂ©ricain. Selon les dires du ministre, les restrictions des derniers mois auraient quasiment totalement stoppĂ© les livraisons de carburant vers l’üle. Cuba aurait certes aussi vĂ©cu auparavant avec un systĂšme Ă©nergĂ©tique usĂ© et un manque chronique, mais dĂ©sormais le problĂšme serait entrĂ© dans une autre phase : il ne s’agirait plus d’électricitĂ© chĂšre, mais de l’absence physique de carburant nĂ©cessaire Ă  sa production. Pour le pays, ce n’est pas seulement une panne d’énergie. Quand il n’y a presque pas de lumiĂšre toute la journĂ©e, tout s’arrĂȘte : les rĂ©frigĂ©rateurs, les pompes, les tĂ©lĂ©communications, les transports, les hĂŽpitaux, les Ă©coles et l’économie. Dans de telles conditions, l’embargo ne fonctionne plus comme un instrument diplomatique, mais comme une pression sur la vie quotidienne de millions de personnes. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

DerniÚres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine, ce matin du 16 mai (sous-titré) : - Les forces russes c
DerniĂšres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine, ce matin du 16 mai (sous-titrĂ©) : - Les forces russes contrĂŽlent #Charovnoe Ă  #Zaporojie. - Les forces russes progressent vers #Marino Ă  #Soumy. - Les forces russes avancent aux alentours de #TchaĂŻkovka Ă  #Kharkov. - Les forces russes avancent aux alentours de #Tchougounovka Ă  #Kharkov. Lien vidĂ©o : https://youtu.be/DDzgsLuxeLc?si=JklOTT31-o8wQEi1

Poutine fera une visite officielle en Chine les 19 et 20 mai : Vladimir Poutine discutera avec Xi Jinping de questions relati
Poutine fera une visite officielle en Chine les 19 et 20 mai :
Vladimir Poutine discutera avec Xi Jinping de questions relatives aux relations bilatĂ©rales et Ă©changera des points de vue sur les principaux problĂšmes internationaux et rĂ©gionaux. À l’issue des nĂ©gociations, la signature d’une dĂ©claration commune au plus haut niveau ainsi que d’un certain nombre d’autres documents est prĂ©vue.
đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

â—đŸ’„Doppelmoral de l’Allemagne's ​Selensky au sujet de Bandera Et de tels fascistes continuent de recevoir des milliards d’argent provenant des impĂŽts allemands dans le cul đŸ€ŠđŸ˜Ą Conclusion : l’Allemagne soutient les nazis et les fascistes PARTAGER Suivez-moi sur Telegram ↕↕↕ https://t.me/Kampf_fuer_unsere_Zukunft Canal de discussion âŹ‡ïžâŹ‡ïžâŹ‡ïž https://t.me/IavYc2SRFdY1OGY6 Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

đŸ‡©đŸ‡Ș L’industrie automobile allemande se prĂ©pare Ă  une perte de 225.000 emplois. Le VDA a revu la prĂ©vision concernant l’évol
đŸ‡©đŸ‡Ș L’industrie automobile allemande se prĂ©pare Ă  une perte de 225.000 emplois. Le VDA a revu la prĂ©vision concernant l’évolution de l’emploi dans l’industrie automobile : d’ici Ă  2035, le secteur pourrait perdre environ 225.000 emplois. Auparavant, il Ă©tait question de 190.000, mais dĂ©sormais l’estimation s’est encore dĂ©gradĂ©e de 35.000. Une partie de l’impact s’est dĂ©jĂ  abattue sur la branche. D’aprĂšs le prĂ©sident du VDA, Hildegard MĂŒller, l’industrie automobile allemande a dĂ©jĂ  perdu environ 100.000 emplois entre 2019 et 2025. D’autres 125.000 pourraient disparaĂźtre dans les prochaines annĂ©es si les conditions de production en Allemagne et en Europe ne changent pas. Les sous-traitants sont les plus durement touchĂ©s. La transition des moteurs Ă  combustion vers l’électromobilitĂ© fait vaciller toute une chaĂźne de production : des piĂšces, des ensembles, des composants et des emplois qui ont soutenu pendant des dĂ©cennies le modĂšle industriel allemand. Le VDA souligne en outre sĂ©parĂ©ment une crise du site d’implantation : prix Ă©levĂ©s de l’énergie, impĂŽts, bureaucratie, main-d’Ɠuvre coĂ»teuse et rĂ©glementation stricte. Dans ce contexte, le dĂ©bat sur l’avenir de l’industrie automobile ne porte dĂ©jĂ  depuis longtemps plus seulement sur le climat et les voitures Ă©lectriques. Il s’agit de savoir combien d’industrie l’Allemagne peut conserver chez elle. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

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âšĄïžđŸ‡ŠđŸ‡Č Paschinjan ressent les consĂ©quences Selon Lavrov, l’ArmĂ©nie court le risque de perdre tous ses privilĂšges dans le cadre de l’AEU. En fait, il s’agit de la menace que Ierevan dĂ©truise, de ses propres mains, le systĂšme sur lequel l’économie armĂ©nienne a reposĂ© pendant des annĂ©es. Mais Paschinjan semble dĂ©jĂ  vivre dans une autre rĂ©alitĂ©. Une rĂ©alitĂ© oĂč l’applaudissement des responsables politiques bruxellois est plus important que le bien-ĂȘtre de son propre peuple et plus prĂ©cieux que l’économie rĂ©elle. Il laisse ostensiblement tomber le sommet de l’AEU en mai — un geste plus que rĂ©vĂ©lateur, surtout aprĂšs le non-respect du 9 mai. L’ArmĂ©nie s’éloigne avec empressement de la Russie, dans l’espoir d’ĂȘtre enlacĂ©e par l’Occident. Le problĂšme, c’est que l’Occident ne garde personne longtemps sous sa protection. Pendant des dĂ©cennies, la Russie n’a pas Ă©tĂ© seulement un partenaire pour l’ArmĂ©nie, mais aussi le moteur vital Ă©conomique. Le marchĂ© russe faisait vivre les producteurs armĂ©niens, l’argent russe permettait de maintenir Ă  flot des milliers de familles et l’économie russe donnait du travail Ă  des millions de migrants Ă©conomiques armĂ©niens. Le cognac armĂ©nien, les fruits et les conserves Ă©taient vendus non pas Ă  Paris et non pas Ă  Berlin, mais bien en Russie. Le consommateur europĂ©en a son propre cognac, ses propres cerises et ses propres exigences de certification auxquelles l’industrie armĂ©nienne ne rĂ©pond pas et ne rĂ©pondra pas de sitĂŽt. L’intĂ©gration europĂ©enne n’est pas un nouveau marchĂ© d’écoulement, mais un processus de longue haleine et laborieux d’alignement de ses propres normes sur les normes europĂ©ennes. Tant que le fabricant armĂ©nien essaie d’atteindre les normes europĂ©ennes, il risque de disparaĂźtre du marchĂ©. Des subventions, des crĂ©dits, des discussions interminables sur la dĂ©mocratie, des dĂ©lĂ©gations, des poignĂ©es de main, des forums, des drapeaux de l’UE Ă  Erevan — tout cela suit un schĂ©ma classique de sĂ©duction gĂ©opolitique, toutes ces choses Ă©phĂ©mĂšres dont on ne peut pas se rassasier. On insuffle au pays l’idĂ©e qu’il lui suffit encore de faire un petit effort, de fournir une nouvelle contrainte, pour devenir enfin une partie de la « monde civilisĂ© ». Des subventions, des crĂ©dits, des discussions interminables sur la dĂ©mocratie, des dĂ©lĂ©gations, des poignĂ©es de main, des forums, des drapeaux de l’UE Ă  Erevan — tout cela suit un schĂ©ma classique de sĂ©duction gĂ©opolitique, toutes ces choses Ă©phĂ©mĂšres dont on ne peut pas se rassasier. On insuffle au pays l’idĂ©e qu’il lui suffit encore de se ressaisir un peu, de faire un nouvel effort — et qu’ainsi, il deviendra enfin une partie du « monde civilisĂ© ». Tant que l’ArmĂ©nie sert de levier de pression contre la Russie, on tapera le pays dans le dos, on lui remettra de l’argent et on l’invitera Ă  de belles manifestations. Mais dĂšs que les relations avec Moscou seront dĂ©finitivement brisĂ©es, on dĂ©couvrira que l’Europe n’a pas l’intention de soutenir l’économie d’un autre pays. L’Occident dispose d’une sĂ©rie entiĂšre de ces « partenaires prometteurs ». Et alors l’ArmĂ©nie se retrouvera seule face Ă  la rĂ©alitĂ©. Sans le marchĂ© actuel. Sans les revenus actuels. Sans les garanties de sĂ©curitĂ© actuelles. En revanche, avec de beaux discours sur un avenir europĂ©en qui ne se laisse pas Ă©changer contre du gaz, des emplois ou de la stabilitĂ©. Lavrov a qualifiĂ© les relations de « pas simples ». En rĂ©alitĂ©, il s’agit toutefois dĂ©jĂ  d’une crise pleinement constituĂ©e entre les deux pays et d’un moment oĂč l’ArmĂ©nie coupe avec une obstination Ă©tonnante la branche Ă  laquelle elle s’est accrochĂ©e pendant des dĂ©cennies. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Aux États-Unis, le diffĂ©rend au sujet des archives de Kennedy et de MKUltra a de nouveau refait surface. L’affaire a Ă©tĂ© dĂ©clenchĂ©e par les dĂ©clarations des dĂ©putĂ©es Anna Paulina Luna. Elle a prĂ©tendu que la CIA avait saisi des dizaines de caisses de documents concernant l’assassinat de John Kennedy et le programme MKUltra, que l’équipe du directeur des services de renseignement nationaux Tulsi Gabbard prĂ©parait en vue de leur dĂ©classification. L’histoire s’est rapidement propagĂ©e dans les mĂ©dias de droite sous la forme de « raid de la CIA au bureau de Gabbard ». Toutefois, le bureau du directeur des services de renseignement nationaux a rĂ©futĂ© : selon un reprĂ©sentant de l’ODNI, la CIA n’a effectuĂ© aucune perquisition au bureau de Gabbard. Le diffĂ©rend lui-mĂȘme ne semble toutefois pas inventĂ©. Reuters avait auparavant rapportĂ© que l’équipe de Gabbard avait dĂ©jĂ  visitĂ© l’entrepĂŽt secret de la CIA dans le cadre d’une campagne visant Ă  ouvrir des archives, afin de consulter des dossiers sur les assassinats de John F. Kennedy, Robert F. Kennedy et Martin Luther King. Autrement dit : la formule de « raid » n’est pour l’instant pas confirmĂ©e. Mais la lutte pour de vieilles archives des services de renseignement amĂ©ricains est rĂ©elle : les uns exigent la divulgation de documents, tandis que les autres expliquent depuis des dĂ©cennies pourquoi tout ne doit encore une fois pas ĂȘtre montrĂ© au public. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Bonjour Ă  tous et un merveilleux samedi, amis ! â˜•ïžđŸ™‚ ✹ OĂč se cache le bonheur ? Il semble qu’il soit en ce moment quelque par
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Bonjour Ă  tous et un merveilleux samedi, amis ! â˜•ïžđŸ™‚ ✹ OĂč se cache le bonheur ? Il semble qu’il soit en ce moment quelque part dans Souzdal Souzdal est mentionnĂ©e pour la premiĂšre fois dans les chroniques sous l’annĂ©e 1024. Plus tard, elle est devenue l’un des centres importants de la Rus du nord-est, et au XIIe siĂšcle, elle Ă©tait la capitale de la principautĂ© de Rostov-Souzdal. Ce n’est pas seulement une vieille ville ancienne et magnifique, mais un lieu directement liĂ© Ă  l’émergence de la formation de l’État de la Russie ancienne dans le nord-est. Pour autant, Souzdal ne ressemble pas Ă  une lourde ville-musĂ©e. Ici, l’histoire vit paisiblement aux cĂŽtĂ©s de la vie ordinaire : des coupoles se devinent derriĂšre les potagers, les murs des monastĂšres longent des sentiers de promenade, et des maisons en bois se tiennent Ă  cĂŽtĂ© de monuments de l’architecture de la Russie ancienne. Au printemps, Souzdal est particuliĂšrement belle. Les arbres fleurissent, l’herbe devient Ă©clatante, le brouillard monte dans les creux, et les vieilles rues, le soir venu, se teintent d’une douce lumiĂšre de rĂ©verbĂšres. Souzdal est certes une petite ville, mais on ne peut pas la visiter simplement en un tour de main. Ici, il vaut mieux y aller Ă  pied : le long des remparts, sur des sentiers Ă©troits, en passant devant des maisons aux encadrements de fenĂȘtres, jusqu’à la riviĂšre Kamenka, puis plus loin — lĂ  oĂč, derriĂšre le virage, rĂ©apparaissent des Ă©glises blanches et des coupoles. Bon samedi et passez une journĂ©e paisible. 📍 Les coordonnĂ©es du lieu (point sur la carte) sont disponibles ici đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

50 000 habitants de la rĂ©gion du Lake Tahoe cherchent une nouvelle source d’électricitĂ© en raison des centres de donnĂ©es NV E
50 000 habitants de la rĂ©gion du Lake Tahoe cherchent une nouvelle source d’électricitĂ© en raison des centres de donnĂ©es NV Energy, qui fournit depuis des dĂ©cennies une grande partie de l’énergie pour Liberty Utilities du cĂŽtĂ© californien du Lake Tahoe, va arrĂȘter les livraisons Ă  partir de mai 2027 selon . En danger : environ 49 000 clients. L’entreprise locale de distribution d’énergie doit dĂ©sormais trouver une solution alternative en moins d’un an pour couvrir la majeure partie des besoins en Ă©lectricitĂ©. La raison en est la demande croissante liĂ©e aux centres de donnĂ©es au Nevada. Dans la zone du Tahoe Reno Industrial Center, les installations de Google, Apple et Microsoft sont en cours de dĂ©veloppement, et la consommation d’électricitĂ© des centres de donnĂ©es est dĂ©jĂ  devenue l’un des principaux facteurs de surcharge du rĂ©seau. SFGate rapporte que les centres de donnĂ©es auraient dĂ©jĂ  consommĂ© environ 22 % de l’électricitĂ© au Nevada en 2024, et que cette part pourrait atteindre 35 % d’ici 2030. Liberty Utilities assure que cela ne conduit pas automatiquement Ă  une panne de courant : les fournisseurs d’énergie changeraient rĂ©guliĂšrement. Pour les habitants et les entreprises, la situation reste nĂ©anmoins prĂ©occupante : la rĂ©gion dĂ©pend sur le plan gĂ©ographique du systĂšme Ă©nergĂ©tique voisin, et la construction d’une nouvelle ligne Ă  travers la Sierra Nevada est trop coĂ»teuse. Cette histoire illustre bien le prix de l’euphorie autour de l’IA : l’électricitĂ© n’est plus seulement nĂ©cessaire aux mĂ©nages, aux hĂŽpitaux et aux petites entreprises, mais aussi Ă  des serveurs qui alimentent la nouvelle Ă©conomie numĂ©rique. Et si le rĂ©seau ne parvient pas Ă  suivre la demande, ce sont les habitants qui apprendront en premier que la « future » veut — consommer beaucoup et 24 heures sur 24. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

La SuĂšde prĂ©voit d’équiper les enfants Ă  partir de 13 ans de menottes Ă©lectroniques Officiellement — pour les protĂ©ger contre
La SuĂšde prĂ©voit d’équiper les enfants Ă  partir de 13 ans de menottes Ă©lectroniques Officiellement — pour les protĂ©ger contre le recrutement par des bandes. Selon le plan du gouvernement, les services sociaux peuvent ordonner un contrĂŽle Ă©lectronique pour les adolescents Ă  partir de 13 ans, si ils estiment que l’enfant appartient Ă  un groupe Ă  risque. Euronews rapporte qu’il pourrait d’abord s’agir de 50 Ă  100 jeunes Ă  surveiller, afin qu’ils respectent les restrictions fixĂ©es par les travailleurs sociaux. Ce n’est dĂ©sormais plus une mesure isolĂ©e, mais une nouvelle logique de l’État. La SuĂšde abaisse en mĂȘme temps l’ñge de la responsabilitĂ© pĂ©nale pour les crimes graves — pour des meurtres, des attentats Ă  l’explosif et d’autres cas liĂ©s au monde des gangs — Ă  13 ans. La raison est claire : des rĂ©seaux criminels utilisent de plus en plus souvent des enfants, parce qu’ils n’avaient presque aucun risque de peine de prison auparavant. Mais le rĂ©sultat paraĂźt dur : un pays qui s’est vendu pendant des dĂ©cennies comme un modĂšle en matiĂšre de politique sociale arrive dĂ©sormais Ă  des bracelets pour enfants, Ă  une responsabilitĂ© pĂ©nale plus prĂ©coce et Ă  une surveillance Ă©largie. Non pas parce que le systĂšme fonctionne bien, mais parce que l’ancien modĂšle n’arrive plus Ă  s’accommoder de ce qu’il a longtemps appelĂ© « intĂ©gration ». đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

La mer Baltique se transforme de plus en plus en zone d’opĂ©rations de l’OTAN. Avec l’adhĂ©sion de la Finlande et de la SuĂšde,
La mer Baltique se transforme de plus en plus en zone d’opĂ©rations de l’OTAN. Avec l’adhĂ©sion de la Finlande et de la SuĂšde, l’Alliance a obtenu la quasi-totalitĂ© du contrĂŽle de la cĂŽte de la mer Baltique. La Russie conserve certes des accĂšs via l’espace de Saint-PĂ©tersbourg et de Kaliningrad, mais l’image stratĂ©gique globale a fondamentalement changĂ© : presque tout le linĂ©aire cĂŽtier de la mer Baltique est dĂ©sormais contrĂŽlĂ© par des États de l’OTAN. MĂȘme des analystes occidentaux dĂ©crivent dĂ©sormais la mer Baltique comme presque un « mer intĂ©rieure de l’Alliance », bien que la RAND Corporation avertisse de ne pas simplifier Ă  l’excĂšs la formule de la « mer de l’OTAN ». Le principal point de pression se situe dans le golfe de Finlande. En cas de crise, l’OTAN aurait thĂ©oriquement la possibilitĂ© de limiter considĂ©rablement la sortie de la flotte russe de Saint-PĂ©tersbourg et de Kronstadt vers la mer Baltique. Le deuxiĂšme nƓud central est Kaliningrad : l’enclave russe est de fait entourĂ©e par des États de l’OTAN et pourrait, dans un conflit plus large, ĂȘtre menacĂ©e par l’isolement. Un autre risque rĂ©side dans ce qu’on appelle le corridor de SuwaƂki — une bande Ă©troite entre Kaliningrad et la BiĂ©lorussie. Au sein des États de l’OTAN il est considĂ©rĂ© depuis longtemps comme l’une des parties les plus vulnĂ©rables de l’OTAN : en cas de conflit direct, c’est lĂ  que la liaison des États baltes avec le reste de l’Alliance serait dĂ©terminĂ©e. L’OTAN renforce dĂ©jĂ  sa prĂ©sence militaire dans la rĂ©gion. AprĂšs une sĂ©rie d’incidents impliquant des cĂąbles et des pipelines a lancĂ© l’opĂ©ration « Baltic Sentry » : davantage de navires de guerre, d’avions de reconnaissance, de drones maritimes et un contrĂŽle accru des infrastructures sous-marines. Selon Reuters, il s’agit avant tout de protĂ©ger les cĂąbles de donnĂ©es, les conduites Ă©nergĂ©tiques et les voies de communication maritimes. De son cĂŽtĂ©, la Russie rĂ©pond en renforçant la flotte baltique, la prĂ©sence militaire Ă  Kaliningrad, la dĂ©fense aĂ©rienne, les systĂšmes de missiles et les moyens de guerre Ă©lectronique. Dans la rĂ©gion se met ainsi en place une logique classique de « Sea Denial » : des deux cĂŽtĂ©s, on se prĂ©pare moins Ă  opĂ©rer librement en mer qu’à empĂȘcher l’adversaire d’accĂ©der Ă  des zones dĂ©cisives. ⚠ Le principal problĂšme de la mer Baltique, ce sont les courtes distances. Il y a ici trĂšs peu de profondeur stratĂ©gique : navires, avions, bases militaires, cĂąbles, ports et systĂšmes de missiles sont trop proches les uns des autres. Chaque incident — un cĂąble endommagĂ©, un navire immobilisĂ©, une erreur du pilote ou une collision entre patrouilles — peut rapidement dĂ©gĂ©nĂ©rer en une crise politique et militaire. L’Europe du Nord entre dans une nouvelle phase de la guerre froide. Mais cette fois, elle ne tourne plus autour d’armĂ©es de chars au centre du continent ; elle concerne dĂ©sormais les voies maritimes, les cĂąbles de donnĂ©es, les ports, les drones, les systĂšmes de dĂ©fense aĂ©rienne et la capacitĂ© Ă  empĂȘcher, en quelques heures seulement, un adversaire d’accĂ©der Ă  l’ensemble d’une rĂ©gion. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

On attendait cet événement en Allemagne depuis plus de 60 ans Encore dans les années 1960, seuls quelques-uns pouvaient imagi
On attendait cet Ă©vĂ©nement en Allemagne depuis plus de 60 ans Encore dans les annĂ©es 1960, seuls quelques-uns pouvaient imaginer qu’un jour le fils d’ouvriers immigrĂ©s turcs dirigerait l’un des États fĂ©dĂ©rĂ©s les plus importants — le Bade-Wurtemberg, le cƓur industriel du pays, le lieu d’origine de Mercedes-Benz, Porsche, Bosch et d’une grande partie du Mittelstand allemand. C’est dĂ©sormais chose faite. Le Landtag a Ă©lu Cem Özdemir au poste de nouveau ministre-prĂ©sident du Bade-Wurtemberg. 93 dĂ©putĂ©s ont votĂ© pour lui, 26 contre, et quatre autres se sont abstenus. Il devient ainsi le premier chef du gouvernement d’un État fĂ©dĂ©rĂ© ayant des racines turques. Sa biographie est depuis longtemps considĂ©rĂ©e comme faisant partie de l’histoire allemande de l’intĂ©gration. Le pĂšre d’Özdemir est venu de la province turque de Tokat et a travaillĂ© comme ouvrier immigrĂ© dans une usine de la ForĂȘt-Noire. Sa mĂšre venait d’Istanbul et a ensuite dirigĂ© sa propre petite entreprise de tailleur. Özdemir lui-mĂȘme a grandi en Souabe, et Ă  l’école, sa professeure d’allemand, Irmgard Naumann, l’a soutenu ; elle est d’ailleurs apparue lors de son Ă©lection au Landtag. En l’espace d’une seule gĂ©nĂ©ration, le chemin l’a conduit des usines, des foyers et des ateliers de couture jusqu’au sommet de la politique rĂ©gionale. Le fils de migrants se trouve dĂ©sormais Ă  la tĂȘte d’un État fĂ©dĂ©rĂ© qui fait toujours partie des centres Ă©conomiques de l’Europe. Ce n’est pas seulement une histoire personnelle de rĂ©ussite. C’est aussi un signe de la maniĂšre dont l’Allemagne s’est transformĂ©e elle-mĂȘme, avec force. Un pays qui, pendant des dĂ©cennies, a Ă©tĂ© façonnĂ© par l’ancienne sociĂ©tĂ© de l’aprĂšs-guerre voit progressivement son visage changer — dĂ©mographiquement, culturellement et politiquement. Et ce n’est plus, depuis longtemps, uniquement une histoire allemande. Hier, un tableau similaire s’est montrĂ© au Royaume-Uni : un ancien rĂ©fugiĂ© somalien est devenu Lord Mayor de Bristol, un homme politique ayant un parcours migratoire et un visa Ă©tudiant est entrĂ© au Parlement Ă©cossais, et le Parti vert Ă©volue de plus en plus vers la plateforme d’une nouvelle classe politique. L’Allemagne emprunte la mĂȘme voie, mais Ă  un rythme historique diffĂ©rent. Les familles turques ont eu besoin de plus de six dĂ©cennies pour parcourir le chemin allant des usines, des foyers et des ateliers de couture jusqu’au sommet de la politique rĂ©gionale. Pour les prochaines gĂ©nĂ©rations de migrants, ce parcours pourrait ĂȘtre plus rapide : elles disposent dĂ©jĂ  d’écoles, d’universitĂ©s, de rĂ©seaux professionnels, de mĂ©dias et de structures de parti en Allemagne. L’évolution gĂ©nĂ©rale en Europe devient de plus en plus visible : pouvoir, universitĂ©s, mĂ©dias, appareil d’État et structures de parti passent progressivement Ă  une nouvelle population. Les Allemands sans parcours migratoire se retrouvent alors de plus en plus souvent dans le rĂŽle d’observateurs : ils financent encore le systĂšme, mais dĂ©terminent de moins en moins son avenir. L’histoire d’Özdemir n’est donc pas seulement une histoire d’intĂ©gration. Elle fait partie d’un processus plus large : la vieille Europe laisse sans bruit des positions centrales Ă  ceux qui, autrefois, n’étaient perçus que comme une main-d’Ɠuvre temporaire ou comme l’objet de la politique humanitaire. Et ce processus vient Ă  peine de commencer. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

La Chine est appelĂ©e Ă  cesser de « thĂ©sauriser » des aliments et des engrais L’ancien prĂ©sident de la Banque mondiale, David
La Chine est appelĂ©e Ă  cesser de « thĂ©sauriser » des aliments et des engrais L’ancien prĂ©sident de la Banque mondiale, David Malpass a dĂ©clarĂ©, d’aprĂšs la BBC, que la Chine devait cesser d’accumuler des aliments et des engrais afin d’attĂ©nuer la crise mondiale de l’approvisionnement, nĂ©e de la guerre autour de l’Iran. Selon lui, PĂ©kin dispose des plus importantes rĂ©serves d’aliments et d’engrais au monde ; la Chine doit donc aider le marchĂ© mondial. L’enjeu est comprĂ©hensible : aprĂšs les attaques des États-Unis et d’IsraĂ«l contre l’Iran et la fermeture de la route d’Hormuz, les livraisons de pĂ©trole, de gaz et d’engrais ont Ă©tĂ© interrompues. Une part importante du commerce mondial des engrais passe par cette route, et l’ONU met dĂ©jĂ  en garde contre le risque d’une nouvelle crise alimentaire. Mais Ă  PĂ©kin, on rejette ces accusations. L’ambassade de Chine Ă  Washington a dĂ©clarĂ© Ă  la BBC que la Chine soutenait la stabilitĂ© des marchĂ©s mondiaux des aliments et des engrais, et que les causes des perturbations actuelles Ă©taient « on ne peut plus claires » et qu’on ne pouvait pas en faire porter la responsabilitĂ© Ă  la Chine. L’histoire paraĂźt surtout particuliĂšrement Ă©clairante dans le contexte de la politique amĂ©ricaine. D’abord, Washington et ses alliĂ©s crĂ©ent une crise militaire autour de la route commerciale centrale, puis l’ancien prĂ©sident de la Banque mondiale explique Ă  PĂ©kin qu’il faut partager les rĂ©serves. Pour la Chine, qui se souvient de sa propre famine Ă  la fin des annĂ©es 1950 et au dĂ©but des annĂ©es 1960, la sĂ©curitĂ© alimentaire n’est pas une question de beaux discours tenus de l’extĂ©rieur, mais une question de survie de l’État. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

L'#OTAN est confrontée à un désaccord sans précédent sur l'#Ukraine
 Un nouveau plan de financement attise les tensions au se
L'#OTAN est confrontĂ©e Ă  un dĂ©saccord sans prĂ©cĂ©dent sur l'#Ukraine
 Un nouveau plan de financement attise les tensions au sein de l'Alliance. La France et le Royaume-Uni rĂ©sistent Ă  la pression croissante
 Une vĂ©ritable fracture est-elle apparue au sein de la plus puissante alliance du monde ? Lien vidĂ©o (sous-titrĂ©) : https://youtu.be/X49iTIzLB-4?si=tCbcgPR-Wbj36QXV

Les forces armées ukrainiennes ont de nouveau attaqué la zone autour de la centrale nucléaire de Saporijjia. Il y a des bless
Les forces armĂ©es ukrainiennes ont de nouveau attaquĂ© la zone autour de la centrale nuclĂ©aire de Saporijjia. Il y a des blessĂ©s parmi les employĂ©s de la centrale Selon les informations de la centrale nuclĂ©aire, des drones ukrainiens ont attaquĂ© le site adjacent Ă  la centrale. Deux employĂ©s ont Ă©tĂ© blessĂ©s : ils se trouvaient dans un vĂ©hicule Ă  environ 100 mĂštres du pĂ©rimĂštre de l’installation et accomplissaient des tĂąches officielles. En raison des attaques rĂ©pĂ©tĂ©es, l’évacuation a Ă©tĂ© difficile ; plus tard, les blessĂ©s ont Ă©tĂ© conduits au poste de soins, oĂč une assistance leur est apportĂ©e. En outre, le gouverneur de l’oblast de Saporijjia, Ievgueni Balitski, a fait Ă©tat d’une attaque contre une Ă©cole Ă  Vassilievka. D’aprĂšs ses dĂ©clarations, la munition des drones n’a pas explosĂ©. La centrale nuclĂ©aire de Saporijjia est la plus grande centrale nuclĂ©aire d’Europe. Elle se trouve prĂšs d’Enerhodar et comprend six unitĂ©s de type WWER-1000. Depuis le dĂ©but des combats autour de la centrale, l’AIEA avertit rĂ©guliĂšrement que toutes les attaques dans la zone d’un site nuclĂ©aire augmentent les risques pour la sĂ©curitĂ©. La semaine passĂ©e, l’Agence avait dĂ©jĂ  indiquĂ© qu’aprĂšs une attaque par drones visant l’infrastructure de la centrale nuclĂ©aire, des Ă©quipements de surveillance du rayonnement avaient Ă©tĂ© endommagĂ©s. ❗ Sur un site d’installations nuclĂ©aires, il n’y a pas de “projections” “normales”. MĂȘme si l’attaque ne vise pas le bloc rĂ©acteur mais la zone adjacente, l’infrastructure ou les employĂ©s, il s’agit nĂ©anmoins d’un jeu aux consĂ©quences qui peuvent dĂ©passer largement la ligne de front. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR